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Agriculture savoureuse

Au secours, je remange de la viande!

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L’équilibre de nos campagne se vois comme le nez au milieu de la figure… les animaux se nourrissent d’herbes et autres végétaux… et le végétaux se nourrissent de la présence des animaux et de leurs défections… la richesse du sol n’est faites que d’excréments de milliards de bactéries… nous sommes nos-même porteur de milliards de bactéries et de millions de virus… c’est ce qui crée la vie ! Notre équilibre se trouve donc dans la consommation de végétaux et de viande… Ce qui trouble l’esprit des gens faibles comme les Vegans c’est la publicité via Pasteur de tout stériliser… donc la hantise des bactéries et des virus alors qu’ils font totalement partie de notre biotop… de tout aseptiser c’est tout tuer ! Nous tuer ! Et la deuxième erreur c’est de croire que les animaux sont gentils et intelligents… NON ils sont très méchants et pas très intelligents… et pour se nourrir ils sont prêts à tout puisqu’ils se mangent entre eux… Géraldine Claise

Louise Ballongue — 27 avril 2018 à 7h00

Pour des raisons de santé, certains vegans ont dû se résoudre à consommer à nouveau des aliments carnés. Non sans difficulté. 

«J’ai toujours eu une grande conscience de la maltraitance des animaux, c’était ma bataille. Sauf que mon corps ne l’a pas supporté.» Après huit années de véganisme, Sara a fini par craquer. Non par plaisir, mais par nécessité. Elle a donc repris ses anciennes habitudes, et ce soir elle a même prévu de manger une bonne entrecôte. Petit bilan de ce come-back alimentaire inattendu. 

Un échec aux yeux de la communauté 

Ils ne sont pas nombreux, les anciens vegans à bien vouloir se confier. Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste du sport, y est habitué: «Ils souhaitent rester dans l’anonymat», nous confie-t-il. Les causes de ce mutisme général sont multiples: certains anciens vegans disent avoir été victimes d’insultes et de menaces, de la part d’internautes vegans suite à leur retour parmi les «viandards». D’autres, semblent tout simplement mal vivre ce choix et préfèrent rester dans l’ombre. Une réaction qui s’explique par une peur d’être jugé, voire rejeté, accompagnée bien souvent d’un sentiment de honte et de frustration: «Il faut sortir du troupeau mais cela reste très difficile pour les vegans car ils s’identifient au groupe. Lorsqu’ils le quittent, leurs repères s’effondrent», explique le diététicien. 

«J’ai commencé à être vegan sans aucune éducation et je manquais clairement de protéines végétales.»

Sara, vegan pendant huit ans

D’ailleurs, lorsque l’un de ses patients doit faire le deuil de ce régime, la prise de conscience est souvent longue: «On ne voient les effets néfastes du véganisme qu’après. Et lorsque l’on fait les comptes, les patients voient bien que ça a foiré», confirme-t-il. Rares sont donc les personnes qui mangent de nouveau de la viande par choix. La majorité se résout à le faire par nécessité, comme nous l’explique Sara, 25 ans, vegan depuis 2008, et qui a dû reprendre des protéines animales suite à des graves problèmes de carences: «Pour moi, ce type d’alimentation n’a pas fonctionné. Mais si j’avais pu, j’aurais continué ma bataille»

«Je n’ai jamais imaginé que la façon de me nourrir pouvait nuire à mon corps à ce point», affirme la jeune femme. Et elle n’est pas la seule. Beaucoup d’anciens accros aux graines et légumes nous confient avoir pensé à tout pour résoudre leurs problèmes de santé… sauf à regarder dans leurs assiettes. Imaginer que son alimentation ultra saine puisse être nuisible est en effet difficile à concevoir: «Pour moi, mon alimentation n’était pas mauvaise. Je pensais juste que c’était une dépression, puisque je n’arrivais plus à sortir ni à faire de sport. À un moment j’ai même cru que je ne voulais plus vivre», avoue Sara. Une fatigue et un état de faiblesse extrêmes, qui provenaient selon elle, «du stress, de la vie, ou encore de l’amour». Cette ancienne végétalienne pointe du doigt le manque d’informations: «J’ai commencé à être vegan sans aucune éducation et je manquais clairement de protéines végétales», reconnaît-t-elleD’autant que «beaucoup de personnes le font pour les mauvaises raisons. Cela fait super cool d’être vegan et puis beaucoup de filles le font pour maigrir», ironise-t-elle.

