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ALGERIE

Attentats : panser les blessures

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Sabine FaivreCatégorie : Editoriaux 13 novembre 2020 3 minutes de lecture

Il est évident que si les victimes décédées sont trop vites oubliées, les victimes collatérales elles n’oublient pas… et plus la société crée de légumes, plus elle accouche de gens faibles traumatisés… traumatisés par qui ?… par une secte de tordus paranoïaques qui ont peur de l’enfer… et qui globalement maudit ce que nous sommes. Alors comment admettre de la compassion pour ces ennemis adulés par les gauchistes et autres abrutis anti racistes ? Les musulmans dans leur totalité sont nos ennemis responsables de nos traumatismes… pire que le coronavirus ils doivent être expulsés de FRANCE qui n’est pas leur pays…

L’attentat du 29 octobre dernier survenu à la basilique Notre-Dame de Nice a ajouté un traumatisme à une série de traumatismes cumulés depuis l’attentat meurtrier du 14 juillet 2016 : certains journalistes ont pu employer, au sujet de Nice, le terme de « ville martyre », terme particulièrement adapté à l’ampleur des crimes commis, la tuerie de masse de la promenade des anglais et l’assassinat barbare de trois chrétiens sur leur lieu de culte.

Face à l’ampleur d’un tel désastre collectif, la dimension de l’accompagnement psychologique revêt un caractère d’urgence quasi vitale : parce que les statistiques montrent que pour une victime physique, dix victimes psychiques sont à déplorer.

À Nice, au cours de l’été 2016, ce sont plus de 4.000 personnes en souffrance psychique qui ont été admises à l’hôpital pour une prise en charge psycho-traumatique.

Ces chiffres ne sont pas négligeables, par leur ampleur et, surtout, par leur implication en termes de prise en charge.

Les effets psycho-traumatiques d’un attentat peuvent être plus ou moins immédiats et, s’ils sont pris en charge suffisamment tôt, on peut atténuer le risque de développer un stress post-traumatique, dont les effets sur la santé mentale peuvent être potentiellement délétères.

Le stress post-traumatique ne touche pas que les personnes directement victimes d’un événement traumatique, il peut également toucher des tierces personnes qui ont été témoins, ou dont les proches ont été témoins de ces atrocités et en ont ou non réchappé.

Cette dimension par ricochet a été observée dans la recherche clinique, et entraîné la modification de la description clinique des conditions de développement du SPT.

Un stress post-traumatique non dépisté peut, à terme, envahir totalement le champ mental et la vie de la personne qui en souffre, réduisant progressivement son cadre de vie, ses relations, ses sorties, ses activités. Il est particulièrement sournois en ce sens qu’il s’accompagne, le plus souvent, d’un déni et de stratégies d’évitement qui contribuent en réalité, non pas à résoudre le trouble, mais à le maintenir et l’aggraver.

À terme, les risques pour la personne sont des conduites à risque, des addictions, une violence verbale et physique dans la relation aux proches, une mise en danger de sa propre vie et, dans les cas les plus extrêmes, de déréalisation (lors d’épisodes de reviviscence post-traumatique), de mise en danger de la vie d’autrui par des passages à l’acte. Ainsi, ce vétéran américain qui a, un jour, tenté de fusiller des dizaines de personnes dans une discothèque : il s’est avéré qu’il souffrait d’un SPT issu d’une mission OPEX.

Plus récemment, à l’été 2019, le héros de l’attentat de Nice, qui avait essayé de bloquer le camion, a tenté de mettre fin à ses jours et le RAID a dû intervenir pour le sauver. Pourtant, il avait reçu la Légion d’honneur. Mais qu’est-ce qu’une Légion d’honneur sur un traumatisme profond, non dépisté, non pris en compte pendant ces trois années ?

Il est désormais tenu pour vrai que les psychologues et psychiatres sont obligés de traiter en France, en 2020, des séquelles psychologiques telles qu’on en rencontre habituellement sur des théâtres de guerre. Plusieurs d’entre eux ont dû être remplacés parce qu’ils s’étaient évanouis devant l’horreur des témoignages reçus, suite à l’attentat du 14 juillet 2016.

Parce que la guerre se déploie maintenant chez nous, avec son cortège d’effroi, de meurtres sanglants, de folie aveugle.

Il faudra déployer le plus possible ces médecins de l’âme et les aider à apaiser les souffrances, pour que le terrorisme ne continue pas, telle une bombe à fragmentation, à détruire silencieusement des milliers de vies.

La lutte contre le terrorisme devra aussi passer par là.

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VIDÉOS. LÉGISLATIVES EN ALGÉRIE: LE REJET DES ÉLECTIONS DOMINE, AVEC UN TAUX DE PARTICIPATION DE 3,78% À LA MI-JOURNÉE

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Par Mohammed Ould Boah le 12/06/2021 à 14h17

En guise de rejet des législatives, les Algériens ont détruit, ce samedi 12juin 2021, de nombreuses urnes et saccagé des bureaux de vote.© Copyright : DR

Considéré comme décisif par le régime algérien, ce samedi 12 juin 2021 a été marqué, du moins jusqu’à la mi-journée, par un rejet massif des élections législatives. Dans de nombreuses circonscriptions, des bureaux de vote ont été fermés par les citoyens, les urnes détruites et les bulletins de vote jetés à la poubelle.

