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Amazon : pandémie et book émissaire !

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La désignation d’Amazon comme le responsable du désarroi des libraires français procède d’un réflexe de recherche et de désignation d’un bouc émissaire qui masque les vrais problèmes.

Par Caroline Cuny et Yannick Chatelain.

Nommer des coupables, c’est ramener l’inexplicable à un processus compréhensible – Jean Delumeau

C’est ainsi que lors des grandes pandémies de peste du Moyen Âge, et plus particulièrement lors de la deuxième pandémie qui dura du milieu du XIVe siècle jusqu’au XIXe siècle, les étrangers, les marginaux, les lépreux, les sorcières, les juifs, ont été désignés comme coupables, accusés d’être des semeurs de peste et persécutés.

Deux siècles plus tard, ces réflexes de recherche de boucs émissaires sont toujours présents : lors de la pandémie que nous traversons, quand bien même cette folie des hommes n’a pu se déchainer, elle n’était pas pour autant absente.

La Covid-19, de par son origine avancée a attisé le racisme anti-asiatique dans le monde entier. Lors de la première vague en France des messages haineux contre la communauté asiatique ou d’origine asiatique se sont multipliés, le hashtag #JeNeSuisPasUnVirus – utilisé sur les réseaux sociaux pour porter les faits à la connaissance peut en attester.

Alors que le virus sort de chez nous, de l’Institut Pasteur cette officine qui représente une immense escroquerie… ou nos politiques comme Buzin sont impliqués jusqu’au cou et devraient croupir en prison… même s’il sont manipulés par leur secte juive du Mossad…

Le reconfinement qui a été décidé a encore aggravé les choses : comme le relate Valentin Cebron le 6 octobre 2020  : « Un appel à la violence sur les réseaux sociaux a été suivi de plusieurs violentes agressions physiques. »

AMAZON LE « BOOK ÉMISSAIRE » VERS UN RETOUR AU MOYEN ÂGE ?

Ce recours récurrent au bouc émissaire lors de pandémies est ainsi et malheureusement toujours d’actualité. Lorsqu’il s’agit d’aborder la problématique de l’appel au boycott d’Amazon lancé par plusieurs politiques dont une ministre d’État, il pourra être avancé qu’il ne s’agit là que d’une entreprise. C’est oublier que par-delà la structure proposée à la vindicte populaire, se trouvent également des hommes et des femmes, des familles : Amazon employait fin 2019 quelques 798 000 salariés dans le monde dont 10 000 en France.

Aussi, lorsque Roselyne Bachelot a appelé au boycott d’Amazon pour défendre les petites librairies déclarant : « Ils se gavent, à nous de ne pas les gaver ! » la désignation d’Amazon comme le responsable du désarroi des libraires français procède du même réflexe de recherche et de désignation d’un bouc émissaire.

Pour avoir édité mes livres chez Amazon je peux vous affirmer que vu la qualité de la mise en place et l’efficacité, avec moi ils ont perdu de l’argent. Car ils ont un savoir extraordinaire qui se limite à imprimer les livres un par un et de livrer uniquement à la commande. Sur un produit excessivement difficile à vendre car les gens ne lisent pas… ou sont ces gens instruits qui achètent des livres… et qui les lisent ? Sur mes 15 livres je réalisait 100 € de vente par mois ! Ça ne marche pas… en plus je prend le risque de m’attaquer aux sujets les plus épineux comme l’origine des Rothschild… l’arnaque des algériens qui nous reprochent la colonisation, le voile, le suicide islamique… etc qui sont d’actualités et qui m’ont valus de me faire virer de chez Amazon ! En plus leur marge est ridiculement faible !

L’INVERSION DES RESPONSABILITÉS

Amazon, Facebook, Google… ne sont certes pas des parangons de vertu, entre autres en matière de gestion de données. Comme le rappelle Shoshana Zuboff« il y a dans l’ombre une énorme extraction de nos données personnelles dont nous n’avons pas idée. »

Cependant, est-il nécessaire de rappeler que :

Ce n’est pas Amazon qui a pris la décision de ne pas augmenter la capacité de lits de nos hôpitaux en conséquence, alors qu’une deuxième vague était régulièrement évoquée et que des patients ayant reporté des opérations allaient occuper des lits de réanimation.

Ce n’est pas Amazon qui a pris la décision de démonter en avril 2020 l’hôpital de campagne des armées installé sur un parking de l’hôpital civil de Mulhouse un mois plus tôt.