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Vous avez dit paria? 

Qui dit groupe, dit appartenance. Et qui dit appartenance, dit différence. C’est à partir de là que commencent les problèmes. «Quand on est vegan et invitée à un dîner, on devient la paria, la chiante, la fille qui ne mange que des graines», s’exaspère Amandine, mannequin et ancienne vegan qui a réintroduit la viande dans son régime pour des raisons sportives. Elle mange en effet un peu de poulet, tous les dix jours, la solution qu’elle estime être la bonne pour garder des muscles en bonne santé. Et malgré cette légère entorse carnivore, Amandine tient à dénoncer les idées reçues que subissent les vegans: «On pense toujours que manger vegan n’est pas synonyme de gourmandise. C’est faux. Mes invités se régalent avec mes burgers et nuggets végétaux», affirme-t-elle. 

Pour Debora, une étudiante en journalisme âgée de 22 ans, l’histoire est différente. C’est l’aspect social qui aura eu raison de ses convictions: «Pour moi, la charcuterie, le fromage, c’est lié à notre culture et à des moments de partage. Or, cela est très difficile aujourd’hui de trouver une offre vegan et végétarienne dans les bars… Du coup, tu t’isoles». Après seulement seulement deux mois de véganisme, la jeune femme a abandonné. Certaines situations prouvent d’ailleurs à quel point il est délicat de mettre son entourage au diapason de son mode de vie: «Un jour, au repas de Noël, les parents d’une amie avaient préparé du poulet. J’ai donc dû faire une concession et j’en ai mangé. Je n’ai pas voulu créer de scandales», confesse Sara. Être à la marge peut donc s’avérer compliqué: «C’est un problème pour les autres, mais pas pour moi. C’est l’entourage qui a des blocages et qui déclare: “Au secours, elle est végétarienne, qu’est ce que je vais bien pouvoir cuisiner!”», ironise Sara. 

Mais pourquoi se faire tant de mal en ingérant de la viande au lieu de parier sur d’autres protéines animales? Selon Nicolas Aubineau, ce retour brutal au régime carnivore s’explique. «En réalité, les vegans peuvent passer directement à la case végétarienne large et c’est d’ailleurs ce qui se passe le plus souvent. Les protéines et les micronutriments du poisson, des œufs, des crustacés et des coquillages suffisent amplement. Redevenir carnivore est donc plus rare, mais cela arrive lorsque des personnes ont suivi un régime vegan par effet de mode.» Les anciens puristes préféreront donc plus naturellement aller vers le poisson que la viande, même si les deux aliments ne se valent pas. «Certains éléments essentiels, tel que le collagène, ne se trouvent que dans la viande», rappelle Bruno Lacroix, expert en nutrition et conférencier en médecine fonctionnelle.

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Carences et piqûres de vitamine B12

On peut pourtant être vegan et en bonne santé. Mais, comme aime à le rappeler Nicolas Aubineau: «Ce qui est bon pour une personne ne l’est pas forcément pour une autre». Surtout quand on sait le nombre de compléments alimentaires que certains conseillent pour éviter des carences et les conséquences qui peuvent en découler. «Je reçois beaucoup de patients vegans qui sont malades. Par exemple, il arrive que ces derniers consomment trop de fruits. Et le sucre du fruit se transforme alors en lipides lorsqu’il passe par le foie. Résultat, cela favorise le graissage de cet organe et les patients obtiennent un “foie gras”, à la manière des canards», révèle le diététicien. 

Des effets collatéraux que confirme Bruno Lacroix, qui a lui-même expérimenté ce mode de vie radical durant (seulement) deux semaines: «Au début, vous avez une sensation de bien-être général, une baisse de fatigue, une meilleure digestion et même une certaine euphorie. Mais cela ne dure pas, le manque d’énergie se fait très vite ressentir. D’ailleurs, pour 95% de la population, le régime vegan n’est pas approprié. L’état de santé peut se détériorer très rapidement», prévient-t-il

«Une vie de piqûres ce n’est pas naturel, j’ai donc choisi de reprendre les protéines animales.»

