ABATTAGE RITUEL

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Pologne : Les exportations de viande halal et casher interdites par le Parlement

La loi, qui doit obtenir également l’aval du Sénat, interdit l’élevage d’animaux pour leur fourrure et stoppe les exportations de viande halal et casher

De la viande au restaurant M25 de Tel Aviv

La Parlement polonais a adopté vendredi une loi sur les droits des animaux qui a provoqué la colère des éleveurs et des producteurs de viande casher et divisé la coalition de droite au pouvoir.

Un petit parti membre de la coalition gouvernementale – composé de trois formations – a refusé de voter en faveur de cette loi provoquant l’ire de Jaroslaw Kaczynski, le puissant dirigeant du parti conservateur Droit et Justice (PiS) à l’origine de cette législation .

Kaczynski, qui est connu pour son amour pour les chats, a menacé d’exclure de sa coalition ces partenaires voire de convoquer des élections anticipées.

Après des heures de débats qui ont démarré jeudi dans la matinée, avec le soutien de l’opposition libérale, la loi a été adoptée avec 356 voix pour et 75 contre tandis que 18 élus se sont abstenus.

La loi, qui doit obtenir également l’aval du Sénat, interdit l’élevage d’animaux pour leur fourrure – une importante industrie en Pologne – et stoppe les exportations de viande halal et casher.

Les activistes œuvrant pour la défense des droits des animaux s’opposent à l’abattage halal et casher parce qu’il omet l’étourdissement des bêtes avant leur égorgement. Les défenseurs de cette pratique affirment que cette dernière n’est pas cruelle et qu’elle représente une mort rapide et humaine. 

La Pologne est le troisième plus grand producteur de fourrure après la Chine et le Danemark, selon des ONG. Le pays est également un grand exportateur de viande casher vers Israël et les communautés juives d’Europe.

« Les standards de la Pologne concernant les animaux ne doivent pas être inférieurs, mais meilleurs que ceux des pays occidentaux », a dit récemment M. Kaczynski.

Le prix Nobel de littérature, la Polonaise Olga Tokarczuk, a elle aussi appelé à l’adoption de cette loi.

Selon Otwarte Klatki, un groupe polonais pour les droits des animaux, il y a environ 550 élevages en Pologne qui exploitent quelque 5,2 millions d’animaux pour leur fourrure.

Cette loi est très critiquée au sein de ces éleveurs dont les affaires s’élèvent à environ 1,6 milliard d’euros.

L’Association polonaise des producteurs de viande a elle aussi déploré l’impact négatif que cette loi aura, selon eux, sur cette industrie.

Des fermiers ont manifesté mercredi devant le siège du principal parti au pouvoir (PiS) scandant : « Kaczynski a trahi la campagne. »

Vigilance Hallal

Encore un petit effort pour remporter une bataille décisive contre l’abattage rituel !Cher ami, Vous connaissez la situation terrible dans les abattoirs : les animaux, égorgés à la chaîne, se débattent dans des mares de sang, vomissent leurs entrailles dans une souffrance indicible. Des agriculteurs de Loire-Atlantique et de Vendée, refusant les méthodes iniques de l’abattage rituel, se mobilisent. Ils ont décidé de se regrouper pour s’assurer que leurs animaux ne finiront pas sous la lame mal aiguisée d’un sacrificateur musulman. Ils ont mis au point un abattoir mobile, qui pourra se déplacer dans leurs différentes fermes. Les animaux restent ainsi auprès de leur éleveur, qui les accompagne jusqu’au bout. Cela garantit un stress réduit au minimum. Le bovin demeure dans son environnement natal jusqu’à sa mort, ce qui représente pour lui un gage de tranquillité. Il est étourdi convenablement, puis saigné dans des conditions sanitaires irréprochables. L’éleveur est présent à ses côtés, tout au long du processus. Sa présence tranquillise l’animal. Ce système permet d’assurer, outre un traitement humain aux animaux, une viande saine et non contaminée. Par ailleurs, aucune dîme ne sera prélevée pour finir dans les poches des grandes mosquées et dans les circuits islamiques. Pour finaliser leur projet, les éleveurs de Vendée et de Loire-Atlantique ont besoin de nous. En effet, ils arrivent à court de financement. Or, ils doivent encore faire appel à des juristes pour être certains de respecter les lois française et européenne, et déposer leur dossier dans les conditions requises.  Je vous propose d’aider ces éleveurs à faire entrer en fonction leur système d’abattage traditionnel à la ferme ! Il représente une solution à la fois pragmatique et certaine d’échapper aux circuits de l’abattage rituel. Des initiatives du même type pourraient alors se multiplier en France. Cela représenterait un pas énorme dans la lutte contre le halal, et une solution pour le faire reculer sérieusement dans notre pays.
Je compte sur vous ! Alain de Peretti