Ce n’est pas Amazon qui a pris la décision de procéder à un reconfinement le 30 octobre 2020, de fermer les commerces de proximité dont les librairies et ce en dépit de leurs investissements et du suivi scrupuleux de toutes les mesures de précaution nécessaires, le tout dans une configuration plus sécurisée, la population française disposant enfin des masques et du gel hydroalcoolique qui avaient tant fait défaut lors de la première vague !

Ce n’est pas Amazon qui a décrété que les produits culturels (livres, CD, DVD, jeux vidéo) ont  étés désignés comme des produits non essentiels au pays des Lumières.

LE CONTEXTE ACTUEL FAVORISE L’ÉMERGENCE DE BOUCS ÉMISSAIRES

D’un point de vue de la psychologie individuelle, le bouc émissaire permet de remplir deux fonctions distinctes :

  1. Maintenir sa valeur morale personnelle en minimisant les sentiments de culpabilité qui émergent dans une situation dans laquelle sa responsabilité est engagée alors que des résultats négatifs sont obtenus.
  2. Maintenir le contrôle personnel perçu en offrant une explication claire pour un résultat négatif apparemment inexplicable ou difficile à contrôler.

Dans une perspective de psychologie sociale, le bouc émissaire est celui qui permet de focaliser tout un groupe sur un objectif : l’exclusion de l’un élément de ses éléments. Ceci permet de souder le groupe en une unanimité de rejets, même si à l’intérieur du groupe les raisons des rejets sont, elles, très différentes. Ainsi, chacun peut rejeter Amazon, quand bien même ce serait pour des raisons variées !

Enfin, dans le phénomène d’illusion groupale décrit par Anzieu (1971), le bouc émissaire permet de fixer une agressivité collective latente, elle-même causée par une angoisse de morcellement et de persécution. En effet, dans la crise actuelle, l’individu JE doit céder sa place au collectif NOUS pour survivre, ce qui est nécessairement angoissant.

LA FABRICATION DU CONSENTEMENT… APPUYÉ PAR LA PUBLICITÉ

Si la désignation d’Amazon par une ministre ainsi que par la maire de Paris comme le responsable de tous les maux de nos libraires – acté par un appel au boycott – apparait comme une dérive préoccupante et d’un autre temps, il est tout aussi inquiétant de voir des enseignes se faire « complice » de ce genre de procédés, en s’appuyant sur ces déclarations pour cautionner une incroyable inversion des responsabilités.

Ainsi,  si d’aucuns se félicitent de la publicité de l’enseigne Intermarché titrant « DÉSOLÉ AMAZON… », cette approche de sauveur – sous couvert de soutenir des victimes – se fait un soutien du recours moyenâgeux à la désignation d’un bouc émissaire.

Cette fuite en avant irrationnelle, infondée, peut in fine, obtenir l’adhésion de l’opinion publique en la trompant et en détournant son attention vers des coupables qui, comme cela a été démontré, ne sont nullement responsables des décisions de fermetures (à tort ou à raison, l’histoire en sera juge ) qui ont été ordonnées par l’exécutif.

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Si nous ne prenons pas la mesure collective de la dangerosité de ce genre d’approche et de ses conséquences, si nous n’en avons pas la lecture : à savoir le recours à l’ostracisation et dans le cas évoqué  nommer des coupables pour se défausser de toute forme de responsabilité dans la situation tragique traversée ;  alors, devant le désarroi grandissant de la population et des commerçants, nous devons nous poser une question : qui seront demain le ou les prochains boucs émissaires ? des entreprises ? des hommes ?

Pensons-y ! Celui que l’on punit n’est plus celui qui a commis l’action. Il est toujours le bouc émissaire. Friedrich Wilhelm Nietzsche – Aurore (1881)

Cette facilité de trouver un bouc emissaire correspond à cette sale mentalité de bassesse populaire du bizutage qui comme du temps des sorcières pousse la meute à lyncher sans discernement le premier venu qui n’est pas en mesure de se défendre.

