VACCIN

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Coup de théâtre, l’OMS déconseille le vaccin en Europe ! Macron doit être vert…

Publié le 10 septembre 2020

Benjamin Netanyahu se voit refuser l’implantation de puces sous-cutanées pour les enfants israéliens

Benjamin Netanyahu se voit refuser l'implantation de puces sous-cutanées pour les enfants israéliens

Les experts en cybersécurité ont massivement rejeté la proposition du Premier ministre israélien Netanyahu d’implanter des puces sous-cutanées pour maintenir les enfants à distance.

Concilier vaccination et liberté

Comment concilier les immenses bienfaits avérés de la vaccination sur la santé publique avec le respect des libertés individuelles ?
Les bienfaits ne sont pas avérés, par contre les dégâts sont visibles ! Mais je laisse tout le monde s’exprimer pour mieux comprendre la versatilité nocive des humains…

Par Nathalie MP.

Au rayon des records douteux qui valent régulièrement à la France le titre de championne du monde, on commence à bien connaître le niveau cataclysmique de ses dépenses publiques et de ses prélèvements obligatoires. Mais la singularité française dépasse largement ce cadre comptable. Mercredi 19 juin dernier, on apprenait via une vaste étude réalisée en 2018 par l’institut Gallup pour le compte de l’ONG Wellcome que la France est le premier pays sur 144 pour la défiance de sa population vis-à-vis de la sûreté (safety) des vaccins (33 %).

Situons les acteurs. Wellcome est une ONG britannique qui s’est donné pour but « d’améliorer la santé en aidant les grandes idées à prospérer ». Fondée par Henry Wellcome, qui fut également à l’origine de la firme pharmaceutique Burroughs Wellcome, elle n’a plus aucun lien avec cette dernière depuis 1995 suite à la vente de toutes ses parts à la compagnie Glaxo devenue depuis GlaxoSmithKline.

Quant à l’étude, elle a porté sur l’avis des populations à l’égard de la science, à l’égard des établissements et des professionnels de santé, à l’égard des institutions qui vulgarisent les informations médicales et scientifiques (journalistes compris) et à l’égard de la vaccination. Pour ce faire, l’Institut Gallup a collecté et analysé les réponses données à 30 questions par 140 000 personnes réparties dans 144 pays. Vous trouverez ici la liste des questions et les résultats par pays (sélectionner le pays voulu avec la flèche située en haut à droite de « USA »).

Ainsi, la France se distingue. 33 % des personnes interrogées pensent que les vaccins ne sont pas sûrs (1er rang) et 19 % pensent qu’ils ne sont pas efficaces (2ème rang). Ce résultat n’est pas nouveau. Déjà en 2016, une étude de moindre ampleur mais portant néanmoins sur 65 000 personnes dans 67 pays montrait que 41 % des Français sondés estimaient que les vaccins n’étaient pas sûrs (record mondial) et que 17 % doutaient de leur efficacité.

On observe également que ce résultat dépend finalement assez peu des critères d’âge, de sexe, de lieu de résidence, de niveau d’études ou de situation parentale des sondés. Selon les cas, il varie de 30 à 37 %, indiquant ainsi que cette défiance est très solidement implantée dans tous les recoins de l’opinion française (voir graphiques Wellcome ci-dessous, cliquer pour agrandir).

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Enfin, l’on peut dire que ce résultat est préoccupant, et on le dit d’autant plus que l’étude Gallup révèle en outre que la France a l’honneur tout relatif de figurer dans le top 10 des pays où la résurgence de la rougeole a été la plus forte en 2018 (voir tableau ci-dessous). Au niveau mondial, on a recensé 136 000 décès en 2018 ainsi que 229 000 cas déclarés contre 170 000 en 2017, soit + 35 %. Jusqu’en 2016, cette maladie était en diminution et elle avait même été éradiquée dans de nombreux pays depuis l’an 2000.

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Contrairement au choix, par exemple, de consommer de la drogue, la vaccination a ceci de particulier que la décision personnelle de ne pas se faire vacciner ou de ne pas faire vacciner ses enfants entraîne non seulement un risque sanitaire pour soi mais également pour les autres.

En effet, le vaccin protège directement l’individu et il protège indirectement l’ensemble de la population, même les personnes trop fragiles pour recevoir le vaccin comme les nourrissons ou certains malades dont le système immunitaire est très diminué, si la couverture vaccinale est suffisante pour empêcher la maladie de se propager. Cette protection indirecte s’appelle l’immunité grégaire.

Dans le cas de la rougeole, maladie très contagieuse qui peut devenir mortelle et contre laquelle il n’existe aucun traitement curatif, la couverture vaccinale optimale est de 90 à 95 %. Pour des maladies moins contagieuses telles que la polio, la couverture nécessaire tombe à 85 % et pour la grippe à 75 % pour les populations vulnérables.

Dès lors que le nombre de décisions individuelles de ne pas se faire vacciner entraîne une baisse de la couverture en dessous du taux nécessaire, le risque de résurgence des maladies apparaît. On voit donc combien le scepticisme vaccinal installé en France pourrait altérer négativement l’immunité grégaire s’il devait se matérialiser en baisse effective de la couverture vaccinale – on en voit d’ailleurs déjà les effets indésirables avec la rougeole.

La question qui se pose alors à nous est de voir comment l’on pourrait concilier les immenses bienfaits avérés de la vaccination sur la santé publique avec le respect des libertés individuelles.

Une question que notre ministre de la Santé Agnès Buzyn a éludée. Elle a préféré adopter la position radicale qui consiste à rendre obligatoires tous les vaccins, l’idée sous-jacente étant de dire que le refus de la vaccination porte atteinte à la santé des autres.

En conséquence, 11 vaccins sont dorénavant obligatoires en France pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018. Les enfants nés avant cette date continuent à relever du calendrier vaccinal précédent qui instaurait 3 vaccins obligatoires (diphtérie, tétanos, polio) et des recommandations pour les 8 autres, dont le fameux ROR ou Rougeole-Oreillons-Rubéole qui est l’un des éléments cruciaux de la contestation antivax comme on va le voir.

Paradoxalement, ce bond de 3 à 11 vaccins obligatoires annoncé dès 2017 a probablement joué dans le sens d’une défiance encore accrue vis-à-vis de la vaccination. Mme Buzyn ayant travaillé pour des laboratoires pharmaceutiques tout en exerçant des fonctions dans l’administration de la santé, il n’a pas fallu longtemps pour que sa décision soit interprétée comme un acte de connivence visant à enrichir l’industrie plutôt que comme un acte de santé publique. Cet argument n’est toutefois pas des plus solides dans la mesure où ces nouveaux vaccins obligatoires étaient déjà couramment utilisés lorsqu’ils n’étaient que recommandés.

En revanche, on ne peut nier que les autorités sanitaires françaises ne se sont pas toujours montrées très avisées – litote – en ce qui concerne la gestion des vaccinations. Le gigantesque fiasco de la vaccination contre le virus grippal H1N1 lors de l’hiver 2009-2010 est encore dans toutes les mémoires, et il n’est certes pas de nature à rassurer sur les décisions des pouvoirs publics. Incompétence, connivence, on ne sait trop, mais comment faire confiance quand l’État a à cœur de saboter tous ses projets les plus ambitieux ?

[Par principe de précaution, la ministre de la Santé de l’époque Roselyne Bachelot avait fait commander 94 millions de vaccins. Alors que l’OMS avait annoncé dès le 20 novembre que l’épidémie refluait, elle n’a envisagé la réduction des commandes qu’un mois plus tard. Bilan : seulement 6 millions de doses furent utilisées, certaines purent être vendues, d’autres détruites mais 44 millions furent bel et bien payées aux laboratoires pour un total de 382,7 millions d’euros.]

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Outre la méfiance assez justifiée envers les incuries répétées de l’État, l’hostilité aux vaccins relève également de la contestation politique anti-capitaliste qui s’exerce tout particulièrement contre les grandes firmes pharmaceutiques comme elle s’exerce également contre les groupes de la chimie dans le domaine des pesticides et des herbicides (cas du glyphosate, notamment). Le schéma accusatoire est toujours le même : ces entreprises accumulent les profits au détriment de la santé des personnes et de la bio-diversité.

Troisième axe de l’argumentation anti-vaccins : la position « scientifique ». En 1998, une étude menée par le chercheur britannique Andrew Wakefield sur 12 enfants suggérait un lien entre le vaccin ROR et l’autisme. Outre que la cohorte de 12 était beaucoup trop faible pour établir quoi que ce soit et outre que l’éthique de la recherche sur des enfants fut abondamment bafouée, les conclusions de l’étude se révélèrent surtout frauduleuses car basées sur des données falsifiées. La revue The Lancet dépublia l’étude et Andrew Wakefield fut radié de l’ordre des médecins britannique.

Depuis, aucune des études menées sur des populations beaucoup plus nombreuses n’est parvenue à établir un lien entre ROR et autisme.

De la même façon, la présence de sel d’aluminium, adjuvant utilisé dans les vaccins afin d’en renforcer l’efficacité, est activement contesté par le mouvement antivax français malgré l’absence de preuve scientifique démontrant la causalité entre l’absorption de ce produit et la survenance d’effets secondaires graves. Dans un rapport de 2016, l’Académie nationale de Pharmacie soulignait en conclusion que :

Même si certaines manifestations cliniques sévères ont pu être associées à des injections vaccinales, aucun lien de causalité n’a pu être établi, à ce jour, avec les adjuvants aluminiques, d’autant que ces manifestations paraissent limitées dans le temps (non identifiées avant 1990 et semblant en extinction depuis 2012) et dans l’espace (la France a cumulé la quasi-totalité des cas décrits dans le monde).

L’Académie nationale de Pharmacie réaffirme avec force que le rapport bénéfice/risque est très en faveur de l’utilisation des adjuvants aluminiques et insiste sur l’apport majeur de la vaccination dans le domaine de la santé publique.

En juillet 2018, le LEEM (l’organisation professionnelle des entreprises du médicament) adoptait la même position.

Il n’en demeure pas moins que le lien ROR-autisme et le cas des sels d’aluminium continuent à servir d’argument massue au mouvement anti-vaccin, un peu comme l’étude Séralini sur des rats nourris au maïs transgénique NK603 de Monsanto présentant une bonne tolérance aux glyphosates a été complètement désavouée mais continue à inspirer les anti-OGM et les anti-glyphosate.

Aussi, compte tenu de ces trois axes de défiance – gestion assez régulièrement aberrante de l’État, anti-capitalisme et croyance « scientifique » erronée – il me semble que le retour de la confiance vaccinale ne pourra passer que par :

1. Un changement complet d’attitude des autorités de santé, c’est-à-dire une attitude irréprochable des ministres et autres directeurs de telle ou telle administration au regard des conflits d’intérêts et de l’utilisation des fonds publics, pas seulement dans une charte de la transparence, mais surtout dans les faits ;

2. Une amélioration de la qualité des débats publics sur ce sujet : récemment, h16 soulignait à juste titre qu’Élise Lucet se lamentait de la recrudescence des cas de rougeole, mais elle ne fut pas la dernière à tirer à tort et à travers sur les Big Pharmas qui fabriquent les vaccins, de la même façon qu’elle n’a jamais hésité à raconter absolument n’importe quoi sur le glyphosate.

On se souvient notamment que dans son émission Cash Investigation, la conclusion de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) « Plus de 97 % des échantillons alimentaires analysés contiennent des résidus de pesticides dans les limites légales » est devenue « 97 % des produits alimentaires contiendraient des résidus de pesticides. »

Oh, la belle déontologie journalistique ! À ce sujet, l’étude Gallup indique d’ailleurs que les Français interrogés sont 52 % à ne pas faire confiance aux journalistes, soit le second rang des pays de l’OCDE.

3. Et par le respect de la liberté d’expression de tous. Aux antivax que certains voudraient interdire de parole, il convient de répondre par des arguments. Tous ne seront pas convaincus, mais seul un débat riche, ouvert, dénué d’anathèmes et rigoureux du point de vue scientifique permettra de restaurer une écoute constructive tandis que les interdictions et les bannissements ne réussiront qu’à braquer encore plus les opposants.

Pour ma part, je suis admirative de ce que les vaccins ont apporté au développement humain depuis la fin du XIXe siècle. Et comme libérale, je pense qu’il faut rechercher la couverture vaccinale optimale sans avoir à tirer les gens par les cheveux pour qu’ils se fassent vacciner, mais en montrant comment des maladies mortelles ou très handicapantes ont été éradiquées de cette façon et continuent à l’être grâce aux efforts scientifiques (et financiers, eh oui) des entreprises pharmaceutiques.

Je pense en particulier aux « maladies tropicales négligées » (NTDs en anglais) qui affectent surtout les populations pauvres d’Afrique et d’Asie. Elles concernaient 47 000 personnes sur 100 000 en 1990 et ce taux est tombé à 27 000 en 2016 grâce aux traitements et vaccins mis à disposition gratuitement par les fabricants dans le cadre d’une initiative soutenue par la Fondation Bill & Melinda Gates. Une belle promesse d’avenir.

Sur le web

Québec: Une loi de santé publique autorise une quarantaine stricte et la vaccination de force

Québec: Une loi de santé publique autorise une quarantaine stricte et la vaccination de force

Je suis désolée et un peu ébranlée de poster de si graves nouvelles aujourd’hui. Je me doutais que ces choses arriveraient un jour, mais pas à cette vitesse et pas avec une telle ampleur.

Je ne peux pas vous dire comment vous positionner face à tout cela, ni comment agir, mais je vous exhorte à amener la discussion dans votre couple, dans vos familles et vos proches puisque ça concerne tout le monde et parce que nous pourrions être placés dans des situations hautement indésirables au cours des prochaines semaines…

La peur est mauvaise conseillère: gardez courage et soyez en action.

Et priez… 🙏

https://youtu.be/BW31RpaDujI

Il existe des millions de virus depuis des milliards d’années,
alors Bill Gates pour s’enrichir peut créer des millions de vaccins à travers des milliards de bactéries amies.
Le paradoxe c’est que Bill Gates veux nous sauver

et en même temps nous tuer !
Il nous dit sans complexe qu’il va tuer la vache à lait ! C’est la politique du paupérisme qui détruit le peuple. Pour honorer le messie le jour de la fin du monde. L’apocalypse ! Nous sommes dominé par des malades mentaux… Ce qui me fait comprendre pourquoi la mafia KHAZARE a toujours financé les guerres ( des deux côtés) alors que la guerre n’entraine que d’autres guerres !

Pavé dans la mare ? Les pays qui vaccinent le plus contre la grippe ont le plus de morts du coronavirus… de même qu’il y a plus de morts prématurées chez les riches qui fréquentent les grands professeurs. Plus vous utilisez la médecine de Rockefeller plus votre espoir de vie diminue.

Niall McCrae (1) et David Kurten (2) : « Les chiffres de l’UE montrent une corrélation entre le vaccin antigrippal et les décès dus aux coronavirus »

Le vaccin antigrippal pourrait-il être un facteur aggravant de mortalité lié à la pandémie de coronavirus ? La question mérite d’être posée. La mortalité varie considérablement d’un pays à l’autre, certains ayant des taux inférieurs à dix par million d’habitants, tandis que l’Europe occidentale et les États-Unis sont à trois chiffres par million. 

Les raisons sont multiples :

  • Ecologiques : faible ou forte densité de population et urbanisation,
  • Démographiques : certaines sociétés sont vieillissantes et multiculturelles, d’autres beaucoup moins.
  • Cliniques : certains pays ont beaucoup plus d’obèses – un facteur aggravant – et de malades chroniques telles que le diabète, que d’autres. 
  • Enfin, il existe des différences significatives dans la pratique du diagnostic, et aucune norme internationale dans la façon de compter les cas, ce qui nous oblige à comparer des chiffres qui ne sont peut-être pas tous comparables.

Cependant, il y a une constante entre tous les pays : le coronavirus tue surtout les personnes âgées. Aucun scientifique ne sait aujourd’hui pourquoi. Et un facteur qui n’a pas été pris en compte est le vaccin contre la grippe, qui est largement administré aux personnes âgées. 

La nouvelle science : ne pas poser de question

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps – en fait jusqu’à la folie frénétique d’un réchauffement climatique créé par l’homme – le principe même de la science consistait à interroger, à poser des questions, à douter, à remettre en question les acquis afin de la faire avancer.

Le coronavirus et le réchauffement ont mis fin à cela. Le gouvernement ne tolère pas que l’on pose des questions, et encore moins que l’on doute de la thèse officielle. Et les médias sont là pour vous faire obéir, et faire respecter les ordres.

Parce que le sujet est politiquement très chargé, parce que BigPharma ne laisse pas les insoumis aborder le sujet, parce que douter de l’efficacité des vaccins contre la grippe vous classe dans la catégorie extrémiste, et parce que les journalistes sont devenus les chiens de garde des puissants en abandonnant leur rôle de contre-pouvoir, ce sujet a toute sa place dans un média libre et indépendant comme les lanceurs d’alerte..

Le voici.

Tout le monde a-t-il le droit de douter des vaccins ?

En 1960, la vaccination de routine contre la grippe a été recommandée par les Centres américains de contrôle des maladies. L’Europe a suivi. Chaque pandémie a été exploitée par les lobbys pro-vaccins, et les gouvernements sont devenus les porte-parole des grandes entreprises pharmaceutiques.

Aux Etats-Unis, BigPharma et le monde médical est le plus gros lobby cherchant à influencer les décisions du gouvernement (4) – et ne me demandez pas au bénéfice de qui.

Vaccin = médicament expérimental

  • Le défi pour les producteurs de vaccins antigrippaux est la volatilité génétique du virus, qui mute rapidement. 
  • Un nouveau vaccin est donc nécessaire chaque automne, en se basant sur la supposition des souches qui vont émerger. 
  • Résultat, des médicaments expérimentaux sont administrés aux masses.
  • En 2014, la Cochrane Collaboration, un organisme international pour la médecine factuelle, a publié une revue comprenant 25 études avec 59 566 participants, révélant que les vaccins antigrippaux réduisaient l’incidence de la grippe de seulement 6 %. 

    Tom Jefferson*, l’un des auteurs, avait qualifié les preuves de l’efficacité du vaccin antigrippal d’ »inepties ».
  • En 2018, le même organisme arrivait à des conclusions similaires (5).
  • Des études (par exemple Skowronski et al, 2010) ont indiqué que les personnes ayant reçu le vaccin contre la grippe au cours d’une année étaient plus susceptibles de contracter la souche H1N1 l’année suivante.

Néanmoins, en 2009, les ministres de la Santé de toute l’UE se sont mis d’accord sur un objectif de vaccination contre la grippe de 75 % des personnes âgées.

Le ministre britannique de la Santé, Matt Hancock, avait déclaré :

Ceux qui font campagne contre la vaccination font campagne contre la science. La science a décidé. 

Hancock est un bouffon : la science n’est jamais acquise, et certainement pas dans un domaine aussi complexe que l’immunologie.

Et personne n’est assez naïf pour croire que la médecine et la pharmacie ne sont pas fortement influencées par des intérêts commerciaux.

Constat

Plus les pays vaccinent contre la grippe, plus ils ont de morts du coronavirus chinois constatent les deux auteurs, dans un article bien documenté publié par « Des preuves pas des peurs » (3).

Voilà ce que donne la comparaison entre le taux d’administration du vaccin antigrippal chez les personnes âgées, avec la mortalité due au Covid-19 au 8 mai (chiffres tirés respectivement de l’EU et du Worldometer) :

PaysTaux de vaccination à la grippe, 65 ans et +Taux de mortalité au coronavirus (par million)
United Kingdom72.6460
Netherlands64.0313
Portugal60.8109
Ireland57.6284*
Spain55.7562
Malta55.511
Italy52.0500
France49.7398*
Sweden49.4314
Finland47.647
Denmark40.890
Luxembourg37.6160*
Germany34.888*
Hungary26.841
Croatia23.021
Czechia20.325
Romania16.146
Lithuania13.418
Slovakia13.05
Slovenia11.848

* au 7 mai

Ce que nous voyons :

  • On constate une nette différence entre l’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest, tant en ce qui concerne la vaccination que la mortalité dûe au coronavirus chinois, ce qui peut n’être qu’une simple coïncidence.
  • Malgré quelques cas contraires, il est intéressant de noter que les pays ayant les taux de mortalité les plus élevés sont la Belgique (qui manque sur le tableau), l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, la France, les Pays-Bas, la Suède, l’Irlande et les États-Unis, qui ont tous vacciné au moins la moitié de leur population âgée contre la grippe.
  • Le Danemark et l’Allemagne, qui utilisent moins le vaccin antigrippal, ont un taux de mortalité par Covid-19 considérablement plus faible.
  • Et bien entendu, il y a des contre-exemples. 
    • Au niveau mondial, la Corée du Sud est le pays où les personnes âgées ont le plus absorbé le vaccin antigrippal en 2018-2019, avec 83 %. 
    • Ni la Nouvelle-Zélande ni la Corée du Sud ne correspondent à l’hypothèse développée dans cet article, puisque chaque pays a une mortalité de seulement 4 et 5 par million. 
    • La Corée du Sud, Hong Kong et Taïwan semblent avoir très bien géré le Covid-19, malgré leur forte population et la proximité de la source en Chine. 
  • Ces contre-exemples pourraient s’expliquer du fait de l’utilisation impressionnante et quasi immédiate du suivi et du traçage des personnes contagieuses, peut-être à la facilitation due aux différences culturelles, et justement, la proximité avec la Chine.

Conclusion

  1. Les pays qui vaccinent le plus contre la grippe ont plus de morts du coronavirus chinois que ceux qui vaccinent très peu.
  2. Les groupes les plus vaccinés, les personnes âgées, sont ceux qui meurent le plus du coronavirus chinois.
  3. Bon nombre des facteurs de risque liés au virus de Wuhan sont les mêmes que ceux invoqués pour justifier la prise d’un vaccin annuel contre la grippe. 
  4. La vieillesse est le facteur de risque le plus évident dans cette pandémie, l’âge moyen des personnes qui meurent de la maladie étant d’environ 80 ans. 
  5. D’autres facteurs importants pour la grippe et le Covid-19 sont l’obésité et les maladies chroniques telles que le diabète et les maladies respiratoires.

Bien entendu, corrélation n’est pas causalité, et le nombre disproportionné de décès dus au coronavirus chez les personnes vaccinées pourrait s’expliquer par d’autres facteurs.

  1. Niall McCrae est maître de conférences en santé mentale au King’s College de Londres. Ses recherches portent sur la démence, la dépression et l’impact des médias sociaux sur la santé mentale des jeunes. Il a écrit trois livres : The Moon and Madness* (2011), Echoes from the Corridors* (avec Peter Nolan, 2016) et le livre à paraître Moralitis 2018: A Cultural Virus* (avec Robert Oulds, 2020). Il a également publié près de 100 articles académiques.
  2. David Michael Kurten est un politicien britannique. Ancien professeur de chimie, il est membre de l’Assemblée de Londres depuis 2016. Membre du Parti de l’indépendance du Royaume-Uni, qu’il a quitté en janvier 2020. Il se caractérise comme « conservateur social ».
  3. https://evidencenotfear.com/covid-19-and-flu-vaccination-is-there-a-link/
  4. https://www.opensecrets.org/federal-lobbying/top-spenders?cycle=2017
  5. https://www.cochrane.org/CD001269/ARI_vaccines-prevent-influenza-healthy-adults
  6. https://www.bbc.com/news/health-26954482

* Jefferson a également été impliqué dans une controverse sur le Tamiflu. Ce médicament a été massivement acheté par les gouvernements après qu’une étude Cochrane ait montré qu’il réduisait les complications de la grippe. Lorsqu’il s’est avéré que la plupart des études étaient parrainées par le fabricant, Jefferson a cherché à obtenir les données originales, mais Roche a refusé de les fournir. Une étude Cochrane ultérieure n’a pas donné de résultats impressionnants, et beaucoup d’argent public a été gaspillé pour un traitement très rentable et inefficace (6).

Les pays qui vaccinent le plus contre la grippe ont le plus de morts du coronavirus”

  1. Jacques Ady dit  je ne sais pas si quelqu’un a fait la comparaison hémisphère nord vs hémisphère sud (pays en hiver vs pays en été), mais j’ai vraiment l’impression que la saison joue beaucoup sur l’agressivité du virus de Wuhan…– je précise que je ne me fais plus vacciner contre la grippe saisonnière depuis plus de 12 ans (alors que j’ai un profil « à risques ») et que je n’ai jamais contracté la maladie depuis… alors que sur les 7-8 années précédentes, je l’avais contractée 2 fois, malgré la vaccination –
  2. Jam Buty dit :Je me posais la même question que vous. Moi qui vit dans l’entourage d’un malade du cancer sous chimio de plus de 80 ans mais qui a été vacciné contre la grippe, puisqu’immunodéficient. Non, corrélation n’est pas causalité, effectivement. Ce qui serait facile à montrer c’est combien de morts du coronavirus ont été vaccinés contre la grippe et combien parmi les guéris ont été vaccinés.
  3. michel boissonneault dit :il y a une odeur de soros et de bill gates avec des résultats de plus de mort
  4. Marie Esther dit :je suis personne a risque depuis 15 ans. Depuis cette date je suis vaccinee en principe chaque annee (j’ai parfois oublie en France) en France puis en Israel ou je le suis systematiquement par l’infirmiere de ma Koupat Holim… et je continuerai. J’ai ete habituee a etre vaccinee quand j’etais enfant et je n’ai jamais eu a m’en plaindre
  5. Valp dit :Le point important avec le vaccin contre la grippe est son caractère prévisionnel aléatoire : le virus mute rapidement, chaque année le vaccin est nouveau, basé sur des suppositions quant aux nouvelles souches des virus à venir. Suppositions…
    C’est de la science météorologique !
    Ils sont drôlement forts !
    Mais ils doivent cibler large…
  6. Jacques Ady dit :Sinon, je viens de trouver une perle, signée L’Humanité :« Le confinement total obligerait à poser la question des ressources de millions de Chiliens privés d’emploi pendant cette période. Et donc celle de la redistribution des richesses. Les riches ne sont absolument pas d’accord et ce sont eux qui dirigent le pays. » On comprend mieux pourquoi les marxistes de tout acabit vantent tant les mérites du confinement généralisé… une façon comme une autre de provoquer le Grand Soir !
    Que l’économie s’écroule, ils s’en fichent ! Que des millions de gens se retrouvent au chômage, en situation de précarité, entraînant bien d’autres morts à moyen et long terme, ils s’en fichent ! Tout ce qui compte, c’est de pouvoir établir l’égalité « républicaine », le « partage des richesses », voler les fourmis au profit des cigales et de leurs amis, les bandits bolcheviks ! Abject !
  7. Andre dit :Hypothèses: 1. que le protocole du Dr Raoult a des effets bénéfiques (je le crois, pas vous ?) 2. que des responsables Démocrates U.S., par opposition a Trump, tiennent cette procédure comme non bénéfique, et le fassent savoir.Conclusion: il y a une correlation positive entre le fait d’être très malade a la suite d’une contamination par le virus de Wuhan et celui de voter démocrate.
    1. Vividblossom dit :C’est malheureusement vrai. L’état démocrate aux USA a le plus de morts, donc oui corrélation entre contamination du virus et voter démocrate. Ça me fait rire mais en fait c’est dramatique.
      1. Louis Morin dit :Les démocrates vivent plus dans les grandes villes, et les républicains plus à la campagne. Il est normal que les grandes villes soient plus contaminées par un virus à cause de la plus grande promiscuité.
  8. David Cohen dit :Cette propagande anti vaccins est fausse archi fausse. Cela me fait pense aux 57 pays
    débiles de la ligue Islamique Mondiale qui ont décidé de boycotter le vaccin contre la POLIO; Pourquoi ? Parce que le vaccin contre la Polio a été inventé par deux Juifs Américains, Dr Salk et Dr . Sabin. Donc quand les soldats de Tsahal ont libéré Jérusalem et la Judée Samarie, ils ont trouvé des centaines de boites de vaccin contre la Polio que les Islamistes ont refusé de donner parce que les inventeurs du vaccin contre la Polio sont Juifs. De nombreux enfants musulmans se sont retrouvé avec des béquilles Vous n’avez pas le droit d’annuler les décisions du Ministère Israélien de la Santé , si vous n’êtes pas Israélien. De nombreux enfants sont morts de la Rougeole cette année en Israel car ils n’étaient pas vaccinés.

Un rapport explosif italien sur les vaccins
montre qu’Agnès Buzyn a menti

Au moment où la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen s’apprête à soumettre au vote une résolution sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe », un pavé tombe dans la mare des certitudes vaccinolâtres.
Ce pavé, c’est le rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018. L’objet du rapport : comprendre les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l’étranger. Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission, et l’un d’entre eux retiendra en particulier notre attention en ce moment : les vaccins.Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport). Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).Les résultats de l’examen de la Commission – dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination », – sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Les éléments qui suivent devraient donc faire réfléchir à deux fois les autorités européennes :• La Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).• La Commission a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents » . Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques – virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins – n’a pas été testée.• « Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)• Entre autres, la Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165)

Les recommandations de la Commission parlementaire pour l’immunisation incluent :

• L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés(p. 186)• Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.• Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)• Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).• De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.

Les recommandations de la Commission parlementaire pour une politique vaccinale plus sûre incluent :

• Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)• Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)• De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

« Erreur en deçà des Alpes, vérité au-delà » ?

À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :• Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?• Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?• Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?En effet, l’Article 3 de la proposition de résolution du Parlement européen « souligne que les vaccins sont sûrs selon l’OMS, puisqu’un vaccin autorisé est rigoureusement testé lors de multiples essais cliniques, avant que son utilisation ne soit approuvée, et ensuite régulièrement réévalué après sa mise sur le marché » .Nous vous reparlerons prochainement des avancées de ce projet européen, et comment vous pouvez vous mobiliser, mais sachez d’ores et déjà qu’une copie du rapport a été transmise au Parlement européen, et les quelques éléments qui précèdent aux députés européens. Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.
Références :Rapport entier de la commission parlementaire italienne iciTraduction en anglais validée par la cour de Gènes ici.

 commentaires:

  1. Anonyme En complément : http://www.leparisien.fr/societe/l-armee-devra-indemniser-un-militaire-atteint-de-sclerose-en-plaques-apres-un-vaccin-15-03-2018-7610019.php
  2. Anonyme En sachant que les hôpitaux sont en phase de destruction (ex: voir le nombre de morts aux urgences). Donc « le gouvernement » fera en sorte de nous tuer d’un bout à l’autre.
    1. Unknown je crois aussi hélas à un programme caché d’eugénisme.Les vaccins sont un moyen parmi tant d’autres pour y arriver.
    2. Anonyme Ne devrions-nous pas les appeler des VACCassassINS !
  3. citoyen tranquille Plusieurs faits notables sont à rappeler: 

    1) les ministres de la Santé, passé & présent, sont tous liés de prés à l’industrie pharmaceutique.

    2) l’obligation vaccinale est une grave entorse à la liberté vaccinale garantie par la constitution des Droits de l’ Homme. 

    3) quand l’ Education Nationale impose la vaccination & fait vacciner les enfants sans l’ accord ni même l’information transmise aux parents, c’est une grave entorse à l’autorité parentale & au droit de décision des parents quant au bien-être de leurs enfants.

    4) le mercantilisme de l’industrie pharmaceutique s’inscrit en porte-à-faux avec toute notion de souci de santé publique et le lobbying intensif de Big Pharma doit être étudié & dénoncé.

    5) le lobbying de Big Pharma dans l’industrie de la communication et du journalisme doit être dénoncé et les journalistes, rédacteurs en chef et patrons de presse qui travaillent en sous-main pour Big Pharma doivent également être dénoncés. Que font les Anonymous & autres SWJs à ce sujet ?

    6) certains vaccins sont fabriqués à base d’ ADN animal; il n’y a pas besoin d’être savant & diplômé en science pour comprendre une telle aberration pseudoscientifique qui appartient au domaine de la « Science Frankenstein ». Nonobstant la dangerosité des métaux lourds contenus dans les vaccins.

    7) Il doit être porté à la connaissance des vaccinôlatres qu’ il a été remarqué que souvent la vaccination engendre cancers & stérilité, ainsi que la mort subite du nourrisson, en plus des maladies telle que l’autisme ou la sclérose en plaques.

    Le combat pour la liberté vaccinale est un combat commun qui nous concerne tous et qui dépasse les sempiternels clivages Droite-Gauche. Ouvrons les yeux & unissons nous contre les forces du chaos mondialisé
  4. Anonyme Je me demande quand le peuple ( endormi ) va définitivement se réveiller. Il est clair que lEs vaccins sont des poisons qu invalident à court et long terme les organismes humains. 
    Quelle tragédie humaine. L’autisme décime les populations humaines et on vaccine toujours.
  5. SoldatduROI Existe-t-il des initiatives pour agir et faire appliquer ces recommandations, svp ?
    1. citoyen tranquille ; Faire circuler les infos c’est déjà pas mal. Savoir argumenter pour gagner les gens à votre cause est aussi un moyen efficace. Bonne chance.
  6. Marie. Vous oubliez juste que sans les vaccins celà fait longtemps que nous aurions crevé de tuberculose, du typhus, de la polio et la liste n’est pas exhaustive. Alors réfléchissez un peu
    Guy Fawkes La « disparition » des maladies infectieuses n’est pas due aux vaccins
    http://www.fawkes-news.com/2017/07/la-disparition-des-maladies.html
    1. Anonyme Dans ce cas pourquoi ne sommes nous pas tous mort de la peste et du choléra !
      De plus, si maladies il y a, elles existaient bien avant la vaccination … alors pourquoi l’humanité ne s’est elle pas éteinte !
      Et pour finir, selon la théorie de l’évolution (religion d’état), l’homme s’adapte à son environnement … alors pourquoi après des millions d’années d’adaptation aurait-il besoin d’être vacciné !!

Sans Vaccin les Japonais en meilleure Santé

Au Japon où il n’y a pas d’obligation vaccinale et peu de vaccination, les enfants sont en meilleure Santé !

Note de l’éditeur OpDis : La vaccination est un vieux système qui a été inventé il y a longtemps mais qui n’est plus applicable au monde moderne. 

Le corps humain est une étonnante pièce de machinerie biologique capable de s’auto-réparer en l’absence de substances toxiques nocives comme l’alchohol, les pesticides, les OGM, les produits animaux, etc. qui paralysent la capacité de l’organisme à se réparer. Homéostasie : Le système immunitaire, lorsqu’il n’est pas perturbé par d’autres choses, peut en fait faire des merveilles. 

Et il existe d’innombrables nouvelles méthodes de traitement des maladies virales, parasitaires et bactériennes, c’est-à-dire l’utilisation d’un générateur de fréquence de résonance qui détruit les envahisseurs en utilisant la puissance du son et laisse les cellules saines de l’organisme seules.

