ARNAQUES EN TOUS GENRES pour des milliards ! N° 1

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Escroqueries au chômage partiel : avec les aides, elle se fait refaire la poitrine et s’offre un train de vie de luxe

Une femme de 38 ans a récemment été arrêtée par la PJ parisienne, soupçonnée d’avoir obtenu frauduleusement plus de 200.000 euros d’aides grâce au chômage partiel mis en place après l’apparition du Coronavirus. La justice s’inquiète des montants faramineux détournés depuis le confinement.

A-t-elle eu les yeux plus gros que le ventre ? En déclarant subitement devoir mettre un contingent de 50 employés au chômage partiel, Ami K. s’est sans doute trahie. La gérante d’un institut de beauté situé en Seine-Saint-Denis pensait à l’évidence pouvoir tromper son monde. « Son récit était passé comme une lettre à la Poste », soupire un policier rôdé à ce types d’arnaques. 

Mais le 8 septembre dernier à l’aube, la jeune femme de 38 ans s’est vue passer les menottes aux poignets à son domicile. La Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) de la police judiciaire parisienne l’a placée en garde à vue, pour des soupçons d' »escroqueries au détriment d’un organisme de protection sociale ou d’un organisme chargé d’une mission de service public ».

210.000 euros détournés

Car la gérante n’a, en vérité, jamais eu le moindre salarié. Son salon de beauté, lui, ne gagnait plus un euro depuis bien longtemps. En indiquant simplement sur le site internet mis en place par l’Etat pendant le confinement que ses 50 employés allaient se retrouver en situation de grande précarité, Ami K. n’a pas eu longtemps à plaider sa cause. Elle a sans aucune difficulté, et sans avoir à fournir le moindre justificatif, pu obtenir au total 210.000 euros d’aides financières. « Une simple déclaration sur internet suffisait alors, il n’y avait aucun contrôle »,  se désole un magistrat. 

L’entrepreneuse aux salariés imaginaires a rapidement su comment utiliser cet argent obtenu le plus simplement du monde. D’après les investigations policières, elle a estimé nécessaire de rapidement prendre rendez-vous chez un chirurgien esthétique pour se refaire la poitrine et le fessier. Facture totale de l’opération : 12.000 euros, réglés rubis sur l’ongle aux frais de l’Etat. 

Autres achats impulsifs recensés par les enquêteurs : une voiture pour un montant de 35.000 euros, ainsi que des vêtements et des articles de grandes marques. Elle a également réglé un chèque de 25.000 euros pour les frais de scolarité de ses quatre enfants, avant de placer 90.000 euros sur les comptes bancaires de sa progéniture. 

Les autorités ont pu saisir son véhicule flambant neuf, des articles de luxe ainsi que 86.500 euros que la suspecte avait mis de côté. Au total, 123.500 euros sont passés entre les mailles du filet. Face aux policiers, en garde à vue, la mère de famille a plaidé une santé mentale fragile. L’appât du gain lui aurait fait tourner la tête, mais l’argument n’a pas eu l’air de convaincre une seule seconde les enquêteurs.

Relâchée à l’issue de sa garde à vue, la patronne de l’institut de beauté est désormais convoquée le 22 octobre prochain au Tribunal judiciaire de Paris, avant son probable procès. L’affaire d’Ami K. et de ses rêves de chirurgie esthétique risque fort de ne pas être un cas isolé : ces dernières semaines, les dossiers d’escroqueries au chômage partiel se sont multipliés à travers la France. D’après de premières investigations, ce sont sans doute plusieurs dizaines de millions d’euros qui ont ainsi été obtenus de façon illégale. 

Portrait : Armes, dollars, paranoïa… Qui est John McAfee, le père de l’antivirus à la vie rocambolesque ?

Son nom est associé au célèbre antivirus dont il est le créateur. John McAfee, le fantasque américain, a connu une vie riche de voyages et de dollars, mais aussi de nombreux déboires avec les autorités judiciaires, jusqu’à sa récente arrestation, samedi 3 octobre.

Armes, dollars, paranoïa… Qui est John McAfee, le père de l’antivirus à la vie rocambolesque ?

Une nouvelle fois, il s’apprêtait à fuir la justice. Partir loin. À Istanbul, en Turquie. Mais quand ils ne concernent pas Xavier Dupont de Ligonnès, les mandats Interpol fonctionnent ; John McAfee a donc été arrêté le samedi 3 octobre dernier à l’aéroport de Barcelone, en Espagne. La justice américaine lui reproche de ne pas avoir déclaré ses revenus à l’administration fiscale entre 2014 et 2018. Il aurait également dissimulé des biens immobiliers et fait verser ses revenus sur des comptes bancaires d’autres personnes pour échapper au fisc.

John McAfee aurait « gagné des millions » de dollars en « faisant la promotion de cryptomonnaies, mais aussi en tant que consultant, en donnant des conférences [rémunérées], et en vendant les droits de sa biographie pour un documentaire ». Selon l’acte d’accusation émis en juin, mais rendu public lundi 5 octobre, il risque jusqu’à trente ans de prison et de lourdes amendes. Il attend actuellement son extradition vers les États-Unis.

Mais qu’a bien pu arriver à ce citoyen américain de 75 ans, né en Angleterre en 1945, fondateur d’un juteux logiciel antivirus, pour qu’il risque de finir le reste de sa vie en prison ?

L’antivirus et les millions de dollars

Baccalauréat spécialité mathématiques, doctorat, travail à la NASA… John McAfee est un élève modèle, sérieux, ambitieux. Ce qui l’amène, après des expériences dans différentes entreprises du numérique, à concevoir et commercialiser un antivirus à son nom : McAfee, en 1987.

Le projet fonctionne. En 1992, l’entreprise entre en Bourse. Il devient millionnaire et deux ans plus tard, il démissionne et revend toutes ses parts pour investir dans le lucratif business de l’immobilier de luxe. Il ne perd toutefois pas son attrait pour les nouvelles technologies : créations d’entreprises, d’applications et expériences multiples de consultant, John McAfee gagne bien sa vie. Entre 2017 et 2018, il a gagné plus de 23,1 millions de dollars en faisant la promotion de cryptomonnaies.

Par ailleurs, il est actif sur les réseaux sociaux. Son compte Twitter est suivi par un million de personnes. Il s’y définit même comme un « millionnaire excentrique » et partage une vidéo de « yoga relationnel » en 2002, se révélant être aussi un yogi pédagogue.https://tpc.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

La crise et l’exil bélizien 

En 2007, la crise des subprimes lui fait perdre beaucoup d’argent, alors que sa fortune est estimée à 100 millions de dollars. John McAfee décide alors de partir au Belize. Il achète une propriété à l’île d’Ambergris Caye, au large du pays, dans la mer des Caraïbes. Le décor est paradisiaque, mais lui est paranoïaque, déjà ; il s’entoure de gardes du corps et de jeunes femmes, parfois mineures et prostituées.

Officiellement, il monte un laboratoire de recherche pour antibiotiques naturels. Officieusement, il se lie d’amitié avec les criminels locaux. Une ancienne associée (contrainte de fuir le Belize en 2010) racontera son étrange expérience au blog Gizmodo : « Dès que j’ai commencé à un peu trop le questionner, il est devenu une horrible et dangereuse personne qui tentait de me contrôler et de me manipuler ». Elle pointera aussi ses incitations incessantes à participer à des soirées libertines, ainsi que ses menaces de faire exécuter son ex-petit ami.

Un matin, la police fait une descente chez lui. John McAfee est en train de dormir, une jeune fille de 17 ans dans ses bras. Chez lui : 20 000 dollars en liquide, plusieurs armes dont sept fusils à pompe, 270 cartouches de munitions et une cinquantaine de chargeurs ; mais aucune preuve de criminalité. L’Américain peut souffler, pour l’instant.

Un mort et une tentative de fuite au Guatemala

En 2012, toujours au Belize, Gregory Faull, 52 ans, voisin américain de John McAfee sur l’île, est retrouvé mort, une balle dans la tête. Quelques jours auparavant, il avait porté plainte contre le pionnier de l’antivirus, expliquant qu’il avait fait usage de ses armes devant lui. Rien d’étonnant ; leur relation était conflictuelle, Gregory Faull ne supportait pas les chiens de garde agressifs de son voisin.

Soupçonné, John McAfee part en cavale pour fuir la police locale. Ce qui ne lui empêche toutefois pas d’accorder une interview au site américain Wiredoù il affirme s’être caché dans sa propriété, en creusant un trou dans le sable, une boîte en carton sur la tête pour pouvoir respirer. Il nie toute implication, criant à un complot de la police contre lui, parce qu’il n’aurait pas voulu financer les campagnes électorales du pays.

Le Premier ministre du Belize, Dean Barrow, le qualifie de « fou » et « paranoïaque ». John McAfee affirme aussi avoir été à la tête d’une immense opération d’espionnage. Selon lui, il aurait infecté 75 ordinateurs portables distribués comme des cadeaux aux proches du pouvoir bélizien, afin de les espionner au quotidien. Il aurait été aidé par six hommes et 23 femmes dont huit, très investies au point de vivre avec lui.

John McAfee tente ensuite de prendre la fuite pour le Guatemala… Mais il est arrêté à la frontière ; puis expulsé vers les États-Unis. L’affaire n’a toujours pas été jugée au pénal, même si elle a été portée au civil. Ayant refusé de se défendre, ou de répondre au tribunal, il a été jugé par défaut légalement responsable de la mort de son voisin et condamné à une amende de 25 millions de dollars.https://tpc.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

De retour aux États-Unis : le mariage et la politique

De retour chez lui outre-Atlantique, John McAfee se lance dans des vidéos YouTube. En 2013, il en partage une intitulée « Le guide de John McAfee pour la désinstallation de l’antivirus McAfee », où il finit quasiment nu, entouré de plusieurs jeunes femmes. La même année, il rencontre Janice, une ancienne prostituée de Miami et se marie avec elle. Mais ces années ont gravement nui à son image ; à tel point qu’Intel, qui rachète McAfee, décide d’abandonner le nom de la marque en 2011.

Peu importe, il continue les excès. En 2015, il est arrêté aux États-Unis pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. Quelques mois plus tard, il se déclare candidat à la présidentielle américaine de 2016, lançant le « Cyber Party » : un parti concentré sur le rôle de la technologie dans l’État. Il défend notamment la vie privée des Américains. Fait notoire, sa vidéo officielle de campagne est produite avec le même arrière-plan et la même musique de fond que sa vidéo de 2013. Pourtant marié, il affirme à l’époque avoir deux « petites amies », Amy Emshwiller et Samatha Vanegas, âgées de 19 et 20 ans.

Il ne gagnera bien sûr pas l’élection, mais il obtiendra une couverture médiatique en tant que « candidat insolite ». Un documentaire intitulé Gringo : The Dangerous Life of John McAfee, lui est également consacré sur Netflix en 2016 ; preuve que les États-Unis créent des héros irrationnels, les broient ; puis en font des sujets de séries. Quid de l’American dream ?

Une Britannique chopée avec près de 2,5 millions de dollars dans ses valises à l’aéroport de Londres

Une Britannique a été arrêtée dans un aéroport de Londres avec des millions d’argent liquide dans ses valises – la plus grande saisie d’argent de l’année, selon les autorités. Elle a été accusée de blanchiment d’argent.

L’argent liquide – près de 2,5 millions de dollars en rouleaux de livres sterling – a été dispersé dans cinq valises alors que Tara Hanlon, 30 ans, s’enregistrait pour un vol à destination de Dubaï à l’aéroport d’Heathrow, selon un rapport du journal Sun.

“Il s’agit de la plus grande saisie d’argent liquide à la frontière à ce jour en 2020 et je suis ravi des efforts des agents de la Force frontalière”, a déclaré Chris Philip, ministre de la conformité à l’immigration et des tribunaux. “Empêcher l’exportation d’argent liquide non déclaré en provenance du Royaume-Uni est une étape essentielle dans la lutte contre les gangs criminels organisés”.

Une femme de 28 ans a été arrêtée au même moment et libérée sous enquête.

206 terroristes libérés en échange de Sophie Pétronin et Soumaïla Cissé, 206 !

Publié le 9 octobre 2020 – par Christine Tasin– 22 commentaires

206 contre 2…

206 capables de tuer des milliers de gens contre 2…

Et je ne savais pas, au moment où j’ai enregistré ma video, ce matin, que la Pétronin n’a de cesse de retourner au Mali Sitôt libérée et convertie à l’islam, l’ex-otage Sophie Pétronin veut retourner au Mali !rejoindre ses coreligionnaires musulmans et ses « geôliers » qu’elle considère comme des militants politiques… Dans ce cas, j’aurais évidemment ajouté que, pour elle, je n’avais aucune empathie, aucune sympathie, qu’elle avait cherché et qu’elle avait trouvé. Et c’est encore plus scandaleux de voir que des terroristes ont été libérés en échange de… ça ! Et que les ravisseurs vont continuer à prendre des otages pour faire libérer les leurs…

Il torture à mort un homme avec une perceuse, et se voit relâché à cause d’un défaut de procédure

Le 22 septembre un homme asiatique a été retrouvé torturé à mort rue de l’Ourcq dans le XIXe arrondissement de Paris. Identifié, son meurtrier a avoué son crime aux enquêteurs, mais a pu être relâché pour un vice de procédure. Le juge d’instruction n’a pas pu le recevoir durant le temps imparti, il est donc sorti libre.

Le Parisien révèle que le meurtrier qui était venu en découdre avec la victime, avait prétendu n’avoir jamais eu l’intention de tuer la victime, malgré qu’elle présentait des traces de perforation d’une mèche de perceuse de 60 cm aux chevilles, au ventre, une plaie à la gorge et des hématomes au crâne.

Le 25 septembre, sa garde à vue est levée en vue de son déferrement. Les autorités ont alors 20 heures pour le présenter à un juge d’instruction qui doit décider de sa mise en examen. Mais, d’après Le Parisien, le magistrat ne peut pas le recevoir dans les délais qu’impose la procédure pénale.

Le meurtrier est alors remis en liberté le 26 septembre, confie une source judiciaire. Un mandat d’arrêt a été délivré à l’encontre de cet homme qui a reconnu au cours de sa garde à vue être l’auteur des coups mortels.

Source: Le Parisien
Vous remarquerez que l’ordure de journaliste cite la nationalité asiatique de la victime mais pas celle du criminel à la perceuse qui doit avoir des origines d’Afrique du Nord ? Alors que nous savons très bien que les bicots sont jaloux des asiatiques qui travailleurs se font du fric… et donc que la communauté asiatique est constamment agressée par cette plèbe de l’humanité.

Le Hamas verse entre 200 et 800 dollars aux électeurs américains en échange de leur procuration

Publié le 29 septembre 2020 –

C’est Ihan Omar, député musulman et démocrate qui est accusée d’avoir organisé cette « collecte » de signatures aux Etats-Unis. Une procuration en échange de 200 dollars… Ce sont des électeurs contactés qui ont filmé l’échange… Enorme scandale !  

Il semble que les 80 000 Somaliens du Minnesota soient la cible (au moins pour cette video, on peut imaginer que partout aux Etats-Unis les musulmans sont contactés pour donner leur procuration en échange d’argent liquide).

Je ne sais si cette video contient des preuves de l’activisme de Ihan Omar pouvant mener à sa radiation du nombre des représentants démocrates, mais son temps est compté  à mon avis.

Si par malheur Trump n’était pas élu, gageons que cette video pourrait être une belle preuve de fraude pour un recours à la Cour suprême, non ? 

Et l’argent pourrait venir du Hamas, organisation terroriste… 

Quel est l’intérêt pour le Hamas d’avoir Biden au lieu de Trump ? Elémentaire, mon cher Watson…

Non seulement Trump a réduit les subventions américaines aux Palestiniens puisque ces derniers les utilisent pour payer/dédommager les terroristes blessés ou morts (ou leurs familles) dans le cadre d’une action terroriste, mais, en sus, Trump privilégie Israël (ambassade à Jérusalem, plan de soutien d’Israël pour la reconquête de la Cisjordanie etc). Sans parler des liens entre démocrates à la Obama, proche des réseaux terroristes et Palestiniens. et on n’oubliera pas ses oukazes contre l’immigration musulmane…

Charles Prats : « Les millions de fantômes du système de protection sociale représentent 50 milliards d’euros ! »

Charles Prats

On apprend aujourd’hui que la dette de la Sécurité sociale sera vertigineuse : estimée, il y a un an, à 5,4 milliards d’euros, le déficit du régime général et du fonds de solidarité vieillesse est, désormais, évalué à 44,4 milliards d’euros pour 2020. Tandis que la fraude aux prestations sociales, elle, est bien réelle, estimée à 50 milliards d’euros par Charles Prats, auteur du Cartel des fraudes : les révélations d’un magistrat français.

Entretien avec le magistrat et retour sur ces révélations au micro de Boulevard Voltaire.

Arnaque sur le couscous /Christiane Taubira a reconnu l’existence de la traite négrière arabe-musulmane

La France ne manque pas d’historiens de gauche et d’extrême gauche, ceux de droite, il y en a sans doute, mais on les compte sur les doigts d’une main, dans les diverses émissions télé.

Ainsi, par exemple, dimanche 27 septembre, dans l’émission « Langue de bois s’abstenir », il y avait, paraît-il, un historien, François Raynaert, qui n’a pas hésité a affirmé haut et fort que Christiane Taubira n’avait jamais prononcé cette phrase ahurissante : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur le dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ». Phrase reproduite par le magazine « L’Express » et, que je sache, n’a jamais été démentie par Taubira.

Je comprends que cette déclaration gêne tous les gauchistes car elle constate qu’en revanche « On doit évoquer très largement la traite négrière organisée par les « Blancs » et peu importe que les jeunes « blancs » portent sur le dos tout le poids de l’héritage des méfaits des « Blancs ».

CNews progresse considérablement dans les audiences, et cela se comprend, grâce aux émissions « Face à Face » de Christine Kelly et « L’heure des pros 2 » de Pascal Praud, mais je viens d’assister à la première de l’émission « Repères », sur cette même chaîne, confiée le dimanche à Jean-Pierre Elkabbach. Est-ce un bon choix ? Les prochaines émissions nous le diront mais, en ce qui me concerne, je n’apprécie guère, jugé sur ses prestations passées, ce journaliste, né à Oran, en Algérie Française, mais dont on ignore de quelles couleurs sont ses « Pieds », à mon avis « pas très noirs ».

A l’attention de Jean-Michel Aphatie, afin qu’il ne meure pas totalement idiot : il a accusé le maréchal Bugeaud d’avoir utilisé « les enfumades » lors de la conquête de l’Algérie.

Qu’il sache que « les enfumades » sont une technique guerrière employée depuis la conquête de l’Algérie, par les Arabes, donc depuis le 7° siècle et jusqu’à l’occupation ottomane, qui, à son tour, a utilisé cette technique.

Ce sont les « Zaouaouas », tribu du Djurdjura, qui donnera son nom aux futurs « Zouaves », qui informèrent l’armée française sur cette technique utilisée contre les « Berbères » par les Arabes puis, bien plus tard, par les Turcs contre les Arméniens.

Alors, Aphatie, n’accusez pas un maréchal français d’avoir proposé « les enfumades ». J’ignore si elles ont été pratiquées par l’armée française, mais, même si c’était le cas, ce sont les Arabes qui les lui auraient enseignées.

En tous les cas, ce que les Arabes n’ont pas enseigné, paraît-il, c’est le « Couscous », je viens, tout comme vous, de l’apprendre.

Il n’y aurait rien d’arabe, et encore moins de musulman, dans le couscous et la merguez !

« le couscous ne serait pas un plat arabe mais un mets séculaire des Amazighs (Berbères) d’Afrique du Nord.

Jules César, St Augustin, et quelques Pharaons, en auraient mangé.

C’était le plat de base des africains du Nord (habitants ce qui était la Numidie) composés de chrétiens, d’hébreux, de païens, de polythéistes, etc. Tout sauf de musulmans.

Il n’a pas été importé en France par les Pieds Noirs, car c’était déjà un plat que les premiers nord-africains, venus en France travailler ou combattre (en 14-18 par exemple), avaient fait connaître aux français.

Les Pieds Noirs l’ont magnifié et rendu populaire.

Le couscous comme beaucoup de plats simples s’est embourgeoisé.

Il y a des milliers d’années la Numidie, qui produisait du blé dur, a été pendant 7 siècles le  » grenier à blé » de l’Empire Romain.

L’auteur rappelle aux ignorants que 5 Empereurs Romains étaient d’origine Amazigh (Berbères, notamment Septime Sévère et son fils Caracalla). Ils avaient emmené à la cour de Rome, leurs cuisinières et leurs recettes traditionnelles.

Il n’y a pas de  » vrai  » couscous.

La graine de blé dur est commune à tous et chacun y mettait ce qu’il voulait selon sa fortune ou sa région. Les pêcheurs, du poisson, les fermiers du poulet, du pourpier dans le désert, etc.

Les fermiers « Pieds Noirs » y mirent un peu et beaucoup de tout pour en faire le fameux couscous « Royal ».

Le couscous boulette pour shabbat était délicieux …

Alors messieurs les ignorants, le couscous, adopté par la gastronomie française, reste et restera un plat Amazigh (Berbère, Kabyle, Chaoui, Chleuh, etc.) mais pas Arabe.

Vous n’en trouverez jamais en Arabie Saoudite.

Faut-il rappeler que l’Afrique du nord n’est pas arabe mais arabisée.

Pour finir, je dois vous dire que le couscous « arabe » qui emploie en garniture de la merguez, supposée être la marque d’un couscous cette fois-ci oriental et musulman, est une cocasse supercherie.

Les merguez ont été inventés par les « migrants  » venus d’Alsace Lorraine dès 1870 après l’annexion par l’Allemagne de ces territoires.

Ces colons se sont vus attribuer des terres sur les hauts plateaux en Algérie, et ont créé des saucisses avec la viande des moutons qui proliféraient à cette époque. Alors il n’y a rien d’oriental dans la merguez, ni dans son invention et encore moins dans son origine géographique.

Il y a aucune tradition de merguez en Arabie Saoudite et dans tous les pays musulmans.

Il s’agit d’une pure création Alsacienne !*Je laisse l’auteur inconnu seul responsable de ces affirmations.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

Jean-Louis Thiériot dénonce ces étrangers qui prétendent être mineurs et profitent du système.

Après l’attaque à l’arme blanche perpétrée devant les anciens locaux de Charlie Hebdo vendredi 25 septembre, le profil de l’assaillant présumé est en train de se dessiner. L’homme, qui s’est présenté comme un Pakistanais de 18 ans, aurait notamment menti sur son âge lorsqu’il est arrivé en France. Interrogé par Le Figaro, l’ancien président du Conseil départemental de Seine-et-Marne révèle que ce Pakistanais est arrivé dans l’Hexagone en 2018 et a été présenté à des services de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Cette dernière a refusé de le reconnaître comme mineur dans un premier temps pour forts « soupçons de fraudes ». Mais saisi, le juge des enfants a invalidé leur évaluation. Dès 2019, il était donc considéré comme un mineur étranger non accompagné (MNA), précise Jean-Louis Thiériot.

Un statut qui est de plus en plus demandé et sujet à des fraudes, révèle-t-il dans Le Figaro, « le statut de MNA étant extraordinairement protecteur ». Les départements doivent d’ailleurs assurer eux-mêmes les évaluations : « Sur les bases des documents fournis, le plus souvent faux, de la cohérence du parcours évoqué par le requérant et sans pouvoir imposer un âge osseux […], le département statue ». Et selon lui, le taux de fraude est « considérable », aux alentours de 80%. « Nous avons ainsi des quadragénaires qui se revendiquent mineurs », déplore-t-il. Il précise que le juge judiciaire ne tient souvent pas compte des évaluations du Conseil départemental réalisées « avec l’aide d’associations d’aide aux migrants ».

Filière d’immigration clandestine

Tous peuvent alors bénéficier du regroupement familial et du droit commun, une sorte de « filière importante d’immigration clandestine », tance Jean-Louis Thiériot. Selon lui, en 2020, il y en aurait plus de 40 000 dans ce cas, soit trois fois plus que quatre ans auparavant. Et les conséquences financières sont importantes pour le député LR qui dénonce une « immigration économique ». Aujourd’hui, il réclame des mesures, notamment l’application de l’expulsion à la majorité pour tous ceux qui voudraient se soustraire à un test d’âge osseux. Mais selon Jean-Louis Thiériot, « moins de 20% des obligations de quitter le territoire français sont exécutées… »

L’installation d’un mineur nous coute 50 000 €… avec toutes les merdes qui vont suivre avec de telles racailles qui osent déserter leur pays ! Pour ensuite jouer du rapprochement familial pour faire venir les autres ordures ! Cousins et frérots avec des faux papiers ! Macron gère le pays ?

Darmanin fils de Harki donc plus bicot que français n’échappe pas à la lâche tentation de lécher le cul des deux côtés de son métissage… il est impossible pour une double nationalité comme pour un métis de n’être fidèle qu’à un maitre… il ratisse large vu qu’il est dans un océan de doutes et d’incertitudes face à son public lui-même incapable d’y voir clair. Ce qui est grave dans cette dichotomie, c’est qu’elle n’est jamais à l’avantage de la France… la sentimentalité vas à 99% vers le pays le plus pourrie au lieu de se réjouir de la chance d’être français. Dieudonné met sa négritude en avant… ils font tous cela comme complexé d’avoir une dette en la France qui leur a tout offert gratuit… ce qu’ils n’auraient jamais eu même en payant dans leur bled sans électricité. Ils ont même reçu l’amour de leurs enseignants… mais l’être humain faible ( c’est rien de le dire ) et ingrat penche pour la médiocrité comme si elle était plus jouissive.
Ce qui est grave avec les kabyles, les berbères et les harkis c’est qu’ils on tous les défauts des arabes et des musulmans… le mensonge et la trahison encouragés par le culte de la tackia. Vous ne pouvez pas faire confiance à un musulman qui a le mensonge dans le sang, pas plus qu’à une ethnie proche qui a par exemple le culte de la négociation… jamais d’accord avec le prix il faut perdre du temps à négocier… ce qui est une enculette… à celui qui encule l’autre… avec éjaculation faciale pour celui qui te nique !
IL faut supprimer les doubles nationalités et éviter les métis qui sont des grands voyageurs qui ne savent pas ou ils habitent Le cul entre deux chaises… Darmanin qui porte sur lui la mollesse maladroite du fourbe n’a rien à voir dans la direction de la France qui ne mérite que des patriotes 100% garantis pur race et qui vibrent pour la fierté de la FRANCE… Il faut être Français pour aimer la France ! Demandez à tous ces sénégalais s’ils aiment la France ?… en plus ils sont lobotomisés par l’islam… leur cerveau est laminé comme celui des marxistes… incapables d’avoir un raisonnement qui tiens la route. En plus ils sont nomades et circoncis. Un français est sédentaire avec l’avantage d’avoir une bite intact ! C’est hyper important… mais les béotiens n’y comprennent rien !


M. Darmanin, lobbyiste d’une France musulmane ? 

Par Michel Janva 

M. Darmanin, lobbyiste d’une France musulmane ?

En moins de trois mois de responsabilité au ministère de l’Intérieur, M. Darmanin a déjà réussi le tour de force de dire  que

«Les combattants musulmans ont fait notre histoire, ils sont notre histoire »

-on aura remarqué que M.Darmanin ne dit pas que les combattants musulmans ont aussi fait notre histoire, ou bien qu’ils ont participé à l’histoire de France ; non  ils ont fait notre histoire. Un peu comme s’il était bien connu que le sacre de Reims et la fête de la Fédération, en référence à la citation célèbre de l’historien Marc Bloch («Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France: ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération»),  avaient été célébrés dans la liesse des soldats musulmans…-

et  que 

« Au regard de l’histoire, s’il y a une religion qui a moins de difficulté à travailler avec la République, c’est l’islam… un dialogue plus facile, une discussion plus spontanée qu’avec les autres cultes ».

C’était le 18 septembre, lors d’une rencontre à la mosquée de Paris. Juste avant la rencontre, le ministre et le recteur de la grande mosquée, l’avocat Chems-Eddine Hafiz, étaient convenus d’un calendrier de concertations concernant le projet de loi en préparation sur les séparatismes avec une première séance de travail prévue le 26 septembre, soit dans quelques jours.

Les deux fois, M.Darmanin a excipé de son expérience toute personnelle de petit-fils d’un musulman algérien (« Vous savez d’où je viens » dit-il à la mosquée de Paris). On copine comme on peut.

Il paraît au surplus que M.Darmanin a aussi affirmé que le séparatisme était un concept. Il n’a donc certainement jamais reçu aucune information sur ces territoires perdus, où

« aujourd’hui des gens qui se réclament de l’islam veulent se les approprier pour y vivre selon des règles à eux. Ils recyclent à une minuscule échelle la vieille distinction entre «maison de l’islam» et «maison de la guerre», le monde païen, appelé à se soumettre ».

On ne peut pas entièrement reprocher à M.Darmanin de considérer que le dialogue avec l’islam est plus spontané : n’est-ce pas un imam qui a résolu si aisément le conflit entre Tchétchènes et Arabes à Dijon en juin ? Et quand l’adjoint à la culture d’une municipalité veut savoir s’il est opportun d’organiser une représentation de la pièce de Charb (dessinateur de Charlie Hebdoassassiné en 2015) Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes, il demande à l’imam ; celui-ci répond non. La pièce n’est pas représentée et donc tout est calme. Idéal pour un ministre chargé du maintien de l’ordre.

M. Darmanin a raison sur un autre point : la république n’est pas un concept étranger aux musulmans. La république d’Iran comme celle de Turquie en donnent des représentations particulièrement attrayantes, avec tenues républicaines comme dirait M.Blanquer (Illustration : Charlie Hebdo, 23/09/2020)

M.Darmanin va bientôt, dans l’inculture dangereuse, égaler assez vite M.Castaner, dans le cadre d’un match de très haut niveau. Pour être honnête, on n’imaginait pas que ce fût possible.


Justice – Un couple à Tanger a été condamné à la peine capitale pour le meurtre d’un enfant

29 septembre 2020

Verdict. La chambre criminelle de premier degré près la Cour d’appel de Tanger a condamné, mardi après-midi à la peine de mort, un couple poursuivi pour homicide volontaire et mutilation du corps du fils mineur du mari.

Le juge, après avoir entendu les plaidoiries des avocats des deux accusés et de la victime, et le réquisitoire du représentant du parquet, a prononcé le verdict assorti d’une indemnité de 500.000 dirhams au profit de la famille de la victime devant être payée solidairement par les deux condamnés, en plus d’une indemnité d’un dirham symbolique au profit de l’Observatoire national des droits de l’enfant, qui s’est constitué partie civile dans cette affaire.

Les chefs d’accusation retenus contre les deux criminels sont l’homicide volontaire avec préméditation, l’emploie d’actes de barbarie à l’encontre des descendants et la mutilation du cadavre, et ce conformément aux articles 392 et 399 du Code pénal marocain.

Les faits remontent au mois de novembre de l’an dernier, quand des parties du corps sans vie d’un enfant de sexe masculin, avaient été retrouvées dans une décharge à Larache. Les recherches et investigations ont permis l’identification de la victime âgée de 7 ans, tandis que les opérations de fouille ont permis de trouver le reste du cadavre dans un frigo au domicile familial.

Les enquêteurs avaient suspecté l’implication du père et de la belle-mère de la victime dans cet acte criminel perpétré au sein du domicile familial, la victime ayant été étranglée puis son cadavre mutilé.

Non seulement nous avons affaire à des barbares mais en prime au ridicule ! Les condamnés à mort doivent payer 500 000 dirhams !
Ce qui veut dire que si vous commettez un délit au Maroc vous risquez la peine de mort, mais la nuée de délinquants qu’ils nous envoient ne risquent rien chez nous… logés/nourris gratis !

Un dirigeant de Black Lives Matter arrêté pour avoir détourné 200 000 $ de dons à des fins personnelles

Le FBI a arrêté un dirigeant de Black Lives Matter pour avoir utilisé plus de 200 000 dollars de dons pour des costumes sur mesure, une maison et des armes.

« En résume, Page a dépensé plus de 200 000 dollars en biens personnels vendant des dons reçus par l’intermédiaire de la page Facebook de Black Lives Matter, sans qu’aucun de ces achats ou dépenses ne concerne la justice sociale ou raciale », a déclaré l’agent du FBI Matthew Desorbo.

Sir Maejor Page, 32 ans, a été arrêté vendredi à Toledo, Ohio, et est accusé de fraude électronique fédérale et blanchiment d’argent pour avoir dépensé l’argent dans des costumes sur mesure, une petite maison dans l’Ohio et des armes à feu.

  • Page s’est impliqué dans le mouvement Black Lives Matter en 2016 lorsqu’il a fondé le Black Lives Matter of Greater Atlanta sur Facebook. 
  • Il a utilisé la page pour solliciter des dons via un compte GoFundMe, a déclaré le FBI.
  • Entre avril 2018 et mai 2020, le solde bancaire du groupe n’a jamais dépassé 5 000 dollars, mais les dons ont commencé à affluer après la mort de George Floyd.
  • Black Lives Matter of Greater Atlanta a ainsi collecté près de 470 000 dollars entre juin et août, suite au décès de George Floyd lors du Memorial Day.

« De nombreuses vidéos ont été publiées sur les pages personnelles de médias sociaux de Page, se montrant avec des vêtements, dans des chambres d’hôtel et des bureaux nouveaux à Atlanta », a déclaré le FBI dans son communiqué. 

Dans les vidéos, Page se vante de l’argent dont il dispose, de ses costumes sur mesure, ses jolis boutons de manchette et ses « cravates à 150 dollars ».

Les enquêteurs ont déclaré que Page répondait aux messages privés en assurant aux donateurs que leur argent serait utilisé pour se battre pour George Floyd et que tous les fonds étaient destinés à des « dépenses liées au mouvement », a déclaré le FBI.

Cependant, entre juin et août, Page a utilisé une carte de débit liée au compte de BLM pour acheter de la nourriture, faire des dépenses de divertissements, s’acheter des costumes sur mesure, et un nouveau système de sécurité. 

Une enquête a été lancée après que les autorités aient reçu une plainte selon laquelle Page utilisait frauduleusement le compte à hauteur de centaines de milliers de dollars.

En tout, Page est accusé d’avoir dépensé 112 000 dollars pour l’achat d’une petite maison et d’un terrain à Toledo, dans l’Ohio, et d’avoir transféré des dons sur son compte personnel pour acheter un pistolet et deux fusils au début du mois de septembre.

Page a été arrêté vendredi matin à Toledo, et accusé de fraude électronique et de deux chefs d’accusation de blanchiment d’argent.

Il a été libéré sous caution après avoir comparu devant un juge par vidéo.

GoFundMe a supprimé les comptes de collecte de fonds associés à Page et à l’organisation Black Lives Matter of Greater Atlanta. Il a été banni de la plateforme GoFundMe à l’avenir, et des remboursements ont été offerts aux donateurs qui en font la demande.