J’ai quarante ans d’expérience de vente par correspondance ; j’avais crée la plus grosse société de porno d’Europe… je peux donc vous confirmer qu’il faut être un fou comme Jef Bezos pour avoir imaginer un tel outil aussi gigantesque alors qu’à petite échelle ce n’est absolument pas rentable. Il a gagné son pari de rentabilité sur la quantité… il suffit de regarder les photos des installations de stockage et d’expédition pour comprendre l’irrationnel qui existe entre ces installations qui coutent des millions et le fait de vous livrer une brosse à dent ! à dix euros ! Il faut être un visionnaire acharné pour réussir un tel DEFI…

Le paradoxe c’est que Jef Bezos est gauchiste, démocrate comme on dit aux USA… qu’il a acheté un journal démocrate, alors que se sont les gauchistes qui lui crachent dessus… Les Républicains comme moi qui défendent TRUMP n’ont pas cette mentalité pourrie à cracher sur la réussite… et bien au contraire je bénis Amazon d’exister car tous mes achats passe par lui et vue les saloperies dans la rue je ne sors plus de chez moi… A souligner l’extraordinaire réussite qui consiste à maitriser tout ce qu’il y a de plus chiant comme la livraison et son suivi… BRAVO AMAZON ! 100% utile !

« Si nous n’avions pas une petite place sur Amazon, nous serions morts »

Un article de l’Iref-Europe

ALEXIS, VOUS ÊTES GÉRANT D’UNE LIBRAIRIE AU QUARTIER LATIN. ÊTES-VOUS CONTENT DE LA VASTE CAMPAGNE DE SOUTIEN AU SECTEUR DU LIVRE SUR INTERNET ET DES MESURES ANNONCÉES PAR LE GOUVERNEMENT EN FAVEUR DES PETITES LIBRAIRIES ?

Que voulez-vous que je vous dise ? Il y a quelques jours, je me suis surpris à penser du bien de plusieurs de nos ministres. J’ai trouvé Gérald Darmanin courageux d’aller à Tunis pour négocier le rapatriement des fichés S, et je me suis dit qu’on avait de la chance d’avoir une ministre de la Culture intelligente qui répondait enfin à une des plus vieilles revendications des librairies sur la question des tarifs postaux…

ET PUIS ?

Pour ce qui est du ministre de l’Intérieur je ne sais pas encore, mais si c’est du même tonneau que ce que Roselyne Bachelot a finalement décidé pour les librairies, ce sera encore un coup pour rien…

POURTANT VOUS ALLEZ PAYER 0,01 EURO POUR POSTER UN LIVRE À VOS CLIENTS !

Pas nous, semble-t-il, seulement les petites librairies qui font l’essentiel de leur chiffre d’affaires dans le livre neuf… Et avec un système très administratif de remboursement… Nous sommes certes une très petite librairie, mais nous sommes spécialisés dans le commerce de livres d’occasion, ainsi que nos quatre confrères installés 500 mètres tout autour de nous.

Nous sommes fermés dans un quartier déserté par ses habitants et ses étudiants. Nous essayons de faire de la vente par correspondance, et voilà que nos confrères du neuf ont un avantage et pas nous… Cela s’ajoute à bien des raisons d’énervement…

PAR EXEMPLE ?

Nous avons tous reçu ces jours-ci le questionnaire de l’équipe municipale récemment réélue à Paris, qui nous demande lourdement (les questions sont tournées de telle manière que si on dit non, on apparaît comme un méchant) de nous prononcer en faveur du développement des boîtes d’échange de livres en libre-service sur le trottoir et de nous prononcer aussi pour la suppression de places de parking au bénéfice des vélos (alors que je ne fais jamais un déplacement sans au moins 4 ou 5 caisses de livres bien remplies dans mon coffre car, vu le prix du mètre carré à Paris, nos stocks sont évidemment en banlieue).

Nous sommes fermés puisque c’est obligatoire et même si nous entrouvrons un peu pour faire du « clique et collecte », il n’y a personne dans les rues et notre clientèle n’est pas une clientèle de quartier, mais une clientèle qui vient (venait car c’était avant les samedis Gilets jaunes et les grèves des transports de décembre dernier) au Quartier latin pour acheter des livres. Donc oui, une mesure nous permettant d’alléger nos frais postaux aurait été utile.

Mais nous en sommes exclus et la mesure annoncée relève du « C’est gratuit, c’est l’État qui paye », c’est une mesure « socialiste », je veux dire démagogique, qui ne durera que peu de temps, le temps du confinement, le temps que la justice s’en mêle car c’est évidemment contraire à toutes les lois libérales et européennes de la concurrence.