Abattoir mobile à la ferme Émilie Jeannin :

« Le transport et l’abattage gâchent le travail de l’éleveur »

Suite aux États généraux de l’alimentation, l’expérimentation de l’abattage mobile en ferme est lancée pour les quatre ans à venir. Ce projet est porté par Émilie Jeannin, éleveuse de Charolaises en Côte-d’Or, qui lance Le bœuf éthique, une nouvelle filière de viande bovine. L’éleveuse explique : « L’abattage des animaux à la ferme dans des camions dédiés permettra de supprimer le stress lié au transport et à l’ambiance des abattoirs actuels. » Le premier camion français devrait arriver courant 2019 et sillonner le bassin allaitant de l’hexagone.

Cliquez sur l’image pour lancer l’interview d’Émilie JeanninFerme de Lignières : 
3 UMO 
260 ha de SAU dont 200 de prairies 
210 bovins 
80 vêlages/an 
30 bêtes/an en vente directe

nstallée depuis 2006 sur l’exploitation familiale à Beurizot en Côte-d’Or, Émilie Jeannin élève avec son frère Brian environ 200 bovins charolais sur une surface globale de 260 ha. En 1996, leur père lance la boucherie à la ferme en aménageant un local de découpe et de vente directe sur l’exploitation. Depuis leur installation en 2006, le frère et la sœur poursuivent ce travail et passent environ 30 bêtes/an dans leur magasin à la ferme.

« NOTRE TRAVAIL D’ÉLEVEUR PEUT ÊTRE SACCAGÉ PAR LE TRANSPORT ET L’ABATTAGE »

En 2016, Émilie rencontre Franck Ribière, réalisateur du film « Steak (R)évolution » (sorti en 2014) qui met en lumière une production de viande de qualité. « Il avait pour projet de lancer un second film en France », explique l’éleveuse. Si le film n’a pas vu le jour, une véritable réflexion les a animées autour de la viande : « On a identifié cinq facteurs qui influencent la qualité de la viande : la race de l’animal, son alimentation, sa docilité, l’abattage et la phase de maturation et découpe. L’abattage, qui est vecteur de stress et impacte donc la qualité de la viande, est le seul facteur sur lequel nous, éleveurs, n’avons pas de prise. »

Après avoir entendu parler d’un système d’abattage à la ferme en Suède, Émilie et Frank décident de s’y rendre pour voir de quoi il s’agit. « C’est l’abattoir qui vient aux animaux et non l’inverse, explique l’agricultrice. La chaîne est constituée de plusieurs remorques qui permettent de passer 6 animaux/heure de façon autonome. Je faisais déjà très attention lorsque j’emmenais mes animaux se faire abattre à Autun (à 40 minutes en voiture de la ferme), mais en rentrant de Suède je me suis dit « je ne veux plus élever d’animaux s’ils ne sont pas abattus de cette manière ». En fait, je me suis rendu compte que tout le travail des éleveurs pouvait être saccagé par le transport et l’abattage. » L’éleveuse en est convaincue : ce système est plus respectueux du bien-être animal en évitant tout ce stress lié au transport et à l’ambiance des chaines d’abattage.

Originaire de Suède, le camion d'abattage français sera quelque peu différent : la chaine sera par exemple adaptée au gabarit des races françaises. Il répondra bien entendu à toutes les normes sanitaires imposées dans un abattoir classique.

Originaire de Suède, le camion d’abattage français sera quelque peu différent : la chaîne sera par exemple adaptée au gabarit des races françaises. Il répondra bien entendu à toutes les normes sanitaires imposées dans un abattoir classique.