(Natural News) 

Les politiciens américains sont connus pour répandre la peur et la panique de masse face aux épidémies de maladies infectieuses, qu’ils blâment régulièrement sur les personnes non vaccinées. 

Mais ce que ces mêmes marionnettes Big Pharma oublient commodément de mentionner, c’est que dans des pays comme le Japon, où la vaccination est entièrement facultative, les enfants sont en fait en bien meilleure santé que partout ailleurs dans le monde.

Le Japon a non seulement les enfants les plus en santé de la planète, selon les dernières mesures, mais aussi « l’espérance de vie en bonne santé » la plus élevée de tous les groupes d’âge. 

En même temps, le Japon a également le taux de vaccination le plus bas du monde entier, ce qui donne à penser qu’une personne qui se fait vacciner est en fait en mauvaise santé sur le long terme.

Aux États-Unis, par contre, plus de jeunes enfants meurent que dans tout autre pays industrialisé, y compris le Japon. 

Plus d’enfants américains meurent à la naissance et au cours de leur première année de vie que leurs homologues vivant dans n’importe quel autre pays occidental, et ce, malgré le fait que les taux de vaccination augmentent en raison de mandats autoritaires comme ceux imposés par Richard Pan en Californie.

Parmi les enfants américains qui survivent à la naissance et atteignent l’âge d’un an, plus de la moitié développeront au moins une maladie chronique au cours de leur vie – ce qui n’est pas le cas au Japon, où les maladies chroniques sont rares. 

Il semblerait donc que le fait de se faire vacciner augmente le risque qu’un nourrisson tombe malade ou meure, plutôt que l’inverse.

« Le gouvernement américain, au lit avec les grandes sociétés pharmaceutiques, sacrifie nos enfants pour le profit ! », écrit Mac Slavo pour SHTFplan.com. 

Les vaccins font du mal aux enfants et les tuent – et oui, ils causent effectivement l’autisme ! 

Bien que de nombreux États américains reconnaissent encore que les parents ont le droit d’exempter leurs enfants des vaccinations obligatoires pour des raisons religieuses, philosophiques, personnelles ou médicales, il y a une forte pression pour éliminer ces exemptions à tous les niveaux et forcer tout le monde à se faire vacciner pour « la santé publique ». 

Mais est-ce que le fait de se faire vacciner avec des vaccins douteux comme le vaccin ROR contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de Merck & Co. 

Améliore-t-il vraiment la santé publique ? 

A peine ! 

Il s’avère qu’il y a de nombreux procès en cours dans lesquels des dénonciateurs des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) prétendent que Merck a falsifié des données sur l’efficacité du ROR pour le forcer à se lancer sur le marché.

Ils allèguent que non seulement le ROR n’est pas efficace, mais qu’il n’est pas sécuritaire, car il peut, en fait, augmenter le risque qu’un enfant devienne autiste ou subisse une autre blessure permanente. 

Dans le pire des scénarios – et oui, c’est arrivé – le ROR peut aussi causer la mort subite.

Certains responsables de la santé publique commencent à l’avouer. 

Au New Hampshire, par exemple, on a déterminé qu’une récente flambée de rougeole n’avait pas été causée par des enfants non vaccinés, mais plutôt par un enfant vacciné qui avait déjà reçu le vaccin ROR conformément aux recommandations du gouvernement.

Le vaccin ROR, en l’occurrence, a infecté le corps de l’enfant par la rougeole, que ce même enfant a ensuite « répandu » sur d’autres enfants, déclenchant ainsi une épidémie. 

Au début, les responsables de la santé se sont servis de l’épouvantail comme d’une munition pour faire pression en faveur de la vaccination obligatoire. 

Mais une fois qu’on s’est rendu compte qu’un enfant vacciné était le « patient zéro » (Celui qui est à l’origine de l’épidémie), tout cela a disparu par magie parce que le vaccin ROR avait mauvaise mine.

« Ce que vous n’entendrez pas de la part des défenseurs des vaccins ou des médias grand public, c’est que Merck est devant les tribunaux pour fraude liée au vaccin ROR « , ajoute M. Slavo.

« Tous ces risques liés à la vaccination sont couverts par les agences gouvernementales (FDA et CDC) et les politiciens s’en fichent. 

L’industrie du vaccin est à but lucratif et tant que la sécurité et le fait de sauver des vies ne seront pas plus importants que l’argent, le gouvernement et les grandes sociétés pharmaceutiques continueront à sacrifier nos enfants pour se remplir les poches « , ajoute-t-il.

Pour plus d’informations : Vaccines.news.

Source : Natural News | By Ethan Huff


VACCINATOR, sortie prochainement en France 

Par Michel Janva le 26 mai 2020

VACCINATOR, sortie prochainement en France

Jacques Duverger, nous propose cette analyse fouillée :

  1. La guerre du biopouvoir est déclarée.

En 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont devenues obligatoires avant l’âge de 2 ans pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018.

Concernant la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole, les deux vaccins disponibles en France sont le Priorix® et le M-M-RVaxpro®.

La Base de données publique des médicaments du Ministère des solidarités et de la Santé nous donne leur composition dans laquelle figure la souche Wistar RA 27/3.

La souche Wistar RA 27/3 est issue des travaux de Stanley Alan Plotkin, qui a isolé une souche de la rubéole et l’a cultivée dans les cellules issues d’un embryon humain avorté, la lignée de cellules WI-38.

La WI-38 (Winstar Institute 38) est une lignée cellulaire diploïde humaine composée de fibroblastes issue de tissus pulmonaires d’un fœtus féminin humain avorté après 3 mois de grossesse. La lignée cellulaire a été isolée par Leonard Hayflick dans les années 1960. Elle porte le nom de WI-38 car elle a été exploitée au Winstar Institute et correspondait au 38ème essai de Leonard Hayflick.

Le Priorix® est commercialisé par GlaxoSmithKline et le M-M-RVaxpro® par MSD Vaccins (Merck). Les deux sont vendus en pharmacie au prix de 12,22 €. Rapporté au nombre de naissances chaque année en France – environ 720000, c’est un marché annuel de 8,8 M€.

  1. Généalogie des lignées WI-38, MRC-5HEK-293, PER.C6 et WALVAX-2 

Il existe d’autres lignées cellulaires provenant de tissus d’embryons avortés et servant à la culture de vaccins.

Concernant la lignée WI-38, Hayflick a reconnu avoir exploité 32 embryons avortés. Le spécimen 38, correspondant à la 38èmeexpérimentation, sachant que dans 6 cas, il y a eu plusieurs organes disséqués.

La souche Wistar RA 27/3 doit se comprendre comme R=Rubella, A=Abortion, 27=27ème fœtus avorté, 3=3ème tissu expérimenté.

La lignée de cellules MRC-5, issue d’un fœtus masculin humain de 14 semaines avorté, a été développée par le Medical Research Council (MRC).

Elle est utilisée en particulier pour produire des vaccins contre l’hépatite A.

Les cellules HEK293 sont une lignée cellulaire dérivée de rein embryonnaire humain. Au début des années 1970, elles ont été isolées à l’Université de Leiden, aux Pays-Bas. HEK est l’abréviation de Human Embryonic Kidney, 293 correspondant au numéro de l’expérimentation sur le fœtus avorté pour aboutir à cette lignée de cellules.

La lignée de cellule PER.C6 est dérivée de cellules d’un embryon humain de 18 semaines avorté en 1985.

WALVAX 2 est une lignée développée par des chercheurs chinois en remplacement de WI-38 et MRC-5 pour leurs propres vaccins. Cette lignée est issue d’un fœtus féminin de 3 mois avorté de façon sélective avec 9 autres fœtus. La technique d’avortement dite water-bag method a été soigneusement choisie pour que le bébé soit avorté dans la poche amiotique avant d’en extraire des cellules des poumons.

Cette industrie de l’horreur est à la source de nombreux vaccins avec des intérêts financiers considérables. Prenons l’exemple des vaccins commercialisés aux Etats-Unis et au Canada (source : Sound Choice Pharmaceutical Institute).

  1. L’épidémie qui vient

La multiplication exponentielle des cas d’autismes aux Etats-Unis est un sujet de préoccupation majeure, passant de 1 cas sur 10000 en 1970 à 1 cas sur 59 aujourd’hui.

Différentes études mettent en évidence le lien entre les vaccins utilisant de l’ADN d’embryons avortés et les cas d’autismes, et ce quel que soit le changement des adjuvants :

« De l’ADN humain en provenance des vaccins peut être inséré dans nos gènes par recombinaison, un processus qui ne se produit qu’à l’intérieur d’une même espèce et qui peut perturber le développement du système nerveux central, la formation des synapses et la fonction des mitochondries » (H. Ratajczak, Des tissus de fœtus dans les vaccins)

  1. La dictature vaccinale En Marche

L’obsession gouvernementale à entretenir la peur pour imposer un vaccin n’est pas une simple maladresse, c’est une manœuvre criminelle visant plusieurs buts :

  • L’enrichissement d’un réseau proche du pouvoir,
  • L’accélération de la mise en place de la 5G à l’image de la Chine communiste dans une volonté de contrôle social et politique,
  • La mise en œuvre de l’idéologie néo-malthusienne et eugéniste de la Bill & Melinda Gates Foundation.

Cet agenda explique l’acharnement mensonger des médias contre le traitement à l’hydroxychloroquine et leur hystérie vaccinale.

Notons au passage qu’une des pistes de recherche d’un vaccin « anti-covid-19 » par Johnson & Johnson, via sa filiale Janssen, explore une solution à partir de la technologie PER.C6.

Un verset de la Bible associe meurtre et pharmacie, Apocalypse 9 verset 21 :

« Et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements (pharmakeia), ni de leur impudicité ni de leurs vols. »

VACCINATOR, quand la réalité dépasse la fiction … Bientôt dans vos vies !

Voyage au bout de l’enfer des vaccins et de l’usage de foetus vendus

Vous trouverez ci-dessous la déposition filmée (12 vidéos) de Stanley Plotkin, père des vaccins de notre ère. L’évènement remonte au 11 janvier 2018 et concerne l’affaire judiciaire opposant Lori Matheson à son ex-mari Michael Schmitt concernant la vaccination de leur fille de deux ans, il confirme notamment avoir procédé à des essais vaccinaux sur des orphelins, des enfants handicapés mentaux, des bébés de prisonnières, des ressortissants de colonies (un million de personnes au Congo belge) et des tissus de fœtus avortés  (Wikipédia).


Ce que nous découvrons dans cette publication ne peut nous laisser neutres. Des pratiques indignes de l’humain sont pratiquées au nom de la science. Celle des big Pharma.

Nous avions découvert ces derniers temps avec tristesse la corruption d’une certaine science portée par des médias financiarisés. Mais nous étions loin de supposer le millionième de ce qui est révélé ci-dessous.

Deux affaires présentant chacune des intérêts vitaux s’entrechoquent.

Il s’agit d’une part des ingrédients qui composent les vaccins injectés à des millions d’individus, et en théorie à la planète entière dans la lutte contre le Covid-19. Nous ne débattrons pas ici du vaccin en question, mais nous chercherons à faire connaissance avec ce qui chiffonne les anti-vaccins.

Nous découvrons dans ces 12 vidéos le contenu d’un interrogatoire qui se déroule dans le cadre d’un procès qui divise un couple Matheson-Schmitt. L’intérêt de ces vidéos est que leurs informations proviennent de la référence absolue du vaccin, et ce depuis des décennies. M Stanley Plotkin est ce « scientifique » qui met son savoir à disposition de toutes les firmes et laboratoires qui comptent dans le domaine.

M Plotkin siège au sein de l’organisation Human vaccines project

Nous découvrons des lacunes majeures dans les processus de création-validation-fabrication des vaccins. Des risques majeurs sont portés par les receveurs de ces produits insuffisamment testés et validés.

Nous découvrons aussi que des enfants handicapés ont pu être utilisés pour développer les poisons de Big Pharma.

Mais le summum de l’abomination se trouve dans les ingrédients contenus dans lesdits vaccins. On y trouve pêle-mêle des tissus de foetus, de l’ADN humain, de l’aluminium capable de traverser le cerveau et de provoquer l’autisme.

M Plotkin, qui semble descendre en ligne droite des nazis, livre les secrets de son savoir plus diabolique que scientifique tout en étant confondant de gentillesse et de transparence. Sorte de confession libératrice peut-être?

Peu importe, oubliez ce que j’écris et écoutez ce monsieur. Vous aurez envie d’alerter vos proches et par humanisme l’ensemble des futures victimes des barbares.

La monstruosité du monsieur et du système qu’il représente ne doit pas nous faire oublier notre deuxième information que l’on ne peut s’empêcher de mettre en perspective de ce qui précède. Il s’agit du scandale qui a secoué l’International Planned Parenthood Federation.

Un rapport avait été émis il y a quelques années par le Comité de la magistrature du Sénat américain. Un Rapport officiel de 500 pages qui, sur base des documents internes, contrats et factures du Planning Familial, montre combien le trafic d’organes de foetus était lucratif.

Le rapport détaille ainsi le ‘prix de vente’ de différents organes et révèle d’autre détails sordides. Il souligne le rôle des « protagonistes ayant participé à ce trafic de tissus humains. Ainsi, aux centaines voire milliers de professionnels qui faisaient partie des transactions commerciales, s’ajoutent des sociétés liées au planning familial par des contrats, mais aussi de nombreuses cliniques d’avortement. »

A l’heure où M Bill Gates mobilise avec ses milliards la communauté internationale pour imposer à l’humanité un vaccin vite fait dont les effets sont inconnus, il est indispensable de visionner les dires de ce scientifique hors normes. Les vidéos sont suivies de l’article basé sur le rapport visant le Planning familial aux Etats-Unis, et de l’extrait du financement du réseau européen par la fondation Gates.

Dernier point qui intéressera sans doute les lecteurs musulmans et juifs : Il est fait usage dans les vaccins de gélatine de…porc.

Le sommet mondial sur les vaccins, organisé par le Royaume-Uni, a permis de réunir 8,8 milliards de dollars
L’argent ira à l’alliance mondiale pour les vaccins, dirigée par Bill et Melinda Gates, qui développe et distribue des vaccins dans les pays pauvres
Karim El-Bar |
05.06.2020
Le sommet mondial sur les vaccins, organisé par le Royaume-Uni, a permis de réunir 8,8 milliards de dollars

LONDRES

Le Royaume-Uni a accueilli jeudi le Sommet mondial sur les vaccins, qui a rassemblé des dirigeants de gouvernements, de la société civile et du secteur privé dans le cadre d’un événement virtuel visant à soutenir Gavi, une alliance mondiale pour les vaccins dirigée par Bill et Melinda Gates.

Gavi fonctionne depuis plus de 20 ans et développe et distribue des vaccins dans les pays pauvres.

Le sommet a dépassé son objectif de 7,4 milliards de dollars et a permis de récolter 8,8 milliards de dollars.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré dans son discours d’ouverture qu’il espérait que le sommet serait un « moment où le monde se rassemble — unissant l’humanité dans la lutte contre la maladie ».

« Pour vaincre le coronavirus, nous devons concentrer notre ingéniosité collective sur la recherche d’un vaccin et nous assurer que les pays, les compagnies pharmaceutiques et les partenaires internationaux – comme l’Organisation mondiale de la santé – coopèrent à une échelle dépassant tout ce que nous avons vu auparavant », a-t-il déclaré.

« Nous devons utiliser le pouvoir d’achat collectif de Gavi, l’alliance pour les vaccins, pour rendre ce futur vaccin abordable et disponible pour tous ceux qui en ont besoin.

« Si nous voulons que ce soit le début d’une nouvelle ère de collaboration mondiale en matière de santé, nous devons également reconstituer le financement des vaccins dont nous disposons déjà, en renforçant la vaccination systématique contre les maladies évitables dans les pays les plus pauvres », a-t-il déclaré.

En clôturant le sommet, M. Johnson a déclaré « Tout comme nous avons … de grandes alliances militaires comme l’OTAN, où les pays collaborent à la construction de leur défense militaire collective … Nous avons maintenant besoin du même esprit de collaboration et de défense collective contre l’ennemi commun qu’est la maladie. »

« Il faudra un nouvel effort international pour coopérer en matière de surveillance et de partage des informations – les données sont primordiales – qui peuvent étayer un système d’alerte mondial afin que nous puissions rapidement identifier toute future épidémie. Et cela signifiera une augmentation radicale de notre capacité de réponse au niveau mondial ».

  • La Grande-Bretagne montre la voie

Le Royaume-Uni est le premier donateur de Gavi et appelle les autres gouvernements à suivre son exemple. C’est la deuxième fois que le Royaume-Uni dirige la collecte de fonds de Gavi, qui a lieu tous les cinq ans. La Grande-Bretagne a averti que si l’on laisse les maladies infectieuses se propager dans les pays du monde en développement, elles pourraient atteindre le Royaume-Uni et d’autres pays développés.

Le sommet était prévu avant la pandémie actuelle ; les promesses de dons annoncées ont déjà atteint 75 % de l’objectif. Plus de 50 pays et 35 chefs d’État ont participé au sommet.

En avril 2020, la secrétaire d’État au développement international, Liz Truss, a promis 330 millions de livres sterling par an sur le budget d’aide du Royaume-Uni au cours des cinq prochaines années (1,65 milliard de livres sterling) pour aider à protéger 75 millions d’enfants contre les maladies évitables.

Les États-Unis ont promis 1,2 milliard de dollars sur trois ans, la Norvège 1 milliard de dollars et le Japon 100 millions de dollars. La Fondation Gates a fait un don de 1,6 milliard de dollars.

« En outre, la fondation est fière de soutenir le nouvel engagement de marché du vaccin COVID-19 par une contribution de 100 millions de dollars américains (79 375 000 livres sterling) pour aider à garantir que, lorsqu’un vaccin COVID-19 sera découvert, tous ceux qui en ont besoin pourront y avoir accès, à commencer par les travailleurs de la santé et les autres populations à haut risque », a déclaré Bill Gates.

  • Santé mondiale

Gavi a vacciné plus de 760 millions d’enfants et a évité plus de 13 millions de décès. L’alliance a réduit de moitié la mortalité infantile dans 73 pays du monde en développement et joue un rôle clé dans l’amélioration de la sécurité sanitaire mondiale en aidant les systèmes de santé nationaux et en finançant les stocks mondiaux de vaccins pour traiter le virus Ebola, le choléra, la méningite et la fièvre jaune.

Le sommet avait pour objectif de réunir au moins 7,4 milliards de dollars pour que Gavi puisse vacciner 300 millions d’enfants supplémentaires contre des maladies infectieuses telles que la rougeole, la typhoïde, la polio, le choléra et le VIH/sida d’ici 2025. Le projet vise à sauver jusqu’à 8 millions de vies dans certains des pays les plus pauvres du monde au cours des cinq prochaines années.

« L’un des objectifs est de se concentrer sur les 10 % d’enfants qui ne sont toujours pas vaccinés, dont les deux tiers sont en dessous du seuil de pauvreté, souvent dans des zones de conflit ou des bidonvilles urbains », a déclaré le Dr Seth Berkley, PDG de Gavi, cité par le Guardian.

  • Coronavirus

Le sommet a également tenté de se mettre d’accord sur des plans pour le futur vaccin contre les coronavirus, qui serait distribué de manière égale dans le monde entier et pas seulement aux pays occidentaux qui le financent.

À cette fin, le sommet a lancé les Garanties de marché (AMC), définies par l’OMS comme « un accord juridiquement contraignant portant sur un montant de fonds destiné à subventionner l’achat, à un prix donné, d’un vaccin encore non disponible contre une maladie spécifique causant une morbidité et une mortalité élevées dans les pays en développement ».

« Tout a commencé à Wuhan, et en trois mois, 180 pays ont été infectés. Personne n’est à l’abri tant que tout le monde n’est pas à l’abri. Si nous avons des réservoirs de ce virus, il affectera la sécurité du monde entier, nous devons donc y réfléchir

Les 12 vidéos de Stanley Plotkin

Vidéo1: Les questions dans cette partie portent principalement sur les recommandations de vaccins pour les enfants, les conflits d’intérêts et les revenus des fabricants de vaccins.

Vidéo2: Redevances et Bénéfices des Fabricants de Vaccins. Les questions dans cette partie portent principalement sur la vente et l’acquisition de droits de propriété intellectuelle et de droits de redevance.


Vidéo3: Les Niveaux d’Immunité des Vaccins, Le Vaccin DTaP. Les questions dans cette partie portent principalement sur les niveaux d’immunité des vaccins, les revenus des fabricants de vaccins et le vaccin DTaP (Diphtérie, Tétanos et Coqueluche) pour enfants et adultes.


Vidéo4: Les enfants sont-ils victimes des conflits d’intérêt du business autour des vaccins? Cette vidéo détaille l’implication des différentes organisations de la santé qui approuvent les vaccins. On ne peut poursuivre un producteur de vaccin qui n’a pas fait le nécessaire pour rendre son vaccin plus sûr. Etc.

Vidéo5: Les questions de cette partie portent principalement sur l’absence de groupe contrôlé par placebo dans les essais cliniques de vaccins, le vaccin contre la coqueluche et la période d’essai de sécurité après administration.

Vidéo6: MMR, Hib, Gardasil Vaccines: Les questions de cette partie concernent principalement le manque d’études de sécurité, les effets indésirables graves des vaccins DTaP, MMR et antigrippaux.

00:13:31 Admettre que le vaccin contre l’hépatite B et peut-être le vaccin contre la grippe provoquent la fibromyalgie
00:16:51 Admettre que davantage d’études contrôlées par placebo pour les vaccins sont nécessaires
00:21:58 Pièce 19, Les effets néfastes des vaccins contre la coqueluche et la rubéole

Vidéo7: Études d’innocuité, vaccin antigrippal, effets indésirables


Vidéo8: Autisme, Vaccinés vs. Non vaccinés


Vidéo9: Ajouts d’adjuvants, d’aluminium


Vidéo10: – Les Ingrédients des Vaccins

00:15:14 Pièce 39, une étude intitulée L’aluminium dans les tissus cérébraux de l’autisme; observation exceptionnelle d’aluminium dans le cerveau (cellules immunitaires) d’enfants autistes décédés prématurément
00:18:54 M. SIRI pose des questions sur la quantité d’antigène présente dans les vaccins vendus aux États-Unis et s’il existe des substances nocives pour le corps humain et les cellules
00:20:06 Questions sur la présence de cellules de reins de singe dans le calendrier de vaccination des enfants
00:23:05 Questions sur la présence de sérum sanguin bovin ou veau dans les vaccins
00:24:37 Pièce justificative 40, par FDA, Vaccine Excipient and Media Summary, sérum de veau en tant qu’ingrédient, ainsi que lait de vache, caséine, protéines d’œufs, gélatine de porc, gélatine de vache, produits d’origine animale ou sous-produits. Cellules diploïdes humaines MRC-5
00:31:10 M. SIRI pose des questions sur le MRC-5 dans les vaccins, les cellules des fœtus avortés
00:32:53 WI-38, Fibroblaste pulmonaire diploïde humain dans les vaccins
00:34:07 Albumine humaine dans les vaccins
00:36:48 Albumine recombinante humaine dans les vaccins
00:38:25 Le témoin admet qu’il y a des réactions aux composants des vaccins
00:39:05 ADN humain dans les vaccins
00:43:40 Virus du singe simien, ou SV40, dans les vaccins, contaminant les personnes qui ont reçu ce vaccin

Vidéo11: HIV/AIDS, foetus, Tests

00:08:50 L’albumine humaine, structure protéique, peut se lier à l’alun ainsi qu’à l’ADN humain (MRC-5, WI-38 ou autres débris cellulaires); l’alun pourrait également se lier à la gélatine des porcs, aux protéines des œufs, à la caséine présente dans les vaccins
00:12:26 Fœtus utilisés lors des travaux de témoins liés aux vaccins
00:13:10 Pièce 41, une étude menée par le Wistar Institute, l’un des auteurs est S.A.Plotkin, montrant combien de fœtus – 76 – ont été utilisés pour fabriquer le vaccin
00:15:41 Lecture de la pièce 41: fœtus âgés de 3 mois ou plus, normalement développés, fœtus avortés pour des raisons sociales et psychiatriques; organes prélevés (hypophyse, poumon, peau, rein, rate, cœur, langue: toute une gamme qui a ensuite été découpée en petits morceaux, cultivée. – Le témoin ne cesse de déclarer qu’il n’a travaillé que sur deux fœtus durant toute sa carrière
00:19:16 M. SIRI demande si certains fœtus provenaient d’avortements de femmes en établissement psychiatrique
00:20:18 M. SIRI demande au témoin s’il a déjà utilisé des handicapés mentaux pour étudier un vaccin expérimental. Un article montre qu’il a utilisé 13 enfants handicapés

Vidéo12: Efficacité des vaccins

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USA : trafic d’organes des fœtus avortés : le Planning Familial (IPPF) coupable

Publié le : 10/01/2017

Le 14 juillet 2015, dans une vidéo filmée par des enquêteurs du Center for Medical Progress (CMP), une association de journalistes américains, Deborah Nucatola, directrice des services médicaux du planning familial, détaillait la « revente de ‘pièces’ d’embryons humains » à laquelle se livrait le Planned Parenthood. (Bulletin IEB)

Or la loi américaine est très claire : il est illégal de tirer profit des parties du corps de tout être humain, y compris des foetus avortés.

Plus d’un an après, le Comité de la magistrature du Sénat américain publie un Rapport officiel de 500 pages qui, sur base des documents internes, contrats et factures du Planning Familial, montre combien le trafic d’organes de foetus était lucratif.

Le rapport détaille ainsi le ‘prix de vente’ de différents organes et révèle d’autre détails sordides. Il souligne le rôle des « protagonistes ayant participé à ce trafic de tissus humains. Ainsi, aux centaines voire milliers de professionnels qui faisaient partie des transactions commerciales, s’ajoutent des sociétés liées au planning familial par des contrats, mais aussi de nombreuses cliniques d’avortement. »

L’utilisation qui a été faite de ces tissus humains n’est pas mentionnée par le rapport, mais il est vraisemblable qu’ils étaient utilisés pour la recherche dans de nombreuses universités aux Etats-Unis. Là encore, aucune question quant aux sommes considérables versées pour obtenir les organes des foetus et bébés avortés.

Source : Genethique.org, CMP

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Rapport du Sénat américain ICI Select_Investigative_Panel_Final_Report

Financement du Planning familial (LHK)

Les fabricants de vaccins ont manifestement des intérêts colossaux dans la récupération des foetus avortés. Les scandales connus au sujet de la commercialisation des foetus avortés dans les centres de Planning et leur éventuel usage commercial est interpellant.

La mafia ne doit pas être loin de ce genre de business juteux.

De notre côté, nous avons une information concernant la fondation des Gates. Celle-ci consacre un budget très important à diverses organisations de Planning familial.

L’article fait référence à l’IPPF, soit l’International Planned Parenthood Federation, Nous avons retenu comme exemple de sponsoring les versements accordés au réseau européen de celui-ci.

Bill Gates planning familial

Trump fait interdire les Vaccins Obligatoires

“EN NOVEMBRE 2017, PRESQUE UN AN APRÈS SON ÉLECTION, DONALD TRUMP A CRÉE UN DÉPARTEMENT POUR INTERDIRE LES VACCINS OBLIGATOIRES !”

Le président Trump a créé une nouvelle division au sein du Bureau des droits civils de la santé et des services sociaux, en 2017, dans le but expresse d’interdire les vaccinations obligatoires dans tout le pays, et de garantir aux citoyens le droit de choisir leurs propres soins de santé.

Avec la création de la division qui se nomme “Conscience et liberté religieuse”, le président Donald Trump a jeté les bases du démantèlement de tous les mandats de vaccination dans le pays. L’emprise de Big Pharma sur la santé de la nation est compromise.

Si vous ne pensez pas que cette nouvelle division du Bureau de la santé et des services sociaux est un grand progrès dans le respect des choix de chacun, allez vivre dans des dictatures, si vous n’y êtes déjà, qui n’ont aucun respect pour vos choix et vous imposent des vaccins contre votre propre gré et surtout à vos enfants.

La division “Conscience et liberté religieuse” offre à de nombreuses personnes et  organismes de défendre leurs droits constitutionnels. Les chrétiens et autres confession religieuses, les libertaires, ainsi que les libres-penseurs, ont un intérêt commun à lutter contre 🔎l’établissement de santé corrompu de Big Pharma.

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Les grands médias ont désespérément cherché à faire taire cette nouvelle. Le président, Donald Trump, s’efforce de garantir aux citoyens américains le droit de choisir leurs propres soins de santé, ce qui n’est pas le cas pour la France qui impose aux enfants en jeune age 11 vaccins étalés sur 2 ans . De trois vaccins, diphtérie, tétanos et poliomyélite ou DT-Polio, ils sont passés à 11 vaccins  comprenant la coqueluche, 🔎le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole), Haemophilus influenzae type b, pneumocoque, méningocoque C et hépatite .

🔎Ces vaccins sont contestés par plus de 7000 professionnels de la santé. Une pétition en ligne menée par le Pr Luc MONTAGNIER et le Pr Henri JOYEUX appelle à revenir à la raison.

Ces plus de 7000 professionnels de la santé craignent:

  • Des morts subites du Nourrisson, même si elles sont rares ;
  • Des maladies auto-immunes chroniques graves et handicapantes dans les années suivantes particulièrement du fait de la présence de quantités trop importantes de l’adjuvant aluminique dans la composition de la plupart des vaccins ;
  • Des risques de cancers particuliers, des os, des muscles, des cartilages… que sont les sarcomes, extrêmement graves chez des adolescents et adultes jeunes, détectés déjà chez les animaux recevant des vaccins avec l’adjuvant aluminium.

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Les compagnies pharmaceutiques fournissent aux médias grand public un pourcentage énorme de leurs revenus publicitaires (il s’agit de “corruption ordinaire”). Les grandes sociétés pharmaceutiques dépensent beaucoup plus en publicité qu’en recherche. Il s’agit de centaines de milliards de dollars.

Cette nouvelle division de HHS  (Health & Human Services – Santé et services sociaux) est un atout pour tous ceux qui croient en la liberté et en la liberté de choix pour rester en santé.

Dans un communiqué de presse publié par le Bureau des droits civils du HHS, le directeur Roger Severino a déclaré:

“La loi protégeant la liberté de religion et les droits de conscience ne sont que des mots vides de sens sur le papier s’ils ne sont pas appliqués. Personne ne devrait être obligé de choisir entre aider les personnes malades et vivre selon ses convictions morales ou religieuses les plus profondes, et la nouvelle division contribuera à garantir que les victimes de discriminations illégales trouvent justice. Pendant trop longtemps, les gouvernements, grands et petits, ont traité les demandes de conscience avec hostilité au lieu de les protéger, mais le changement arrive et il commence ici et maintenant”.

Le secrétaire d’État à la santé et aux services sociaux par intérim, Eric Hargan, a également prononcé ces paroles remarquables:

“Pendant trop longtemps, un trop grand nombre de ces professionnels de la santé ont été victimes de brimades et de discriminations en raison de leurs croyances religieuses et de leurs convictions morales, ce qui a amené beaucoup d’entre eux à se demander s’ils avaient un avenir dans notre système de santé. Lorsque des Américains fidèles sont victimes de brimades sur la place publique et dans le service public, lorsque le sectarisme peut s’épanouir, nous sommes tous perdants”.

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Qu’en est-il pour le sectarisme français? Nous savons maintenant que 🔎le président Macron se lie, entre autres, à Bill Gates qui veut imposer un vaccin mondial “contre le coronavirus” couplé d’une technologie permettant de pister chaque individu.

Le président américain, Donald Trump, suite à l’épidémie du covid-19, semble beaucoup plus parler de vaccins et en prédit un pour la fin de l’année. Il est logique que si le choix des soins de santé s’applique dans un sens, il doit aussi s’appliquer dans l’autre.  On appelle cela d’un mot qui semble s’estomper peu à peu dans l’esprit des peuples, ce mot est “LIBERTÉ“. C’est à dire que celles et ceux qui croient que le vaccin pourrait les protéger doivent aussi avoir le droit de se faire piquer. Cependant, vouloir imposer un vaccin aux autres quand on a été soi-même vacciné est un non sens. Car si vous pensez, sous le prétexte fallacieux, que les personnes non vaccinées pourraient vous contaminer, c’est que votre vaccin ne vous immunise pas… pensez-y

Le site Web officiel de Health & Human Services Services: www.HHS.gov/Conscience

LE HHS ANNONCE UNE NOUVELLE DIVISION DE LA CONSCIENCE ET DE LA LIBERTÉ RELIGIEUSE

Le nouveau site web de la division “Conscience et liberté de religion” dispose aussi d’un portail pratique pour déposer une plainte et encourage toute personne qui estime que ses droits religieux ou sa conscience ont été violés à le faire.

Extrait:

La Division de la conscience et de la liberté de religion a été créée pour rétablir l’application fédérale des lois de notre pays qui protègent les droits fondamentaux et inaliénables de conscience et de liberté religieuse. L’OCR est l’agence d’application de la loi au sein du HHS qui applique les lois fédérales protégeant les droits civils et la conscience dans les services de santé et les services humains, ainsi que la sécurité et la confidentialité des informations sur la santé des personnes. La création de la nouvelle division fournira au HHS la concentration dont il a besoin pour appliquer plus vigoureusement et efficacement les lois existantes protégeant les droits de conscience et de liberté religieuse, la première liberté protégée dans la Déclaration des droits.

(*) Mise à jour: le 8 mai 2020, Donald Trump a affirmé que le coronavirus disparaîtra sans vaccin.

Utilisation dans les vaccins de tissu fœtal de bébés de 5-6 mois avortés vivants ?

Utilisation dans les vaccins de tissu fœtal de bébés de 5-6 mois avortés vivants ?

Il s’agit d’un entretien très important entre Robert F. Kennedy, Jr. et le Dr Theresa Deisher concernant l’utilisation de tissus fœtaux humains pour cultiver des virus dans le cadre de la recherche de vaccins, car le Dr Deisher révèle que des fragments d’ADN humain se trouvent dans les vaccins.
 © Inconnu

La plupart des vaccins Covid en cours de développement utilisent des tissus de fœtus humains pour cultiver le coronavirus.

Parmi les questions les plus pertinentes que M. Kennedy a posées au Dr Deisher, l’une consiste à savoir pourquoi les fabricants de vaccins sont passés dans la culture de virus pour les vaccins de l’utilisation exclusive de tissus animaux pour commencer il y a quelques années à utiliser des tissus de fœtus avortés.

Le Dr Deisher a répondu que l’industrie pharmaceutique subissait de fortes pressions de la part du mouvement de défense des droits des animaux pour qu’elle cesse d’utiliser les animaux à des fins d’expérimentation.