VOUS ÊTES DE TOUTE MANIÈRE CONDAMNÉ PAR LA CONCURRENCE D’AMAZON…

C’est une question complexe. C’est surtout la Poste qui nous tue. Depuis des années, elle augmente ses tarifs publics sans proportion avec l’inflation pour compenser le fait que le courrier est en perte de vitesse. Je remarque par ailleurs qu’on la voit multiplier les investissements, un peu comme faisait Charbonnage de France lors de sa très coûteuse agonie.

Des investissements qui tombent le plus souvent à plat, mal conçus, mal expliqués à des personnels bien souvent mal embouchés comme nous savons trop… En revanche, elle discute avec les gros expéditeurs, leur concède des tarifs négociés extrêmement favorables. Et elle est impitoyable avec les petits.

C’EST-À-DIRE ?

Si vous voulez poster un livre au moindre prix de La Poste, du moins en France, il faut mettre le livre dans une enveloppe que vous timbrerez au tarif « Lettre verte », voire courrier urgent, c’est-à-dire normal. Il est possible d’envoyer du courrier assez lourd.

En revanche le paquet ne doit pas faire plus de 3 cm de haut. Cela a été fait pour empêcher qu’on expédie des livres souvent plus épais. De toute manière c’est interdit de mettre un livre dans une enveloppe courrier. Un inspecteur des postes m’a téléphoné un jour pour me le rappeler.

Le principe du secret de la correspondance interdit à la Poste de regarder ce qu’il y a dans l’enveloppe, mais comme la mécanisation s’accompagne d’un pourcentage non-négligeable d’enveloppes déchirées, vous pouvez vite vous retrouver en faute. Vous devez vous rabattre sur un tarif colis. Chacun le connaît.

Cela va bien pour la grand-mère qui envoie une fois de temps en temps un cadeau ou autre chose, mais pour expédier chaque jour professionnellement des livres, c’est d’un prix déraisonnable. Pendant ce temps-là, les éditeurs qui ont beaucoup de services de presse par exemple, et les entreprises importantes de vente par correspondance, ont trouvé le moyen, avec La Poste (dont Amazon est un bon client) ou avec ses concurrents, de payer trois ou quatre fois moins cher que nous.

C’est pourquoi quand Roselyne Bachelot avait annoncé un « tarif trois à quatre fois moins cher pour les petites librairies », je m’étais pris à espérer un rétablissement d’une concurrence normale entre les gros et les petits. Eh bien ce n’est pas ça qui a été décidé et nous nous retrouvons gros Jean comme devant.

ET AMAZON ?

Je vais vous décevoir, mais il y a deux parties dans Amazon. Celle des centres de logistique où les fournisseurs et les personnels sont traités encore plus durement que par les supermarchés, c’est dire.

La voie leur a justement été montrée par les inventeurs de supermarchés qui trouvent maintenant leur maître… Mais il y a aussi une « Market Place », un espace de vente ouvert aux indépendants, également géré très durement, mais vers lequel les clients, qui sont de nature grégaire, vont de toute manière.

Alors si nous n’avions pas une petite place sur Amazon, nous serions morts aujourd’hui car les services alternatifs sont boudés par les clients. C’est malheureux, mais c’est comme ça. Les gens ont pesté contre la disparition des petits commerçants. Ils pestent contre Amazon, mais c’est là que nos contemporains regardent et comparent tout et achètent.

Ils photographient un livre dans notre vitrine, entrent pour nous demander si ce livre est bien, et puis ils le commandent sur Amazon… Nous ne sommes pas à la tête du gouvernement français, voire européen et nous n’y pouvons rien. La Chine a réagi en créant un contre-Amazon.

Mais nous, à notre niveau, eh bien Amazon tolère encore que nous puissions travailler. Ce qui nous est de plus en plus interdit par les bonnes âmes qui nous gouvernent, nous taxent, nous réglementent… Alors Amazon, dans les circonstances présentes, il ne faut peut-être pas en dire trop de mal.

VOUS ÊTES DÉSESPÉRÉ ?

Pas encore, parce qu’il y a quelques dizaines de clients qui se signalent par un soutien généreux et amical, parce qu’il y a encore des choses que seul un vrai libraire peut dire ou faire et que nous avons ici cette compétence rare. Merci, merci à tous ceux qui feront le moindre geste pour nous permettre de passer encore une fois un cap très difficile pour nous comme pour tant de Français aux limites extérieures du « gros système ».