LE BŒUF ÉTHIQUE : UNE NOUVELLE FILIÈRE D’ABATTAGE MOBILE À LA FERME

L’expérimentation de l’abattage mobile a été adoptée en juillet 2018 par l’Assemblée nationale et le Sénat à la suite des États généraux de l’alimentation dans le cadre du projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire. L’expérimentation devrait durer quatre ans afin d’identifier son impact sur le bien-être animal. La société Le bœuf éthique est quant à elle née en 2016 et a eu le temps de préparer son projet pour accueillir cette avancée législative. Elle devrait alors prochainement accueillir le premier abattoir ambulant de bovins en France.

Un million d’euros pour le camion d’abattage mobile« Nous attendons encore le déblocage des fonds mais le camion devrait arriver en 2019, annonce Émilie. Il proviendra de Suède et nous coûtera un peu plus d’un million d’euros. » Il s’agit là de la création d’une toute nouvelle filière : ce ne sont pas des éleveurs qui achèteront ce camion mais bien la SAS. « Le bœuf éthique s’occupe de l’achat du camion et de l’embauche des cinq personnes sur la chaîne d’abattage. La société achètera les animaux vivants en fermes et s’occupera de l’abattage, la découpe, la maturation puis la revente de la viande en GMS, boucheries, collectivités locales, etc. » L’expérimentation devrait commencer en Côte d’or et s’étendre par la suite sur l’ensemble du bassin allaitant. « Le projet intéresse beaucoup d’éleveurs. Les déplacements seront d’abord restreints, le temps de tout maîtriser puis nous irons dans les régions où il y aura de la demande. »

« ON DOIT POUVOIR GAGNER NOTRE VIE AVEC LA VIANDE »

« Le camion ne pourra pas se déplacer pour un seul animal, explique Émilie. Les coûts engendrés sont trop importants. Ce n’est peut-être pas le système le mieux adapté pour la vente directe. Il faudra alors s’adapter. Pour ma part, les 30 bêtes que j’écoule sur l’année au magasin ne passeront plus qu’en 4 fois. Mes clients devront s’organiser et faire du stock pour l’année. Ce n’est peut-être pas plus mal : la vente directe me prend beaucoup de temps. En groupant les ventes, je pourrai davantage me consacrer à l’élevage. »

L’objectif de cette filière est certes d’améliorer le bien-être animal mais aussi de mieux rémunérer les producteurs. La fondatrice affirme « On doit pouvoir gagner notre vie avec la viande. Pour que ça marche, notre modèle économique doit tenir la route ; il faudra établir un système de contractualisation et de roulement entre les éleveurs pour anticiper le déplacement du camion. Au niveau de la rémunération, c’en est fini du prix au poids. Nous attribuerons des bonus en fonction de la qualité de la viande : le poids de carcasse ne devra pas dépasser les 400 kg avec un rendement viande pas trop élevé, la tendreté et le gras persillé seront aussi évalués selon les retours clients. Les bonus seront touchés par les éleveurs deux mois après la vente de leurs animaux. »

« LA FERME D’ÉMILIE » : COMMUNIQUER PLUS ET MIEUX SUR L’ÉLEVAGE 

Très active, Émilie est également engagée dans le projet de film de la réalisatrice Nathalie Lay : La ferme d’Émilie. « Il s’agit d’un court métrage qui sera diffusé gratuitement pour expliquer au grand public qu’on peut avoir des élevages vertueux et de montrer que c’est possible de faire autrement. » Selon l’éleveuse, il est important de communiquer auprès du grand public : « Il faut parler de l’élevage et essayer d’améliorer la filière. »

Si Émilie tente de faire évoluer l’opinion publique, elle ne conçoit ni les attaques de végansextrémistes, ni les choix pris par l’organisation de la filière viande : « Le fait de produire en France des animaux pour les exporter vivants à l’étranger ou de devoir les transporter sur de longues distances pour les faire abattre est inconcevable mais pas que pour les végans : pour les consommateurs mais aussi les éleveurs. » En réponse aux extrémistes qui voudraient abolir l’élevage, Émilie répond : « On ne peut pas mettre l’élevage à la poubelle mais on peut creuser pour améliorer la filière. »

L’abattage rituel ne doit pas pouvoir être interdit, dit un juriste de l’UE

Ce conseil de l’avocat-général Gerard Hogan est considéré comme un coup porté aux efforts livrés par les pays européens de faire interdire cette pratique juive et musulmane

Illustration d'un homme apprêtant de la viande dans un abattoir casher. (AP Photo/Mosa'ab Elshamy)

Illustration d’un homme apprêtant de la viande dans un abattoir casher.