Sara

Un problème qui fut celui de Sara: «C’est au bout de huit ans que mon corps a fini par craquer. Le médecin m’a dit “soit tu continues sur cette lancée et tu devras te faire des piqûres de B12 à vie (vitamine essentielle au bon fonctionnement de l’organisme et dont les vegans sont le plus souvent carencés, ndlr), soit tu recommences à manger de la viande”. Or, une vie de piqûres ce n’est pas naturel, j’ai donc choisi de reprendre les protéines animales», explique-t-elle, choisissant de retourner à la case omnivore sans passer par celle du végétarisme, qui autorise pourtant la consommation de protéines animales autres que la viande.

Selon Nicolas Aubineau, ce manque de protéines est difficile à compenser dans le régime végétalien: «Même si vous prenez des compléments alimentaires pour pallier le manque de fer, de vitamine B12, d’omégas 3 et d’autres éléments, le naturel sera toujours mieux reconnu par le corps que le synthétique. Vous aurez donc une moins bonne assimilation de ces derniers», affirme-t-il. 

En attendant, même si Sara a renoué avec son passé carnivore, des problèmes subsistent: «Il y a une zone de ma tête ou je n’ai plus de cheveux. Le médecin m’a dit: “Ton corps a subi un vrai choc. Peut être qu’ils vont repousser mais il va falloir du temps”». Tout comme sa lente baisse d’acuité visuelle, ses ongles cassés, ses problèmes de peau tels qu’un érythème, et, bien sûr, la fatigue chronique: «Je pouvais dormir tout un weekend et le lundi j’étais encore fatiguée», se souvient-elle. Des effets qui tendent à se dissiper depuis qu’elle consomme à nouveau des protéines animales. 

Un «après» difficile 

Comment vit-on cet «après» d’ancien vegan? Comment manger de la viande après toutes ces années de régime strict? Pour Amandine: «Ce qui est difficile c’est que j’ai perdu cet attrait pour le goût de la viande, donc honnêtement je n’y prends aucun plaisir. En réalité, je le fais juste pour réaliser mes objectifs sportifs et soulager mes muscles grâce à cet apport en protéines».

Un souci de goût que partage Sara: «Le seul problème c’est le goût d’animal. Pour le faire passer, je mange donc ma viande très cuite, avec un autre aliment dans ma bouche comme du riz ou une frite». Et pour éviter de cuisiner cet aliment avec lequel elle n’est pas à l’aise, la jeune active consomme sa viande chaque semaine au restaurant.

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Fidèles à leurs convictions, ces anciennes vegans continuent leurs combats, mais différemment. «J’essaie de manger aux maximum des produits bio, sans additifs, et je passe au crible les étiquettes des aliments que je consomme. En fait, j’ai juste assaini mon alimentation et je mange toujours beaucoup de végétal», confie Debora dont l’expérience 100% veggie aura permis d’adopter de meilleures habitudes alimentaires. Quant à Sara, elle tente de rester fidèle à ses valeurs: «Je consomme toujours local et j’essaie de regarder les conditions d’élevage des animaux. Au moins, je me dis que comme ça, j’ai quand même fait quelque chose de bien».

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Gard : un viticulteur tabassé au milieu de ses vignes à Aimargues

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  • Alexandre Vézian, traumatisé, après l’agression.
  • Alexandre Vézian, traumatisé, après l’agression. PHOTO M.-P.

Faits divers,  Gard,  NîmesPublié le 15/04/2021 à 05:06 , mis à jour à 08:17

Ce viticulteur de 39 ans a surpris un homme en train de voler des piquets dans ses vignes. Rapidement le ton est monté et le malfaiteur est revenu avec des renforts pour s’en prendre à l’agriculteur.

Jeudi dernier au matin, Alexandre Vézian a eu une mauvaise surprise, aux alentours de 8 heures du matin. Le viticulteur d’Aimargues est allé constater les dégâts du gel sur ses vignes. À son arrivée, un camion était sur place. “C’était quelqu’un qui était là et qui était en train de voler des piquets.”

