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Aimez-vous Brahms ? Bien sûr qu’on l’aime !

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Histoire Musique Publié le 24 avril 2021 – par Cachou– 13 commentaires

« Aimez-vous Brahms » est un film d’Anatole Litvak sorti en 1961 avec Ingrid Bergman, Anthony Perkins, Yves Montand. Une nana partagée entre plusieurs amours, bon…

Et bien nous, Brahms, on l’aime. Et pour plein de morceaux de musique qu’il a écrit.

Johannes Brahms est né le 7 mai 1833 à Hambourg en Allemagne et il est mort le pauvre, le 3 avril 1897 à 63 ans à Vienne en Autriche. C’était un compositeur, pianiste et chef d’orchestre allemand. Johannes Brahms est l’un des plus importants musiciens de la période romantique.

Il a composé pour piano, musique de chambre, orchestre symphonique, voix et chœurs. À la différence d’autres grands compositeurs de musique classique, Johannes Brahms n’a jamais composé d’opéra. Brahms était un perfectionniste intransigeant, qui a détruit beaucoup de ses travaux. Ben…c’est fort dommage !

Bon, alors on rentre dans le dur. Pour faire connaître Brahms, j’ai choisi deux morceaux, parmi des centaines qu’il a écrits.

Premier morceau

C’est une œuvre de musique de chambre, le Quintette pour piano en fa mineur opus 34. Alors, on ne s’affole pas ! Explications :

– musique de chambre. Bon, dans une chambre, on fait beaucoup de choses, hum… Mais il se fait qu’une chambre, ce n’est pas très grand. Alors, en musique classique, quand on fait de la musique avec peu d’instruments, on a pris cette habitude d’appeler ça de la musique de chambre.

– quintette > œuvre jouée par 5 instruments. Ici, un premier violon, un deuxième violon, un alto, un violoncelle (constituant la base du Quatuor classique) et un piano. Pas compliqué !

– fa mineur : une gamme, tu connais ? do, ré, mi, fa, sol, la, si, do…gratte-moi la puce qua j’ai dans l’dos. En musique classique, il existe beaucoup de gammes qui commencent par des notes différentes et des niveaux différents (dièzes et bémols). Pour déterminer la gamme de l’œuvre musicale, on prend celle qui commence l’œuvre : ici fa mineur. Mais te casse pas la tête, après les gammes changent tout le temps.

–  opus 34. En musique classique, à la mort d’un compositeur, on classe ses compositions pour leurs désigner une place dans l’ensemble de son œuvre. On appelle ça « opus », et c’est la classification la plus courante. Mais il y a d’autres classifications. Par exemple, pour Bach, on a classé en BWV, pour Haydn en Hob, pour Honegger en H, pour Liszt en S, pour Pachelbel en P, T, ou PC, pour Ravel en M, etc…

Enfin, une œuvre comporte toujours plusieurs mouvements. Un mouvement, en musique classique, n’est rien d’autre qu’une partie d’une oeuvre : en 3 mouvements, oeuvre en 3 parties, etc…

Revenons donc à notre Quintette pour piano en fa mineur opus 34 de Brahms. Il comporte quatre mouvements. J’ai coupé la vidéo pour ne te proposer que le 3ème mouvement d’une durée de 7’36 » et je l’ai publiée sur Youtube. Ce magnifique quintette est interprété par l’Ébène Quartet & Nikita Mndoyants au piano. Je te laisse maintenant apprécier le grand romantisme de Brahms dans une vitalité du feu de Dieu !!

PS : si tu as un casque, mets le, tu auras un meilleur relief du son.

Deuxième morceau

Il s’agit de son premier concerto pour piano et orchestre (un instrument, ici le piano accompagné d’un orchestre). Il est en ré mineur, à l’Opus 15, Il est constitué de trois mouvements.

Ce concerto de Brahms fut joué le 22 janvier 1859 à Hanovre par le compositeur au piano. Ce fut un succès mitigé, les critiques saluant plus les qualités pianistiques de Brahms que sa musique, jugée « incompréhensible ». Rejoué cinq jours plus tard à Leipzig, le concerto fut alors copieusement sifflé. Il fallut vingt ans à Brahms pour qu’il se remette à composer un nouveau concerto pour le piano, celui connu de nos jours sous le no 2.

Par les mêmes bidouilles que le quintette ci-dessus, je ne te mets ici que le premier mouvement de ce concerto. Tu apprécieras la puissance phénoménale de l’orchestre avec une partition de piano extraordinairement écrite, ces deux éléments en osmose formant un monument de musique rarement atteint.

A chaque écoute, et je l’ai entendu des dizaines de fois, des larmes d’émotion me montent aux yeux.

