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Africains, SVP restez au pays ! Stop à cette illusion de chercher l’argent en France via Western Union ! C’est plus de 3 milliards détournés aux français…

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D’où vient cet argent magique ?

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Alexandre Dumaine

ARGENT TOMBE DU CIEL MONEY SKY EURO

L’épidémie du coronavirus a gravement affecté l’économie. Les États ont donc mis en place, « quoi qu’il en coûte », des plans d’aide financière gigantesques.

Que l’on y songe ! Aux États-Unis, Trump décide, en mars 2020, d’un plan de 2.000 milliards de dollars ; en décembre, il y ajoute 900 milliards ; en mars 2021, un plan de 1.900 milliards est approuvé par Biden. Soit 5.000 milliards. C’est comme s’il avait été envoyé, mensuellement, à chaque Américain, pendant une année, un chèque de 1.000 dollars. Le même calcul vaut pour la France (en incluant les transferts sociaux, que ne connaissent guère les États-Unis).

Distribuer ce « pognon de dingue » n’était pas forcément déraisonnable, pour éviter que la machine économique ne se grippe. Mais cette apparition mystérieuse d’un argent surabondant ne peut que laisser perplexe.

La question qui nous taraude est inédite. D’où vient cet argent qui surgit par magie dans des proportions absolument incroyables ? Qui le crée ? Qui le fait naître ?

Cet argent viens des Rothschild qui théorisent des triyards de milliards dont il ne savent pas quoi faire d’ou la crise bancaire due à leur politique du paupérisme… à ne pas partager la production mais s’enrichir en nous appauvrissant… ce qui est suicidaire. Mais ces ordures à coups de corruptions et de gestion des paradis fiscaux contrôlent les 2/3 de la finance mondiale !

D’autant que les États ne semblent pas se porter plus mal, ne paraissent pas avoir peur d’une catastrophe financière, ne donnent pas l’impression d’être en danger de faillite. Biden voudrait même ajouter encore un plan situé entre 2.000 et 4.000 milliards de dollars, pour rénover les infrastructures (qui en ont d’ailleurs bien besoin).

Même l’inflation n’a pas reparu à la suite de cette avalanche de liquidités. Il existe, d’ailleurs, une école économique, dite de la « théorie monétaire moderne », et représentée en particulier par l’Américaine Stéphanie Kelton, qui estime que les États pourraient continuer à faire surgir du néant autant d’argent qu’ils voudraient sans que cela n’entraîne de conséquences négatives.

La majorité des commentateurs assurent, toutefois, qu’il faudra rembourser cette dette (même si quelques-uns militent pour l’annuler purement et simplement) afin de ne pas la léguer à nos enfants. Mais il s’agit d’une aimable plaisanterie : par quel miracle des États qui n’ont pas présenté depuis plus de quarante ans un budget en équilibre pourraient-ils soudainement devenir tellement bénéficiaires qu’ils seraient en mesure de rembourser une dette colossale ?

Cette situation tend donc à nous faire douter du discours économique habituel. Depuis toujours, on nous a démontré par a + b que l’argent ne naît pas de rien, qu’il est seulement le symbole d’une valeur réelle, à savoir les richesses naturelles mises en œuvre par le travail humain. Il semblait normal de croire ce raisonnable discours, et c’est ce qui tendait à nous faire rejeter comme absurde et impossible l’idée du « revenu universel » ou « revenu d’existence » dont on parle depuis quelques années, à savoir une allocation (suffisante pour vivre) que l’État verserait à tout citoyen sans aucune contrepartie.

Le problème, c’est que ce qui était déclaré chimérique et inapplicable vient de se réaliser sous nos yeux. En fait, le « revenu universel » a été subrepticement mis en place à l’occasion de cette épidémie, chaque citoyen bénéficiant, directement ou indirectement, de l’équivalent du « revenu d’existence ».

Alors, l’argent est-il la contrepartie d’une réalité objective ou bien peut-on librement en créer à volonté, comme on l’a fait durant cette « année du coronavirus » ? Dans ce dernier cas, le fameux « revenu universel » ne deviendrait-il pas raisonnable et possible ?