La coutume juive tellement absurde en ayant la phobie du sang génère un gaspillage monstre… qui permet l’abattage des animaux mais interdit d’en consommer la totalité… du coup c’est tout bénéfice pour nous qui trouvons si facilement des entrecôtes, car les juifs ne les mangeant pas les revendent à nos bouchers ! Par contre cela nous oblige à manger casher ce qui est une aberration sur le plan de la confiance du consommateur qui est contre le fait de faire souffrir les animaux pour rien et d’entretenir la paranoïa de la secte juive par ailleurs si nocive…

JTA— L’avocat-général de la Cour de justice européenne a conseillé à ce même tribunal d’ôter la possibilité aux gouvernements d’interdire sur leurs territoires les pratiques d’abattage casher et halal. 

Cet avis juridique, donné jeudi par Gérard Hogan, est « une avancée importante qui pourrait marquer la fin des tentatives visant à faire interdire la shechitah dans toute l’Union européenne », a commenté Hans Knoop, porte-parole du Forum des organisations juives de Belgique, auprès de l’agence JTA.

La shechitah implique de trancher la gorge de l’animal avec un couteau acéré – c’est aussi le cas de la variante musulmane de cette pratique, la dhiba – en évitant toutefois d’étourdir la bête avant son égorgement. 

Les activistes œuvrant dans la défense des droits des animaux trouvent ces pratiques cruelles. Les opposants à l’immigration musulmane et à la présence juive en Europe protestent également contre l’abattage rituel en recourant parfois à des arguments relatifs au bien-être animal.

 

Gerard Hogan.

Un débat similaire a actuellement lieu en Europe et au-delà concernant la circoncision non-médicale des petits garçons. 

La Cour, dont le siège se trouve au Luxembourg, « doit conclure que les Etats-membres n’ont pas le droit d’adopter des règles » […] visant l’interdiction de l’abattage des animaux sans étourdissement préalable », a dit Hogan.

Hogan répondait à une plainte déposée l’année dernière par plusieurs groupes juifs de Belgique suite à l’interdiction par deux des trois Etats autonomes de Belgique de l’abattage sans étourdissement.

Knoop a ajouté que le positionnement des juges de la Cour européenne s’alignait souvent sur celui de l’avocat-général, dont le rôle est celui de consultant auprès du tribunal. 

La Cour européenne devrait rendre son jugement dans ce dossier cette année.

Comment un être humain doté de la moindre intelligence arrive à donner autant d’importance à un rite barbare ?
Pour lui il n’existe pas plus important que de saigner un animal avec le tabou ridicule qu’il se vide complètement de son sang… avec une erreur grossière d’appréciation entre le sang des veines et le jus de viande…
Avec la circoncision qui est un viol de l’enfance l’abattage rituel satanique est d’une cruauté qui n’égale que l’histoire barbare des juifs Khazares… ces gens sont psychiatriquement tarés… ce qui est d’ailleurs la conséquence de la circoncision qui construit des monstres dénués de scrupule ! Et du sens du ridicule !

Musulmans et juifs français s’unissent pour défendre l’abattage rituel

L’abattage rituel juif est plus humain que les pratiques industrielles, dit un dirigeant communautaire aux députés

Joël Mergui, président du Consistoire, devant les députés français pour parler de l’abattage rituel et de la circoncision, à l’Assemblée nationale, le 23 juin 2016. (Crédit : capture d’écran YouTube)

PARIS – Musulmans et juifs français ont annoncé la formation d’une commission conjointe pour se défendre des attaques contre l’abattage rituel qui, selon un dirigeant communautaire français, poussent certains juifs à s’interroger sur la viabilité de leur futur en France.

L’annonce de la mise en place d’une nouvelle institution a eu lieu le 23 juin pendant une apparence commune à l’Assemblée nationale d’un responsable communautaire musulman et de Joël Mergui, président du Consistoire. Ils sont venus au Parlement pour répondre aux questions des députés sur l’abattage rituel.

Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman, a déclaré que la commission conjointe sera « chargée des évaluations et du travail sur les défis communs aux deux religions » face aux tentatives de limiter la coutume.