Ce concerto est ici interprété par Hélène Grimaud au piano et le SWR Sinfonieorchester Baden-Baden und-Freiburg (à tes souhaits) et dirigé par Michael Gielen. Durée de ce premier mouvement : 23’16 ».

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De conseiller des dictateurs africains fait le bonheur de DSK ?

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Dominique Strauss-Kahn : sa vie de rêve au Maroc

@JACOVIDES-MOREAU / BESTIMAGE

Dominique Strauss-Kahn fête ses 72 ans ce dimanche 25 avril. L’ancien patron du Fonds Monétaire International, désormais à la tête de sa propre société, semble désormais heureux au Maroc avec sa femme.

Après une décennie marquée par les scandales et les ennuis judiciairesune nouvelle page semble s’ouvrir depuis quelque temps pour Dominique Strauss-Kahn. L’ancien patron du FMI et candidat à l’élection présidentielle de 2012 fête ce dimanche 25 avril ses 72 ans. L’occasion de revenir sur la vie heureuse qu’il mène aujourd’hui. Une vie à l’abri des regards et à quelques kilomètres de Casablanca, la capitale économique marocaine, comme l’expliquait Le Point dans un article paru le 25 février 2020.

Depuis 2013, l’ancien homme politique français dirige la société Parnasse International qui conseille notamment des chefs d’États africains. C’est le cas de Denis Sassou-Nguesso, président de la République du Congo, en place depuis 1979. L’entreprise de DSK fonctionne de mieux en mieux avec les années, à en croire les chiffres publiés dans un article de L’Obs, en février 2020. En cinq ans, Dominique Strauss-Kahn aurait en effet gagné près de 21 millions d’euros dont 5,3 millions d’euros en 2018. Un gain qui le placerait en treizième position du classement des rémunérations des grands patrons du CAC 40. “À l’évidence, Dominique Strauss-Kahn n’a jamais gagné autant d’argent de sa vie”, précisait d’ailleurs l’un de ses proches au magazine, l’année dernière.

Heureux avec sa compagne

En parallèle de son activité professionnelle, l’ancien ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie sous Jacques Chirac vit en compagnie de Myriam L’Aouffir. Il a épousé cette femme d’affaires franco-marocaine, âgée de 53 ans, en 2017 soit cinq ans après leur rencontre et un an après sa séparation avec la journaliste Anne Sinclair. Le couple vit désormais dans un riad situé à Marrakech.

En avril 2020, sa quatrième épouse avait accordé une interview à Gala. Dans celle-ci, elle se confiait pour la première fois sur sa vie personnelle, précisant qu’il était difficile d’être séparé de ses enfants durant le confinement, au début de l’épidémie du coronavirus. “Au Maroc, des mesures très strictes ont été rapidement mises en place. En raison de la fermeture rapide des frontières, je suis séparée de mes enfants, ce qui m’est très pénible. Je n’ai pu, ni les faire venir ici, ni les rejoindre en France : les lignes aériennes ayant subitement cessé de fonctionner.” Et d’ajouter : “J’ai tout essayé, mais il était déjà trop tard.” Une situation compliquée à gérer mais qui lui a sans doute permis de passer du temps avec son mari.

Dominique Strauss-Kahn et Myriam L’Aouffir : pourquoi ils se sont mariés au Maroc

Candice Nedelec |

Dominique Strauss-Kahn et Myriam L’Aouffir : pourquoi ils se sont mariés au Maroc

Dominique Strauss-Kahn et sa compagne Myriam L’Aouffir vivent une partie de l’année au Maroc. Ils y ont développé quelques activités professionnelles et caritatives – et s’y sont désormais mariés.

Dominique Strauss-Kahn et Myriam L’Aouffir ont donc choisi Marrakech pour unir plus encore leurs destins. Ils y ont aménagé une villa dans un style moderne il y a quelques années. L’ancien patron du FMI est né au Maroc et y a passé sa prime enfance. Il distillerait depuis plusieurs années quelques conseils économiques au roi Mohammed VI. Myriam L’Aouffir est, elle, la fille d’un Marocain et d’une Française. Une partie de sa famille vit là-bas et son clan semble avoir adopté celui qui partage sa vie depuis plusieurs années.