Après une première injonction sans réponse, la discussion s’enflamme. “C’est sans doute à cause du fait d’avoir perdu une partie de mon travail et d’avoir perdu une partie de mes vignes, mais je me suis énervé. J’ai essayé de l’appeler mais il n’a pas répondu. J’ai brisé son pare-brise. “

“Ils m’ont frappé avec des barres de fer”

Après coup, le voleur se retire des lieux. Il revient plus tard avec quelques connaissances. “Il m’a percuté avec son camion. Le choc a été violent et ma voiture s’est avancée de plusieurs mètres. Celle-ci ne démarrait pas, je suis donc sorti à pied. ” En pleine course dans ces vignes pour échapper au groupe, Alexandre Vézian chute. “Ils ont pu très vite me rattraper et ils m’ont frappé avec des barres de fer. “

Le viticulteur de 39 ans attend un peu à terre avant de se relever. Une fois de retour dans son véhicule, il appelle sa femme et son meilleur ami. Les gendarmes et les secours sont prévenus. Le viticulteur sera hospitalisé au CHU Carémeau. Il s’en sort avec deux hématomes sur les jambes mais aucune fracture.

Néanmoins, quelques jours après, il admet être encore traumatisé par cette agression. “Cela reste difficile. Je ne suis pas près de retourner travailler, indique celui qui a une ITT de six jours. C’est l’endroit où je me suis fait agresser, c’est traumatisant. Même pour ma femme et mes enfants, ça reste très difficile. Ils n’étaient pas là, mais je leur ai raconté. ” L’agresseur présumé aurait avoué les faits en gendarmerie. En mars 2022, l’affaire sera portée devant le tribunal correctionnel.MIDI LIBRE

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Bill Gates finance le lobby des « nouveaux OGM » en Europe

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International Publié le 4 avril 2021 – par Docteur Dominique Schwander– 13 commentaires

Comment lutter contre un malade mental capable de miser des millions d’euros sur des lobbys ?

Reporterre révèle aujourd’hui que la Fondation Bill et Melinda Gates a versé 1,3 million d’euros pour exercer des pressions sur la Commission européenne. L’enjeu : contourner une décision de la Cour de justice européenne sur les «nouveaux OGM». Nous détaillons les ruses et méthodes de ce lobbying, en partenariat avec plusieurs journaux européens.

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Des échanges intenses avec la Commission européenne — discussions, événements «scientifiques» —, une ribambelle de nouvelles task forces et autres groupes de travail… et, surtout, 1,5 million de dollars (1,3 million d’euros) déboursé par le milliardaire américain Bill Gates. Le lobbying en faveur des «nouveaux OGM» – ou organismes issus des «nouvelles techniques d’édition du génome» préfèrent dire leurs défenseurs — vrombit au cœur des instances de l’Union européenne. Les grandes firmes de l’agrochimie et certains chercheurs en biotechnologies cherchent ardemment à faire échapper à la réglementation sur les OGM ces organismes obtenus par les nouvelles techniques biotechnologiques.

Reporterre analyse la mécanique de ce lobbying aussi discret qu’efficace grâce à un ensemble de documents dévoilés aujourd’hui par l’association Corporate Europe Observatory (CEO). Celle-ci les a obtenus via des procédures officielles déposées auprès de la Commission européenne et des gouvernements belge et allemand en s’appuyant sur les lois de transparence et de liberté de l’information. L’ONG les a intitulés les «Crispr files», du nom de la désormais célèbre méthode d’édition du génome, Crispr-Cas9 [1] et en publie une analyse détaillée iciReporterre, ainsi que d’autres médias européens dont Der Spiegel en Allemagne, La Libre BelgiqueEl Diario en Espagne, Domani en Italie et EUObserver, a eu accès à ces «Crispr files» en avant-première.

On y apprend que, afin de peser sur le processus de décision politique, Bill Gates, via sa Fondation Bill et Melinda Gates, a versé une forte somme — 1,3 million d’euros — «pour un dialogue avec un large éventail de parties prenantes européennes sur l’édition du génome» à Re-Imagine Europa, un groupe de réflexion européen créé en 2018 par Valéry Giscard d’Estaing.