Les Algériens étaient appelés ce samedi 12 juin à voter pour désigner les membres de la chambre basse de l’Assemblée nationale, dissoute en début d’année par le président Abdelmadjid Tebboune.

Face au fiasco des deux précédentes échéances électorales où les urnes ont été totalement désertées durant la présidentielle de décembre 2019 et le référendum constitutionnel de novembre 2020, l’enjeu est à nouveau le taux de participation à ces législatives anticipées.

Législatives du 12 juin: l’armée algérienne menace les boycotteurs

Au vu des premières images, il semble bien que l’écrasante majorité des Algériens rejette, non seulement ces élections, mais compte bien montrer que ce scrutin se fait sans le peuple. Cette mascarade d’un régime, sans la moindre légitimité, a été dénoncée de multiples façons, y compris de manière burlesque.

Ainsi dans les wilayas de Bouira et de Tizi Ouzou, devenues l’épicentre du Hirak, empêché de manifester ces dernières semaines à Alger, les contestataires ont tout simplement refusé la tenue des élections. Ainsi les listes électorales et autres bulletins de vote ont été jetés dans les poubelles ou brûlés, et les urnes brisées. Ce qui a conduit à la fermeture de nombreux bureaux de vote. Dans certaines localités comme El Haizer ou Béchar, le refus des élections a carrément tourné à l’émeute.

https://youtube.com/watch?v=w46ACg1zg_0%3Frel%3D0%26showinfo%3D0%26wmode%3Dtransparent%26enablejsapi%3D1

A la mi-journée donc, et sur la foi même des images diffusées par les différentes chaînes de télévision algériennes, et malgré les tentatives de «grossissement» du nombre d’électeurs par ces dernières, il est clair que ce n’est vraiment pas la bousculade devant les bureaux de vote dans un pays où les inscrits sur les listes électorales atteignent, officiellement, les 24 millions d’électeurs.

Vidéos: 121e vendredi: malgré la répression, le Hirak a exprimé son refus des législatives de Tebboune

D’ailleurs, après avoir voté vers 11h00 à Alger, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a anticipé une nouvelle abstention record en déclarant: «Le taux d’abstention ne m’importe pas, ce qui m’importe c’est que les gens élus auront, à l’issue du scrutin, la légitimité nécessaire pour prendre en main le pouvoir législatif.»

https://youtube.com/watch?v=6KE4VkY1VOQ%3Frel%3D0%26showinfo%3D0%26wmode%3Dtransparent%26enablejsapi%3D1

Reconnaissant indirectement la réussite du boycott décrété par les partis d’opposition et le mouvement du Hirak, le président algérien a trouvé une justification toute faite: «D’habitude, les législatives à travers le monde ne connaissent pas un important taux de participation». Surtout dans un pays où le régime répond aux revendications du peuple par la répression et l’emprisonnement des opposants politiques et des citoyens.

En tout cas, un premier chiffre officiel du taux de participation a été déjà annoncé vers 12h30 par le président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi. Selon ce dernier, le taux de participation a atteint 3 ,78% à la mi-journée, sachant que les bureaux de vote sont ouverts de 8h00 jusqu’à 19h00.

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Vous voulez connaitre la mentalité algérienne qui a envahie la France et l’état minable de l’Algérie ?

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Les exploits Algériens … ils crachent sur les français et viennent se faire soigner chez nous et nous colonisent…

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Trois Algériens arrêtés en flagrant délit de vol à Ibiza

2021-05-08, 16 h 34 183  10

La Garde civile d’Ibiza a arrêté trois hommes d’origine algérienne qui ont commis un cambriolage dans une maison de Santa Eulària dans la commune d’Ibiza en Espagne.

Les 3 Algériens sont entrés après avoir brisé la porte de la maison, indique le média local Mallorca Diario. Les arrestations ont eu lieu le jeudi 6 mai, suite à la plainte de la victime qui, en rentrant chez elle, a croisé les détenus alors qu’ils transportaient les objets qu’ils avaient volés à son domicile, tels que des appareils musicaux et électroniques.

Une fois sur place, la Garde civile a vérifié les faits et a procédé à l’arrestation des trois hommes pour un délit présumé de vol avec effraction. L’un d’entre eux a déjà un casier pour des actes similaires. Les personnes arrêtées ont été mises à la disposition du tribunal d’instruction numéro 3 d’Ibiza.

Gravement malade, le comédien algérien Salah Aougrout transféré en France –

2021-05-08, 14 h 10 180  13

Le comédien algérien Salah Aougrout est gravement malade, et vient d’être transféré à l’étranger pour recevoir des soins, après que sa famille et ses proches aient émis un appel aux autorités pour demander de l’aide.

Salah Aougrout, âgé de 60 ans, souffre d’une tumeur au cerveau et a été transféré dans un avion médicalisé, ce samedi 8 mai, en France pour recevoir des soins, indique le média arabophone Echorouk.

Selon Brahim Irban, animateur et proche de Salah Aougrout, les soins du comédien vont être pris en charge par la sécurité sociale algérienne, suite à une instruction du président Abdelmadjid Tebboune. Suite aux recommandations de ses médecins, la ministre de la Culture, le ministre du Travail, et le ministre de la Santé se sont engagés à garantir la prise en charge de Salah Aougrout.

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