Juste pour eux, l’association caritative qu’elle a fondée, oeuvre aussi efficacement dans ce pays. Elle tente depuis plusieurs années de faciliter l’accès à l’éducation des jeunes fi lles.« Nous nous devons de renforcer la position des 61,1 % de femmes marocaines actives qui ne savent ni lire ni écrire et dont la plus grande partie travaillent dans l’agriculture », a-t-elle affirmé dans une tribune publiée par L’Economiste, il y a quelques années. Femme d’action, Myriam a par le passé été chargée des relations extérieures et du lobbying de l’ambassade du Maroc. Femme de réseau, elle compte parmi le comité de soutien de son association créée en 2004 des noms prestigieux comme Elie Chouraqui, le professeur Claude Griscelli ou PPDA. Ex-responsable du marketing numérique à France Télévisions, Myriam L’Aouffir a aussi créé sa propre agence de conseil et de communication, Daenerys’Com. Ce couple, habitué à vivre des existences à 100 à l’heure, n’aime rien tant que se ressourcer dans son havre de paix marrakchi.

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Royal : Bain tiède, oranges amères, glaçons ronds et tiercé… Dans la routine quotidienne d’Élisabeth II

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Elle est la femme la plus influente au monde, mais son quotidien répond pourtant à un immuable train-train. Voici 24 heures dans la vie de la reine.

Publié le MERCREDI, 21 AVRIL 2021

par Pierrick Geais

© Anwar Hussein/Getty Images

Une seule personne sur cette terre a l’incommensurable honneur de surprendre la reine au réveil. Chaque matin, à 7h30 précisément, une femme de chambre pénètre sur la pointe des pieds dans les appartements de Sa Majesté, pour ouvrir délicatement les rideaux. Elle lui apporte ensuite, sur un plateau d’argent, une théière de Earl Grey fumant et un verre de jus d’orange fraîchement pressé. Toute la vie d’Élisabeth II a été dictée par les traditions, et ses matinées n’y échappent pas. Tandis que ses corgis sautent sur le lit pour réclamer les premières caresses de la journée, Sa Majesté écoute les informations sur la BBC 4, pour se tenir au courant de l’actualité. Ces derniers mois, elle se montrait particulièrement intéressée par l’évolution de l’épidémie de coronavirus, sujet qui accaparait les médias.

Dans la salle de bains, sa femme de chambre lui fait couler un bain tiède, toujours à la même température, qui ne doit pas dépasser 18 centimètres de profondeur. Angela Kelly, sa première assistante personnelle, et son équipe de quatre habilleuses lui préparent alors la première tenue de sa journée. En cas d’engagements nombreux – ce qui est de plus en plus rare –, Élisabeth II pouvait être amenée à changer de tailleurs jusqu’à cinq fois en moins de 24 heures.

À 9 heures, un air de cornemuse est joué sous les fenêtres de la souveraine, qui sait alors qu’elle doit descendre pour le petit-déjeuner. Durant des décennies, elle retrouvait autour de la table le prince Philip, déjà en train de feuilleter le Daily Mail, soigneusement repassé par un majordome. Élisabeth II, elle, consulte les résultats des courses hippiques – sa passion – dans le Racing Post. Pour le breakfast, le menu reste également inchangé depuis des années : une deuxième tasse de thé, avec un nuage de lait, des toasts avec de la marmelade d’oranges amères de chez Fortnum & Mason, des œufs à la coque ou brouillés, avec parfois un peu de saumon, et des céréales que Sa Majesté conserve dans des boîtes Tupperware, pour éviter qu’elles ne se ramollissent.

Élisabeth II rejoint ensuite son bureau, vers 9h30, mais avant de se mettre au travail, passe quelques appels. Jusqu’à la mort de sa mère, Queen Mum, en 2002, elle ne manquait jamais de lui téléphoner chaque matin. La reine se plonge ensuite dans son courrier, répond elle-même à quelques lettres, puis prend connaissance des dossiers d’État, qui lui sont soigneusement remis dans les fameuses boîtes rouges, qu’elle seule peut ouvrir. Élisabeth II se tient ainsi au courant des travaux des différents gouvernements dont elle est le chef d’État : au total seize pays, dont le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et bien évidemment le Royaume-Uni.

Mots croisés devant la télé 

Juste avant 13 heures, la reine s’octroie un apéritif : un verre de gin Dubonnet, avec une rondelle de citron et deux glaçons ronds, surtout pas carrés. Le détail est important. Élisabeth II déjeune seule, ou accompagnée, peu l’importe. Le principal, c’est qu’on lui serve un bon poisson. Elle adore notamment déguster un haddock Saint-Germain.

Si son emploi du temps le lui permet, elle fait ensuite une courte promenade avec ses corgis chéris. Puis l’après-midi est occupé par toutes sortes d’obligations : déplacements, visites, rendez-vous (en visioconférence, depuis le début de la pandémie de coronavirus)… Ces derniers temps, Élisabeth II, 95 ans, a tout de même ralenti la cadence, laissant une majorité de ces tâches à son héritier, le prince Charles. Elle passe désormais le reste de sa journée, toujours attablée à son bureau, le nez dans divers dossiers, préparant un adoubement ou une cérémonie. Elle ne prend une pause que pour regarder le tirage du tiercé.