Quelques mois après ce chèque, l’organisation a créé un groupe de travail ad hoc«la task force sur l’agriculture durable et l’innovation», présidé par un ancien commissaire à la Recherche et à l’Innovation, Carlos Moedas. Son objectif avoué : «Travailler sur la façon dont les nouvelles technologies pourraient nous aider à réaliser cette vision d’un nouveau système agricole plus durable.» Mais surtout agir au sein des institutions européennes pour que la réglementation stricte sur les OGM ne s’applique pas, ou beaucoup plus légèrement, sur ces nouvelles technologies.

https://reporterre.net/Bill-Gates-finance-le-lobby-des-nouveaux-OGM-en-Europe

Note de Christine Tasin

Je veux bien que l’on me traite de complotiste, mais il me semble qu’il y a forcément un rapport entre le nombre ahurissant de terres agricoles achetées par Gates aux Etats-Unis (il est devenu le premier propriétaire de terres agricoles des USA) et son activisme po-OGM. Il ne s’y prendrait pas autrement s’il voulait affamer une grande partie de la population les plus pauvres et les petits agriculteurs. Ils n’ont plus les moyens de survivre, ils n’ont pas les moyens non plus d’acheter chaque année des semences OGM (en oubliant de voir leur nocivité) ; bref, Gates et ses amis se préparent un repas d’enfer, le beurre et l’argent du beurre… sans oublier les profits de la vaccination et les saloperies qui ont injectées aux vaccinés, qui risquent bien de produire un homme nouveau, un monstre…

Bouillot il y a 23 heures

C est un enfoire ce Bill Gates. Qu il crève avec ses OGM. Répondre

Sugarhawk

Sugarhawk il y a 23 heures

Encore une preuve qu’il nous faut absolument reprendre notre souveraineté ! Peut-être qu’un jour quelqu’un aura la folie d’abattre ce meurtrier ! Répondre

jojo

jojo il y a 22 heures

ce qu’ils ne vous injecteront pas, ils vont vous le faire bouffer…….
maintenant, du moment que toutes ces « usines chimiques » continuent ostensiblement à distiller la mort lente , tout va bien……………dans le pire des mondes……. Répondre

Argo

Argo il y a 21 heures

Je serais le cuistot de Gates, je lui verserais une grosse louche d’OGM dans son potage, additif qui fait les joues roses, les nuits paisibles et les lendemains qui chantent, selon ce monsieur! Répondre

JMM

JMM il y a 21 heures

J’ai appris par le fermier chez qui j’achète mes pommes de terre qu’il était devenu interdit de mettre du tuberite sur celles-ci après arrachage, mais que quinze jours avant la récolte il devait pulvériser un antigerme. Répondre

zoé

zoé il y a 19 heures Reply to  JMM

A sa place, je n’écouterais pas ce genre de conseil. Je continuerais comme je l’ai toujours fait avant. Répondre

durandurand

durandurand il y a 21 heures

Tiens ces salopards d’enfoirés d’escrolos ont ne les entend pas sur ces putains d’OGM qui nuisent à la terre et à la santé des êtres vivant sur cette planète , toujours prompt à faire chier le citoyen lambda avec les énergies fossiles , mais par contre ils laissent leurs gueules fermer concernant toutes les industries agro-alimentaires et chimiques (monsanto , bayer ,basf etc. etc ) je hais ces escrolos qui font font le dos rond devant ces entreprises qui polluent et tue avec leurs OGM et produits chimiques mais qui font chier le bon peuple avec leurs écologie de merde ! Répondre

ravachol

ravachol il y a 21 heures Reply to  durandurand

Merci durandurand , vous avez tout dit !!! moi aussi , comme il se doit je méprise au plus haut point ces escrolos je voudrais les voir tous crever … Répondre

zoé

zoé il y a 19 heures Reply to  ravachol

Lorsqu’on me demande de l’argent pour trouver un remède pour guérir le cancer, je réponds que l’on a qu’à commencer à supprimer tous les pesticides, tous les engrais chimiques qui eux sont susceptibles de donner le cancer et ensuite on verra. Je ne donne pas un centimes à ce genre d’associations qui osent demander du fric alors qu’ils savent que la cause est ce que nous mangeons, respirons. Répondre