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Démission de Jeff Bezos, PDG d’Amazon

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Le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, l’homme le plus riche de la planète, n’aurait pas démissionné sans l’intervention de l’Armée ! 

Studios Amazon de Culver City, en Californie.Jeff Bezos est un des plus gros contributeur à la Campagne Présidentiel de Joe Biden (400 millions de $), il aurait aussi financé le dépouillement frauduleux des élections et il a prêté ses studios de Castle Rock où a eu lieu la fausse inauguration de Biden à la Maison Blanche et où il a fait mine de signer des (EO) Ordres Exécutifs afin de montrer qu’il était bien le Président en exercice avec des médias complices ! Mais ces studios ne sont pas à Washington, mais de l’autre côté des États-Unis en Californie ! L’Armée l’a menacé de saisir ses biens s’il ne démissionnait pas de sa Société Amazon pour haute trahison ! Sa Société peut pour l’instant continuer ses activités pour éviter de créer de nombreux chômeurs ! 

  Cette démission montre que l’Armée est aux commandes et elle agit discrétement jusqu’au moment où elle sera obligée de réquisitionner les Médias pour divulguer des informations importantes ! 

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La bête noire de la VPC c’est les retours… qui coutent trop cher à traiter…

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Les sites de e-commerce revendent vos retours en gros (et pour une bouchée de pain)

Des lots qui peuvent faire le bonheur ou le malheur de petits revendeurs.

Repéré par Barthélemy Dont sur Wired UK

10/02/2021 à 8h05

L’un des points faibles de la vente en ligne, comparée à la vente en boutique, est que l’on ne peut jamais être tout à fait sûr de ce que l’on achète. Couleur différente de celle des photos, matériaux de mauvaise qualité, taille incorrecte… les raisons de rendre un produit commandé sont nombreuses.

Résultat, selon les différentes estimations, le taux de retour des articles achetés en ligne avoisine les 20%, à peu près le double des retours du commerce physique. Pour une entreprise comme Amazon, qui traite plus de deux milliards de colis chaque année, cela représente donc une quantité gigantesque de produits.

Inspecter ce qui ne va pas, puis jeter ou ré-empaqueter et remettre en vente peut donc rapidement coûter très cher. C’est pour cela qu’Amazon, comme d’autres sites de e-commerce, font appel à des sites de liquidation d’inventaire. Ces entreprises reprennent en gros des articles retournés, puis les revendent par lots aux enchères.À lire aussiLes «nomades d’Amazon» chassent les perles rares pour les revendre sur la plateforme

L’idée est que le prix du lot peut être bien inférieur à l’addition des articles qu’il contient. Certains acheteurs sont des grosses entreprises de revente, qui «dépensent des millions par mois».

Beaucoup d’autres en revanche sont des particuliers, qui veulent tenter d’acheter puis de revendre quelques palettes afin de réaliser un petit bénéfice, explique au Wired britannique Giorgio Vitale, un cadre de B-Stock, une entreprise de liquidation de retours.

Les bonnes affaires du confinement

Pour les compagnies comme B-Stock, le business est en ce moment florissant. Le nombre de retours a augmenté au même rythme que l’explosion des commandes en ligne, elle-même due à la pandémie de Covid-19.

Il est possible de faire une bonne affaire. Neil Barker raconte à Wiredqu’après avoir dépensé 3.983 euros pour quatre lots d’électroménager, il a reçu une cinquantaine d’aspirateurs qui, s’ils étaient neufs, vaudraient autour de 22.700 euros. En vendant les appareils viables sur eBay pour 60% de leur prix initial, il espère ainsi pouvoir doubler son investissement.À lire aussiLes poubelles des millionnaires de la tech, trésors pour les sans-abri

Il existe néanmoins un risque réel de se faire avoir, car il n’y a aucune garantie que les produits achetés soient fonctionnels ou en bon état. Il faut parier que la majorité des retours aient été effectués malgré un bon état de marche ou pour un défaut mineur, d’autant qu’il est parfois impossible de s’assurer précisément de la provenance des lots.

Jay, un revendeur britannique, explique ainsi qu’après avoir commandé un lot acheté à un vendeur de jeux vidéo, quasiment tout était hors d’état. Et cette-fois, impossible de retourner quoi que ce soit.