M. Kennedy a été choqué et a déclaré :

« Penser que les défenseurs des droits des animaux ont plus d’influence sur les fabricants de vaccins que les militants anti-avortement est particulièrement inquiétant. »

Le Dr Deisher a répondu :

« C’est le cas. Et ce qui est vraiment alarmant, c’est l’absence de protestation à propos de ces bébés humains nés vivants à l’âge de cinq ou six mois afin de s’assurer que leur cœur batte. Pour que ces bébés soient utilisés dans les recherches qui sont menées, leurs cœurs doivent battre.

Si le cœur a cessé de battre, le bébé est inutilisable. Il ne peut pas être exploité. Ainsi, ces bébés sont mis au monde vivants, et leur cœur est découpé sans anesthésie.

Je ne ferais pas ça à une souris… »

Source : Children’s Health Defense

Le 15 juin, Robert F. Kennedy, Jr. a interviewé la fondatrice et présidente du Sound Choice Pharmaceutical Institute, le Dr Theresa Deisher, sur l’utilisation de tissus fœtaux avortés dans les vaccins.

M. Kennedy et le Dr Deisher ont couvert un large éventail de sujets, notamment les vaccins contenant du tissu fœtal humain, les résultats des recherches existantes en termes de risques pour la santé et les solutions de rechange qui pourraient être utilisées à la place de l’ADN humain dans les vaccins.
 


Le Dr Deisher est ingénieur en génétique avec plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique, de la biologie humaine fondamentale aux essais cliniques.

Le Dr Deisher a obtenu son doctorat en physiologie moléculaire et cellulaire à l’université de Stanford et a passé plus de 20 ans dans la biotechnologie commerciale. Avant de fonder AVM Biotechnology et le Sound Choice Pharmaceutical Institute (SCPI), elle a travaillé avec de grandes entreprises de biotechnologie, dont Genentech, Repligen, ZymoGenetics, Immunex et Amgen.

Le Dr Deisher est l’inventeur de 23 brevets américains, et ses découvertes ont conduit à des essais cliniques du FGF18 pour l’arthrose et la réparation du cartilage, et du facteur XIII pour les hémorragies chirurgicales.

Le Dr Deisher a été la première personne à découvrir les cellules souches adultes d’origine cardiaque, et milite ardemment tant au niveau professionnel que privé et depuis deux décennies pour la recherche sur les cellules souches adultes.

Le Dr Deisher a été partie plaignante dans le procès fédéral américain visant à interdire l’utilisation de l’argent des contribuables pour la recherche destructrice sur les embryons, qui a contribué à orienter la science vers la recherche sur les cellules souches adultes, ce qui a conduit à 14 produits de cellules souches adultes approuvés par la FDA américaine et à la manchette du Washington Post de décembre 2013 « Scientists Go Ethical in 2013 » [Les scientifiques font preuve d’éthique en 2013 – NdT].

AVM Biotechnology est la société de biotechnologie pro-vie la plus importante au monde, certifiant qu’elle n’utilise pas de matériel moralement illicite dans aucun processus. La mission du SCPI est de mettre fin à la traite des êtres humains dans le domaine de la recherche biomédicale.

Source de l’article initialement publié en anglais le 18 juin 2020 : Vaccine Impact

Covid-19, une belle affaire: Le traitement coûtera 2340 dollars aux Etats-Unis, annonce le laboratoire Gilead

Covid-19, une belle affaire: Le traitement coûtera 2340 dollars aux Etats-Unis, annonce le laboratoire Gilead

Le laboratoire Gilead, détenteur du brevet du Remdesivir, un antiviral envisagé comme traitement de la Covid-19, a fixé son coût à 2340 dollars (soit 2076 euros) pour un traitement individuel de cinq jours. Une somme « largement accessible » selon le laboratoire mais dont l’effet d’annonce fait office de « bluff » selon un ancien responsable de l’Agence du médicament.

De l’espoir pour les malades graves du coronavirus, mais à quel prix ? L’Agence européenne des médicaments a recommandé jeudi 25 juin d’autoriser l’antiviral Remdesivir comme premier médicament contre le Covid-19 aux Etats-Unis. Un traitement à administrer pendant cinq jours qui, selon le laboratoire Gilead et son CEO dans une lettre ouverte, coûtera la modique somme de 2.340 dollars au total par patient (soit environ 2.076 euros). Un prix, dixit Gildead, « pour les pays développés du monde entier, afin de créer un modèle à prix unique« . 

Selon Gilead, le traitement avec Remdesivir permettrait d’économiser en moyenne 12.000 dollars par patient, grâce aux quatre jours d’hospitalisation qu’il permet d’éviter. Voulant le rendre « largement accessible« , la société a donc décidé de la facturer en-deçà desdits 12.000 dollars, précise le CEO. Le prix pour les assurés américains du secteur privé ne sera pas le même, légèrement plus élevé, soit 3120 dollars. The Institute for Clinical and Economic Review, une organisation qui évalue le prix des médicaments, avait recommandé de fixer le prix du remdesivir entre 2520 et 2800 dollars. 

La firme n’impose pas son prix » selon l’ancien responsable de l’Agence du médicament

La biotech américaine a précisé que ce prix serait identique pour tous les pays développés. Or, selon Jean-François Bergmann, ancien responsable de l’Agence du médicament, sollicité ce mardi par LCI, Gilead fait du « bluff » en annonçant un tel prix : « Aux Etats-Unis, les prix sont libres, donc Gilead est parfaitement libre de le vendre et les gens de l’acheter à environ 2000 euros. Mais en France et en Europe de l’Ouest, les prix sont réglementés » précise-t-il. « Ce n’est pas la firme qui impose son prix mais bien le Conseil Economique des Produits de Santé après un avis sur la qualité et la quantité des faits du médicament. Ce médicament ayant une efficacité modérée, il aura un prix modéré. » 

En effet, l’efficacité du remdesivir reste peu spectaculaire : il fait passer la durée de rétablissement des malades hospitalisés de 15 à 11 jours en moyenne et n’a pas prouvé de bénéfices en termes de réduction de la mortalité. « Un médicament moyen qui marche un peu, qui réduit un peu la durée des symptômes et très discrètement la mortalité« , résume Jean-François Bergmann. « Il ne marche que chez les cas graves, mais pas trop graves : chez les malades en réanimation, ça ne marche pas ; chez les malades qui n’ont pas besoin d’oxygène, ça ne marche pas… La cible et le nombre de patients qui peuvent être traités restent assez limités. » 

En d’autres termes, ce traitement ne servira que dans très peu de cas et son coût en France sera proportionnel à son utilisation : « Il y a une étape nationale de négociation des prix qui se fait dans tous les pays d’Europe et je suis absolument certain qu’en France, ce ne sera pas un prix de l’ordre de 2000 euros. » D’autant que, « globalement, les médicaments européens sont à peu près à moitié du prix des médicaments nord-américains. Donc dire qu’il coûtera 2000 euros (en France) reste de l’ordre de l’anticipation sur quelque chose qui ne se passera pas. » Il n’en restera pas moins un traitement cher, mais « proportionnel au bénéfice« , « le traitement n’étant utile que chez une infime partie des malades« . 

Non pas « un vaccin » mais « des vaccins »

Fabriqué par le laboratoire Gilead, le Remdesivir avait été initialement développé – en vain – contre la fièvre hémorragique Ebola. Ce médicament antiviral expérimental qui n’a pas encore été approuvé par la FDA mais a reçu une autorisation d’utilisation d’urgence est promu par les Etats-Unis, qui avaient officiellement annoncé fin avril qu’il réduisait le temps de rétablissement des malades. La publication de ces recherches fin mai dans la revue New England Journal of Medicine a confirmé ces affirmations. La semaine dernière, l’Agence européenne des médicaments a recommandé sa mise sur le coMmerce.

Aussi, au-delà des promesses suscitées par le Remdesivir, pour l’heure, existe-t-il des pistes intéressantes, en parallèle, pour les traitements préventifs ? « Sur le fait de donner un traitement tôt pour empêcher de l’attraper ou pour que les symptômes soient les plus minimes possibles, il n’y a rien, comme bien souvent dans les maladies virales. Tous les traitements, dont l’hydroxychloroquine, se sont révélés négatifs, ils ne marchent pas. Je ne pense pas qu’on n’en trouvera pas à ce niveau précoce de la maladie. » Pour le vaccin, même si la mobilisation est mondiale, « ce n’est pas pour tout de suite »  poursuit-il, même s’il concède que « cela avance dans pleins de directions. Je ne pense pas qu’on n’aura un vaccin mais des vaccins. » 

Vaccingate :
L’Italie découvre une fraude massive liée aux vaccins

L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin six en un fabriqué par GlaxoSmithKline(GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants : toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite et antigène de surface de l’hépatite B.

Corvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.

Non seulement aucun antigènes vaccinaux n’ont été détectés, mais ils ont trouvé ce qui suit :

– Des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication.

– Toxines chimiques.

– Toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes.

– Macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.

Vous pouvez trouver le résumé des premières analyses du vaccin Infanrix Hexa du groupe Corvelva sur leur site :

Ici, le rapport des premiers résultats détaillés :

Le 24 décembre, sur leur site, Corvelva a publié une mise à jour concernant les résultats d’analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes montraient des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN.

L’extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques), d’un médicament expérimental anti-VIHd’antibiotiques, d’herbicides, d’acaricides (insecticides), de métabolites de la morphine, de Viagraà vos souhaits !

Mais ce n’est pas tout…

La présence d’ADN fœtal en grande quantité a été confirmée (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes. Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c’est connu et utilisé depuis les années 60 ! [Voir vidéo ci-dessous : Pr Paul A. Offit de The Children’s Hospital of Philadelphia]

Liens complémentaires

Une nouvelle étude scientifique publiée dans les archives de l’Académie nationale des sciences (PNAS) révèle que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l’air que les individus non vaccinés.

Lien : https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2018/02/une-nouvelle-etude-scientifique-publiee.html

CNBC : « Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins contenant des virus vivants comme le RRO (rougeole, rubéole et oreillons), rotavirus, varicelle, zona et grippe, peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois et donc, infecter les vaccinés ainsi que les non vaccinés. ».

Lien : http://www.cnbc.com/id/102473744#

Le site de la bibliothèque nationale de médecine des États-Unis a publié un article en mars 1991 à propos d’une flambée de cas de rougeole dans un collège du Colorado qui a fait 84 malades chez les étudiants qui étaient à 98% vaccinés contre la maladie (en 1988).

Lien : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1405017/

La moitié des élèves qui ont contracté le virus avaient pourtant reçu les deux doses du vaccin contre la rougeole.

Lien : http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2011/12/la-moitie-des-eleves-qui-ont-contracte.html

Des étudiants vaccinés contre la coqueluche ont contracté la maladie dans une école de Californie, à l’intérieur de laquelle 99,5% de la population étudiante était adéquatement vaccinée.

Lien : http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2015/04/des-etudiants-vaccines-contre-la.html


Compositions - Vaccins - Ils sont partout !
Tube à essaie

Rapport PDF [traduit en français] CDC, OMI, OMS, FDA : Thimérosal, le couvercle a sauté

Liens connexes :

Cancer, vaccins polio et SV40: ce que les autorités ne vous diront jamais

Un rapport italien explosif sur les vaccins montre qu’Agnès Buzyn a menti

Un biologiste explique comment la « sécurité » des vaccins est testée (vidéo)

La chercheuse principale du vaccin fait ses aveux pour qu’elle puisse « dormir la nuit »

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Professeur Gherardi : « Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants vaccinaux, tout était faux fut un choc »

Alerte Santé: le Conseil National de Recherche d’Italie découvre que les vaccins sont contaminés par des nanoparticules toxiques

Cellules rénales de singes, cellules de foetus humains avortés…Le CDC publie une liste de tous les excipients contenus dans les vaccins

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Référence :

Children’s Hospital of Philadelphia : Fetal Embryo Tissues [URL dans la section : Source].

[1] Le Professeur Paul A. Offit est un pédiatre américain spécialisé dans les maladies infectieuses, et un expert des vaccins, de l’immunologie et de la virologie.

Article : Conscience du peuple / Fawkes news

Vidéo :

[1] Are Fetal Cells Used to Make Vaccines ? – Pr Paul A. Offit [1] – The Children’s Hospital of Philadelphia / YouTube

[2] Un biologiste explique comment la « sécurité » des vaccins est testée – Pr Michel Georget – Jacques Nicolas – Agence Info Libre / YouTube

Source : https://aphadolie.com/2018/12/31/vaccingate-litalie-decouvre-une-fraude-massive-liee-aux-vaccins/

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samedi 3 février 2018

Une nouvelle étude scientifique publiée dans les archives de l’Académie nationale des sciences (PNAS) révèle que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l’air que les individus non vaccinés

* L’Académie nationale des sciences (en anglais National Academy of Sciences, NAS) est une institution des États-Unis dont les membres sont, pour le bien du public, conseillers de la nation en science, en technologie et en médecine. 
CNBC: « Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins contenant des virus vivants comme le RRO (rougeole, rubéole et oreillons), rotavirus, varicelle, zona et grippe, peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois et donc, infecter les vaccinés ainsi que les non vaccinés
http://www.cnbc.com/id/102473744#

Le site de la bibliothèque nationale de médecine des États-Unis a publié un article en mars 1991 à propos d’une flambée de cas de rougeole dans un collège du Colorado qui a fait 84 malades chez les étudiants qui étaient à 98% vaccinés contre la maladie (en 1988)
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1405017/
La moitié des élèves qui ont contracté le virus avaient pourtant reçu les deux doses du vaccin contre la rougeole
http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2011/12/la-moitie-des-eleves-qui-ont-contracte.html
Des étudiants vaccinés contre la coqueluche ont contracté la maladie dans une école de Californie, à l’intérieur de laquelle 99,5% de la population étudiante était adéquatement vaccinée
http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2015/04/des-etudiants-vaccines-contre-la.html

Cette découverte documente la preuve que les vaccins contre la grippe propagent la grippe et que la soi-disant «immunité collective» est un canular médical parce que «le troupeau» est réellement transformé en porteur et propagateur de la grippe!
La découverte est documentée dans une étude intitulée « Infectious virus in exhaled breath of symptomatic seasonal influenza cases from a college community ». Les auteurs de l’étude sont Jing Yan, Michael Grantham, Jovan Pantelic, P. Jacob Bueno de Mesquita, Barbara Albert, Fengjie Liu, Sheryl Ehrman, Donald K. Milton et EMIT Consortium.
L’étude, qui a examiné 355 volontaires qui étaient malades avec des symptômes pseudo-grippaux, a révélé que les personnes qui avaient déjà reçu des vaccins contre la grippe ont émis des quantités nettement plus élevées de particules de virus de la grippe qui peuvent infecter d’autres personnes. 
Il est choquant de constater que les personnes ayant déjà reçu un vaccin antigrippal ont émis 6,3 fois (ou 630%) le nombre de particules du virus de la grippe émises par des individus non vaccinés.
Cela signifie que la façon la plus responsable d’éviter d’infecter d’autres personnes est d’ÉVITER de se faire vacciner contre la grippe! 
Source:http://www.pnas.org/content/early/2018/01/17/1716561115.fullPublié par Isabelle à 16:57 Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

1 commentaire:

  1. Anonyme4 février 2018 à 01:52Merci MACRON, encien employé de SANOFI, qui impose l’obliguation vaccinal en France pour les enfants de 24 mois,( 12 vaccins + leurs valences = 27 vaccins avec une bonne dose d’aluminium ). et merci MACRON pour les garanties des banques sur les comptes clients a seulement 100 000 euro, ce qui permet à la banque de pouvoir joué avec l’argent des comptes clients, et en cas de krach ne pas être responsable ,MACRON ancien employé des rotchilds, élu par moin de 5% des francais. En conclusion, nos corps ne nous appartiennent plus, notre argent ne nous appartient plus, bien sur la france n’est pas une dictature .Répondre

La « disparition » des maladies infectieuses n’est pas due aux vaccins

Cet article est intéressant à découvrir pour tout le monde mais il est dédicacé en particulier aux lecteurs qui viennent affirmer avec grande conviction dans les commentaires que les vaccins ont « sauvé des millions de gens dans le monde »…Fawkes——-
Le dernier grand article de Sylvie Simon du 20/07/2013 pour répondre à l’article de Slate :  Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l’introduction des vaccins, et à un commentaire
Bonjour à tous.
Je profite des vacances pour vous soumettre un texte plus long que de coutume, qui vous éclairera sur l’utilité des vaccins qui auraient « éradiqué » toutes les maladies infectieuses qui menacent encore l’humanité.

Texte adapté de l’article « Vaccination : les contre-vérités à l’épreuve des chiffres » paru dans Nexus n° 72 (janvier-février 2011)
LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N’EST PAS DUE AUX VACCINS       Les chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.
   Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

Tuberculose et BCG


Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.


En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.
Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés […]. De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »
 Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.


Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.
En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.
   L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu’il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96 [16], p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989).On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

Le cas de la diphtérie
   Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas.La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis (fig. 3).

Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire (fig. 4). Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite  : sous-alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».   En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »
Par ailleurs il ne faut pas oublier que la vaccination contre la diphtérie a été suivie par des épidémies de poliomyélite directement liées à la vaccination anti-diphtérique.

Poliomyélite et tétanos
   Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique (fig. 5).
    Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). »
La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination (fig. 6).En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire.

Chlorure de magnésium
  L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.
Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »
Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins.
    Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse.
Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur.
L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur).
En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.

Armées vaccinées
   Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française.Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés.En Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassemblé toute une série d’articles, publiés dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corroborent les observations précédentes.
On proclame volontiers que ce vaccin est le mieux toléré et le plus anodin, mais son innocuité est loin d’être démontrée. Les effets indésirables ne sont pas rares et peuvent être graves sur le court ou le long terme.

Vaccin anti-hépatite B 
    Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Cette courbe confirmait une nette diminution des cas observés depuis cette époque, donc avant la campagne publicitaire de 1994 en faveur du vaccin.
Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %, mais cette amélioration est évidemment attribuée aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés.
Un constat devrait nous surprendre : depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.

Flambée de rougeole 
  Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000 (fig. 7). Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ».
 En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.
En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.

Oreillons et coqueluche
   Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».
Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60 (fig. 8).

 Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés.
Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %.
De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent.
Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).
    En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales.
Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes. Mais combien de personnes savent aujourd’hui que la disparition de cette maladie n’est pas due à la vaccination de masse ? 

Des facilitateurs de maladies
     En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.
    Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle.    La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise.  
      Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.

Atteintes cérébrales
D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.
Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.
Après cette lecture, les victimes de l’obligation vaccinale ne pourront plus affirmer que malgré les risques les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète, et ces trop nombreuses victimes ne devraient plus hésiter à mettre en balance les terribles effets secondaires des vaccins et la « prétendue éradication » des maladies infectieuses.
Sylvie Simon
Autres sources :
Fernand Delarue, L’Intoxication vaccinale, éd. du Seuil, 1977.A.   Flahault, Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 20, 1995.Médecine et hygiène, 12 janvier 1983.Arch. Intern. Med, 1994.Dr Jean Pilette, La Poliomyélite: quel vaccin? quel risque? L’Aronde, 1997.Science, vol. 29, 19-7-85.
Liens connexes:
Les mensonges que l’on raconte sur les vaccins: ils nous protègent des maladies
Les vaccins sont-ils efficaces et sans danger ! (Dr Vercoutère)
Vaccins Quelques avis significatifs de médecins et de scientifiques 
Constituants des vaccins (Dr Pilette)

Source: Sylvie Simon Révélations

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16 commentaires:

  1. verité9 juillet 2017 à 14:51Bonjour et merci Guy pour ce que vous faites pour informer
    sur les effets catastrophiques des vaccins.
    Essayer de lire Vaccinations les vérités indésirables de Michel Georget aux éditions Dangles.(Le meilleur ouvrage sur le sujet)écrit et préfacé par deux professeurs de médecine.
    Dans réponses aux questions de François Asselineau du 7 juin à 1h05 et dans son entretien d’actualité du 8 juillet à la vingtième minute Monsieur Asselineau nous fait l’éloge des vaccins.Dès que l’on veut aborder le sujet des Vaccins comme des Chemtrails avec l’UPR on nous mets en avant la charte.Malgré le respect du travail éducatif de françois Asselineau il faut mettre un terme à cette complaisance malsaine de sa part.STOP STOPRépondreRéponses
    1. enoblator9 juillet 2017 à 22:26Oui M Asselineau, ne veut pas être traité de conspirationniste, mais bon avec son 1% on ne va discuter trop avec lui…
      Bien que j ai voté pour lui, il est encore trop petit en score pour que lui fasse la polémique.

      Mais les vaccins seront bientôt un bon vecteur pour les gentils laboratoires, qui sait ce qu ils mettent dedans ?

      Bonjour chez vous.
  2. citoyen tranquille9 juillet 2017 à 20:12Très bon article issue de Nexus Magasine une publication que je recommande hautement pour en être moi-même un lecteur assidu.

    CHLORURE DE MANESIUM PRECAUTIONS D’USAGE ATTENTION:

    ce produit classé oligo-élément est excellent mais gare aux surdoses.

    Je vois souvent une indication IDIOTE & DANGEREUSE quand au DOSAGE de chlorure de M. du genre « diluez un sachet de 20 grammes dans un litre ou deux d’eau ». Et là je dis ATTENTION DANGER! car en cas de surdose prolongé vous risquez une crise cardiaque (trop de magnésium augmente l’acidité du PH du sang) .

    VOICI LE MODE D’EMPLOI:

    Utilisez le bout du manche d’une cuillère à café pour prendre une dose INFINITESIMALE de Chlorure de Magnésium. Directement sous la langue avec un verre d’eau.

    FREQUENCE d’UTILISATION: après chaque repas 2x par jour pendant 3 jours puis pas d’utilisation pendant 5 à 6 jours.

    A SAVOIR: abstenez vous de boire de l’eau minérale contenant déjà du magnésium / abstenez vous de consommer du chocolat (surtout noir) ou tout autre aliment riche en magnésium pendant la période où vous prenez du Chlorure de Magnésium. Les doses s’additionnent.

    Ce n’est pas la quantité mais la présence du Magnésium qui fait son efficacité. Cet oligo-élément n’est réellement efficace qu’à très petite dose et la régularité des prises compte. 

    Vous en constaterez les effets bénéfiques à partir de 2 à 3 mois d’utilisation chronique. Prudence, patience & persévérance sont récompensées. 🙂

    Dernier conseil de précaution: ce produit n’est PAS RECOMMANDE pour les bébés & les enfants de moins de 5 ans !
    RépondreRéponses
    1. Anonyme10 juillet 2017 à 08:15Pour diminuer les risques de posologie avec les sachets de 20g, il suffit de se procurer en pharmacie une boite de « DELBIASE comprimé » (Conseils d’utilisation : 2 à 3 comprimés par jour, avec un verre d’eau).
      Le « Delbiase » est un produit mis au point par le docteur Pierre Delbet.
    2. citoyen tranquille10 juillet 2017 à 10:28Désolé de vous contredire (poliment)mais il me semble que « 2 à 3 comprimés par jour de DELBIASE comprimé » me semble excessif.

      Je répète: quelques milligrammes par prise quotidiennes suffisent.
    3. Anonyme10 juillet 2017 à 11:04J’ai donné simplement les indications de la notice. Je pense qu’un comprimé donne 100mg de chlorure de magnésium. Ceci dit le Delbiase d’aujourd’hui n’est plus celui mis au point par le docteur Pierre Delbet.
      Sinon que pensez-vous du « chlorumagène ». 
    4. Guy Fawkes10 juillet 2017 à 16:09Chlorumagène est composé d’hydroxide de magnésium qui est très mal assimilié c’est pourquoi il est utilisé comme laxatif. Ce n’est pas une bonne idée pour lutter contre les maladies. Il faut privilégier le chlorure de magnésium. Soit en sachets, soit mieux, du nigari.
    5. Anonyme11 juillet 2017 à 12:53Merci pour votre réponse Guy.
      Car les avis divergent concernant ces produits.
      « Le Chlorumagène a été mis au point par le Docteur Martin Du Theil pour permettre de faire un apport de chlorure de magnésium dans le corps dont l’emploi, aussi prolongé qu’en soit l’usage, n’exerce jamais d’action nocive sur aucun organe et notamment sur les reins. Il peut, quelle que soit la maladie, sans inconvénient, être prescrit à tous. Pendant plus de trente ans ce produit a été utilisé avec succès par le Docteur Martin du Theil. » 
      http://santenaturelle.over-blog.net/article-28219406.html
    6. Anonyme11 juillet 2017 à 14:28Tous ce qu’on ne vous diras pas sur le magnésium .
      Pourquoi ça marche pas ..
      Un médecin Français certainement complotiste 

      http://conscience-et-sante.com/magnesium-le-secret/

      Perso j’ai appliquer sa méthode et sa marche 

      Aujourd’hui je privilégie le citrate de magnésium de chez Mézépices 

      POURQUOI.. Je complète avec un complexe de vitamine B de My protéine cela me reviens moins chere 

      https://www.lanutrition.fr/bien-dans-sa-sante/les-complements-alimentaires/les-principaux-complements-alimentaires/les-complements-correcteurs-de-l-alimentation/le-magnesium/quel-magnesium-choisir 

      Empêcheurde..
    7. Anonyme11 juillet 2017 à 16:47Petite erreur 
       » citrate de magnésium de chez Mézépices « 
      Ma vit C et le potassium est chez Meszépices 

      Le reste My Pro..
      Empêcheurde..
  3. Anonyme9 juillet 2017 à 21:26Un biologiste explique comment la « sécurité » des vaccins est testée 

    http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2017/07/un-biologiste-explique-comment-la.htmlRépondre
  4. Resistant9 juillet 2017 à 21:29Merci Guy pour le rappel de ce superbe article. 
    Et paix à l’âme de cette grande dame que fut Sylvie Simon.Répondre
  5. Anonyme9 juillet 2017 à 22:18VACCINATION: « Un père pose des questions » micro caché

    http://www.dailymotion.com/video/xz8dub_vaccination-un-pere-pose-des-questions-micro-cache_newsRépondre
  6. ignasi9 juillet 2017 à 23:28MERCI POUR LA LEÇONRépondre
  7. Anonyme16 juillet 2017 à 20:05MAX

    DES COMPOSANTS MÉTALLIQUES NANOMÉTRIQUES TOXIQUES DANS LES VACCINS !

    http://www.morpheus.fr/composants-metalliques-nanometriques-toxiques-vaccins/ 

    New Quality-Control Investigations on Vaccines: Micro and Nanocontamination

    http://medcraveonline.com/IJVV/IJVV-04-00072.pdf

    Répondre

Tétanos , le mirage de la vaccination

Tétanos : le mirage de la vaccination
Qui  n’a  pas  tremblé  devant  le  spectre  du  tétanos  après  une  blessure,  une piqûre  de  rosier,  ou  une  brûlure ?  Les  autorités  médicales,  depuis  qu’il  existe un  vaccin,  ont  tellement  martelé  la  peur  dans  nos  esprits  en  dressant  un tableau très noir de la maladie et en nous persuadant que seule la vaccination était salvatrice, que bien peu d’entre nous   prennent le temps de réfléchir et de considérer avec bon sens la réalité  des faits. 
Quels sont les faits ? Voici trois points importants :
  Le  tétanos  est  une  maladie  non  contagieuse.  Un  individu  ne  peut  pas contaminer son voisin, il ne peut pas y avoir d’épidémies. Ceci doit nous interpeler. Pourquoi vacciner une population entière massivement alors que la maladie ne représente pas un danger en santé publique ? 
  Le  tétanos  est  une  maladie  non  immunisante,  on  ne  trouve  pas d’anticorps  antitétaniques  chez  un  individu  guéri  du  tétanos.  Ceci  doit nous interpeler. Comment le vaccin peut-il immuniser si la maladie elle même ne le peut pas ? 

  Le tétanos est une maladie rare, c’est dans cette catégorie que l’OMS le classe. Elle ne touche que des  personnes âgées ; les enfants ne sont pas atteints dans les  pays industrialisés. Ceci  doit  nous  interpeler. Pourquoi vacciner  tous  les  enfants  dès  le  bas  âge  contre  une  maladie  qui  ne  les menace pas ?  
Un peu d’immunologie pour expliquer ces faits
Le  bacille  du tétanos ou bacille de Nicolaïer se trouve dans le tractus intestinal de nombreux animaux  qui l’évacuent dans leurs déjections. Il se retrouve donc dans la terre où il prend la forme d’une spore afin de résister longtemps dans le sol.  On  sait  que  ce  bacille  doit  se  trouver  dans  une  atmosphère  en  totale anaérobie, c’est-à-dire privée d’oxygène, pour qu’il puisse germer et devenir un Clostridium  tetanii,  le  germe  responsable  de  la  maladie.  C’est  un  ANAEROBIE STRICT :  en  présence  d’une  molécule  d’oxygène  il  meurt.  
Attention :  ce  n’est pas  le  bacille  lui-même  qui  est  dangereux  pour  l’homme,  mais  la  toxine  qu’il diffuse  s’il  se  trouve  dans  une  zone  en  anaérobie,  par  exemple  une  blessure contuse  avec  des  chairs  nécrosées,  non  vascularisées  et  anfractueuses  où précisément  l’oxygène  ne  circule  pas  étant  donné  l’absence  de  sang  et  de lymphe. Cette toxine,  cantonnée dans la zone anaérobie, va pouvoir rejoindre les  terminaisons  nerveuses  qui  se  trouvent  dans  la  plaie  et  remonter  vers  le système nerveux central à l’abri de la circulation sanguine, et c’est là qu’elle va pouvoir faire des dégâts au niveau des synapses neuronales en bloquant l’ordre de  décontraction  des  muscles. 
 Sans  entrer  dans  les  détails  techniques  des mécanismes  mis  en  jeu  lors  de  la  remontée  de  la  toxine  dans  le  système nerveux,  une  chose  saute  aux  yeux :  dans  le  trajet  effectué  par  la  toxi ne tétanique, il n’y  a aucune présence d’anticorps éventuels puisque ceux-ci ne se trouvent que dans le sang et la lymphe. Il n’y a donc aucune rencontre entre la toxine  et  le  système  immunitaire  dans  le  déroulement  naturel  de  la  maladie. Comment alors pouvoir prétendre qu’un vaccin, qui engendre des anticorps, va être  capable  de  créer  une  immunité  et  donc  de  protéger  les  individus  du tétanos ?  
Revoyons l’histoire de la vaccination antitétanique
C’est en  1923  qu’un vétérinaire  de l’Institut Pasteur  de Paris, Gaston RAMON réussissait à affaiblir la toxine tétanique. Trois ans après il annonçait la mise au point  d’un  vaccin  à  base  d’anatoxine.  En  1924  un  autre  vétérinaire ,  Pierre DESCOMBEY  commença  à  l’appliquer  aux  animaux.  En  1926,  RAMON  et  son collègue Christian ZOELLER lancèrent un vaccin combiné diphtérie/tétanos chez l’homme.  Qu’ont  fait  ces  chercheurs ?  Pour  prouver  que  l’anatoxine  obtenue offrait une  protection contre le tétanos, il fallait faire des expériences  in vitromais aussi in vivo. Or, une SEULE expérience  in vivo  a été jugée suffisante pour claironner que le vaccin était efficace. 
En quoi consistait cette expérience ? Gaston RAMON administra une forte dose de  toxine  tétanique  à  des  lapins  puis  il  leur  injecta   une  dose  d’anatoxine tétanique : les lapins survécurent. Il en conclut hâtivement que le vaccin était protecteur.  Mais  dans  cette  expérience,  appelée  « tétanos  expérimental », RAMON  n’a pas tenu compte du développement de la maladie naturelle et du fait  que  la  toxine  ne  circule  pas  dans  le  sang  (milieu  aérobie).  En   injectant  la toxine,  il  l’a  fait  circuler  dans  le  sang  où  effectivement  elle  a  rencontré  des anticorps  engendrés  par  l’anatoxine.  Or,  lors  du  tétanos-maladie,  la  toxine demeure dans la plaie anaérobie et se trouve ensuite  propulsée  dans les voiesnerveuses, inaccessibles aux anticorps.
  On comprend suffisamment clairement que cette expérience n’a rien à voir avec  la réalité de la  maladie, ce qui  nous fait dire que le vaccin ne joue aucun rôle ni préventif ni curatif.  L’anatoxine va faire produire au système immunitaire des taux d’anticorps qui ne pourront en rien  protéger  le  sujet  d’un  tétanos-maladie.  Il  est  donc  faux  de  dire  que  le vaccin  est  « immunisant ».  Nous  sommes,  par  conséquent,  devant  une supercherie  médicale  d’ampleur.  Cependant  personne  n’a  relevé  ces incohérences  et  le  vaccin  s’est  développé  à  grande  échelle  et  connaît aujourd’hui  un  usage  universel.  Il  est  administré  en  dose  individuelle ,  surtout en  rappel  chez  les  adultes,  mais  il  est  systématiquement  présent  dans  les vaccins multiples  destinés aux enfants où il est combiné à la diphtérie, la polio, la coqueluche,  l’Haemophilus,  l’hépatite B, notamment dans le vaccin INFANRIX quinta  ou  hexa  des  laboratoires  Glaxo  ou  PENTAVAC  ou  HEXAVAC  des laboratoires Sanofi.
Le tétanos néonatal
Le  tétanos  des  nouveau-nés  est  un  fléau  dans  les  pays  où  l’asepsie  à  la naissance  est  très  insuffisante.  Couper  le  cordon  ombilical  suppose  que  l’on crée  une  zone  d’anaérobie  dangereuse  si  des  germes,  comme  les  spores tétaniques  sont  présents  à  l’endroit  de  la  section,  surtout  si   l’on  utilise  des instruments souillés, si l’on  recouvre l’ombilic de diverses mixture s  douteuses.Le tétanos néonatal a disparu des pays industrialisé s  depuis longtemps mais il sévit encore dans une vingtaine de pays où l’hygiène est inexistante. 
La Chine a  pu  réduire  de   90%  le  nombre  de  décès  par  tétanos  néonatal  grâce  à  la stratégie des « 3 P » : propreté des mains, propreté du cordon, propreté de la table  d’accouchement.  Hélas  ce  n’est  pas  l’éducation  à  l’hygiène  mais  les campagnes  de  vaccination  que  les  autorités  mondiales  ont  privilégiées.  « Les mères vaccinées protègent leurs enfants et leur évitent le tétanos néonatal », clament  les  ambassadrices  de  l’UNICEF  qui  participent  à  la  propagande. Malheureusement,  comme  nous  l’avons  vu,  le  vaccin  n’offre  aucune protection  ni  à  la  mère  ni  à  l’enfant.  Tant  que  les  conditions  d’hygiène  ne seront  pas respectées,  le tétanos néonatal  fera des  ravages  dans les  pays du tiers monde. 