Hadès

Hadès il y a 20 heures

Je souhaite tellement que Robert Jr Kennedy le fasse tomber.dernierment kill kates et faucy se sont retrouvés au tribunal face à Kennedy jr ses deux derniers devaient prouver que les vaccins inoculé pendant 36ans à la population américaine étaient sans danger ils ont perdus 👍..
Mais comment faire tomber kill kates ?🤔 Répondre

Pascal JUNG-LEDOUX

Pascal JUNG-LEDOUX il y a 15 heures

Il la baise souvent la macron??? Répondre

Patrice Ducloux

Patrice Ducloux il y a 13 heures Reply to  Pascal JUNG-LEDOUX

Quel rapport ? Répondre

Victoire de Tourtour

Victoire de Tourtour il y a 10 heures

Le docteur Frankenstein nouveau est arrivé. Répondre

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Agriculture savoureuse

La haine injustifiée des musulmans pour le porc prend une importance énorme pour notre société évoluée… encore une fracture entre la modernité et les sectes aux mille tabous ridicules…

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En difficulté avec ses smartphones, Huawei se lance dans le cochon 

Porc, charbon, voiture intelligente… l’entreprise chinoise cherche un second souffle.

Repéré par Robin Tutenges sur BBC

23/02/2021

Tout est bon dans le cochon –et c’est peut-être la raison pour laquelle Huawei s’y intéresse de si près. Acculée par les sanctions américaines qui paralysent son activité, l’entreprise chinoise du secteur des télécommunications cherche à diversifier ses sources de revenus. Et l’élevage porcin se révèle être un débouché plus que prometteur pour ses technologies.

Placée sur liste noire par les États-Unis, qui accusent notamment la firme d’espionnage au profit de Pékin, et privée de fait de technologies américaines indispensables à ses téléphones, Huawei accuse le coup.

Ses ventes sont en chute libre (-42% au dernier trimestre de 2020) et plusieurs médias annoncent que l’entreprise va réduire de 60% la fabrication de ses smartphones –elle prévoirait d’en expédier 70 millions en 2021, contre 189 millions en 2020.

La face cachée de la reconnaissance faciale du cochon

Face à cette débâcle, le cochon apparaît comme une solution. Comment? En adaptant les technologies de l’information et des communications de la firme aux industries traditionnelles, ici porcines. L’occasion également de mettre un pied dans un immense marché, étant donné que la Chine possède la plus grande industrie d’élevage de porcs au monde, précise la BBC.

Dans les actes, Huawei compte par exemple introduire l’IA dans les élevages pour suivre la santé et le poids des porcs, ou encore détecter les maladies.

Autre application envisagée selon le média britannique: l’entreprise chinoise pourrait utiliser son système de reconnaissance faciale pour suivre individuellement ces cochons.

Huawei, 33 ans, cherche débouchés

L’entreprise fondée en 1987 ne compte pas se contenter seulement de porcelets et de fumier, d’autres secteurs prometteurs l’intéressent également.

À la fin de l’année 2020, l’équipementier chinois en télécommunications s’est notamment lancé dans les véhicules intelligents avec sa nouvelle marque HI, la Huawei Intelligent Automotive Solution. Huawei propose ainsi des solutions informatiques pour les véhicules électriques, en partenariat avec des constructeurs automobiles.

Ce n’est pas tout: la firme compte également développer une offre pour conquérir le secteur des mines de charbon. Huawei souhaite en effet, grâce à son savoir-faire technologique, optimiser l’efficacité des extractions de ces roches, tout en renforçant la sécurité des travailleurs.

Voir ailleurs semble d’autant plus important pour la firme, que l’arrivée de Joe Biden à la présidence des États-Unis n’est pas synonyme d’un allégement des restrictions commerciales.

Nouvelle secrétaire au commerce de l’administration Biden, pas encore validée pour ce poste, Gina Raimondo a notamment indiqué qu’elle ne voyait «aucune raison» de retirer Huawei de la liste noire des États-Unis.