  • Ne pouvant pas totalement camoufler la honteuse affaire, les médias de gauche ont trouvé le moyen de la détourner : ils montrent des photos de Page dont l’éclairage laisse à penser qu’il est blanc.

Et ils cachent celles-ci :

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Que faisait cet homme dans notre pays ? par voix du peuple

Les attentats sont devenus une routine en France, à tel point que vous n’avez peut-être pas vu le dernier en date : un homme a voulu attaquer Charlie Hebdo vendredi dernier, dans le XIème arrondissement de Paris. Suite à la nouvelle publication des caricatures de Mahomet, un dénommé Hassan A. avait décidé de tuer des journalistes.Comme un témoignage du niveau de stupidité de ces terroristes, Hassan A. a lamentablement échoué, se trompant tout simplement de bâtiment. Mais un homme armé, même passablement stupide, peut faire des dégâts, et il a blessé gravement deux journalistes d’une autre rédaction. Heureusement, il a été appréhendé par la police rapidement.Selon le Figaro, Hassan A est arrivé en France en 2018. Se disant mineur de 16 ans, terriblement persécuté au Pakistan, il avait fait une demande d’asile avec ses deux frères. Pris intégralement en charge par le département du Val d’Oise, il possédait même une carte SNCF illimitée gratuite. Le département du Val d’Oise soupçonnait cependant que Hassan A. mentait sur son âge. Mais un juge pour enfants a jugé qu’un test osseux n’était pas nécessaire et que le département devait continuer à payer. C’est donc ce qui s’est passé et nos impôts ont logé, nourri, blanchi Hassan pendant 2 ans.Or, « grâce » à son attentat et la triste célébrité qui a suivi, la police a finalement découvert que Hassan A. était arrivé en France à l’âge de 23 ans, et non 16. Il avait donc bien menti sur son âge, comme le font plus de la moitié des migrants mineurs.Mais la véritable question qui se pose alors est : comment est-il possible que de telles situations se produisent dans notre pays ? Comment se fait-il que ce terroriste ait vécu pendant deux ans, tous frais payés par l’État français, auquel nous contribuons tous par nos impôts ?C’est tout simplement intolérable.Les mineurs non-accompagnés sont ces migrants, au moins 60 000 en France, qui se disent mineurs pour profiter de notre naïveté. En effet, les migrants qui se disent mineurs sont considérés comme des enfants et sont logés, nourris et bénéficient d’avantages dont les français ne disposent même pas et qui nous coûtent collectivement 2 milliards d’euros, soit l’équivalent de 25% du budget de la justice ! La justice et la police ne vérifiant pas ou peu les déclarations, c’est la porte ouverte à toutes les fraudes !Et ces fraudes sont tellement nombreuses aujourd’hui que ce statut n’a plus aucun sens. 40 000 MNA sont entrés en France RIEN QU’EN 2020 ! Sur ces 40 000 MNA, on estime qu’entre 50 et 80% de ces mineurs sont en réalité des majeurs !!! À tel point que les policiers les ont appelés les « mijeurs ». Rappelez-vous de ce mineur guinéen qui avait en réalité 47 ans, mais qui demandait des aides !À tout cela, ajoutons que l’État français a annoncé récemment que 350 MNA seraient à nouveau accueillis à Brest, Nantes et Rennes suite à l’incendie qu’ils ont mis dans leur propre camp en Grèce. On marche tout simplement sur la tête.Il faut supprimer au plus vite ce mécanisme qui a été complètement dévoyé. Certes, il honorait la France lorsqu’il a été pensé, mais malheureusement il a été tellement gangrené par les fraudeurs que désormais, il nous ridiculise. L’IPJ appelle le gouvernement à changer la loi immédiatement et nous planchons déjà sur des projets d’amendements législatifs à présenter à l’Assemblée nationale.Je vous assure que nous ferons tout ce que nous pourrons pour que ce système aberrant soit supprimé. Je vous demande de nous y aider en nous faisant un don. Vos dons sont indispensables aux actions de notre association qui est la seule en France à combattre contre les aberrations de l’État en matière de justice et de sécurité. Et croyez-moi, il y a de quoi faire ! Avec tout mon dévouement,Laurence Havel
J'ai été arnaqué sur une application de rencontres gay

J’ai été arnaqué sur une application de rencontres gay

Publié le 25 septembre 2020 à 7h00

Écouter le podcast:

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«Au bout de quelque temps, je me suis rendu compte que la photo et le nom qu’il m’avait donnés n’étaient pas les siens.» Pendant le confinement, Iro, 22 ans, a fait la connaissance d’un homme sur une application de rencontres gay, s’est attaché à lui… avant de découvrir qu’il n’était pas tout à fait celui qu’il prétendait être. Comment savoir si l’on a affaire à un catfish et comment protéger ses données personnelles sur internet?

Tous les quinze jours dans C’est compliqué, vous nous racontez vos histoires dans toute leur complexité. Une chroniqueuse vous répond et vous aide à y voir plus clair. Cette chroniqueuse, c’est Lucile Bellan. Elle est journaliste: ni psy, ni médecin, ni gourou. Elle avait simplement envie de parler avec vous dans ce courrier du cœur moderne.

Si vous voulez vous adresser à Lucile, vous pouvez enregistrer un message sur votre téléphone et nous l’envoyer par mail à cestcomplique@slate.fr, ou nous envoyer une note vocale par WhatsApp au 07 61 76 74 01.

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Pétition Fraude sociale

CAF, Sécu, caisses de retraite… les fraudeurs pillent l’argent des honnêtes Français. Votre argent !

Exigez que les fraudes sociales soient VRAIMENT pistées et sévèrement punies : 
signez la pétition.


Madame, Monsieur,

Jusqu’à quand accepterez-vous de vous faire voler votre argent ?

  • La CAF est un tonneau percé qui abreuve des fraudeurs avides.
  • Le trou de la Sécu ? Un puits sans fond, où vous devez jeter vos impôts pour rembourser encore et encore les consultations de malades imaginaires…
  • L’argent des retraites remplit les poches de « vieux » fantômes au Maghreb, qui n’ont jamais cotisé…

Vos impôts sont ainsi volés par des escrocs qui profitent de la négligence des organismes d’aide et de sécurité sociale.
La Cour des comptes dénonce le laxisme des organismes de prestations sociales.
C’est aussi ce que révèle le « crash test » proposé à la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale par Charles Prats, magistrat spécialiste de la lutte contre les fraudes.

Il raconte dans son livre Cartel des Fraudes, paru chez Ring, comment la Commission d’enquête a testé la Sécu.
Grâce aux services de police, elle a récupéré un échantillon de faux papiers pour voir s’il y avait des inscrits à la Sécu parmi eux…
Résultat ?
Sur 200 fausses identités, une centaine étaient inscrites à la Sécu ! Une sur deux !
Pire : une trentaine percevaient ENCORE des prestations…
74 % des fausses identités étaient d’origine maghrébine.
La CAF, la Sécu, les assurances retraites et autres mamelles de l’État sont incapables de détecter efficacement les fraudeurs.

Face à la Cour des comptes, l’ancien président de la CAF l’a même reconnu ouvertement : la CAF ne cherche pas à attraper tous les fraudeurs !
Et la Cour des comptes a pointé du doigt l’absence totale de stratégie globale et déterminée en matière de lutte contre la fraude.
C’est pour cela qu’une foule de scandales éclatent régulièrement :

  • En France, un retraité sur deux serait « né à l’étranger », selon un récent rapport de la Cour des comptes. Les fraudeurs s’ajoutent à l’immigration massive pour profiter des cotisations des Français.
  • Fraude à la résidence (CAF) : 47,4 % des retraités « nés à l’étranger » censés être dans le Var n’y habitaient pas, de 2013 à 2016. Mais l’argent, lui, est bien parti.
  • Deux couples « roumains » se gavent de 1,7 million d’euros, grâce à 1200 faux dossiers de déclaration de maternité, en avril 2019.

Et la liste continue à donner le tournis :

  • La Sécu a régalé un infirmier des Bouches-du-Rhône en l’abreuvant de 1 066 516 euros qu’il n’aurait jamais dû toucher, selon un rapport de la Cour des comptes.
  • Le djihadiste à la nationalité belge Zakaria Asbai, un des fondateurs de l’État islamique, traverse la frontière à l’occasion des attentats de 2015… pour s’inscrire à la Sécurité sociale française sous une fausse identité.
  • La CAF de Seine-Maritime a offert aveuglément près de 120 000 euros d’allocations, suite à de fausses déclarations d’une seule famille venue de Serbie.
  • En 2019, 3 « vieux » sur 4 ayant perçu des prestations du minimum vieillesse… n’existaient pas. Ces fantômes ont bien profité, sans jamais avoir cotisé.

Et avec tout cela, on ne touche encore que la surface : Charles Prats estime la fraude sociale en France à 50 milliards par an !
La réalité, c’est que les organismes de protection sociale distribuent les allocations aveuglément et sont incapables de contrôler.
Selon la Sécu, il n’y aurait « que » 0,7 % de fraudes…

Mais un commissaire divisionnaire, spécialiste des faux documents, annonce sous serment qu’il y en a bien davantage.
Face à la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale, il estime que 33 % des dossiers d’inscription à la Sécu n’auraient pas dû être acceptés.
1 sur 3 !
Mettez fin à ce scandale en signant la pétition  : exigez qu’une réelle détection des fraudes soit mise sur pied de toute urgence.
Cet argent doit servir aux Français dans le besoin, à ceux qui vous soignent, à ceux qui vous protègent !
Il doit être sur le compte des Français honnêtes, plutôt que dans les poches de ces escrocs !

Signez la pétition pour demander aux députés :

  • que les fraudes sociales soient sévèrement punies ;
  • que les fraudeurs soient obligés de rembourser la fraude, et pas simplement condamnés à des amendes ridicules ;
  • que l’État traque particulièrement les fraudeurs de l’étranger qui pillent la France et les Français.
single project

France : comment obtenir le statut de commerçant pour les étudiants algériens ?

Par Jugurta Namous27 septembre 2020

Les étudiants algériens résidant en France et qui souhaitent s’établir de manière légale dans ce pays après la fin de leurs études peuvent recourir à une procédure de changement de statut. Dans l’une de nos précédentes vidéos, nous avions parlé du changement de statut d’étudiant à salarié. Aujourd’hui, nous allons tenter d’expliquer la procédure à suivre pour obtenir le statut, beaucoup plus privilégié, de commerçant.

Tout d’abord, il faut savoir que l’obtention du statut de commerçant ne concerne pas uniquement les étudiants. La législation française donne, en effet, le droit à tout ressortissant étranger légalement établi en France de suivre cette procédure. Les Algériens, dont la présence en France est régulée par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, bénéficient tout de même d’un certain avantage par rapport aux ressortissants des autres pays hors Union européenne.https://79ae151e84fbb4f1e5a53748e78ae87f.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

Les Algériens bénéficiaires de nombreux avantages

Cet accord permet donc aux Algériens résidant en France d’exercer une activité commerciale, industrielle ou artisanale sans être soumis à la condition de viabilité économique de leur projet. L’obtention du statut de commerçant par les étudiants peut se faire soit à l’issue de leur formation, soit au cours de celle-ci. Dans le cas d’un projet directement en lien avec leur domaine d’études, les concernés doivent, dans un premier temps, solliciter une autorisation provisoire de séjour. Celle-ci est délivrée sous réserve que l’intéressé justifie d’un projet de création d’entreprise dans le domaine dans lequel il est diplômé. Dans ce cas de figure, la préfecture du lieu de résidence du demandeur lui délivre ensuite une carte de séjour portant la mention “entrepreneur/profession libérale” ou “passeport talent”.

Les étudiants étrangers peuvent également prétendre au statut de commerçant avec une activité différente de leur domaine de formation. Dans ce cas, il convient de déposer directement une demande de changement de statut sans solliciter d’autorisation provisoire de séjour.

Demande du titre de séjour “commerçant” avant la fin des études

Enfin, le changement de statut d’étudiant à commerçant peut également se faire avant la fin des études de l’intéressé. Dans cette situation, les dossiers sont généralement traités au cas par cas. Il est utile de solliciter les services d’un avocat spécialiste en droit des étrangers, afin d’augmenter les chances d’un avis favorable.

Renouvellement et accès au titre de séjour de 10 ans

Concernant le renouvellement de ce titre de séjour, les Algériens bénéficient, comme nous l’avions déjà mentionné, de certains avantages par rapport à d’autres ressortissants étrangers. Ainsi, la préfecture exige des ressortissants d’autres pays de justifier d’un revenu égal ou supérieur au SMIC, alors que les Algériens doivent simplement justifier de moyens de subsistance suffisants. Le statut de commerçant donne également accès à une carte de séjour de 10 ans. Pour l’obtenir, les intéressés doivent justifier au bout de trois ans d’activité que celle-ci génère des revenus suffisants pour leur subsistance.

Dans tous les cas de figure, la préfecture impose à l’intéressé, lors de sa demande de changement de statut, de justifier que son activité est réelle et effective. C’est-à-dire que l’entreprise doit réellement exister et être inscrite au registre correspondant, et exercer des activités dans son domaine. Comme pour le statut de salarié, un refus de changement du titre de séjour peut être suivi d’une obligation de quitter le territoire français. Pour cette raison, un dossier solide est nécessaire pour effectuer la demande et l’assistance d’un avocat spécialiste de la question est également conseillée.

En cas de refus, l’intéressé a le droit de faire un recours pour demander un réexamen de son dossier. Cette procédure s’effectue auprès de la préfecture du lieu de résidence et du ministère français de l’Intérieur. Si la décision de la préfecture est confirmée, l’intéressé peut également se tourner vers un juge administratif, pour entamer une procédure contentieuse.

Lire aussi : France : tout savoir sur le titre de séjour salarié pour les étudiants algériens 1 commentaire  105  Commenter  Partager 

  1. ptitpère ;  C’est ça le projet de vie des Algériens ? Venir gratter des aides sociales chez vos anciens colons, pendant que vos généraux pillent votre pays ? Où est votre fierté ?


Chômage partiel : L’Etat a recensé 225 millions d’euros de fraude dont plus de la moitié récupérés

TRAVAIL  Le ministère du Travail a annoncé ce jeudi que le cap des 50.000 contrôles sur les demandes de chômage partiel avait été franchi

Elisabeth Borne, ministre du Travail, le 20 juillet 2020.
Elisabeth Borne, ministre du Travail, le 20 juillet 2020.

Les contrôles du chômage partiel par les services de l’Etat ont débouché sur 9.500 « suspicions » de fraude et 440 procédures pénales en cours. Total de l’escroquerie : 225 millions d’euros, sur un dispositif global de 30 milliards d’euros. Selon le ministère, plus de la moitié de l’argent indûment versé a été récupérée.

Cela représente moins d’1 % du budget total consacré à l’activité partielle, qui a été largement utilisée dans la crise du coronavirus, avec près de 9 millions de salariés concernés au plus fort de la crise en avril, un chiffre retombé à 2,4 en juillet. Fin juillet, la ministre du Travail Elisabeth Borne avait indiqué que 25.000 contrôles avaient débouché sur 1.400 « suspicions » de fraude. Elle avait anticipé ces 50.000 contrôles avant « la fin de l’été ».

Alerte en Seine-Saint-Denis

Le ministère du Travail a souligné auprès de l’AFP que « le montant des fraudes peut paraître important mais au regard des 30 milliards mobilisés, c’est finalement assez peu ». « Il y a toujours des escrocs et des gens qui profitent du système », a-t-on ajouté de même source. L’Humanité et le Canard enchaîné ont fait état cette semaine du message d’alerte d’un agent de l’inspection du travail de Seine-Saint-Denis, après 15 jours consacrés à étudier des dossiers d’activité partielle.

Le document de 4 pages, consulté par l’AFP, dans lequel l’agent dit avoir « cessé de dormir » et évoque un « désastre financier », rapporte notamment le cas d’une entreprise ayant perçu environ 147.000 euros « et dont l’argent est déjà parti en Pologne depuis un compte en ligne ouvert sans justificatif de domicile ». Il évoque aussi au moins cinq entreprises n’ayant « aucun salarié connu de l’Urssaf » pour lesquelles il a demandé le blocage du paiement.

« Servez-vous »

« On pense que tout cela est massif au niveau national », a affirmé Simon Picou, représentant syndical CGT de l’inspection du travail. « On ouvre une caisse pleine de billets et on dit : « servez-vous » », a-t-il ajouté, déplorant notamment le manque de justificatifs demandés aux entreprises.

Dans un rapport publié lundi, la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la fraude sociale estimait pour sa part que le dispositif d’activité partielle « apparaît comme vulnérable à la fraude » et jugeait que les contrôles devaient être « amplifiés ». En cas de fraude, les sanctions vont jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende, et pour ce qui est des sanctions administratives, elles prévoient le remboursement des aides et l’exclusion du bénéfice des aides jusqu’à 5 ans.


Fifa: Qatar, Blatter-Platini, Infantino… Le football mondial au cœur de multiples enquêtes

FOOTBALL  Il faut croire que la promesse de Gianni Infantino de «restaurer l’image de la Fifa» lors de son élection en 2016 n’est pas près d’être tenue20 Minutes avec AFP

Sepp Blatter à son arrivée au bureau du Procureur général de Bern, en Suisse, le 1er septembre 2020.
Sepp Blatter à son arrivée au bureau du Procureur général de Bern, en Suisse, le 1er septembre 2020. — 

Outre le procès attendu lundi en Suisse dans une affaire de droits TV, la Fifa fait l’objet d’une multitude de procédures, de l’attribution du Mondial 2022 à la récente mise en cause de son patron Gianni Infantino.

  • Soupçons sur le Mondial qatari

L’enquête la plus embarrassante pour l’instance, par l’ombre qu’elle jette sur sa compétition reine, vise l’attribution au Qatar de l’organisation du Mondial 2022. Documentés par une enquête interne de la Fifa, les soupçons d’achats de voix lors du vote du 2 décembre 2010 ont justifié une plainte fin 2014 auprès de la justice suisse, qui enquête depuis mai 2015 pour « blanchiment d’argent et gestion déloyale ».

Si le Qatar focalise l’attention, le Mondial 2018 en Russie et celui de 2010 en Afrique du Sud sont aussi entachés par des soupçons de corruption. Enfin, la Suisse a dû clore en avril un procès sur l’attribution du Mondial 2006 à l’Allemagne, en raison de la prescription. Seul demeure un volet fiscal qui doit être jugé à Francfort.

  • Pots-de-vin et droits télés

Manne financière de la Fifa, les droits télévisés sont aussi sa principale source de contentieux : parallèlement aux sanctions de sa justice interne, les procédures judiciaires visent à la fois les droits des Coupes du monde et celles de tournois régionaux.

Ainsi le « Fifagate », qui démarre avec l’arrestation spectaculaire le 27 mai 2015 de sept dirigeants du foot mondial à Zurich, concerne avant tout le « racket » mené par des responsables du foot sud-américain en échange des droits de compétitions continentales.

Instruite aux Etats-Unis, l’affaire a déjà abouti à la condamnation à neuf ans de prison du Paraguayen Juan Manuel Napout et à quatre ans de prison du Brésilien José Maria Marin. Jeffrey Webb, autre dirigeant venu des Îles Caïmans, a plaidé coupable et accepté de régler 6,7 millions de dollars, mais il attend toujours sa peine pénale.

Du côté des droits TV des Mondiaux, relevant directement de la Fifa, l’ex-secrétaire général Jérôme Valcke sera jugé lundi en Suisse aux côtés du patron de beIN Media et du PSG, le Qatari Nasser Al-Khelaïfi. Tous deux encourent cinq ans de prison.

  • Blatter-Platini

La chute des deux anciens dirigeants, mis au ban du foot mondial fin 2015, cache un double contentieux : d’abord l’affaire principale instruite pour « gestion déloyale », soit un paiement de 2 millions de francs suisses de la Fifa à Michel Platini en 2011, validé par le président de l’époque Sepp Blatter sans contrat écrit.

Mais les deux hommes martèlent qu’il s’agit d’un reliquat de salaire pour un travail de conseiller remontant à 1999-2002, et Michel Platini voit dans cette affaire un « complot » destiné à l’évincer de la présidence de la Fifa qui semblait s’offrir à lui. Il a donc contre-attaqué fin 2018 par une plainte pour « dénonciation calomnieuse » et « association de malfaiteurs ».

  • Et maintenant, Infantino

Elu en 2016 avec la promesse de « restaurer l’image de la Fifa », l’actuel patron Gianni Infantino est visé depuis le 30 juillet par une procédure pénale pour « incitation à l’abus d’autorité », à la « violation du secret de fonction » et à « l’entrave à l’action pénale ».

La justice suisse lui reproche trois rencontres secrètes en 2016 et 2017 avec Michael Lauber, alors chef du Ministère public de la confédération (MPC), nourrissant des soupçons de collusion entre le parquet et la Fifa, partie civile dans la plupart des procédures.

L’affaire a contraint cet été Michael Lauber à la démission, mais la justice interne de la Fifa a blanchi Gianni Infantino mi-août, n’y voyant aucune violation du code d’éthique. La défense de l’Italo-Suisse espère de son côté une convocation rapide et estime « qu’il n’y a rien de mal à rencontrer un procureur, même de façon informelle ».

Fraude : Une enquête internationale révèle le blanchiment de sommes énormes par des grandes banques

REVELATIONS  L’investigation pointe notamment du doigt cinq banques dont JPMorgan Chase, HSBC, Standard Chartered, Deutsche Bank, et Bank of New York

Des billets de 100 dollars (illustration).
Des billets de 100 dollars (illustration)

La fraude aura duré près de vingt ans. Selon une nouvelle enquête internationale du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), des montants astronomiques d’argent sale ont transité par les plus grandes institutions bancaires du monde entre 1999 et 2017.

« Les profits des guerres meurtrières contre la drogue, des fortunes détournées des pays en développement et des économies durement gagnées volées dans le cadre d’une pyramide de Ponzi ont tous pu entrer et sortir de ces institutions financières, malgré les avertissements des propres employés des banques », détaille l’investigation, menée par 108 médias internationaux, de 88 pays.

2.000 milliards de dollars

L’enquête est fondée sur des milliers de « rapports d’activité suspecte » (SAR en anglais) adressés aux services de la police financière du Trésor américain, FinCen, par des banques du monde entier.

« Ces documents, compilés par les banques, partagés avec le gouvernement, mais gardés hors de la vue du public, exposent le gouffre béant des garanties bancaires, et la facilité avec laquelle les criminels les ont exploitées », assure le média américain Buzzfeed News, en préambule de son enquête. Les documents portent sur 2.000 milliards de dollars de transactions, qui ont circulé entre 1999 et 2017.

L’investigation pointe notamment du doigt cinq grandes banques – JPMorgan Chase, HSBC, Standard Chartered, Deutsche Bank, et Bank of New York Mellon – accusées d’avoir continué à faire transiter des capitaux de criminels présumés, et ce même après avoir été poursuivies ou condamnées pour faute financière.

Une enquête critiquée

Au terme de ses recherches, Buzzfeed News affirme que « les réseaux par lesquels l’argent sale transite dans le monde sont devenus des artères vitales à l’économie mondiale ». Dans un communiqué, la Deutsche Bank​ a assuré que les révélations du Consortium étaient en fait des informations « bien connues » de ses régulateurs et a dit avoir « consacré d’importantes ressources au renforcement de ses contrôles » et « être extrêmement attentive au respect de (ses) responsabilités et de (ses) obligations ».

L’investigation pointe aussi l’impuissance des autorités américaines dans la régulation de ces transactions. Dans un communiqué publié avant la diffusion de cette enquête, la police financière du Trésor américain a averti que la diffusion des rapports d’activité suspecte était un « crime » qui « peut avoir un impact sur la sécurité nationale des États-Unis ».

Autun : elle perçoit 64 138 euros d’aides sociales… depuis le Maroc. Des millions de cas de fraude comme ça selon le magistrat Charles Prats


Autun : elle perçoit 64 138 euros d’aides sociales… depuis le Maroc. Des millions de cas de fraude comme ça selon le magistrat Charles Prats

Une femme a été condamnée à un an de prison avec sursis pour avoir fourni de fausses déclarations afin de toucher diverses aides et allocations.

Enfants scolarisés à Tanger, prime de rentrée délivrée à Autun

La prévenue, une femme de 42 ans, était absente à son procès. Elle demeure officiellement à Tanger (Maroc) depuis 2016, avec son mari et leurs trois enfants. Elle était donc poursuivie pour avoir, entre 2016 et 2019 à Autun, où elle s’était domiciliée, indûment perçu la somme de 64 138 € sous différentes formes : prime de rentrée scolaire, revenu de solidarité active, allocations familiales, aide personnalisée au logement. Elle avait été interpellée à la sortie d’un aéroport en France alors qu’elle venait rendre visite à sa famille.

[…] Après délibéré, le tribunal a estimé qu’elle était coupable, en la punissant d’une peine d’un an de prison avec sursis , et de cinq ans d’inéligibilité à tout mandat électif.

[…] Après délibéré, le tribunal a estimé qu’elle était coupable, en la punissant d’une peine d’un an de prison avec sursis , et de cinq ans d’inéligibilité à tout mandat électif.

Une couverture
et une fraude sociale légendaire !

En septembre 2019, l’affaire avait quelque peu agité la classe politique : Charles Prats, magistrat chargé de la coordination de la lutte contre la fraude aux finances publiques au ministère des Finances de 2008 à 2012 apprenait aux Français ébahis que notre vigoureux pays pouvait s’enorgueillir de recenser 84,2 millions d’individus bénéficiant de près ou de loin de notre système social.

Des millions de centenaires, des dizaines de millions d’assurés sociaux au-delà du seul nombre de citoyens français recensés : pas de doute, la République pouvait-elle alors se parer d’une générosité vraiment stupéfiante et pour ainsi dire légendaire tant ces chiffres reflétaient alors une qualité de vie qu’aucun autre pays ne pouvait prétendre arborer aussi insolemment (et en tout cas, pas sans faire une dette de – mettons au hasard – 2300 milliards d’euros).

À l’époque, l’énormité des chiffres et du coulage ainsi estimés a sorti de leur léthargie plus d’un lénifiant imbécile, ce qui ne les a pas empêchés de clamer ensuite, à qui voulait l’entendre, que ces chiffres étaient évidemment sinon faux, au moins issus d’erreurs abominables tant la Sécurité Sociale française ne pouvait se tromper à ce point. À l’évidence, si des erreurs existaient certainement, elles se comptaient probablement en milliers, pas en millions.

Quant à la fraude, elle restait marginale, voyons : entre une administration tenue de main de maître par l’élite énarchique de la nation et les contrôles, nombreux et institutionnalisés (Parlement, Cour des Comptes, médias évidemment au taquet dans leurs enquêtes journalistiques au plus serré), tout était fait en France pour que chaque sou soit tracé, suivi et dûment comptabilisé. Voyons. Enfin.

Pour dissiper les doutes et faire taire les mauvaises langues, il fut donc décidé de lancer une Commission d’enquête relative à la lutte contre les fraudes aux prestations sociales. Travaillant pendant ces mois d’incertitude sanitaire, au milieu d’un été bousculé par les péripéties politico-médicales et autres rebondissements médiatiques, cette commission au départ créée pour mettre fin aux fantasmes sur ces fraudes massives a abouti finalement à des conclusions sans équivoque : bon ben y’a des gens en trop dans les registres et puis tout n’est pas tout à fait carré, voilà, bon ahem hmpf voilà voilà.

Après débroussaillage, il reste donc 73,7 millions de bénéficiaires de l’assurance sociale française. Pour 67 millions de Français, c’est une redoutable performance qui donne enfin une juste appréciation des efforts consentis par ceux qui payent tout ça à la communauté reconnaissante (très très reconnaissante) : finalement, le directeur de la Sécurité sociale reconnaît 2,4 millions de dossiers « fantômes », ainsi que plus d’un demi-million de cartes sésames surnuméraires…

Et malgré son salaire, ses responsabilités et l’organisation au cordeau – forcément au cordeau – de Notre Sécurité Sociale Acquise de Haute Lutte, ce directeur est incapable de déterminer ce qui compose ces dossiers fantômes : touchent-ils des droits, ou pas ? On ne sait pas. Qui sont-ils ? On ne sait pas. Pourquoi sont-ils dans les registres ? On ne sait pas.

137 organismes pour gérer ce bordel infâme Système Que Le Monde Nous Envie, et pas un pour trier le merdier fichier, faire du nettoyage, tenter d’y voir clair… J’exagère ? Pas vraiment puisqu’en épluchant le rapport, ce qu’a fait Le Point, on découvre une expérience intéressante menée par les parlementaires-enquêteurs : ils ont soumis pour analyse 183 identités connues pour être frauduleuses (c’est-à-dire repérées comme telles par d’autres organismes), et 29 d’entre elles ont pourtant touché plus de 20.000 euros de prestations en mai 2020. Autrement dit : même lorsqu’enfin, une fraude est détectée par l’un des organismes, cela n’est en rien suffisant pour garantir que cette fraude cesse.

Dans la foulée, on apprend (sans grande surprise) que ces magnifiques administrations gèrent les budgets des prestations par le solide truchement de fichiers Excel. Oubliez SAP, oubliez les entrepôts de données : Excel suffit.

En fait, on ne sera qu’à moitié surpris qu’il en aille ainsi dans la plupart des autres administrations du pays : Word voire Wordpad pour les courriers, Powerpoint pour les plans de communication du gouvernement (quand ce n’est pas des Doodle sur Paint), décidément, la suite Office de Microsoft semble avoir poussé ses curseurs au maximum pour faire tenir debout la République française…

Même corroborée par une Cour des Comptes elle aussi aussi stupéfaite de l’ampleur des dégâts, l’analyse des parlementaires devant ces chiffres et ces ratages monumentaux ne sera probablement guère évoquée sur les plateaux télé et dans cette presse qui s’occupe plus des ruptures de quinoa dans certains arrondissements frémissants de la capitale que de la montée de violence dans tout le reste du pays.

Pourtant, elle a le mérite de pointer de gros problèmes dans la « culture du contrôle » de la plupart des organismes de Sécurité sociale française, à l’exception (notable apparemment) de la Caisse d’Allocations Familiales qui parvient à traquer les fraudeurs et peut remonter un taux de fraude représentant entre 2.7% et 3.6% des prestations versées. Soit entre 1,9 et 2,6 milliards d’euros par an tout de même.

Cela suppose donc, si l’on conserve ce chiffre de 2.25% de fraude en moyenne lorsque l’organisme est bien géré et les contrôles en place, un petit 16,7 milliards d’euros de fraudes sur les 741 milliards de prestations versées chaque années. Estimation basse (la Cour des Comptes évoque quant à elle 20 milliards) qui permet de mettre en perspective les véritables tortures administratives subies par ceux qui, parallèlement, tentent chaque mois de payer leurs prestations honnêtement.

En réalité, on sait pertinemment qu’en de nombreux endroits, si les contrôles ne sont pas menés, c’est précisément parce que s’ils l’étaient, ils révéleraient une fraude massive, organisée et qu’on se rendrait assez vite compte qu’elle est même pudiquement « oubliée », le déversement d’argent public de ces fraudes assurant à lui seul une paix sociale pourtant de plus en plus fragile.

Et dans ce contexte, on comprend fort bien que ce contrôle fort mollasson, à mailles très larges et sans grandes conséquences dans certaines entités n’est pas un bug, c’est une fonctionnalité apparue petit-à-petit à mesure qu’une économie parallèle se développait.

Le souci est que cette organisation, basée sur l’argent gratuit des autres, ne tient tant que cette manne continue à couler. La crise sanitaire, qui est en train de se doubler d’une crise économique carabinée, met profondément à mal à la fois le discours lénifiant (« mais non, il n’y a pas de fraude sociale, et puis de toute façon la fraude fiscale est plus zimportante, vite, sus aux riches ! ») et la pérennité de cet arrosage massif.

Ce même Charles Prats qui, déclenchait un petit prurit chez nos bien-pensants en révélant l’ampleur des dérives, va prochainement sortir un livre entier, argumenté, sur la fraude sociale dans le pays. Gageons qu’il sera beaucoup lu par les Français qui payent ce cirque, nettement moins par ceux qui leur demandent de payer, et pas du tout par ceux qui pourraient leur en parler dans les médias, ou seulement pour le dénigrer…

Le vivrensemble est à ce prix, hein.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © H16. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur (son site

Gotha : L’ex-maîtresse de Juan Carlos dévoile tous les secrets de la monarchie espagnole

Elle accuse la famille royale d’avoir volontairement révélé son existence en 2012 et revient notamment sur l’affaire de fraude fiscale à laquelle elle est mêlée.

Cette femme d’affaires danoise a vu sa vie complètement retournée depuis la révélation de sa liaison avec le roi déchu Juan Carlos.

De loin, une monarchie se présente généralement sous ses plus beaux apparats, inspirant ci et là l’admiration du fait de sa prestance et de son bagage historique. Mais, en grattant à la surface, il arrive parfois de découvrir quelques secrets et manigances révélant un aspect bien moins glorieux de la monarchie.

Corinna zu Sayn-Wittgenstein, née Larsen, en sait quelque chose. Cette femme d’affaires danoise a vu sa vie complètement retournée depuis la révélation de sa liaison avec le roi déchu Juan Carlos. Après s’être exprimée de nombreuses fois dans les médias, elle a accordé une interview  dans laquelle elle raconte sa propre vérité.

Le safari de trop

Tout commence lors d’un safari réalisé au Botswana, en avril 2012. À l’époque, l’escapade créé la polémique car elle représente un coût vertigineux pour les contribuables espagnols, dans un pays traversant une grave crise économique et une politique d’austérité. Cette excursion serait restée secrète si le roi déchu ne s’était pas fracturé la hanche lors d’une chasse aux trophées d’éléphants. Mais une photo datant de 2006 le laissant apparaître un fusil à la main et posant près d’un cadavre d’animal a déclenché le scandale. Sauf que cette histoire a également révélé au grand jour la liaison entre Juan Carlos et Corinna Larsen.

Une photo datant de 2006 le laissant apparaître un fusil à la main et posant près d’un cadavre d’animal a déclenché le scandale.

Juan Carlos durant un safari au Botswana, en 2006.

À ce sujet, la femme d’affaires accuse la famille royale d’avoir volontairement dévoilé son existence. « Le récit de ce voyage a fait l’objet d’une manipulation délibérée. Alors que nous étions là-bas, le fils de l’infante Elena s’est accidentellement tiré un coup de fusil dans le pied et la reine Sophie s’est rendue à l’hôpital pour le voir. Juan Carlos était furieux, persuadé qu’elle avait organisé cette visite pour que tout le monde remarque son absence », explique l’ancienne maîtresse.

