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Aux détenus de payer les 97 € par jour qu’il coute… ce qui est plus cher que les maisons de retraite…

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Chère Madame, cher Monsieur,

Si vous avez lu la presse en début de semaine, vous avez appris que les repas en prison de Salah Abdeslam, dernier survivant du commando responsable des attaques du 13 novembre 2015, coûtent chacun environ 30 euros. À raison de trois repas par jour, le calcul est vite fait.

Je ne connais pas vos habitudes alimentaires, mais, mère de famille nombreuse, je vous garantis que je ne dépense pas 100 euros par jour par personne pour les repas et la lessive (je n’en ai ni les moyens, ni l’envie).

Et sachez que le cas de Salah Abdeslam n’est pas exceptionnel. Ces frais de nourriture, de linge et de chauffage sont conformes à ceux de n’importe quel détenu en France. Il s’agit du coût journalier de détention.

97 euros par détenu par jour.

Comparaison n’est pas raison, parait-il, mais le prix médian journalier dans une maison de retraite (selon les chiffres de 2018) est de 64 euros.

Revenons à Salah Abdeslam. Son coût de détention est dix fois supérieur à celui d’un détenu standard. Il s’élève à 433 000 euros annuels.

C’est-à-dire : 36 000 euros par mois.

C’est-à-dire : 1 200 euros par jour.

Ses conditions de détention sont exceptionnelles. Huit agents pénitentiaires se relaient 24 heures sur 24 pour le surveiller ce qui représente 397 340 euros par an.

Ce qui fait de Salah Abdeslam le détenu le plus surveillé de France. D’ailleurs tout est disposé pour que ses moindres faits et gestes soient passés au crible : Il y a cinq cellules vides autour de la sienne :   – la cellule vidéosurveillée qu’il occupe   – une cellule libre et équipée en cas d’incident   – une cellule dans laquelle le matériel et le dispositif de surveillance sont installés   – une cellule dans laquelle il y a un rameur et un vélo à sa disposition   – enfin la cellule à côté de la sienne laissée vide par sécurité

Son isolement est quasi-total comme on l’entend partout. Mais en réalité, il peut téléphoner et reçoit des visites au parloir.

En 2017, ses conditions de détention sont allégées car le juge d’instruction détecte chez lui « une attitude de prostration, paranoïa, irritabilité » qui fait craindre une tentative de suicide.

La surveillance nuit et jour se poursuit mais le détenu a depuis accès à un espace de promenade sur le toit. Il peut y aller une heure le matin et une heure l’après-midi.

Au parloir, la vitre de séparation a été retirée pour qu’il puisse être en contact avec ses proches.

Le plexiglas devant la fenêtre de sa cellule a lui aussi été retiré.

Un tapis de prière et un exemplaire du Coran lui ont été remis pour qu’il puisse faire sa prière dans sa cellule.

Salah Abdeslam peut téléphoner. À sa soeur notamment, à laquelle il fait du prosélytisme islamiste tranquillement.

Il reçoit aussi du courrier. Il entretient une correspondance régulière avec quatre femmes, dont une dans le Tarn-et-Garonne. Cette « proche de la mouvance islamiste radicale » (comment aurait-il pu en être autrement ?) a « de longs échanges d’ordre théologique » avec lui.

En décembre 2018, elle a fait une demande pour aller le visiter en prison pour « apporter un soutien moral et entretenir les liens qui nous unissent dans cette épreuve ».

Demande refusée.

Ouf, il reste encore un peu de décence.

Enfin, on lit souvent qu’il ne parle pas. Qu’il reste muet lors des auditions devant le juge. Qu’il préfère garder le silence même en prison. « Je ne parle pas aux singes », a t-il quand-même dit à l’un des surveillants noir de peau. Le moins qu’on puisse dire est qu’il ne cache pas son racisme.

Qu’à cela ne tienne, Salah Abdeslam coûte à la France 433 000 euros par an.

En début de semaine, nous vous rappelions que le coût du crime en France atteignait 234 milliards d’€ par an en 2016. Cela représente 10,6% du PIB français.