La vaccination antitétanique et ses conséquences
Si le vaccin se contentait d’être un placebo, ce serait un moindre mal, mais il ne faut  pas  imaginer  que,  s’il  ne  protège  pas,  il  n’a  pas  d’effets  dommagea bles. Bien  au  contraire,  il  ne  s’agit  pas  d’un  vaccin  anodin,  comme  c’est  le  cas d’ailleurs  pour  tout  vaccin.  Les  effets  secondaires  de  l’anatoxine  répertoriés dans  la  littérature  médicale  internationale  sont  légion ;  il  ne  nous  est  pas possible ici d’en faire une liste exhaustive, nous évoquerons cependant les plus fréquents. 
Le  vaccin  antitétanique  peut  donner  une  forme  atypique  de  tétanos.  Les constatations  recueillies  en  Finlande  en  apportent  la  preuve  :  « De  1969  à 1985,  106  cas  de  tétanos  ont  été  déc larés  en  Finlande  ;  66%  des  personnes atteintes  étaient  vaccinées.  Tous  ceux  qui  avaient  reçu  au  moins  les  trois premières injections ont fait une forme atténuée qui a posé des problèmes de diagnostic.  Un  patient  correctement  vacciné  dix  ans  auparavant  est   décédé »[1].  Tous  les  vaccins  y  compris  l’anatoxine  tétanique  sont  susceptibles  de provoquer des formes bâtardes de la maladie qu’ils sont censés éviter, avec des symptômes  déroutants  et  un  état  pathologique  de  difficile  description.  Très souvent  les  médecins  considèrent  ces  pathologies  comme  un  avatar  sans gravité  de  la  vaccination  et  ne  s’en  préoccupent  guère.   Pourtant  les  formes larvées d’une maladie sont souvent plus inquiétantes. 
Elles révèlent un terrain fort  dégradé  et  peuvent  être  d’un  sévère  pro nostic.  L’étude  menée  par  Ellen BOLTE  aux  Etats-Unis  montre  que  les  enfants  régulièrement  vaccinés  par  les vaccins  de  routine,  qui  incluent  le  vaccin  antitétanique,  peuvent  faire  des tétanos  « subaigus »  pouvant  entraîner  des  perturbations  importantes  au niveau  de  l’intestin (notamment  l’augmentation  de sa  perméabilité) ainsi  que des troubles du comportement et des comportements stéréotypés,  des retards d’apprentissage, tels que ceux développés chez les autistes. 
On est donc loin de tout savoir sur les dégâts multiples que le vaccin est capable de provoquer.Au niveau de l’observation clinique, les effets indésirables ne sont pas rares du tout,  à  tel  point  qu’un  ensemble  de  documents  décrivant  les  complications consécutives à  la vaccination antitétanique a  été rassemblé  dans  une  banque de données  conservée en Belgique (Belgian University System) et cité par le Dr Robert  MENDELSOHN  dans  sa  revue  People’s  doctor  en  novembre  1984. On trouve de nombreux articles qui passent en revue les innombrables problèmes engendrés  par  le  vaccin  antitétanique.  
Bien  entendu,  comme  pour  toute vaccination, les dommages sont imprévisibles et se produisent sur le court, le moyen ou le long terme avec une intensité variable selon l’état du « terrain » du patient.  Hélas, la pharmacovigilance étant très déficiente puisqu’on estime que seul 1 à 10% des médecins font des notifications d’effets secondaires des vaccins,  les  dommages  imputables  au  vaccin  antitétanique  sont  totalement méconnus du grand public. 
On  a  observé  des  réactions  d’hypersensibilité,  des  chocs  anaphylactiques (allergie  très  grave  pouvant  entraîner  la  mort),  des  atteintes  neurologiques (encéphalopathies,  myélopathies,  névropathies,  etc.).  Des  cas  de  sclérose  en plaques  (SEP),  de  sclérose  latérale  amyotrophique  (SLA),  de  syndrome  de Guillain  Barré,  de  syndrome  de  Landry,  de  paralysie,  d’épilepsie,  etc.  ont  été reliés  au  vaccin.  Ces  désordres  démontrent  que  le  cerveau  est  bien  la  cible première du vaccin qui va provoquer ,  sous toute sorte de forme,  des troubles irréversibles. 
Il  faut  ajouter  à  cette  liste,  des  complications  cardiaques,  des  problèmes cutanés,  des  douleurs  articulaires,  des  troubles  digestifs,  etc.  Sans  oublier  de mettre  en  exergue  le  rôle  déterminant  de  l’adjuvant  aluminique,  que  les vaccins  actuels  contiennent  tous,  dans  l’apparition  d’une  nouvelle  maladie,  la myofasciite à macrophages. Découverte en 1993 par le Dr COQUET du CHU de Bordeaux,  cette  maladie  fut  ensuite  étudiée  par  l’équipe  du  Pr  GHERARDI  à l’Hôpital de Créteil en France. Plusieurs étude s du groupe, qui ont donné lieu à publication,  ont  ainsi  prouvé  que  la  migration  des  cristaux  d’aluminium entraînait  dans  le  cerveau  des  troubles  neurologiques  définissant  une pathologie particulière qui se traduit par une fatigue chronique et des douleursmusculaires handicapantes. 
Il  convient  d’évoquer  aussi  une  particularité  du  vaccin  antitétanique  révélée par une expérience menée à Vienne (Autriche) en  1984 [3], celle d’affaiblir le système  immunitaire.  Un  simple  rappel  antitétanique  est  capable  de déséquilibrer  le  rapport  entre  les  lymphocytes  CD4  et  CD8  (ceux  qui  sont impliqués dans le SIDA) le 14èmejour environ après l’injection. Ce moment est donc critique car il met en position de fragilité le sujet. L’acte vaccinal met donc l’organisme en état  de moindre résistance (état semblable à celui des sidéens) pendant un laps de temps plus ou moins long et à un degré plus ou moins fort selon les individus. D’autres expériences seraient nécessaires pour approfondir ces découvertes, qui peuvent être extra polées à d’autres vaccins. L’aluminium dans les vaccins
1  –  Tous les vaccins contiennent  un  adjuvant de l’immunité, c’est-à-dire une&n bsp;substance toxique agressive destinée à faire réagir plus violemment le système immunitaire afin d’obtenir un taux d’ant icorps plus élevé. Le premier adjuvant utilisé  fut  l’alun  (sulfate  double  d’aluminium  et  de  potassium),  précisément dans le vaccin tétanique adsorbé Pasteur des années 1930-40. Mais l’alun est un  produit  hautement  toxique  pour  l’organisme  et  il  fut  incriminé  dans  de nombreux  accidents  post-vaccinaux  dont  des  chocs  anaphylactiques.  C’est pourquoi dans les années 1960-70, il a été retiré des vaccins et remplacé par des  sels  d’aluminium,  phosphate  ou  hydroxyde  d’aluminium.  Cependant  les vaccins  adsorbés  (c-à-d  fixés)  sur  aluminium  étaient  difficiles  à  fabriquer  de façon  constante.  C’est  pourquoi,  pour  minimiser  ces  variations,  une préparation  d’hydroxyde  d’aluminium  spécifique  a  été  choisie  comme standard  en  1988.  Depuis,  pratiquement  tous  les  vaccins  contiennent  de l’hydroxyde d’aluminium comme adjuvant. 
2  –  Selon  les  vaccins  contenant  la  valence  tétanique,  la  quantité  de  sels d’aluminium  peut  passer  de  200  µg  à  1250  µg.  Si  on  respecte  le  calendrier vaccinal,  un  enfant  reçoit  au  minimum  24  stimulations  antigéniques  avant l’âge  de  2  ans  et  si  on  fait  les  rappel s  tout  au  long  de  la  vie,  les  doses d’aluminium  injectées  peuvent  être  considérables.  Ce  métal  n’existant  pas dans  notre  corps,  sa  présence  ne  peut  que  perturber  gravement  l’organisme[2].   Il  faut  signaler  que  l’aluminium  peut  se  potentialiser  en  présence   d’un autre  toxique  tel  que  le  mercure.  Or,  on  sait  que  le  mercure,  malgré  une demande  internationale  d’interdiction,  est  toujours  utilisé  comme conservateur  dans  les  vaccins  au  cours  du  processus  de  fabrication.  Il  est  un fait  que  les  vaccins  antitétaniques  contenaient  jusqu’en  1990  des  doses élevées  de  mercure.  Ces  deux  métaux  sont  capables  de  passer  la  barrière hémato-encéphalique  et  d’occasionner  des  dommages  dans  le  cerveau,  ils sont  notamment  incriminés  dans  certaines  formes  d’autisme  et  dans  la maladie d’Alzheimer.

Que penser du sérum antitétanique ? 
Dans  les  années  1920-30,  lorsque  le  Pr  RAMON  faisait  ses  expériences  à l’Institut Pasteur, on a utilisé du sérum de chevaux «  immunisés » pour essayer de  guérir  mais  aussi  pour  prévenir  la  maladie.  On  vaccinait  sans  cesse  ces pauvres  animaux  pour  obtenir  des  anticorps  à  profusion,  or  les  chevaux finissaient par mourir du tétanos  !  Le sérum prélevé était à peine purifié et il a provoqué de très nombreux accidents graves. Son usage tomba en désuétude dans  les  années  1970  lorsqu’il  fut  remplacé  par  des  gammaglobulines humaines.  Mais  pendant  des  années  on  a  pratiqué  systématiquement,  à  la moindre blessure,  une injection de sérum antitétanique  provoquant des dégâts dans  20  à  30%  des  cas. 
 La  maladie  du  sérum  est  apparue  dès  les  débuts :  il s’agit d’une réaction très violente au sérum, elle  est capable de  détruire en  9 jours  un  individu  par  des  atteintes  de  plusieurs  organes  à  la  fois.  On  peut  la comparer à une maladie auto-immune telle que le lupus par exem ple. Disons-le très clairement, la sérothérapie n’a jamais fait la preuve de son efficacité, mais elle  a,  en  revanche,  montré  toute  sa  nocivité.  Néanmoins,  on  continue aujourd’hui encore à la pratiquer après une blessure jugée grave. Que  penser  de  la  théorie  du  polymorphisme  microbien  appliquée  au tétanos ? 
Le  tétanos  est  une  maladie  assez  mal  connue,  elle  n’a  pas  suscité d’engouement  car  il  existe  depuis  le  début  du  20èmesiècle  un  vaccin  qui  est considéré globalement comme l’unique rempart à la maladie et un vaccin,  qui plus  est,  passe  pour  « inoffensif ».  « S’il  y  a  un  vaccin  à  faire,  c’est  bien  celui contre le  tétanos », tel est le langage de la majorité d u corps médical. Ce n’est que  très  récemment  que  quelques  spécialistes  se  sont  penchés  sur  cette maladie afin d’en connaître  un peu mieux les mécanismes. Avant notre siècle pourtant,  des savants comme Antoine BECHAMP (contemporain de PASTEUR) avaient avancé des explications qui méritent attention, car elles s’opposent à la théorie  des  germes  énoncée  par   les  pasteuriens.  Ceux-ci  défendaient  trois postulats :
  La cellule est exempte de germes, ceux-ci viennent de l’extérieur  A chaque germe correspond une maladie   Les anticorps neutralisent les antigènes et protègent 
On sait aujourd’hui que ces affirmations sont fausses et obsolètes. BECHAMP, lui,  défendait  le  polymorphisme  microbien,  c’est -à-dire  le  fait  que  les  microorganismes  puissent  être  engendrés  par  nos  propres  cellules  qui  assureraient en  continu  le  cycle  de  la  vie.  Cette  transformation  se  produirait  lors  d’un déséquilibre  du  terrain. Cette  notion  de polymorphisme  microbien fut reprise par le Pr Jules TISSOT au début du 20ème siècle. Ce dernier émit l’hypothèse que le bacille du tétanos, le  Clostridium tetanii,  résulterait de  la transformation du colibacille  (Escherichia  coli)  qui  colonise  l’intestin  des  hommes  et  des mammifères, ce qui ferait du tétanos une maladie endogène   [4]. 
 Ce colibacille, s’il  se  trouve  dans  un  milieu  privé  d’oxygène,  par  exemple  dans  des   cellules décomposées de l’organisme, notamment lorsqu’il y a un excès de chlorure de sodium et  une carence en magnésium, pourrait prendre des formes différentes et  acquérir  une  virulence  qu’il  n’a  pas  en  temps  normal.  Cela  expliquerait pourquoi  les  grands  brûlés  peuvent  faire  un  tétanos.  Les  découvertes  du  Pr Tissot  mériteraient  d’être  confirmées  par  des  expériences  faites  avec  les moyens  d’investigation  modernes  afin  que  cette  théorie  soit  totalement avalisée. De nombreux scientifiques depuis le 19èmesiècle, en se penchant sur la formation du vivant, ont apporté une pierre à cet édifice du polymorphisme microbien  et  on  peut  imaginer  que,  très  prochainement,  les  théories pasteuriennes  seront  absolument  caduques  et  nécessiteront  une  révision  du bien-fondé des vaccinations. 
Comment se protéger du tétanos et comment le soigner ? 
Une  chose  est  à  retenir :  on  ne  meurt  pas  systématiquement  du  tétanos.   Les décès  ne  représentent  que  30%  environ  des  cas  déclarés  aujourd’hui.  Ceci grâce  surtout  aux  moyens  de  réanimation  en  milieu  hospitalier.  Mais  il  y  a moyen  d’éviter  le  tétanos  et  il  existe  des  traitements  naturels  réellement efficaces. Comme  nous  l’avons  dit,  le  tétanos  ne  peut  se  développer  que  si  des  spores tétaniques  se  trouvent  enfermées  dans  une  zone  anaé robie  de  l’organisme. Pour éviter qu’une plaie souillée ne débouche sur un tétanos, la première des choses à faire est de nettoyer la plaie  –  on dit « parer et débrider » en jargon médical –  avec  de  l’eau  et  du  savon. 
 Il  faut  également  extraire  tout  corps étranger incrusté  dans  la  plaie  et enlever les chairs  mortes.  L’essentiel est de faire  saigner  la  plaie,  donc  ouvrir  et  presser  pour  que  le  sang ,  et  donc l’oxygène , circule. Il est recommandé, afin de fournir un apport supplémentaire en  oxygène,   de  mettre  de  l’eau  oxygénée  comme  l’on  faisait  jadis  sur  les genoux écorchés  des enfants : ça mousse et  permet en outre  de  dégager  des saletés. Enfin, il convient  d’appliquer un produit antiseptique pour neutraliser les  germes  pyogènes &nbsp ;(responsables  d’infections  génératrices  de  pus)  qui peuvent  se  trouver  sur  les  lieux  et  qui  potentialisent  la  virulence  du  bacille tétanique. Une blessure profonde qui ne saigne pas doit être ouverte.  Ne pas recouvrir une blessure avant d’avoir fait tout le travail de nettoyage afin qu’elle reste  un  moment  en  présence  de  l’oxygène  de  l’air  dans  des  conditions d’asepsie. 
En  cas  de  tétanos  déclaré,  divers  traitements  homéopathiques  peuvent  être préconisés,  ainsi  qu’un  apport  conséquent  en  vitamine  C.  Mais  le   remède souverain est le chlorure de magnésium. Ce produit avait été utilisé avec succès par le Dr Auguste NEVEU dans les années 1930, tant sur les hommes que sur les animaux,  dans  les  cas  de  tétanos,  diphtérie  et  polio.  Le  Dr  NEVEU,  par l’intermédiaire  du  Pr  Pierre  DELBET,  chirurgien  de  grand  renom  à  l’époque, avait fait parvenir à l’Académie  de Médecine,  un rapport énonçant  toutes les vertus  du  chlorure  de  magnésium  dans  le  traitement  de  la  diphtérie.   Mais l’Académie méprisa ce rapport et fit savoir en 1944, par courrier au Pr DELBET, qu’elle refusait la publication de cette communication au prétexte qu’en faisant connaître  un  nouveau  traitement  de  la  diphtérie,  on  empêcherait  les vaccinations et  que l’intérêt était de généraliser ces vaccinations. L’emploi  du pluriel  correspond  aux  vaccins  de  l’époque  tétanos/diphtérie  qui  se  faisaient ensemble.  C’est  ainsi  que  les  officiels  boycottèrent  ce  remède  naturel ,  bon marché, très accessible et sans effets secondaires (si l’usage en est raisonnable) au  profit  de  la  vaccination.  Voilà  comment  des  chercheurs  indépendants  qui peuvent apporter un grand soulagement à l’humanité, sont réduits au silence. Le chlorure de magnésium s’utilise en injections intraveineuses  (20g/litre)  qui très rapidement rétablissent  le relâchement et  la mobilité des muscles, l’ordre de décontraction étant libéré [5].
Les vertus du chlorure de magnésium
Le chlorure de magnésium est :  Immuno-stimulant (il aide à la formation des anticorps  Anti-infectieux (il stimule la phagocytose)  Restaurateur de terrain (il bloque la prolifération des germes)  Régulateur nerveux (il normalise l’excitabilité des nerfs)  Sédatif naturel et antidépresseur  Stimulant  général  de  l’organisme  (il   augmente  la  résistance  et l’activité des cellules)
[Cf. Marie-France MULLER « Le chlorure de magnésium – Un remède miracle méconnu », Ed. Jouvence, 1998 ]
Conclusion. 
Le tétanos a été érigé en maladie  redoutable et omniprésente , offrant ainsi à l’industrie pharmaceutique  productrice de vaccins  une manne permanente. Or nous  avons  pu  montrer  que  la  réalité  était  tout  autre  et  que  la  vaccination, imposée  à  tous  les  enfants  du  monde,  était  loin  d’apporter  u ne  solution  à  la prévention de cette maladie. Le tétanos est avant tout un problème d’hygiène dans  lequel  la  vaccination  ne  joue  aucun  rôle  protecteur.  Il  paraît  réellement incroyable qu’un vaccin aussi inutile  ait pu être commercialisé jusqu’à nos jours et que tant de médecins se soient fait abuser si longtemps. Il y   a des dogmes qui  ont  la  vie  dure,  celui  de  la  vaccination  antitétanique  est  l’un  des  plus indéboulonnables.  Pourtant  les  effets  secondaires  de  ce  vaccin  et  la  prise  de conscience de ses utilisateurs commencent à faire chanceler l’édifice et il est à espérer  que  les  citoyens  disposeront  d’informations  objectives  et  pourront avoir  le  droit,  en  conséquence,  de  choisir,  pour  eux  et  pour  leurs  enfants,  la vaccination ou la non-vaccination. 
Notes:
1 – Scandinavian Journal of Infectious diseases, Vol. 21, n°6 (1989), p.655
2 –  Nous conseillons la lecture du  document réalisé  par le Dr Jean  PILETTE « Maladies infectieuses et vaccins »sur le site www.alis-france.com (rubrique Documents). Tous les composants des vaccins y sont analysés.  
3 – Martha EIBL et al. New England Journal of Medicine, Vol. 310, n°3, p.119 (1984)
4 – Pr Jules TISSOT “Constitution des organismes végétaux et animaux,” trois tomes 1926, 1936, 1946
5  –  Pour compléter sa documentation, le lecteur tirera le plus grand profit de la lecture du livre du Dr Jean MERIC « Vaccinations, je ne serai plus complice », Ed. Pietteur, 2004Françoise JOËT « Tétanos , le mirage de la vaccination », Ed. ALIS, 2013Prix franco :  14 € (adhérent), 17,50 € (non adhérent), 20 € (Etranger), Bon de commande sur le site www.alis-france.com (rubrique « librairie »)

Source: Tétanos , le mirage de la vaccination
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5 commentaires:

  1. Anonyme9 octobre 2014 à 11:46il y a un pdf d’une etude francaise sur les cas en france .. un gamain de 10 ans le comprendrait.

    pour resumer sur 5 ans de memoire 80 cas de tétanos ( declaration obligatoire )

    sur les 80 cas 35 mort je crois

    sur les 80 cas aucun deces d’un personne en dessous de 50 ans  

    quasiment tous les deces concernant des payp deja bien atteint d’autre maladie

    sur les 80 cas la moitier n’avais pas eu de rappel ou n’etait pas sur qu’ilo l’ai eu

    apres on met en corelation avec le nombre de mort sur passage pour pieton et picure abeille

    une petite pince de remaque que le nombre de deces a cause vacin est de 1/100000 sans compter les centaine de cas grave et invalidant

    l’efficacité vaccin est de l’ordre de 60 % avec de la chance

    bref

    gros doute sur le rappel deja .. puis le vaccin tout coursRépondre
  2. Anonyme17 mars 2017 à 22:34Il existe l’homéopathie séquentielle qui permet de nettoyer les intoxications causées par nombre de médicaments dont les vaccins. Ceux qui ne la connaissent pas devraient se renseigner. Elle a parfaitement aidé bon nombre de ceux qui ont fait la démarche. Faîtes vos recherches sur internet. Il y a de bons praticiens en Suisse.Répondre
  3. Manuel B.10 août 2017 à 15:15Bonjour,

    Je cite l’article ci-dessus:

    « Le tétanos est une maladie non immunisante, on ne trouve pas d’anticorps antitétaniques chez un individu guéri du tétanos. Ceci doit nous interpeler. Comment le vaccin peut-il immuniser si la maladie elle même ne le peut pas ? »
    CECI EST INEXACT.

    « Le vaccin antitétanique peut donner une forme atypique de tétanos »
    CECI EST EGALEMENT INEXACT, de fait l’argumentaire aussi.

    Il est difficile, parfois, de comprendre et/ou de transcrire des éléments de médecine (sans connaissances scientifiques suffisantes). 

    Quelques éléments pour comprendre pourquoi l’article est erroné:

    « 3. Immunisation active et passive
    Le modèle de vaccination que nous venons de décrire est désigné par immunisation active. Ce type de vaccination est persistant. Exemple de la rougeole: des virus contre la rougeole rendus au préalable inoffensifs sont appliqués lors de la vaccination.

    Il existe en outre des vaccinations basées sur le principe de l’immunisation passive. Dans ce cas, l’organisme ne va pas constituer de lui-même son système de défense mais cette protection lui sera «injectée». Lors de l’immunisation passive, les anticorps injectés contre l’agent pathogène sont déjà prêts à l’emploi. De nos jours, ceux-ci sont souvent fabriqués par génie génétique. L’immunisation passive a une entrée en action immédiate, par contre, elle ne va durer que durant une période déterminée puisque les anticorps introduits vont être, à la longue, neutralisés par l’organisme. Le vaccin contre le tétanos est un exemple d’immunisation passive. »

    http://biotechlerncenter.interpharma.ch/fr/3108-3-immunisation-active-et-passive (Matériel d’information du
    domaine de la recherche biologique
    et médicale moderne)

    Vous pouvez trouver davantage d’informations concernant l’immunisation passive dans différents ouvrages de médecine.

    Cordialement,

    Manuel B.
    RépondreRéponses
    1. rader14 décembre 2018 à 15:54Les virus de la rougeole ( et oreillons et rubéole) administrés ne sont pas rendus inoffensifs mais sont seulement atténués (et sont par ailleurs expulsés pdt 1 mois après vaccination par les fosses rhino-pharyngés) et peuvent parfaitement se réactiver et contaminer l’entourage non vacciné ou vacciné depuis trop longtemps, d’où les flambées actuelles malgré des % de vaccination de plus en plus élevés.
  4. Anonyme11 septembre 2017 à 20:42Mon dieu. Cet article est un pavé de mensonges et est en plus dangereux.
    Voici des faits, vérifiés, contrairement aux votres :

    http://www.pathexo.fr/documents/articles-bull/T97-4-2602-5p.pdf

    http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0140673697043341

    https://www.researchgate.net/profile/Ulrich_Heininger/publication/13813400_A_Comparative_Efficacy_Trial_in_Germany_in_Infants_Who_Received_Either_the_LederleTakeda_Acellular_Pertussis_Component_DTP_DTaP_Vaccine_the_Lederle_Whole-Cell_Component_DTP_Vaccine_or_DT_Vaccine/links/5548ca8a0cf2f72b5d42ffaf/A-Comparative-Efficacy-Trial-in-Germany-in-Infants-Who-Received-Either-the-Lederle-Takeda-Acellular-Pertussis-Component-DTP-DTaP-Vaccine-the-Lederle-Whole-Cell-Component-DTP-Vaccine-or-DT-Vaccine.pdf

    http://pediatrics.aappublications.org/content/101/1/1.shortRépondre

La vaccination,
pionnière de l’identification numérique mondiale

Catégories : #Santé – psychologie,  #Science – technologie – web – recherche

La vaccination, pionnière de l’identification numérique mondiale

L’appel à des vaccinations de masse et la demande d’une carte d’immunité ont tous deux été lancés en public pendant la crise du coronavirus. Kla.TV informe ses téléspectateurs dans cette émission sur les liens entre l’industrie de la vaccination avec Bill Gates et l’identification numérique. Saviez-vous que le vaccin est également destiné à vous « implanter » une identité numérique en même temps ? Découvrez le projet d’asservissement de l’humanité par un contrôle universel – et découvrez-le maintenant !

Plus la crise du Coronavirus dure, plus la politique mondiale redouble d’efforts pour imposer les vaccinations de masse. « La pandémie et les contraintes sanitaires ne finiront que quand on disposera d’un vaccin. » C’est là la ritournelle unanime dans les déclarations des politiques et des représentants de l’Institut Robert-Koch. Les assouplissements temporaires des mesures coercitives ne sauraient faire illusion. Dans le contexte des vaccinations contre le coronavirus et des discussions incessantes au sujet de la preuve d’immunité, il est envisagé de faire un recensement numérique complet de la population. Bill Gates disait à ce sujet, le 18 mars 2020 : « Un jour nous aurons des certificats numériques qui nous permettront de savoir qui est guéri de l’infection du coronavirus, qui a reçu le vaccin et quand. »PUBLICITÉ

Les identités numériques servent à enregistrer et identifier les personnes et les objets. Pour cela, on utilise fréquemment les cartes à puce et les codes PIN ou des données biométriques comme les empreintes digitales ou l’iris de l’œil. En 2018, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a vanté les avantages du recensement numérique. Dans le bulletin de l’OMS – « Programmes de vaccinations et informations sur les événements d’importance vitale » il est dit : « ID4D et l’Alliance ID 2020 s’engagent à mobiliser les gouvernements, la société civile, les organisations internationales et le secteur privé pour utiliser efficacement les technologies numérique d’identification sur une vaste échelle. » Mais quels buts, et les intérêts de qui, ces organisations poursuivent-elles ?

ID4D est une initiative du Groupe de la Banque Mondiale qui aide les pays à réaliser des systèmes d’identification, c’est-à-dire à « créer d’ici 2030 l’enregistrement des naissances et l’identité légale ». Le partenaire principal et le financier de ID4D est la Fondation Bill et Melinda Gates. ID2020 est une alliance qui prétend vouloir améliorer la qualité de la vie par l’identité numérique.

Dans un article publié en 2018, ses membres décrivent les vaccins comme le moyen parfait pour introduire l’identité numérique dans le monde. Les fondateurs et principaux partenaires d’ID2020 sont tous en relation étroite avec Bill Gates et l’industrie vaccinale. L’Institut de Technologie du Massachussets (MIT) a publié, en décembre 2019, les résultats de la recherche initiée et financée par la Fondation Bill et Melinda Gates. En même temps que le vaccin, on introduit sous la peau des données codées dans un motif formé de pigments invisibles à l’œil nu, c’est-à–dire qu’on implante une identification numérique. Le 12 avril 2020, lundi de Pâques, Bill Gates déclarait dans une interview dans l’émission allemande Tagesthemen : « Finalement, nous administrerons le vaccin à 7 milliards de personnes. » Ce qui veut dire en clair que chaque être humain devra recevoir une identité numérique.

Mais voilà le hic ! Quel est l’inconvénient de l’identité numérique qui doit être administrée en même temps que les vaccinations ? L’acceptation d’une identité numérique était jusqu’à présent, théoriquement, librement consentie ; dans les faits, pourtant, elle était une contrainte inéluctable. En Indonésie, par exemple, n’obtiennent du gaz liquide subventionné, pour cuisiner, que ceux qui ont une identité numérique. C’est-à-dire, déjà, 41 millions d’Indonésiens.

Au Bangladesh, le gouvernement, en accord avec ID2020 et l’Alliance vaccinale GAVI, dote les nourrissons et les enfants, lors de l’enregistrement de leur naissance, ou d’une vaccination, d’une identité numérique.

Au Nigeria, on s’est servi de drones pour détecter qui n’a pas été vacciné contre la polio, ce qui est contrôlable à tout moment grâce à l’identité numérique.

Cette vaccination, combinée à l’identité numérique, c’est donc la porte ouverte à un contrôle et à un conditionnement absolus. Il est maintenant de la responsabilité de chacun de prendre conscience des esclavages à venir et d’opposer de la résistance.

1986 The Act : le documentaire de Wakefield sur la loi d’exemption judiciaire de l’industrie vaccinale

1986 The Act : le documentaire de Wakefield sur la loi d’exemption judiciaire de l’industrie vaccinale

Injustement qualifié depuis vingt ans de quasi-criminel par les lobbies pharmaceutiques, les médecins et les politiques pour ses hypothèses sur le lien entre le vaccin trivalent ROR, le microbiote intestinal et les troubles régressifs du développement (principalement l’autisme), le Dr britannique Andrew Wakefield a produit un premier film documentaire en 2016 intitulé Vaxxed pour rétablir les faits scientifiques autour de ses recherches. Le film a été censuré et boycotté par les institutions et les médias mainstream mais le Dr Wakefield continue aujourd’hui d’alerter les citoyens sur les problèmes profonds que génère l’industrie vaccinale avec son deuxième film intitulé 1986, the act.

◆ Une loi américaine pour protéger les producteurs de vaccins

Dans cette enquête, Andrew Wakefield met en lumière une loi méconnue votée en 1986 aux Etats-Unis qui exempte les fabricants de vaccins de leurs responsabilités juridiques en cas d’effets secondaires. Il bat en brèche l’idée d’une industrie vaccinale transparente, sure, et contrôlée. Ainsi, on découvre les tenants et les aboutissants de cette période clé que sera l’année 1986, considérée comme un point de bascule à partir duquel les fabricants de vaccins seront dorénavant intouchables.

◆ Une conférence NEXUS avec le Dr Wakefield à revoir gratuitement

Andy Wakefield a déjà répondu à toutes nos questions lors de notre conférence du 13 juin 2019 intitulée « Vaccins et autisme, rétablir les faits ? ». Il a rétabli les faits sur ses recherches et a réagi aux diffamations et aux intox dont il a été victime. Présenté comme une sorte de loup solitaire qui aurait inventé une fausse théorie sur l’autisme et la vaccination, Andy Wakefield a apporté des réponses claires et nuancées concernant la fameuse étude « Lancet 12 », si largement décriée, mais si peu lue dans son intégralité.

Pas de vaccination obligatoire contre le Covid-19!

Dans le contexte de l’épidémie de Coronavirus, certains suggèrent qu’il serait préférable de rendre obligatoire la vaccination contre la maladie. Cette vaccination générale serait soi-disant le seul moyen de nous protéger d’une récidive de cette épidémie. 

Ministre belge Koen Geens, le 19 mai 2020: « Celui qui ne veut pas, on l’obligera« !

Bill Gates (qui finance toute une série de candidats vaccins), en avril dernier: « Vous n’aurez pas le choix!« 

Allez vous faire foutre

Pour les raisons énumérées ci-dessous, NOUS EXIGEONS LA LIBERTE VACCINALE, tant pour les adultes que pour les enfants. En outre, nous exigeons qu’aucune pression ne soit exercée sur la population à vacciner et qu’il n’y ait aucune discrimination à l’encontre des personnes non vaccinées par rapport aux vaccinés.

Nous constatons que:

 Aucun vaccin anti Covid-19 actuellement en cours de développement n’a passé les tests de sécurité nécessaires. Les expériences sur les animaux ont été omises pour plusieurs candidats vaccins. Les études classiques de phase 1 et 2 sont considérablement raccourcies, les recherches de phase 3 sur un grand nombre de sujets testés sur une longue période (années) ne sont pas de mise. CEPENDANT, CES ESSAIS SONT ESSENTIELS POUR GARANTIR LA SÉCURITÉ D’UN VACCIN à court et à long terme. La procédure de validation se réduit à une formalité.

 AUCUNE VRAIE RECHERCHE CONTRÔLÉE CONTRE PLACEBO N’EST EFFECTUÉE SUR LE VACCIN COMME POURTANT REQUIS POUR D’AUTRES MÉDICAMENTS.

 Les VACCINS à ARNm préférés à ce stade N’ONT JAMAIS ÉTÉ UTILISÉS ET SONT 100% EXPÉRIMENTAUX. Ces vaccins comportent un risque accru de transfert de matériel génétique vers notre propre génome. Par conséquent, des études de sécurité à long terme pour ces types de vaccins sont également nécessaires.

 LE DÉVELOPPEMENT FORCÉ DES CANDIDATS VACCINS LES RENDENT INEVITABLEMENT EXPÉRIMENTAUX. L’administration de tels vaccins est contraire au Code de Nuremberg, qui interdit les expériences médicales sur l’homme sans consentement.

 Des expériences antérieures avec des vaccins anti-coronavirus ont révélé que les animaux vaccinés avaient un risque de complications beaucoup plus élevé après un contact ultérieur avec le virus sauvage que les animaux non vaccinés. Après la vaccination, les macrophages peuvent propager le virus dans tout le corps. LE VACCIN PEUT DONC CAUSER UNE PANDÉMIE DE DOMMAGES LIES À LA VACCINATION.

 EXPÉRIENCES ANTERIEURES DANS LESQUELLES DU TISSU DE FŒTUS A ÉTÉ UTILISÉ dans la recherche d’un vaccin. Non seulement pour la reproduction de cellules en lignées cellulaires, mais aussi pour l’obtention d’animaux de laboratoire humanisés. CECI EST NON ÉTHIQUE EN RAISON DE LA FAÇON DONT IL EST OBTENU.

 On se rend déjà compte que L’EFFICACITÉ DU VACCIN EST LIMITÉE et ne peut offrir une protection qu’à une partie des vaccinés.

 Les vaccins en cours de développement NE GARANTISSENT PAS UNE PROTECTION A LONG TERME CONTRE LE VIRUS. Une récidive annuelle augmente non seulement le prix de revient mais augmente également le risque d’effets secondaires.

 Les vaccins en cours de développement NE GARANTISSENT PAS QU’ILS SERONT EFFICACES CONTRE LES FORMES SILENCIEUSES DU VIRUS comme on peut s’y attendre à l’avenir. Par conséquent, même la vaccination mondiale ne peut garantir une protection contre une épidémie de Covid ultérieure.