La révélation de sa liaison avec l’ancien monarque a eu de terribles conséquences sur sa vie. « Ma réputation s’est effondrée du jour au lendemain, les médias me vilipendaient. » Plus généralement, elle accuse également la couronne d’avoir manipulé l’opinion publique pour mettre à la porte l’ancien roi. « Leur plan a marché, je suis devenu leur Wallis Simpson, celle qui a déstabilisé la monarchie et le roi, alors que le véritable mal venait de son premier cycle », raconte-t-elle en se comparant à l’épouse américaine rejetée du roi Édouard VIII

100 millions

Les histoires ne s’arrêtent pas là car Corinna Larsen est également mêlée à une affaire de fraude fiscale. Juan Carlos est soupçonné d’avoir dissimulé 100 millions de dollars. Une telle somme a été transférée en 2008 sur le compte suisse de la fondation Lucum, dont le roi déchu est le bénéficiaire. Il qualifie cette rentrée d’argent comme un cadeau du roi d’Arabie saoudite, Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud.

En 2012, alors que les deux amants ont mis un terme à leur relation depuis trois ans mais qu’ils ont conservé leur amitié, la fondation verse 65 millions de dollars sur le compte de Corinna. L’intéressée affirme n’avoir jamais eu connaissance de la provenance de ce qui est considéré comme un don direct du roi. « Je n’avais aucune raison de questionner un chef d’État », se justifie-t-elle. Avant d’ajouter : « Les révélations qui ont suivi ont été manipulées, utilisées de manière sensationnaliste, pour créer une gigantesque controverse. Tout cela est motivé par un agenda politique. »

Problème : le procureur suisse chargé de l’affaire, après enquête, révèle que la somme initiale déposée sur le compte genévois de la fondation Lucum serait en réalité issue de pots-de-vins versés dans le cadre du contrat de construction du train à grande vitesse Médine-La Mecque, signé en 2011. Corinna Larsen a ainsi été convoquée par la justice car soupçonnée d’avoir aidé Juan Carlos à blanchir des commissions.

Pourtant, Corinna Larsen en est persuadée, le don de Juan Carlos était fait de bon cœur. « Je pense que c’était en guise de reconnaissance et pour tout ce que l’on représentait pour lui avec mon fils ». « C’était de la gratitude pour avoir pris soin de lui pendant ses pires moments. Je suis extrêmement attristée par la direction que les choses ont prise. » Pour l’heure, le mystère autour de la nature de cette somme reste entier et Corinna Larsen n’a sûrement pas fini de livrer tous ses secrets. 

Elysée : En pleine crise économique et sanitaire, Emmanuel Macron retape son bureau pour un total d’un petit million d’euros

Elysée : En pleine crise économique et sanitaire, Emmanuel Macron retape son bureau pour un total d'un petit million d'euros

L’Elysée a fini de rénover le salon doré, bureau des présidents français. La facture des travaux est très salée : 930 000 euros

Décidément, le couple présidentiel coûte très cher au contribuable français. En effet, deux mois après la publication du rapport de la Cour des Comptes évaluant à 282 476 euros les frais de dépense de Brigitte Macron, c’est une autre dépense qui risque de semer une grosse polémique : celle de la rénovation du salon doré de l’Elysée, un bureau occupé par Emmanuel Macron.

Le montant de sa rénovation a été dévoilé ce 16 septembre par plusieurs médias dont Voici.fr qui cite Le Parisien. Il est estimé à 930 000 euros. Le salon doré est aussi connu pour être le bureau des présidents de la République française. Toujours d’après la même source, la rénovation intervient à seulement quelques jours des journées du Patrimoine.PUBLICITÉ

Selon Gala qui confirme la même source, “les artisans ont dû poser environ 15 000 feuilles d’or de 0,2 micron d’épaisseur, soit l’équivalent de 390 grammes”. Dans la presse, on précise que la somme dépensée (930 000 euros) pour la rénovation du bureau du président de la République représente un cinquième du budget de l’Elysée.

“Un parc automobile qui a coûté 527 800 euros en 2019”

Rappelons que cette information sort deux mois seulement après le rapport de la Cour des Comptes. Dans ce rapport en question, la Cour avait noté une hausse de 27% du parc automobile de l’Elysée, coûtant ainsi 527 800 euros en 2019. Le rapport note tout de même une baisse du nombre total d’automobiles disponibles qui passe de 175 en 2018 à 169 en 2019. La Cour des Comptes se réjouit toutefois de l’achat de très peu d’automobiles par l’Elysée en 2019, ce qui a d’ailleurs permis à la présidence d’économiser 30 000 euros.

Il convient de rappeler que dans son rapport, la Cour des comptes n’avait pas oublié de mentionner Brigitte Macron, la première dame et ce qu’elle coûte aux Français. Sur ce, elle dira : “les dépenses directes imputables aux activités de Mme Macron sont celles qui résultent des coûts salariaux des membres de son cabinet, soit 282 476 euros, montant comparable à ceux des années 2017 et 2018”.

Bar Refaeli, Erez Tal, Lucy Ayoub et Assi Azar : la dream team de  l'Eurovision 2019 à TLV | InfoJmoderne

La mannequin Bar Refaeli condamnée pour fraude fiscale

Bar Refaeli débutera sa peine de travaux d’intérêt général le 21 septembre ; cette condamnation clôt une affaire longue de plusieurs années

La top-modèle israélienne Bar Refaeli, à Cannes en 2011. (Crédit : Shutterstock)

La top-modèle israélienne Bar Refaeli, à Cannes en 2011. (Crédit : Shutterstock)

La justice israélienne a condamné dimanche la célèbre mannequin Bar Refaeli à neuf mois de travaux d’intérêt général et à une amende de plus de 600 000 euros dans une affaire de fraude fiscale pour laquelle elle avait été reconnue coupable en juillet.

La top-modèle israélienne aux trois millions d’abonnés Instagram avait été reconnue coupable le 20 juillet d’avoir fourni de fausses déclarations concernant ses périodes de résidence à l’étranger afin d’éviter des taxes israéliennes.

La jeune femme avait plaidé coupable dans le cadre d’un accord de négociation de peine prévoyant une peine de neuf mois de travaux d’intérêt général et le paiement d’une amende de 2,5 millions de shekels (610 000 euros), en plus du remboursement de ses arriérés fiscaux.

Cet accord a été approuvé par le tribunal de Tel Aviv.

Les citoyens israéliens résidant à l’étranger ne sont pas obligés de déclarer leurs revenus à l’extérieur du pays. Mais les autorités israéliennes accusent la mannequin et sa mère d’avoir créé une résidence fictive à l’étranger afin de passer entre les mailles fiscales israéliennes et de payer moins d’impôts.La top model israélienne, Bar Refaeli, et sa mère Tzipi Levin à leur domicile en 2001. (Crédit : Moshe Shai/FLASH90)

La mère de Mme Refaeli, Tzipi Refaeli, qui avait également plaidé coupable et négocié un accord de peine, a de son côté été condamnée à 16 mois de prison et à une amende de 2,5 millions de shekels, en plus du paiement de ses arriérés fiscaux.

Bar Refaeli débutera sa peine de travaux d’intérêt général le 21 septembre, après la fête du Nouvel an juif, précise le compte-rendu.

Cette condamnation clôt une affaire longue de plusieurs années: Bar Refaeli avait été arrêtée pour la première fois en décembre 2015.

Leonardo DiCaprio et Bar Refaeli, c'est fini - 50' inside | TF1

Avec DiCaprio c’est fini !

L’ex-roi d’espagne s’est enfui chez les Maures

Surréaliste situation en Espagne cet été. Juan Carlos s’est enfui du pays après qu’on ait découvert qu’il avait reçu 100 millions de litres de pots-de-vin, pardon, de sangria, qu’il avait planqués en Espagne. Mais la défaite de Barcelone a plus fait pour casser le moral des Espagnols que les arnaques de leur monarque.
 

Juan Carlos, Espagne, elephant

Le fait qu’il trompait la reine d’Espagne avec une Allemande ne les a pas plus affectés, contrairement au match de foot. La Tribune de Genève révèle que « Les 100 millions déposés à Genève par l’ex-roi d’Espagne ont financé une vie secrète faite de maîtresses, d’appartements de luxe et de gros retraits en liquide. Cadeaux somptueux, comptes secrets et maîtresses entretenues à grands frais: ce cocktail détonnant a causé la disgrâce de Juan Carlos Ier, qui s’est exilé début août aux Emirats Arabes unis. Le roi émérite a justifié son départ d’Espagne par «les répercussions publiques que génèrent certains événements passés de ma vie privée». Une allusion au scandale causé par les 100 millions de dollars que lui a offerts le roi d’Arabie Saoudite en 2008.

Qu’est-il advenu de cet argent ? Les documents issus de l’enquête judiciaire ouverte à Genève pour «blanchiment aggravé» nous l’apprennent aujourd’hui. Ils dévoilent la vie d’opulence que le roi d’Espagne a voulu cacher à ses sujets durant son règne.
« 

Juan Carlos a baissé le prix du train entre Medine et Riyadh , ce qui explique, entre autres, la raison pour laquelle il a pris 100 millions de sangria du monarque saoudien, qu’il a ensuite planqués en Suisse à la banque Mirabaud.

« Juan Carlos tient pourtant à ce que son cadeau reste secret, connu seulement de rares initiés. Lorsqu’il reçoit ses hommes de confiance genevois dans son palais de Madrid, il est seul. A Genève, chez Mirabaud, il bénéficie d’une confidentialité maximale. Seuls les 6 associés qui contrôlent alors la banque savent qui se cache derrière la fondation Lucum, société panaméenne qui détient le compte royal.« .

Magnifique : Arabie Saoudite, Suisse et Panama !

Et avouez que pour un roi d’Espagne qui s’exile définitivement chez les Maures, en faisant un bras d’honneur à ses sujets, c’est une cygne noir pour l’avenir du pays. Purement du jamais vu !

Merci à notre lecteur Fred Eric, qui souligne ce passage très parlant concernant la Suisse Vs Delaware comme endroit pour cacher son argent:

« «Même quand il y a des demandes expresses de la Suisse, validées par l’Office fédéral de la justice, les Etats-Unis bloquent très rarement», souligne un avocat proche du dossier. Selon lui, «c’est aux États-Unis qu’il faut aller mettre son argent si l’on veut échapper aux autorités» »

PS : Juan Carlos payait certaines de ses maîtresses 1 à 2 millions d’euros. A ce tarif, il devait surtout les fouetter, lui qui aimait aussi assassiner des éléphants domestiques en Afrique en les tuant en visant la tête. Une vraie pourriture ce monarque. Comme quoi, être un soi-disant aristocrate n’empêche pas d’être une belle ordure.

PS2 : Juan Carlos a également pris une malette de 2 millions d’euros offerts par le Roi du Bahreïn. Plus corrompu tu meurs.

PS3 : Le Daily Mail affirme que c’est le roi actuel Felipe VI, donc le fils de Juan Carlos, qui l’a lui même banni du pays.

Emplois fictifs

Les Chinois s’offrent les hommes politiques français: Le Guen remplace Borloo chez Huawei… pour vendre des téléphones !

Par Gauthier Vincent – 14/09/2020 Facebook Twitter

Jean-Marie Le Guen / Photo: Facebook
Jean-Marie Le Guen / Photo: Facebook

La filiale français du groupe chinois d’équipements télécoms Huawei a annoncé dimanche la nomination de Jean-Marie Le Guen à son conseil d’administration. Huawei est souvent accusé de servir les intérêts du gouvernement communiste chinois en matière de recolte de données sensibles et mal vue voir sanctionnée par plusieurs pays occidentaux.

Médecin de formation, l’ancien député et ministre socialiste Jean-Marie Le Guen succède à Jean-Louis Borloo, ancien ministre centriste, qui a renoncé à son mandat en mai dernier.

Nous sommes très enthousiastes et souhaitons la bienvenue à Jean-Marie Le Guen au sein de notre conseil d’administration. Son expérience et sa vision seront un atout précieux pour notre groupe“, a souligné dans un communiqué Weiliang Shi, Président de Huawei France.

Je suis heureux de rejoindre le conseil d’administration de Huawei France et de contribuer à renforcer le partenariat entre Huawei et la France, tant sur les plans économique, technologique et social. J’ai une profonde admiration envers cette entreprise qui est leader mondial en matière de technologies des télécoms“, a déclaré pour sa part Jean-Marie Le Guen, en découvrant dans son âme socialiste un soudain attrait pour le grand capital mondialiste.

Cet ancien secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement dans les gouvernements Valls I et II puis secrétaire d’État chargé du Développement et de la Francophonie dans le gouvernement Cazeneuve, est un habitué d’emplois louches, de la MNEF au Quatar.

En 1998, il est mis en examen dans le cadre de l’affaire de la MNEF pour un présumé emploi fictif dans cette structure. Les juges lui reprochent près de 1,5 million de francs perçus sans contrepartie. En outre, une autre mutuelle créée par la MNEF lui aurait versé 330 000 francs de 1994 à 1996.

En octobre 2016, les journalistes Georges Malbrunot du Figaro et Christian Chesnot de France Inter affirment dans leur ouvrage Nos très chers émirs que Jean-Marie Le Guen entretiendrait des relations déplacées avec le gouvernement du Qatar. Selon le témoignage d’un membre du gouvernement qatari, Jean-Marie Le Guen disait: “En tant que ministre chargé des Relations avec le Parlement, je tiens tous les députés et sénateurs de mon camp, via les questions au gouvernement. Je peux bloquer des questions hostiles au Qatar ou au contraire les alimenter. Mais je n’ai pas à le faire gratuitement.

Cette décision de recruter de nouveau comme administrateur un ancien ministre français intervient alors que les Etats-Unis font pression sur les Européens pour bannir Huawei, soupçonné par Washington d’utiliser ses équipements à des fins d’espionnage – ce que le groupe et Pékin démentent.

Nous finançons 250 retraités de 120 ans et plus…

Fraude sociale : la complaisance politique et de l’administration !

Le feuilleton -lassant- des fraudes sociales vient de rebondir. Il ne pouvait en être autrement, comprimez un ressort, il voudra toujours se détendre et finira par y arriver !
Ainsi toute la presse officielle n’a eu de cesse de prétendre qu’il n’y avait pas de fraude massive, rien que des peccadilles… Le déconneurs du Monde et de Libé sont bien sûr montés au créneau pour étaler leur certitude bien-pensante.
Bien sûr, dans la ligne de la bonne idéologie en place, la fraude fiscale est mise en avant et annoncée comme représentant des sommes considérables, ce qui est probable… Son existence justifierait-elle de ne pas traiter la fraude sociale ?

Les commissions se succèdent, les déclarations les plus contradictoires s’opposent, certains pour affirmer l’immensité de la fraude dont Charles Prats, les autres, en particulier les représentants de l’administration pour qui la fraude n’est pas ce qui se dit.
Dans un communiqué, Sécu. Insee s’associent :
https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/4210210/CP_ReactionsMissionsFraudesVdef.pdf
On peut se demander comment une fraude massive pourrait exister avec le travail que le communiqué détaille. Et de porter comme argument pour confirmer la lutte contre la fraude sociale des progrès dans le repérage des délits et des sommes détournées.

Mais voilà que la Cour des comptes dit ne pouvoir chiffrer la fraude sociale, soit trop difficile, soit ne souhaite pas jeter un trop gros pavé dans la mare même si son rapport est un pavé de 180 pages ! De toute façon il faudra quand même la traiter, elle ne peut continuer indéfiniment…
Les préconisations de la Cour des comptes ne sont pas toutes nouvelles, donc n’ont pas été mises en place comme elles auraient déjà dû l’être avec un peu de bonne volonté, la fraude perdurant si ce n’est croisant fruit de la résistance politique et administrative.
La dématérialisation des cartes vitales peut être une partie de la solution chez les praticiens !
Autre nouveauté qui va à l’encontre de la politique des économies budgétaires qui nous a été vendue jusqu’ici, l’augmentation des personnels chargés des contrôles organisés en unités transversales, et pas uniquement des moyens techniques indéniablement défaillants et insuffisants au sein même d’un département, alors pensez au plan national !

Charles Prats régulièrement invité par la presse multiplie les exemples de fraudes aberrantes.
Deux vidéos, la première rappelle la fraude aux faux documents dont l’Etat -très gauchisé- par sa naïveté a permis qu’elle se développe…
Failles exploitées par les djihadistes, autrement dit la France finance le djihad pour partie !Lecteur vidéo

On se rappelle que l’armée française, il y a quelques années, dans une cache djihadiste au Sahel avait trouvé des documents de pole emploi…

Ou encore ces deux couples de Roumains ayant déclaré 1200 fausses couches.

Navré, à ce point d’incurie alors que des soi-disant moyens techniques sont développés, c’est la complaisance administrative qu’il me faut envisager, voire plus !

Dans les petites blagues recueillies par ci, par là :
Nous aurions en France trois retraités de 128 ans et 250 de 120 ans et plus !!!
Dire que lors d’un décès les comptes financiers sont bloqués, pourquoi les divers comptes sociaux ne le sont-ils pas (contrairement à ce qui est affirmé dans le communiqué Sécu.-Insee) ? Et comment se fait-il que les employés de la sécu., à moins qu’ils ne vivent dans une bulle hermétique, ne relèvent pas de telles anomalies ?
Ce dernier article du Parisien a au moins l’avantage de ne pas nous obliger à refaire les calculs de l’immensité de la fraude…
On peut y lire que désormais l’administration de la sécu. est complètement déconsidérée auprès des « Sages » de la Cour des Comptes.
 »  Auditionnée, la direction de la sécurité sociale a rabattu le chiffre à 2,4 millions après de complexes explications… Mais sans convaincre les Sages de la rue Cambon : « Néanmoins, l’excès anormal de 2,4 millions de bénéficiaires de droits à l’Assurance maladie reconnue par la direction de la sécurité sociale est en soi considérable. »  « 


Fraude sociale : L’immigration pille-t-elle la France ? 

Par Philippe Carhon 

Fraude sociale : L’immigration pille-t-elle la France ?

D’une part, un rapport de la cour des compte vient de mettre en évidence qu’il existe 75,3 millions de personnes prises en charge par la sécurité socialesoit 8,2 millions de personnes en plus qu’en France. D’autre part, une enquête parlementairerelative à la lutte contre les fraudes aux prestations sociales” met également en évidence une situation alarmante concernant l’ensemble des organismes prestataires en France (CNAM, CNAF, Pôle emploi…) et dont le préjudice incalculable se chiffrerait sans doute en dizaines de milliards d’euros.

Le titre choisi est sans doute réducteur, étant donné la grande variété des responsabilités (absence de contrôle, professionnels de santé, délinquance organisée). Mais tout de même, il existe un bruit de fond permanent relatif à l’immigration. Comme l’écrit jean-Yves Le Gallou, “il faudrait nommer les cas les plus fréquents et cibler les contrôles selon les origines géographiques ou résidentielles“.

Ces quelques exemples donnés par le rapporteur de la commission d’enquête, le député UDI Pascal Brindeau, devraient nous mettre la puce à l’oreille :

Nos travaux établissent qu’en réalité, le nombre de cartes vitales encore en surnombre aujourd’hui est de 573 000 (…)

On peut dire de manière certaine que pour le seul régime de l’assurance maladie, il y a 2,4 millions d’assurés supplémentaires au nombre de résidents qu’on ne sait pas expliquer. En estimant la part liée aux autres régimes, on peut évaluer ce nombre autour de 3 millions. C’est ahurissant (…)

La fraude à l’identité est de plus en plus créative, évoluée, structurée ! La police aux frontières est très mobilisée, mais seule, elle ne peut pas tout. Cet aspect est crucial, car de cette délinquance découle la fraude sociale, et aussi d’autres types de criminalité organisée (…)

Je reste estomaqué que la direction de la Sécurité sociale ne soit pas capable d’expliquer 2,4 millions de bénéficiaires potentiels de prestations qui, physiquement, n’existent pas, et vous dise cela sans sourciller (…)

La caisse complémentaire Agirc-Arrco a mandaté une société pour aller contrôler la réalité de la vie de retraités en AlgérieSur un panel ciblé de 1 000 personnes âgées de plus de 85 ans, cette société a trouvé 40 % de fraudes !Et qu’ont fait les organismes ? Ils se sont arrêtés là, refusant d’aller voir plus loin. Il y a peut-être des enjeux diplomatiques…(…)

En Grèce [point d’entrée de millions de migrants, NDPC], on peut facilement acheter un passeport, français ou autre, qui a été volé ou dont l’identité a été falsifiée. On n’a pas idée de l’ampleur des conséquences de tout cela. Car ces fausses identités sont une clé d’entrée vers des activités criminelles qui ne sont pas seulement de la fraude. L’ONU a révélé que la fraude aux prestations intervient pour 6 % dans le financement du terrorisme (…)

Début 2020, le magistrat de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLF) au ministère du Budget, Charles Prats, montrait le lien évident entre la fraude fiscale de grande échelle, qu’il estimait à 30 milliards, et l’immigration :

«Selon les documents que j’ai donnés à la commission d’enquête parlementaire en cours sur le sujet, 12,4 millions de personnes nées à l’étranger ou dans un territoire d’outre-mer ont bénéficié l’an dernier de prestations sociales(allocations, pensions de retraite, chômage, maladie…)», a-t-il expliqué.

Alors qu’il ne devrait en exister qu’un maximum de 9,9 millions, selon les chiffres de l’Insee et des organismes sociaux, a ajouté Charles Prats.

«Il y a donc environ 2,5 millions de fantômes qui passent chaque mois au guichet pour toucher des sous! Si ces 12,4 millions de personnes existaient vraiment, cela signifierait par exemple que 42% des allocataires des caisses d’allocations familiales seraient nés à l’étranger», a-t-il affirmé (…)

Il a expliqué qu’il était également assez facile de frauder.

«On peut avoir des individus créant des identités fictives en grand nombre, comme cette famille roumaine qui en avait créé 1.200 dans le Nord en 2018 pour escroquer 1,7 million d’euros d’allocations. Ou bien les immigrés clandestins qui créent des identités européennes pour bénéficier de notre système social. En 2011, sur l’échantillon de faux papiers d’origine étrangère, 47% étaient soi-disant algériens, 27% marocains, 6% congolais et 3% maliens. Mais attention, la nationalité du fraudeur peut être très différente de celle du document falsifié», a noté Charles Prats.

Voir aussi cette étude de Polémia : “Fraude sociale. Un rôle de l’immigration significatif mais difficile à chiffrer” qui précise que :

“(…) Les immigrés ne sont pas les seuls fraudeurs. Une partie notable de la population française participe au pillage. Tous les immigrés et les étrangers ne se comportent pas tous en fraudeurs (…) La fraude sociale peut désormais être considérée comme un système organisé, industriel et criminel (…)”

Une Slovène de 22 ans écope de deux ans de prison: elle s’est mutilée avec une scie circulaire… pour toucher une assurance de près de 400.000 euros!

Son compagnon a poussé la jeune femme à passer à l’acte.Une Slovène de 22 ans écope de deux ans de prison: elle s’est mutilée avec une scie circulaire… pour toucher une assurance de près de 400.000 euros!

Twitter

Julija Adlesic, 22 ans, a été condamnée vendredi à deux ans de prison à Ljubljana. La cause ? Elle s’est mutilée à l’aide d’une scie circulaire dans le but de toucher une assurance de près de 400.000 euros. La jeune femme s’est sectionnée une main jusqu’au poignet.

Selon l’agence de presse STA, son compagnon l’a poussée à passer à l’acte. Âgé de 30 ans, il a quant à lui écopé de trois ans de prison.

Trois complices avaient emmené Julija à l’hôpital. Ils comptaient toucher et se partager 3.000 € par mois d’indemnité à vie pour l’invalidité de la victime. Il n’en a rien été puisque les médecins ont pu sauver la main sectionnée et que la police a reconnu la supercherie.

Une start-up luttant contre le blanchiment d’argent en ligne lève des fonds

Les investisseurs d’EverC comprennent les sociétés de capital-risque israéliennes Red Dot Capital Partners, Viola Ventures, Arbor Ventures et American Express Ventures

Ron Teicher en réunion avec les employés d’EverCompliant.

EverCompliant, une start-up qui glane des renseignements en ligne pour détecter et prévenir le blanchiment d’argent via des transactions en ligne, a annoncé avoir récolté 35 millions de dollars en financement de série B.

La somme aidera la start-up à répondre à la demande croissante des banques, des sociétés de cartes de crédit, des sociétés de traitement des paiements, des facilitateurs de paiement, des marchés en ligne et des organismes chargés de l’application de la loi, a expliqué la société dans un communiqué. L’entreprise a également changé de nom et s’appelle désormais EverC.

Red Dot Capital Partners, une société de capital-risque basée en Israël et spécialisée dans les premières phases de croissance, a mené le jeu. Maor Investments s’est jointe à la ronde, tout comme les investisseurs existants de la société, parmi lesquels Joey Low, Viola Ventures, Arbor Ventures et American Express Ventures.

Alors que le volume des transactions mondiales de commerce électronique était déjà en hausse avant le COVID-19, la pandémie a accéléré le recours aux paiements en ligne, et une augmentation des activités criminelles en ligne a suivi dans son sillage. Les récentes affaires très médiatisées n’ont fait que mettre en évidence ce qui est déjà devenu un niveau sans précédent de blanchiment d’argent en ligne, a déclaré EverC dans un communiqué.

Les chiffres fournis par la start-up montrent que quelque 500 milliards de dollars sont blanchis chaque année par le biais de transactions frauduleuses dans le commerce électronique. En outre, 6 à 10 millions de commerçants en ligne utilisent actuellement les systèmes de paiement en ligne existants pour traiter des transactions à l’insu ou sans le consentement de l’institution financière par laquelle ils passent.

EverC est convaincu que ses capacités de renseignement sur les données contribueront à réduire la criminalité en ligne et à stimuler la croissance du commerce électronique. L’entreprise utilise l’intelligence artificielle pour examiner les portefeuilles de ses clients et identifier les liens avec des criminels potentiels grâce à ses capacités de cyber-intelligence.

« De nombreux types d’activités criminelles graves tentent de se cacher derrière des façades d’apparence légitime qui sont très difficiles à suivre et à démasquer. La technologie numérique a permis aux fraudeurs potentiels de se cacher plus facilement à la vue de tous », a déclaré Ron Teicher, co-fondateur et PDG d’EverC. « Nous pensons que la lumière est le meilleur désinfectant et que la transparence et la visibilité sont essentielles pour faire des affaires à l’ère du numérique. EverC aspire à être une source de confiance pour les organisations qui facilitent les paiements en ligne, en leur fournissant les outils, les données et les informations nécessaires pour gérer les risques et tirer profit des nouvelles opportunités. »

« Le commerce se déplaçant de plus en plus en ligne, la criminalité qui lui est associée s’accroît également. EverC est à la pointe de l’apprentissage machine et de la recherche en IA pour développer une technologie qui s’attaque à un problème d’une ampleur épique, avec un impact direct sur notre bien-être à tous », a indiqué Barak Salomon, associé gérant de Red Dot Capital Partners. M. Salomon rejoint le conseil d’administration d’EverC.

Fondée en 2008 par Ron Teicher, Noam Rabinovich et Raz Abramov, la société a son siège à New York et possède des bureaux à Tel Aviv et à Shanghai.

Les produits d’EverC, MerchantView permettant de détecter le blanchiment d’argent en ligne et MarketView étant destiné à écarter les produits illégaux des places de marché, sont utilisés par les institutions financières et les fournisseurs de services de paiement, y compris les entreprises du Fortune 500 en Amérique du Nord et du Sud, EMEA et Asie-Pacifique, selon le communiqué.

C’est dingue cette escroquerie planétaire ! On ne meurt plus du Sida mais du Corona ! C’est plus chic et moins gore… Le sida c’est élimé !… en plus on nous annonce la mort de guignols dont on a rien à foutre !

Le chanteur du célèbre groupe «The Temptations» est décédé du coronavirus
Capture vidéo YouTube
Le lead singer du groupe de saoul et de rythm and blues « The Temptations » est décédé du coronavirus à l’âge de 50 ans, selon une information de TMZ.

Bruce Williamson a rejoint les Temptations en 2006 et s’est produit avec le groupe dans les théâtres, salles de concerts et show télévisés du monde entier jusqu’en 2015.

Arnaque sur Whatsapp:
ils se font passer pour un membre de la famille
et soutirent 80.000 euros à leurs victimes

Aux Pays-Bas, le tribunal de la ville de Zwolle a condamné deux hommes à deux ans et demi et trois ans de prison pour des faits d’escroquerie à grande échelle via le réseau social Whatsapp.Arnaque sur Whatsapp: ils se font passer pour un membre de la famille et soutirent 80.000 euros à leurs victimes123rf

Les deux hommes, Ricky de H. et Remco van V., 28 ans, suivaient le même procédé à chaque fois : dans des messages envoyés via Whatsapp, ils se faisaient passer pour un membre de la famille ayant changé de numéro de téléphone. S’en suivait une demande urgente d’argent, pour un nouveau téléphone, à cause d’un problème de banque en ligne… Les excuses étaient diverses et variées.

Grâce à des photos de profil usurpées, les victimes, crédules, versaient des centaines, parfois des milliers d’euros à ceux qu’ils pensaient être un membre de la famille. Au total, pas moins de 80.000 euros ont été soutirés grâce à cette arnaque.

Les deux hommes étaient déjà connus des services de police : l’un a été reconnu coupable de possession d’armes, l’autre de cambriolage et d’agression. En plus de leur peine de prison, les deux hommes sont condamnés à verser plusieurs dizaines de milliers d’euros de dédommagement à leurs victimes.

COVID-Arnaque. Le virus des cocus …

Exposer, enfin, « l’orgie d’incohérence » dans la gestion de la COVID-19 Récemment, sous les flashs maniaques des médias sociaux, les décideurs politiques se sont concentrés, de manière encourageante, dans un certain nombre de pays, à apporter des réponses à la pandémie de la COVID fondées sur des preuves : interventions localisées si nécessaire, distanciation sociale prudente et mesures d’hygiène. Cela mérite d’être soutenu. 
Une orgie d’incohérence 
Chaque jour, dans «COVID panic land», des déclarations sont émises qui ne sont apparemment jamais contestées, ni même remises en question, ni même débattues, ou même «interrogées» par rapport à une cohérence minimale. Tout d’abord, juste un peu de perspective, citant Lord Sumption, ancien juge de la Haute Cour du Royaume-Uni, qui est devenu une cible pour avoir dénoncé l’invalidation massive des libertés civiles en raison de l’hystérie ambiante. «La COVID-19 est une maladie grave, mais historiquement, elle se situe au bas de l’échelle. Pour toute personne de moins de 50 ans, le risque de décès est minime, inférieur à celui de la grippe saisonnière. Dans la grande majorité des cas, les symptômes sont légers ou inexistants. Nos ancêtres ont vécu avec des maladies épidémiques bien pires sans se précipiter pour se mettre la tête dans un sac. Dans d’autres régions du monde, c’est encore le cas – dans le monde, la tuberculose tue beaucoup plus que la COVID-19.» Bien qu’il y ait une certaine indignation évidente dans l’évaluation de Lord Sumption, les déclarations ci-dessus sont toutes factuellement exactes et peuvent être objectivement corroborées. Par rapport à notre expérience ancestrale avec les virus, je vais également l’expliquer plus loin ci-dessous, afin de calmer les prophètes de malheur «ici et maintenant». 
Échantillons de stupidité 

Et si la COVID ne disparaissait jamais ? 

Comme elle ne tue pratiquement personne en termes statistiques en dessous de 60 ans, et au-dessus de 60 en l’absence de comorbidités, les taux de récupération sont toujours très encourageants, et comme l’impact sur la mortalité nette est loin d’être grave à partir des chiffres réels, la réponse est soit «Nous vivons avec elle », soit «Nous mettons fin à toute vie telle que nous la connaissons à cause de ce qui équivaut à une mauvaise période de grippe.» C’est un virus qui ne disparaîtra probablement pas. Nous développerons une plus grande immunité, nos habitudes d’hygiène s’amélioreront, nous pourrions nous faire vacciner, mais nous avons besoin d’un «vaccin» contre la panique et la naïveté d’une vie «sans risque», ce que nous ne nous sommes pas imposé en réaction à quoi que ce soit d’autre dans l’histoire : depuis le terrorisme jusqu’aux tremblements de terre, en passant par la tuberculose et la conduite automobile – donc des catastrophes causées par l’homme, aux catastrophes naturelles, en passant par les pandémies et les loisirs des hommes. Ainsi, la question qui se pose, autrement que dans «l’optique» désormais clairement discréditée de nous prévenir de millions de morts, exagérés par des modélisateurs qui ont perfectionné l’art de l’imperfection dans leurs prédictions – et cette affirmation est aussi «factuelle» que possible – et autrement que dans une réalité « manipulée » par des reportages médiatiques dérangés et pratiquement incessants, qui nous poussent à la panique et à la paralysie, qu’est-ce-qui déclenche ce nouveau seuil bizarre d’auto-préservation absurde, même lorsque le coût d’opportunité en est la fin virtuelle de la vie social et économique telle que nous la connaissons ? Avons-nous «expulsé» la civilisation dans un éternuement ? 
Et s’il y avait une deuxième vague ? 