La session parlementaire, une des nombreuses discussions critiques sur le sujet organisées récemment à l’Assemblée nationale, a été convoquée à la demande de députés suite à la diffusion de vidéos montrant des souffrances animales dans des abattoirs pratiquant soit la shehita, l’abattage rituel juif, soit la dhabiha, son équivalent musulman. 

Dans le cadre de la révision des pratiques existantes, les députés cherchaient à revenir sur l’abattage rituel pensant la session à laquelle ils ont invité Mergui et Kbibech.Un boucher casher aiguise ses outils. (Crédit : Kobi Gideon/Flash90)

Les lois religieuses en islam et dans le judaïsme demandent que les animaux soient conscients quand leur gorge est tranchée, bien que certains dirigeants religieux des deux cultes autorisent un étourdissement immédiatement après l’égorgement. 

Le judaïsme a des règles d’abattage plus strictes, notamment sur la longueur et le tranchant du couteau. Il est habituellement réalisé par un shohet, un abatteur qualifié avec un équipement spécial. L’approche plus libérale utilisée par les communautés musulmanes a rendu le lobbying commun difficile en Europe.

Comme la circoncision non médicale des garçons, l’abattage rituel des animaux affronte une opposition sur tout le continent des politiciens d’extrême-droite, qui le perçoivent comme un élément étranger à leur culture, importé principalement par des vagues d’immigration musulmane, et des libéraux qui pensent que c’est inhumain pour les animaux.

S’attaquant à ce dernier argument, Mergui a déclaré que l’abattage rituel dans le judaïsme entraîne statistiquement moins de souffrances animales parce que, contrairement à l’abattage classique, il n’est pas automatisé et a des taux d’échecs plus faibles.

La shehita est réalisée sur environ 200 000 animaux par an, soit 2,2 % des 9 millions d’animaux abattus dans le pays, a déclaré Mergui.

« Les taux d’échec de l’abattage avec étourdissement, qui est en fait le perçage du crâne avant l’abattage proprement dit, se situe entre 17 et 20 %, ce qui signifie que [le nombre d’] animaux exposés à la souffrance par les techniques d’abattage non rituel pratiquées aujourd’hui est bien plus grand que le nombre total d’animaux abattus via la shehita », qui est selon Mergui « conforme aux préoccupations de notre société sur le bien-être animal ». Il a déclaré en être venu à cette conclusion « en tant que médecin et homme de science ».

Mergui a ajouté que le questionnement répété sur l’acceptabilité de la shehita est un phénomène relativement nouveau qui entre en compte dans les questions de certains juifs sur la viabilité de la vie en France, en raison de la hausse de la violence antisémite.

« Défendre l’abattage casher n’était pas une priorité pour la communauté juive », a déclaré Mergui, ajoutant que c’est à présent sa deuxième priorité, après la sécurité pour ses membres. 

« Les juifs français s’interrogent sur leur futur en France suite aux évènements qui ont frappé la communauté juive », a-t-il déclaré à propos de l’assassinat de huit membres de la communauté depuis 2012 dans deux attentats par des islamistes, « et le sujet des libertés religieuses, comme celui dont nous discutons. »

Sans nourriture casher, a déclaré Mergui, « il n’y a pas de futur pour une communauté juive dans un pays. » Le fait que les juifs français savent qu’ils sont « régulièrement interrogés à ce sujet », couplé aux menaces sécuritaires, « crée certains comportements et fait que certains juifs veulent quitter la France. »

Abattage rituel juif : l’incroyable demande de Gilbert Collard aux Juifs de France

Le député Collard s’est prononcé en faveur de la suppression de l’abattage rituel.

“Tous les Juifs de France ne consomment pas de la viande cachère. Le principe de laïcité doit s’appliquer pendant un temps”, s’est justifié le médiatique avocat.

“Dans un premier temps l’abattage rituel sera supprimé pour apaiser la laïcité en France. Après, on discutera avec les représentants des autorités religieuses”, a-t-il poursuivi, ajoutant que “beaucoup d’amis juifs” comprennent cette position.

“Il faut qu’on apaise la laïcité en France, on a trop de tension, il y a un communautarisme qui s’est imposé, qui n’est pas le fait de nos amis juifs, loin de là, mais il faut arriver vraiment à apaiser la laïcité”, a insisté l’élu.