10° IL N’EXISTE PAS LA MOINDRE GARANTIE QUE LE VACCIN PUISSE ASSURER UNE IMMUNITÉ DE GROUPE, même avec une vaccination générale.

11° 5% DES PERSONNES ONT CONSTRUIT UNE IMMUNITÉ NATURELLE EN UN MOIS (Collecte de sang de la Croix-Rouge – mi-avril). Ce chiffre est probablement plus élevé car seuls des échantillons de sang de personnes n’ayant présenté aucun symptôme au cours des dernières semaines ont été testés. C’est un gaspillage d’argent d’obliger ces personnes à se faire vacciner avec tous les risques associés.

12° L’EXEMPTION DE POURSUITES JUDICIAIRES POUR LES PRODUCTEURS DE VACCINS COVID AUGMENTE LE RISQUE qu’ils n’accordent pas la priorité à la sécurité du vaccin. Lorsque les choses tournent mal après la vaccination, le patient est légalement complètement laissé pour compte.

13° Toute obligation violerait LE DROIT FONDAMENTAL À UN CONSENTEMENT LIBRE ET ÉCLAIRÉ, tel que garanti par la Loi sur les droits des patients du 22 août 2002 et la Charte de l’UNESCO, et est donc juridiquement inacceptable.

14° L’idée d’introduire la vaccination généralisée obligatoire reposait sur l’absence de traitement efficace pour les patients atteints du coronavirus. ELLE NE PREND PAS EN COMPTE LES NOUVELLES PERSPECTIVES ET CAPACITÉS QUI ONT ÉTÉ MISES A JOUR ENTRETEMPS (hydroxychloroquine, artemisia, nutrithérapie, autres, etc…).

15° UNE SOMME GÉANTE D’ARGENT SERA PERDUE AU DETRIMENT DE NOMBREUSES RECHERCHES SIMULTANÉES EN COURS. Malheureusement, la population devra en fin de compte payer ces coûts, tandis que les bénéfices pour l’industrie pharmaceutique sont garantis. Cet argent aurait pu être utilisé beaucoup plus efficacement pour d’autres projets sociaux.

Nous demandons, pour toutes ces raisons, la renonciation à une VACCINATION OBLIGATOIRE CONTRE LA CORONA et la prise en compte de la vision de vie de chaque citoyen.

et NOUS EXIGEONS QU’AUCUNE MESURE DISCRIMINATOIRE NE SOIT PRISE A L’ENCONTRE LES PERSONNES QUI CHOISISSENT DE NE PAS ÊTRE VACCINÉES. En particulier, la liberté constitutionnelle de circulation des citoyens et le droit à l’éducation ne devraient pas être subordonnés à leur statut vaccinal.

Pour + d’informations sur les risques généraux des vaccins et plus spécifiques des vaccins anticoronavirus, voir notamment ci-dessous où vous trouverez plus de références scientifiques. En prenant la peine d’ouvrir les nombreux liens suivants, vous prendrez conscience de la totale pertinence de la présente pétition et vous serez mieux à même de discuter de tout cela avec votre/vos médecins car en méconnaissant ces données, ils risquent de trahir leur serment d’Hippocrate, « D’abord ne pas nuire »….!!

https://www.instagram.com/p/CAWpmL6nhc_/

Pourquoi le public devrait se rebeller
contre les vaccinations forcées

Le débat sur la moralité et le caractère pratique des vaccinations forcées fait rage depuis de nombreuses années, bien avant que le coronavirus ne frappe la population américaine. Avec l’avènement de la pandémie, le discours est passé à celui de la « nécessité ». Les médias et la majorité des gouvernements du monde entier agissent maintenant comme si les vaccinations de masse étaient un fait acquis ; le « débat est terminé », comme aiment à le dire les collectivistes lorsqu’ils sont fatigués de devoir faire face à des plaintes logiques ou factuelles.

Dans le cas du nouveau coronavirus, il n’existe pas encore de vaccin, à moins bien sûr que le virus n’ait été conçu ou développé en laboratoire (comme le suggèrent de plus en plus de preuves), et alors il y en a peut-être déjà un. En général, les vaccins prennent des années à être testé et à produire, et chaque fois qu’un vaccin est mis sur le marché à la hâte, de très mauvaises choses ont tendance à se produire.

Le débat sur les vaccins tourne souvent autour de la question de la sécurité. Une inoculation particulière est-elle sûre ou toxique ? A-t-elle des effets à long terme qui sont dangereux ? Nuit-elle aux enfants dont les systèmes corporels sont très sensibles et sous-développés ? Ce sont des préoccupations valables, mais en fin de compte, la lutte pour les vaccins a moins à voir avec la sécurité ou l’efficacité médicale qu’avec les droits individuels par rapport aux exigences des gouvernements.

En d’autres termes, les questions sont plus importantes : L’ingénierie sociale par les gouvernements et les élites doit-elle être autorisée ? Les gens ont-ils le droit de déterminer comment leur corps est médicalement augmenté ou manipulé ? La « sécurité de la majorité »a-t-elle la priorité sur les libertés civiles de l’individu ? Et si oui, qui peut déterminer quelles libertés seront supprimées ?

L’argument juridique

Les tenants de la philosophie de la vaccination forcée avancent généralement un argument juridique ou technique avant de faire appel à l’idée du « bien commun ». Ils le font parce qu’ils savent que la perception du public suppose souvent (à tort) que l’autorité juridique est la même que l’autorité morale.

En 1905, la Cour suprême des États-Unis a été saisie de l’affaire Jacobson contre le Massachusetts, qui portait sur la vaccination antivariolique obligatoire dans les États. Le défendeur a fait valoir, sur la base du 14e amendement, que sa liberté corporelle était violée par l’État s’il était soumis à une vaccination arbitraire sans son consentement. L’État et la Cour suprême étaient d’un avis différent (bien sûr). La Cour suprême a condamné Jacobson au motif que son refus de se faire vacciner mettait d’autres personnes « en danger » et que « pour le bien commun », les États disposent de certains « pouvoirs de police » qui l’emportent sur les libertés individuelles.

Chaque fois que les militants du mouvement pour la liberté s’opposent aux vaccinations forcées pour des raisons constitutionnelles, c’est le contre-argument que le gouvernement et les statistes avanceront. Ils soulèveront l’affaire Jacobson contre le Massachusetts et prétendront ensuite que c’est la fin de la discussion.

En substance, la Cour suprême a soutenu que le gouvernement fédéral ne pouvait pas interférer avec les vaccinations forcées imposées par les États sur la base des droits des États et du 10e amendement. La plupart des gens du mouvement pour la liberté trouveront cela plutôt ironique, car il est bizarre d’entendre dire que le gouvernement fédéral défend les droits des États. Mais ce soutien au 10e amendement est très sélectif.

Tout d’abord, n’oublions pas que la Cour suprême a eu tort à de nombreuses reprises dans le passé. Dans l’affaire Dredd Scott en 1834, la Cour suprême s’est prononcée en faveur de l’esclavage et du droit des États à faire respecter cette institution. Elle a également fait valoir que le 5e amendement protégeait les propriétaires d’esclaves car libérer les esclaves signifiait priver les propriétaires de leur « propriété ».

La Cour suprême a pour habitude de défendre les droits des États et le 10e amendement lorsque les libertés individuelles des personnes sont annulées. Cependant, si une affaire implique des États protégeant des citoyens de l’intrusion fédérale, la Cour se retourne et attaque les droits des États lorsqu’ils œuvrent en faveur de la liberté individuelle ou de l’autodétermination.

L’affaire Jacobson contre le Massachusetts pourrait expliquer pourquoi Trump et le gouvernement fédéral ont laissé aux États le soin de prendre les mesures d’urgence. La préséance juridique a déjà été établie en 1905 sur les quarantaines et les vaccinations forcées par le biais des pouvoirs de police des États, de sorte qu’il s’ensuit seulement que l’establishment utiliserait les États pour mettre en œuvre de telles mesures dans un avenir proche.

Le débat « États contre gouvernement fédéral » établit un faux paradigme. Il n’y a pas de séparation entre les gouvernements des États et le gouvernement fédéral lorsqu’il s’agit de tyrannie – les deux parties l’adorent, même si elles prétendent parfois s’opposer l’une à l’autre. Autrement dit, que ce soit le gouvernement fédéral qui viole vos droits constitutionnels ou le gouvernement des États, la Cour suprême est souvent à l’aise avec les deux.

La vérité dont ils ne veulent pas discuter est qu’au fond, la Déclaration des droits les annule, indépendamment des précédents fédéraux ou du 10e amendement. La clé de la Déclaration des droits est que chaque citoyen américain a des LIBERTÉS INHÉRENTES qui supplantent le pouvoir fédéral et celui des États. Ces droits sont inaliénables. Ils ne peuvent pas être violés aujourd’hui, et la loi ne peut pas être ajustée pour les violer demain. Ces droits et libertés sont ÉTERNELS.

La Cour suprême siffle avec une langue fourchue sur « l’esprit de la constitution » mais ignore l’intention claire et concrète telle qu’énoncée par les fondateurs. Les statistes plaident en faveur de la philosophie du « document vivant » lorsqu’elle leur convient comme moyen de modifier le sens et les lois originales présentées dans la Déclaration des droits, car cela leur permet de violer les libertés des citoyens sous le couvert de la « légalité ». Mais la « légalité » n’est pas identique à la moralité. La légalité n’a pas de sens, et la Cour suprême n’a pas de sens si elle agit contre le fondement constitutionnel de la Déclaration des droits et la liberté individuelle comme elle l’a fait à de nombreuses reprises dans le passé.

L’argument moral

Donc, si nous ne pouvons pas compter sur la légalité pour nous protéger de la tyrannie de l’État, sur quoi pouvons-nous compter ? Les défenseurs des vaccins forcés diront que la moralité est de leur côté également, car si une personne ne se fait pas vacciner, elle expose le reste de la société au risque d’infection. Par conséquent, vos droits individuels doivent être violés afin de protéger les droits du reste de la société. Le problème est que l’affaire Jacobson contre Massachusetts ne présente aucun argument logique à l’appui de cette affirmation, pas plus que les partisans d’un vaccin forcé.

Voyez les choses de cette façon : Comment une personne qui n’est pas vaccinée peut-elle « nuire » à des personnes qui sont vaccinées ? Comment mettent-ils ces personnes en danger ? Si le vaccin fonctionne réellement, alors les personnes vaccinées sont à l’abri de l’infection, n’est-ce pas ? Ainsi, la seule personne « à risque » est celle qui a choisi de ne pas se faire vacciner. Cela revient à un choix personnel, il n’est pas question de « bien supérieur » ou de risque social.

Je trouve fascinant que les personnes qui plaident avec ferveur en faveur des vaccinations forcées (des gens comme Bill Gates) soient aussi celles qui défendent le droit à l’avortement. Ainsi, « mon corps mon choix » est acceptable lorsqu’il s’agit de femmes mettant fin à la vie d’enfants à naître, mais « mon corps mon choix » n’est pas acceptable lorsqu’il s’agit de vaccinations de masse, même si une personne non vaccinée ne constitue une menace pour personne.

Certains défenseurs des vaccins affirmeront alors que les personnes non vaccinées pourraient être l’hôte de « mutations » qui menacent l’immunité de groupe. Le problème est qu’il n’y a pas de preuves pour étayer cet argument. La grande majorité des virus ont tendance à muter en souches MOINS mortelles ou infectieuses, et non pas plus mortelles. Les seuls facteurs atténuants seraient si un virus était délibérément conçu ou fabriqué pour muter de manière non naturelle.

Si un virus est conçu pour muter en une souche très différente et plus mortelle qui peut attaquer les personnes vaccinées, alors le vaccin n’a jamais été utile au départ, et les vaccinations forcées sont inutiles. Une fois de plus, si le vaccin est efficace, il n’y a tout simplement pas de raison de penser qu’une personne non vaccinée met en danger les personnes vaccinées.

L’argument de la conformité

L’argument suivant des partisans de la vaccination forcée est de se demander « pourquoi » ? Pourquoi vous préoccupez-vous du fait que vous soyez vacciné ? De quoi devez-vous vous préoccuper ? Il suffit de s’entendre pour s’en sortir, non ?

Cet argument me rappelle un discours anti-armes courant : Pourquoi avez-vous besoin de porter une arme à feu ? Pourquoi effrayer les autres ? Les chances que vous en ayez besoin sont minces, n’est-ce pas ?

La réponse la plus importante à la question sur les armes à feu est « Parce que c’est mon droit de porter une arme et que j’ai l’intention de l’exercer. De plus, votre peur des armes ne prend pas le pas sur mes libertés constitutionnelles. » Il en va de même pour la vaccination forcée : Parce que c’est mon droit de refuser de me faire injecter TOUT produit pharmaceutique dans mon corps. Vos craintes d’infection n’ont pas d’importance pour mes droits constitutionnels. Si vous voulez vous faire vacciner, c’est votre choix. Laissez-moi en dehors de cela.

Se disputer sur des menaces hypothétiques est une perte de temps. Je porte une arme à feu parce que j’ai le droit d’avoir un moyen de défense au cas où j’en aurais besoin. Je refuse les vaccinations parce que j’ai le droit d’éviter des dommages corporels potentiels au cas où je soupçonnerais un produit défectueux.

Et y a-t-il des raisons de s’inquiéter des vaccins défectueux ? Absolument. Les programmes de vaccination de masse qui ont été mis en place à la hâte ont fait leurs preuves en matière de préjudice pour la santé des personnes.

Avec des globalistes comme Bill Gates, un champion obsessionnel de la dépopulation à la tête de l’effort contre la Covid-19, je n’ai pas l’intention d’accepter un quelconque vaccin contre les coronavirus. Bill Gates a financé de nombreux essais expérimentaux de vaccins par l’intermédiaire de l’Organisation mondiale de la santé, y compris des programmes de vaccination contre la polio. Ce sont ces mêmes programmes qui ont conduit à des épidémies virales de polio dans divers pays et à des centaines d’enfants paralysés. En fait, les vaccins ont causé plus de cas de polio que le virus de type sauvage. C’est un FAIT VÉRIFIÉ, admis par l’OMS et d’autres sources principales, bien que de nombreux médias de gauche continuent de le nier.

Tout au plus, l’OMS et M. Gates peuvent-ils prétendre que les infections étaient « accidentelles ». Mais si c’est le cas, cela laisserait tout de même entendre qu’il ne faut pas faire confiance aux vaccins développés par les programmes de la Fondation Gates et l’OMS.

En 1976, une alerte à la grippe porcine a permis le lancement d’un programme de vaccination de masse financé par le gouvernement. Le vaccin était défectueux et a été annulé en moins de 10 semaines après avoir provoqué des centaines de cas de syndrome de Guillain-Barre, une maladie neurologique rare qui entraîne une paralysie temporaire et parfois la mort.

En 2008, la société suisse Novartis a testé un vaccin contre la grippe aviaire sur la population sans abri et pauvre de Pologne. Les participants à l’essai du vaccin ont reçu 2 dollars et on leur a dit que l’inoculation était pour la « grippe normale ». Selon un centre pour sans-abri de la région, au moins 21 personnes sont mortes juste après avoir participé à l’essai.

Un cadre de GlaxoSmithCline du nom de Moncef Slaoui a récemment été contacté par Donald Trump pour diriger les efforts du gouvernement pour développer un vaccin contre le coronavirus. Cette nomination devrait être très préoccupante pour le public. Pourquoi ? Parce que Glaxo a une sombre histoire dans le développement de vaccins, y compris un incident en Argentine en 2007-2008 quand ils ont été condamnés à une amende après un essai de vaccin contre la pneumonie qui aurait causé la mort d’au moins 14 bébés. M. Slaoui était alors responsable de la division des vaccins de Glaxo.

Les statistes qui plaident en faveur de la vaccination forcée écarteront tous ces exemples comme de simples « accidents » qui sont « rares ». D’autres prétendront que la lutte contre la pandémie vaut le risque de « quelques décès » dus à des vaccins défectueux. Mais cela n’aborde pas la question centrale de la lutte contre les programmes de vaccination forcée. Une minorité d’élites au sein du gouvernement ou même une majorité d’idiots utiles dans la population générale ont-ils le droit de déclarer un droit de propriété sur votre corps au nom d’un « plus grand bien » arbitraire ? Je dis non, c’est pourquoi je ne me conformerai à aucune mesure de vaccination forcée et je suis prêt à prendre des mesures extrêmes pour m’en défendre si nécessaire.

Comme mentionné ci-dessus, si un vaccin fonctionne, il n’est pas nécessaire de forcer les gens à le prendre. Il protégera ceux qui le veulent et le seul risque est pour ceux qui choisissent de ne pas l’utiliser. Franchement, il ne faut pas faire confiance aux personnes chargées de l’effort de vaccination, elles ont des programmes idéologiques ouverts pour le moins discutables. Leur permettre de dicter ce qui entre dans notre corps s’apparente, au mieux, à de l’esclavage et, au pire, à une possible mort massive.

Vaxxed - 1


Film à regarder à tout prix

Pour rappel, derrière l’histoire du vaccin ROR, vous allez découvrir le cynisme sans limite de certains laboratoires pharmaceutiques, aidés par des responsables publics corrompus et/ou aveugles.

Dans ce film, vous rencontrerez un homme hors du commun, le Dr Andrew Wakefield, qui a subi un véritable passage à tabac social, de la part de ses confrères médecins. Il se verra interdire d’exercer sa profession.

Son crime ? Avoir publié dans le Lancet, célèbre revue médicale, une étude où il s’interrogeait sur un lien possible entre autisme et triple vaccin ROR.

Sa recommandation à l’époque : se tourner vers le vaccin unique pour protéger de la rougeole.

La réponse des autorités fût brutale.

Ainsi, le gouvernement anglais retira la licence d’importation des vaccins uniques contre rougeole, rubéole, et oreillons. Le laboratoire Merck cessa pour sa part la production de ces vaccins simples aux Etats-Unis etc.

Les parents n’avaient plus le choix ; ils se retrouvaient contraints de faire vacciner leur enfant avec le triple vaccin ROR.

Voilà comment on contraint la population à choisir le « bon » vaccin, celui qui fait les affaires de l’industrie : en organisant la pénurie, exactement comme cela a été fait récemment en France avec le vaccin trivalent DT-polio…

Du berceau à la tombe, vaccinez-les !

Quant au courageux Dr Wakefield, a constaté une faille dans une étude. Il a dit ce qu’il avait vu.

Mais vous connaissez sans doute ce proverbe afghan : « Si quelqu’un dit la vérité, donne-lui un cheval il en aura besoin pour s’enfuir ».

Wakefield n’a pas pris de cheval. Il s’est tenu droit face au mur du mensonge. Et d’autres avec lui, scientifiques, parents, journalistes qui ont osé défier Big Pharma et ses alliés, pour obtenir vérité et justice pour leurs enfants.

Le film « Vaxxed » leur rend un hommage appuyé, mais il montre aussi à quel point leur combat reste d’actualité.

Car les laboratoires ont des plans pour vous, pour moi, pour nos enfants. Nous vacciner depuis le berceau jusqu’à la tombe. Et tant pis pour les victimes collatérales.

Face à cette menace, rien ne nous oblige à accepter la fatalité et à rester les bras croisés.

Regardez ce film, faites-vous votre propre opinion, et si vous pensez que ce qu’il dénonce doit être connu de tous, parlez-en autour de vous, transférez ce message à vos proches.

Aujourd’hui, ils ne peuvent pas (encore) nous interdire de nous informer. Mais demain ?

Quand vous aurez vu « Vaxxed », vous saurez à quel point certains sont prêts à tout pour réduire au silence ceux qui dérangent.

Alors profitons de la liberté que nous avons aujourd’hui pour faire entendre, ou plutôt rugir, notre voix.

Amicalement,

Vaxxed - 1

VAXXED 1 & 2 [Vidéos]

Time : 1 h 30 mn / [1]


« Vaxxed, de la dissimulation à la catastrophe » est un film documentaire qui a fait l’effet d’une bombe lors de sa sortie aux USA.

En effet, dans la plupart des pays Occidentaux, la vaccination est une obligation et soulève de nombreuses questions de la part des sociétés civiles quant aux effets secondaires procurés par le vaccin ROR (Rougeole – Oreillons – Rubéole).

Y aurait-t-il des liens de causes à effets entre ces vaccins et l’autisme ou les maladies neuro-dégénératives comme la fibromyalgie, la sclérose en plaque, le guillain barret ?

Dans l’administration de ce vaccin qui de plus, en France est administré aux enfants avec 8 autres vaccins, alors que ces derniers n’ont pas fini de construire leur système immunitaire, la suspicion est grande qu’ils ne soient pas en cause dans l’apparition de ces maladies qui frappent de plus en plus tôt les nouvelles générations.

Ce film est un électrochoc pour tous ceux qui douteraient encore des effets des adjuvants contenus dans ces vaccins sur la santé de nos enfants sans parler de celle des adultes.

A voir d’urgence et à faire circuler.


Synopsis documentaire 1 :

Le Dr Wakefield brise le silence sur la violence vaccinale faite aux enfants En 2013, le docteur et biologiste Brian Hooker a reçu un appel d’un scientifique du Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) qui a dirigé en 2004 une étude sur le vaccin contre la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) et son lien avec l’autisme.

Le scientifique, le Dr William Thompson, a avoué que le CDC avait omis des données cruciales dans son rapport final qui ont révélé une relation de cause à effet entre le vaccin ROR et l’autisme. Pendant plusieurs mois, le Dr Hooker enregistre ses appels téléphoniques avec le Dr Thompson, cet homme qui lui fournit des données confidentielles détruites par ses collègues au CDC.

Le Dr Hooker appel à l’aide le Dr Andrew Wakefield, un gastroentérologue britannique accusé à tort en 1998 d’avoir lancé le mouvement anti-vaccins alors qu’il rapportait que le vaccin ROR pouvait provoquer l’autisme. Dans son effort continu pour plaider en faveur de la santé des enfants, Wakefield dirige ce documentaire en examinant les éléments de preuve camouflés par l’agence gouvernementale chargée de protéger la santé des citoyens américains. Les entrevues avec des initiés de l’industrie pharmaceutique, des médecins, des politiciens et des parents d’enfants tombés malades suite à des vaccinations révèlent que cette dissimulation a contribué à l’augmentation alarmante et exponentielle de l’autisme et est potentiellement l’épidémie la plus catastrophique de notre époque.

Réalisé par Andrew Wakefield et produit par Del Bigtree.


Time : 1 h 36 mn / [2]https://videos.files.wordpress.com/dupLNuz9/vaxxed-2_dvd.mp4


Synopsis documentaire 2 :

Sortie en novembre 2019, ce documentaire produit par Robert F. Kennedy Jr. fait suite à la sortie du film « Vaxxed, de la dissimulation à la catastrophe » qui a fait beaucoup de bruit à l’époque et qui a encouragé des milliers de parents à parler et à désormais refuser toute forme de vaccination. Dans « Vaxxed II, la réponse du public », Polly et le reste de l’équipe du film sont allés à la rencontre de ces parents, infirmières, docteurs, etc. afin d’enregistrer les témoignages des victimes tout d’abord mais aussi de ceux qui ont appris dans la douleur que finalement les vaccins n’étaient pas aussi sûrs et efficaces qu’on nous demande de le croire.

Dans le précédent documentaire, il fut question de l’augmentation alarmante et exponentielle de l’autisme qui est potentiellement l’épidémie la plus catastrophique de notre époque. Dans celui-ci, vous verrez que les dégâts vont bien au-delà, notamment depuis la sortie sur le marché du Gardasil qui a détruit la vie de milliers d’adolescents.


Compositions-Vaccins-Ils-sont-partout

« Vaxxed, de la dissimulation à la catastrophe »

Vaxxed - 1

Le film relate les aveux d’un lanceur d’alerte du CDC, le Centres for Disease Control, la plus haute autorité de régulation de la santé aux Etats-Unis. Il révèle que l’agence a manipulé les données d’une étude cherchant à investiguer un lien entre l’âge de l’administration du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et la fréquence de l’autisme.

Vaxxed a défrayé la chronique lorsque sa projection a été annulée au Festival du film documentaire de Tribeca, sous la pression de sponsors liés à l’industrie pharmaceutique. Malgré de nombreuses tentatives de le qualifier « d’anti-vaccin » et des actes de censures de la part de festivals et de médias, le film a été distribué dans plus de 60 villes aux Etats-Unis et au Canada, lors de 500 projections événementielles.

L’équipe du film a sillonné le pays en bus sous le nom de Vaxxed Tour, et a rassemblé près de dix mille témoignages sur des maladies liées à la vaccinationRobert de Niro, l’un des fondateurs du Festival du film de Tribeca, et père d’un enfant autiste a ouvertement soutenu la projection du film en affirmant à la télévision : « Je crois que les gens doivent vraiment voir ce film ».

Vaxxed devait être projeté en février 2017 au Parlement Européen, à Bruxelles, dans le cadre d’une interpellation sur la sûreté des vaccins, organisée par la parlementaire française Michèle Rivasi, dans le cadre de son opération ‘Mains propres sur la santé’. Suite à une campagne de désinformation et de diffamation, menée par un groupe de bloggeurs anglophones et instantanément relayée par des médias internationaux en lien avec l’industrie pharmaceutique, la projection au parlement européen et la table ronde avec des scientifiques de plusieurs pays a été déplacée à la salle de l’Espace Lumen, où une deuxième projection était déjà programmée pour le grand public.

La députée européenne Michèle Rivasi avait aussi programmé une projection du film à Paris, le lundi 13 février 2017, dans une salle de la mairie du 2e arrondissement, toujours dans le cadre d’un débat sur la sûreté des vaccins, suite au constat des hésitations vaccinales chez 40% des français. Mais la maire de Paris, Anne Hidalgo, a annulé cette projection. La projection et le débat sont donc déplacés dans un autre lieu.

Les Cinémas Curzon à Londres ont censuré le film, en annulant ce qui aurait dû être la première britannique, le 14 février 2017, après avoir cédé à la pression du même groupe de bloggeurs et de journalistes. La première de Vaxxed est également maintenue, mais dans un autre lieu.

« Il est regrettable que la maire de Paris et des membres du Parlement européen aient cédé à la pression d’un petit nombre de fanatiques et cela sans avoir vu le film ou avoir cherché à le voir. Il est encore plus regrettable que des organismes de presse comme Le Monde ou le N.Y.Times utilisent une polémique créée de toutes pièces par les industries pharmaceutiques depuis plus de 20 ans pour empêcher une véritable étude sur les vaccins. La raison de cette polémique est liée au réalisateur du film, Dr Andrew Wakefield, qui est la cible d’une campagne de calomnies, depuis qu’il a remis en cause la sûreté du vaccin ROR en 1998. Il s’est ainsi opposé aux laboratoires Glaxo-KlineSmith et Merck, dont les revenus se chiffrent en milliards de dollars, et qui contrôlent la majorité du marché du vaccin ROR aux Etats-Unis et au Royaume-Uni », explique Philippe Diaz, président de Cinema Libre Studio, le distributeur de Vaxxed.

Cinema Libre Studio continuera de distribuer Vaxxed aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et dans le monde entier, afin d’ouvrir le débat sur les vaccins. Cet effort est possible grâce au réseau de militants, d’organisations et de lanceurs d’alerte, dont l’European Forum for Vaccine Vigilance (EFFV/UK)Mme Sophie Guillot d’Info Vaccin Prevenar (France) et Mme Senta Depuydt (Belgique).

Vaxxed est produit par la Britannique Polly Tommey, créatrice d’Autism Media Channel et par Del Bigtree, exproducteur de l’émission de télévision américaine “The Doctors.” Pour Andrew Wakefield, le réalisateur de Vaxxed, « Ce film parle de la fraude organisée au sein de l’U.S. Centers for Disease Control and Prevention, avouée par le Dr William Thompson, un scientifique de cette agence. Ses dirigeants ont caché et détruit des données montrant un lien entre l’autisme et les vaccins ROR. Ce film n’est pas sur moi, même s’il corrobore l’hypothèse de l’étude que nous avions initialement publiée. Les conclusions de celle-ci, publiée dans The Lancet en 1998, ont été très critiquées par le General Medical Council britannique, mais ont ensuite été validées par le verdict en appel de l’English High Court. »

Wakefield est un gastroentérologue britannique qui a découvert, avec le Dr John Walker-Smith, l’un des grands pédiatres gastroentérologues dans le monde, qu’il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR et l’autisme (1998). Avec 11 autres auteurs, ils ont publié leur recherche dans la revue médicale The Lancet en février 1998.

En 2010, le British General Medical Council (GMC), agissant pour protéger le gouvernement, a décidé que le Dr Wakefield et son supérieur n’avaient pas respecté les procédures des comités d’éthiques, nécessaires pour une telle étude. Les deux médecins se sont vus retirer leur licence professionnelle.

Tous deux ont fait appel. La mutuelle professionnelle du professeur Walker-Smith’s a pu payer pour cet appel. Mais cela n’a pas été le cas de la mutuelle du Dr. Wakefield, qui n’a dont pas pu aller au bout de la démarche judiciaire.

Lors de cette nouvelle procédure, un nouveau juge britannique a estimé que les conclusions du GMC étaient « fondées sur un raisonnement superficiel et inadéquat » et que « le jugement de mauvaise conduite professionnelle et la sanction qui y était liée ne sont pas valables ». Toutes les accusations ont été abandonnées et le Dr Walker-Smith a pu récupérer sa licence.

Il est certain que cela aurait été le cas pour Andrew Wakefield, si seulement il avait pu financer son procès.


Vaxxed - 2

A CHACUN DE SE FORGER SA PROPRE OPINION

THIMÉROSAL
LE
 COUVERCLE A SAUTÉ !!!

Les dangers du Thimerosal (dérivé du mercure) dans les vaccins sont affichés et mieux encore, les secrets de la grande couverture qui entourait cet additif létal qui cause l’autisme chez les enfants et bien d’autres pathologies encore inconnues. Le problème est qu’on le sait depuis sa création et qu’on l’utilise encore chez les enfants quelques heures après leur naissance et autres « cobayes » de ces vaccins. Tenez vos enfants loin des vaccins qui contiennent ce poison hyper nocif. Exigez qu’on les retire TOTALEMENT du marché. Sinon on enverra ces vaccins au tiers-monde.page1image3939122544page1image3939122896De grosses compagnies sont coincées mais le gouvernement américain a déjà vu à ce qu’on ne puisse intenter de poursuites judiciaire contre le Consortium Pharmaceutique Mondial.

1

Quand une étude a indiqué que

épidémie.

chez des milliers de petitsle
pour leur rôle contre cette

enfants ait pu avoir causé l’autisme

le mercure dans des vaccins destinés aux

gouvernement s’est précipité pour dissimuler les données

des parents de poursuivre les compagnies de vaccins

En juin 2000, un éminent groupe de scientifiques et de fonctionnaires du ministère de la santé fut assemblé pour une réunion au centre de conférence de Simpsonwood dans Norcross, Ga, isolé géographiquement. Réuni par les centres pour la commande et la non-prolifération des épidémies, la réunion a été tenue dans un centre en retrait, niché dans les champs boisés à côté du fleuve de Chattahoochee, pour s’assurer du secret le plus absolu. L’agence n’avait publié aucune annonce de cette session, seulement quelques invitations privées s’élevant à 52 participantsIl y avait de hauts fonctionnaires de la CDC et de l’administration des bureaux de la FDA, le spécialiste supérieur vaccinique de l’organisation mondiale de la santé à Genève, et les principaux représentants de chaque fabricant vaccinique, y compris Glaxo Smith Kline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur.

A plusieurs reprises, quelques fonctionnaires de la CDC ont rappelés aux participants que toutes les données scientifiques de l’étude «doivent être

», qu’Il n’y aurait aucune

photocopie de documentintervenants.

Les fonctionnaires et les représentants fédéraux des industries concernées s’étaient réunis pour discuter d’une étude inquiétante qui a soulevé

et de surcroît administrés aux petits en bas âge. Selon la CDC, un épidémiologue a

appelé Tom Verstraeten, qui avait analysé la massive base de données de l’agence contenant les mentions médicales de 100.000 enfants.

Une base de mercure additionnée dans les vaccins : Le Thimerosal. Ce dernier semble être

. Verstraeten a dit à deux

assemblés chez Simpsonwood que :

« .», citant le nombre des études qui indiquent un lien entre le Thimerosal et
l’attention, l’hyperactivité et l’autisme.

En 1991, la CDC et la FDA avaient recommandé que trois vaccins soient liés

avec cet ajout et administrés aux enfants en bas âge (voir chez les plus jeunes, dans certains cas quelques heures après la naissance). Le nombre estimé de cas d’autisme avait augmenté et fut recensé au près de 2500 enfants.

Même pour des scientifiques et des médecins accoutumés et confrontés à des questions de vie et de mort, les résultats étaient effrayants.

et pour empêcher

strictement gardées dans le plus grand secret.

aucuns papiers prouvant leurs liens avec les

des questions

alarmantes au sujet de la sûreté d’une foule de vaccins communs à l’enfance

responsable d’une augmentation dramatique d’autisme et d’une

foule d’autres troubles neurologiques chez les enfants

J’ai réellement été assommé par ce que j’ai vu

le retard de la parole, les troubles de

2

«Vous pouvez jouer avec ce tout que vous voulez», avait dit Dr. Bill Weil (un conseiller pour l’académie américaine de la pédiatrie) au groupe. «Les résultats sont statistiquement significatifs.».

Le Dr. Richard Johnston, un immunologiste et pédiatre de l’université du Colorado dont le fils était né le matin du premier jour de la réunion, a été bien plus alarmé :

« Mon sentiment intérieur ? » à t-il dit.
« Pardonnez ce commentaire personnel.

.».

Mais au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter le public et pour se débarrasser de l’approvisionnement vaccinique à base de Thimerosal, les fonctionnaires et les cadres de chez Simpsonwood ont passé la plupart des deux jours suivants en pourparler :

«Comment dissimuler les données préjudiciables. ».

Selon les transcriptions obtenues sous la liberté d’acte et d’information, beaucoup de participant lors de la réunion ont été préoccupés par la façon dont des révélations préjudiciables au sujet du Thimerosal affecteraient le résultat intérieur de l’industrie vaccinique.

«Nous sommes dans une très mauvaise posture pour défendre tous les procès éventuels

….a déclaré Dr. Robert Brent, un pédiatre à l’hôpital d’Alfred I. Dupont pour les enfants au Delaware et :

« Cela sera

»

Dr. Bob Chen, chef de la sûreté vaccinique pour la CDC, a exprimé le soulagement : «

Le Dr. John Clements, conseillé de la vaccination à l’Organisation Mondiale de la Santé, a déclaré catégoriquement que :

«Cette étude n’aurait jamais du avoir lieu.» et a averti que : 3

vacciné avec une base de Thimerosal contenant ce que nous savons et dont

Je ne veux pas que mon fils soit

ces effets sont connus

une préoccupation très importante pour nos mandataires vu le

nombre de plaignant dans ce pays.