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Amazon, Jeff Bezos et sa collection des plus belles demeures…

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Jetez un oeil de plaisir sur le patrimoine immobilier de Jeff évalué à 500 millions de $. La réussite de Jeff c’est travail, opiniâtreté et objectif à atteindre… en une seule génération ! Mais allez jusqu’au bout pour voir sa contradiction qui en fait un connard…

February 5, 2021 | 11:45am | UpdatedJeff Bezos’ $500M real estate portfolio: See all his luxury houses0:31/1:03 

C’est la fin d’une époque pour Jeff Bezos, qui a annoncé que son mandat de PDG d’Amazon allait bientôt prendre fin.

Après avoir débuté en 1994 comme librairie en ligne, Amazon est devenue une entreprise de plusieurs billions de dollars, avec Bezos, 57 ans, comme chef de file. Depuis lors, il a constitué un gigantesque portefeuille immobilier d’une valeur de plus de 500 millions de dollars, compte tenu de l’inflation. Des propriétés de Beverly Hills à Seattle, en passant par le bon vieux Texas de l’Ouest, et même des villes comme Washington et New York, Bezos a une maison pour chaque climat.

Jusqu’à son divorce avec Mackenzie Scott en 2019, il valait environ 150 milliards de dollars, ce qui faisait de lui la personne la plus riche du monde. Après son divorce, Bezos est resté sur la liste de Forbes 2020 comme la personne la plus riche du monde pour la troisième année consécutive, malgré le fait qu’il ait donné 36 milliards de dollars de ses actions d’Amazonie à son ex-femme. Aujourd’hui, on estime que Bezos a une valeur nette d’environ 195 milliards de dollars, grâce à l’augmentation du portefeuille d’Amazon dans le contexte de la pandémie.

Jeff Bezos a constitué un portefeuille immobilier de 420 millions de dollars.
Bien que l’on ne sache pas encore très bien comment le couple a décidé de se partager leurs biens immobiliers, les maisons qu’il ont achetées sont réparties dans tout le pays.

Faites défiler l’écran pour découvrir la belle vie de Jeff Bezos.

NEW YORK

Le parc de Madison Square
212 Fifth Ave. | 96 millions de dollars

La vue depuis le 212 Fifth Ave. sur le Madison Square Park.

Au plus fort de la pandémie en avril 2020, le magnat du commerce en ligne a fermé une copropriété de trois chambres à coucher d’une valeur de 16 millions de dollars au 20e étage du 212 Fifth Ave.
C’est la cinquième fois qu’il achète un étage entier dans cet immeuble de 24 étages – il a déjà payé 80 millions de dollars en juin 2019 aux 21e, 22e, 23e et 24e étages.
En 2019, il a acheté un penthouse de trois étages, cinq chambres à coucher, cinq salles de bain et demie et deux étages en dessous, qu’il a prévu de combiner en un seul méga-condo de 17 000 pieds carrés, selon Realtor.com.
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18Jeff Bezos purchased the Manhattan condo for $17.5 million.

Le penthouse de Bezos dispose même d’un observatoire. Et chaque unité du bâtiment, qui donne sur le Madison Square Park, dispose de couloirs en galerie, de sols en chêne et en marbre massif et de finitions luxueuses.

Le majestueux bâtiment, construit en 1912, offre un centre de fitness, un studio de yoga, une salle de traitement, une salle de jeux, une salle de repas et de réunion, une cuisine de restauration et une salle de projection.

Lincoln Square
25 Central Park West | $13 million

WASHINGTON, D.C.

Il a été largement rapporté que Bezos possède quatre appartements d’une valeur de 17,5 millions de dollars dans le Century Condominium au 25 Central Park West, qui est voisin de Central Park et qui a accueilli le compositeur George Gershwin et la star de “Friends” Matthew Perry, selon Mansion Global. Il aurait acheté trois appartements dans l’immeuble en 1999 pour 7,65 millions de dollars (environ 12,13 millions aujourd’hui), et en aurait ajouté un quatrième à sa collection pour 5,3 millions en 2012.

Cependant, un initié a déclaré au Post Bezos qu’il ne possédait aucune de ces propriétés.