Si l’on suit les modèles de pratiquement tous les virus, cette réplique sera encore moins dangereuse, l’immunité sera plus grande, nous pourrons être assez sains d’esprit pour protéger les maisons de retraite, et nous découvrirons que reconstruire la société est une meilleur façon de concentrer notre attention. Et pourquoi, grands dieux, sommes-nous si bouleversés par la quantité de nouveaux cas ? Une légère poussée à la hausse en Catalogne, et le Royaume-Uni en pleine panique impose la quarantaine à quiconque revient d’Espagne ? La mortalité nette globale dans ce pays n’est pas pire que celle du Royaume-Uni – zéro au cours des deux derniers jours, les 1er et 2 août – et nous reportons simplement l’inévitable, à moins que le Royaume-Uni non seulement quitte l’Europe, mais abandonne son bon sens en même temps et fonctionne comme une «forteresse anti-COVID» avec des perspectives économiques, culturelles et sociales en baisse. Mais, mon Dieu, je n’ai pas de fièvre, ni de toux sèche, j’oublie le nombre de décès par an dû à la grippe, la pneumonie, la traversée de la rue, le diabète, les crises cardiaques… j’oublie tout SAUF la crainte… musique à thème s’il vous plaît !… du Fléau de la « COVID ! » Le Vietnam, qui, d’une façon remarquable, n’a pas perdu sa santé mentale, ni ses défenses contre la pandémie, et ne rapporte à ce jour aucun décès dû au COVID, a trouvé trois résidents infectés à DaNang, après des mois apparemment sans cas local signalé, et dans un accès de réaction excessive, a confiné la ville et évacué les touristes, principalement vietnamiens. Le marteau pilon pour écraser la mouche vient immédiatement à l’esprit. Quelques jours plus tard, mise à jour du 10 août, il y a maintenant 11 décès au Vietnam, et une moyenne d’environ 20 cas par jour ces derniers temps ; par rapport à n’importe où ailleurs dans le monde, c’est un faible argument pour une évacuation en panique ou un confinement. Certaines grandes multinationales mondiales ont annulé toutes les rencontres en face-à-face, même en cas de nécessité cruciale sur les marchés locaux, jusqu’en 2021 ! Sur quelle base ? Cela devrait sûrement être évalué localement ? Et si vous êtes dans une communauté qui se rétablit, qui a mis un seuil de 1 000 personnes aux rassemblements, où des mariages avec 500 invités comme en Asie, et si vous êtes une équipe nouvellement formée, qui a besoin de s’engager, se rencontrer, s’aligner, construire les relations nécessaires pour qu’une plus grande activité soit rendue possible, en fait, pourquoi un Quartier Général se «déclarerait-il» une autorité médicale au sujet de rassemblements, grands ou petits, séparés, à la discrétion de la direction, de leaders locaux auxquels vous avez confié des marques, les moyens de subsistance de vos employés et des centaines de millions (ou plus) de revenus ? Et ne faudrait-il pas établir un seuil «factuel» plutôt qu’un calendrier ? Nous ne pouvons certainement pas confiner mécaniquement des communautés entières lorsque les taux d’infection et de létalité présentent un défi viral réel mais statistiquement modeste. Mais l’effondrement économique, les impacts psychologiques, les perturbations sociales, bien que non réductibles aux calculs d’un laboratoire, sont tout aussi palpables, sans doute plus dévastateurs à moyen et long terme, et ne se rétabliront pas si les sociétés et les économies sont «allumées» et «éteintes» à chaque «spasme» du fétichisme du contrôle. 
Et les «faits» continuent d’affluer 

En prenant simplement la sur-réaction en Floride, un rapide coup d’œil au 25 juillet montre 124 décès signalés, dont un seul, un seul je répète, a eu lieu ce jour-là ! Le reste a été simplement cumulé à partir du 28 mai ! Cela ne devrait-il pas être considéré comme une distorsion scandaleuse ? Eh bien non, c’est juste un autre jour dans la loterie des «médias pornographiques». Au moment où j’écris – 2 août – la capacité hospitalière en Floride est supérieure à ce qu’elle était le 2 juillet, malgré 300 000 tests administrés depuis. Nous entendons également de nombreuses études, y compris du professeur François Balloux dans une pré-impression, reconfirmant les preuves que huit personnes sur dix, qui n’ont jamais eu la COVID-19, semblent avoir une réponse immunitaire déclenchée par les cellules T sur la base d’une exposition antérieure à d’autres maladies, y compris le rhume. Cela plaiderait pour une affinité entre ce coronavirus et d’autres souches plus courantes, plutôt que comme une contagion ravageuse dans le monde comme jamais vue auparavant. On se demande si nous avons jamais rencontré de virus avant 2020 ? Dans la foulée de cela, le Wall Street Journal a rapporté : « La grippe a pratiquement disparu dans l’hémisphère sud, selon les rapports. À titre d’exemple, le Chili avait enregistré, au moment de la mise sous presse de l’article, 1 134 maladies respiratoires contre 20 949 l’an dernier. Se pourrait-il que les personnes diagnostiquées avec la grippe soient «étiquetées» comme COVID-19, en particulier celles qui meurent, d’où le déclin des cas de grippe ? » Alors que la chute du nombre d’infections virales respiratoires saisonnières de l’Argentine à l’Afrique du Sud en passant par la Nouvelle-Zélande continue d’étonner, les myopes se félicitent des mesures draconiennes de confinement dues à la COVID-19 pour ce sous-produit positif, ignorant la justification beaucoup plus probable que celles-ci sont toujours là, «mixées» dans les chiffres de la COVID. Après tout, à part des tests notoirement faillibles, basés sur les symptômes, comment pourriez-vous le savoir ? 
Encore une fois un plaidoyer pour la mise en perspective 

Bien que seulement 2% de la capacité de l’hôpital de Washington DC soit utilisée, l’école a été fermée pour l’automne en raison des demandes du syndicat des enseignants. Avec des preuves mondiales écrasantes que les ouvertures d’écoles ne sont pas liées à des pics par la suite, les enfants ne sont généralement pas à risque – statistiquement beaucoup plus susceptibles d’être tués en allant à l’école, et neuf fois plus susceptibles de se noyer, selon le CDC, que des décès «attribués» à la COVID – il faudrait plus que s’étonner. Plus précisément, aux États-Unis, dans ce groupe d’âge, 138 décès ont été « attribués » à la COVID contre 995 par noyade au cours d’une année moyenne, 4 000 dans des accidents de la route pour des enfants d’âge scolaire et des adolescents sur une période similaire. Le Lancet a maintenant également confirmé que les confinements ne fonctionnent pas, après une analyse pays par pays. Mais nous le savions déjà ! Comparez simplement le Japon à la Belgique ! Comparez Taïwan au Royaume-Uni. Et nous arrivons en Suède, avec la chute du nombre de décès, et le seul pays occidental à avoir connu une croissance économique au dernier trimestre – Taiwan a également bénéficié d’une croissance au premier trimestre de 2020. Mais pour une raison quelconque, nous devrions accepter le fait que notre «posture pour les enfants», pour une bonne attitude face à la COVID, devrait briser les économies sans «percée» virale à mettre en avant ? Pratiquement toute l’Europe a dit ne plus vouloir de confinement global à l’avenir, mais des restrictions localisées, des réactions prudentes et fondées sur des données probantes et le respect des éléments clés du modèle suédois constitueraient le guide essentiel. En pourcentage de la population mondiale, même avec tous les décès COVID probables «mal déclarés», en prenant les chiffres comme parole d’évangile, nous arrivons à 0,0052%. La grippe porcine (2009–10) était de 0,0029%, la grippe de Hong Kong de 1968 également beaucoup plus élevée à 0,027%, la grippe asiatique de 1957/58 encore plus élevée à 0,070%, la grippe espagnole de 1918 ravageuse 2,73%. L’économie mondiale a persévéré, le monde a progressé et il a connu la prospérité malgré tout cela. Hier encore, nous lisions que l’effondrement du PIB aux États-Unis a éliminé les 5 dernières années de croissance d’un seul coup en quelques mois. Pour ceux qui aiment les comparaisons historiques, les véritables «terreurs» pandémiques ont été la peste noire de 1347–51 avec 42,11% en pourcentage de la population mondiale et la peste Justinienne 541–542 avec 28,51%. Sans aucun doute, la compréhension rudimentaire de la médecine à ces époques a fortement contribué à la croissance exponentielle des contagions respectives. 
La perpétuation de la panique frauduleuse 

Bien que les manifestations de masse ne soient apparemment pas des « super propagateurs », par la grâce d’un vaudou médical inexpliqué – la recherche d’un avantage politique étant l’un des «vaccins» contre les narines de la santé publique, semble-t-il – lorsque la «panique» a semblé diminuer, les médias grand public ont cessé de suivre les «décès» – même si ceux-ci étaient périodiquement mal comptés selon le CDC ou modifiés à postériori – et ont décidé que toutes les «infections» passées ou présentes seraient désormais qualifiés de «nouveaux cas». Et voila, les vannes sont ouvertes une fois de plus par le biais d’un tour de passe-passe linguistique. Pas malade ? Aucun problème ! Aucun symptôme ? Facile. Des symptômes qui pourraient être légers et saisonniers ? Vous n’osez pas faire la lumière ! Pas en train de mourir ? Laissez-lui du temps … arrêtez la société ! Puis vinrent les obligations de masques. Nous les connaissons tous, alors permettez-moi simplement de souligner qu’ils sont loin d’être une science établie et qu’ils sont carrément dangereux lors de l’exercice, comme l’a révélé la mort de plusieurs étudiants chinois lors d’une course pendant un cours d’éducation physique avec ces trucs. Les autorités sanitaires norvégiennes, peu connues pour leurs manières imprudentes ou libertines – et avec certaines des meilleures statistiques COVID en Europe – en ont récemment rajouté dans leurs recommandations pour les personnes sans symptômes, leur demandant de ne pas porter de masques faciaux, faisant valoir que le faible nombre d’infections en Norvège les rendait sans intérêt. En prenant le chiffre d’efficacité le plus optimiste, les masques médicaux préviennent environ 40% des infections. Gardez à l’esprit que la plupart d’entre nous en dehors des professions médicales ne portent pas de masques médicaux. 200 000 personnes devraient les porter pour éviter une seule nouvelle infection par semaine en Norvège. Comme l’a écrit l’agence, «Le nombre de personnes qui subissent des effets indésirables – difficulté à respirer, communiquer lorsque cela est critique, ou abandonner d’autres mesures de prudence en matière d’hygiène étant donné un faux sentiment de sécurité – est probablement beaucoup plus élevé que le nombre d’infections évitées.» Ils admettent que dans les milieux communautaires encombrés, les transports publics, etc., il «pourrait» y avoir des avantages, mais encore une fois en grande partie avec des masques médicaux. Ils notent, même dans ce cas, « Cependant, les résultats des études varient considérablement. » Cela rejoint la récente conclusion du gouvernement néerlandais indiquant qu’il n’imposera pas le port du masque universel, car l’efficacité du «masquage» global n’a pas été démontrée selon leur satisfaction empirique. L’Université d’Oxford souligne qu’aucun gouvernement ne devrait être en mesure d’exiger cette usurpation des libertés civiles pour quelque chose qui n’est pas une «science établie», quel que soit l’effort d’imagination, basé sur des affirmations observées. La suggestion est que les «libertés» ne doivent pas être négligées ou annulées en l’absence d’une «preuve» accablante, simplement sur une affirmation. 
La grande lacune du confinement 

Il y avait un trou politique béant que le «confinement» cherchait à combler furtivement, l’obéissance réflexive pseudo-scientifique à une modélisation non testée. Du prophète apocalyptique certainement dans l’erreur, Neil Ferguson, est venue la prédiction de la «deuxième grippe espagnole» – qui avait conduit à 50 millions de décès alors que la population mondiale ne représentait qu’une fraction de la population actuelle, soit environ 1,7 milliard de personnes, dont un tiers a été infecté – au sujet de la COVID, prédisant 500 000 morts rien qu’au Royaume-Uni, et, si la Suède continuait à flirter avec la catastrophe, «au moins» 80 000 ou plus là-bas. Étant donné que la Suède compte moins de 6 000 décès sans confinement et que 75% de ceux-ci sont dus à une gestion tragiquement catastrophique des maisons de retraite, et comme nous avons des pays qui n’ont pas confiné et n’ont pas produit de tels sommets de mortalité, peut-être pouvons-nous laisser les concepteurs de modèles enfin seuls entre eux ? Déjà, à la fin du mois de février, le bateau de croisière Diamond Princess a fourni un échantillon parfait pour extrapoler. Et cela était fondé sur des preuves et non sur un modèle. 3 711 passagers et membres d’équipage, mis en quarantaine après une épidémie de virus, âgés en moyenne de 58 ans, ont été testés à plusieurs reprises. Il y avait 705 cas, taux d’infection de 19% et 6 décès, taux de létalité de 1%, à la fin mars, finalement 14 au total, comparé aux 116 que le modèle de l’Impérial collège de Londres aurait prédit. Plus de la moitié des cas étaient «asymptomatiques», ce qui, si vous le prenez pour argent comptant, signifiait que beaucoup d’autres étaient infectés ou «avaient» été infectés, et que les tests détectaient des résidus du virus, dont on nous dit qu’ils peuvent être détectés pendant deux mois après la mort du virus. Dans tous les cas, le taux de mortalité ressemblerait alors à une «grippe saisonnière sévère», comme une version plus saine que Anthony Fauci avait lui-même écrite plus tôt dans le New England Journal of Medicine. Presque tous les décès sur le Diamond Princess étaient dans la tranche d’âge des plus de 70 ans. Plus tard, le navire de guerre USS Theodore Roosevelt a connu un décès et trois cas hospitalisés sur 1 156 infections avec un profil beaucoup plus jeune et en meilleure santé, bien sûr, aucun décès sur 1 046 cas sur le Charles de Gaulle [porte-avion français, NdSF] non plus, et ce schéma s’est répété. L’OMS elle-même avait ajouté à la panique en raison d’une erreur de calcul de débutant, affirmant un risque de mortalité de la population de 3,8%. Ils sont arrivés à cela en prenant les décès chinois alors connus et en les divisant par le nombre de cas confirmés, ignorant que seule une petite proportion de personnes infectées avait été testées, que les cas asymptomatiques n’étaient probablement pas représentés et que ceux qui se sont présentés pour le test étaient inévitablement ceux qui présentaient des symptômes graves. Cette erreur de calcul évidente a également contribué aux erreurs de politique liées à la fois à la capacité des hôpitaux et aux décès dans les maisons de retraite. On estime maintenant que les décès dans les maisons de retraite ont représenté la moitié de toutes les décès liés à la COVID. Lorsqu’il a été suggéré, en étudiant 96% des morts italiens, par exemple, provenant de personnes âgées souffrant de comorbidités, d’isoler les personnes vulnérables et de ne pas confiner toute la planète, les gens ont dit que c’était «irréaliste» et « n’avait jamais été fait. » Comme si confiner le monde, mettre l’économie dans son ensemble en arrêt forcé, sans couverture financière à long terme permettant de récupérer les moyens de subsistance et les industries, était une alternative sensée ? À titre de perspective, 650 000 décès par la COVID dans le monde font pâle figure à côté d’environ 33,4 millions de décès à ce jour en 2020, et pour la plupart de la population – moins de 65 ans sans conditions préexistantes – la grippe normale, les accidents de la route, les suicides et une foule d’autres causes de décès – tuberculose, cancer, hypertension, diabète – sont statistiquement beaucoup plus importantes. Mais la nouveauté de la COVID et le battage médiatique frénétique, fébrile et implacable ont anéanti les facultés critiques de la plupart des gens quand à la proportionnalité dans ce domaine, semble-t-il. Bien que Stockholm, avec 2,5 fois la densité de population de l’État de New York, ait fait mieux que celui-ci, sur pratiquement toutes les mesures COVID que vous pouvez évoquer, et leurs pics respectifs, a toujours une économie relativement ouverte aujourd’hui, bien plus que l’État de New York. Lorsque les faits ont montré que le virus avait pratiquement disparu de Suède, il n’y eût, de la part des médias et de tous les gouvernements, qui s’étaient fébrilement accrochés à la manie du «confinement», pas un mot, juste un silence assourdissant. Des chercheurs de l’Université de Toronto ont découvert que le fait qu’un pays soit confiné ou non n’était «pas corrélé» au taux de mortalité lié à la COVID-19. Le célèbre journal Lancet cite : «Les actions gouvernementales telles que la fermeture des frontières, les verrouillages complets et un taux élevé de tests COVID-19 n’ont pas été corrélées à des réductions statistiquement significatives du nombre de cas critiques ou de la mortalité globale.» 
Ils ont vraisemblablement empêché, pendant une période initiale, le débordement des hôpitaux, et cela devrait certainement être évalué de manière précise sur cette base. 
Le panorama de la mauvaise science 

Obliger les gens qui marchent dans les parcs à porter des masques est stupide, quand on sait que même les affirmations les plus fantastiques sur la transmissibilité des aérosols, qui provenaient de machines en laboratoire, ne suggèrent pas que, en plein air, une simple toux ou une exhalaison peut être propulsée par magie de manière infectieuse à un passant involontaire. Les Suédois, les Danois et les Néerlandais apprécient les interactions sociales dans les cafés et les bars, mais ne laissez pas les Irlandais s’approcher de leurs pubs – le 10 août verra peut-être cela enfin autorisé. Comme l’a mentionné un commentateur, ils ont sans aucun doute une coutume irlandaise obscure, que nous ne connaissons pas, et dont ils ont besoin d’être sevrés, qui consiste, avec une affection débordante, à s’embrasser le nez et à se farfouiller dans la gorge chaque fois qu’ils sont dans les pubs. Hormis cette coutume, ce qui se passe le «10 août» et qui n’était pas vrai le «10 juillet» semble assez incompréhensible. Melbourne a interrompu son dernier confinement de «niveau 3» pour initier un nouveau «niveau 4» de six semaines, avec un couvre-feu nocturne, en raison de l’inquiétude avouée sur environ 600 cas de ce qu’ils appellent la «transmission communautaire». Mais la véritable panique au cours de cette «poussée» était apparemment le nombre de décès sur une période de 24 heures. Ce nombre est de «sept» sur une période de 24 heures, ce qui est considéré comme les chiffres d’une «amélioration» pour une grande partie de la planète, et le nombre total de décès attribués à la COVID en Australie est de 208 depuis février dans tout le pays ! Ces sept morts, avaient entre 70 et 90 ans, avec de nombreuses conditions préexistantes. La fragilité de l’économie là-bas ne laisse pas présager d’immunité contre d’autres vagues susceptibles de découler de ces confinements qui se chevauchent interminablement, en particulier en raison de l’hiver là-bas, et les virus sont parfois connus pour augmenter naturellement pendant cette période. Et pourquoi ne terminerions-nous pas un autre tour d’horizon de nos réactions excessives fébriles avec l’exubérance instable des «tests» grâce auxquels ces terribles sermons émergent finalement ? Le professeur Carl Heneghan, directeur du Center for Evidence Based Medicine d’Oxford, fournit un correctif tonique, indiquant qu’à une prévalence plus faible du virus, la «sensibilité» et la «spécificité» des tests deviennent moins précises. Vous commencez par la «sensibilité» du test, c’est-à-dire la proportion de personnes dont le test est positif par rapport à celles qui ont effectivement le virus. La seconde est la «spécificité», qui est la proportion de ceux qui ont un test négatif, parmi ceux qui effectivement n’ont pas le virus. La véritable spécificité et la sensibilité des tests en vigueur ne sont pas connues, comme l’a admis l’Office britannique des statistiques nationales, en raison de la nouveauté du virus, ce fait est un cordon explosif partagé par le monde entier. Prenons le théâtre d’opération du professeur au Royaume-Uni et supposons que 1 000 personnes ont le virus, disons 0,1% – les estimations réelles actuelles sont inférieures, oscillant autour de 0,04%. Maintenant, disons que 10 000 personnes au hasard vont se faire tester. Ainsi, 10 personnes en seront atteintes au taux d’infection de 0,1%, et 9 990 ne le seront pas. Les estimations nous disent que 80% de ceux qui ont le test du virus positif, dit le professeur – facilement corroboré – c’est la «sensibilité» et la «spécificité» pour ceux qui ont un test négatif peut être aussi élevée que 99,9% avec le meilleur des tests – rare. Ainsi, sur cette base, huit personnes seront correctement identifiées, et deux recevront un faux négatif. Sur les 9 990 qui sont réellement négatifs, tous sauf 10 seront correctement diagnostiqués comme «négatifs». Mais 10 se verront dire qu’ils ont la COVID-19 alors qu’ils ne l’ont pas. Cela nous donne 18 tests positifs; huit de ceux qui ont le virus, et 10 de ceux qui ne l’ont pas. Ainsi, seulement 44% des infections indiquées sont réelles (8 sur 18). Par conséquent, nous pouvons dire, de manière flagrante, que la probabilité de détecter avec précision la maladie est inférieure à 50%. Ceci n’est pas hypothétique, car les niveaux viraux actuels sont inférieurs à ceux de l’étude de cas ci-dessus. Les kits des Centers for Disease Control des États-Unis reconnaissent qu’ils peuvent générer jusqu’à 30% de faux positifs ! Les tests les plus fiables coûtant plus de £100 l’unité, les pays en développement optent nécessairement pour des options plus abordables, avec des tests où la spécificité pourrait être aussi faible que 95%. Dans ce cas, dans le scénario de test de 10 000 personnes, il y aurait 500 faux positifs avec les huit vrais positifs, de sorte que les faux positifs dépasseraient de loin les résultats authentiques, donnant une apparence de «poussée» d’infections qui semble mystérieusement déconnectée du nombre d’hospitalisations et décès. Donc, si à faible prévalence, avec des faux positifs augmentant en même temps, les infections réelles chutent, alors même si la COVID-19 disparaissait complètement, alors même sans réel positif, dans l’exemple ci-dessus, dix personnes seraient encore diagnostiquées à tort comme positif, et les données officielles montreraient encore obstinément une prévalence de 0,1% de COVID-19 ! Avec les régimes de test actuels, nous pourrions être à la poursuite incessante d’une ombre, et nous pourrions perpétuer sans fin la panique et l’effondrement social et économique à propos d’un véritable fantôme. 
Par conséquent ? 

Il est temps de reformuler les obligations et de redéfinir les seuils qui justifieraient la panique. Nous devons clarifier la mortalité réelle et non «le nombre de cas» comme la métrique pertinente et comparer le compromis coût / bénéfice plutôt que de nous laisser économiquement dévastés et médicalement cocus par des chimères épisodiques se présentant comme des données. 

Fraude sécu : 84 millions d’inscrits pour 67 millions d’habitants, 3 millions de centenaires !

Le nouveau pré-rapport  parlementaire sur la fraude sociale est un document explosif, tant les chiffres dépassent l’entendement. Mais avant de s’y pencher  en détail, il convient de faire un long retour en arrière..La France représente 1 % de la population mondiale et 15 % des dépenses sociales. 750 milliards, une manne inépuisable pour les fraudeurs..Il en est de la fraude sociale comme du coût réel de l’immigration ou du véritable nombre de musulmans en France, ou encore du lien insécurité-immigration. Un sujet tabou qui, dès qu’il est dénoncé par la réinfosphère, est aussitôt enterré par le gouvernement et la presse bien-pensante.. Le coup de l’immigration c’est quatre fois ce que ça nous rapporte… soit une perte d’environ de 20 milliards par an… sans compter sur la déstabilisation du tissu social qui subit un tsunami et qui rend malade des millions de français n’ayant pas le confort des bobos ! Et le nombre de musulmans est proche des vingt millions vu les fraudes à l’accouchement avec la complicité du monde médical généreux avec l’argent des cotisations. Certaines villes de France sont devenues un refuge musulman… avec des marchés ou l’on se crois au souk de Marrakech ! Le grand remplacement est déjà terminé !

Dès qu’un scandale éclate au grand jour, le lobby immigrationniste démine le terrain en catastrophe et s’empresse de transformer des vérités incontestables en fake news issues de la fachosphère. Du grand classique..Car ce qui gêne la bobosphère immigrationniste, c’est bien entendu la fraude sociale d’origine immigrée. Or, celle-ci est massive et dure depuis des lustres..Ce ne sont pas les natives qui accouchent trois  fois par an avec la même carte Vitale. Ce sont des étrangères venues accoucher en France pour bénéficier du droit du sol et de la manne sociale qui l’accompagne..Ce ne sont pas des centenaires français qui sont immortels et bénéficient d’une retraite éternelle, qui profite aux enfants et petits-enfants. En Afrique, il n’y a pas d’état civil, donc aucun avis de décès à attendre..La Cnav verse ainsi 4 milliards à des retraités vivant à l’étranger et n’exige aucune preuve de vie de la part des bénéficiaires. C’est ainsi qu’un centenaire algérien de 117 ans percevait encore sa retraite !.Ce ne sont pas des Français de souche qui monnaient des fausses reconnaissances de paternité. On a vu le cas d’un fraudeur qui a reconnu 70 enfants étrangers !.C’est d’ailleurs un réseau ukrainien qui a monté une vaste escroquerie aux allocations familiales..Et que dire des milliers de polygames qui vivent des largesses sociales de la République. On connaît le cas de ce célèbre Malien polygame de Bobigny, ex-technicien de surface, payé comme un PDG avec ses 4 femmes et ses 46 gamins !! Une seule femme légitime pour l’administration et donc trois fausses mères isolées avec prestations sociales majorées….Ce Malien totalement à charge est un modèle de réussite pour toute l’Afrique de l’Ouest qui rêve de notre Eldorado social..Faux documents d’identité pour percevoir plusieurs RSA, faux bulletins de salaires pour majorer l’allocation chômage, faillites frauduleuses pour percevoir les salaires des AGS, enfants fictifs et fraude aux allocations familiales, mariages blancs pour acquérir la nationalité française, faux bulletins de maladie. La fraude est colossale..La famille Traoré qui insulte les français, c’est quatre mères et 17 enfants à qui il est impossible de donner une éducation… en plus ces gens sont illettrés. Ce qui constitue une escroquerie mentale de leur demander de s’intégrer alors qu’analphabètes ils n’ont aucune idée de ce que veux dire, intégrer ! Par contres les associations payées par nos impôts font commerce de ce trafic et donc sont enclin à protéger leur fond de commerce et sont guéris pour fournir tous les papiers à leurs cousins… car une bonne partie d’algérien s’est infiltré dans notre administration et fourni tous les papiers, même des faux… La Cour des comptes l’évalue entre 20 et 25 milliards..

Petit rappel.On se souvient qu’en 2010, Rolande Ruellan, dans un rapport de la Cour des comptes, s’étonnait de « l’étonnante longévité des ressortissants algériens bénéficiant d’une retraite en Algérie, le nombre de pensionnés centenaires, selon les chiffres de la direction de la sécurité sociale, étant supérieur au nombre de centenaires recensés par le système statistique algérien. ».Cette bombe fut aussitôt désamorcée par nos ayatollahs de la bien-pensance..Mais dans son rapport du 20 septembre 2017, chapitre XIII, la Cour des comptes reconnaît que « 53 000 bénéficiaires inconnus touchent une retraite française dans un pays à l’étranger, alors qu’ils n’y ont pas droit… ou qu’ils sont morts ! Comme ce faux bénéficiaire de 117 ans en Algérie, qui, s’il existait, serait le doyen de l’humanité… ».D’ailleurs, en Algérie, les retraités de la Cnav ont une espérance de vie supérieure de 18 % (à 60 ans) et de 36 % (à 95 ans), par rapport à la moyenne nationale !!! La bobosphère va sans doute nous dire que c’est dû à la douceur du climat, après une dure vie de travail en France… Alors que c’est le contraire car les circoncis on une santé fragile et meurent plus vite que les intacts en accord avec la nature. .Plus récemment, c’est le magistrat Charles Prats, spécialiste de la fraude fiscale, qui dénonçait une fraude de 14 à 20 milliards avec 1,8 millions de faux assurés sociaux.Une bombe curieusement désamorcée par le Sénat, lequel avait ramené la fraude à quelques centaines de millions ! Mais aujourd’hui la sénatrice UDI Nathalie Goulet et la députée LREM Carole Grandjean nous livrent un premier jet de leur enquête qui dépasse de très loin tout ce qui avait été annoncé précédemment par les donneurs d’alerte..Le coût global de la fraude n’est pas encore chiffré mais l’enquête continue..Ce qu’on sait déjà :.Il y a 110 millions de personnes inscrites au Répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP), qui ouvre accès aux prestations sociales..26 millions sont officiellement décédées. Restent 84 millions de bénéficiaires pour 67 millions d’habitants ! Soit 17 millions de fraudeurs potentiels !.Il y a sur ce fichier 14,7 millions de centenaires !! Dont 3,1 millions réputés vivants. Problème : on recense en France 21 000 centenaires en 2016 ( Insee ) !.Sur les 110 millions de personnes inscrites au RNIPP, 89 millions nées en France relèvent de l’Insee et 21 millions nées à l’étranger relèvent de la Cnav..Donc 81 % relevant de l’Insee et 19 % relevant de la Cnav..Mais  on constate que dans le fichier géré par la Cnav, on vit plus longtemps !!Sur les 84 millions de personnes réputées en vie, 65 millions relèvent de l’Insee et 19 millions relèvent de la Cnav..Donc 77 % relevant de l’Insee et 23 % relevant de la Cnav !!.Et pour les centenaires, c’est bien pire !.Sur les 3,1 millions de centenaires réputés en vie, 1,5 million relève de l’Insee et 1,6 relève de la Cnav..Ce qui prouve bien qu’à l’étranger les centenaires sont éternels..Car si la France paie des retraites à des légions de centenaires immortels, il faut savoir qu’il n’y a que 350 000 centenaires dans le monde !.Par conséquent, la fraude doit se mesurer en dizaines de milliards. On attend le bilan chiffré dans les semaines qui viennent..Conclusion :.Comme le dit André Bercoff : « Après avoir fait voter les morts, maintenant, on les soigne »..Sur 84 millions d’inscrits au fichier RNIPP donnant droit au prestations sociales, 17 millions n’ont aucun droit ou sont morts depuis des lustres..Sur 3,1 millions de centenaires déclarés vivants, l’immense majorité n’a aucun droit puisqu’il n’y a que 21 000 centenaires en France et seulement 350 000 dans le monde !.La France est le paradis social de tous les fraudeurs. Il n’y a aucune volonté de croiser les fichiers, aucune volonté d’exiger des preuves de vie ou d’identité..La seule volonté des gouvernements successifs a été de nier la fraude en dénonçant les fake news de la « fachosphère »..Espérons que pour une fois, cette mission parlementaire affichera la transparence qu’exige toute démocratie en matière de dépenses publiques..Les moyens de lutter contre les fraudeurs existent. Mais le politiquement correct s’y oppose depuis toujours. Il est temps de briser ce tabou devenu insupportable avec nos 2 400 milliards de dettes..La balle est dans le camp de Nathalie Goulet et de la députée LREM Carole Grandjean. Qu’elles mènent leur enquête avec toute l’éthique qu’on attend d’une mission parlementaire, à commencer par le droit à la vérité..

REACTIONS FRANÇAISES ; Mais ces chiffres , on les connait depuis longtemps, le nombre de rapports reçus par emails depuis 10 années avec ces chiffres qui sont certainement encore en dessous de la réalité mais ces chiffres à l’époque étaient considérés comme des  » FAKE NEWS  » provenant des  » fachos  » par ces mêmes bobos dont ces 2 pétasses parlementaires qui viennent de découvrir  » l’eau chaude  » !!! et il leurs a fallu tout ce temps là pour découvrir ce que tout le monde savait déjà ça dépasse l’entendement. Toutes ces fraudes, exactions sont ignorées par le gouvernement nous ne pouvons que compter sur nous même. Le suzerain ne fait pas son travail, donc nous, vassaux sommes obligés de le faire à sa place face à sa propre carence. La Suisse et l’Allemagne ont employé de nombreux travailleurs étrangers dans le passé. Ceux-ci touchent évidemment une retraite qui leur est versée. Par contre, chaque retraité vivant à l’étranger doit se présenter physiquement chaque année à l’ambassade du pays payeur (et non produire un certificat de vie souvent bidon). A défaut, le virement est supprimé. C’est aussi simple que cela. On nous compare toujours avec l’Allemagne (quand ça nous arrange), pourquoi ne pas mettre en place cette mesure ? Pendant ce temps, on continue à être plumé!!! Pauvre France, tout fou le camp… Les foutre tous et toutes dehors « muzz et africains et leurs niards » ainsi que leurs compères de gauche indispensable, incontournable ! Les gauchistes pourront ainsi participer à métisser l’Afrique de leur patrimoine de dégénérés incultes et anti Français! Plus de CAF, d’allocations logements, d’aides diverses et avariés récoltés en rançonnant les producteurs de richesses les blancs besogneux payés avec un SMIC de misère après s’être fait craché à la gueule par le catin république « universelle…sauf pour payer » et ainsi entretenir toute l’afrique et ses oisifs prolifiques et bidouilleurs chronique! Les gouvernements sont aux petits soins concernant les étrangers… Ils les aiment et les chouchoutent tous ces profiteurs et Macron trouve que les français sont beaucoup trop gâtés. Quand on distribue une carte vitale et demie par habitant et plusieurs identités à la même personne ,on ne risque pas de désengorger les hôpitaux . Et qu’est-ce qu’ils en disent les urgentistes ? Justement rien. Ce n’est pas d’aujourd’hui que des musulmans morts touchent encore la retraite , il y a des année , déjà des personnes en avaient parler et voulaient faire une enquête , ( mais vite mis au placard ) car cela dérange les politiques , je pense quand même qu’il faudrait en arrivé là car il y a de plus en plus de fraudes , tout comme ceux qui touchent plus de 800 Euros sans avoir travaillé en France , alors que nous avons des retraités qui ont travailler toute leurs vie et qui ne touche pas ces 800 Euros, donnés gracieusement par Macron , ou est l’égalité , dans tous ça ?

REACTIONS ; Avec un système similaire des femmes ce sont fait avoir sur le site de rencontre gratuit je contacte, une dame de Marquise a déboursé six mille euros avec ces coupons acheté dans les bureaux de tabac, ils envoient une belle photo de leur gueule, et un cheque qui a été refusé par la banque la gendarmerie ne peux rien faire, ces africains on les appellent les brouteurs.
J’habite en Amérique du nord et la CNAV nous emmerde tous les dix mois pour avoir un certificat d’existence. Il faut effectivement l’envoyer par la poste avec tous les risques liés. Même en recommandé ça foire parfois ! Je ne comprends pas que l’Administration n’utIlise pas l’internet.
Quant à la carte vitale, cette abrutie de Bouzyne nous l’a sucrée au motif qu’il faut avoir travaillé quinze ans en France. La prochaine fois je veux naître bronzé.
L’immigration invasion coûte aux Français avérés c’est à dire aux blancs 130 milliards par ans!!! La France ruiné par la république doit être dénoncée comme telle! La guerre civile ethnique qui vient reste inéluctable et est d’ailleurs planifiée par les GVT européen!!! Et je m’en passerai bien croyez moi, mais rien ne sert de se voiler la face, car il faut toujours anticiper en politique ! Pour en arriver là, est-ce que dans les hauteurs bureaucratiques de ces organismes il n’y aurait pas eu de corruption en récompense des magouilles bien organisées.? « La Cnav verse ainsi 4 milliards à des retraités vivant à l’étranger et n’exige aucune preuve de vie de la part des bénéficiaires »
Vous avez tort. Je suis moi-meme une de ces bénéficiaires vivant en Amérique depuis quelques ans et la CNAV me bombarde tous les 10 mois (même pas tous les ans) avec une exigence de prouver que je suis toujours vivante. Cela nécessite que je traverse la moitié de la ville oü j’habite pour voir le Consul de France pour qu’il puisse remplir cette « attestation de vie » que je dois ensuite mettre à la poste — un moyen de communication plutot archaique de nos jours. Une année ma lettre s’est perdue dans la poste et j’ai eu énormément de mal de me réintegrer dans le système. Donc, je ne pense pas que c’est aussi facile que vous decrivez de tromper la Cnav.

L'État laisse-t-il passer des milliards d'euros de fraude aux prestations sociales ?

Le chiffre de 14 milliards d’euros est avancé par Charles Prats. Le déficit budgétaire de l’État s’établissant à 67,8 milliards d’euros en 2017, la fraude représentait à elle seule 20 % du trou budgétaire annuel. 
Amis Gilets jaunes, les caisses sont vides car vos impôts sont engloutis dans l’accueil des migrants et dilapidés dans la gigantesque fraude sociale que Macron refuse de combattre. Voici deux exemples révoltants sur lesquels l’omerta est la règle. Le scandale des MNA et la fraude aux cartes Vitale.
1 ) En 2018, la France a accueilli 40 000 mineurs isolés dont 60 % sont des fraudeurs majeurs selon le Sénat. Coût annuel = 2,5 milliards dont 1,5 milliard de fraude (toutes dépenses confondues, structures d’accueil, répartition des mineurs, accès à l’emploi des jeunes majeurs, etc.). Que fait Macron ? Il refuse de pratiquer les tests osseux qui permettent de détecter les fraudeurs. En 2019, on attend entre 50 000 et 60 000 MNA ! La facture va donc exploser et saigner un peu plus le contribuable.