Reconnaître ce cochon pour mieux s’en occuper –avant de procéder à la même chose avec les êtres humains? | Pascal Debrunner via Unsplash

La face cachée de la reconnaissance faciale du cochon

Un outil d’agriculture de précision qui pourrait subtilement engendrer plus de tolérance envers la surveillance des personnes.

La technologie de reconnaissance faciale, à la fois commercialisée et redoutée comme une façon d’accroître exponentiellement les capacités de surveillance, sera peut-être un jour primordiale pour la production de la viande de porc.

Selon un reportage du New York Times, de grandes entreprises technologiques chinoises comme Alibaba et JD.com seraient en train de développer des outils d’intelligence artificielle reposant sur la reconnaissance faciale, dans le but de détecter des maladies et surveiller individuellement des cochons. La Chine espère que cette technologie va rendre les grandes exploitations agricoles plus gérables, permettant une consolidation du secteur et la fermeture de structures plus petites. Le gouvernement prétend que cette mesure réduirait le taux de pollution.

Agriculture de précision

La reconnaissance faciale des cochons serait précieuse pour l’élevage de précision, un type d’élevage répandu en Europe et en Chine, qui utilise des technologies de traçage pour une efficacité maximale. L’élevage de précision implique typiquement la distribution de la nourriture par portions à chaque animal en fonction de son âge et de son poids, pour préserver les ressources. Le développement des animaux est aussi constamment mesuré, et ils sont surveillés en permanence pour détecter toute maladie. L’agriculture peut appliquer ces techniques à n’importe quel animal, qu’il s’agisse de cochons, de poulets, de vaches ou de moutons.

D’habitude, on percent les oreilles des cochons avec des boucles d’identification par radiofréquences pour pouvoir les tracer, bien que cette pratique a été critiquée car cruelle et chronophage. Utiliser plutôt la reconnaissance faciale pour tracer les animaux pourrait être une solution plus humaine, et pourrait même aider à détecter les maladies et la détresse.

Imaginer que le dispositif puisse être utilisé au jour le jour sur une exploitation agricole est cependant contestable. Mark Hansen, chercheur associé principal au Laboratoire de robotique de Bristol, est l’un des seuls universitaires à avoir mené des études explorant les façons d’adapter spécifiquement cette technologie aux cochons. Dans un article publié en juin, Hansen rapporte que lui et son équipe de recherche ont pu former un modèle pouvant identifier dix cochons individuels dans une série de 1.553 images avec une précision de 96,7%. Pas trop mal.

Les membres de l’équipe de recherche d’Hansen ont d’abord collecté les images des têtes des cochons en positionnant des caméras à détection de mouvement derrière un distributeur d’eau. Quand un cochon s’approchait pour boire, la caméra prenait une photo de sa tête. Des algorithmes de deep learning scannaient ensuite les images et peaufinaient les caractéristiques distinctives, en particulier le museau, les rides, les yeux et les marquages qui apparaissaient sur le dessus de la tête.

#Reconnaistonporc

Les systèmes de reconnaissance faciale pour les cochons ne sont pas si différents de ceux utilisés pour les êtres humains. En fait, l’étude d’Hansen a trouvé qu’un système formé uniquement avec des visages humains arrivait à distinguer les dix cochons avec un taux de réussite de 91%. «Ceci indique que la plupart des caractéristiques que le réseau a apprises dans le but de différencier les visages humains sont aussi utiles pour différencier les visages des cochons, dit l’étude, [et] indique qu’un réseau formé pour les visages d’une espèce pourrait être transférable vers une autre espèce.»

Il devrait alors être possible de modifier les modèles de reconnaissance faciale conçus pour les êtres humains pour les utiliser pour d’autres mammifères. En faisant cela, on pourrait régler certaines lacunes des algorithmes pour les cochons, qui luttent souvent avec les variations d’expression et de luminosité.