Quoi qu’il en soit, la structure à deux tours de 33 étages a été construite en 1932 par Irwin Chanin, qui était connu pour ses créations théâtrales à Broadway. Le bâtiment, dont l’extérieur est de style Art déco et le hall d’entrée, contient plus de 400 condominiums uniques, selon StreetEasy

Textile Museum
2320-2330 S Street, Kalorama | $23 million

Textile Museum

L’Amazonien a payé 23 millions de dollars en 2016 pour l’ancien musée du textile dans le quartier chic de Kalorama à Washington – puis il s’est mis au travail pour une rénovation de 12 millions de dollars, selon un rapport de Washington.

Bezos a acheté le domaine trois ans après être devenu l’unique propriétaire du Washington Post.

Le quartier a déjà abrité Jared Kushner et Ivanka Trump ainsi que Barack et Michelle Obama.

L’extérieur en brique est orné de colonnes romaines et de balcons majestueux, d’une pelouse balayée par une fontaine et d’un jardin privé avec des allées en brique.

D’une superficie de 27 000 pieds carrés, il a été construit en 1914. Il compte 10 chambres, 8 salles de bain complètes, 6 salles d’eau et 11 cheminées.

Home across the street
2325 S Street NW | $5 million

Jeff Bezos also purchased the home across the street from the Textile Museum for $5 million. 

Bezos a également acheté la maison de 4 800 pieds carrés de l’autre côté de la rue pour 5 millions de dollars en janvier 2020 par le biais du Capital Revocable Trust, qui représente Bezos, a rapporté le Washingtonien.

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17Bezos purchased the Washington D.C. home for $5 million in January 2020. 

Cette maison de quatre chambres à coucher, construite en 1951, dispose de cinq salles de bains complètes et de deux salles d’eau. Avec ses plafonds voûtés, ses moulures de couronnement détaillées, ses cheminées en marbre sculpté et ses planchers de bois franc en mauvais état, elle dispose d’une cave à vin de 700 bouteilles et d’une terrasse sur le toit.

La maison, dont l’extérieur est en brique et en pierre calcaire, offre également une salle à manger majestueuse, une élégante cuisine de style rustique, des placards, un balcon et un patio couvert avec une lucarne voûtée.

BEVERLY HILLS

Harry Warner Estate
Near Sunset Blvd. | $165 million

The Harry Warner Estate

Dans une transaction record juste avant la pandémie de coronavirus, Bezos a acheté un manoir de 165 millions de dollars au producteur milliardaire David Geffen.

Cette superbe maison de 12 254 pieds carrés, située près de Sunset Boulevard, révèle des planchers en planches de bois patiné, des murs ornés de fresques, des fenêtres en forme de diamant et des portes sculptées à la main.

La propriété de huit chambres à coucher et dix salles de bain comprend un étang à koïs, un jardin européen, une piscine et un spa en forme de lagon, des cascades, un court de tennis, une allée pavée bordée d’arbres et une cour avec une cheminée extérieure.

Le domaine comprend également une salle à manger pour 12 personnes, un salon formel avec une cheminée ancienne, un bar intérieur-extérieur, une salle de jeux et un salon de détente avec une cheminée. La cuisine a des poutres apparentes au plafond et des carreaux peints à la main, et il y a même un appartement attenant.

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112Bezos bought the Beverly Hills estate for a whopping $165 million. 

La maison en briques a été construite en 1923 pour le fondateur des studios Warner Bros. Les chaises des premiers studios Warner Bros. offrent des places assises dans le cinéma à domicile, selon la liste.

La suite du propriétaire est dotée de plafonds voûtés et de poutres apparentes, de deux salles de bains, d’une zone de rafraîchissement, d’une cheminée et d’une terrasse panoramique.

La maison de campagne Tudor et française possède également une maison d’hôtes de deux étages qui a accueilli des célébrités dont Marilyn Monroe, selon la liste de Jade Mills Estates.

Spanish-style mansion
N. Alpine Dr. | $24.5 million

The Spanish style home was purchased by Bezos in 2007. 

Le futur président exécutif d’Amazon a acheté ce manoir de sept chambres à coucher et sept salles de bain fonctionnant à l’énergie solaire en 2007 pour 24,45 millions de dollars.

Cette maison de style espagnol a des poutres apparentes au plafond en bois, des carreaux de sol rougeâtres, un carrelage décoratif bleu et jaune détaillé, des portes en arc et des plafonds en bois en forme de rotonde, selon la liste.

Elle dispose d’une cuisine avec cheminée, d’une salle familiale, d’une salle de presse et d’une chambre du propriétaire avec une véranda privée et des vues sur la ville.