2 ) La fraude colossale aux fausses carte Vitale refait surface. Mais le gouvernement botte en touche malgré l’ampleur du désastre financier. Cette fraude n’est pas nouvelle puisque Douste-Blazy, alors ministre de la Santé, annonçait déjà en 2004 qu’il y avait 10 millions de fausses cartes Vitale en circulation ! Mais cette fois, c’est le magistrat Charles Prats et le sénateur UDI Nathalie Goulet qui reviennent sur la fraude détectée dès 2011

Une étude menée par le ministère des Finances et l’Insee avait conclu que sur les 18 millions de numéros SS attribués à des bénéficiaires nés à l’étranger, 1,8 million relevaient d’une fraude aux faux documents (faux certificats de naissance).
Selon Charles Prats, 80 % des faux documents sont d’origine algérienne, marocaine, congolaise et malienne. Il estime que la fraude pourrait atteindre aujourd’hui les 20 milliards d’euros par an ! Rappelons que Charles Prats n’est pas le neuneu de service en plein délire. Il sait de quoi il parle, malgré les dénégations qui fusent de tous côtés pour étouffer le scandale au moment où l’État fait les fonds de tiroir pour calmer les GJ. Ex-magistrat de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLF) au ministère du Budget, ancien juge d’instruction, ancien inspecteur des douanes à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED). Toujours magistrat du siège (dans une cour d’appel), toujours membre du conseil scientifique du CSFRS (le Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique).

Et de citer le cas de cet Algérien, en situation régulière  en France, qui a obtenu une fausse carte Vitale supplémentaire et a perçu 32 000 euros de prestations sociales indues. Il faut savoir que 400 000 étrangers entrent dans notre système social chaque année. En 2018, 500 000 ont fait une demande.
Générosité de renommée planétaire et absence de contrôle encouragent toute la misère du monde à venir profiter de la manne sociale sans travailler. En 2016, on dénombrait 68,7 millions de bénéficiaires de la SS et les caisses couvraient 72,3 millions de personnes… pour une population de 66,6 millions de Français !

Aujourd’hui, 21 millions des inscrits à la SS sont nés à l’étranger. Et le ministre de la santé, Agnès Buzyn, nous dit que les 14 milliards de la fraude annuelle dénoncée par Charles Prats sont une « fake news ». Réponse aussi fantaisiste que désinvolte car le sénateur Nathalie Goulet, qui a demandé une commission d’enquête depuis des lustres, a toujours été débouté. Tout va bien. En 2016, ce sont seulement 500 dossiers irréguliers qui auraient été rayés sur 1,8 million de fraudeurs ! À comparer aux 14 milliards de fraude.

Et pour couronner le tout, le Conseil constitutionnel s’est mis de la partie pour encourager la fraude ! Depuis 2013, les fraudeurs ne sont plus des escrocs risquant 5 ans de prison et 375 000 euros d’amende, comme le prévoyait le Code pénal. Ils écoperont d’une simple amende de 5 000 euros ! Fraudeurs de tous les pays, la France généreuse vous tend les bras. Venez nombreux. Quant aux Gilets jaunes, ils peuvent bien crever avec leur drapeau français à la main et leur Marseillaise chantée sur les ronds-points. Macron ne veut rien voir de la détresse de ces lépreux populistes et de la fracture identitaire qui va tout emporter.

Comme le dit Obertone : « L’immigration est le gigantesque angle mort d’un empire à la dérive, de ses problèmes sociaux, de sa stagnation économique, de son malaise identitaire. » La crise des Gilets jaunes n’est qu’un léger soubresaut à côté de la déflagration qui va emporter le pays dans quelques années. Appauvrissement généralisé et fracture identitaire vont balayer 2 000 ans d’Histoire et 1 500 ans de chrétienté parce que les mondialistes en ont décidé ainsi et parce que le peuple anesthésié refuse toujours de voter RN, le seul parti qui ne soit pas responsable du désastre actuel puisqu’il n’a jamais gouverné.

Plus de 2 millions d’immigrés
profitent illégalement de notre Sécu !

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.Non, messieurs les sénateurs, la fraude sociale n’est pas de quelques centaines de millions d’euros, elle dépasse largement les 20 milliards et atteint 1 point de PIB ! C’est presque autant que la croissance annuelle !.C’est 14 milliards de fraude sociale d’origine étrangère estimés par  le magistrat Charles Prats et la sénatrice UDI Nathalie Goulet..En 2011, une investigation du service des fraudes de Bercy avait abouti à la conclusion que 10,4 % des immatriculations SS attribuées à des personnes nées à l’étranger étaient établies sur la base de faux documents. Soit 1,8 millions de faux NIR..Et sur une dépense moyenne de 8 000 euros par an, on dépassait les 14 milliards de fraude annuelle. Chiffres de 2011..Fourchette basse, car Charles Prats citait le cas de cet Algérien qui s’était fabriqué une identité irakienne pour percevoir les allocations logement et handicapé. Gain : 32 000 euros en 2 ans et demi.. Bien entendu, la bobosphère s’empressa de démentir et de faire de cette information gravissime une fakenew, qui ne pouvait que « faire le jeu du RN », selon la ministre de la Santé ! Il est vrai que la délinquance d’origine immigrée s’accommode mal de la pensée politiquement correcte… Mettre la poussière sous le tapis, c’est un art dans lequel le gouvernement et ses valets excellent..Mais un rapport du Sénat paru le 5 juin 2019, loin de répondre aux interrogations et de minimiser la fraude, ne fait au contraire qu’amplifier les interrogations..Les sénateurs se seraient-ils pris les pieds dans le tapis ? Oui !..Ce rapport évalue la fraude aux numéros de la sécu à 200 800 millions d’euros, très loin des 14 milliards dénoncés par Charles Prats en décembre 2018 suite à l’étude de 2011..Charles Prats est évidemment en complet désaccord avec ces chiffres du Sénat, totalement déconnectés de la réalité..Mais Édouard Philippe ayant confié une mission sur la fraude aux prestations sociales à la sénatrice Nathalie Goulet, on peut espérer un peu de clarté et de vérité sur ce scandale à plusieurs milliards d’euros chaque année..Dans l’immédiat, l’information majeure, c’est que le nombre de numéros de sécurité sociale (NIR) attribués à des personnes nées à l’étranger est enfin connu..Il y aurait 11 853 000 de NIR  « actifs », attribués à des personnes nées à l’étranger sur un stock global de 21 017 718 NIR..En clair, environ 12 millions de personnes nées à l’étranger perçoivent des prestations sociales en France..Or, selon l’Insee, le dernier recensement donne 7,9 millions d’étrangers résidant en France, auxquels il faut ajouter 1,1 million de retraités repartis dans leur pays..Cela donne 9 millions de NIR réguliers. À ce chiffre on ajoute 500 000 personnes des collectivités outre-mer immatriculées selon le même principe que les personnes nées à l’étranger..Donc, total des NIR « actifs » de personnes nées à l’étranger = 9,5 millions..Or le rapport sénatorial en donne 2, 35 millions de plus !!.Il y a donc en France 2,35 millions d’individus, ou plutôt d’identités fictives créées dans le seul but de percevoir illégalement des prestations sociales. La plupart des faux documents sont d’origine maghrébine et africaine, selon Charles Prats..La fraude est donc gigantesque puisqu’elle concerne 5 % des numéros de SS actifs de l’ensemble de la population, qui bénéficie d’un budget social de 720 milliards d’euros pour 2018. Le potentiel de fraude est donc colossal..En évaluant initialement le nombre de faux NIR à 1,8 million, Charles Prats avait chiffré la fourchette haute de la fraude à 14 milliards, sur la base d’une dépense moyenne de 8 000 euros par personne, chiffres de 2011..Sur la base d’une dépense de 10 000 euros par personne, chiffre certainement minimisé, la fraude atteindrait donc aujourd’hui 23,5 milliards..Cela représente 70 % du budget Défense.C’est le 1/3 de l’impôt sur le revenu et c’est  8 % des recettes fiscales de l’État !.Sans cette fraude aussi gigantesque que scandaleuse, parce que négligée par l’État et pour ne pas « faire le jeu du RN », la baisse de l’impôt sur le revenu serait de 30 % par foyer fiscal..Ce pays est littéralement à l’abandon, totalement paralysé par sa soumission au politiquement correct..Tout ce qui touche aux ravages causés par l’immigration est tabou. On en crèvera..Gérard Pince a mille fois raison en estimant que l’immigration ruine la France.Tout le système social part en vrille..Il y aurait 53 000 retraités fantômes payés chaque mois..Un retraité algérien de 117 ans percevait encore une retraite !.Bercy augmente la pression fiscale alors que la fraude sociale coûte 1 point de PIB par an ! On écrase la classe moyenne mais on ne stigmatise pas les immigrés fraudeurs..Comme le rappelait Zemmour, entre les arrivées légales et les clandestins, il entre 500 000 immigrés par an. La plupart vont rejoindre le flot des assistés. Tout va s’aggraver..À titre d’exemple, l’Allemagne a dépensé 23 milliards pour ses migrants en 2018.Mais en France, il paraît que l’immigration de déshérités, illettrés pour la plupart, nous enrichit !.Combien d’années encore les Gilets jaunes pourront-ils supporter ce fardeau ? Car ce sont eux qui sont écrasés par  le coût démentiel d’une immigration improductive..Il n’y a aucune illusion à avoir. Avec Macron c’est le naufrage de la nation assuré..

Ce n’est pas une surprise, tout le monde le sait a commencer par les lâches qui nous gouvernent. Ajoutez à ces deux millions d’escrocs ethniques, leurs familles qui se sert sur la bête en recevant des médicaments au bled via « l’assure »…1 année plus tôtEmma

Pour ne pas parler du trafic de médicaments vers l’Afrique, ceux qui sont ici envoient des colis là bas à la famille tous les mois…ces medoc sont revendus avec un gros profit… en 1996 un tube d’aspirine acheté à Dakar en pharmacie 50 francs fr. au noir plus…… Donc…. ils nous sucent jusqu’à la molle1 année plus tôtalice Braitberg

L’administration de la sécu ayant démontré son incompétence, il faut mettre fin aux cotisations obligatoires sécu et retraite et choisir librement où cotiser pour notre santé et notre retraite. Faire jouer la concurrence du privé car nous n’avons plus de service public. Je le déplore mais soyons réalistes !1 année plus tôtlafronde

La Sécu est devenue une fiscalité du Travail, dont les bénéficiaires n’ont plus l’obligation de travailler. Ce LE système de SPOLIATION du Peuple ! 40% du coût salarial d’un employé qualifié ! Les actionnaires du CAC40 paient bien moins d’impôt ! Historique : avant 1940 pas de Sécu, mais des Mutuelles par Entreprise/ profession/ municipalité. Aucun confiance dans le politicien. 1940 Défaite, l’épargne paiera les frais d’Occupation de la Wehrmacht, 1941 création de la Sécu par Vichy, 1945 maintient de la Sécu, gestion paritaire, 1978 extension des bénéfices de la Sécu aux étrangers, depuis ce régime est devenu déficitaire chronique, et le gouvernement s’est emparé de sa gestion. C’est un régime spoliateur, finançant l’invasion migratoire.1 année plus tôt


Fraude sociale : les pistes chocs d’un rapport parlementaire pour juguler un fléau à plusieurs milliards

Carole Grandjean, députée LREM et Nathalie Goulet, sénatrice UDI mènent une mission sur la fraude sociale. Elles ont dévoilé leurs premières propositions pour lutter contre le phénomène. 

Comment faire barrage à la fraude sociale en France ? C’est à cette épineuse question que la députée LREM Carole Grandjean et la sénatrice UDI Nathalie Goulet tentent de répondre dans le cadre d’une mission parlementaire. Au Sénat, les deux élues ont présenté 31 propositions à la presse. “On va y aller à fond”, avait glissé il y a quelques mois Nathalie Goulet à Capital. Le sujet est important. Les prestations sociales, ce sont 450 milliards d’euros versés chaque année. Politiquement, il peut devenir explosif. “Il existe un certain immobilisme, voire de la mauvaise volonté à mettre en place des mesures”, s’est agacée la sénatrice Goulet. Après plus de 90 auditions d’experts, de représentants de l’administration, ou encore d’associations, les parlementaires – mandatées par le Premier ministre – veulent croire “à la fin d’un tabou”. La sénatrice Goulet a rappelé que la fraude sociale – à la fois chez les particuliers mais aussi du côté des entreprises – n’est “pas une fraude de pauvres mais de réseaux organisés”. Problème, elle reste très difficile à quantifier. Selon la dernière estimation de l’Acoss, elle serait de l’ordre de 7 à 9 milliards d’euros. Mais le chiffre doit être pris avec précaution. Nathalie Goulet et Carole Grandjean ont promis d’apporter leur propre chiffrage dans le rapport qu’elles remettront à Matignon dans les prochaines semaines. En attendant, voici une liste non exhaustive des préconisations formulées :

  • Mettre à jour le Répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP). Ce fichier permet de vérifier l’état civil des personnes nées en France et de certifier l’identité d’un individu, notamment pour les organismes de sécurité sociale ou l’administration fiscale. Mais ce fichier présente selon Nathalie Goulet de nombreuses incohérences. 110 millions de personnes y sont inscrites. Parmi celles-ci, 84,2 millions sont “réputées en vie”, selon la formulation de l’Insee. Pour rappel, nous sommes 67 millions de Français… La sénatrice souhaite qu’il soit urgemment mis à jour car il conditionne in fine les versements de prestations. Dans la même veine, 3,1 millions de personnes sont inscrites au RNIPP comme étant âgées de plus de 100 ans et “réputées en vie”… Là encore, le souci est manifeste. Selon l’Insee, il y avait 21.000 centenaires dans l’Hexagone en 2016. Mais, dans ce cas par exemple, il est impossible d’affirmer qu’il y a 3,1 millions de fraudeurs. En revanche, il y a potentiellement un nombre de fraudes très élevé.
  • Obliger les allocataires à “une preuve de vie” annuelle. Sur le modèle de la loi Eckert qui contraint les établissements financiers à recenser les comptes bancaires inactifs et les contrats d’assurance-vie laissés à l’abandon, les parlementaires souhaitent que les allocataires fournissent une preuve de vie chaque année. “En particulier pour (les allocations qui relèvent, ndlr) de la branche vieillesse car très exposée”, soulignent-elles. 
  • Limiter la durée de vie des cartes vitales. Que faire pour lutter contre la fraude aux soins ? Les parlementaires proposent de “limiter la durée des cartes vitales et de prévoir une reconduction sous conditions”. Aujourd’hui, les cartes vitales ne peuvent pas être désactivées par la Sécurité sociale. Par exemple, un étudiant étranger qui vient en Erasmus et qui repart après son séjour conserve une carte vitale active. 
  • Interdire le versement de prestations sociales sur les comptes épargne. “Ça doit s’arrêter”, tranche fermement la sénatrice Goulet. La parlementaire a expliqué avoir eu vent de cas de fraudes où les prestations sont versées sur un compte épargne qui, un jour, est subitement fermé. L’argent s’est envolé. Le versement du minimum vieillesse (Aspa) sur un compte épargne pourrait être notamment interdit. 
  • Obliger les Français à déclarer tout changement de domicile. Pour lutter contre la fraude, les élues souhaitent “instaurer l’inscription domiciliaire”. En un mot, cela signifie que tout changement d’adresse devrait être déclaré aux autorités locales sur le modèle du droit local spécifique de la région Alsace Moselle. Actuellement le “Code civil (…) laisse aux administrés la faculté d’effectuer une déclaration de changement de domicile uniquement à des fins probatoires ou en vue d’accomplir diverses formalités”, expliquent les parlementaires.
  • Mieux contrôler toutes les prestations qui sont versées à des allocataires à l’étranger. Plusieurs mesures sont proposées dans ce sens : rendre obligatoire le versement des aides sur un compte bancaire hébergé dans l’Hexagone, interdire purement le versement sur des comptes étrangers. Par ailleurs, une procédure spécifique pour les retraités qui vivent à l’étranger pourrait être mise en place dans l’objectif de s’assurer que la prestation sociale est versée à la bonne personne.

Le coût de telles mesures n’a pas été dévoilé. Des amendements devraient être proposés lors de l’examen du projet de loi de finances au parlement cet automne. ”Il y a une volonté du gouvernement que le sujet soit posé”, a martelé la députée Grandjean.

FRAUDE SOCIALE : L’INSEE ADMET D’ÉNORMES FAILLES DANS SON RÉPERTOIRE NATIONAL DES PERSONNES PHYSIQUES, DES MILLIONS DE MORTS RÉPUTÉS VIVANTS

On a 17 millions de mort-vivants en France…..


Avant-propos : Le répertoire national des personnes physiques (RNIPP) est un instrument de vérification de l’état civil Français. Sa consultation permet de préciser si une personne est en vie ou décédée et de connaître son numéro d’inscription au répertoire (NIR), plus connu comme « numéro de sécurité sociale » par le grand public.

Le RNIPP permet la certification de l’état civil pour les organismes de sécurité sociale, l’administration fiscale, la Banque de France, pour le répertoire des entreprises SIRENE. Il permet la gestion du fichier électoral. Ce fichier ne peut être utilisé à des fins de recherche des personnes.

Mail adressé à Carole GRANDJEAN, Députée de Meurthe et Moselle et Nathalie GOULET, Sénateur de l’Orne. Paris, le 2 septembre 2019

Premières propositions remises au Premier Ministre, ainsi qu’au Ministre des Comptes publics et à la Ministre de la Santé et des Solidarités, dans le cadre de la mission confiée relative à la lutte contre les Fraudes sociales

Mail du 30 juillet 2019 envoyé par la direction de l’INSEE en la personne de Benoît Ourliac, copie à Jean-Luc Tarvernier, Directeur général de l’INSEE:

Nombre de personnes inscrites au RNIPP : 110,1 millions de personnes inscrites, dont 84,2 millions de personnes réputées en vie.

Parmi les 110,1 millions de personnes inscrites au RNIPP :
• 89,0 millions relèvent du champ Insee (c’est-à-dire qu’elles sont nées en France, hors Wallis-et-Futuna e Nouvelle-Calédonie).
• 21,1 millions relèvent du champ géré par la CNAV : il s’agit des personnes nées à l’étranger (quelque-soit leur nationalité) ou en Nouvelle-Calédonie ou à Wallis-et-Futuna (remarque : les personnes nées à Wallis-et-Futuna seront prochainement intégrées dans le champ Insee).

Sur ces 110,1 millions de personnes, 26 millions de personnes sont réputées décédées (il faut pour cela que l’Insee ou la CNAV aient reçu un acte de décès) :
• 23,6 millions relevant du champ Insee
• 2,4 millions du champ CNAV.

Nombre de personnes françaises et étrangères de plus de 100 ans dans nos fichiers NRIPP et RNCPS : Dans le RNIPP, il n’y a pas d’information sur la nationalité des personnes mais seulement leur lieu de naissance.

Au total 14,7 millions de personnes ont 100 ans et plus (12,2 millions relèvent champ Insee et 2,5 millions du champ CNAV).

Parmi celles-ci, 3,1 millions sont réputées en vie.

Certaines sont très probablement décédées mais un décès n’est enregistré dans le RNIPP que lorsqu’un acte de décès a été communiqué à l’Insee ou à la CNAV.

1,5 millions de ces centenaires réputés en vie relèvent du champ Insee et 1,6 millions du champ CNAV. Il est naturellement plus compliqué de récupérer les actes de décès des personnes décédées à l’étranger, ce qui est par nature beaucoup plus fréquent pour les personnes relevant du champ CNAV.


“Les Français attendent que nous luttions avec efficacité contre la fraude sociale »

“Les Français attendent que nous luttions avec efficacité contre la fraude sociale"
Collection personnelle de Madame Carole Grandjean

Missionnée le 28 mai par le Premier ministre, Carole Grandjean, députée LREM de Meurthe-et-Moselle mène en binôme avec la sénatrice UDI Nathalie Goulet une mission sur la fraude sociale et aux prestations sociales. En jeu, éviter le versement indu chaque année de milliards d’euros par les organismes sociaux.

Capital : Votre mission sur la fraude sociale témoigne-t-elle d’une volonté du gouvernement d’Edouard Philippe de s’emparer du sujet ?

Carole Grandjean : En effet, il y a une volonté politique forte pour prendre à bras le corps ce thème. En parallèle du travail sur la fraude fiscale mené par notre collègue députée LREM de la Meuse Emilie Cariou, le gouvernement est prêt à aller plus loin sur la fraude sociale. Car les Français attendent que nous luttions avec efficacité contre cette dernière. On l’a constaté clairement à l’issue du Grand Débat. L’acceptabilité de la fraude, qu’elle soit fiscale ou sociale, diminue au sein de notre société. Nos concitoyens ne supportent plus ces fraudes, souvent récurrentes, qui coûtent de l’argent à la collectivité et entachent notre cohésion sociale. Elles réduisent également notre capacité à mieux investir dans des enjeux forts tels que la dépendance des personnes âgées.

Capital : Pouvez-vous décrire des exemples de fraudes sociales fréquemment rencontrées ? 

Carole Grandjean : La fraude sociale intentionnelle, que l’on doit distinguer de l’erreur, revêt de multiples formes : fraude documentaire, fraude aux remboursements aux soins, non-déclaration de décès, reconnaissances de paternités multiples… Les enjeux du dossier sont nationaux mais aussi européens. Avant d’entamer ma mission, j’avais été amenée à travailler sur les entreprises éphémères, car on en trouve en France mais aussi en Norvège, au Pays-Bas ou ailleurs. Les entreprises éphémères sont implantées en France mais généralement dirigées par des entrepreneurs de nationalité étrangère sur la base de capitaux sociaux faibles. Elles se conforment aux règles fiscales mais ne paient pas leurs cotisations sociales. Elles rémunèrent aussi leurs salariés à des tarifs souvent bien supérieurs au marché. Quand ces entrepreneurs sont démasqués par les organismes sociaux, ils abandonnent l’entreprise mais les salariés, souvent complices, peuvent alors se rendre à Pôle Emploi et demander de confortables indemnités en toute légalité. Dans ma région Grand Est, des cas de fraudes ont mis au jour des montants jusqu’à 1,4 million d’euros, pour un seul dossier !

Capital : Vous dites que le problème est européen. Qu’avez-vous appris de votre déplacement en Estonie ? 

Carole Grandjean : Je me suis rendue en Estonie dans le cadre de la mission pour comprendre le modèle social estonien. Celui-ci présente l’intérêt d’être centralisé. En clair, grâce à une interface unique, vous pouvez effectuer toutes vos démarches : mentionner un changement d’adresse, percevoir vos prestations sociales… On vous attribue une e-identité fondée sur un numéro que vous soyez Estonien ou étranger. À chaque démarche, les données sont partagées à l’ensemble des organismes sociaux. Le système est peu déclaratif. Ce qui est intéressant pour limiter les erreurs et la fraude.

Capital : Pensez-vous que ce modèle soit réplicable en France ?

Carole Grandjean : En l’état, je ne pense pas. D’abord, parce que leur système est récent et qu’il n’est pas parfait. En effet, en excluant les cas de fraudes, les Estoniens estiment avoir un taux d’erreur de 24%. Ensuite, parce que nous n’avons pas le même régime de protection sociale et une population bien plus importante (l’Estonie compte 1,3 million d’habitants, ndlr). En revanche, nous pouvons nous inspirer de leur démarche. À savoir, mettre l’administration au service du citoyen, en permettant de centraliser l’information en limitant les démarches déclaratives pour ce dernier.

Capital : Sur quels aspects la France peut-elle progresser en matière de lutte contre la fraude sociale ? 

Carole Grandjean : Je crois que l’enjeu du partage des données entre les organismes sociaux est un point essentiel. Il y a beaucoup à faire pour éviter aux citoyens de multiplier les démarches. Ce qui permettrait d’une part de limiter les erreurs, comme le versement de prestations sociales indues, mais aussi de lutter contre la fraude en croisant davantage les données. Nous devons par ailleurs rendre plus efficace la coopération entre les États européens, mais aussi entre les administrations ou institutions. Enfin, la formation des fonctionnaires est également un enjeu dans la détection des documents frauduleux ou la gestion des outils informatiques.

Capital : Que pensez-vous d’apprendre aux agents à détecter les mensonges comme dans la série américaine Lie to me 

Carole Grandjean : Avec Nathalie Goulet, nous avons été très étonnées d’apprendre qu’un appel d’offres avait été lancé pour mener une telle formation auprès des agents des caisses nationales de sécurité sociale. Après plus d’une soixantaine d’auditions réalisées pour notre mission, la demande d’une telle formation n’a jamais été formulée par aucun des acteurs. Avec les organismes sociaux, le premier contact du futur allocataire s’effectue, de manière presque systématique, via l’outil numérique. Dans ces conditions, je ne vois pas très bien comment les agents pourraient détecter les mensonges des citoyens au travers d’un ordinateur. À l’issue des auditions, nous rendrons notre rapport à la fin du mois de septembre.


Fraude : 1,7 million d’euros d’allocations sociales détournées vers la Roumanie

Les responsables d’un réseau d’escroquerie aux allocations sociales ont été interpellés par la police la semaine dernière. Les membres du réseau sont soupçonnés d’avoir établi près de 1200 dossiers d’indemnisation auprès de caisse d’allocation familiale et le régime social des indépendants.

1,7 million d’euros, c’est le montant exorbitant d’allocations sociales détournées dans le nord de la France par un réseau établi en France. Vendredi dernier, la police a démantelé un réseau de Roms coupable de cette très importante escroquerie en bande organisée, et a ainsi mis en examen à Valenciennes deux hommes et une femme considérés comme les chefs de cette bande, a révélé la Voix du Nord. D’autres membres du réseau sont depuis retournés en Roumanie.

De faux statuts d’auto-entrepreneur

La procédure était devenue routinière pour ces jeunes femmes roms utilisées par le réseau. Dans un premier temps, elles s’inscrivaient en tant qu’autoentrepreneuses dans le recyclage des métaux et se déclaraient à la Caisse d’Allocations Familiales (Caf). Puis, ces jeunes femmes notifiaient de fausses grossesses prises en charge par le régime social des indépendants (RSI), avec la constitution de dossiers fictifs comportant notamment de faux papiers d’identité et de faux certificats de naissance roumains. L’argent était ensuite directement envoyé en Roumanie, et investi dans l’immobilier en Moldavie roumaine.

Des escroqueries également dans l’Est du pays

Après une constatation d’un accroissement anormale, en quelques mois, de créations de dossiers d’autoentrepreneurs par des Roms vivant dans le Valenciennois, les agents de la CAF et du RSI avaient averti au cours de l’année 2017 les autorités compétentes du territoire. Depuis, deux membres du réseau s’étaient installés dans l’Est de la France, et l’enquête ouverte dans la région a également estimé des préjudices pour la Caf de Strasbourg à hauteur de 100.000 euros.

L’enquête, toujours en cours, a été menée par la police aux frontières de Valenciennes, ainsi que la division économique et financière de la police judiciaire de Lille. L’une des personnes du réseau était par ailleurs déjà incarcérée, soupçonnée d’agressions sexuelles sur mineurs.

Le Dr Fauci, plus grand spécialiste américain, alimente la panique du #coronavirus pour être dans les petits papiers des Démocrates
C’est lui qui a engrangé 500 milliards pour la recherche du virus du Sida qui n’existe pas… la plus grosse escroquerie médicale avec des milliards d’individus traumatisés quand il baisent !

Témoignant devant un comité du Congrès, le Dr Fauci a dit
estimer que si la tendance se maintient, le nombre de cas quotidien
de patients atteint du virus de Wuhan pourrait plus que doubler. 

«Nous avons maintenant plus de 40 000 nouveaux cas par jour. Je ne serais pas surpris que nous passions à 100 000 par jour (…)». 

Il a également sonné l’alarme au sujet d’un nouveau virus apparu en Chine qui présente des caractéristiques semblables à celles de la grippe porcine de 2009 et de la pandémie de grippe espagnole de 1918. En disant cela, le bon Docteur Fauci ne pouvait pas ne pas savoir qu’il jouait le jeu des Démocrates, lesquels ont intérêt à faire durer la panique, le confinement et leurs effets nocifs sur l’économie afin de nuire à la réélection de Donald Trump en novembre. Comme par hasard, le même jour et presqu’au même moment, Joe Biden, lors de sa conférence de presse, annonçait qu’il garderait le Dr Fauci à son service !

Pourtant, nombreux ne observateurs ne sont pas d’accord (1) avec les pronostics du Dr Fauci, dont plusieurs sont des médecins :

  • 1. Le sénateur républicain du Kentucky, Rand Paul, un médecin ophtalmologue, a vertement critiqué le Dr Anthony Fauci : «… les experts gouvernementaux en santé durant cette pandémie doivent faire preuve de prudence dans leurs pronostics». Le Sénateur estime que les experts en santé publique cherchent à «instiller une peur excessive» aux enseignants des écoles sur la pandémie de coronavirus, et a réitéré son désir de voir les écoles rouvrir à l’automne. Cette intervention a amené le Dr Fauci à danser le tango (un pas en avant, deux pas en arrière) en admettant que les écoles pourraient rouvrir.
  • 2. De son côté, Laura Ingraham, l’animatrice de «The Ingraham Angle» s’est, elle aussi, élevée contre la mise en garde du Dr Fauci. Qualifiant le Dr Fauci de «Doc Catastrophe», Mme Ingraham estime que le Dr Fauci semble avoir pris le parti du candidat démocrate présumé à la présidence, Joe Biden en s’employant à semer davantage de panique à propos du virus de Wuhan et à saper le programme du Président Trump.
  • 3. Le Dr Marc Siegel, est, lui aussi, intervenu sur Fox News pour prévenir que l’augmentation des hospitalisations au Texas n’est pas due à la pandémie.
  • 4. Le Dr Fauci a aussi été contredit, concernant l’utilité de l’hydroxychloroquine pour soigner le virus de Wuhan. Les chercheurs du Henry Ford Hospital de Détroit, ont réalisé une évaluation multi-hospitalière, lors du contrôle des facteurs de risque COVID-19, et ont montré que le traitement par l’hydroxychloroquine seule et en association avec l’azithromycine a été associé à une réduction de la mortalité associée au virus de Wuhan.

Selon le Dr Marc Siegel,
la hausse des hospitalisations au Texas n’est pas due à la COVID-19

Le Dr Marc Siegel, collaborateur médical de Fox News, a affirmé mercredi lors de l’émission Tucker Carlson Tonight, que la majorité des cas qui causent une hausse des hospitalisations au Texas, ne sont probablement pas des cas de virus chinois.

Alors que les cas atteignent des sommets chez les jeunes, Houston et d’autres villes du Texas estiment être dangereusement proche d’être débordées, amenant le Gouverneur républicain du Texas, Greg Abbot à supprimer certaines mesures de réouverture de l’État.

«Les autorités texanes affirment que chaque patient hospitalisé atteint du coronavirus est compté dans le total des hospitalisations, même s’il est traité pour quelque chose de complètement différent», a déclaré l’animateur de Fox News, Tucker Carlson, en présentant ce sujet. «Cela ne semble pas honnête. Qu’est-ce qui se passe ?»

Après avoir cité les faits «généralement rapportés», tels que la recrudescence des cas dans le sud et l’ouest et le retour au confinement dans plusieurs États, le Dr Siegel a parlé des faits qui ne sont pas rapportés. 

«Tandis que le nombre de cas augmente, le taux de mortalité reste inférieur à 700 pour chaque 24 heures par jour de nouveaux cas. Pourquoi ? Parce que la plupart des personnes qui sont atteintes de la COVID-19 maintenant sont des jeunes et que le CDC vient de publier une statistique qui, encore une fois, n’a pas été rapportée : sur les 15 000 derniers décès dus à la COVID-19, seulement 3,9 % avaient moins de 44 ans. Le même groupe qui le répand maintenant à Miami ou à Austin, au Texas, ou à Phoenix. Ce groupe n’a que des cas bénins». 

«Il a été généralement rapporté que le taux d’hospitalisation a augmenté, mais il n’est pas rapporté que ce n’est pas principalement à cause de la COVID-19», a poursuivi le Dr Siegel. 

«Ce sont en fait des cas présents à cause de la réouverture, parce qu’ils peuvent maintenant recevoir les chirurgies électives dont ils ont besoin – opérations du cancer, opérations des maladies cardiaques, opérations des hernies – ils remplissent les hôpitaux. Seul le COVID-19 fait obstacle à tout cela parce que ces cas bénins nécessitent un isolement».

Le collaborateur médical de Fox News a affirmé que les jeunes font bondir les statistiques à cause de la dépression et de l’anxiété causées par «le confinement excessif». «Alors, permettez que je pose une question : pourquoi toute cette histoire n’est-elle pas rapportée comme j’essaie de le faire ?» «La réponse tient en un mot, Tucker. La politique. Et je viens ici afin de mettre de côté la politique et vous apporter la science, afin de faire un reportage sur la science.» “Tout ce qui se passe lors d’une année d’élection (présidentielle) est à propos de cette élection,” a conclu Tucker Carlson.