Nous avons été en mesure de garder des donnés très sensibles, hors des

mains, dont, disons, de ceux qui ne sont pas responsables

«Les résultats seront pris par d’autres et utilisés de manière indépendante à la volonté de ce groupe. Les résultats de la recherche doivent être manipulés

En fait, le gouvernement s’est avéré plus à même de bien minimiser & manipuler les dommages que la protection de la santé infantile.

La CDC a payé l’institut de la médecine pour entreprendre une nouvelle étude pour blanchir les risques des chercheurs sur le Thimerosal tout en passant commande mais, «en éliminent » le lien du produit chimique lié l’autisme. Elle a retenu les résultats de Verstraeten, et a indiqué à d’autres scientifiques que ses données originales «avaient été perdues» et ne pourraient pas être répliquées (quoique cela ait été prévu pour la publication immédiate). Et pour contrecarrer la liberté de la Loi sur l’information, elle a remis son imposante base de données portant sur les mentions vacciniques à plus d’une entreprise privée anonyme ; la déclarant donc interdite aux chercheurs. Avant que Verstraeten ait finalement édité son étude en 2003, il était allé travailler pour Glaxo Smith Kline et avait retouché ces données pour enterrer le lien entre le Thimerosal et l’autisme.

Les fabricants vacciniques avaient déjà commencé à mettre le Thimerosal en phase, hors des injections données aux enfants américains en bas âge. Mais ils ont continué à liquider leurs approvisionnements de vaccins à base de mercure jusqu’à l’année dernière. La CDC et la FDA leur ont donné une ‘sortie de secours’, en achetant les vaccins compromettants pour l’exportation aux pays en voies de développement et permettant ainsi à des compagnies pharmaceutiques de continuer d’utiliser le Thimerosal dans quelques vaccins destinés aux américains – comprenant plusieurs vaccins contre la grippe pédiatrique aussi bien que des vaccins contre le tétanos (donnés habituellement à 11 ans.).

Les compagnies pharmaceutiques acquiescèrent également l’aide puissante des législateurs de Washington. Le projet de la loi Frist, Chef de la majorité de sénat, qui a reçu $873.000 par les contributions de l’industrie pharmaceutique, avait travaillé pour préserver les fabricants vacciniques de leurs responsabilités. Les 4.200 procès intentés par les parents des enfants meurtris ont été classés. À cinq occasions différentes, Frist a essayé de sceller les documents sur les vaccins et leurs multiples relations avec le gouvernement (comprenant les transcriptions de Simpsonwood , le bouclier Eli Lilly, le promoteur du Thimerosal, les citations, etc..).

En 2002, le jour après que Frist ait tranquillement glissé un mémorandum connu sous le nom de « acte de protection d’Eli Lilly » dans un mandat pour la sécurité de la patrie, la compagnie a contribué à hauteur de $10.000 à sa campagne et a acheté 5000 copies de son livre sur le bioterrorisme. Le congrès a abrogé la mesure en 2003. Mais plus tôt cette année, Frist a introduit une autre disposition dans un mandat sur l’anti-terrorisme stipulant

.

financières aux enfants souffrant des troubles mentaux liés aux vaccins dont la

connexion serait établi avec une attaque biologique terrorisme

4

le refus de toutes compensations

Un aide législatif de Frist, Andy Olsen, a rapporté :

«

et limiter notre capacité de traiter une attaque biologique par des terroristes…».

Beaucoup de conservateurs sont choqués par les moyens que le gouvernement se donne afin de dissimuler les dangers du Thimerosal. Dan Burton, un républicain de l’Indiana, a surveillé une recherche sur trois ans portant sur le Thimerosal après que son fils ait été diagnostiqué comme autiste.

«Le Thimerosal utilisé comme base dans les vaccins est directement lié à des pandémies d’autisme ».

Son Comité de réforme de la Chambre du gouvernement conclu dans son rapport final :

«Il est certain que cette ‘épidémie’ aurait pu être empêché ou tout du moins être considérablement ralentie, voir stoppé, si la FDA n’aurait pas fermé les yeux sur la dissimulation d’un manque de données ‘sensibles’ concernant une neurotoxine connue dans le Thimerosal injecté. »

La FDA et d’autres agences publiques de la santé n’ont pas agi. Hors, un comité indépendant déclare :

«

».

La manière dont les agences de santé du gouvernement se sont entendues avec le grand Pharma pour cacher les risques du Thimerosal au public ne démontre qu’une forme de mépris, de puissances et d’avarices institutionnelles.

J’ai été mêlé dans cette polémique seulement à contrecœur. En tant que mandataire et écologiste qui a passé des années travaillant sur les problèmes de la toxicité du mercure, j’ai fréquemment rencontré des mères d’enfants autistes qui étaient absolument convaincus que leurs enfants avaient été atteints par ces vaccins.

Personnellement, j’étais sceptique. J’avais même douté que ces cas d’autismes pouvaient avoir comme origine une seule source. J’avais donc compris qu’il était nécessaire que le gouvernement rassure les parents quand à la fiabilité des vaccinations et par conséquent que le seul moyen de protéger leurs enfants contre d’éventuelles maladies mortelles, dépendaient des vaccins.

Les procès sont d’une telle ampleur qu’ils pourraient mettre les producteurs

vacciniques en liquidation

Que des malversations institutionnelles ont été perçues dans ces agences

chargées de la protection des individus » et « qu’un protectionnisme de

l’industrie pharmaceutique est en place.

5

J’étais en total accord avec les sceptiques ; tel que le représentant Henry Waxman, un démocrate de Californie, qui a critiqué ses collègues sur le Comité de réforme de la Chambre du gouvernement, dont les conclusions sur les cas d’autisme liés aux vaccinations :

«Pourquoi devrions-nous effrayer le public au sujet de l’immunisation, » Puis Waxman a précisé,

« Jusqu’à ce que nous connaissions les faits ? ».

Seulement après avoir étudié de plus près les transcriptions sur la recherche scientifique de Simpsonwood, je me suis aperçu qu’Waxman était près à révéler avec plusieurs autorités prépondérantes, les effets du mercure à la nation. C’est à ce moment que je fus convaincu de la véracité du le lien entre le Thimerosal et les troubles neurologiques des enfants.

Cinq de mes propres enfants font partis de la génération de la vaccination dont le Thimerosal est incorporé. Ceux qui furent vaccinés entre 1989 et 2003 ont reçu des doses importantes de mercure.

En 1999, Le Comité de réforme de la Chambre du gouvernement a rapporté les propos d’une infirmière d’école :

«

. Les vaccins sont censés nous rendre moins enclins aux maladies. Cependant, en 25 années de soins, je n’ai jamais vu autant d’enfants malades. Quelque chose de terrible arrive à nos enfants.».

Actuellement, souffrent d’autisme, et les pédiatres diagnostiquent .

Jusqu’en 1943, ce phénomène était inconnu du public. Pourtant, en 1931, il avait été identifié et diagnostiqué parmi 11 bébés vaccinés un mois après leurs naissances avec les premiers vaccins contenant du Thimerosal.

Quelques sceptiques corrompus contestent que les cas d’élévation de l’autisme soient provoqués par des vaccinations à base de Thimerosal. Ils arguent le fait que cette augmentation est due aux résultats d’un mauvais diagnostic, une théorie qui semble incertaine, étant donné que la plupart des nouveaux cas d’autismes sont regroupées dans une seule génération d’enfants.

Les écoles élémentaires sont accablées par le nombre important d’enfants

présentant des symptômes et des dommages du système immunitaire ou

neurologiques

plus de 500.000 enfants

plus de 40.000 nouveaux cas chaque année

6

Le Dr. Boyd Haley, une des élites dans les autorités du monde sur la toxicité de mercure mentionne :

«Cette pandémie est vraiment un artefact d’un diagnostic peu concluant,…Puis où sont tout les cas d’autistes de plus de 20 ans ?».

D’autres chercheurs précisent que des Américains sont exposés à la plus grande «charge» cumulative de mercure jamais atteint auparavant

vaccins puisse être seulement

complexe.

, et suggèrent que le Thimerosal dans les

une partie d’un rouage beaucoup plus

, allant des poissons

souillés aux amalgames dentaires

C’est une préoccupation qui mérite certainement bien plus d’attention qu’elle en a reçu, mais elle expose le fait que les concentrations en mercure dans les vaccins sont à eux seuls ‘inoffensifs’ car d’autres sources d’exposition n’ont pas été assez étudiée et pourraient-être les principales causes d’autisme chez les enfants.

Ce qui pour la plupart du temps est frappant sont les périodes ignorées des enquêteurs et ainsi dissimuler l’évidence des effets mise en cause par le Thimerosal et ce, dès le début de son addition dans les vaccins. Dès le début de cette affaire, le point de vue des scientifiques avait brisé et minimisé les effets nocifs de l’additif de mercure. Cet additif, qui est employé pour éliminer des mycètes et la croissance bactérienne dans les vaccins, contient de l’ethylmercury, une neurotoxine très active. Les études ont prouvé que le mercure tend à s’accumuler dans les cerveaux des primates et autres animaux après qu’ils soient injectés par ces vaccins et que les cerveaux des enfants se développant en bas âge sont particulièrement sensibles. En 1977, une étude russe a mis en évidence que les adultes exposés aux concentrations d’ethylmercury bien inférieures à ceux donnés aux enfants, ont par la suite toujours présenté et soufferts de dommages au niveau de l’encéphaleIl y a 20 ans, La Russie a interdit le Thimerosal en additif dans les vaccins pour enfants, et le Danemark, l’Autriche, le Japon,

la Grande-Bretagne et tous pays scandinaves ont depuis suivi le mouvement.
« Vous ne pourriez pas même créer une étude qui prouve que les expositions

au Thimerosal soient sûres, »

dit Haley, qui dirige le département de chimie à l’université du Kentucky.

« . Si vous injectez du Thimerosal dans un animal, . Si vous l’appliquez au tissu vivant, les

. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, la culture meurt. Sachant ces choses, elle choquerait si on pourrait l’injecter dans un enfant en bas âge sans endommager son corps. ».

Il est simplement trop toxique

son cerveau deviendra malade

7

Les documents internes indiquent et ce, dès le début qu’Eli Lilly, a développé la

première fois le Thimerosal, que son produit pourrait causer des dommages et même la mort chez les animaux et les humains.

En 1930, la compagnie a examiné le Thimerosal en l’administrant à 22 patients présentant une méningite terminale, page8image4014671024dans des semaines de l’injection.

En 1935, les chercheurs d’un autre fabricant vaccinique, Pittman-Moore, ont averti Lilly que des réclamations au sujet de la sûreté du Thimerosal « n’ont pas été vérifié avec nos études. » Cependant, l’étude concernant la moitié des chiens Pittman injecté avec les vaccins à base Thimerosal est bien allée aux chercheurs des principaux malades pour déclarer «l’insuffisance du conservateur devait être prévu pendant l’usage des sérums sur les chiens.».

Dans les décennies qui ont suivi, l’évidence néfaste du Thimerosal à toujours été démontré. Pendant la seconde guerre mondiale, quand le département de la défense a utilisé le conservateur dans les vaccins sur les soldats, il a exigé de Lilly de mentionner sur le conditionnement «poison». En 1967, une étude en microbiologie appliquée a constaté que les souris traitées deux fois au Thimerosal par injection de vaccins démontrait des troubles importants, voir la mort. Quatre ans après, les propres études de Lilly, celles-ci ont démontré, elles aussi, que le Thimerosal était « » même dans des concentrations aussi basses qu’une part pour un million,

que la concentration d’un vaccin typique. Néanmoins, la compagnie a continué à

tous sont morts

Un fait que Lilly n’a pas pris la peine de rapporter dans son étude.

toxique au niveau des cellules et des tissus

donc 100 fois plus faible

favoriser la vente de Thimerosal en indiquant ce produit comme «
l’a également incorporé aux désinfectants dominants. En 1977,
hôpital de Toronto 
sont morts quand un antiseptique préservé avec du Thimerosal a été tamponné sur leurs cordons ombilicaux.

En 1982, la FDA a proposé un excédent d’interdiction sur les produits qui ont contenu du Thimerosal, et en 1991 l’agence a décidé d’interdire des vaccins destinés aux animaux. Mais tragiquement, cette même année, la CDC a

» et

à un

non-toxique

10 nourrissons

recommandé que les enfants en bas âge continus à être vacciné avec une série

. Des nouveau-nés seraient vaccinés pour l’hépatite B dans un délai de 24 heures de leur naissance et deux mois après, ces

enfants en bas âge seraient immunisés contre l’Hemophilus influenzae B, la diphtérie, le tétanos & la coqueluche.

L’industrie des produits pharmaceutiques a su que les vaccins additionnels ont posé un réel danger. La même année que la CDC a approuvé les nouveaux vaccins, le Dr. Maurice Hilleman, un des pères des programmes vacciniques de Merck, a averti la compagnie que des six mois – les plus âgés, dont on a administré des injections souffriraient dangereusement d’intoxication au mercure. Il a recommandé que le Thimerosal soit arrêté :

« Particulièrement une fois utilisée sur des enfants en bas âge et des enfants plus âgés, ».

d’inoculations à base de mercure-lacés

8

Notant que l’industrie pharmaceutique a eu des solutions de rechange non-toxiques.

« La meilleure manière de procéder, » a t-il ajouté, «est de mettre en circulation

».

Cependant, pour Merck et d’autres compagnies de produits pharmaceutiques, l’obstacle était argent. Le Thimerosal permet à l’industrie pharmaceutique de conditionner des vaccins dans des fioles qui contiennent de multiples doses. Ce type de conditionnement exige une protection du fait que ces ampoules peuvent être plus facilement contaminées par des entrées multiples d’aiguille. Le Thimerosal agit donc comme agent protecteur (mais à quel risque !). Les plus grandes fioles (contenant des doses multiples) ont un coût deux fois moindre qu’une fiole à dose unique, ce qui rend pour les agences internationales, ; en les distribuant en autre,

. Confronté à cette « considération de coût», Merck a ignoré les avertissements d’Hilleman

Avant 1989, les élèves du cours préparatoire américains recevaient trois vaccins (pour la poliomyélite, la diphtérie – tétanos –

coqueluche et la rougeole – oreillon – rubéole). Une décennie plus tard, grâce aux recommandations fédérales, les enfants cumulaient un total de 22 immunisations avant qu’ils n’aient atteint l’école primaire.

À mesure que le nombre de vaccins augmentait, les taux d’autisme parmi les enfants ont littéralement explosé. Pendant les années 90, 40 millions d’enfants ont été immunisé avec des vaccins contenant du Thimerosal, recevant ainsi des niveaux de mercure sans précédent pendant une période critique pour le développement du cerveau. En dépit des dangers bien documentés que représente le Thimerosal, il s’avère que personne n’ait pris la peine d’ajouter la dose subsidiaire dans les vaccins que les enfants recevraient.

«La FDA désirait-elle faire ardemment des prévisions ?»
Peter Patriarca, directeur des produits viraux pour l’agence, a demandé dans un mail

adressé à la CDC en 1999 :

«Pourquoi la CDC et les organismes consultatifs ont fait ces calculs lorsqu’ elles ont rapidement augmenté le programme d’immunisation des enfants ?»

Mais à ce moment là, les dommages été faits. Des enfants en bas âge (dès l’âge de 6 mois) ont reçu tous leurs vaccins.

la distribution de vaccins sains, sans ajouter des

agents de conservations dérivé du mercure : le Thimerosal

ce marché plus rentable

que la moyenne mondiale

dans les régions appauvries rencontrant plus d’épidémies

et les fonctionnaires du gouvernement

continuent à promouvoir de plus en plus le Thimerosal en l’associant avec

d’autres vaccins pour enfants.

9

Ces derniers étaient injectés avec des niveaux d’Ethylmercury 187 fois plus grand que la limite de l’EPA pour l’exposition quotidienne au Méthyle-Mercure, une neurotoxine relative. Bien que l’industrie vaccinique insiste sur le fait que des doses d’Ethylmercury provoquent peu de danger parce qu’elle se décompose rapidement et est rejetées par le corps, plusieurs études, dont une éditée, en avril par les instituts nationaux de la santé, suggèrent que l’Ethylmercury est réellement plus toxique pour le cerveau en phase de développement et reste dans ce dernier plus longtemps que le Méthyle-Mercure.

Les fonctionnaires responsables des immunisations des enfants insistent sur le fait que les vaccins additionnels étaient nécessaires pour protéger les enfants en bas âge contre les maladies et que le Thimerosal est encore essentiel

qui souvent le réclament,
n’exigeant pas un agent préservatif.

Dr. Paul Offit, un des conseillers supérieurs vacciniques à la CDC, relate :

« Je pense que si nous avions vraiment une pandémie de grippe, certainement notre volonté dans les 20 années à venir serait d’immuniser 280 millions de personnes avec des fioles à dose unique. Il doit y avoir des fioles à plusieurs doses. »

Mais tandis que les fonctionnaires de la santé publique aient pu être mal intentionné, beaucoup de ceux de la CDC (le Comité que consultatif qui a soutenu les vaccins additionnels) ont eu d’étroites relations avec l’industrie pharmaceutique.
Le Dr. Sam Katz, de la chair du comité, était un conseiller payé par la plupart des principaux fabricants de vaccins et il partage un brevet sur un vaccin de la rougeole avec Merck, qui fabrique également le vaccin de l’hépatite B. Le

Dr. Neal Halsey, un autre membre du comité, travaille en tant que chercheur pour les compagnies vacciniques et perçoit des honoraires des laboratoires d’Abbott pour sa recherche sur le vaccin de l’hépatite B.

En effet, dans les cercles très fermés où travaillent les scientifiques sur les vaccins, de tels conflits d’intérêt sont communs. Burton dit que la CDC :

«…permet à des scientifiques ayant des conflits d’intérêts flagrants
et d’assister aux

Comités Consultatifs Supérieurs à la CDC. Tout se sachant qu’ils ont des intérêts concernant des produits et les compagnies pour lesquels ils sont censés fournir des recommandations impartiales.».

Le Comité de réforme de La Chambre du gouvernement à découvert que quatre des huit conseillers de la CDC avaient approuvé des directives pour un vaccin Rotavirus liés avec le Thimerosal.

« Ces huit conseillers ont eu des liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques qui développaient différentes versions de ce vaccin. »

en voie de développement,

dans les pays

du fait qu’ils ne peuvent

avoir les moyens d’une dose par fiole unique

de faire

des recommandations concernant de nouveaux vaccins

10

Offit, qui partage un brevet sur le vaccin, a reconnu qu’il « se ferait de l’argent » si par la suite, son vote, amènerait ce produit à un produit commercialisable. Mais il a écarté ma suggestion lorsque je lui fis remarquer qu’une implication financière directe d’un scientifique dans l’approbation de la CDC pourrait altérer son jugement.

« Il n’existe aucun conflit pour moi, j‘ai été simplement informé par ce processus, mais pas corrompu par ce dernier. ». Souligne t-il avec fermeté.

Mon unique intention était de faire de bonnes recommandations pour le bénéfice des enfants de ce pays. Il est

et de ce fait prennent des décisions qu’ils savent peu sûrs pour les enfants. Ce style de

fonctionnement n’est vraiment pas le plus adéquat, le plus sûr et le plus équitable.

D’autres scientifiques et conseillés sur la vaccination m’ont donné de semblables assurances. Comme Offit, ils se voient comme de savants gardiens de la santé infantile, fiers de leurs « associations » avec les compagnies pharmaceutiques, immunisé contre les séductions du bénéfice personnel, assiégées par les activistes irrationnels dont les campagnes d’anti-vaccin mettent en danger la santé des enfants. Ils sont souvent irrités par les interrogations les mettant en cause.

« La Scienceest l’affaire que des scientifiques.» dit Offit.

Parallèlement, certains fonctionnaires du gouvernement ont été inquiétés par divers conflits d’intérêts. Dans son E-mail adressé en 1999, aux administrateurs de la CDC, Paul Patriarca, un des conseillé fédéraux sur la vaccination, a informé le conseil d’administration, que la FDA a été confondu pour son manque de contrôle concernant le danger de la supplémentation vacciniques des bébés.

Patriarca a écrit :
«Jusqu’ici, je ne suis pas convaincu qu’il soit aisée que la FDA & la CDC aient

très mal vu d’indiquer que des médecins et des

personnes de la santé public sont dans la poche des industrielles

une réelle prise de conscience du danger
derniers aient .
». Il a aussi ajouté :

« …les étroites relations entre les fonctionnaires et l’industrie pharmaceutique soulèveront également de nombreuses questions concernant divers organismes consultatifs ayant recommandé avec fermeté l’usage du Thimerosal dans des vaccins destinés aux enfants

et qu’ils reconnaissent que certains

de leurs secteurs, bénéficient d’une immunité politique

. D’autre part, que ces

étouffé certains éléments relatif au Thimerosal

11

Si les conseillés sur la vaccination et les scientifiques fédéraux du gouvernement ne saisissaient pas les risques potentiels du Thimerosal au cours de ces années,

.

Mais plutôt que d’entreprendre plus d’études pour examiner le lien avec l’autisme et d’autres formes de dommages occasionnées sur le cerveau, la politique mise en place par la CDC fut au-dessus de la science.

L’agence a ‘détourné’ sa base de données sur les vaccins (plans d’assurance médicale sur les affections en Amérique) de la petite enfance (qui avaient été développés en grande partie aux frais du contribuable) au profit d’une agence privée, s’assurant qu’elle ne pourrait pas être utilisée pour la recherche additionnelle.

Elle a également chargé l’institut de la médecine, une organisation consultative qui fait partie de la National Academy of Sciences,

.

Le Dr. Marie Mc Cormick, qui a présidé le Comité de la revue sur la sûreté de l’immunisation de l’OMI, a bien spécifié que des collaborateurs de la recherche scientifique lors de leur première réunion en janvier 2001, ont signifié :

«La CDC veut que nous déclarions que ces produits soient assez sûres.» «

Selon les transcriptions de la réunion, le rédacteur en chef du comité, Kathleen Stratton, a prévu que l’OMI conclurait à l’évidence que les données étaient «insatisfaisantes pour accepter ou rejeter une relation causale» entre le Thimerosal et l’autisme. L’OMI a ajouté que le résultat de cette réunion était le vœu de «Walt » – une référence du Dr. Walter Orenstein, directeur du programme national d’immunisation pour la CDC.

Pour ceux qui avaient consacré leurs vies à favoriser la vaccination, les révélations concernant le Thimerosal, leurs firent prendre conscience qu’ils avaient travaillé pour une menace.

«Nous devons attraper un dragon par la queue. Nous constatons, que plus notre présentation de ce produit est ‘négative’, moins il est probable que les décisionnaires et acteurs cessent d’utiliser la vaccination – et pourtant, nous savons tous, quels sont les résultats de cet additif. Nous sommes tombés dans un véritable piège. Comment allons-nous travailler notre sortie….Je pense à ce fardeau.».

…a stipulé le Dr. Michael Kaback, un autre membre du comité.

personne ne pourraient feindre l’ignorance après la réunion tenue secrète chez

Simpsonwood

Nous n’allons jamais faire le rapprochement des cas d’autismes et ne pas

de produire une étude démystifiant

le lien entre les troubles du cerveau et le Thimerosal

révéler qu’il y a un véritable effet secondaire d’exposition lié à ce produit.».

12

Même en public, les fonctionnaires fédéraux ont clairement indiqué que leur premier

but en analysant le Thimerosal était de dissiper tous doutes au sujet des vaccins.

Quatre études usuelles ont eu lieu pour éliminer tous liens entre l’autisme et le ThimerosalLe Dr. Gordon Douglas, alors-directeur de la planification stratégique pour la recherche vaccinique aux instituts nationaux de la santé, a rassuré une université de Princeton l’accueillant en mai 2001.

«Afin de se défaire de la mauvaise image des effets nocifs du vaccin de la rougeole que certaines recherches, prétendent être responsable d’un risque élevé de cas d’autisme, nous devons entreprendre des études complémentaires et faire des campagnes de sensibilisations pour rassurer les parents de la non nocivité de ce produit.».

Le Dr. Gordon Douglas était autrefois président des vaccinations pour la société Merck, il avait alors ignoré les dangers liés aux risques de l’utilisation du Thimerosal.

En mai de l’année dernière, l’institut de médecine a publié son rapport final. Sa conclusion :

Plutôt que d’examiner la littérature spécialisée sur les effets des produits dérivés du mercure, d’ou la toxicité du Thimerosal ; le rapport fut fondé à partir de quatre études épidémiologiques désastreusement peu fiables où sont examiné des enfants de pays européens ayant reçu des doses beaucoup moins importantes que les enfants américains. L’institut a également cité une nouvelle version de l’étude de Verstraeten, éditée dans la revue pédiatrique, qui avait été modifiée, réduisant ainsi le lien entre le Thimerosal et l’autisme. Les enfants, ainsi inclus dans la nouvelle étude étaient trop jeunes pour avoir développés l’autisme, contrairement aux autres plus âgés qui présentent des signes de la maladie. L’OMI a déclaré et a recommandé, (position effrayante pour un organisme scientifique) –

reconduite.

Ce rapport peut avoir satisfait la CDC, mais il n’a convaincu personne. David Weldon, un médecin républicain de la Floride représentant le Comité de réforme de la Chambre du gouvernement, a ‘attaqué’ l’institut de médecine. Il s’est entendu dire qu’il avait fondé ces recherches sur des études qui étaient «fatalement discutables» conçues par «des scientifiques peu crédibles» et qu’il n’a pas effectué «toute sa recherche sur l’ensemble des rapports scientifiques et médicaux disponibles.»

Il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le Thimerosal

contenu dans les vaccins.

tout en clôturant cette affaire

qu’aucune recherche supplémentaire ne soit à nouveau

13

Les fonctionnaires de la CDC ne sont pas intéressés par une recherche honnête démontrant la véracité des faits. Weldon m’a dit,

«Parce que si une association entre les vaccins et l’autisme était démontrée, cela les forcerait à admettre que leurs ‘politiques’ a définitivement brisé la vie de milliers d’enfants et de parents. Qui voudrait faire cette conclusion au sujet de sa propre politique intérieure?».

Sous pression du congrès, quelques uns de ses propres membres chargés de l’expertise ainsi que des parents obligèrent l’institut de médecine à organiser une seconde expertise avec d’autres scientifiques afin d’examiner les résultats du premier rapport. L’institut de médecine s’exécuta, mais à contrecœur. En février, la nouvelle enquête composé de nouveaux chercheurs ont critiqué leurs confrères ayant effectués le premier rapport recommandé par la CDC pour rendre sa base de données vaccinique inattaquable, tout en soulignant leurs manques de transparences.

Le Dr. Mark Geier, président du centre de la génétique en Amérique, et son fils, David, ont passé une année entière de lutte administrative pour obtenir les observations médicales de la CDC. Jusqu’à ce jour, donc, seulement deux scientifiques sont parvenus à y accéder.

Depuis août 2002, quand les membres du congrès ont contraint l’agence à transmettre ces données, les Geier ont achevé six études qui démontrent une puissante corrélation entre les dommages neurologiques chez les enfants et le Thimerosal. Entre l’étude effectuée entre 1981 et 1985 à celle traitée entre 1990 et 1996, comparants la dose cumulée de mercure reçue par les enfants ; fut trouvé «une relation très significative» entre l’autisme et les vaccins. Une autre étude a démontré que les enfants qui avaient reçu des doses plus élevées de Thimerosal suites aux vaccinations, présentaient une probabilité presque trois fois supérieure aux normes de diagnostiquer l’autisme, des troubles de la parole et un retardement mental. Une nouvelle étude devra être bientôt éditée, démontrant que les taux d’autismes sont en régressions depuis la récente élimination du Thimerosal dans la plupart des vaccins.

Car le gouvernement fédéral a empêchée des scientifiques d’étudier des vaccins, mais d’autres experts de différents milieux sont intervenus pour étudier le lien entre le Thimerosal et l’autisme.

En avril, le journaliste Dan Olmsted de l’UPI a entrepris une investigation des plus intéressantes. Recherchant des enfants qui n’avaient pas été exposés au mercure par injection des vaccins (une catégorie de population que les scientifiques utilisent comme type de «placebo» dans leurs expériences). Dan Olmsted, c’est penché sur la communauté Amish du comté de Lancaster, Penn., qui refusent d’immuniser leurs enfants en bas âge.

Etant donné le taux national d’autisme, Dan Olmsted a calculé qu’il devrait y avoir logiquement 130 cas d’autistes parmi la communauté Amish. Mais, il en a trouvé seulement que quatre. Dont un membre de cette communauté, avait été exposé à des niveaux élevés de mercure d’une centrale.

14

Parmi les trois autres, un enfant avait été adopté par la communauté Amish et ce dernier avaient été vacciné avant sa venue dans la communauté.

Au niveau de l’état, un grand nombre de fonctionnaires ont également mené des

examens détaillés sur l’effet du Thimerosal. Tandis que l’institut de médecine était occupé à blanchir certaines personnes et minimiser les risques, la législature de l’Iowa examinait soigneusement toutes les données scientifiques et biologiques disponibles.

«Après trois ans d’enquête et de recherche, j’ai acquis la certitude qu’il y avait un lien étroit entre le mercure et les incidences accrues dans les cas d’autismes» a rapporté Ken Veenstra, républicain, membre d’un groupe d’expert de l’état détaché à l’examen du Thimerosal.

Ken Veenstra ayant d’autre part contrôlé la recherche relate aussi :

«Après que fut ajouté aux programmes vacciniques des enfants de l’Iowa une forte proportion de vaccins basés avec le Thimerosal, et ce, depuis le début des années 90, fut recensé
d’autismes parmi les enfants vaccinés (  ). Ce qui démontra de pleine évidence les effets nocifs du mercure dans les vaccins.»

L’année dernière, l’Iowa fut le premier état à interdire le mercure dans les vaccins, suivis par la suite, de la Californie. Des interdictions semblables sont maintenant à l’étude dans 32 autres états.

Mais au lieu de retirer le Thimerosal des vaccins et ainsi admettre ces erreurs, la FDA continue de permettre à certains laboratoires pharmaceutiques d’inclure l’excédent de Thimerosal restant

Plus alarmant encore,

.

Certains de ces pays sont maintenant confrontés à une soudaine explosion de cas d’autismes. En Chine, avant l’introduction du Thimerosal par les laboratoires pharmaceutiques américains en 1999, cette pathologie était pratiquement peu connue mais de récents rapports indiquent qu’il y a maintenant plus d’ 1.8 millions de cas d’autismes. Bien qu’il soit difficile d’avoir des chiffres fiables, les troubles autistiques semblent également aussi être

.

L’organisation mondiale de la santé continue d’affirmer que le Thimerosal est un produit sûr, mais elle promet de garder la possibilité ‘d’étudier’ ce composé si ce dernier est réellement la cause de troubles neurologiques.

stéroïdes, les injections de collagène, etc….

un pourcentage très élevé des cas d’augmentations

700 cas

dans certains médicaments, tel que les

le gouvernement continue d’exporter des vaccins à base

de Thimerosal dans les pays en voies de développements

Nicaragua ainsi que dans d’autres pays en voies de développement, qui

en forte hausse en Inde, Argentine,

utilisent à leurs tours ces vaccins importés des USA

15

J’ai consacré l’heure entière à étudier cette question parce que je crois que c’est un devoir moral que de déclarer ce qui se trame réellement. Si, car l’évidence le suggère,

, leurs actions constituent indiscutablement un des plus grands scandales dans les annales de la

médecine américaine.

«La CDC est coupable d’incompétence et de négligence grave…Les dommages provoqués par l’exposition aux vaccins . Ils sont plus

. Nous n’avons jamais vu quelque chose d’aussi catastrophique sur le plan sanitaire.», relate

Blaxill, vice-président d’une organisation à but non lucratif, préoccupée par le rôle du mercure utilisé dans la médecine.

Actuellement, Il est très difficile de calculer les dommages que notre pays a faits. Et, si les nations du tiers-monde viennent à penser que l’initiative de notre aide à l’étranger pour supprimer les maladies épidémiques dans le cadre des efforts internationaux, n’était que pour empoisonner leurs enfants….Il n’est alors pas difficile d’envisager comment ce scénario serait traduit à l’étranger par ces nations.

Un bon nombre de scientifiques n’ont pas d’éthiques et sont véreux. Ils sont associés avec certaines instances afin de dissimuler la vérité sur les effets nocifs du Thimerosal et participent également à dissimuler les preuves scientifiques réclamées par certaines organisations. Ils se servent d’autres chercheurs honnêtes qui essayent sincèrement d’enrayer les pandémies dans les pays en voie de développement, propageant ainsi sans le savoir, ce fléau. Ils sont très mal orientés et sont trompés.

Le manque de volonté pour éclaircir et assainir cette situation risque de hanter terriblement notre pays ainsi que les populations des pays les plus pauvres du monde.

nos autorités de la Santé Public permettent sciemment à l’industrie

pharmaceutique d’empoisonner une génération entière d’enfants

sont démesurés

importants que les préjudices causés par l’amiante, le tabac, etc

Le gouvernement américain a perdu un procès historique sur les vaccins !

Le financement gouvernemental a été supprimé de la Fondation Gates, de l’OMS et du CDC (Centre pour le Contrôle des Maladies).

Cette victoire est due à Robert F. Kennedy Jr, avocat spécialisé dans les dommages causés par les vaccins, à Del Bigtree, producteur du documentaire sur les vaccins supprimés, “VAXXED”, et à l’Informed Consent Action Network (ICAN).

Ils ont exigé les documents gouvernementaux pertinents prouvant que tous les vaccins approuvés par le gouvernement fédéral avaient été testés pour leur qualité au cours des 32 dernières années – et il n’y en avait AUCUN ! Zéro, zilch, nada !

Voici les énormes implications juridiques et pratiques de cette victoire pour le peuple américain :

Cela signifie que le ministère américain de la santé et des services sociaux et tous les fabricants de vaccins ont trompé le peuple américain pendant plus de 30 ans sur l’efficacité et la sécurité des vaccins ; cela pourrait en fin de compte signifier que l’existence durable – au moins sous leur forme actuelle – de cinq agences de “santé” américaines est maintenant remise en question : le CDC, la FDA, l’IOM, le NIH et la partie “santé” du DHHS lui-même !