Ces sommes sont astronomiques. Et au lieu d’agir, de faire comme le ferait une mère de famille qui gère son budget avec raison, le gouvernement ne s’attaque pas au véritable problème. Pire, il le contourne. Et si vous nous lisez régulièrement, vous savez que pour chaque problème, nous travaillons à des solutions. Réalistes. Efficaces. De bon sens.

Je vais continuer à vous parler d’argent. Et ce que je vous écris est important.

Vous êtes très sollicités par de nombreux organismes et je comprends bien que vous voulez tous les aider. Il vous est difficile de choisir entre tous les combats, c’est bien normal.

Malheureusement, cela s’en ressent à l’IPJ. Nous ne recevons que des dons pour exister et mener nos actions. Aucune subvention publique ne vient nous aider, nous ne faisons pas partie des associations grassement aidées par l’argent du contribuable (nos impôts) et qui défendent des idées très éloignées des nôtres…

L’Institut pour la Justice agit dans l’urgence et en toute indépendance.

Si l’IPJ disparaît, qui fera entendre une autre voix ? Qui enverra aux députés et aux ministres des études rigoureuses qui s’opposent aux idées farfelues de certains lobbies laxistes ? Qui écrira à des centaines de milliers de personnes sur internet pour faire entendre la voix de la raison ?

Nous sommes les SEULS à faire tout cela. Les SEULS ! C’est la réalité. Nous ne pouvons compter que sur votre soutien.

Si nous n’agissons pas, qui le fera ?

Il m’est impossible, seule, de changer le système judiciaire. Mais si vous m’aidez, nous le pouvons.

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Femme poussée dans les escaliers du métro : Marlène Schiappa est-elle intervenue trop vite ?

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19 AVRIL 2021 À 10H17

Une vidéo montrant une femme poussée dans les escaliers est virale depuis ce week-end, si bien que l’affaire est remontée jusqu’à la ministre Marlène Schiappa, qui est intervenue.

Finalement c’est une dispute entre une camée et son dealer…

Cyril Hanouna

Elle était l’invitée de Cyril Hanouna, sur le plateau de Touche pas à mon poste, pour présenter son projet de “quartiers sans relous. Marlène Schiappa, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur de France, chargée de la Citoyenneté, a bien l’intention de “ne rien laisser passer” dans le dossier du harcèlement de rue. Intervenant régulièrement sur la Toile pour des faits de cyberharcèlement, en parallèle, sa veille lui a fait découvrir une vidéo virale, ce week-end.

Une vidéo d’agression devient virale

On y voit une femme se faire pousser dans les escaliers de l’entrée du métro la Chapelle, dans le XVIIIème arrondissement de Paris. La version plus longue de la séquence, tournée vendredi 16 avril, montre également qu’auparavant, la femme jette un téléphone au sol, et tape son interlocuteur au bras avant qu’il ne la pousse. Face à ces pièces, Marlène Schiappa a écrit sur Twitter, ce 17 avril : “J’ai signalé les faits inadmissibles relayés par cette vidéo, harcèlement de rue et agression physique révoltante, à la préfecture de police, pour que l’auteur soit identifié et interpellé. Tout mon soutien à la victime“.

Pendant ce temps, sur la Toile, les interprétations divergent… D’un côté, dans les colonnes du Parisien, ce 18 avril, la femme explique qu’elle avait rendez-vous sur place pour remettre le téléphone à son propriétaire. Elle assure que l’homme de la vidéo “se serait très vite énervé et aurait proféré des menaces, avant de lui porter un coup d’épaule. C’est ce geste qui aurait poussé cette femme à jeter le téléphone“. De l’autre, sur LCI, on nous informe que la femme, toxicomane, a identifié son agresseur comme étant son dealer.

Toujours est-il qu’après sa chute, la femme a porté plainte. Elle aurait “de nombreux hématomes et diverses douleurs au poignet, à la cheville gauche et aux épaules” précisent nos confrères.

Marlène Schiappa se réjouit

Tandis qu’un homme a été interpellé ce dimanche dans un camp de Roms, sur la commune d’Osny (Val-d’Oise), BFM TV révèle que ce suspect serait âgé d’une vingtaine d’années, et qu’il serait “connu des services de police“.

