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Il existe un marché noir pour comptes Instagram

Barthélemy Dont — Des petits malins peuvent gagner jusqu’à quatre fois leur mise en trafiquant des comptes bidons.

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Les followers Instagram sont une denrée précieuse. Plus un compte dispose d’abonnés, plus des marques sont prêtes à payer cher pour un placement de produit. Et comme toute denrée précieuse, il existe deux manières des les acquérir. À la régulière, en essayant de les agréger petit à petit, ou en les achetant au marché noir.

Car une particularité d’Instagram, comparé à YouTube par exemple, est qu’il n’y a pas forcément besoin d’être créatif et encore moins original pour engranger les followers. D’innombrables comptes postent tous les jours des photos de paysages ou de célébrités, qui ne leur appartiennent pas mais qui, publiées à intervalles réguliers et avec les bons hashtags, permettent d’accumuler des centaines de milliers d’abonnements.

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Ces comptes, appelés «niche accounts», sont les plus échangés sur le marché noir du réseau social. N’importe qui peut aller acheter un profil qui poste des photos de musculation et s’en servir pour vendre de la pub à une marque de protéines en poudre.

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Infraction aux conditions d’utilisation

Les conditions d’utilisation de la plateforme interdisent de telles transactions en précisant que «vous ne devez pas essayer d’acheter, de vendre ou de transférer des éléments de votre compte (y compris votre nom d’utilisateur)». Cela n’empêche pas les apprentis trader d’opérer au grand jour. Le compte fashions__ootd par exemple, qui totalise 83.000 followers, mentionne «compte à vendre» directement dans sa bio.

D’autres transactions s’opèrent de manière plus cachée mais pas besoins de s’aventurer dans le darknet pour les trouver. Sur un groupe Facebook appelé «Buy, Sell, Exchange», 4.000 personnes s’échangent mots de passes et identifiants pour des sommes allant d’une vingtaine à plusieurs milliers d’euros. Il existe même des plateformes spécialisées, comme toofame.com, qui promet des «vrais followers organiques».

La bulle Insta

Qui trafique sur Instagram? Un peu tout le monde. Interrogé par Vox, Ilham Noor Habibie, un étudiant indonésien, estime avoir gagné 700 dollars en un an à coté de ses études. Thor Aarsand, un jeune Norvégien, assure qu’il pouvait acheter des comptes 500 dollars et les revendre le quadruple.

Toutefois, réfléchissez à deux fois avant de tenter de devenir un influencer à succès. Selon Chris Gonzalez, le chef du marketing d’une agence spécialisée, ce marché sous-terrain est une bulle financière: «Il n’y a simplement pas assez de contrats de contenu sponsorisé. Une grande partie de l’argent qui transite sur ce marché y est réinjecté».

Autrement dit, une fois un compte acheté, il vaut mieux augmenter son nombre de followers puis le revendre, plutôt que de chercher à le rendre rentable. Et pas de chance pour celui qui a acheté le compte au moment ou Instagram décide de le supprimer pour ne pas avoir respecté ses conditions d’utilisation.

Les (très) suspectes et lucratives affaires de la famille Biden

La grande majorité des médias a fait semblant de ne rien voir et ne rien entendre. Certains réseaux sociaux ont même empêché la diffusion de l’information. De quoi s’agit-il ? Il y a quelques jours, le New York Post a publié des dizaines de mails du fils de Joe Biden, Hunter, grâce auxquels on apprend beaucoup sur ses activités en tant que « consultant » pour le compte des entreprises ukrainiennes et chinoises. Des affaires très lucratives car il est question de millions de dollars. Les mails nous donnent aussi plein d’autres informations croustillantes sur les relations de Hunter Biden et sur le rôle qu’aurait joué son père. Certains mails semblent indiquer que Joe Biden, candidat à la présidence des Etats-Unis, aurait même profité financièrement des « affaires » de son fils.

Sommaire

– Joe Biden commence à s’occuper de l’Ukraine en février 2014 et son fils devient « consultant » trois mois après ! 