Cette prise de position intervient alors que la candidate du Front national (FN), Marine Le Pen, qualifiée pour le second tour de la présidentielle, s’est déclarée contre l’abattage sans étourdissement. Cette mesure supprimerait les abattages rituels, bénéficiant d’une dérogation.

“L’abattage sans étourdissement préalable, je suis désolée ça devrait faire l’objet d’un étiquetage. D’ailleurs je pense que l’abattage sans étourdissement préalable ça devrait être interdit”, a déclaré la dirigeante frontiste lors d’un déplacement au marché alimentaire de Rungis.

La casherout (l’ensemble de lois juives relatives à la nourriture) proscrit totalement l’étourdissement avant abattage. Dans la tradition juive, les bêtes doivent être égorgées “en un coup net”.

“Est-ce qu’il y a besoin de lancer de véritables guerres religieuses en France en disant qu’il faut interdire l’abattage rituel juif et musulman”, a fustigé le grand rabbin de France, Haïm Korsia.

Non seulement ces abrutis sont traumatisés par leur viol intime de la circoncision mais en plus ils sont initiés au même acte sanguinaire de couper la gorge, pour voir couler le sang… les deux rites sataniques sont liés car ils sont destructeurs ! Le circoncis ne pense qu’à détruire… Et des hypocrites peu instruits font les étonnés en découvrant la violence innée des racailles… Ce n’est ni pour leur drapeau arabe ni contre la France que ces tarés se défoulent mais contre la haine de soi… la circoncision enlève l’empathie et crée la haine de soi qui pousse au viol et au meurtre… VOUS ALLEZ PIGER UN JOUR ? Avant de vous faire massacrer comme des agneaux de six mois qui ne comprennent rien au film ?

An Egyptian trader leads a sheep to the car of a client in Cairo on August 16, 2018, ahead of the annual Muslim Eid al-Adha holiday when custom requires the faithful to make a sacrifice. Known as the « big » festival, Eid Al-Adha is celebrated each year by Muslims sacrificing animals according to religious traditions. But authorities in Cairo say they are cracking down on the outdoor slaughter that leaves unhygenic surroundings with blood running in the rubbish-strewn streets and the remains of animals littering roads. / AFP PHOTO / Khaled DESOUKI

A mettre dans la rubrique des racailles qui maltraiter les animaux

PÉTITION 

JUSTICE POUR LE CANARD TUÉ À COUPS DE PIED SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Pétition : Justice pour le canard tué à coups de pied sur les réseaux sociauxAuteurAuteur(s) :Kreezy R, Association ACASADestinataire(s) : Eric Dupond-Moretti (garde des Sceaux, Ministre de la Justice ) Julien Denormandie (Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation) La pétition Monsieur De Normandie, Monsieur Dupont Morretti, 

Les actes de maltraitance envers les animaux se multiplient avec un nouveau vecteur privilégié que ce sont les réseaux sociaux.

Il est devenu une mode aujourd’hui de scénariser la mise à mort d’animaux et de publier ensuite ces vidéos barbares sur les différentes plateformes que sont Tik TokFacebookInstagram ou bien encore Telegram car malheureusement ce type de vidéo font le buzz et amènent aux auteurs de ces actes de cruauté une visibilité énorme et des abonnés supplémentaires.

Il y’a quelques jours a été publié via Instagram et Tik Tok une vidéo terrible ou l’on voit un jeune homme de 19 ans identifié sur les réseaux sociaux par le pseudonyme Sandy Falk 93 en train du tuer à coups de pied un canard qui ne demandait rien d’autre que la paix.

Ce jeune homme de 19 ans a reconnu les faits et s’est justifié sur ses différents comptes de cet acte inacceptable. Avec les cosignataires de cette pétition nous réclamons que la loi (article 521-1 du code pénal) sur les actes de cruauté envers les animaux domestiques qui prévoit des peines maximales de 30 000 euros d’amende et de 2 ans d’emprisonnement soit appliquée avec la plus grande sévérité et que la personne derrière ses comptes personnels utilisateurs réponde immédiatement de ses actes devant les tribunaux. 

Nous réclamons également que les personnes qui publient des actes de cruauté envers les animaux autre que pour les dénoncer soient sévèrement sanctionnées et radiées des réseaux sociaux afin de décourager toute récidive et d’enrayer ce phénomène grandissant. 

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