Se réjouissant de ce dénouement, la ministre a écrit sur Twitter, ce 18 avril : “Les policiers assurant la sécurité dans les transports ont interpellé ce matin l’auteur de l’agression d’une femme à La Chapelle, suite à sa plainte hier. Merci aux agents, rencontrés cette semaine, pour leur grande efficacité !

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Un monde de tarés importé d’Afrique du Nord… le retour au bled doit protéger les français de ces sauvages… illettrés !

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« J’ai donné quatre somnifères à Nathan »… le récit glaçant d’une mère ayant égorgé son fils de 9 ans

Publié par Lucasle 16 Avr 2021 à 19:29

Ses propos sont glaçants et terrifiants. Jugée aujourd’hui pour avoir assassiné en 2017 son jeune fils Nathan, 9 ans, Nathalie Perrouxcoupable d’avoir égorgé son enfantpendant son sommeil, risque probablement une très grosse condamnation par la justice. Ses propos, écrits sur un bout de papier le jour de son terrible acte, relatent le récit d’une sombre affaire, sur fond de jalousie amoureuse.

Elle égorge son fils de 9 ans par vengeance

C’est en 2017 que Nathalie Perroux a commis cet acte horrible et impensable, surtout d’une mère envers son fils. Nathan, 9 ans, est retrouvé mort, la gorge tranchée. Ce jour-là, elle laisse sur un morceau de papier une preuve irréfutable de sa culpabilité. « J’ai donné quatre somnifères à Nathan. Il n’a pas souffert. C’est dur de le perdre, mais je ne te le laisserais pas », écrit alors la mère. Des mots directement destinés à son mari, Laurent.

En effet, Nathalie Perroux était persuadée que sa sœur, Valérie, s’adonnait à une liaison avec son mari. Ne supportant pas l’idée d’une séparation, la mère de Nathan décidait alors de noyer sa haine envers leur fille, qui était ce que son mari avait « de plus cher au monde ».

mère fils égorgé couteau

Un profil psychiatrique important

Au fur et à mesure des mois précédant l’acte mortel de Nathalie Perroux sur son fils, de nombreux indices laissaient paraître que la mère du jeune Nathan était instable. Insultes, menaces ou encore délires paranoïaques, il lui était arrivé, après avoir reçu la notification de rupture du PACS le liant à son mari, d’emmener son fils dans les bois pendant plusieurs heures en étant alcoolisée, avant de le ramener à leur domicile. Un ensemble d’indices qui, pris au sérieux et divulgués, auraient peut-être pu empêcher la disparition du petit.

Bouleversé, Slimane évoque l’assassinat de son colocataire dans un parc

Publié par Quentinle 08 Avr 2021 à 20:22

Un épisode bouleversant qu’il n’oubliera jamais. Interrogé par nos confrères de Paris MatchSlimane a évoqué le sens de son titre « Ne me laisse pas« , écrit en hommage à son colocataire sauvagement assassiné dans un parc. On vous en dit plus !

Slimane : son colocataire brutalement assassiné

Depuis sa victoire à l’émission The Voice en 2016, Slimane vit un véritable rêve éveillé, enchainant les albums et musiques à succès. Le chanteur a sorti plusieurs albums en collaboration avec Vitaa, dans lesquels il retranscrit sa vieses épreuves et son quotidien parfois compliqué. Interviewé par le magazine Paris Match, l’interprète a révélé que son tube « Ne me laisse pas » avait été écrit en hommage à son ancien colocataire, sauvagement assassiné dans un parc. Un souvenir terrible que Slimane n’est évidemment pas près d’oublier. Toutefois, l’ancien candidat de TF1 ne se laisse pas abattre et n’a pas perdu sa rage de vaincre. « Parfois on se perd… J’ai la chance de ne jamais décrocher parce que j’ai cette lumière, des amis et que je suis heureux. (…) Je suis un fervent défenseur de la vie« , explique-t-il.

Slimane évoque son titre "Ne me laisse pas", en référence à l'assassinat de son colocataire

De nombreuses déceptions

Outre ce terrible drame survenu dans la vie de Slimane, le chanteur a également évoqué une vie sentimentale difficile. Bien qu’il soit très discret à ce sujet, les relations amoureuses du chanteur ont été bien souvent très compliquées. « L’amour unique, je n’y crois pas, on peut avoir plusieurs belles histoires d’amour. Pour une minute de vrai amour je suis prêt à passer un an en dépression« , a confié le partenaire inséparable de Vitaa. Une chose est sûre : toutes ces épreuves ont permis à Slimane de devenir ce qu’il est aujourd’hui : un homme fort au grand cœur.