Cela pourrait également menacer l’existence des commissions médicales d’État et des guildes médicales exclusives comme l’AMA.
Cela signifie que les fabricants de vaccins ont été frauduleusement exemptés de ce que tous les autres fabricants de médicaments pharmaceutiques ont été obligés de faire concernant la re-certification semestrielle de la qualité et de l’efficacité – ce qui signifie que leurs vaccins n’ont jamais été testés pour la qualité et n’ont pas eu de sécurité ou d’efficacité prouvées depuis plus de 30 ans.

Ce cas peut maintenant être légalement cité par tous les parents frauduleusement mandatés par un gouvernement, une organisation ou une réglementation pour qu’ils vaccinent leurs enfants pour l’école ou toute autre activité afin d’arrêter la vaccination forcée de leurs enfants.
Ce cas peut maintenant être légalement cité par tous les employés mandatés par leur employeur pour se faire vacciner afin de conserver leur emploi.
Ce cas peut maintenant être légalement cité par tous ceux qui demandent une indemnisation pour un préjudice causé par un vaccin.

L’avenir de la médecine allopathique sous sa forme actuelle est maintenant remis en question, ainsi que le cartel pharmaceutique mondial, puisque la quasi-totalité des médicaments que les praticiens allopathiques prescrivent proviennent de sociétés pharmaceutiques qui ont également commis des fraudes et des préjudices liés aux vaccins.

RESPONSABILITÉ : Tous les fonctionnaires qui ont adopté des lois légalisant la fraude aux vaccins au niveau de l’État, national ou international, ou qui ont aidé et encouragé de quelque autre manière cette fraude aux vaccins peuvent désormais être accusés de fraude aux vaccins, de malversation criminelle et, dans certains cas, de crimes de guerre en vertu du code de Nuremberg.

https://youtu.be/t1WM4RP8dOU

Comme l’a écrit Goethe, « la vérité doit être martelée avec constance, parce que le faux continue d’être prêché, non seulement par quelques-uns, mais par une foule de gens. Dans la presse et dans les dictionnaires, dans les écoles et dans les Universités, partout le faux est au pouvoir, parfaitement à l’aise et heureux de savoir qu’il a la majorité pour lui. » 

Rencontre avec la société liée au renseignement israélien qui utilise l’IA pour dresser le profil des Américains et influencer la politique américaine de confinement

Un contractant du gouvernement israélien fondé par un ancien espion israélien a conclu un partenariat avec un état américain et s’apprête à annoncer une série de nouveaux partenariats avec d’autres états et des prestataires de soins de santé américains pour surveiller la santé des civils et utiliser un système d’IA conçu par l’IDF pour établir le profil des américains susceptibles de contracter le coronavirus et pour façonner la politique de confinement du gouvernement américain.

Une société liée à l’unité du renseignement militaire israélien, Unit 8200, s’est récemment associée à l’État du Rhode Island pour utiliser un système basé sur l’intelligence artificielle développé en tandem avec les Forces de Défense Israéliennes (IDF) pour établir le profil des Américains potentiellement infectés et/ou « à risque » d’être infectés par le coronavirus, puis pour informer les autorités gouvernementales de leur « profil de risque ». Une fois le profil établi, les autorités sanitaires de l’État peuvent cibler ces personnes ainsi que leurs communautés pour les soumettre à des tests obligatoires, à un traitement et/ou à des mesures de confinement plus restrictives.

La société, basée en Israël, Diagnostic Robotics, est sur le point d’annoncer une série de nouveaux partenariats de ce type avec plusieurs autres États américains ainsi qu’avec les principaux systèmes hospitaliers et prestataires de soins de santé américains dans les prochaines semaines, selon un porte-parole de la société. La première de ces annonces a été faite le 30 juin dernier concernant le nouveau partenariat de l’entreprise avec la clinique Mayo, qui mettra bientôt en place la « plate-forme d’intelligence artificielle de Diagnostic Robotics qui prédit le risque d’hospitalisation des patients ». Ils sont également en discussion avec le vice-président Mike Pence au sujet de la mise en œuvre de la plateforme à l’échelle nationale depuis le mois d’avril.

Leur expansion insidieuse dans la réponse de dimension nationale des États-Unis au coronavirus  et celle d’autres pays a été directement facilitée par l’organisation Start-Up Nation Centralfinancée par le gestionnaire de fonds spéculatifs controversé Paul Singer [1] et directement associée à une initiative des renseignements soutenue par le gouvernement israélien. Cette initiative vise à rendre les États-Unis dépendants de la technologie développée par l’armée ou les services de renseignement israéliens afin d’empêcher l’adoption de politiques qui soutiennent le mouvement non violent « Boycott, Divest et Sanctions » (BDS) au niveau fédéral et au niveau des États. Cette initiative sert également le double objectif de garantir l’influence politique d’Israël et son positionnement en tant que « cyber-puissance » mondiale, un objectif politique souvent répété du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Depuis mars, le logiciel de « profilage des risques » de Diagnostic Robotics basé sur l’IA pour les coronavirus est utilisé par l’État israélien sous la forme du Système National Israélien de Surveillance COVID-19, un élément clé de son système national de surveillance sanitaire de plus en plus orwellien. Ce système, qui s’est également associé au départ avec Clalit – le plus grand fournisseur de services de santé d’Israël – implique désormais « la surveillance quotidienne des symptômes liés aux coronavirus dans la population à l’échelle nationale ». Bien entendu, ces « symptômes liés aux coronavirus » comprennent des symptômes courants tels que les maux de tête, la toux, les douleurs abdominales et les troubles psychiques, qui peuvent caractériser un nombre quelconque de maladies mineures, de réactions allergiques ou d’autres affections sans aucun rapport avec les coronavirus.

La plateforme Diagnostic Robotics acquiert spécifiquement des informations auprès des individus via un questionnaire en ligne, mais a également accès aux bases de données nationales et privées sur la santé grâce à ses partenariats avec Clalit ainsi qu’avec les quatre organisations de gestion de la santé (HMO) d’Israël, tous les prestataires de soins de santé nationaux du pays et le Ministère de la Santé israélien. Ces données sont ensuite mises en commun et analysées pour évaluer la « probabilité d’infection » d’un individu donné, qui est ensuite recoupée avec les informations de « millions d’autres personnes »selon Kira Radinsky, co-fondatrice de la société et ancienne de l’Unité 8200.

Après la mise en commun et l’analyse de cette masse de données par l’algorithme de l’IA, la plateforme de la société, telle qu’elle est utilisée en Israël et maintenant ailleurs, crée un « profil de risque personnalisé basé sur l’IA pour le Covid-19 »pour les individus et transmet les informations de cet individu et tout « drapeau rouge » aux autorités sanitaires, fournissant au Ministère de la Santé une carte des « points chauds » du coronavirus, que le gouvernement utilise ensuite pour identifier les communautés à cibler avec des tests et des mesures de confinement plus restrictives. Forbes a noté que l’utilisation par Israël de la plate-forme de Diagnostic Robotics lui a permis de « fermer rapidement les zones contaminées … même en un seul jour à partir de l’identification des patients symptomatiques ». Une étude interne menée par l’entreprise elle-même affirme que la plateforme a une précision prédictive de 73%, mais leur étude n’a pas été auditée par des scientifiques indépendants.

Le Ministère israélien de la Santé, dirigé par Yuli Edelstein, a récemment annoncé que la plateforme « prédictive » de Diagnostic Robotics serait utilisée de manière plus intensive pour informer le processus décisionnel du gouvernement, car lui, Netanyahou et d’autres ministres israéliens ont récemment affirmé qu’Israël commençait à connaître une « deuxième vague » de coronavirus et devait mettre en place des mesures plus restrictives et augmenter l’utilisation des « solutions numériques«  existantes et nouvelles. D’anciens responsables de la santé israéliens et d’autres voix critiques ont toutefois affirméqu’il n’y a pas de « deuxième vague » étant donné que le test utilisé par le gouvernement ne fait pas la distinction entre les cas de coronavirus symptomatiques et asymptomatiques. D’autres ont encore fait valoir que les mesures proposées sont tout à fait inutiles, étant donné qu’il y a moins de 40 cas graves de coronavirus dans tout le pays et que seuls 22 patients atteints de coronavirus sont sous respirateur.

Il est à noter que le timing de cette nouvelle offensive en faveur d’un confinement plus restrictif et d’un élargissement de la surveillance « sanitaire » orwellienne fondée sur la grippe aviaire coïncide directement avec le lancement imminent des plans du gouvernement israélien visant à annexer de larges pans de la Cisjordanie palestinienne, un acte qui devrait générer des troubles, non seulement en Palestine occupée, mais aussi dans certaines parties d’Israël et au niveau international en raison de son illégalité flagrante et de ses implications profondes.

Les points chauds des données prédictives

Après une forte promotion de l’utilisation de ses plateformes par la voie des médias et les organisations israéliennes de « lobby des technologies« , les dirigeants de Diagnostic Robotics ont annoncé le 10 avril que leur technologie de surveillance prédictive de la santé serait bientôt déployée pour « aider les autorités » dans les gouvernements du monde entier, en particulier aux États-Unis, en Europe occidentale et en Asie.

« Le partenariat solide [entre Diagnostic Robotics et le gouvernement israélien] garantira que notre solution soit accessible au plus grand nombre de patients possible et aux différentes autorités gouvernementales aux États-Unis, en Europe et en Asie », a déclaré le PDG de la société, Yonatan Amir, au Jerusalem Post. Amir a également déclaré au Jerusalem Post qu’à l’époque, la société était déjà en discussion avec la White House Coronavirus Task Force « avec le soutien du vice-président américain Mike Pence » concernant l’utilisation de son logiciel à l’échelle nationale.

Moins de deux semaines après la publication de ce rapport, l’État de Rhode Island a annoncé que le ministère de la santé de l’État s’associerait à Diagnostic Robotics pour créer un site appelé Rhode Island Covid-19 Self-Checker qui recueillerait des informations médicales sur les habitants du Rhode Island et utiliserait ses capacités « prédictives ».

« Nous sommes très heureux de ce partenariat avec Diagnostic Robotics », avait déclaré le gouverneur de Rhode Island, Gina Raimondo, lors de l’annonce du site le 22 avril. « Diagnostic Robotics est un leader dans l’utilisation de technologies innovantes pour s’assurer que les gens reçoivent les bons soins au bon moment – y compris pendant la pandémie COVID-19. En facilitant la prise de décisions sur la manière de se protéger et sur le moment où il faut se faire soigner et tester, nous contribuons à ralentir la propagation de la COVID-19, à soutenir notre système de santé et à sauver des vies ».

Toutefois, les rapports sur l’initiative et la déclaration de M. Raimondo, qui a été peu couverte par les médias américains locaux et nationaux, ont noté que le site « utilise également une technologie prédictive pour reconnaître les éventuelles flambées avant qu’elles ne se produisent ». Cette fonctionnalité combinera les données obtenues sur le site avec des « bases de données médicales«  auxquelles le Ministère de la Santé de l’État a accès. L’analyse de ces données, telles que les futurs patients « probables » atteints de coronavirus et les futurs points chauds potentiels, est ensuite transmise au Ministère de la Santé de l’État et vise à l’aider à décider dans quelles régions de l’État il convient de renforcer les mesures de confinement, d’intensifier les tests et/ou d’imposer des traitements ou des vaccinations, une fois qu’un vaccin est disponible.

Les informations recueillies par le site lui-même comprennent les « facteurs de risque » d’une personne et si elle présente plusieurs symptômes communs, ainsi que des informations démographiques et médicales. L’adresse IP d’un utilisateur et les informations relatives à son appareil sont également collectées. Bien que l’objectif officiel du site soit de recommander à une personne participante de se faire soigner ou de demander un test de dépistage de coronavirus, le site créé par Diagnostic Robots note dans ses conditions d’utilisation que le site n’est pas destiné à être utilisé comme « outil de diagnostic » et « ne fournit pas de diagnostic et/ou de conseils médicaux professionnels ». Il indique néanmoins que Diagnostic Robotics« a le droit (y compris le droit moral) d’utiliser, de copier, de stocker, de reproduire et de traiter vos informations et de créer des œuvres dérivées à partir de celles-ci et des droits de propriété intellectuelle créés par l’utilisation de vos informations sans autre consentement, avis ou compensation pour vous ou toute autre personne ».

Les termes stipulent également que la société « ne sera pas responsable de l’exposition ou de la publication des réponses auxdits questionnaires ou des données que vous avez entrées dans le système à des tiers en raison d’un dysfonctionnement ou d’un défaut du système ou après que les informations aient été transmises conformément à la politique de confidentialité de la société ».

Le partenariat du Rhode Island avec « Diagnostic Robotics »n’est que le premier signe des intentions de l’entreprise de s’étendre rapidement aux États-Unis. Il y a quelques semaines, le porte-parole de l’entreprise, Michal Kabatznik, a déclaré au Jerusalem Post que l’entreprise « est en pourparlers avancés avec d’autres États, les principaux fournisseurs de soins de santé et certains des meilleurs systèmes hospitaliers des États-Unis », ajoutant qu’« il y aura de grandes annonces dans les prochains jours ». La première de ces « grandes annonces » a eu lieu mardi, lorsque le partenariat de l’entreprise avec la clinique Mayo a été rendu public.

En outre, la société a commencé à embaucher divers cadres pour un bureau basé à New York peu après que Kabatznik ait dévoilé les annonces à venir d’une série de nouveaux partenariats américains. Ces offres d’emploi indiquent que Diagnostic Robotics prévoit une expansion américaine majeure et « rapide » et identifie les États-Unis comme son « marché stratégique » actuel.

Appât et interrupteur

La politique de confidentialité de Diagnostic Robotics, telle qu’elle est appliquée dans le cadre du partenariat du Rhode Island, permet à l’entreprise d’utiliser les informations qu’elle acquiert grâce à ce partenariat de manière « dés-identifiée » dans le cadre de deux initiatives différentes sur les coronavirus qui impliquent de grandes entreprises technologiques américaines, des sociétés de technologie des soins de santé et/ou des éléments de la Sécurité Nationale américaine

La première de ces initiatives, COVID 360, a été créée par Diagnostic Robotics en tandem avec deux autres entreprises : Salesforce, une société de logiciels en nuage étroitement liée à Oracle et dont le PDG/fondateur était encadré par Colin Powell, et Deloitte Global, l’une des plus grandes sociétés de conseil au monde qui a l’habitude d’engager d’anciens agents de la CIA. COVID 360 est décrit par le PDG de Diagnostic Roboticscomme « une solution complète pour les personnes à risque de COVID-19 et celles qui présentent des symptômes du virus ». Bob Vanstraelen, Senior Vice-Président de Salesforcea préciséque la plateforme est « une solution complète et gratuite de traitement du coronavirus pour les patients et les citoyens à risque » et est « construite par Deloitte Israël, sur la base de Salesforce Health-Cloud, et de la plateforme de triage et de prévisions cliniques de Diagnostics Robotics Al ».

Cependant, une vidéo officielle de l’initiative COVID 360 note que « les agences gouvernementales ou les gardiens » qui utilisent le système enverront à une personne potentiellement à risque d’exposition au coronavirus, bizarrement appelée dans la vidéo « patient à risque d’exposition au coronavirus », un message leur disant qu’ils ont été trouvés « à proximité d’un cas potentiel de coronavirus positif ». Le message, tel qu’il est montré dans la vidéo, demande ensuite au destinataire de suivre un lien dans le message et de s’inscrire au système COVID 360. Lors de l’inscription, un employé de l’agence gouvernementale détermine quelle personne doit être envoyée pour un test coronavirus obligatoire et/ou un régime de traitement basé sur les protocoles gouvernementaux relatifs aux coronavirus. Le système COVID 360 est actuellement utilisé dans l’État indien d’Odisha, où vivent près de 50 millions de personnes, selon le porte-parole de Diagnostic Robotics, Michal Kabatznik.

La deuxième initiative dont fait partie Diagnostic Robotics est beaucoup plus importante que le groupe de trois membres à l’origine de COVID 360. Appelée Covid-19 Healthcare Coalition, elle compte parmi ses membres des géants de la technologie et des entrepreneurs du secteur public/du renseignement tels que Microsoft, Amazon, Palantir, Leidos et Google, ainsi qu’un certain nombre de laboratoires nationaux américains, le corps civil américain et In-Q-Tel, la branche de la CIA spécialisée dans le capital-risque. Elle comprend également un certain nombre de systèmes hospitaliers américains, d’universités américaines (dont le chef du MIT) et de fournisseurs de services informatiques de santé, ainsi que la société pharmaceutique Pfizer et la Mayo Clinic. Comme mentionné précédemment, le partenariat de la Mayo Clinic avec Diagnostic Robotics a été annoncé mardi dernier.

La coalition prétend être une « réponse menée par le secteur privé qui rassemble des organisations de soins de santé, des entreprises technologiques, des organisations à but non lucratif, des universités et des start-ups » afin « d’aider à protéger les populations américaines » et « de fournir des informations en temps réel basées sur des données pour améliorer les résultats cliniques » et la prise de décision du gouvernement concernant le coronavirus. Leur site web indique que « les membres de la coalition partagent ouvertement leurs plans, coordonnent leurs travaux mutualisés dans la mesure du possible, identifient les meilleures pratiques, communiquent largement et ouvertement, et distribuent les capacités en open-source ». En particulier, la coalition dirige spécifiquement leurs efforts mutualisés pour influencer les politiques en faveur des « populations en bonne santé », des « personnes à risque d’exposition au Covid-19 » et des « systèmes de prestation de soins de santé ».

Selon les communiqués de presse présents sur le site web de la coalition, celle-ci « représente une vaste source de données, d’expertise, de capacités et d’idées et complétera les actions des gouvernements fédéraux, étatiques et locaux ». Depuis sa formation au début de l’année, la coalition a publié plusieurs ressources, dont le tableau de bord d’aide à la décision face à la Covid-19, un outil permettant aux responsables gouvernementaux et aux chefs d’entreprise de savoir comment « rouvrir » ou fermer des communautés et des entreprises. Cet outil a été conçu et alimenté par les membres de la coalition, dont Diagnostic Robotics, qui ont fourni des données.

Les racines de la robotique de diagnostic dans les « opérations spéciales » de la technologie d’espionnage israélienne

Diagnostic Robotics a été fondé en 2017 par Kira Radinksy, le Dr Moshe Shaham et Yonatan Amir, qui se sont tous rencontrés officiellement par le biais de leur affiliation (respectivement professeur invité/ancien, professeur et ancien élève) à l’université Technion d’Israël. À l’origine, la société devait aider les services d’urgence des hôpitaux à évaluer et à prévoir la charge de patients grâce à l’utilisation de l’IA, permettant ostensiblement aux services d’urgence d’anticiper les moyens qui leur permettraient, entre autres, de gérer la charge de patients et de les classer par ordre de priorité.

L’idée d’Amir aurait été de modifier la plateforme pour l’utiliser dans la lutte contre la crise du coronavirus, afin de servir de « guichet unique pour la gestion de la maladie, une solution centralisée de bout en bout pour le traitement de la Covid-19 »selon le porte-parole de la société, Michal Kabatznik. Il a également ajouté que les modifications ont été initialement effectuées en utilisant les conseils des Centres américains de Contrôle des Maladies et les données reçues d’Italie et de Corée du Sud.

La société a ensuite pris contact avec le Ministère de la Santé israélien et a apporté d’autres modifications afin de fournir au gouvernement israélien une « plate-forme ad hoc ». Nombre de ces modifications ont été apportées par les IDF, qui – selon le co-fondateur de la société Radinsky – « ont intégré nos algorithmes dans un vaste système opérationnel qui devait fonctionner sans problème en moins de deux semaines ». Le « système opérationnel » qui en a résulté était le Système National israélien de Surveillance COVID-19 de la société, désormais utilisé dans tout Israël et une grande partie de la Palestine occupée. Ce même système, comme mentionné précédemment, est également le modèle du système du Rhode Island et de ceux qui seront mis en œuvre dans d’autres États qui devraient annoncer prochainement leur propre partenariat avec Diagnostic Robotics.

L’implication de Mme Radinsky dans la fondation de Diagnostic Robotics, et son rôle actuel de Présidente et de Chief Technical Officer (CTO) de l’entreprise, sont particulièrement remarquables. Sa carrière a débuté au sein de l’Unité de renseignement militaire israélienne, l’unité 8200 – souvent décrite comme l’équivalent israélien de l’Agence de Sécurité Nationale (NSA) des États-Unis, qui est bien connue pour ses opérations de piratage et de surveillance de la Palestine ainsi que de pays étrangers dans le monde entier, y compris les États-Unis. Pendant son séjour à l’unité 8200, elle a été recrutée pour la Division encore plus secrète et controversée de l’Unité, l’Unité 81, où elle a travaillé pour les « opérations spéciales« .

L’Unité 81 a été spécifiquement décrite par ses partisans comme une « usine à jouets des renseignements », dont les « jouets »comprennent des mines terrestres déguisées en pierres et autres armes de guerre ainsi que des outils de surveillance de masse [c’est-à-dire du « SIGINT« , NdT]. Dans les premiers jours de la crise du coronavirus, l’Unité 81 a été chargée par le Ministère de la Défense israélien de créer « un logiciel pour les hôpitaux qui peut stocker et analyser les données des patients, le suivi des infections, les résultats des tests, en fournissant aux hôpitaux des données pour les aider à donner un sens à ce qu’ils voient et la meilleure façon de lutter contre le défi quotidien », un logiciel qui ressemble remarquablement à la plate-forme que Diagnostic Robotics de Radinsky produirait par la suite avec l’aide d’une unité non spécifiée de l’armée israélienne.

Radinsky a été rapidement recruté par Microsoft à son départ des Unités 8200 et 81 pour « diriger des projets stratégiques d’incubation de Microsoft », notamment des algorithmes permettant de prédire les épidémies ainsi que les troubles civils et les émeutes. Elle a ensuite créé sa propre société, SalesPredict, qui a été reprise par d’autres anciens de l’Unité 8200, puis par eBay, propriété du milliardaire controversé Pierre Omidyar. Radinsky est ensuite devenue Directrice des Data Technologies  chez eBay et Chef Scientifique de sa filiale en Israël.

Un mois après avoir obtenu ce poste lucratif chez eBay, Radinsky est devenu membre du Conseil Consultatif de la banque HSBC, l’une des banques les plus connues au monde pour le blanchiment d’argent, et qui entretient des liens étroits avec les cartels de la drogue, notamment au Mexique et en Colombie. Moins d’un an après avoir rejoint HSBC, Mme Radinsky est devenu membre du Conseil d’Administration de l’Autorité des Valeurs Mobilières du gouvernement israélien, qui travaille en étroite collaboration avec le Ministère des Finances du pays et la Knesset. Il a été critiqué ces dernières années pour avoir « tacitement consenti«  à des escroqueries généralisées sur les devises et les options binaires dans le secteur financier israélien. Après être devenue CTO de Diagnostic Robotics, elle a quitté l’Autorité israélienne des Valeurs Mobilières mais continue de siéger au Conseil Consultatif de HSBC.

Les liens étroits de Radinsky avec le monde de la finance israélienne et mondiale ont probablement contribué à la capacité de Diagnostic Robotics à obtenir un financement de 24 millions de dollars en novembre dernier, le même mois où le gouvernement américain a averti Israël de l’imminence d’une pandémie mondiale causée par le coronavirus. Depuis lors, les principaux investisseurs auprès de la société ont été Accelmed Growth Partners et Mivtach Shamir Holdings.

Accelmed Growth Partners est une société de capital-risque fondée et dirigée par le Dr Uri Geiger, un ancien officier de l’Armée de l’Air israélienne dont la carrière dans le secteur privé a débuté au sein du célèbre cabinet d’avocats Sullivan and Cromwell, plus connu sous le nom de l’ancien cabinet du premier directeur de la CIA, Allen Dulles, qui a des liens de longue date avec l’agence de renseignement.

Mivtach Shamir Holdings est une société de capital-risque dont le PDG et principal actionnaire est Meir Shamir, président de longue date de Birthright Israel. Birthright Israel est l’une des entreprises « ethno-philanthropiques » les plus emblématiques du Mega Group, l’organisation liée au crime organisé co-fondée par Leslie Wexner et Charles Bronfman en 1991, qui a des liens étroits avec le scandale Jeffrey Epstein et les scandales d’espionnage israélien en général. Birthright a été créée par Charles Bronfman et Michael Steinhardt, membres de Mega Group, trois ans après la fondation du groupe. Ses principaux donateurs sont les Bronfman, Steinhardt, le gouvernement israélien et Sheldon Adelson.

Un ministère des affaires étrangères pour l’industrie technologique israélienne

L’un des premiers promoteurs de Diagnostic Robotics et de ses initiatives liées aux coronavirus est une organisation appelée Start-Up Nation Central (SUNC). SUNC a été créée en 2012 grâce au financement du gestionnaire de fonds spéculatifs et milliardaire Paul Singerun sioniste fervent qui finance également le groupe de réflexion néoconservateur American Enterprise Institute (AEI), le groupe de réflexion islamophobe et belliciste Foundation for Defense of Democracies (FDD), la Republican Jewish Coalition (RJC), et a également financé la défunte Foreign Policy Initiative (FPI), successeur du Project for a New Amercian Century (PNAC).

M. Singer a financé la création de l’organisation avec l’aide de son associé de longue date, l’ancien conseiller de Mitt Romney et activiste néoconservateur Dan Senor, dont la sœur Wendy Singer est actuellement la Directrice Exécutive de SUNC. Elle était auparavant la Directrice de longue date du bureau de l’AIPAC en Israël. Le PDG actuel de SUNC est Eugene Kandel, Conseiller économique en Chef de Netanyahou de 2009 à 2015.

La motivation derrière la création de SUNC visait à intégrer les start-ups israéliennes, en particulier les start-ups technologiques créées par les anciens élèves de l’Unité 8200, dans des entreprises étrangères et plus particulièrement américaines, afin de cibler le mouvement non-violent Boycott, Divest and Sanctions (BDS) qui promeut les droits de l’homme pour les Palestiniens et la fin de l’occupation illégale de la Palestine par Israël. Il a été appelé à « un ministère des affaires étrangères pour l’industrie technologique israélienne ».

La création de SUNC était aussi directement liée à la « politique délibérée » de Benjamin Netanyahou qui voulait que les anciens membres des « Unités militaires et de renseignement israéliennes … fusionnent dans des entreprises avec des partenaires locaux et étrangers » afin de rendre pratiquement impossible le boycott d’Israël par les grandes entreprises et les gouvernements étrangers et de s’assurer qu’Israël devienne la « cyberpuissance » dominante dans le monde. Singer est un partisan et un donateur de longue date de Netanyahu et de son parti au pouvoir, le Likoud.

La même année que la création de SUNC et cette politique « délibérée » de Netanyahou, les services de renseignement israéliens – qui dépendent directement du Bureau du Premier Ministre – ont commencé à mettre en place une politique selon laquelle les opérations de renseignement militaire et de renseignement qui se faisaient auparavant « en interne » (c’est-à-dire dans le cadre de l’unité 8200, du Mossad, etc.) étaient transférées à des sociétés privées, plus précisément à des start-ups.

Par exemple, un rapport sur cette politique, publié par l’agence israélienne Calcalist Tech, a interrogé des dizaines de militaires, de services de renseignement et de fonctionnaires israéliens et a noté que « depuis 2012, les projets liés au cyber-espionnage et au renseignement qui étaient auparavant réalisés en interne par l’armée israélienne et les principales agences de renseignement israéliennes sont transférés à des entreprises qui, dans certains cas, ont été construites dans ce but précis ». L’article indique également qu’à partir de 2012, les agences de renseignement et de renseignement militaire israéliennes ont commencé à externaliser « des activités qui étaient auparavant gérées en interne, avec un accent sur les logiciels et les cyber-technologies ».

Depuis que cette politique a été instituée, la ligne de démarcation entre l’industrie des start-ups technologiques israéliennes et son appareil de renseignement est devenue de plus en plus floue, d’anciens directeurs du Mossad et du Shin Bet faisant office de conseillers et de membres du conseil d’administration de nombreuses start-ups technologiques israéliennes. En outre, de nombreux cadres et fondateurs de ces start-ups sont des anciens de l’Unité 8200 ou d’autres agences de renseignement, certains – comme le PDG de Cybereason, Lior Div – admettant ouvertement que leur travail dans ces entreprises « privées » est la continuation directe de leur service antérieur à l’État de sécurité nationale israélien.

Sans surprise, Diagnostic Robotics – une entreprise en partenariat avec l’armée israélienne et le Ministère de la Santé et créée par un ancien de l’Unité 8200 – correspond au profil du type d’entreprise israélienne dont l’expansion à l’étranger est facilitée par SUNC et qui est représentée sur le site web de SUNC. En effet, Wendy Singer de SUNC a récemment écrit un article pour Forbes faisant l’éloge de l’outil de surveillance prédictive de la santé de la population de la société et a été interviewée aux côtés de Radinksy dans un rapport du Times of Israel mettant en lumière les start-ups israéliennes et les technologies qui seront utilisées pour combattre la prétendue « deuxième vague » d’infections dans le pays.

En outre, Diagnostic Robotics est l’une des entreprises promues par l’initiative CoronaTech, un effort conjoint entre SUNC et HealthIL – dans le cadre d’une entreprise commune impliquant le ministère de l’économie et le ministère de l’égalité sociale. En outre, le site web de CoronaTech est géré par Wix – une entreprise de construction de sites web créée par un ancien élève de l’unité 8200. L’objectif déclaré de CoronaTech est d’agir« comme un portail central permettant de découvrir les principales innovations et les meilleures pratiques israéliennes »« pour les prestataires de soins de santé, les gouvernements et d’autres organisations ».

Utilisations non officielles, résultats garantis

Les liens du co-fondateur de Diagnostic Robotics avec les services de renseignement israéliens, le soutien de la société par une société de capital-risque liée au Mega Group et ses partenariats étroits avec le gouvernement israélien, l’armée et SUNC, sont autant de motifs d’inquiétude concernant l’utilisation de leur système spécifique aux coronavirus, destiné à surveiller les populations tant en Israël qu’aujourd’hui aux États-Unis.Cependant, leurs partenariats avec le Rhode Island et la Mayo Clinic, ainsi que ceux qui devraient être annoncés dans les jours et les semaines à venir, sont particulièrement troublants étant donné l’histoire agressive d’Israël en matière d’espionnagecontre les États-Unis qui dure depuis des décennies, et dont une grande partie a été effectuée grâce à des « portes dérobées »dans des logiciels, du piratage et d’autres moyens de piratage électronique.

Beaucoup de ces opérations de renseignement – qui, le plus souvent, ne rassemblent pas l’Unité 8200, SUNC et le gouvernement israélien – semblent également avoir pour but, non seulement d’empêcher les victoires du mouvement BDS ou d’assurer la position d’Israël en tant que « cyber-puissance »mondiale, mais aussi de faire avancer la création de ce que j’en suis venu à appeler « l’État de sécurité binational« . Ce programme, à l’ère des coronavirus, s’est développé à pas de géant. Par exemple, les entreprises technologiques israéliennes liées à l’espionnage sont prêtes à construire les « villes intelligentes » de l’État de New York, à dominer le système américain d’appel d’urgence 911 et à offrir des options de « gouvernement à distance » aux agences fédérales et étatiques, tout cela dans les mois qui ont suivi le début de la crise du coronavirus.

Nombre de ces entreprises technologiques israéliennes liées à l’espionnage comptent également des membres de la communauté de la sécurité nationale et du renseignement des États-Unis en tant que membres du Conseil d’Administration ou conseillers éminents, notamment les anciens chefs du Department of Homeland SecurityMichael Chertoff et Kirstjen Nielsen, l’ancien chef de la sécurité de l’information de la CIA, Robert Bigman, et l’ancien membre du commandement des opérations spéciales conjointes de l’armée américaine, Geoff Hancock, parmi beaucoup d’autres. Ensemble, les États de sécurité nationale des États-Unis et d’Israël n’ont cessé de construire un cauchemar orwellien dans les deux pays, un cauchemar qui est devenu plus proche de la réalité que jamais sous le couvert des « soins de santé » et de la lutte contre la pandémie liée au coronavirus.

Les efforts de Diagnostic Robotics pour prévoir et surveiller des populations entières avec l’IA sont un outil puissant qui peut être utilisé à de nombreuses fins, n’ayant pas grand-chose à voir avec la santé publique. Tout comme les logiciels de « recherche des contacts » qui, après avoir été d’abord justifiés par la pandémie, ont ensuite été utilisés pour cibler et suivre les manifestants, les analyses prédictives et les cartes des « points chauds » de Diagnostic Robotics peuvent être utilisées aux mêmes fins. Étant donné les antécédents des États de sécurité nationale des États-Unis et d’Israël, de telles utilisations « non officielles » de ces « solutions numériques » à la pandémie ne sont pas seulement des vues de l’esprit, elles sont garanties.

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Mardi 10 Décembre 2013
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La saga de Louis Pasteur, l'imposteur

Un article long mais remarquable qui permet de mieux comprendre d’ou est partit le mythe de Louis pasteur. Quand on voit sur quel genre d’escroc de génie notre médecine se base pour établir ses dogmes, on comprends mieux dans quel état de dégénérescence celle-ci se trouve. Fawkes « Le Pasteur de la légende Française : héro bienfaiteur de l’humanité ! – « pionnier » de la vaccination…1er mensonge : Il n’est pas le pionnier.Partout dans le monde, on cite un anglais: le médecin Edward Jenner qui aurait inoculé le premier ce qu’il appela « vaccine », maladie (variole) spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole. Effectivement, Pasteur se servi de ses travaux un demi siècle plus tard. En fait quand on cherche un peu plus loin…: Un passage du Santeya Grantharn, [ouvrage sanscrit attribué à d’Hauvantori], prouve que l’inoculation de la vaccine était pratiquée dans l’Inde à une époque déjà très reculée. L’auteur prescrit les règles suivantes relativement à l’opération : « Prenez le fluide du bouton du pis d’une vache ou du bras d’un homme sur la pointe d’une lancette, piquez-en les bras entre l’épaule et le coude jusqu’à ce que le sang paraisse ; le fluide se mêlant avec le sang, il en résultera la fièvre de la petite vérole. » Il ajoute que la petite vérole contractée par ce moyen sera tout à fait bénigne et n’exigera aucun traitement. Il décrit les caractères que doit présenter le bouton de cette espèce de variole (en effet, Jenner non au courant, a butté sur le fait que le prélèvement sur les boutons ne marchait pas à tous les coups) pour pouvoir préserver à jamais, de la contagion de la petite vérole le sujet qui le porte. 
Fin du 18ème siècle, un brame nommé Alep Chobg à Ghazepoor, district de Bénarès, vaccinait déjà. Humboldt prouva que les habitants de la Cordillère des Andes avaient remarqué l’effet préservatif du vaccin. 