6 thoughts on “Le Dr Fauci, plus grand spécialiste américain, alimente la panique du #coronavirus pour être dans les petits papiers des Démocrates”

  1. Marc dit :Le Dr Fauci a une tête de faux Q, de première. Au même titre que tous les foireux anti-Raoult payés par Gilead.RÉPONDRE
  2. Winston dit :C’est l’évidence même , quand on met bout à bout les infos venues de différents cotés.
    Par exemple , quand l’IHU du Pr. Raoult testait à tout va en début d’épidémie , il y avait environ 16.5 % de contaminés dans la population. Un raisonnement bête et simpliste donnerait pour les USA 16.5 % de 330 millions , soit 54.450.000 contaminés! Pas de quoi « péter un câble » sur les 3 petits millions de cas détectés en ce moment !!!!
    Pas de quoi « péter un câble » non plus si les cas augmentent dans l’hémisphère Sud qui entre en ce moment dans la saison hivernale , celle des virus respiratoires !!!!
    Les gauchistes et mondialistes américains vont nous raconter des « couillonnades » jusqu’au bout , faites les taire SVP !!!!RÉPONDRE
  3. Charles M dit :« un nouveau virus apparu en Chine qui présente des caractéristiques semblables à celles de la grippe porcine de 2009 et de la pandémie de grippe espagnole de 1918 »Le virus de la grippe « porcine » est le H1Ni
    Le virus de la grippe « espagnole » de 1918 est le H1N1Le H1N1 est appelé « grippe A » et plusieurs souches entrent dans la composition du vaccin de la grippe saisonnière.
    Dans certains compte-rendus patients il est mentionné sous le nom de « grippe saisonnière ».Le H1N1 était présent en France cet hiver.
    A partir de début février plusieurs personnes de mon entourage l’on eu. Certaines ont développé une pneumonie et ont du être hospitalisés en réanimation.
    Les symptômes respiratoires sont très proches du Covid19.Les test ne sont pas fiables, que ce soit pour la grippe A ou le Covid19. Le même type de virus est nommé différemment selon qu’on veut provoquer la panique ou non.RÉPONDRE
  4. Jacques Ady dit :En France aussi, les autorités ont comptabilisé comme morts du coronavirus chinois des gens décédés pour d’autres raisons, et qui se trouvaient être atteints du Covid. La preuve : les statistiques officielles de l’INSEE donnent, sur les 3 mois allant du 1er mars au 30 juin, une surmortalité – corrigée de l’augmentation naturelle de la mortalité liée au baby-boom – de 21.000 morts environ par rapport à la moyenne 2015-2019 ; alors que le nombre de morts officiel serait de près de 30.000.
    On a donc une surestimation de 8.000 à 9.000 du nombre de morts par rapport à la réalité. Autrement dit, un quart des morts du Covid seraient de toute façon décédés entre le 1er mars et le 30 juin ; ils sont décédés non DU Coronavirus, mais AVEC le coronavirus.
    Aucun doute que c’est la même chose aux USA : le nombre réel de morts du Covid est probablement inférieur aux 132.000 officiellement annoncés. Je suppose qu’il existe des stats officielles sur le nombre total de décès jour par jour aux USA aussi, ce qui permettrait de le vérifier et le préciser.Deuxième point : le dépistage est aujourd’hui plus large qu’il y a 3-4 mois, aux USA comme ailleurs, je suppose – parce que l’on dispose de réactif, de matériel et de capacité logistique en plus grandes quantités aujourd’hui qu’il y a 3-4 mois. Il est donc parfaitement logique que l’on détecte davantage de cas aujourd’hui, proportionnellement. Donc quand on voit que le nombre de cas détectés augmente aux USA – et partout dans le monde, au point que le communiste qui dirige l’OMS a tenu des propos très alarmistes il y a quelques jours – cela ne signifie absolument pas que l’épidémie revient en force.
    D’ailleurs, si on regarde la situation aux USA en avril dernier, quand le nombre de décès quotidien était à son maximum (entre 2000 et 2500 en gros), le nombre de cas détectés 15 jours plus tôt – délai moyen entre la contamination et la mort – tournait autour de 30.000. Aujourd’hui, le nombre quotidien de décès est de 700-800, alors que le nombre de cas détectés il y a 15 jours était aussi voisin de 30.000. Le ratio nombre de morts/nombre de cas a donc été divisé par 3 à peu près. Peut-être parce qu’on soigne mieux les gens, mais surtout parce que l’on détecte beaucoup mieux les cas positifs.(au niveau mondial, c’est pareil : les médias nous bassinent en nous affirmant que la situation s’aggrave, alors que le nombre de morts quotidiens est stable entre 4000 et 5000 depuis deux mois, après avoir été à 6000-7000 en avril)RÉPONDRE
    1. Jacques Ady dit :Autre chose : en France, on tourne aujourd’hui à moins de 20 décès quotidiens du Covid, sur un total de décès voisin de 1.500. Un décès sur cent est dû au coronavirus chinois, mais on continue de de parler que de ça ! Et les autres causes de décès ?RÉPONDRE
    2. Jacques Ady dit :Pour les USA, le nombre d’hospitalisations hebdomadaires pour cause de Covid-19 ne cesse de baisser depuis fin avril : on est passé de 10 personnes/ 100.000 habitants à 2,5, soit une division par 4 en deux mois.
      Bref, aux USA comme ailleurs, l’épidémie suit une courbe en cloche tout ce qu’il y a de plus classique (comme dirait le Pr Raoult).Source, le CDC : https://gis.cdc.gov/grasp/COVIDNet/COVID19_3.htmlAlarmer la population n’a pas de sens, sinon bassement politicien.

En route vers la pauvreté, le Liban est à la croisée des chemins


Par Moon of Alabama – Le 3 juillet 2020

Le Liban est en train de dériver vers l’hyperinflation et un conflit armé.

La raison principale en est l’écroulement d’un système de pyramide de Ponzi avec laquelle le gouverneur de la Banque centrale enrichissait les banques d’affaires et les hommes politiques libanais.

Depuis décembre 1997, le taux de la livre libanaise était fixe, à 1507,5 livres pour un dollar américain. Le pays avait besoin de dollars pour importer de la nourriture, du carburant pour ses centrales électriques et à peu près tout le reste. Comme le Liban n’exporte rien d’autre qu’un peu de haschisch et enregistre un important déficit budgétaire, il avait besoin d’autres moyens pour acquérir régulièrement des dollars. Le tourisme en provenance des pays du Golfe apporte quelques devises étrangères et un grand nombre d’expatriés envoient une partie de leurs revenus chez eux. Mais ni l’un ni l’autre ne suffisait à payer tout ce que le Liban importe.

La Banque centrale a donc commencé à augmenter son taux d’intérêt pour les placements en dollars afin d’en attirer un plus grand nombre. Les banques commerciales ont proposé des comptes en dollars à leurs clients à des taux d’intérêt parmi les plus élevés au monde. L’argent est arrivé. Les banques commerciales ont prêté ces dollars à la Banque centrale à des taux d’intérêt encore plus élevés.

Les entreprises importatrices se rendaient à la Banque centrale et échangeaient leurs livres libanaises en dollars afin de pouvoir payer les marchandises venant de l’étranger. Lorsque les dollars étaient insuffisants dans son coffre-fort, la Banque centrale augmentait ses taux d’intérêt pour en attirer davantage. Elle a fini par offrir plus de 20% pour les comptes en dollars américains.

Dans une économie normale, c’est la Banque centrale qui est rémunérée par les banques commerciales. Au Liban, le système s’est inversé et a follement enrichi les propriétaires des banques. Pendant ce temps, l’économie manufacturière et agricole locale ne pouvait pas concurrencer le flux constant de marchandises bon marché qui entraient dans le pays. Elle est restée sous-développée.

La guerre contre la Syrie et le mécontentement des Saoudiens quant au rôle du Hezbollah au Liban ont frappé le secteur du tourisme. Certaines personnes ont commencé à se poser des questions sur les taux d’intérêt élevés. En août 2019, le système s’est effondré. Un marché parallèle de devises s’est développé. La pression financière permanente due à une dette souveraine insoutenable, un déficit commercial élevé et des retraits en liquide était devenue trop importante.

Finalement, la vérité est apparue. Il n’y a plus de dollars dans les coffres de la Banque centrale. Les prêts en dollars des banques commerciales à la Banque centrale ne peuvent pas être remboursés – du moins pas en dollars. Les comptes d’épargne libellés en dollars auprès des banques ne peuvent être payés qu’en livres libanaises. Les banques refusent simplement aux gens l’accès à leurs comptes en dollars. La valeur actuelle de ces comptes est maintenant à environ 15 % de leur valeur d’origine.

En 2018, les banques libanaises tant vantées étaient valorisée à 360 % du PIB du Liban. Aujourd’hui, il n’en reste pratiquement plus rien.

La livre libanaise s’est effondrée au taux de change actuel de 1 dollar pour 9.500 livres. L’hyperinflation s’est installée. Aujourd’hui, un poulet coûte deux fois plus qu’il y a dix jours. Beaucoup de gens sont ruinés. Les économies de toute une vie ont disparu. La criminalité a déjà augmenté. Il y aura bientôt la famine.

Mais les banquiers et les politiciens libanais sont toujours dans le déni :

Le Liban est en pourparlers avec le FMI pour un renflouement de 10 milliards de dollars afin de remettre son économie sur pied après que sa monnaie locale a perdu environ 80 % de sa valeur sur le marché noir. Le gouvernement a élaboré ce qu'il appelle un plan de sauvetage qui a estimé les pertes encourues par la banque centrale et les prêteurs locaux à 241 000 milliards de livres (69 milliards de dollars), sur la base d'un taux de change de 3 500 par rapport au dollar, contre un ancrage officiel de 1 507,50. Mais la monnaie a atteint 9 500 livres pour un dollar cette semaine.
La Banque centrale et les prêteurs, principaux créanciers du gouvernement, ont répondu par leurs propres estimations. Les banques ont présenté une proposition de vente d'actifs de l'État pour une valeur de 40 milliards de dollars afin que le gouvernement puisse rembourser ce qu'il doit. La Banque centrale, connue sous le nom de Banque du Liban, soutient qu'une approche comptable différente montre un excédent plutôt qu'une perte.
Les législateurs ont ensuite essayé d’établir des chiffres inférieurs, bloquant du coup les discussions avec le FMI. Le désarroi a été exacerbé lorsque deux responsables clés de l'économie ont démissionné pour protester contre la façon dont les politiciens géraient la crise.
Le gouverneur de la Banque centrale Riad Salameh, le ministre des finances Ghazi Wazni et le chef de l'association bancaire se sont rencontrés jeudi et ont discuté des moyens de s'entendre sur les chiffres, signe que les responsables et les principales parties prenantes ont finalement décidé de trouver un terrain d'entente.

Riad Salameh, qui dirige la Banque centrale depuis 1993, doit être viré. Les propriétaires de banque doivent être expropriés. Ensemble, ils ont manigancé une pyramide de Ponzi qui a rendu des millions de personnes très pauvres. Certains initiés ont quitté cette magouille avant tout le monde. Leur argent est maintenant à l’abri en Suisse ou ailleurs.

Malheureusement, l’ambassade américaine protège le gouverneur de la Banque centrale. Le gouvernement ne peut pas le toucher. Il ne peut pas non plus procéder à des réformes.

En attendant, les importations sont à l’arrêt. L’électricité n’est disponible que quatre heures par jour. Certains commencent à se suicider :

Deux suicides au Liban, vendredi, apparemment liés à l'aggravation du ralentissement économique du pays, ont suscité une nouvelle vague de critiques sur la mauvaise gestion de la crise par le gouvernement.
Un homme de 61 ans, originaire de la région orientale de Hermel, s'est suicidé en plein jour sur le trottoir d'une rue commerçante animée de Beyrouth, laissant sur place une note et son casier judiciaire vierge.
La note fait référence à une chanson révolutionnaire populaire qui mentionne la faim, suggérant que son suicide était lié à la crise économique qui a ravagé les moyens de subsistance dans tout le pays.
"Il s'est suicidé à cause de la faim", a crié le cousin de l'homme alors que les forces de sécurité emportaient le corps.

Les États-Unis, Israël, les Saoudiens et leurs alliés sunnites au Liban utilisent la situation pour faire pression en faveur d’un nouveau gouvernement libanais. Le Hezbollah chiite, qui, avec ses alliés, exerce une influence significative sur le gouvernement actuel, est poussé à laisser de la place pour les alliés des saoudiens et des américains.

Comme de nombreux Syriens avaient de l’argent dans les banques libanaises, la crise au Liban s’étend à la Syrie. Les États-Unis ont également renforcé leurs sanctions contre la Syrie. La livre syrienne a chuté autant que la livre libanaise.

Heureusement, la Syrie et le Hezbollah ont des amis. L’ambassadeur russe en Syrie a déclaréque son pays est prêt à apporter son aide. L’Iran a également offert son soutien :

L'Iran a convenu avec le gouvernement de Damas de mettre à sa disposition des biens d'une valeur d'un milliard de dollars, car l'Iran fournit les besoins de base de son allié syrien en nourriture et en carburant.
En réponse à la crise libanaise actuelle, l'Iran est prêt à ouvrir une ligne de crédit aux entreprises libanaises similaire à celle qu'il fournit à la Syrie, d'une valeur d'un milliard de dollars.
Aujourd'hui, le Hezbollah possède des dizaines de stations d'essence, sous le nom d'al-Amana, et de pharmacies, appelées al-Murtada, ainsi que d'autres sociétés autorisées et capables de recevoir des marchandises et des expéditions en provenance d'Iran pour les vendre à prix très réduit, même à la partie du public qui ne soutient pas le Hezbollah. Si Israël et les États-Unis pensent pouvoir arrêter ce processus, le Hezbollah n'hésitera pas à recourir à la force militaire, imposant une nouvelle Résistance. Il pourrait être nécessaire de bombarder des cibles en Israël pour assurer l'arrivée au Liban de carburant, de nourriture et de médicaments.

Le Hezbollah utilisera le soutien de l’Iran pour gagner en bonne volonté et en influence au Liban. Malheureusement, certains signes indiquent que l’autre partie se prépare à la guerre :

Sam Heller @AbuJamajem - 15:07 UTC – 2 Juil 2020
.@AlakhbarNews : L'armée syrienne a intercepté un camion d'armes aux abords de Homs, tandis que l'armée libanaise a arrêté le marchand d'armes de la région de Hermel qui devait livrer ce camion à Tripoli. Séparément, trois hommes ayant reçu un entraînement militaire ont été arrêtés alors qu'ils se rendaient d'Idlib à Tripoli.

Tripoli, dans le nord du Liban, est un bastion des djihadistes sunnites. Alors que ceux-ci étaient auparavant sous influence saoudienne, de récents incidents laissent à penser que les services secrets turcs du MIT sont maintenant impliqués.

Trente ans après leur longue guerre civile, les différents clans et sectes libanais sont toujours dirigés par les mêmes vieilles structures et par les mêmes personnes qui ne sont pas prêtes à envisager un réel changement.

La crise économique est sévère pour le peuple libanais. Mais cette crise est aussi l’occasion d’éliminer, une fois pour toute, les vieilles structures sectaires et de réformer une économie désormais dépendante des importations.

Le système politique actuel va soit imploser pour être remplacé par quelque chose de sensé, soit exploser en une nouvelle guerre civile. Certaines influences extérieures semblent préférer la dernière option, alors que le peuple libanais serait mieux avec la première.

Gérard Filoche : L’évasion fiscale expliquée en 4 minutes

Gérard Filoche : « La fraude fiscale en Europe est deux fois supérieure à la dette de tous les pays de la zone euro…! » 

Gérard FilocheC’était sur France 2, le 11 février 2015. 
Alors que certains veulent nous faire croire que l’endettement vient du nombre de fonctionnaires, des dépenses publiques, de la solidarité nationale trop généreuse, Gérard Filoche rétablit les faits… 
Quatre-vingt milliards de fraude fiscale en France, c’est le chiffre officiel annoncé par le ministre du budget. 
Et il y a cinq cent quatre-vingt-dix milliards d’avoirs français dans les paradis fiscaux indique Luc Peillon dans son livre « Ces Six cents milliards qui manquent à la France ! ».
Techniquement c’est très simple, si vous avez un compte en banque bien garni, une banque suisse (ou votre banquier lui-même) vous proposera un compte dans un paradis fiscal (en langue de bois on dit offshore), ou diverses techniques d’évasion fiscale (en langue de bois on dit optimisation fiscale). 
Ensuite c’est tout simple, pas besoin de transporter des billets dans des valises, une carte bleue émise par votre banque des îles Caïman vous permettra de dépenser allègrement, ni vu ni connu, l’argent volé à l’État, c’est-à-dire aux français. 

On se rappelle que pendant que l’ex ministre Cahuzac dénonçait la fraude fiscale devant la France entière, il détenait secrètement plusieurs comptes en Suisse. 
On se souvient moins peut-être que Nicolas Sarkozy a exonéré de toute forme d’impôt le milliardaire Karim al-Husseini (alias l’Aga Khan), domicilié en France, selon une lettre d’avril 2008 signée par l’ancien président de la République. 
Un scandale dévoilé par Médiapart.
Pourquoi l’État ne met-il pas en œuvre les propositions de Gérard Filoche ? 
Pourtant récupérer l’argent volé suffirait à combler les déficits de l’État ! 
Appelons les choses par leur nom – cette indulgence au plus haut niveau de l’État et ces arrangements complices avec les tricheurs ne s’expliquent que par un mot : CORRUPTION ! « La fraude fiscale en Europe est deux fois supérieure à la dette de tous les pays de la zone euro…! »
Gérard Filoche 

Tout savoir sur les paradis fiscaux, les comptes bancaires offshore et les sociétés offshore

Les Paradis Fiscaux en 2020

paradis-fiscaux-2014

Que deviendront les paradis fiscaux en 2020 ?

En janvier 2020, la France à réduit à 11, le nombre de pays inscrits sur la liste noire des Paradis Fiscaux, ceci incluant la liste de l’Europe.

En Février 2020, l’Union européenne (UE) a ajouté 4 pays à sa liste noire des paradis fiscaux. Les ministres des finances de 27 pays membres de l’UE se sont réunis à Bruxelles pour la réunion du Conseil des affaires économiques et financières (ECOFIN). Les Îles Caïmans, les Palaos, les Seychelles, ainsi que le Panama, ont été ajoutés à la liste.

Voici les liste des 15 pays de la liste noire des paradis fiscaux :

  1. Anguilla
  2. Bahamas
  3. Fidji
  4. Guam
  5. Îles Caïmans (ajouté en Février 2020)
  6. Iles Vierges américaines
  7. Iles Vierges britanniques
  8. Oman
  9. Palaos
  10. Panama
  11. Samoa américaines
  12. Samoa
  13. Seychelles
  14. Trinité-et-Tobago
  15. Vanuatu

En 2017, l’affaire des Panama papers relançait l’actualité des paradis fiscaux et des sociétés offshore : les media en ont profité pour faire des révélations (pour la plupart déjà connues) sur des hommes politiques et des personnalités.

Ces « fuites » permettent régulièrement de remettre les Paradis Fiscaux sur le devant de la scène :

  • Cablegate (Wikileaks) en 2010
  • Offshore leaks (ICIJ) en 2013
  • Luxembourg leaks (ICIJ) en 2014
  • Swiss leaks (ICIJ) en 2015
  • Bahamas Leaks (ICIJ) en 2016
  • Paradise Papers (ICIJ) en 2017

En 2013, les media se déchaînent sur Depardieu avec la Belgique, Chypre avec ses banques et clients Russes, Jérôme Cahuzac avec la Suisse et Singapour, Offshore Leaks puis  François Hollande et l’OCDE avec des discussions sur la lutte contre les Paradis Fiscaux.

C’est aussi en 2013 que la France décide d’établir chaque année une liste noire des paradis fiscaux « à la française » et sur laquelle on pouvait imaginer trouver l’Autriche, la Suisse et pourquoi pas les UK et les USA ? (ce qui finalement n’arrivera pas !).

En 2016 Jérôme Cahuzac refait surface au Panama et on parle aussi de Michel Platini et Lionel Messi.

Le site de ICIJ (International Consortium of Investigative Journalists) met à disposition sa base de données « Offshore Leaks » en libre accès. Si vous avez déjà créé une société offshore, peut-être que votre nom s’y trouve.

Ce que les media ne disent pas sur les Paradis Fiscaux

En temps de crise les gouvernements doivent justifier davantage leurs actions et leurs manques de performance, il faut donc des coupables désignés pour que les regards se tournent ailleurs et que la côte de popularité remonte. Les Paradis Fiscaux sont donc la cible évidente qui concentre tous les maux de l’économie mondiale. Dans les faits les Paradis Fiscaux hébergent aussi des activités illégales, il est donc très facile de les attaquer.

Mais ce que ne mentionnent pas ou peu les media c’est que les Paradis Fiscaux sont un des moteurs de l’économie actuelle (les B.V.I représentent la plus importante source d’investissements en Chine apr exemple) et en les supprimant de nombreuses entreprises et grands groupes seront obligés de licencier en masse à cause d’un manque d’optimisation fiscale et d’un manque de compétitivité à l’échelle mondiale.

Les entreprises qui utilisent des paradis fiscaux ré-investissent localement et peuvent se développer davantage. Tout ceci créé une dynamique, et si la France peut encore héberger des Grands Groupes sur son sol c’est justement parce-qu’ils peuvent réduire à 8% leurs impôts par le biais d’optimisation fiscales multiples. Mais la plupart des entrepreneurs n’ont pas les moyens de Amazon, Apple ou Paypal et ne peuvent pas avoir recours aux services très coûteux de KPMG ou Price Waterhouse pour les conseiller sur les structures financières complexes à mettre en oeuvre.

Seulement voilà, depuis quelques années Internet a rendu les Paradis Fiscaux très accessibles, ils ne sont plus seulement le privilège de Grands Groupes. N’importe quel Chef d’entreprise, Créateur d’entreprise ou Nomade Digital peut maintenant bénéficier des conditions avantageuses offertes par les paradis fiscaux.

A propos de listes noires de paradis fiscaux

Dans le cadre de sa politique de lutte contre l’évasion fiscale la France tient à jour « sa » liste des États et des territoires non coopératifs (ETNC).

En Janvier 2014Jersey et les Bermudes sortent de la liste noire, après avoir été inscrits pendant seulement 6 mois ! Etonnant quand même…

Les Philippines, pays qui a amélioré sa convention fiscale avec la France, est sorti de la liste en août 2013. À noter que : Anguilla, Belize, Costa Rica, Dominique, Îles Cook, Îles Grenadines, Îles Turques-et-Caïques, Liberia, Oman, Panama et Saint-Vincent ont été retirés de la liste des paradis fiscaux en 2014. Le Botswana y a en revanche fait son entrée en 2012.

Cette liste noire française ne présente que très peu d’intérêt, car très rares sont ceux qui iront implanter leur société offshore dans ces états ! Les Iles Marshall et Montserrat sont connues pour les enregistrement de Yachts de Luxe, les autres territoires ne sont pas du tout adaptés à une activité commerciale.

La liste des 10 meilleurs Paradis Fiscaux dans le monde publiée par le magazine Forbes en 2010 reste l’une des plus intéressante :

  1. U.S.A (Delaware),
  2. Luxembourg,
  3. La Suisse,
  4. Les Îles Caïman,
  5. Royaume-Uni (City of London),
  6. Irlande,
  7. Les Bermudes,
  8. Singapour,
  9. Belgique,
  10. et Hong Kong.

Le rapport de Forbes prend en compte des indicateurs de volumes financiers, plaçant ainsi le Delaware en tête du classement. Cette juridiction est très populaire auprès des sociétés Américaines mais est devenue « blacklistée » par toutes les banques de la planète suite à la mise en place du FATCA.

Les Iles Caïman et les Bermudes font plus généralement partie de montages financiers impliquant des Holding de grands groupes Américains (Apple ou Microsoft par exemple).

Les 7 autres juridictions peuvent être considérées « Onshore » ce qui les rend tout à fait utilisables pour des activités de commerces international.

La Liste Noire des Paradis Fiscaux établie par l’Europe en Juin 2015

En Juin 2015, la Commission européenne a créé un liste globale des Paradis Fiscaux.

La méthode utilisée pour créer cette liste a été de compiler les listes noires des 28 pays membres de l’Union européenne. Cela représente 18 listes noires compilées, dont certaines n’avaient pas été actualisées depuis plusieurs années (2014 pour la France). Une fois compilées ces listes recensaient 85 juridictions non coopératives, mais Bruxelles a choisi de retenir uniquement celles dont les noms apparaissaient sur au moins dix de ces listes, sans tenir compte des critères de sélection utilisés par ses Etats membres.

Voici cette liste de 30 Paradis Fiscaux :

paradis-fiscaux-europe-2015
  1. Andorre,
  2. Anguille,
  3. Antigua and Barbuda,
  4. Bahamas,
  5. Barbade,
  6. Belize,
  7. Bermudes,
  8. British Virgin Islands (Iles Vierges Britanniques),
  9. Brunei,
  10. Iles Cayman,
  11. Iles Cook,
  12. Grenade,
  13. Guernsey,
  14. Hong Kong,
  15. Liberia,
  16. Liechtenstein,
  17. Maldives,
  18. Iles Marshall,
  19. Ile Maurice,
  20. Monaco,
  21. Montserrat,
  22. Nauru,
  23. Niue,
  24. Panama (retiré en Janvier 2018),
  25. Saint Kitts et Nevis,
  26. Saint Vincent et les Grenadines,
  27. Seychelles,
  28. Turks et Caicos,
  29. US Virgin Islands,
  30. Vanuatu

A quoi sert? un Paradis Fiscal en 2020 ?

La mise en place du FATCA et de l’AEOI (échange automatique d’informations) marque un tournant très important dans l’histoire des Paradis Fiscaux :

  • fini le temps où il était possible d’ouvrir un compte bancaire en Suisse pour dissimuler son argent
  • fini le temps où il était possible d’avoir une société au Royaume-Uni sans la déclarer au Fisc Français

On peut maintenant parler de transparence totale sur les comptes bancaires offshore, ce qui va évidemment fortement limiter les fraudes fiscales et considérablement réduire l’utilisation des banques offshore pour les résidents Américains ou Européens.Cette lutte contre les Paradis Fiscaux est très ancienne mais les 10 dernières ont été les plus marquantes.

Meilleurs Paradis Fiscaux

Il y a quelques années Margaret Thatcher encourageait le développement des places financières offshore ;  les Paradis Fiscaux les plus recommandés étaient les Iles Vierges Britanniques (BVI) et autres territoires britanniques.

Avec la crise financière le gouvernement Britannique a changé de cap en menaçant de sanctions financières les territoires britanniques qui n’acceptent pas de coopérer de façon transparente.

Depuis 2012, les B.V.I sont sous pression, ce qui a temporairement favorisé les pays asiatiques.

La carte ci-contre présente les Paradis Fiscaux qui dépendent d’un état (comme les dépendances Britanniques) et ceux qui sont indépendants.

Sur le long-terme on peut raisonnablement imaginer que l’avenir des Paradis Fiscaux dits « offshore » sera « onshore ». Les juridictions opaques (voir le « Financial Secrecy Index« du Tax Justice Network) n’auront plus la possibilité d’ouvrir de comptes bancaires ce qui limitera fortement leur intérêt.

On peut ainsi répartir les Paradis Fiscaux dans 2 catégories :

1. Gestion d’activité commerciale
Possible avec des juridictions considérées onshore mais parfois citées comme étant offshore :

2. Gestion de patrimoine avec une LLC, un Trust ou une fondation offshore
Les Paradis Fiscaux d’hier tels que les B.V.I ou les Seychelles gardent leur intérêt pour des questions de protection de patrimoine ou de succession :

L’AEOI (échange automatique d’informations) ou la fin programmée des banques offshore  ?

La mise en place de l’échange automatique d’information (AEOI) a des conséquences assez dramatiquespour les paradis fiscaux et les sociétés offshore rendant ainsi inefficaces de nombreuses structures en place. Mais il existe des solutions potentielles qui doivent être adaptée à chaque situation :

1. Faire une déclaration volontaire au Fisc : acheter la tranquillité et accepter de payer des taxes élevées

2. Changer de résidence fiscale : s’expatrier fiscalement pour régulariser sa situation offshore en évitant le Fisc

3. Investir dans des biens non-financiers : immobilier, bijoux, oeuvres d’art,…

4. Abandonner la propriété de ses biens ou utiliser des services sophistiqués de Nominees

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Évasion fiscale

Sauter à la navigationSauter à la rechercheLe superpatriote déserteur.
Affiche de Pierre Dukercy dénonçant l’évasion fiscale sous le cartel des gauches en 1925, dans le cadre de la campagne électorale du parti radical-socialiste en avril 1929.Poster des British tax authorities sensibilisant (en 2012) ceux qui pratiquent l’évasion fiscale offshore, leur expliquant que grâce à de nouveaux moyens (humains et informatiques) et grâce à un nouvel accord international, le filet va se refermer sur eux. Les fraudeurs sont invités à venir faire le point pour repartir sur des bases saines (et éviter un doublement de leurs impôts, voire la prison)1L’évasion fiscale ou évitement fiscal est l’évitement légal ou illégal de l’impôt2 (définition de l’Etat français, qui inclut la fraude fiscale) en utilisant les failles du système fiscal d’un État ou en déplaçant tout ou partie d’un patrimoine ou d’une activité vers un autre pays (souvent un paradis fiscal) sans que le citoyen concerné s’expatrie lui-même (ce serait alors une expatriation fiscale). L’évasion fiscale est techniquement définie comme l’ensemble des comportements du contribuable qui visent à réduire le montant des prélèvements dont il doit normalement s’acquitter3. Cette notion contient une ambiguïté : elle peut être rapprochée de celle de « fraude fiscale », parfois appelée également « évasion fiscale »4, bien que selon le pays d’origine, d’accueil et la méthode utilisée, l’évasion fiscale est généralement légale, contrairement à la fraude qui est par définition illégale ; l’évasion fiscale légale est alors synonyme d’optimisation fiscale, d’évitement licite de l’impôt (y compris en restant dans son pays, par exemple par l’exploitation de niches fiscales) ou, en droit américain, de tax avoidance5. Denis Healey a écrit dans le journal The Economist que la différence entre l’évitement fiscal et l’évasion fiscale a l’épaisseur d’un mur de prison6.

Source :

Gérard Filoche : la fraude fiscale en deux minutes.

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C’était sur France 2, le 11 février 2015. Alors que certains veulent nous faire croire que l’endettement vient du nombre de fonctionnaires, des dépenses publiques, de la solidarité nationale trop généreuse, Gérard Filoche rétablit les faits …..Quatre vingts milliards de fraude fiscale en France, c’est le chiffre officiel annoncé par le ministre du budget. Et  il y a cinq cent quatre vingt dix milliards d’avoirs français dans les paradis fiscaux indique Luc Peillon dans son livre « Ces Six cents milliards qui manquent à la France ».fraude-fiscale

Techniquement c’est très simple, si vous avez un compte en banque bien garni, une banque suisse (ou votre banquier lui même) vous proposera un compte dans un paradis fiscal (en langue de bois on dit off shore), ou diverses techniques d’évasion fiscale (en langue de bois on dit optimisation fiscale). Ensuite c’est tout simple, pas besoin de transporter des billets dans des valises, une carte bleue émise par votre banque des îles Caïman vous permettra de dépenser allègrement, ni vu ni connu, l’argent volé à l’État, c’est à dire aux français.

On se rappelle que pendant que l’ex ministre Cahuzac dénonçait la fraude fiscale devant la France entière, il détenait secrètement plusieurs comptes en Suisse. On se souvient moins peut-être que Nicolas Sarkozy a exonéré de toute forme d’impôt le milliardaire Karim al-Husseini (alias l’Aga Khan), domicilié en France, selon une lettre d’avril 2008 signée par l’ancien président de la République. Un scandale dévoilé par Mediapart. 

Pourquoi l’État ne met-il pas en œuvre les propositions de Gérard Filoche ? Pourtant récupérer l’argent volé suffirait à combler les déficits de l’État ! Appelons les choses par leur nom – cette indulgence au plus haut niveau de l’État et ces arrangements complices avec les tricheurs ne s’expliquent que par un mot : corruption. 

> AgoraVox. La fraude fiscale en Europe est deux fois supérieure à la dette de tous les pays de la zone euro… (Gérard Filoche). >>> Lien


Luxleaks : le nom des entreprises concernées par le scandale [LISTE] 

La Rédaction, Mis à jour le 10/12/14 15:01

Disney, Skype, Invista… De nouvelles révélations sur le système d’optimisation fiscal au Luxembourg éclaboussent bon nombre d’entreprises. 

Le scandale Luxleaks prend de l’ampleur avec les nouvelles révélations du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ). Désormais, on sait que 35 nouvelles entreprises sont concernées par le système d’optimisation fiscal mis en place au sein du Grand Duché. Elles se rajoutent à la liste des 340 multinationales qui ont passé des accords avec le Luxembourg. Ainsi, aux grandes et puissantes sociétés Amazon, Pepsi Ikea, Apple, Heinz, ou AIG, se rajoutent parmi les plus connues Walt Disney, Skype, Telecom Italia, Bombardier ou encore Kock Industries.NEWSLETTER ActualitéVoir un exemple

Pour consulter la liste de toutes les entreprises mondiales concernées, il est possible de se rendre sur le site créé par l’ICIJ. Y sont recensées les sociétés qui ont passé des accords avec le Luxembourg pour minimiser au maximum leurs impôts. Walt Disney Luxembourg a ainsi, selon les toutes dernières révélations de l’ICIJ, réussi à obtenir un taux d’imposition de 0,28 %. Ce sont quatre grands cabinets d’audit et de conseil, le « Big Four » qui auraient mis sur pied les fameux « rulings » (accords) : PricewaterhouseCoopers (PwC), KPMG, Ernst & Young et Deloitte. Nombre de sociétés françaises ou travaillant en France sont concernées. Les journalistes du ICIJ ont ainsi établi une listeconsacrée à l’Hexagone, sur laquelle apparaît notamment Aviva, Axa Group, BNP Paris / Crédit Agricole, CNP Assurances, Financère Lafayette, Hines, Macquarie Group, Maus Frères, Groupe Caisse d’Epargne et Banque populaire.


LUXLEAKS EXPANDS

New Leak Reveals Luxembourg Tax Deals for Disney, Koch Brothers Empire

Latest “Lux Leaks” files obtained by ICIJ disclose secret tax structures sought by “Big 4” accounting giants for brand name international companies.By Alison FitzgeraldMarina Walker GuevaraSimon BowersKristof ClerixEmilia Díaz-StruckRigoberto CarvajalMar CabraMinna Knus-GalánBastian ObermayerLars Bové and Jan KleinnijenhuisImage: Photos: Shutterstock.com (360b) / Tom Bricker (Flickr)December 9, 2014facebooktwitterlinkedinemail

Koch Industries and The Walt Disney Company both use Luxembourg tax arrangements

Latest “Lux Leaks” files obtained by ICIJ disclose secret tax structures sought by “Big 4” accounting giants for brand name international companies

A new leak of confidential documents expands the list of big companies seeking secret tax deals in Luxembourg, exposing tax-saving maneuvers by American entertainment icon The Walt Disney Co., politically controversial Koch Industries Inc. and 33 other companies. 

Disney and Koch Industries, a U.S.-based energy and chemical conglomerate, both created tangles of interlocking corporations in Luxembourg that may have helped them slash the taxes they pay in the U.S. and Europe, according to the documents obtained by the International Consortium of Investigative Journalists.

Widespread corporate use of tax maneuvers akin to these, in tax shelters the world over, are estimated to cost the U.S. treasury billions annually. They increase profits and benefit shareholders at the expense of the companies’ home countries and other places where they do significant business.

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ICIJ obtained the Disney and Koch tax documents as part of a trove of information that details big companies’ complex financial maneuvers through subsidiaries in Luxembourg. ICIJ received these documents last month, soon after publishing an earlier set of leaked documents detailing the Luxembourg tax deals negotiated by FedEx, Pepsi, IKEA and 340 other globe-spanning companies.

Other companies appearing in the newest leaked files include Hong Kong-based conglomerate Hutchison Whampoa, private equity firm Warburg Pincus, and Internet phone giant Skype. One of the Skype files relates to a restructuring in which Internet mega-marketer eBay sold a controlling stake in Skype to private investors. Skype, based in Luxembourg, is now a division of Microsoft.

“Microsoft adheres carefully to the laws and regulations of every country in which we operate,” the company said in an emailed statement.

The first set of Luxembourg tax deals, published by ICIJ and its media partners on Nov. 5, was arranged through the accounting giant PricewaterhouseCoopers. The latest set of documents reveal that the aggressive tax structures are being brokered not only by PwC but also by Luxembourg-based law and tax firms and the other “Big 4” accounting firms: Ernst & Young, Deloitte and KPMG.