Pour rien au monde, Sa Majesté ne raterait le thé de 17 heures, parfois agrémenté de quelques sandwichs au concombre et de scones, toujours tartinés de confiture de fraises et de crème fraîche. Après cet encas, la journée n’est pas terminée : Élisabeth II retourne à son bureau. Chaque mercredi, à 18h30, elle s’entretient avec le Premier ministre du Royaume-Uni. Depuis le début de la pandémie, ce rendez-vous hebdomadaire, qu’elle n’a jamais manqué depuis des décennies, se fait par téléphone. À 19h30, elle reçoit de nouveau les fameuses boîtes rouges, qui l’informent des réunions de cabinets, des lois votées, des travaux parlementaires, etc.

Le dîner se fait ensuite léger – une viande, des légumes, et quelques fruits –, arrosé parfois de champagne ou de martini. Puis Élisabeth II remonte dans ses appartements, où elle fait quelques mots croisés devant un feuilleton télévisé. Elle adorait notamment Downton Abbey, et ne rate pas un épisode d’EastEnders, soap opera diffusé depuis 1985 sur la BBC One. On raconte qu’Élisabeth II ne s’endort jamais sans avoir écrit dans un carnet le récit de sa journée. Un journal intime que l’on rêverait de voir un jour publié.

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Télé réalité et DUBAI !

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Filmée dans un restaurant à Dubaï, une célèbre candidate de télé-réalité dit « détester » la France

Au cours d’une caméra cachée tournée à Dubaï par la Youtubeuse Marie s’infiltre (allias Marie Benoliel), la candidate de téléréalité Jazz Correia s’est vantée de ne pas payer d’impôts puis de dire ouvertement ce qu’elle pensait de la France. N’en déplaise à ses fans…


Marie Benoliel, jeune femme de 30 ans connue pour ses nombreuses vidéos satiriques sur les réseaux sociaux, est partie à la rencontre des influenceuses installées à Dubaï qui vivent pour la plupart d’entre elles des placements de produits pour leurs fans français sans reverser le moindre centime à la France. 

Dans une séquence rediffusée dans « Quotidien » sur TMC, Marie s’infiltre dans un restaurant où sont attablées plusieurs influenceuses connues pour avoir participé à de nombreuses émissions de téléréalité en France. Parmi elles, la candidate Jazz Correia. Marie qui se fait passer pour une admiratrice des jeunes femmes, va alors venir à leur rencontre pour leur demander comme est la vie à Dubaï. 

Par Jérémy Renard

« Moi je gagne 300.000 € par mois »

Jazz Correia

Au cours de l’échange, l’une des candidates va expliquer comment elle se réjouit de ne pas payer d’impôts comme en France. « Parfois vous avez quelques scrupules à ne pas payer vos impôts en France ? » leur demande Marie B. « Pas du tout, j’en ai strictement rien à branler personnellementDes scrupules de ne pas payer des impôts pour des gens qui sont les mêmes qui viennent nous braquer et nous chier dessus? Pas du tout. » lui répond ouvertement Jazz Correia qui ignore peut être à cet instant que la séquence est filmée discrètement. 

Au cours de la conversation, la jeune femme qui a notamment participé aux Anges ainsi que dans d’autres émissions de téléréalité, expliquera qu’elle gagne près de 300.000 € pars mois. La jeune femme qui vient principalement des revenus de placement de produits et de différents partenariats avec des marques dont nombreuses d’entre elles sont françaises. Jazz ira même jusqu’à ajouter qu’elle « déteste la France. »

De nombreuses personnalités de téléréalité se sont installées à Dubaï pour y vivre plus sereinement

Depuis quelques années, de nombreuses personnalités vues dans différentes téléréalité, ont décidé de s’installer à Dubaï afin d’échapper au fisc français mais aussi pour profiter d’un climat agréable tout au long de l’année pour leur placement de produit. 

D’autres candidats ont déjà fait savoir via leurs réseaux sociaux qu’elles étaient parties à Dubaï, pour être en sécurité. Ces derniers qui affirment avoir déjà été cambriolés ou agressés alors qu’ils vivaient en France, peu de temps après leur notoriété. 

Après la diffusion de la vidéo de Marie sur sa chaîne, l’une des candidates aurait annoncé vouloir porter plainte contre la jeune Youtubeuse, en mars dernier. « J’attends encore, je n’ai pas encore reçue la plainte » a de son côté expliqué Marie s’infiltre sur le plateau de Quotidien face à Yann Barthès.

La vidéo complète de Marie s’infiltre à Dubaï.

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