Les mails révèlent qu’à l’époque où Joe Biden était vice-président et en charge de l’Ukraine (depuis février 2014), son fils Hunter l’a présenté à un haut dirigeant d’une entreprise énergétique ukrainienne (Burisma). A noter que Hunter est devenu membre du Conseil d‘administration de la société Burisma trois mois seulement après qu’Obama ait demandé à son père, Joe Biden, de s’occuper de l’Ukraine. La réunion de Joe Biden avec l’un des dirigeants de la société ukrainienne, jamais rendue publique et niée par l’équipe Biden, est mentionnée dans un mail de Vadym Pozharskyi, un membre du conseil d’administration de Burisma, envoyé à Hunter Biden le 17 avril 2015, environ un an après que celui-ci ait rejoint ce conseil d’administration pour un salaire de plus de 50 000 dollars par mois. Moins d’un an après cette réunion, Joe Biden exerçait des pressions sur les fonctionnaires du gouvernement ukrainien pour qu’ils licencient un procureur qui enquêtait sur cette entreprise (Burisma). Hunter Biden n’avait absolument aucune compétence pour faire partie de cette société ukrainienne. On lui a juste demandé et cela dès le mois de mai 2014 comme le montrent les mails, d’utiliser son « pouvoir d’influence afin d’aider la société ».

– 10 millions de dollars pour Hunter Biden et 10 % pour le « big guy » (Joe Biden ?)

D’autres mails (2 août 2017) concernent les liens entre le fils Biden et une entreprise chinoise qui devait le rémunérer environ 10 millions de dollars par an en échange de son carnet d’adresses. Un des mails de Chine reçu par Hunter Biden le 13 mai 2017, avec la ligne d’objet « Attentes », comprenait des détails sur les « packages de rémunération » pour six personnes impliquées dans une entreprise commerciale non spécifiée. Selon le Post, l’e-mail suggère que les participants envisageaient de réserver 10% du capital de la transaction au « big guy ». Qui pourrait bien être ce « big guy », sinon… Joe Biden ? De plus, dans un autre mail adressée à sa fille, Hunter Biden affirme « reverser 50 % de ses gains (dans ses affaires) à son père… ». 
Très bizarre aussi de découvrir qu’un milliardaire chinois, lié au plus grand secteur pétrolier et gazier privé de Chine, Gongwen Dong, a fait des dépenses de l’ordre de 100 000 dollars pour Hunter Biden, James Biden (le frère du vice-président) et Sara Biden (la belle-sœur du vice-président).

La censure médiatique et sur les réseaux sociaux est scandaleuse

Le candidat Joe Biden à la présidence des Etats-Unis avait dans un premier temps affirmé qu’il n’était pas au courant des affaires de son fils. Pourtant, on sait maintenant que des conseillers l’avaient informé et mis en garde. On sait aussi que Chris Heinz, le beau-fils de John Kerry, secrétaire d’Etat à l’époque, était un « business partner » de Hunter Biden. Comment le secrétaire d’Etat aurait-il pu ignorer les activités internationales de son beau-fils ?
On ne sait toujours pas comment le New York Post s’est procuré le disque dur de l’ordinateur (des ordinateurs) contenant tous ces mails. Par contre, on sait que le FBI a pris possession de ce matériel en décembre 2019 et qu’il doit répondre à une injonction du Sénat américain à propos de son authenticité et de son contenu.
Ce qui est certain, c’est qu’une censure médiatique cherche à étouffer l’affaire, Tout comme les réseaux sociaux : Twitter et Facebook ont empêché la diffusion de l’article du NYP en invoquant le manque de crédibilité (fake news). Quelle louable prudence ! On s’étonne un peu qu’elle ne s’exerce pas à l’encontre des tombereaux d’insultes et autres fake news accablant Trump et on regrette infiniment qu’elle n’ait pas été plus efficace concernant les horreurs qui ont circulé sur le juge Kavanaugh.
Leur attitude – et celle des médias classiques – est inadmissible, d’autant plus que les Biden n’ont pas contesté l’authenticité des mails. Difficile de le faire, en plus des mails, on a trouvé des factures signées par le fils Biden et de nombreuses photos et videos « personnelles ».

Ce scandale qui pourrait assurer la réélection de Donald Trump

Me Marc Amblard

À deux semaines des élections les plus tendues et les plus déterminantes des États-Unis, survient une affaire explosive qui ne sera pas sans conséquence sur le scrutin : le MacBook™ de Hunter Biden, fils du candidat à la Maison-Blanche.

L’histoire, contestée par plusieurs médias américains, est digne d’un polar Michael Connelly ou John Grisham : il y a un an et demi, ledit Hunter aurait confié son ordinateur à un réparateur du Delaware pour réparations. Hunter tarde à le récupérer en dépit des relances. Le technicien, agacé de n’être pas payé (c’est du moins ce qu’on dit…), décide de consulter les emails. Ce qu’il découvre le stupéfie.