Le domaine de deux acres compte quatre jardins extérieurs, une serre, un court de tennis creusé et éclairé, une piscine, une salle à manger extérieure, un appartement d’invités séparé, un garage pour six voitures, des patios et un terrain de camping-car.

Maison contemporaine
N. Alpine Drive | 12,9 millions de dollars

En 2017, Bezos a acheté un deuxième domaine voisin à Beverly Hills, en Californie, pour 12,9 millions de dollars.

Cette transaction hors marché a permis d’ajouter un demi-acre à ses deux acres existants. La maison de style contemporain à un étage a été construite en 1956 et couvre 4 500 pieds carrés avec quatre chambres à coucher et six salles de bain, selon Mansion Global, qui a noté que Google Maps montre une grande piscine dans le jardin.

WEST TEXAS 

Corn Ranch
Culberson and Hudspeth counties

Rocket launches have taken place at Jeff Bezos’ Texas ranch. 

Photo d’archives
Cette propriété de 30 000 acres située dans la partie la plus occidentale du Texas est la base de la société spatiale privée de Bezos, Blue Origin.

Mais la propriété possède également une maison de quatre chambres à coucher en stuc gris. Les Bezos ont acheté la maison à l’avocat Ronald Stasny pour un montant inconnu en 2004. Construite à l’origine dans les années 1920, elle a subi des millions de rénovations sous la direction de Stasny, qui a déclaré que Bezos avait l’intention de conserver la maison en grande partie telle quelle lorsqu’il l’a achetée. Elle possède des lustres en chêne, des meubles en chêne, des photos et des peintures historiques du ranch, une grange et une maison d’hôtes, selon un rapport du Wall Street Journal.

It is estimated he paid over $50 million for the 30,000-acre ranch. 

Bezos, qui a fréquenté l’école élémentaire de Houston, a déclaré qu’il voulait que sa famille ait la chance de vivre dans un ranch après avoir été enfant dans le ranch de 25 000 acres de son grand-père à Cotulla, au Texas, selon le rapport.

Les ranchs de la région coûtent environ 1 400 dollars l’acre, selon Realtor.com, et Stasny a déclaré à la WSJ que les Bezos payaient une prime.

MEDINA, WASHINGTON

Evergreen Point
Near the Post Office | $10 million

One of Jeff Bezos’ earlier real estate purchases was the Medina home, just outside Seattle. 

L’une des premières maisons de Bezos qu’il a achetées après le succès de l’entreprise se trouvait à Medina, à Seattle. Il a payé 10 millions de dollars en 1998 pour une maison de 20 600 pieds carrés, avec cinq chambres à coucher et quatre salles de bain, selon Realtor.com. La propriété de 5,3 acres dans la banlieue chic de Seattle est située près du bureau de poste et de l’épicerie locaux, comme le montrent les registres de propriété.

Puis, en 2005, il aurait dépensé 50 millions de dollars pour un manoir voisin de 8 300 pieds carrés avec cinq chambres à coucher et quatre salles de bain. Selon Realtor.com, les propriétés ont une superficie totale de 310 pieds de rivage.

Enfin, Bezos a dépensé 28 millions de dollars en rénovations sur la propriété combinée en 2010, selon Realtor.com, pour un total de 88 millions de dollars dépensés sur la propriété – 118 millions de dollars, en tenant compte de l’inflation.

La péninsule de Medina est accessible depuis Seattle par le plus long pont flottant du monde, qui enjambe le lac Washington sur une distance de 7 710 pieds. La ville de 1,4 miles carrés possède un golf et un country club fondé en 1927, où les résidents aiment non seulement jouer au golf mais aussi nager et jouer au tennis, selon Mansion Global.

Elle est pas belle la vie ?… surtout quand on bosse et que l’on a pas le temps. de jouir de ses biens ?

Il y a ceux qui collectionnent les timbres de plus en plus rares et ceux qui collectionnent les manoirs de plus en plus nombreux.

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Jeff Bezos donne des leçons d’humilité à Trump ! Ou comment jouer les communistes quand on est milliardaire grâce à la main d’oeuvre des agences intérimaires ? Décidément le cerveau humain est troublant et dangereux, car il est capable des pires paradoxes…

Bezos un fétichiste des belles demeures qui chie sur le capitalisme ? Comment être à la fois aussi doué et aussi con ?

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