Jean-Claude Juncker
Jean-Claude Juncker  Image: European Parliament 

Since the first wave of stories was published by a team of more than 80 journalists around the world, ICIJ’s “Lux Leaks” investigation has sparked swift condemnation and calls for reform in Europe. In the wake of the revelations, Jean-Claude Juncker, the new president of the European Commission, who was prime minister of Luxembourg while many of the controversial tax policies were enacted, survived a no-confidence vote in the European Parliament but saw his leadership questioned.

Juncker has firmly maintained that his home country’s tax practices are legitimate but also admitted after the “Lux Leaks” publications that the system was “not always in line with fiscal fairness” and may have breached “ethical and moral standards.”

Ernst & Young, KPMG, PwC and Deloitte have all declined to answer detailed questions regarding the tax agreements and instead cited their global codes of conduct requiring that their employees comply with the law and behave ethically.

“EY professionals provide independent tax advice to clients in accordance with national and international law,” Ernst & Young spokesman Will Brewster said in a statement emailed to ICIJ. “This includes advice on compliance with tax regulations in the territories in which they operate.”

Ernst & Young’s role

The Disney and Koch files show that both companies, advised by Ernst & Young, engineered complex restructurings that reorder the ownership of many subsidiaries and centralize them under Luxembourg companies that are all served by internal corporate finance companies, akin to a company’s own bank. These internal lenders received interest from affiliated companies channeling hundreds of millions of dollars in profits through Luxembourg between 2009 and 2013 and paid little tax. In some years, the two parent companies’ Luxembourg subsidiaries enjoyed tax rates of less than 1 percent.

“Professional standards, as well as privacy laws, require that EY safeguards confidential client information. We take these obligations very seriously and are therefore unable to comment on individual cases,” Brewster, of Ernst & Young, said in the statement.

“When the money arrives in Luxembourg, taking advantage of an agreement between countries that assumes it will be taxed in Luxembourg, it goes in one of these unusual structures … and it’s not taxed very much at all,” Richard Brooks, a former tax inspector in the U.K. and author of The Great Tax Robbery, said about these types of arrangements.  Brooks was not speaking about Disney and Koch specifically.

Charts showing <a href=
Charts showing  Image: icij.org/project/luxembourg-leaks/explore-documents-luxembourg-leaks-database?icij_navigate=luxleaks&icij_navigate_luxleaks=/apps/2014/12/luxleaks/companies/the-walt-disney-company.html »>Disney’s (left) and Koch Industries’ (right) structures laid out in the leaked documents. 

It’s impossible to determine exactly how Disney’s and Koch Industries’ Luxembourg tax deals affected the companies’ U.S. tax bills without seeing their confidential filings to the U.S. Internal Revenue Service.

Several experts consulted by ICIJ, however, said the Luxembourg subsidiaries could help both companies move profits outside the U.S. to lower-tax jurisdictions.

Both sets of “Lux Leaks” files detail confidential tax rulings — also known as “advance tax agreements” or “comfort letters” — from Luxembourg officials that assure companies they will get favorable treatment for their tax-saving maneuvers. The newest leaked documents involve tax deals presented to Luxembourg authorities between 2003 and 2011.

Luxembourg’s tax deals are legal within its borders, but may be subject to challenges if tax authorities in other countries view them as allowing companies to avoid paying their fair share of taxes to them. Under the U.S. tax code, a transaction that cuts a company’s tax bill must have a true business purpose or the IRS can disallow the tax benefit.

“Americans are sick and tired of big corporations arranging sweetheart deals with tax havens to dodge their U.S. tax obligations,” said U.S. Senator Carl Levin, D-Mich., who has led investigations and held hearings into corporate tax avoidance, including by Apple and Caterpillar. “It is unfair and unaffordable to let another year pass without eliminating the unjustified corporate tax giveaways that force everyone else to pick up the tab for government services.”

The European Union has been investigating tax deals provided to companies that have established footholds in Ireland, the Netherlands and Luxembourg to see if these countries’ tax deals gave the companies impermissible “state aid” under European Union law.

Cranes and new buildings rise over historic Luxembourg
Cranes and new buildings rise over historic Luxembourg  Image: Photo: Shutterstock 

In the past 15 years Luxembourg has become a hub for some of the world’s largest brands — big companies attracted by rulings that allow them to reduce the Central European duchy’s corporate income tax rate of 29 percent to little more than zero through financial maneuvers blessed in advance by Luxembourg tax officials. Internal company banks are one way corporations shift profits to Luxembourg in the form of interest payments on intra-company loans. Another way is through royalty payments on intellectual property, which enjoy an 80 percent tax exemption in Luxembourg.

A spokesman for Luxembourg’s Finance Ministry defended the tax ruling practice, saying it’s not unique to his country. Any problem stems from the interaction of tax regimes in multiple countries.

Such interplay “can currently lead to a significant reduction of a company’s tax or even no taxation at all.”  While legal, its “legitimacy is put in doubt from an ethical point of view,” he said.

A tax-savings fairyland

Disney and Koch Industries’ Luxembourg structures differ in their specifics, but show common threads.

The Disney tax scheme is laid out in a 34-step advance tax agreement proposed in October 2009 by Ernst & Young. The document shows the corporate parent of Mickey Mouse moving money in circles across the globe while transforming it from cash to debt to equity and back.  The copy of the ruling obtained by ICIJ does not bear the stamp of approval of the Luxembourg tax authority. Yet ICIJ was able to verify that the actions outlined in the document took place based on the company’s public filings in Luxembourg.

Disney’s Luxembourg offices are set up in a way that could allow the entertainment giant to move profit away from countries with high corporate taxes like France and Germany.

Disney’s Rube Goldberg-like series of equity transfers gathered ownership of at least 24 of its subsidiaries in France, Italy, Germany, the U.K., Australia, the Cayman Islands and the Netherlands under the umbrellas of two newly created companies in Luxembourg, the new documents show.

At the center of the new structure is a third company, a finance arm initially called Wedco Participations SCA.

The internal bank made loans to many of the subsidiaries at high interest rates, draining profits from those companies that were often in high-tax countries back to Luxembourg in the form of interest payments.  In addition, a Cayman Islands subsidiary, which legally owns at least 16 Disney companies in Europe and Australia, sent its profits to Luxembourg in the form of annual dividends.

http://sasha-project.s3.amazonaws.com/afr-prod/2014/12dec/afr/luxleaks_disney/luxleaks_disney.html

The Luxembourg internal lender, whose name was later changed to Wedco One (Luxembourg) S.à.r.l. Participations SCA, reported profits for the four years ending September 2013 of more than €1 billion and paid €2.8 million in income tax in Luxembourg, according to the company’s public accounts reviewed by ICIJ. That works out to a tax rate of just over a quarter of 1 percent.

The documents show Disney used this internal bank as an intermediary for two loans totaling €75 million to its French subsidiary, Walt Disney International, France, SAS. Disney charged Wedco Participations just 0.42 percent interest; Wedco went on to charge Disney’s French subsidiary 5.7 percent.

Disneyland Paris
Disneyland Paris  Image: Photo: Tom Bricker (Flickr

The transaction may have allowed Disney to reduce its French taxes because the French company paid more than €16 million in interest to the Luxembourg company from 2009 through 2013. Further, Disney received so little in interest payments from Wedco that it would have incurred little tax on its U.S. interest income from the transaction.

Loans worth €717 million to two of Disney’s U.K. subsidiaries generated €181 million in interest payments, while a €12 million loan to The Disney Store Netherlands generated €495,000 in interest. The Cayman Islands company returned €837 million in dividends to Luxembourg.

Disney’s tax agreement also lays out a series of tax-free “hidden capital contributions” from other Luxembourg subsidiaries to the finance company, totaling more than €650 million.

Disney also set up a U.S. branch of the Luxembourg-based internal lender, at Disney’s headquarters in Burbank, California. Brooks said the U.S. branch likely pays no tax on its transactions, because of a loophole in the U.S. tax code where, at the request of the parent company, the IRS can ignore certain subsidiaries for tax purposes.

If so, “it is U.S. tax being avoided as this is ultimately investment from the U.S. being routed through Luxembourg for tax purposes,” said Brooks, who was hired by ICIJ to review some of the documents.

All together, the three Disney companies established by the tax deal crafted by Ernst & Young recorded more than €2.8 billion in profits from 2009 through September 2013, yet they share a grand total of one employee, according to the tax agreement.

They are located in a residential building in Luxembourg with two additional Disney subsidiaries. On the group’s letter box, the name of Disney CIS Holdings S.à.r.l., a firm created in 2011, had been added by a handwritten notation on a piece of masking tape.

Disney's Luxembourg offices are in a residential building, with a Disney company handwritten on the letterbox
Disney’s Luxembourg offices are in a residential building, with a Disney company handwritten on the letterbox 

When a reporter from ICIJ partner MO*Belgium visited, a man opened the door and introduced himself as director of the five companies. “Now you can see that we really are present here. There is substance,” said the man, a Belgian citizen who declined to give his name.

“We use a large apartment on the ground floor as our office,” he said. “There’s not need for a lot of personnel. A qualified person with a full-time job can manage those five holding companies. And all the accounting and board meetings happen in Luxembourg.”  He declined to answer specific questions about Disney’s Luxembourg business or about the 2009 advance tax agreement.

“Our global effective tax rate has averaged 34% for the past 5 years and 35% in the most recent year,” said Zenia Mucha, Disney’s spokeswoman in the U.S.  “We manage our tax affairs responsibly and aim to fully comply with all applicable tax rules. Your assertions are not based on an accurate understanding of our global tax position.”  She did not respond to a dozen detailed questions emailed to the company and did not specify what she saw as inaccuracies.

It’s unclear if Disney has brought any of its Luxembourg profit back to the U.S., where it would be taxed at the corporate rate of 35 percent. Disney reported in its 2014 earnings report that it was holding $1.9 billion in foreign earnings overseas and estimated that the U.S. tax liability if it brought that income home would be $377 million.

The $377 million, a fraction of Disney’s operations worldwide, would still boost its total global tax bill by more than 10 percent. The company reported in its 2014 financial statement that it paid $3.1 billion in U.S. federal and state income taxes and $600 million in foreign taxes.

Project Snow

Koch’s Luxembourg transactions revealed by the new documents involved its chemicals and polymers subsidiary Invista BV, which makes Lycra-brand fiber and Stainmaster-brand carpets.

The Koch documents, also prepared by Ernst & Young, describe “Project Snow,” a 26-step restructuring of Invista designed, they say, to simplify the company’s structure, centralize its cash flow into Luxembourg, and pay down debt.

The restructuring was worked out in a series of four meetings in late 2008 and early 2009 between Ernst & Young employees and Marius Kohl,  head of the Bureau d’imposition Sociétés VI, part of Luxembourg’s revenue authority, according to the tax ruling. Kohl, now retired, approved thousands of tax deals over 22 years that helped save companies billions of dollars.

The documents show that in the restructuring, which took place starting in September 2008, the subsidiaries of Invista passed hundreds of millions of dollars back and forth, converting shares to debt and occasionally dissolving firms.  Tax-free “hidden distributions” among subsidiaries are just one type of head-spinning transaction included in the confidential tax ruling approved by Luxembourg authorities. Another section describes a $736 million loan that gets passed from company to company until a U.S.-based subsidiary becomes “both the debtor and creditor of the same debt,” and the debt is canceled.

http://cloudfront-files-1.publicintegrity.org/apps/2014/12/invistaflows/embed.html

Each step in the tax ruling includes a separate interpretation of how it will impact the company’s taxes in Luxembourg.  In most instances, the transactions are exempt.

Central to Koch’s restructuring deal is an internal company bank, Arteva Europe S.à.r.l., which manages the cash flows of the company’s European operations through Luxembourg. Arteva had established a Swiss branch that likely benefited from low tax rates in Switzerland. Luxembourg officials agreed to treat the Swiss branch as separate from the Luxembourg company, according to the tax deal.

From 2010 through 2013 the company paid $6.4 million in taxes on $269 million in profits. Its highest annual tax rate was 4.15 percent.

Arteva reported no staff costs in its annual financial reports filed in Luxembourg. In Switzerland, Arteva’s branch shares an address in Zurich with a firm called Tax Partners AG, whose principals are also listed in public filings as the deputy branch managers of Arteva, according to reporting by ICIJ partner, The Guardian. The branch manager of Arteva Switzerland describes himself on the web site LinkedIn as “tax director, Europe” for Koch International Shared Services.

“Like all Koch companies, Invista conducts its business lawfully, and pays its taxes in accordance with applicable laws,” said Rob Tappan, director of External Relations for Koch Companies Public Sector.   The company declined to respond to detailed questions about its Luxembourg operations.

Koch says Invista is headquartered in the United States. However, U.S. and other operations are owned by a holding company incorporated in the Netherlands, a low-tax country, where it reports financial results.

The Invista offices are located in a modern office building in Luxembourg in a suite with other Koch companies.  A sign on the glass front says Koch Business Solutions — Europe S.à.r.l.   The building is home to more than 670 active businesses, according to an ICIJ analysis of Luxembourg’s corporate registry as of September 2014.

Koch Industries' Luxembourg office
Koch Industries’ Luxembourg

No one responded when a reporter rang the bell at the office, and two workers who were leaving declined to say how many people work there and what they do.

Koch Industries is the second-largest privately owned company in the United States, according to Forbes, and it is not required to report its financial information in the U.S., so it’s impossible to know how much tax it has paid here.  The company bought Invista from DuPont in 2003 for $4.4 billion and combined it with KoSa, the Koch subsidiary that produced polyester and nylon fibers. It incorporated the new company in the Netherlands.

Koch Industries immediately began paying down Invista’s debt, according to reports from Moody’s.  By 2010, Koch Industries had contributed $350 million to Invista, and by 2011, Koch had helped the company repay an additional $720 million, leaving Invista debt-free, Moody’s said.

David and Charles Koch
David and Charles Koch  

Owners Charles and David Koch have been in the center of political controversy in recent years as they’ve sought to use their money and connections to elect Republican political candidates who are sympathetic to their libertarian beliefs. 

Koch Industries admitted in 2011 that one of the key companies in its Luxembourg holdings, Invista S.à.r.l., had funneled a dozen illegal campaign contributions to state political candidates in Virginia, Delaware and Kansas and to the U.S. Democratic Governors Association. The company agreed to pay a fine of $4,700.

In its submission to the Federal Election Commission the company said that “the violations resulted from a general lack of knowledge among company personnel of either the nature of Invista’s legal structure or of the restrictions that applied to it as a foreign company.”

The Kochs and their network of big-money donors and politically active nonprofit groups raised more than $400 million in an unsuccessful effort to thwart President Barack Obama’s bid for re-election in 2012.  They were back this year, supporting Republicans’ successful bid to gain control of the U.S. Senate.

The Center for Responsive Politics calculated that David Koch and his wife Julia contributed at least $2.4 million to political candidates and groups during the 2014 election cycle, while Charles Koch and his wife Elizabeth contributed about $2.3 million. Each of the brothers, through trusts, contributed $2 million to the nascent Freedom Partners Action Fund super-political action committee.

‘Check-the-box’ loophole

Disney and Koch may be benefiting from a loophole in the U.S. tax code that allows them to tell the U.S. government to ignore the existence of a multitude of subsidiaries and look only at the corporation’s foreign parent at tax time.  The so-called check-the-box provision allows companies to bypass a rule that would normally require foreign subsidiaries to pay U.S. taxes every time money flows from one subsidiary to another.

“We actually facilitate international tax avoidance with policies like check-the-box,” said Kimberly Clausing, an economics professor at Reed College in Portland, Oregon, who specializes in multinational corporate taxation.  While such provisions are bad policy, she said, “it’s not really wrong for the firms to make use of them.”

In 2009, President Obama included check-the-box in a list of tax loopholes he wanted to eliminate. Documents prepared by his administration at the time claimed that getting rid of check-the-box would raise an additional $86 billion in ten years in U.S. taxes, the most of the more than 25 business tax proposals in the president’s plan.

Businesses mounted an aggressive lobbying campaign to protect their loophole and the proposal was dropped in less than a year.

The tactic is one of a handful of tax strategies U.S. companies employ to move their profits to low-tax countries from the U.S., where the statutory corporate rate is 35 percent.

“Americans are sick and tired of big corporations arranging sweetheart deals with tax havens to dodge their U.S. tax obligations”– Sen. Carl Levin

Companies also use a strategy called cost-sharing, where they attribute some of the costs of developing new products to foreign subsidiaries, according to Stephen Shay, a professor of practice at Harvard Law School and a former international tax official at the U.S. Treasury.  That way they can attribute the profits from those products, or the licensing of trademarks and patents, to the company outside the U.S.

The strategy ends up locking corporate profits outside the U.S., because companies have to finally pay the tax if they bring the cash home.  That may be why Disney is leaving $1.9 billion abroad.

According to Bloomberg, U.S. companies in the S&P 500 have $1.95 trillion in profits stashed overseas. They have lobbied for a temporary reduction in the corporate tax rate on dividends from those profits, or a so-called repatriation holiday.

Clausing estimates that companies shifting profits to low-tax countries rather than booking them where they are actually earned costs the U.S. between $57 billion and $90 billion a year.

U.S. companies appear to be taking full advantage.

Multinational corporations based in the U.S. have booked 6.1 percent of their foreign profits in Luxembourg while recording only 0.6 percent of sales in the Duchy, according to Clausing, who based her calculations on data from the U.S. Bureau of Economic Analysis.  The same companies have only one-tenth of one percent of their foreign employees based in Luxembourg.

Clausing said, in discussing corporations in general and not Disney and Koch specifically, “There’s obviously a lot of lying going on, mischaracterization of what’s really happening.”

Prime architects

Global accounting and tax advisory firms, including Ernst & Young, are prime architects of the inventive profit-shifting strategies that allow multinational companies to cut taxes via the Grand Duchy and other low-tax jurisdictions.

The Big 4 firms’ role in boosting international tax avoidance has come under increasing scrutiny over the past decade. KPMG, for example, paid $456 million as part of a deferred prosecution agreement with U.S. authorities to settle charges that the firm had set up sham offshore shelters that allowed its clients to generate at least $11 billion in paper losses that cost the U.S. Treasury $2.5 billion. Earlier this year, a U.S. Senate investigation found the PwC tax advisors used legal loopholes to help heavy equipment maker Caterpillar Inc. cut its U.S. tax bill by $2.4 billion by shuffling paper profits from the U.S. to Switzerland.

Ernst & Young's Luxembourg office
Ernst & Young’s Luxembourg office  Image: Photo: Kristof Clerix 

Both Ernst & Young and PwC have been investing in their operations in Luxembourg.

Ernst & Young’s office in the Grand Duchy brought in $153 million in revenues in the year ended June 30, led by growth in its tax business, and is planning to hire 350 new employees by June 2015. PWC meanwhile held a grand opening for its 320,000-square-foot Luxembourg office building at a ceremony in late November in which Prime Minister Xavier Bettel and Finance Minister Pierre Gramegna gave speeches. With the “Lux Leaks” scandal still making headlines in Europe, PwC rescinded reporters’ invitations to the event.

These investments may be at risk after the document leaks that have exposed how Luxembourg officials and global tax firms cooperate to help companies avoid paying the taxes in the countries where they truly operate.

The European Commission is already investigating the legality of tax rulings obtained by Amazon and Fiat in Luxembourg and by Apple and Starbucks in Ireland and the Netherlands. Luxembourg is expected to adopt changes that it says will make tax rulings more transparent. Under a proposed new law, corporate rulings would have to be approved by a commission rather than a single official.

Now the new EU Competition Commissioner Margrethe Vestager has said her team will review the tax rulings leaked to ICIJ.

“We consider the Luxembourg leaks as market information,” she said at a recent press conference. “We will examine it and evaluate whether or not this will lead us to opening new cases.”

Le Grand Réveil a commencé

Nous voulons tous être libres, en bonne santé, instruits et vivre dans une société pacifique ! 

Mensonges, Crimes, Guerre, Corruption ! C'est beaucoup de saleté que vous essayez de nous cacher ! C'est illégal de votre part de le montrer Monsieur Assange !

Mensonges, Crimes, Guerre, Corruption ! C’est beaucoup de saleté que vous essayez de nous cacher !
C’est illégal de votre part de le montrer Monsieur Assange !

L’éveil de masse est la plus grande peur de la Cabale ! 

L’éveil est en train d’éclater. 
Être éveillé a un prix. 
Il peut avoir été difficile et douloureux de traverser les étapes de l’éveil, mais il est encore plus difficile de convaincre les autres par des circonstances et des conditions difficiles d’ouvrir les yeux et leur esprit. 
C’est devenu une lutte contre le temps quand on est éveillé et on voit toutes les injustices qui auraient pu facilement être évitées.
C’est très triste de voir des gens qui ne sont pas réveillés être ballottés de part et d’autre, sans avoir la moindre idée de ce qui se passe vraiment. 
Mais même cela, c’est un remaniement « conçu » par « l’État profond ». 
Néanmoins, cela devrait aider chacun d’entre nous à retrouver la raison et à dépasser cette fausse réalité. 
Des millions de personnes affluent vers d’autres sources d’information pour tenter de comprendre ce qui se passe, tombant sur des réalités qu’elles n’auraient jamais cru possibles ou imaginables auparavant.
Si la vérité est connue, les éveillés sont responsables de la partager ardemment, mais aussi de le faire avec passion. Pas toujours agréable, mais un devoir qui doit être fait. 
L’heure est en retard et le temps dans lequel nous vivons est terrible, la nécessité apporte une prise de conscience optimale et une action rapide. 
Il n’y a plus d’alternative.
Le monde est en faillite financièrement, économiquement et moralement, mais par la manipulation et la tromperie, les gens sont amenés à croire que tout va bien. 
Il est absolument absurde que tous les actifs de la bulle soient à des sommets aussi astronomiques, alors que les actifs de préservation de la richesse comme l’or et l’argent ont été totalement anéantis par la manipulation. 
L’élite et les médias ne cessent de tromper les gens sur l’état du monde. 

 

La colère, la haine, l’agressivité et la peur sont la source de nourriture des Archontes ! 

Les tactiques employées consistent à manipuler les économies, le commerce et les masses par la peur : peur de la guerre, peur de la faim, peur de l’effondrement économique, l’emprisonnement et la mort. 
Cet état d’esprit a dirigé et façonné les événements mondiaux pendant des siècles et est devenu la procédure opérationnelle standard. 
Ce processus d’asservissement des civilisations est contraire à la volonté de survie de l’humanité et supprime l’instinct naturel de tous les humains de faire le bien et d’être bons les uns envers les autres.
Ne considérez pas toute cette folie à partir d’un fondement de peur ; cela ne fera que vous mettre en colère et agressif, ce qui à son tour conduira à la violence et à la perpétuation de cette folie. 
Il est difficile de rester calme face à la dure vérité, mais c’est ce qu’il faut faire pour s’en sortir en toute sécurité. 
La colère, la haine, l’agressivité et la peur sont les émotions qui ont conduit à cette folie et c’est la source de nourriture des Archontes. 
Arrêtez de les nourrir et aidez-nous à changer complètement notre vision du monde. 
De cette façon, nous changerons tout pour le mieux, en changeant notre façon de penser.
Gardez à l’esprit que le véritable but du gouvernement est, toujours et partout, de permettre à quelques-uns d’exploiter la multitude. 
Le système d’octroi de crédit est une façon intelligente d’y parvenir. 
La bureaucratie continuera de produire des lois, des statuts, des codes et des règlements qui renforcent ses pouvoirs et ses systèmes de valeurs ainsi que ceux de l’État policier et de ses alliés du secteur privé, faisant de nous des criminels mineurs. 
Le citoyen moyen commet sans le savoir trois crimes par jour, grâce à cette surabondance de lois vagues qui rendent illégale toute activité autrement innocente. 
Par exemple, les petits agriculteurs qui osent fabriquer du fromage de chèvre non pasteurisé et le partager avec les membres de leur communauté continueront de faire l’objet d’une descente dans leur ferme. 



 

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Notre but est de faire que Trump soit détesté ! 

Les médias grand public, dernier bastion de « l’État profond » !

Les médias grand public sont le dernier bastion du réseau du crime organisé du « l’État profond » qui, par le passé, a infiltré et détourné la plupart des institutions, sinon toutes. 
Mais leurs jours sont comptés et l’effondrement qui s’ensuivra sera très probablement violent et choquant pour tous ceux qui ne savent pas ce qui se passe.
La principale source du pouvoir de l’État profond est le contrôle qu’il exerce sur le processus de création et de distribution de l’argent, c’est-à-dire sa propriété de la quasi-totalité des banques centrales et des multinationales du monde. 
Ils ont utilisé ce pouvoir d’argent pour soudoyer, faire chanter et assassiner des gens au plus haut niveau du pouvoir afin d’imposer leur contrôle. 
Ils contrôlent également les médias d’entreprise et utilisent tous les outils de propagande à leur disposition pour truquer la société et les marchés, le cas échéant.
Heureusement, la confiance dans les médias grand public est tombée à un niveau historiquement bas et continue de s’effondrer. 
Il s’agit en grande partie d’un public de plus en plus conscient et mécontent : De plus en plus de gens sont capables de discerner un média grand public totalement dépourvu d’intégrité, grâce à la popularité croissante des médias indépendants/parallèles, ce qui expose la malhonnêteté.
Les gens voient de plus en plus à travers les différentes sources médiatiques avec leurs sceptiques dogmatiques et malsains, leurs sceptiques, leurs shills, leurs trolls, leurs pseudo-débiles, leurs agents d’opposition contrôlés, leurs préjugés, leurs filtres et leurs mensonges en plein visage ; ils veulent nous vendre la désinformation pour garder les gens ignorants, dupes et sans défense dans le système mondial de contrôle de la matrice.

 

La Vérité ? Vous ne pouvez pas supporter la Vérité ! 

La vraie question est comment devenir conscient ?

C’est le réveil massif et incontrôlable que l’élite dirigeante du monde craint le plus. 
Comme nous sommes beaucoup plus nombreux qu’eux et que leurs associés, ils ne sauraient pas comment faire face à notre grand nombre, même avec leur technologie de pointe. 
Par conséquent, la vraie question est de savoir comment devenir conscient.
Depuis l’Antiquité, sous la coupe de la noblesse noire ou des seigneurs noirs du monde, l’humanité a été piratée, entravée, réprimée et contrainte à la soumission par le contrôle de l’esprit, détruisant les atrocités de l’âme. 
Ceux qui ne voient pas qu’à peu près tout ce qui se passe sous le soleil est une tromperie, que leur famille et leurs amis sont touchés de toutes les façons imaginables ; ceux qui ne réalisent pas encore à quel point les sombres seigneurs supérieurs nous ont serrés les coudes, sont en effet sur le point de vivre le choc de leur vie lorsque tout ce système frauduleux s’effondre. 
Ce à quoi ils se sont accrochés en tant que réalité va bientôt sombrer dans l’abîme des Grandes Déceptions.
Simplement, devenez conscient en le choisissant. 
En agissant sur ces synchronicités mieux connues sous le nom de coïncidences significatives. 
En agissant sur ce qui nous appelle, nous émeut et nous inspire. 
Agir en écoutant notre voix intérieure, venant de notre être intérieur, en prêtant attention à nos sentiments instinctifs et à nos instincts de base.
Choisir de devenir conscient signifie se détacher de la programmation de contrôle de l’esprit ; échapper aux effets de la matrice de prison physique, mentale, émotionnelle et spirituelle tissée autour de nous par l’oppression du mondialiste.
S’affranchir de la programmation mentale et de l’imposition des autres, avec une conscience multidimensionnelle, échapper aux confinements dualistes de la matière, de l’énergie et de l’espace-temps, tout est possible, et la Vérité sera révélée. 
Créer un désir ardent d’en savoir plus sur la vérité sur ce qui se passe dans notre monde. 
Voir que le monde est dans le pétrin et que nous avançons tous à pas de tortue, comme d’habitude, en attendant que quelqu’un d’autre s’occupe de tout. 
La plupart d’entre nous sont trop occupés à gagner de l’argent et à survivre, car survivre, de par sa conception, prend tout notre temps. 
La plupart des gens ne semblent pas voir plus loin et c’est la raison pour laquelle nous sommes dans ce pétrin.

 

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Toujours plus et plus avec votre carte de crédit ! 


 
Nous avons tous été manipulés et manipulés. 
Nous avons tous été hypnotisés, hypnotisés et transformés en esclaves de la consommation. 
Gagner de l’argent pour les grandes entreprises et les 0,1% riches du monde est le nom du jeu, c’est du moins ce que nous avons été programmés. 
Chaque jour, ils s’enrichissent de plus en plus, trouvant de nouvelles façons, comme le réchauffement de la planète et les taxes sur les émissions de CO2, pour nous forcer à nous séparer de notre argent durement gagné ; ils sont très intelligents dans ce domaine. 
Ils savent comment manipuler l’esprit humain, ils savent comment nous faire dépenser notre argent et nous ne nous en rendons même pas compte.
Les gouvernements nous extraient beaucoup trop d’argent, et nous passons presque tout notre temps sur Terre à travailler pour cet argent. Ils laissent à chaque famille une petite somme d’argent à dépenser, tandis que les très riches parviennent à éviter de payer leurs impôts grâce à des échappatoires soigneusement conçues.
Le véritable but du gouvernement est, toujours et partout, de permettre à quelques-uns d’exploiter la multitude. 
Le système monétaire est un moyen astucieux d’y parvenir.

Nous sommes tous esclaves du système ! 

Le monde moderne de l’industrie, du commerce et de l’investissement travaille sur des logiciels gagnant-gagnant. 
Seuls les gouvernements avec leurs conflits, leurs guerres, leurs taxes, leurs tarifs, leurs « lois » et leurs « interdictions » continuent de fonctionner avec des programmes précivilisés. C’est une relique, une institution avec une mentalité de « saisir tout ce que nous pouvons saisir ».
Une guerre commerciale est aussi bidon qu’une guerre contre la drogue, qu’une guerre contre le crime ou qu’une guerre contre le terrorisme. 
Aucune ne vaut la peine de se battre pour elle. 
Et aucune n’est gagnable. 
Elle vise à récompenser l’élite aux dépens des autres. 
Rien de plus, rien de moins. 
Pensez-y, nous sommes tous, tout simplement, esclaves du système ! 
Les gens au bas de l’échelle paient les gens au sommet pour qu’ils conservent leur style de vie somptueux. 
Nous payons nos impôts et l’argent qui reste est convoité par les grandes sociétés.
Nous sommes continuellement bombardés de publicités, nous disant d’acheter plus de choses dont nous n’avons pas besoin. 
Nous sommes encouragés à dépenser, à dépenser et à dépenser encore. 
Nous remplaçons tout, même quand il n’est pas nécessaire de le faire. 
Nous devons sortir de cette mentalité. 
Nous devons recycler, réutiliser et nous contenter de ce que nous avons. 
Nous avons tous subi un lavage de cerveau dans cette folie de consommation. 
Tout cela n’a été que de la poudre aux yeux, des jeux d’esprit, joués sur la scène mondiale, visant à nous maintenir tous dans un état de crainte et d’émerveillement. 


 
Nous voulons tous être libres, en bonne santé, instruits et vivre dans une société pacifique.
Notre subconscient a été conditionné à ne voir que ce qui nous différencie, plutôt que les choses qui nous lient. 
Croyez-le ou non, nous sommes extrêmement semblables dans tous les aspects.
Nous venons peut-être de milieux différents ou de cultures différentes, mais nous avons tous les mêmes valeurs fondamentales dans la vie. 
Nous voulons tous être libres, en bonne santé, instruits, vivre dans une société pacifique et avoir accès aux produits de première nécessité pour survivre. 
C’est à peu près tout. 
Où que nous vivions dans le monde. 
Fondamentalement, tout ce que nous voulons, c’est être heureux et en bonne santé.
Au lieu de cela, nous avons des guerres, la faim, l’insécurité, les sans-abri, et beaucoup dans le monde n’ont pas accès à l’eau potable et à la nourriture. 
Et tout cela par dessein, parce que les gens qui sont constamment « sur le fil du rasoir » n’ont pas le temps de s’éduquer, de s’introspecter et éventuellement de s’éveiller spirituellement.
Nous sommes tous victimes de la propagande de masse et du lavage de cerveau. 
Les familles en sont arrivées au point où elles choisissent de croire les médias et les gouvernements du monde, plutôt que les membres de leur propre famille et leurs amis qui se sont éveillés à la vérité et qui tentent de les avertir et de les réveiller.
La vérité peut être effrayante et c’est pourquoi les gens veulent l’éviter. 
Ils préfèrent se mettre la tête dans le sable comme une autruche, croyant que tant qu’ils choisiront de ne pas la regarder, elle n’existera pas. 
Malheureusement pour eux, la Vérité a une façon d’exister, même face au ridicule et au déni. 
Elle n’a pas besoin de l’approbation d’une contrepartie pour devenir légitime. 
La vérité est simplement. 
Une fois que vous connaissez la vérité, vous ne pouvez plus jamais revenir en arrière, même si vous le voulez. 
La vérité ne peut être invisible ; une fois vue, la vérité reste avec vous pour toujours. 
Quoi qu’il en soit, soyez assurés que la vérité finira par éclater, comme elle le fait toujours.

 

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Le Grand Réveil !


La vérité a un prix – elle mettra fin à tous les mensonges et aux illusions sur lesquels les gens ont fondé leur vie entière. 
Et c’est un processus continu. 
Beaucoup se sentent perdus et effrayés à l’heure actuelle dans tout le spectre de l’humanité. 
Cette création délibérée du chaos est conçue pour y parvenir. 
Cependant, parallèlement et simultanément à leurs desseins psychotiques, un éveil massif de l’esprit humain se produit, stimulé par une prise de conscience consciente et un sentiment profond de prise de conscience et d’autonomisation personnelle croissante.
La plupart d’entre eux ne reconnaissent peut-être pas ces changements énergétiques, qui semblent déroutants, comme étant le processus créatif à l’œuvre, mais c’est « Le Grand Éveil ». 
Tout d’abord, précéder cette créativité est un processus destructeur, éliminant tout ce qui est irréel et inhibe le développement et le progrès personnel. 
Ces deux dynamiques travaillent de concert.
Les Élites nous considèrent comme leurs esclaves, notre seul but étant de leur fournir l’argent de l’énergie, afin qu’ils puissent suivre leur plan directeur, qui est à l’origine du nouvel ordre mondial.
Nous avons très bien procréé et nous sommes maintenant, à leur avis, en train de prendre le contrôle de la planète, alors ils veulent maintenant abattre un grand nombre d’entre nous. 
D’où les OGM, le fluorure, les traînées chimiques, les vaccinations et les guerres sans fin ; toutes ces choses diminuent notre immunité pour tout ce qu’ils ont prévu pour nous.
Ils veulent que nous soyons dans un état de sommeil éternel, hypnotisés et soumis à un lavage de cerveau par leur propagande omniprésente et la plupart d’entre nous ont, sans le vouloir, respecté leurs souhaits. 
Mais nous sommes plus puissants qu’eux et ils le savent, c’est pourquoi ils ont été si patients. 
L’humanité se réveille, lentement mais sûrement.
L’une des raisons pour lesquelles l’humanité ne peut pas comprendre ce qui se passe, c’est que ces créatures sont si mauvaises, qu’il est difficile de croire à quel point elles sont viles. 
Et les gens ont raison dans leur incrédulité face à ces atrocités : les êtres humains ne peuvent pas être aussi cruels !
Les humains ne sont pas au sommet de ce plan diabolique, c’est un programme reptilien, et les Reptiliens ne peuvent pas vivre des émotions positives. 
Ils sont tout simplement incapables de prendre soin des autres ou d’éprouver de nobles émotions, comme l’amour ou l’empathie. 
Ils sont motivés par la peur, la haine, la rivalité et la compétition. 
La vérité est bien plus étrange et incroyable qu’on ne peut l’imaginer, disent des dénonciateurs comme Corey Goode.
Notre réveil de masse à la tromperie produira-t-il un revirement, dans un monde qui fera une différence pour tout le monde ? 
Un monde où il n’y a pas de prédateurs, pas de hiérarchie de contrôle, pas de vampires suceurs de sang, des esclavagistes au sommet, gouvernant les esclaves au fond. 
Fini la lutte pour l’autosuffisance, parce que nous réaliserons tout dans les communautés où nous vivons.
C’est à nous tous d’y contribuer.