Il décide, alors, d’envoyer une copie du disque dur au FBI, qui ne bouge pas. Quelques mois plus tard, notre réparateur ne lâche pas l’affaire et envoie une seconde copie au bureau de Rudy Giuliani, ancien maire de New York et, « accessoirement », avocat de l’actuel locataire de la Maison-Blanche.

Plus réactif que le FBI, Rudy décide de patienter de longs mois avant de transmettre, récemment, quelques courriels sulfureux au très lu New York Post, qui publie, le 14 octobre dernier, un dossier volcanique sur le fils… et le père.

On se souvient de l’affaire Burisma, du nom de la compagnie gazière en Ukraine pour laquelle Joe reconnaît lui-même, dans une vidéo, avoir fait pression (avec succès) sur le gouvernement ukrainien pour faire sauter leur procureur qui enquêtait sur le fiston en échange d’un prêt américain d’un milliard de dollars alors qu’il était vice-président.

L’enquête faisait suite à la nomination très suspecte et lucrative de Hunter au conseil d’administration de la société alors qu’il était dépourvu de toute compétence dans le domaine de l’énergie. Pas plus qu’il ne parlait la langue du pays. Son seul atout était d’être le fils du vice-président en charge de l’aide américaine à l’Ukraine.

Les tribulations de Hunter ne s’arrêtent pas là puisqu’il aurait, également, reçu plus de trois millions de dollars du maire de Moscou alors que son père était encore aux affaires aux côtés de Barack Obama pour des raisons encore inconnues du grand public.

Lorsque Joe Biden était (rarement) interrogé sur les exploits du fiston, son argument consistait à dire que les affaires de Hunter ne le regardaient pas. On l’a constaté le 30 septembre dernier, lors du premier débat préélectoral.

Donald Trump savait qu’il n’en était rien. Il s’est mordu les lèvres mais n’a rien révélé. Il a préféré attendre encore un peu pour des raisons stratégiques.

Et c’est là la révélation la plus intéressante du dossier : selon le New York Post, les courriels retrouvés dans l’ordinateur de Hunter révèlent la complicité avec son paternel, le premier reversant discrètement au second la moitié de ses gains.

Si tout ceci est vrai, c’est énorme et cela compromet clairement les chances de Joe Biden lors du 3 novembre. Affaire à suivre…

Sabine victime d’une mésaventure sur Facebook pour la sixième fois: «Maintenant, j’en ai assez et je vais le signaler à la police!»

Le visage de Sabine Vermeulen, membre du parti N-VA, est apparemment très utilisé par les arnaqueurs. Pour la sixième fois, elle a vu apparaître sa photo sur un faux profil Facebook. « J’en ai assez et je vais le signaler à la police », a-t-elle déclaré.Sabine victime d’une mésaventure sur Facebook pour la sixième fois: «Maintenant, j’en ai assez et je vais le signaler à la police!»Sabine Vermeulen – Facebook

Tout le monde a déjà reçu une demande d’amis provenant d’un faux profil Facebook. À partir d’une photo existante, les escrocs créent un faux profil et envoient ensuite des demandes d’amis et autres invitations, généralement dans l’intention d’escroquer les gens pour de l’argent. Les photos utilisées peuvent appartenir à n’importe qui, mais le visage de Sabine Vermeulen, originaire de Deinze, est très populaire auprès de certains arnaqueurs, puisqu’il a servi six faux profils différents, rapporte Het Laatste Nieuws.

« Il y a trois ans, un ami m’a contacté pour me dire qu’il avait reçu une demande d’amis d’un faux profil avec mon nom », a raconté Sabine. « En attendant, j’ai déjà eu les noms de Diana, Yolanda, Edgard Toni et Francisca Dovi et un profil appelé Chris Cornelys circule actuellement. Il s’agit soi-disant d’un représentant de la Banque de France qui vit à Paris et qui offre apparemment des crédits aux particuliers. Il y a même des photos avec d’autres personnes de mon cercle d’amis sur ce profil », a-t-elle déclaré.

« Est-ce que cela me dérange ? Pas au début, mais maintenant je suis fatiguée de le signaler tout le temps. J’ai fait supprimer les profils via Facebook, mais tous les x mois, un autre apparaît. Je pense que cette fois, je vais aller à la police », a-t-elle conclu.

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