L’étude d’Hansen note que les exploitations agricoles sont des configurations «sans contraintes», dans lesquelles la lumière du soleil et la boue ne sont pas aussi contrôlées qu’elles le seraient dans une configuration de labo. Les algorithmes de reconnaissance formés sur les êtres humains sont plus habiles à l’adaptation aux différents facteurs de contexte qui pourraient affecter leur précision. Cette même adaptabilité devrait être prise en considération lors de la reconfiguration d’un algorithme de visages humains pour l’utiliser sur des cochons.

Cependant, les cochons ont un nombre important de caractéristiques qui pourront poser des problèmes aux algorithmes de reconnaissance faciale. Ils vieillissent visiblement plus vite que les êtres humains, ce qui compliquera pour un système de reconnaissance faciale leur traçage tout au long de leur croissance.

Les modèles de reconnaissance tendent à avoir une baisse de précision nette quand ils utilisent des images d’une même personne prises avec plus de sept ans d’écart. Les cochons arrivent à maturité à environ 6 mois, moment auquel ils sont abattus. Ils s’attaquent entre eux de temps en temps, ce qui peut entraîner des blessures au niveau de la tête, comme un bout d’oreille manquant. Et, en ce qui concerne la recherche publique, il n’est pas sûr que les algorithmes de reconnaissance puissent s’adapter aux différentes espèces de cochons.

Mais il y a un plus gros problème. «Je pense que la technologie est au point au niveau des algorithmes et de la précision dans les conditions du monde réel», dit Hansen. «Mais on doit déterminer… si c’est vraiment utile pour les agriculteurs.» En ce moment, les données que les algorithmes nous envoient ne veulent pas dire grand-chose sans informations contextuelles. «Si [la technologie] ne se traduit pas par un système de gestion facile à utiliser et robuste, les agriculteurs ne vont pas vouloir l’essayer», dit Hansen. «[Les données] doivent être traduites par “Le cochon numéro 671 doit être sorti de l’enclos numéro 4 car un comportement de morsure va commencer”.»

Du cochon à l’humain, il n’y a qu’un pas

L’utilité et l’aspect pratique ne sont pas les seuls facteurs que les entreprises de reconnaissance faciale devront prendre en considération lorsqu’elles tenteront de convaincre les agriculteurs et les agricultrices d’utiliser leurs outils. Ian Werkheiser, un professeur assistant en bioéthique à l’Université de Texas Rio Grande Valley, note que certains agriculteurs de l’Union européenne ont été résistants à l’arrivée de l’élevage de précision. Les scientifiques ont généralement attribué cette réticence à un marketing inefficace, mais Werkheiser propose une théorie différente. «Il est possible que les agriculteurs aient raison quand ils disent que ça va les mener vers une aliénation de leur travail», avance-t-il.

Il ajoute que la dépendance de l’automatisation industrielle, plutôt que de l’être humain, pour gérer les cochons, tend à générer plus de stress au cours de la vie des animaux, ce qui peut entraîner une production de viande de moins bonne qualité.

Werkheiser s’inquiète aussi de la façon dont cet outillage agricole pourrait subtilement engendrer plus de tolérance envers la surveillance des personnes. «Les entreprises qui fabriquent ces technologies essaient de leur trouver des applications anodines voire d’apparence bénéfique, pour pouvoir mettre les gens à l’aise avec ça», dit-il, ajoutant que la prolifération de drones de loisir rend le public plus ouvert à leur utilisation par les forces de l’ordre et l’armée. «C’est dans l’intérêt de ces entreprises de pouvoir dire “[La reconnaissance faciale], c’est bien pour le bien-être des animaux. C’est bien pour les problèmes de santé”. Et ce faisant, créer plus de confort social autour de cette technologie.»

Comme on le sait, la loi chinoise dépend de plus en plus de la technologie de reconnaissance faciale pour garder un œil sur ses citoyennes et sur ses citoyens, en particulier ceux qui vivent dans le Xinjiang, lieu de résidence du peuple ouïghour

La reconnaissance faciale s’introduit massivement dans les magasins, les immeubles et même les toilettes publiques du pays, parfois sous couvert d’un bonus de confort. Commercialiser cette technologie en tant qu’outil agricole quotidien serait un nouveau moyen de faire en sorte que les gens perçoivent la reconnaissance faciale comme une composante de notre société moderne.

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