AZF… Sept raisons de ne plus croire à un accident

Entre 2001 et 2003, la journaliste d’investigation Anne-Marie Casteret, aujourd’hui disparue, a enquêté sur la tragédie de Toulouse. Se basant sur les failles de l’enquête, elle penchait pour l’hypothèse terroriste, thèse aujourd’hui écartée par les experts judiciaires à l’issue de l’enquête officielle. Voici ce qu’elle écrivait en 2003.

L’explosion a été revendiquée par plusieurs groupes; le rapport des RG n’a pas été exploité; deux expertises médicales ont disparu; il y aurait eu deux cadavres de trop sur le cratère; l’emploi du temps du manutentionnaire Hassan J. n’a pas été vérifié; son ami Samir A. avait un curieux profil; et, enfin, 21 kilos de chrome 6 s’étaient mystérieusement volatilisés. Ça fait beaucoup !

L’enquête sur l’explosion de l’usine AZF pourrait bien prendre un tournant décisif ces prochaines semaines. Et aborder enfin, seize mois après la catastrophe du 21 septembre 2001, la «piste interdite», celle de l’attentat. Ecartée d’emblée par le procureur Michel Bréard avec sa formule désormais célèbre «C’est un accident probable à 99%», disqualifiée systématiquement à la moindre évocation médiatique de cette hypothèse, elle avait disparu sous une rafale de postulats chimiques, aussi nombreux qu’éphémères, tentant fébrilement de démontrer la faute professionnelle. Mais aujourd’hui, plus d’un an après la terrible déflagration qui a tué 30 personnes, blessé des milliers de Toulousains et ravagé des quartiers entiers de la Ville rose, les enquêteurs se retrouvent dans l’impasse. L’accident industriel n’est toujours pas démontré.  La dernière hypothèse en date – les produits chlorés, confondus avec des ammonitrates et déversés par erreur dans le sas du hangar 221, provoquant une réaction en chaîne – a même subi un magistral revers lors de la reconstitution, en octobre 2002. L’institution judiciaire a pu à cette occasion vérifier in vivo ce que les deux ouvriers de l’usine mis en examen pour «homicide involontaire» ne cessaient de répéter: «Impossible de confondre les deux produits. Les ammonitrates ne sont pas toxiques et se ramassent sans précautions spéciales, tandis que le chlore est très agressif pour le nez, la peau et les yeux et ne peut être pelleté sans protection.» Une reconstitution très brève: quelques mouvements de pelle dans le tas de dérivés chlorés, et juge, experts et avocats, intoxiqués, pris à la gorge, ont précipitamment reculé pour laisser la place à des martiens portant masque, combinaison et gants spéciaux? Selon des témoins, le nouveau juge d’instruction, chargé du dossier depuis l’été dernier, Thierry Perriquet, s’est alors montré plus que dubitatif devant ce cuisant échec. Depuis, il manifesterait la volonté de tout reprendre, méthodiquement, à zéro. Un espoir pour les employés de l’usine, ulcérés de se voir mis en cause et traînés dans la boue depuis plus d’un an pour une supposée «négligence», eux qui ne croient toujours pas à l’accident. Ils sont rejoints en cela par les Toulousains. Selon un sondage CSA-Toulouse Mag, 65% d’entre eux pensaient en août 2002 qu’un attentat était la cause de la catastrophe. L’avenir pourrait bien confirmer cette intuition. Les avocats d’AZF mais aussi ceux des familles de victimes auront dû attendre de longs mois avant d’obtenir une copie du dossier d’instruction et de pouvoir enfin l’analyser. Aujourd’hui, ils dénoncent, en termes de moins en moins voilés, la «légèreté», les «graves lacunes» et les «incohérences» des investigations policières. Un dossier de plus de 10 000 pages aux effets paradoxaux. Se polarisant sur la négligence industrielle, il a tendance à convaincre du contraire, suscitant chez tous ceux qui l’ont examiné le doute sur l’accident et la conviction d’une enquête partiale, négligeant délibérément l’hypothèse criminelle? 

Selon notre enquête, voici, en sept points, pourquoi la piste de l’attentat est aujourd’hui la plus probable et devrait être explorée en priorité. 

1. L’explosion a été revendiquée.

Contrairement à une rumeur persistante, plusieurs revendications ont été envoyées à la police, mais également aux organes de presse locaux. 

Dès le lendemain de la catastrophe, un individu a téléphoné à la gendarmerie de Saint-Alban et s’est déclaré membre de Houarla, Houarla, Islami, responsable de l’attentat. Puis le groupe Alpha Bravo et le Jihad islamique ont à leur tour revendiqué l’acte terroriste.  

L’un des fax envoyés par Alpha Bravo était émis d’un centre de pompiers dont l’appareil avait été piraté à partir de l’Angleterre. Aucune investigation n’a été décidée pour remonter à l’origine de cet appel, alors même que Londres constitue l’une des bases des islamistes les plus virulents. 

Enfin, une lettre anonyme envoyée au SRPJ contenant un message bref – «Lui sait qui a fait boum» – accompagné de la photo d’un adolescent d’origine maghrébine ne suscitera pas de recherches pour retrouver ce possible témoin. 

2. Le rapport des RG est resté inexploité.

Ce rapport  était articulé autour de la personnalité de Hassan J., un employé intérimaire qui chargeait des sacs d’ammonitrates dans des camions. Son lieu de travail, le bâtiment IO, était situé juste en face du hangar 221. Hassan J. sera tué par l’explosion. Retrouvé enseveli au bord du cratère, ce jeune Français d’origine tunisienne est transporté à la morgue de l’hôpital Purpan. Lors de l’examen du corps, première étape avant l’autopsie, la médecin légiste est surprise de la tenue très soignée du jeune homme et surtout du port de cinq sous-vêtements sous le pantalon de travail. Ces éléments lui font penser au rituel observé par les auteurs d’attentats suicides en Israël, qui protègent ainsi leur sexe des dégâts de l’explosion. Elle fait part de ses observations aux policiers. Le SRPJ demande alors aux RG d’enquêter. Ceux-ci vont recueillir un certain nombre d’éléments significatifs sur la personnalité et les fréquentations de Hassan J. Ancien délinquant, ce dernier serait tombé depuis plusieurs mois sous l’influence du groupe islamiste «tendance afghane» de Mohammed R. Or des membres de ce groupe, dont le propre fils de Mohammed R., ont été arrêtés, une heure après l’explosion, par la brigade autoroutière de Valence-d’Agen, à 100 kilomètres de Toulouse. La vitre arrière de l’un des véhicules est brisée. Les automobilistes expliquent qu’elle a été soufflée par l’explosion parce qu’ils se trouvaient à ce moment-là à proximité de l’usine. Qu’y faisaient-ils? Pourquoi et comment ont-ils si précipitamment quitté les lieux alors que la panique régnait et que la rocade qui longe l’usine était impraticable? 

Les RG signalent aussi une altercation, la veille de l’explosion, entre Hassan J. et des chauffeurs venus chercher leur cargaison d’ammonitrates. Motif: l’un des chauffeurs, fan des Etats-Unis, avait mis dans sa cabine un drapeau américain en berne par solidarité avec les victimes des attentats d’outre-Atlantique. Hassan J. et deux de ses collègues se seraient fâchés, injuriant le chauffeur et collant des étiquettes «produits dangereux» sur la porte de sa cabine. 

Tous ces éléments auraient dû inciter la police judiciaire à poursuivre les investigations. Mais le travail des RG sera balayé d’un revers de main. Ridiculisé, même, dans le rapport de synthèse rédigé par le SRPJ le 4 juin 2002: «Toutes ces informations [celles des RG, NDLR] étaient vérifiées et infirmées, hormis les digressions géo-politico-religieuses, invérifiables.» Or rien n’a été vérifié. Ni la brigade autoroutière de Valence-d’Agen ni les membres du groupe de Mohammed R. n’ont été entendus par la police. L’appartenance islamiste de J.? Le SRPJ se contente des dénégations de ses proches pour conclure à «une rumeur accréditée par une certaine presse». Le port de plusieurs sous-vêtements? Là encore, selon le SRPJ, la famille explique «à l’unisson» qu’il s’agissait d’une habitude «due à un complexe de maigreur»… Dans leur rapport, les policiers ne mentionnent même pas le fait que la compagne du manutentionnaire avait jeté à la poubelle, le lendemain de l’explosion, tous les effets personnels du jeune homme. Quant au «rituel kamikaze», les spécialistes entendus par la justice auraient «contesté cette interprétation». L’ambassade d’Israël, consultée, «n’avait jamais constaté qu’un terroriste avait porté plusieurs sous-vêtements avant de se sacrifier» Un rapport qui prend d’étonnantes libertés avec la réalité. Les auditions contenues dans le dossier d’instruction révèlent le contraire. De fortes contradictions au sein de la famille de Hassan J. démontrent que le jeune homme ne s’était jamais habillé de cette façon auparavant. A commencer par les déclarations successives de sa compagne. Le 25 septembre 2001, elle s’étonnera de la question et répondra curieusement: «Je ne sais pas. Je ne vois aucune explication à vous donner, sinon que ce n’était pas un homme méchant.» Plus tard, après les révélations du Figaro sur le sujet, elle se ravisera: «Il avait coutume de porter plusieurs sous-vêtements, et cela tous les jours, parce qu’il se trouvait maigre.» Le reste est à l’avenant. La s?ur confirmant la coutume familiale, le père tombant des nues et démentant les propos de sa fille, les amis se montrant évasifs… On est donc loin de l’ «unisson» décrété par le SRPJ. De même, les quatre spécialistes auditionnés s’étonnent de la célérité avec laquelle la compagne de Hassan J. s’est débarrassée des affaires de son concubin. Deux d’entre eux déclarent avoir entendu parler du rituel kamikaze et conseillent de s’adresser à l’ambassade d’Israël. Et celle-ci signale qu’elle a déjà retrouvé un terroriste habillé de cette façon (voir document).

En réalité, selon notre enquête, ce rituel est un secret de Polichinelle, bien connu des spécialistes du terrorisme islamique, révélé par les journaux avant même l’attentat de New York. Un rituel recommandé par Al-Qaeda dans la lettre intitulée «Le dernier jour», retrouvée dans les bagages des terroristes du World Trade Center: «Lave-toi, parfume-toi… Couvre parfaitement tes parties intimes… N’oublie pas que des houris t’attendent au Ciel et te disent: ?Viens, ami de Dieu…?» 

Si donc Hassan J. s’est habillé le 21 septembre 2001 d’une manière inhabituelle et hautement symbolique, pourquoi? 

3. Deux expertises médicales ont disparu du dossier d’instruction.

Ces deux expertises sont pourtant essentielles. Il s’agit des «examens de corps» de Hassan J. et d’un autre manutentionnaire de son équipe, Abder T., tué lui aussi par l’explosion. Plusieurs avocats se sont étonnés de ne pas les trouver dans les copies du dossier qui leur avaient été remises. Me Christian Etelin, défenseur d’un des ouvriers blessés sur le site, a voulu les consulter au tribunal. Après une fébrile recherche, seule une photocopie du premier document a pu lui être confiée, l’original restant introuvable. Quant à l’«examen de corps» d’Abder T., il semble s’être volatilisé. Fâcheuse coïncidence: au début de l’instruction, les enquêteurs demandent à Mme T., comme à la compagne de Hassan J., si son mari portait habituellement plusieurs sous-vêtements. Elle répond par la négative, très surprise de la question. Mais pourquoi la lui pose-t-on? Y avait-il deux employés d’origine maghrébine habillés de la même étrange façon le 21 septembre 2001 sur le site toulousain d’AZF? 

Encore plus stupéfiant, la succession d’irrégularités lors de l’examen du corps de Hassan J. à la morgue de Purpan, le 22 au matin. Seules quelques photos prises lors de l’examen figurent au dossier. Aucune ne semble avoir été prise du singulier harnachement du manutentionnaire (un pantalon, un short, un slip, deux caleçons, un slip), ce qui constitue déjà une faute. Mais les autres clichés suscitent bien des interrogations. Pourquoi Hassan J., un homme de 35 ans de corpulence normale, arrive-t-il si «propre» à la morgue, alors qu’il était censé travailler depuis 4 heures du matin, le 21 septembre, et qu’il a été retrouvé «enterré» près du cratère? Pourquoi est-il à peine poussiéreux, quand ses collègues les plus proches sont recouverts de boue et de gravats? Extrêmement soigné dans sa mise, il frappe le personnel de la morgue par ses vêtements, quasi neufs – un bleu de travail impeccable – et par la rigoureuse toilette de son corps, poncé, épilé. La rumeur fait le tour de l’hôpital: «A la morgue, il y a un kamikaze, un homme qui s’était préparé à mourir!» Pourquoi tous ces détails ne sont-ils pas notés dans la fameuse photocopie de l’ «examen de corps» annexée au dossier? Pourquoi ne sont pas non plus décrites les brûlures étendues que constateront les autres légistes, le lendemain, lors de l’autopsie à Rangueil? Pourquoi les yeux sont-ils notés «noirs», eux qui apparaissent d’un bleu éclatant sur les photos? Enfin, dernière absurdité: les remarques de la médecin légiste auraient dû inciter les enquêteurs à la rigueur; or Hassan J. a subi une «préparation thanatologique» le 22 dans l’après-midi, avant l’autopsie qui sera effectuée le lendemain. En clair, le corps a été toiletté et préparé en vue d’une présentation à la famille et à l’imam devant accomplir le rituel religieux. Une erreur de procédure qui pouvait effacer d’éventuels indices… 

4. Deux cadavres «en trop» sur le cratère?

L’urgence des soins, la gravité de la catastrophe, la difficulté à se repérer dans une usine détruite expliquent en partie le cafouillage qui a présidé au recensement des blessés et des morts sur le site. Au fur et à mesure qu’ils étaient découverts, les cadavres étaient acheminés vers trois dépôts mortuaires situés à proximité du cratère. Cependant, pompiers et policiers devaient noter l’emplacement exact de chaque corps. Un premier bilan fait état de 23 morts à AZF. Un second de 21. Mais les témoignages de pompiers recueillis par le SRPJ soulèvent plus de questions qu’ils ne donnent de réponses. Si l’on compare le plan établi par le comité d’hygiène et de sécurité de l’usine à celui qui a été dressé par le SRPJ, certaines contradictions intriguent (voir ci-dessus). Le cadavre de Hassan J. est relevé soit au bord du cratère, soit dans le bâtiment IO. Celui d’Abder T., soit au IO, soit près de la sortie A. Un autre manutentionnaire, Bernard L., censé se trouver près de ses collègues, aurait été retrouvé dans le IO, ou alors dans un tout autre bâtiment… 

Autre énigme: dans la nuit du 21 au 22, deux cadavres sont retrouvés à proximité du cratère par une équipe de pompiers qui s’apprêtent à quitter le site. Ils signalent qu’il s’agit d’un chauffeur de camion et d’un conducteur d’engin dont ils ignorent l’identité. Si l’on consulte la liste officielle des morts publiée quelques jours plus tard, deux chauffeurs et deux conducteurs d’engin y sont recensés. Or ces quatre hommes avaient déjà été retrouvés lorsque les pompiers signalent les deux nouveaux cadavres. Qui sont donc ces deux hommes? Impossible, aujourd’hui, de le déterminer avec précision. 

5. Aucune enquête n’a été menée pour vérifier l’emploi du temps de Hassan J.

Ancien délinquant condamné pour proxénétisme, vol et viol, soupçonné d’avoir participé à un trafic de voitures avec l’Allemagne, signalé par les RG comme proche de la mouvance islamiste, il aurait dû faire l’objet d’une enquête pointilleuse… qui reste à mener. D’après plusieurs témoignages que nous avons recueillis, Hassan J., embauché par une société de sous-traitance travaillant régulièrement pour AZF, manifeste un changement d’attitude quelques jours avant l’explosion. Il «traîne dans son travail et se balade un peu partout sur le site». Il entre plusieurs fois dans l’usine avec, dans sa voiture, un passager inconnu, ce qui est rigoureusement interdit et lui vaudra des remontrances du service de sécurité. Il fait embaucher un ami le lundi 17 au matin. Guère motivé, Djilali E. ne travaille pas, participe au différend avec les camionneurs la veille de l’explosion et ne vient pas travailler le jour même, «parce qu'[il ne s’était] pas réveillé». Toujours la veille de l’explosion, Hassan J. cherche à faire embaucher une autre relation, Smaïn B. Il le fait inscrire sous un faux nom, qu’il épelle «T.r.u.c.k», et se montre très énervé quand le service de sécurité refuse de laisser entrer ce nouveau venu. Le 21 septembre, il arrive à l’usine à 4 heures du matin, comme d’habitude, mais ne commence à travailler qu’à 5 h 30. Comme la veille, lui et deux autres intérimaires traînent. Les camionneurs s’énervent. Le ton monte. «Il nous a dit qu’il était un combattant turc, qu’il faisait la guerre», raconteront les deux hommes. Et puis cette phrase du manutentionnaire: «Tu vas voir, ça va être une bonne journée! Tu t’en souviendras…» 

Tous les chauffeurs impliqués dans ces altercations ont reconnu Hassan J. sur les photos d’identification. Ils reconnaissent aussi Abder T., mais signalent un troisième homme qu’ils ne retrouvent pas sur le catalogue de photos de la police. L’un des chauffeurs se souvient même de s’être colleté avec ce dernier à la sortie de l’usine, un peu avant 10 heures, le matin du 21 septembre 2001. 

6. Le curieux profil de Samir A.

Ce troisième homme, est-ce Samir A.? Le SRPJ était resté plus que discret sur ce troisième intérimaire. Originaire de Borj Menaïel, en Algérie, il obtient sa carte de résident en France à la fin de 1999. Il se fait embaucher à AZF le 19 septembre pour laver les carreaux. Le vendredi 21, deux jours plus tard, il quitte l’usine à 9 h 50. Soit une demi-heure avant l’explosion. Version officielle: il avait une gastro-entérite. C’est bien possible, mais, là encore, la police se contentera des déclarations de Samir A., affirmant ensuite: «Tous ses dires étaient vérifiés et s’avéraient exacts.» Or rien n’a été vérifié. 

Pourtant, les explications de Samir A. vont à l’encontre d’autres témoignages et du simple bon sens. Quelquefois, même, il ne dit pas la vérité. Ainsi, quand il quitte AZF le matin du 21 pour rentrer chez lui parce qu’il se sent trop mal, il précise: «Je ne tenais plus sur mes jambes», alors qu’un employé le voit sortir «à pas pressés». Puis, au lieu d’attendre le bus 52 devant l’usine, il s’en va à pied «chercher un autre bus» et ne prend pas la direction d’Empalot, où il dit habiter. 

Une demi-heure plus tard, il arrive à la station de métro Fontaine-Lestang, à 3 kilomètres de l’usine, quand le hangar 221 explose. Or, contrairement à ce qu’il explique aux policiers, aucun bus ne peut le déposer à cet endroit, à cette heure, ce matin-là. C’est donc bien à pied que cet homme «qui ne tenait plus sur ses jambes» parcourt 3 kilomètres en une demi-heure dans une direction opposée à celle de l’usine… et à celle de son domicile. 

En perquisitionnant chez lui, au début de l’enquête, la police découvre un devis de 120 000 francs pour l’achat de livres techniques sur la chimie et le génie industriel. Il explique l’avoir fait établir pour un ami. De même, on retrouve sur son compte un virement récent de 7000 francs provenant d’une banque new-yorkaise. Il parle d’un cousin, mais l’origine et la destination exactes de cet argent ne seront pas vérifiées. 

Autre question: pourquoi cet étudiant qui possède des diplômes universitaires choisit-il un travail de nettoyage à AZF? Il avait déjà accepté un poste d’homme de ménage dans les labos de l’usine à la fin de juillet et au début d’août avant d’aller passer ses vacances à Borj Menaïel… qu’il dit pourtant avoir fui pour «échapper à l’intégrisme». 

7. La mystérieuse disparition de 21 kilos de chrome 6

Début août: c’est à cette même époque qu’un colis contenant 21 kilos de chrome 6, un produit hautement dangereux, disparaît entre le magasin d’achats, où il a été réceptionné, et le laboratoire qui l’avait commandé. Ce puissant oxydant, utilisé pour des tests de routine, est incompatible avec les ammonitrates: il peut alors provoquer une puissante explosion à la moindre mise à feu. L’enquête interne de l’usine, au début de septembre 2001, ne permet pas de retrouver la trace de ces flacons. Après l’explosion, averti par le responsable du service Achats, le SRPJ se contentera de quelques investigations sommaires… Pourtant, à moins d’imaginer un scénario rocambolesque où les flacons de chrome auraient été pris par erreur dans le magasin d’achats de l’usine et déversés négligemment dans le hangar 221, c’est bien l’éventualité d’un acte criminel, volontaire, qui se trouve alors envisagée… A-t-on recherché des traces de chrome dans les nombreux prélèvements effectués autour du cratère? A-t-on tenté expérimentalement de reproduire une explosion avec ce produit introduit dans un tas d’ammonitrates? 

«Ce dossier est déconcertant, résume Me Collard, défenseur des familles de victimes. On a sélectionné des indices, ébauché des scenarii improbables et imposé la version de l’accident avant même tout procès. La situation devient irréelle.» Me Etelin, avec son inimitable accent de faux naïf, s’étonne: «Comment peut-on qualifier d’?expertises? de telles fantaisies pseudo-scientifiques? Et là-dessus on bâtirait une thèse qui prend les allures d’une procédure réquisitoire! C’est inimaginable…» Me Soulez Larivière, défenseur d’AZF, vient de dresser une longue liste d’investigations complémentaires qu’il demande d’effectuer.

Alors que ses prédécesseurs avaient laissé l’enquête entre les mains du SRPJ, ne procédant à aucune audition en un an, le juge Perriquet a commencé les siennes. Selon les avocats, il manifesterait une impartialité totale et serait prêt à explorer toutes les pistes. Encore faudrait-il que sa saisine le lui permette. Pour le moment, elle est toujours limitée à «homicides involontaires par violation délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence»… 

Une vingtaine de pirates a pris le contrôle de comptes de personnes célèbres. | Clifford Photographie via Unsplash. 
Une vingtaine de pirates a pris le contrôle de comptes de personnes célèbres. | Clifford Photographie via Unsplash

L’arnaque géante au bitcoin de Twitter menaçait depuis longtemps

C’est la plus sophistiquée d’une série d’escroqueries qui utilisent l’usurpation d’identité de célébrités.

Une chaîne YouTube se faisant passer pour celle de SpaceX a organisé un livestream: elle prétendait que le PDG de l’entreprise américaine, Elon Musk, donnait gratuitement 5.000 BTC [plus de 4 millions d’euros, au cours actuel du bitcoin].

C’était clairement une escroquerie: «Un compte avec 55.000 abonnés, une sorte de personnage d’anime comme icône et une page « à propos » en coréen», relève la chercheuse Brenna Smith. Mais en une heure, la chaîne a réuni 36.000 personnes devant le livestream, permettant aux hackers de soutirer 175.000 euros. Il leur a suffi de pirater le compte d’un fan de K-pop, populaire mais peu actif, pour diffuser le stream.

Depuis la création de la cryptomonnaie en 2009, des individus peu scrupuleux l’ont utilisé pour des arnaques. Mais une nouvelle approche a germé il y a deux ans et demi. «Les réseaux sociaux grand public et les célébrités fournissent deux ingrédients essentiels à un piratage lucratif: un large public et un semblant de crédibilité», explique la chercheuse.

À partir de février 2018, des hackers ont piraté des comptes Twitter disposant d’une large audience –certifiés pour certains– afin d’usurper l’identité de personnes connues. Leur «préféré» est Elon Musk: son nom apparaît dans pas moins de 225 arnaques sur Twitter, Facebook ou YouTube. Et parmi les célébrités à l’identité usurpée, on trouve aussi Vitalik Buterin (fondateur de la plateforme Ethereum), Jeff Bezos et Bill Gates.

Des centaines d’arnaques sur Twitter

En 2019, au moins 333 comptes Twitter s’adonnaient à des escroqueries au bitcoin: «Ils ont utilisé des bots, des comptes certifiés détournés, des comptes « jetables » tweetant des images trafiquées et des comptes dirigeant les utilisateurs vers des profils privés avec des liens vers des sites web dans leur bio», détaille Brenna Smith.

Ces chiffres ne sont pas énormes, mais ils ne constituent que la partie émergée de l’iceberg. Par ailleurs, certains escrocs utilisent le réseau social pour relayer des crypto-arnaques qui circulent sur YouTube et Facebook.

L’étape suivante était donc logique: la semaine dernière, plutôt que de créer de faux comptes, une vingtaine de pirates a pris le contrôle de véritables comptes de nombreuses personnalités pour promouvoir une arnaque au bitcoin –avec un butin assez décevant d’environ 157.000 euros.

Selon le New York Times, ils y sont parvenus en infiltrant le Slack de l’entreprise. Pour Brenna Smith, la multiplication des arnaques sur Twitter ces derniers mois ainsi que leur montée en sophistication aurait dû alerter le réseau social depuis longtemps.

Arnaques sur Internet : Le Russe Alexander Vinnik renvoyé en procès en France

Alexander Vinnik (au centre), escorté par la police grecque, en décembre 2017, peu après son arrestation.
Alexander Vinnik (au centre), escorté par la police grecque

Soupçonné de vastes escroqueries en ligne et au cœur d’un bras de fer entre France, Etats-Unis et Russie, le Russe Alexander Vinnik a été renvoyé en procès à Paris dans une affaire d’extorsion de dizaines de millions d’euros. Cet homme, arrêté en Grèce en 2017 et remis fin janvier aux autorités françaises, doit être jugé devant le tribunal correctionnel, a-t-on appris lundi de sources judiciaire et proche du dossier, confirmant une informationdu Parisien.

Dans son ordonnance, le magistrat instructeur l’a notamment renvoyé en procès pour « extorsion », « blanchiment aggravé », « association de malfaiteurs en vue de commettre un délit passible de 10 ans d’emprisonnement », ainsi que pour s’être introduit frauduleusement dans des systèmes de traitement automatisé de données, a précisé la source proche.

Un préjudice estimé à 135 millions d’euros

Alexander Vinnik, qui rejette ces accusations, est notamment soupçonné par la justice française d’être derrière le rançongiciel Locky, dont ont été victimes plusieurs dizaines de particuliers, collectivités et entreprises entre 2016 et 2018. Ce logiciel malveillant, qui crypte les données et ne les débloque que contre paiement d’une rançon, aurait occasionné un préjudice estimé en 2018 à environ 135 millions d’euros.

« Au bout de trois mois, le juge d’instruction, après avoir reçu de nouvelles pièces, clôt l’affaire avant même que nous puissions déposer nos observations. Nous n’avons pas pu exercer les droits de la défense », a réagi auprès de l’AFP l’avocate en France de Vinnik, Me Ariane Zimra. Elle a également déploré les conditions de remise de son client à la France, dénonçant une intervention du pouvoir exécutif grec et l’absence de traduction pour de nombreuses pièces du dossier.

Bitcoin et tourisme hellène

Alexander Vinnik a été arrêté dans une station touristique du nord de la Grèce en juillet 2017, sur la base d’un mandat d’arrêt américain. En janvier de la même année, un procureur fédéral américain avait prononcé 21 chefs d’inculpation à son encontre aux Etats-Unis où il est soupçonné d’être le cerveau de BTC-e, une des principales plateformes d’échange de bitcoin dans le monde jusqu’à sa fermeture.

« Grâce aux efforts de M. Vinnik, BTC-e est devenu l’un des principaux moyens par lesquels les cybercriminels à travers le monde blanchissaient les produits de leur activité illicite », a écrit le procureur américain Brian Stretch dans son acte d’accusation, consulté par l’AFP. De leurs côtés, les services de la police financière du Trésor américain, FinCen, avaient condamné civilement BTC-e à payer une amende de 110 millions de dollars. Alexander Vinnik lui-même avait écopé d’une amende de 12 millions de dollars.

Réclamé par Paris qui avait émis un mandat d’arrêt européen en 2018, Alexander Vinnik demandait à être extradé vers la Russie, où il est poursuivi pour une escroquerie portant sur 9.500 euros, sans commune mesure avec l’affaire BTC-e ou les faits qui lui sont reprochés en France. Mais le mandat européen ayant priorité pour la Grèce, il a fini par être remis aux autorités françaises, qui l’ont aussitôt mis en examen et écroué, le plaçant à l’isolement.


Espagne : L’ex-roi Juan Carlos, soupçonné de corruption,
prend le chemin de l’exil

Le roi d'Espagne Felipe VI et,  l'ancien roi, Juan Carlos.
Le roi d’Espagne Felipe VI et, l’ancien roi, Juan Carlos.

Soupçonné de corruption et sous le coup d’une enquête de la Cour suprême, l’ex-roi d’ Espagne Juan Carlos a annoncé sa décision de quitter le pays dans une lettre adressée à son fils, le souverain Felipe VI, citée par la Maison Royale. « Guidé à présent par la conviction de rendre le meilleur service aux Espagnols, à leurs institutions, et à toi en tant que Roi, je t’informe de ma décision réfléchie de m’exiler, en cette période, en dehors de l’Espagne », a écrit l’ancien souverain cité dans le communiqué de la Maison Royale, où le roi Felipe VI accepte et le remercie pour sa décision.

Début juin, la Cour suprême espagnole avait annoncé l’ouverture d’une enquête pour établir si Juan Carlos avait une responsabilité pénale dans une affaire de corruption présumée quand l’Arabie saoudite avait confié à un consortium espagnol la construction du TGV de la Mecque. La justice enquête sur ces faits depuis 2018, mais en vertu de l’immunité dont il bénéficie, seule la Cour suprême peut chercher à cerner la responsabilité de l’ancien monarque, aujourd’hui âgé de 82 ans, et uniquement pour des faits commis après son abdication. « C’est une décision que je prends avec une profonde peine, mais une grande sérénité », poursuit l’ancien souverain dans sa lettre.

Volonté du meilleur pour l’Espagne

« Il y a un an, je t’avais exprimé ma volonté et mon désir d’abandonner les activités institutionnelles », rappelle-t-il, affirmant avoir « toujours voulu le meilleur pour l’Espagne et la couronne ». « Avec la même ardeur que pour servir l’Espagne lors de mon règne, et devant les conséquences publiques de certains évènements passés de ma vie privée, je souhaite t’exprimer ma disponibilité la plus absolue afin de contribuer à faciliter l’exercice de tes fonctions, avec la tranquillité et la sérénité que requièrent ta haute responsabilité. Mon héritage, et ma dignité en tant que personne, me le commandent », écrit Juan Carlos.

Sur son site où a été publiée la lettre officielle, la Maison Royale précise que le Roi a souligné « l’importance historique » du règne de son père « au service de l’Espagne et la démocratie », tout en « réaffirmant les principes et valeurs sur lesquels celles-ci sont basées, la Constitution et notre ordonnancement juridique ».

Juan Carlos Ier avait abdiqué en juin 2014​ en faveur de son fils Felipe, alors que la fin de son règne avait été ternie par différents scandales, et en particulier des soupçons sur sa fortune opaque et ses relations étroites avec la famille royale saoudienne.


Une photo de Juan Carlos
avec le prince héritier saoudien fait polémique

 L’ancien roi espagnol a des liens étroits avec la famille royale saoudienne, qui ont permis à l’Espagne de décrocher des contrats très importants dans le royaume wahhabite…

La photo de Juan Carlos avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a été reprise par de nombreux journaux espagnols.
La photo de Juan Carlos avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a été reprise par de nombreux journaux espagnols.

« La photo de la honte », titre le quotidien conservateur espagnol El Mundo. La gauche espagnole anti-royaliste a fait ses choux gras d’une photo de l’ancien roi Juan Carlos avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, éclaboussé par le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, se saluant à Abou Dhabi. La photo, diffusée sur Twitter par le ministère saoudien des Affaires étrangères, est reprise lundi par de nombreux journaux espagnols.

Les partis de gauche radicale Podemos et Izquierda Unida ont immédiatement dénoncé dimanche soir cette rencontre imprévue entre l’ancien monarque, venu assister au grand prix de Formule 1 d’Abou Dhabi, et le prince saoudien en tournée dans le Golfe.

« C’est humilier l’Espagne et les Espagnols », écrivait Pablo Echenique, un des principaux dirigeants de Podemos sur son compte Twitter. « Les amitiés des Bourbons sont un reflet fidèle d’une époque qui doit prendre fin », a estimé sur le même réseau Alberto Garzon, le patron de Izquierda Unida.

« Le roi émérite est obligé de respecter certaines formes »

Lundi soir, un porte-parole de la famille royale a cherché à minimiser cette rencontre en affirmant qu’il s’agissait d’un « salut exigé par le protocole, sans signification institutionnelle et précédé d’aucune rencontre ».

Le roi Juan Carlos, de la dynastie des Bourbons d’Espagne, a abdiqué en 2014, après plusieurs scandales, en faveur de son fils Felipe VI, qui essaie depuis de redorer le blason de la couronne. Juan Carlos a des liens étroits avec la famille royale saoudienne, qui ont permis à l’Espagne de décrocher des contrats très importants dans le royaume wahhabite.

« Le roi émérite est obligé de respecter certaines formes, d’avoir une vision de l’Etat et de sentir ce qui est opportun, écrit El Mundo. Et en ce moment, il n’est pas opportun de se faire photographier ainsi avec le prince héritier saoudien ».

Selon des médias américains, la CIA n’a pas de doutes sur la responsabilité de Mohammed ben Salmane dans le meurtre de Khashoggi. Mais le président américain Donald Trump maintient que ses services de renseignements n’ont « rien trouvé d’absolument certain ». Après avoir dans un premier temps nié la disparition du journaliste critique envers la famille royale, l’Arabie saoudite a fini par reconnaître sous la pression internationale qu’il avait été tué et démembré dans son consulat à Istanbul lors d’une opération « non autorisée ».

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