Cet argent viens des Rothschild qui théorisent des triyards de milliards dont il ne savent pas quoi faire d’ou la crise bancaire due à leur politique du paupérisme… à ne pas partager la production mais s’enrichir en nous appauvrissant… ce qui est suicidaire. Mais ces ordures à coups de corruptions et de gestion des paradis fiscaux contrôlent les 2/3 de la finance mondiale ! Au delà du fric il existe la notion de pouvoir qui est celle du coronavirus pour nous éliminer ! Ces juifs milliardaires qui manipulent des traitres comme Macron sont des psychopathes donc dangereux !

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Caroline Margeridon (Affaire conclue) cambriolée: voici pourquoi elle avait 500.000 euros de biens à son domicile

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La célèbre acheteuse d’Affaire conclue avait été victime d’un cambriolage au mois de janvier à son domicile, où plus de 500.000 euros de biens lui avaient été dérobés. Aujourd’hui, elle explique pourquoi une telle somme se trouvait chez elle.

Les cambrioleurs qui se sont attaqués au domicile de Caroline Margeridon, en janvier dernier, seraient repartis avec 500.000 euros de biens : maroquinerie et bijoux de luxe, argent liquide… Un épisode sur lequel elle avait réagi dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux il y a plusieurs semaines, le qualifiant de traumatisant.

Au mois d’avril, l’acheteuse s’est à nouveau exprimée à ce sujet sur le plateau de Non Stop People, avec Evelyne Thomas. Elle s’est également expliquée sur la somme astronomique qu’elle s’est fait dérober, promettant de « péter à la gueule » de ses cambrioleurs. « Quand on est broc dans l’âme, ce qui est vraiment mon cas, l’argent, c’est fait pour être dépensé », confie Caroline Margeridon. « Quand j’achète, j’investis. Je ne sais pas faire d’économies. Si vous regardez mon compte en banque, même moi je pleure. Donc, dès que j’ai 10 euros, je vais investir 10 euros »

« Depuis que j’ai 15 ans, dès que je gagne un peu de sous, je vais plutôt acheter ou un sac ou un bijou. Donc j’en avais un peu beaucoup », raconte-t-elle, en expliquant que ce type de biens se vend extrêmement bien dans son métier.

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Un millionnaire en bitcoin donne un million aux Verts allemands pour qu’ils interdisent le bitcoin

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Repéré par Barthélemy Dont — 25 avril 2021 à 14h04

L’ingénieur informatique est devenu riche grâce à la cryptomonnaie, mais s’inquiète de ses effets sur l’environnement.

L’un des plus important don politique de l’histoire de l’Allemagne vient, selon l’Associated Press, d’être versé aux Verts allemands. Moritz Schmidt, un quarantenaire qui n’avait auparavant jamais donné à aucun parti, a donné au Bündnis 90 / Die Grünen pas moins d’un million d’euros.

C’est une somme très inhabituelle pour un parti qui ne reçoit d’ordinaire que de petits montants de la part de ses adhérents. Autre originalité: Schmidt, qui est devenu millionnaire grâce aux bitcoins, voudrait que les Verts interdisent cette cryptomonnaie.

Inquiétudes climatiques

En vendant ses bitcoins au fur et à mesure, Schmidt s’est retrouvé à la tête d’une fortune de deux millions d’euros. Seulement, l’ingénieur affirme à l’Associated Press qu’il s’est rendu compte après coup de l’immense coût énergétique de la cryptomonnaie.

«Être un monstre énergétique est inscrit dans le mode de fonctionnement du bitcoin», estime Schmidt, qui veut donc faire amende honorable. Plutôt que de reverser une partie de sa fortune à une association écolo, le millionnaire a donc choisi le parti écologiste allemand, bien parti dans la course pour les élections fédérales de septembre: «Donner à un parti politique pour qui les valeurs environnementales sont centrales aura un effet bien plus puissant.»

Le Bündnis 90 / Die Grünen ambitionne de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, mais son programme n’aborde le sujet des crypto qu’une fois, et pas sur leur aspect polluant. Les Verts veulent rendre les bitcoins «traçables», ce qui pourrait décourager certains de leurs partisans.

Schmidt, quant à lui, voudrait se débarrasser pour de bon de la technologie qui l’a rendu riche. «Je ne pense pas que les régulations vont faire quoi que ce soit, à part si elles crashent assez les prix pour que les bitcoins deviennent inintéressants et non-utilisables (…) Je pense plutôt que les bitcoins devraient être interdits.»

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