Vous avez ici toute l’hypocrisie d’un article écrit par un kollabo qui protège ces non européens qui ont désertés leur pays pour venir pourrir la FRANCE… rien que sur le plan artistique c’est une merde infâme… qui rabaisse le niveau de la France…

Fusillade devant un hôpital : Un mort et un blessé par balles, l’auteur des tirs en fuite dans la capitale

Publié par Romanele 12 Avr 2021 à 14:40

Panique devant l’hôpital Henry Dunant de Paris, un tireur a ouvert le feu et blessé deux personnes.

hôpital

En ce début d’après-midi, un drame se serait produit dans les rues de Paris. Deux personnes ont été blessées par balles devant un hôpital, qui serait l’établissement Henry Dunant. Situé rue Michel-Ange dans le XVIème arrondissement, l’auteur du crime aurait ouvert le feu devant l’établissement.

Les blessés ont été pris en charge par les secours devant cet hôpital privé appartenant à la Croix-Rouge. L’une des deux personnes, un homme, a succombé à ses blessures. La seconde a été placée en soins intensifs, il s’agirait d’une femme agent de sécurité. Les circonstances des tirs n’ont pas encore été précisées. La piste d’un règlement de comptes est étudiée.

L’auteur des faits est en fuite et activement recherché. Il serait parti sur un scooter. Une enquête a été ouverte pour « assassinat et tentative d’assassinat » auprès de la brigade criminelle de Paris. 

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Encore des racailles qui tuent des innocents !

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Floirac : Un retraité assassiné par plusieurs racailles !

Article paru le 18 avril 2021

Cinq suspects âgés de 19 à 21 ans ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils sont accusés du meurtre de Pierre Sourgen, âgé de 68 ans. Les faits se sont déroulés à Floirac, une commune à forte proportion d’étrangers, dans la banlieue de Bordeaux.

Samedi 10 avril dernier, cet habitant de Floirac a été tué par cinq individus, dans une cage d’escalier de sa résidence du Hameau de Bourbon (photo).

La victime a été découverte inanimée peu après 19 heures, dans une coursive technique de l’immeuble qu’il habitait, la tête en sang. Les secours dépêchés n’ont pas pu ranimer l’homme, décédé selon l’autopsie d’un «œdème cérébral post-traumatique suite à un fracas facial majeur manifestement dû à l’action d’un tiers».

Selon les éléments de l’enquête, des voisins ont souligné la présence régulière de jeunes dans les locaux, fumant et buvant. Quatre suspects âgés de 19 à 21 ans ont été identifiés, soupçonnés d’avoir tué Pierre Sourgen de façon gratuite. La victime avait l’habitude d’effectuer une balade avant de dîner. Il aurait alors croisé les jeunes et aurait fait une banale réflexion, suffisante pour déclencher leur courroux puis un déchaînement de violence. Les jeunes l’auraient fait chuter puis l’auraient roué de coups de pied, avant de l’abandonner à son sort et de prendre la fuite.

Le parquet de Bordeaux évoque “un véritable passage à tabac“. Le retraité ne présente en effet aucune marque de défense mais il a plusieurs fractures au visage : au niveau du nez, des yeux, des lèvres. Il a reçu des coups très violents, répétés, visiblement alors qu’il était au sol, d’après les analyses réalisées sur les projections de sang.

Le travail d’investigation des enquêteurs, notamment technique, a donc permis de remonter rapidement jusqu’aux cinq suspects. Ces derniers, qui sont au chômage, ont été déférés en vue de leur mise en examen. Une information judiciaire pour homicide volontaire a été ouverte.

Jean-Jacques Puyobrau, le maire socialiste de Floirac a réagi dans un communiqué : « Cet homme simple, courtois et très respectueux du bien vivre ensemble avait démontré par le passé et de manière bienveillante son souhait de vivre paisiblement dans notre Ville » !

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