Édouard Jenner

Mais Édouard Jenner n’en avait aucune connaissance à l’époque.-          En 1775, il commence ses études et expérimentations,-          En 1788 il publie ses recherches sur les causes et les effets de la vaccine.-          Le 14 mai 1796, il inocula au jeune James Phipps, 8 ans, du pus prélevé sur la main de Sarah Nelmes, une fermière infectée par la vaccine, (ou variole des vaches). Trois mois plus tard, il inocula la variole à l’enfant qui s’est révélé immunisé. Cette pratique s’est répandue progressivement dans toute l’Europe. (Le motvaccination vient du latin vacca qui signifie vache). Le bruit de cette découverte ne tarda pas à parvenir en France, quoique la plus voisine de la patrie de Jenner, ne fût pas une des premières contrées où elle se répandit ! Et c’est seulement à partir du 19ème siècle- C’est seulement en 1822 que Louis Pasteur pourtant toujours à l’affut d’un bon coup, repris tous les travaux Jenner et de ceux qui avaient déjà une certaine avance sur le sujet.En plus des travaux de Robert Koch (découvreur de la relation maladie – microbes, connu pour sa découverte de la bactérie responsable de la tuberculose d’où le nom « bacille de Koch »). » 

Un individu hors des sentiers battus

Pour devenir un escroc qui ne se fait pas prendre, il faut être un individu hors du commun, Pasteur en était un ! Il ne manquait pas de qualités : d’abord très intelligent, travailleur acharné, (une race d’escrocs qui a tendance à se perdre, aujourd’hui, les escrocs sont souvent partisans du moindre effort).Il était aussi « brillant », expert en com, comme on dit aujourd’hui, il aurait fait un excellent coach d’entreprise ! Mais surtout avec les moyens du bord, il se tenait toujours au courant des travaux sur lesquels ses pairs se penchaient laborieusement. 

La méthode machiavélique de Pasteur

 Il possédait une tactique bien à lui, toujours la même, en cela il n’était pas original et il aurait été démasqué s’il ne s’était pas appelé « Pasteur » !D’abord, il savait reconnaître les bons plans, lorsqu’un confrère était sur la bonne voie, il le sentait ! Alors il déclenchait sa manipulation  classique non moins machiavélique : Il commençait par critiquer ouvertement, la méthode de son confrère n’étant pas encore au point , le confrère lui-même souvent naïvement, indiquait là où il en était, les problèmes sur lequel il buttait, Pasteur les citait et les balayait d’un revers de main, ensuite grâce à la notoriété dont il bénéficiait déjà (par sa brillance et son intelligence toutes deux effectivement reconnues),  il les reprenait sans aucune honte, se les appropriait sans vergogne et prétendait les avoir découverts !!C’est ainsi qu’il est devenu au fur et à mesure du temps, un « bienfaiteur de l’humanité » et, sur­tout, un mythe intouchable ! Mais le pire c’est que même maintenant que l’on connait la vérité, le mythe s’accroche aux branches, il est même régulièrement alimenté, en voici un exemple flafgrant : 

le Pr. Axel Kahn, menteur profiteur!

Avril 2005, une émission de télévision qui nous rappelle que la télévision est fossoyeur de la vérité et garante du système  Pasteur est élu le deuxième « Plus grand français de tous les temps », après Charles de Gaulle.Pour en remettre une couche n’hésitant pas dans l’ambiance générale à ajouter  un nouveau mensonge à ceux qui déjà entourent Pasteur, le Pr. Axel Kahn, membre du Comité consultatif national d’éthique français, Directeur de recherche à l’Inserm, (mais l’un des plus fidèles supporters de Pasteur, car il en vit)  n’hésitait pas à affirmer que c’est grâce à Pasteur que les femmes ne meurent plus en couches de la fièvre puerpérale ! Or, on sait maintenant que cette découverte, en vérité, appartient uniquement au médecin hongrois Ignace Semmelweis qui avait observé que les femmes ne mouraient plus lorsque  tout bêtement, les accoucheurs se lavaient les mains (ainsi prenaient formes les premières mesures d’hygiène qui allaient sauver des millions d’Êtres Humains à travers le monde).Sylvie Simon nous dit à ce propos :« Il faut savoir qu’il (Semmelweis) déclencha alors les ricanements de ses confrères et ne parvint pas à les convaincre malgré des résultats évidents. On prétendit que les statistiques qu’il avait publiées étaient erronées, mensongères, et on le révoqua. Il semblerait même que des accouchées aient pu être infectées afin de discréditer la véracité de ses observations. Il finit par se suicider de désespoir. Ses travaux, publiés en 1861, ne furent reconnus qu’en 1890 et ce retard coûta des vies.Révolté par ce comportement, un autre médecin, mais celui-là écrivain, Louis-Ferdinand Céline, le défendit avec virulence en publiant sa biographie en 1937.Sans doute Axel Kahn ne l’a-t-il pas lue. Nous pouvons ainsi constater que ce mythe de Pasteur perdure sur des bases totalement erronées, mais que le grand public croit aveuglément parce que la télévision en a parlé.» 

 On cache la vérité quand il s’agit de Pasteur!

Il faut savoir que depuis les méfaits de Pasteur, bien des faits ont été rapportés dans des écrits parfaitement authentifiés, en provenance de sommités mondiales, appartenant aux milieux scientifiques, historiques, de la médecine, de ses propres collaborateurs et même de ses proches.Pour ne citer que les plus célèbres dont on peut à l’heure d’aujourd’hui, retrouver tous les écrits et toutes leurs preuves:-          le Dr Lutaud,-          le Dr Philippe Decourt,-          le Dr Xavier Raspail,-          Adrien Loir,-          Ethyl Douglas-          Hume,-          Emile Duclaux,-          Gerald Geison,et bien d’autres moins connus mais de vrais investigateurs, auraient du suffire à le faire tomber de son piédestal et reconnu comme l’un des plus grand faussaire de notre pays. 

 Qui cache la vérité quand il s’agit de Pasteur?

Le dogme pasteurienMais si le dogme pasteurien est tellement  ancré dans les esprits, que rien n’a pu encore l’ébranler, et que les Français idolâtrent encore un imposteur ! C’est parce qu’il est le pilier même sur lequel sont fondés les laboratoires pharmaceutiques, avec la vaccination, et une large partie des médicaments. Le dogme pasteurien est toujours aussi vivant et comme le rappelle si bien Sylvie Simon :   « Et à présent que Pasteur n’est plus là pour piller les résultats de ses pairs ! Ce sont les autres qui les pillent en son nom.Le même problème se pose pour Pasteur que pour les vaccins : la place manque pour dévoiler tous ses mensonges. Je ne pourrai donc que conseiller au lecteur, s’il veut les découvrir tous, de se référer aux auteurs déjà cités et à l’ouvrage d’Eric Ancelet Pour en finir avec Pasteur, qui résume magistralement ce qui se cache derrière ce person­nage, bien différent de l’image d’Épinal qui le représente officiellement. »
1)      D’abord, Pasteur faisait lui-même des expérimentations et quand celles-ci n’allaient pas dans son sens, dans le sens qu’il souhaitait, il ne cherchait pas plus loin !Il maquillait tout simplement les résultats ! De la même façon que le font les escrocs et les faussaires, il s’entourait de complices qu’il rémunérait très bien et qui lui donnaient entière satisfaction. 

Antoine Béchamp usurpé et manipulé

2)      Comme je l’ai dit dans mon article précédent, il s’appropriait des travaux qu’il avait critiqués chez les autres. L’un des plus sérieux chercheurs du 19ème, qui passaient son temps à élucider les énigmes, les problèmes et que la vie mondaine n’intéressait pas du tout fut sa principale victime, Antoine Béchamp, il avait les diplômes (pas usurpés eux) de médecin, de biologiste, de naturaliste, il fut professeur de chimie pharmaceutique & médicale à la faculté de Montpellier , puis professeur de chimie biologique, professeur de physique à l’Université de Paris et enfin doyen de la faculté libre de Lille. 

Le terrain est tout

Béchamp a notamment travaillé sur les travaux de Claude Bernard, dont il a démontré la véracité. Ce qui était très important car ce fut un tournant décisif pour la médecine, que Pasteur n’apprécia pas et remis en cause, ce fut en quelque sorte ce qui décida du chemin qu’allait prendre la médecine ! Maintenant nous en subissant les conséquences: D’une part les médecines naturelles dans la lignée de Béchamp et de Claude Bernard, basées sur la valeur du terrain ! C’est le terrain qui fait tout ! ex : entre d’une part un étang d’eau stagnante et de l’autre des moustiques, qui est apparu en premier ? C’est le terrain, en l’occurrence l’étang d’eau stagnante qui a attiré les moustiques. D’autre part, la médecine moderne et de business, dans la lignée de Pasteur, avec la vaccination à tout va, à la chaine, pour le profit, et la possibilité d’obscures raisons… 

Pasteur vole la découverte de Béchamp sur les microbes.

Antoine Béchamp est à l’origine de la « propreté », c’est lui qui a découvert les microbes, le pourquoi des « infections » dans les pathologies. Il est à l’origine de grandes découvertes en physique, en biologie et en médecine et pourtant l’ensemble de son œuvre est complètement inconnue jusqu’à il y a quelques années, quand on a découvert que Pasteur avait jeté son dévolu sur l’œuvre de Béchamp, l’avait systématiquement discréditée, l’avait falsifiée, et en avait tiré les données importantes pour son compte personnel. De nos jours il écoperait au moins de 15 ans ! 

Pasteur entretient ses relations politiques à des fins de pouvoirs personnel

Pasteur écrivait un jour à un ministre (il avait déjà de belles relations) :-          « Il est erroné de dire que cette maladie n’est pas constitutionnelle et seulement parasitaire. Enfin, je crois que ces gens-là :Béchamp et son collaborateur sont fous. Mais quelle folie malheureuse que celle qui compromet ainsi la Science et l’Université par des légèretés aussi coupables ! » En juin 1865, Pasteur fut donc nommé par le gouvernement pour étudier les maladies des vers à soie !Alors que Béchamp à cette époque avait déjà terminé ses travaux à propos de la maladie des vers à soie : Il en démontrait son origine parasitaire et avait nommé ce microbe  « pébrine » et il avait déjà publié ses travaux sans ambigüité sur des revues scientifiques. Mais Pasteur en colère, fort d’être le représentant légal de l’État lança une croisade contre Béchamp, critiquant ses travaux. Il affirma carrément (on en a les preuves écrites de sa main) qu’il s’agissait bel et bien d’une maladie « constitutionnelle », que les « petits corps » (c’est ainsi que Pasteur et sa clique appelaient les petites bêtes invisibles de Béchamp,  celles qui allaient s’avérer exister réellement et devenir des microbes) que Béchamp considérait comme des « parasites exogènes », c’est-à-dire qui venaient de l’extérieur, étaient tout simplement des cellules malades du ver lui-même !

Pasteur retourne sa veste et s’accapare la découverte de Béchamp!!

En 1868, Pasteur devait reconnaitre que Béchamp avait raison – Il ne se démonta pas et décida de faire une déclaration fracassante à l’Académie des sciences et au ministre de l’Agriculture :-          «  J’ai été le premier à démontrer l’origine parasitaire de la pébrine, « entièrement ignorée avant mes recherches » !!Il fallait oser !Mais on le verra, Pasteur ne reculait devant rien pour s’approprier  les découvertes de ceux qui lui faisaient de l’ombre, ce ne fut pas le dernier de ses coups d’escroc. 

Pasteur en remet une couche et fait d’une pierre deux coups!

En 1870, dans la foulée, et pour appuyer ses dires, il publie un livre sur les maladies des vers à soie et, on est malin ou on ne l’est pas, il dédie le livre à l’Impératrice car, depuis longtemps, il préparait et s’introduisait (tel un bon manipulateur qui ne lâche jamais sa prise, mais qui quotidiennement creuse et creuse encore pour assoir ses relations) auprès la cour impériale.Il devint l’ami de ministres influents, amis de représentants officiels, diplomates de pays étrangers, avec derrière la tête une idée bien claire, profiter de ces relations exceptionnelles. À cette époque, Pasteur se déclarait très « napoléonien », mais après la chute de l’Empire et l‘avènement de la République, il ne fut pas embarrassé du tout, il enleva sa veste… et la retourna tout simplement, il se mit à courtiser les nouveaux venus. Il changea complètement de bord, comme le signalait le journal Impact Médecin du 19 février 1883. Et les nouveaux au pouvoir en furent ravi, De napoléonien il devint donc républicain, dans le monde du business, on ne s’arrête pas à si peu.

La saga de Louis Pasteur, l’imposteur (partie 2)

L’histoire de la rente de 25.000 Fr

Il obtint de son nouvel ami physiologiste républicain Paul Bert, membre de la commission du budget, qu’il fit un rapport à l’Assemblée nationale afin de se faire attribuer une « récompense nationale » sous forme d’une rente annuelle de 12.000 francs – portée ensuite, puisque ça avait marché,  à 25.000 francs – pour avoir sauvé la sériciculture. Après ce coup là, Pasteur ne se sentant plus (pisser) de joie, ouvrit son bec en laissant tomber rien du tout, et ne le referma plus jusqu’à sa mort. Revenant un peu sur cette magouille pour se procurer ces 25.000 FR au frais de la princesse « République » et parlons un peu de Paul Bert.
Paul BertUn contestataire, d’origine  janséniste, rentre à polytechnique mais qui ne sera jamais diplômé, fasciste avant l’heure, mais grand révolutionnaire, très influent  auprès du gouvernement lui aussi révolutionnaire, il a fait une brillante carrière politique, il est à l’origine de manuels scolaires qui décrivait à cette époque la supériorité de la race blanche. Il n’avait qu’une envie celle de rentrer à l’Académie des sciences malheureusement, on ne voulait pas d’un libertin dans les rangs de cette institution, en plus un homme qui affichait ouvertement son athéisme.  

Pasteur flaire la bonne affaire

Paul Bert raconte lui-même que Pasteur au courant de son désir de rentrer à l’académie des sciences serait venu le trouver et lui aurait tout simplement proposé le deal, Pasteur profitant de son influence, le faisait rentrer à l’académie, en contrepartie, Bert lui assurait l’attribution d’une rente à vie. Ce qui fut fait rapidement ! Au détriment de Davaine qui aurait du recevoir la récompense, il était le protecteur de Pasteur depuis le début de sa carrière, mais Pasteur n’en avait plus besoin et s’attribua même une grande partie de ses travaux. Davaine trahit ne s’en remis jamais.  

La morale bafouée

Le résultat du « bien mal acquis ne profite jamais » n’avait aucune prise sur Pasteur, qui fut de ce fait, récompensé pour sa félonie sur Béchamp, s’étant accaparé ses travaux sur la « théorie parasitaire », et cerise sur le gâteau, n’aimant pas  voir Béchamp dans la sphère universitaire parce que son mensonge risquait d’être découvert, il fomenta une intrigue pour lui faire perdre son poste universitaire. 

L’histoire des ferments solubles

Puis en 1878 il y eu aussi cette affaire des «ferments solubles », ce qui donna lieu àune bataille rangée entre Pasteur et le chimiste Berthellot pendant presque 2 années, et là encore Pasteur va utiliser l’arme avec laquelle il s’est si brillamment battu contre Béchamp, l’ imposture est devenue son cheval de bataille. D’abord il refusa de reconnaître l’évidence et maintint  sa croyance en la théorie de la génération spontanée. Puis il déclara qu’en fait il était à l’origine de ses travaux et se les accapara ! ■ PASTEUR DONNE LA RAGEDès nos premiers pas à l’école, alors que nous avons déjà fait amplement connaissance avec ce « père de la nation », soit parce que nous avons déjà subi plusieurs vaccins qui nous ont laissé des traces de douleurs, soit parce que nous avons été atteint d’effets secondaires connus tout simplement, mais cachés, tout simplement aussi, nous entendons parler encore, il faut que le message ne cesse ! comme en Corée du Nord ! si cvous y regardez bien, c’est exactement la même méthode, et il faut que les enseignants soient crédibles, ils ne sont donc pas dans la combine, mais dans le système où ils ont servi comme cobayes au même titre que les enfants qu’ils sont persuadés aider. Et quand des parents viennent jeter la suspission sur les vaccins, ohh ! Mon Dieu ! Quel blasphême, en pleine école de la laïcité ! Saint Louis ! (pas St Louis St Louis, mais, St Louis Pasteur !) protège nos enfants avec tes vaccins ! Devant nous se dresse certainement le gourou d’une secte inconnue…Bref, grâce à nos petits cerveaux à reluire, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit Joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ».À vrai dire, et dans les faits de l’époque, il y a de fortes chances que ce chien n’était pas enragé du tout et je vais vous expliquer pourquoi. tout simplement d’abord parce quie la plupart du temps, le chien est très en pétard ! et il devait l’être contre ce petit Joseph qui lui a tiré la queue ou la langue si c’est un chien trop fier pour le supporter !Imaginez, il y a actuellement, non pas un cas de morsure de chien par jour, ni même 24, un par heure, ni même 86.000 cas par jour, un toutes les secondes, ni 250.000 cas par jour non, le double ! Près de 500.000 cas de morsures de chien chaque jour, et la rage existe toujours, comme à cette époque ! Et même actuellement, il est recommandé de  se poser la question en premier, et ne rigolez pas ! la plupart du temps on va vacciner la victime contre la rage ! On peut même lire actuellement sur le net :  A notre époque on a tout prévu« En cas de morsure par un chien ou lorsque le chien a disparu, l’enfant doit être systématiquement orienté vers l’un des 60 centres de traitement antirabique pour y être vacciné dans un délai de 48 à 72 heures. Le protocole à 4 ou 6 injections est entrepris au moindre doute. »Cela veut dire que tous les jours l’institut Pasteur vit encore des « bienfaits » de son bienfaiteur, en France on utilise dans les urgences (10% sont des morsures de chien de salon !) Tenez-vous bien:par an : 1 milliard 300 millions de vaccins payés par la sécu !Pour un chat et un chien le vaccin obligatoire de la rage coute 50 €avec rappel tous les ans si vous voulez être en règle! Tous les jours de l’année ! Commencez-vous à comprendre quelle manne financière la vaccination représente et dans ce cas, nous parlons de milliards d’Euros et de Dollars à travers le monde, nous sommes 7 milliards, si la plupart des gens ont accès au vaccin, et croyez-moi, la où règne la famine, on vient vacciner en hélicoptère ! 2 fois par an ! Cela représente donc près de 600 millions de doses de vaccins utilisées tous les jours et ceci, uniquement pour une maladie « très…rare ».

MAINTENANT ACCROCHEZ-VOUS!

Nombre de cas de rage dans le monde depuis 1977 c’est à dire depuis 34 ans :  17 cas et pas un en France! Mais de qui se moque t-on?

Revenons à l’arnaqueur original

Donc pour en revenir à Pasteur, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure dans les alentours, ni avant, ni après;Maintenant imaginons que le chien aurait été enragé réellement.Le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé… ce qui est extrêmement rare, il faut le rappeler…  ne transmettra rarement là aussi la maladie, que dans : 5 à 15 % des cas ! 

Le vaccin antirabique: l’exemple parfait de la fraude

« L’affaire de la rage » est l’exemple type, l’exemple même, parfait, des mensonges de Pasteur qui ont été « répétés » « répandus » de la même manière que se répandent les « rumeurs », sans aucun fondement réel, sans aucun fondement scientifique, cela parait incroyable mais nous en sommes là ! Des « rumeurs » des mensonges, introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des « véri­tés » pour le commun des mortels. 

La fautive? La peur, La peur de quoi? De la mort.

Mais il y a une explication à l’établissement de tels mensonges, ce sont les peurs humaines… et elles sont toutes issues d’une seule et unique peur qui résume notre vie… la peur de la mort ! Le « vaccin » désormais peut dormir sur ses deux oreilles, il à sa botte secrète, son « immunité » si j’osais dire, et tous les vaccins ont cette même unique force intrinsèque l’arme secrète qui prétend vaincre directement la mort. Il ne vaut mieux pas badiner avec la mort, et entre deux maux, il faut choisir le moindre, oui mais voilà, on vous a aussi trompé sur le moindre ! Vous verrez plus tard, je vous en reparlerai.Désormais, dés que l’on va ouvrir la bouche pour vous parler de vaccin, les mots seront toujours associés non pas à « efficacité » mais au risque que vous prenez si vous ne vous vaccinez pas. Un seul mot d’ordre : vous menacer directement, vous, et vos enfants, de mort imminente si vous ne vous faites pas vacciner.Cela a marché du temps de Pasteur, et cela marche encore en 2011, de la même façon, le médecin référant de mon enfant de 2 ans s’est servi de cette menace ainsi que tous ceux avec qui j’ai parlé de vaccin ! Ils ont la peur au ventre. Je me demande même si l’association « vaccin/peur » ne va pas passer dans les gènes !! Mais Pasteur, n’est pas le vrai fautif en fait si l’on y va voir d’un peu plus près.Contrairement à ce que l’on nous rabâche et dont on nous rabat les oreilles, le vaccin « antirabique » ne fut pas créé par Pasteur, désolé pour le mythe…mais par Henri Toussaint, un professeur d’une rare intelligence, à l’École vétérinaire de Toulouse, dont le nom n’a pas marqué l’histoire… Vous imaginez prononcer : « institutou sain ! Ce n’est pas sérieux, ha ha ha… mais revenons à nos moutons.Toussaint avait réussi à bien atténuer la virulence du virus en chauffant la préparation et en y ajoutant du phénol, un antiseptique.Il est intéressant de remarquer ici ce que dit le Web de Toussaint :« il proposa des procédés de vaccination contre le charbon, notamment par atténuation de la virulence à l’aide d’un antiseptique (phénol), ce qui donne lieu à des accusations de plagiat contre Pasteur ! qui, sans le dire, utilisa lui aussi un antiseptique (le bichromate de potassium) lors de la célèbre expérience de Pouilly-le-Fort. »Quand on lit : « ce qui donne lieu à des accusations de plagiat contre Pasteur »Voyez à quel point les mensonges sur Pasteur et les vaccins ont la vie dure, quand vous lisez les biographies utilisées pour écrire cela, tous les livres cités en références disent tous que Pasteur et l’usurpateur, alors ? vous voyez comment on arrive encore et toujours à tromper les « gens-moutons ». Remarquez, les laboratoires veillent au grain, ce sont eux qui donnent les informations officielles de publication. C’est comme pour les médicaments ou les vaccins eux-mêmes, ce sont les laboratoires producteurs qui font les tests de validité et qui les donnent à l’Affsaps ! Vous imaginez ! Mais c’est comme ça. 

Le fameux vaccin-killer de Pasteur!

Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était donc très dangereux et fut bien vite abandonné, on a aucun compte des expériences faites avec ce vaccin tueur, Pasteur n’en a noté que quelques cas… et le jeune Meister (justement parce qu’il était jeune et « en pleine santé » a eu beaucoup de chance d’en réchapper ! D’ailleurs, le collaborateur de Pasteur, Emile Roux, avait estimé que l’injection du vaccin Pasteur était trop hasardeuse, il eu peur pour la suite, d’être accusé de meurtrier, il savait qu’il n’avait pas la notoriété de Pasteur et que celui-ci s’il en avait besoin se retournerait contre lui ! Il avait donc choisi « officiellement » et devant témoins de se désolidariser des manipulations quasiment meurtrières de son chef, faisant face à Pasteur fou de « rage» ha ha ha, il avait refusé catégoriquement de s’associer et d’associer son nom aux premiers essais dits de « traitement intensif»,c’est-à-dire plusieurs injections pendant douze jours !Le jeune Meister ne mourut pas, contre toute attente d’Emile Roux, et donc Pasteur venait d’inoculer le premier vaccin qui guérit de la rage ! cqfd ! Et comme disait Coco : « Circulez, ya rien à voir ». 

Malheureusement il y eu à voir.

L’élément le plus caractéristique de la malhonnêteté de Pasteur et de ses collaborateurs fut certainement le drame qui suivi,

la mort d’un enfant de douze ans…

mort, des suites de la vaccination pratiquée par Pasteur.Le jeune garçon qui s’appelait Edouard Rouyer n’eut pas la chance de Meister. Il fut mordu le 8 octobre 1886 par un chien dont on ne dit rien, ou dont Pasteur ne dit rien, ce qui en fait un chien errant ! Potentiellement dangereux avec les idées transmises déjà à l’époque. (gardez en mémoire le nombre de morsure, le nombre de cas très rares). Si tôt présenté au grand manitou Saint, oh non pardon, ce n’est pas le même ! Pasteur lui inocula son vaccin-killer décrié par Roux, il utilisa de la même manière « la méthode intensive » et deux semaines après, exactement le 26 octobre l’enfant mourut. 

Le père porte plainte contre Pasteur

C’est comme de porter plainte contre Sanofi! Déjà à l’époque Ca y ressemblait.Une enquête judiciaire fut alors ouverte après la plainte déposée par le père de l’enfant qui regretta amèrement d’avoir amené son enfant à ce charlatan, pour déterminer la cause de sa mort. Beaucoup de monde dans le cercle médical, au courant de ce qu’avait fait Pasteur.Roux qui commençait à se féliciter de ne pas avoir été complice d’un meurtre qui devait fatalement se produire  au vu des ingrédients nocifs et mortels utilisés, se vu récupéré et on l’invita à retourner sa veste pour le bien de l’humanité! Vous allez voir de quelle manière.Beaucoup de monde  donc ne se faisait pas d’illusions sur sa culpabilité, du moins dans les milieux scientifiques et médicaux, mais ce qui était redouté, et qui finalement peinait tout le monde, c’est de voir ternir une si belle carrière, une fierté Française ! Personne ne voulait cela. 

Le stratagème qui sauva Pasteur

Donc d’abord les tribunaux se jugèrent eux-mêmes incompétents en la matière et comme par un coup de baguette magique ne pouvant venir que de Dieu en personne,c’est le professeur Brouardel qui se retrouva chargé du dossier Pasteur

Qui est Brouardel?

Brouardel, à l’époque, un peu l’Abbé Pierre de la médecine, une éminence bardée de diplômes universitaires, de titres honorifiques, qui finira académicien, un sage parmi les sages, ne pouvait prendre QUE la bonne décision, tout le monde était d’accord, et s’en remit à lui. Et (bonne déduction de la part de ses  pères) sa décision quel quelle fut, vu le personnage, ne pourrait jamais être contestée.A lui, qu’incombait maintenant la responsabilité de décharger ou de faire tomber de son piédestal cet escroc de malheur qui s’appelait Pasteur.  Ah j’oubliais, Brouardel, était un ami intime de Pasteur, il l’a très tôt soutenu dans ses thèses, il prononca Le discours concernant la rage à l’Académie de médecine en 1887. Son choix se porta donc tout naturellement à sauver l’honneur de la France. 

D’abord découvrir la vérité

Il fallait d’abord découvrir la vérité, ensuite on aviserait. Brouardel avait confiance en Emile Roux qui lui semblait le moins « faux cul » et le moins escroc de l’équipe de (b)granquignols du laboratoire de Pasteur. Après ce qui s’était passé, c’est donc lui qui va aller vers Roux et lui demander son aide.Dans le laboratoire d’Emile Roux, ils inoculèrent une partie du bulbe cervical de l’enfant à des cerveaux de lapins sains et, quelques jours plus tard, les lapins moururent de la rage. Cela leur confirma ce dont ils craignaient le plus mais qui était évident.Brouardel alors, en grand sage, lui qui a passé une partie de sa vie à réformer la médecine afin d’en écarter les charlatans, allait agir bien autrement que lui dictait sa conscience intérieure. 

Le processus machiavélique pour sauver la peau de Pasteur

Il avait besoin de Roux à ses côtés, tout le monde savait que Roux ne croyait pas en l’efficacité du vaccin-killer de Pasteur. Brouardel pris Roux entre quatre yeux et la main sur l’épaule, ce qui était quand même un grand honneur.Il lui fit retourner sa veste, le but de la manœuvre était délicate, Pasteur avait beau être une légende déjà vivante, il n’en avait pas moins commis des erreurs plus grosses que lui, mais, déjà à cette époque, Pasteur avait fait envisager l’énorme potentiel financier de la vente de vaccins pour tous ! Là ça n’était plus de l’escroquerie mais à ce niveau, du pure génie ! Si le sage entre les sages disait que Pasteur avait raison, et qu’Emile Roux reconnaissait la même chose, la partie pouvait être gagnée.En accord avec Roux, Brouardel décida de porter un faux témoignage devant la justice pour dissimuler la vérité.Il s’agissait (comme il l’avouera enfin beaucoup plus tard), « d’éviter la reconnaissance officielle d’un échec qui entraînerait, selon les termes de Brouardel lui-même, « un recul immédiat de cinquante ans dans l’évolution de la science », ainsi que le déshonneur pour Pasteur, comme le rapporte Philippe Decourt dans Les vérités indésirables, le cas Pasteur. Le rapport fourni au procureur contenait un mensonge monumental :

« Les deux lapins sont en bonne santé aujourd’hui, 9 jan­vier 1887, c’est-à-dire quarante-deux jours après les inoculations. Les résultats négatifs des inoculations pratiquées sur le bulbe de cet enfant permettent d’écarter l’hypothèse que le jeune Rouyer ait succombé à la rage ». Pasteur déclara que l’enfant était mort d’urémie.

Pasteur parrain – système mafieux

Mais il n’était pas suffisant de falsifier les faits, Pasteur et ses deux complices désormais, Roux et Brouardel, s’employèrent à faire taire les opposants qui connaissaient la vérité.Ca ne fut pas une mince affaire, il y eu tout une série de chantages, pots de vin, menaces en tout genre, un livre n’y suffirait pas, on entrait là dans les manœuvres du grand banditisme, et les méthodes de la Maffia furent employées, c’est étrange comme encore à l’heure actuelle, certains faits se rapprochent des faits de cette époque, notamment avec le cas du Docteur Marie-Hélène Groussacet les nombreuses tentatives d’assassinat sur sa personne, défendue par un faux avocat qui aura accès à tous ses documents les plus secrets et qui se révèlera par la suite appartenir aux services secrets français !

C’est le dessous d’un panier de crabes pourris par le fric qui annoncent ce que sera la médecine de demain, celle que l’on a aujourd’hui ! Digne fille de Pasteur.

Brouardel alla même jusqu’à affirmer que sur cinquante personnes traitées par lesinoculations intensives, il n’y avait eu aucun décès. Or des dossiers que l’on a pu récupérer des héritiers de Pasteur, et particulièrement l’un d’eux sans lequel, on en serait encore à penser ce que l’on a voulu à cette époque que l’on pense maintenant ! Nous savons que la méthode avait fait des émules, et en 1886, dans les cas répertoriés en France et à l’étranger, les morts à mettre officiellement au passif de la méthode Pasteur s’élevaient alors à soixante-quatorze: 40 cas mortels à l’étrangers et 34 cas mortels Français avec la méthode qui avait tué le jeune Rouyer. Certains étaient morts en présentant les symptô­mes de la rage ordinaire, d’autres avaient succombé à une affection nouvelle qui fut appelée la « rage des laboratoires ». Ces derniers présentaient les symptômes de paraplégie rabi-forme observés chez les lapins servant à la culture du virus pasteurien**.**    La Méthode Pasteur contre la rage par le Dr Xavier Raspail – 1888D’ailleurs, Pasteur allait lui-même signalé que pendant la période du 9 novembre 1885 au 30 décembre 1886, sur 18 malades vaccinés, neuf moururent dans les trois semaines suivant la morsure. Toujours sans considération de savoir si l’animal avait ou non la rage ! 

Pasteur parrain mafioso est désormais aux commandes!

En mars 1886, Pasteur allait encore monter dans l’escalade à la tricherie et à la manipulation, il se savait soutenu par des industriels qui se préparaient déjà à faire beaucoup d’argent sur le dos de vos aïeux et grands parents ! Il déclara officiellement au Dr Navarre : « Je n’admets pas qu’on discute désormais mes théories et ma méthode; je ne souffrirai pas qu’on vienne contrôler mes expériences. » !Pasteur venait d’inaugurer une nouvelle pratique désormais qu’il allait institutionnaliser, celle du mensonge scientifique, proféré avec impudence par des hommes de science auréolés d’un prestige usurpé.

le premier vaccin antirabique, un échec retentissant.

L’histoire n’a finalement retenu ce que l’on a décidé qu’elle retiendrait : le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage.En fait de triomphe, ce fut un échec retentissant mais savamment étouffé, un pétard bien mouillé, mais un premier apprentissage de l’art de cacher la vérité au sujet vaccinal.  Car il n’y a jamais eu de preuves scientifique apportée, ce que la médecine prétend toujours faire, et elle est la première à refuser de reconnaitre les médecines énergétiques qui faute de preuves scientifiques pourtant apportent des preuves visuelles de résultats. En plus pour la vaccination contre la rage,  jamais personne n’a pu prouver son efficacité. Tout d’abord parce qu’il était pratiquement impossible d’apporter la preuve que les chiens incriminés étaient atteints de la rage (aussi parce qu’on s’est bien gardé de les chercher) et ensuite parce que le nombre de vaccinés qui mouraient était trop élevé pour qu’on souhaitât en tenir compte. Léon Daudet a raconté l’horrible mort de six paysans russes mordus par un loup et vaccinés par Pasteur. À ce propos, l’écri­vain s’éleva à l’époque contre ce qu’il appela «la nouvelle morticoli » et publia une série d’articles sur le sujet. Quant au Pr. Michel Peter, de l’Académie de médecine, il a violemment critiqué les méthodes de Pasteur et a écrit au Dr Lutaud, rédacteur en chef du Journal de médecine de Paris:« Je suis d’accord avec vous sur tous les points: la médication de M. Pasteur, soi-disant préservatrice de la rage, est à la fois une erreur et un danger. »
Pour ce membre éminent de l’Académie de médecine, c’est pour des raisons « peu scientifiques » que Pasteur s’est efforcé de faire croire à la fréquence de la rage.En effet, Pasteur évoquait alors des centaines de cas de rage qui mettaient des vies en danger de mort. « Or, la rage chez l’homme, est une maladie rare, très rare. »le médecin qui rapporte ces mots déclare en avoir vu  deux cas, en trente-cinq ans de pratique hospitalière et civile, et tous ses collègues des urgences des hôpitaux, de la ville, comme de la campagne, comptent par unités et non par dizaines (encore moins par centaines), les cas de rage humaine qu’ils ont observés dans toute leur vie.

    Pour amplifier les bienfaits de sa méthode  et pour en masquer les insuccès,  M. Pasteur a intérêt à faire croire plus forte  la mortalité annuelle par la rage en France.  Mais ce ne sont point là les intérêts de la vérité. »     Ce procédé basé sur la peur sera repris plus tard   par les laboratoires qui fabriquent les vaccins   et par leurs complices.

Ref : ORIGINE DE LA VACCINE PAR J. AUSTRUY-          Le complexe médico-industriel pas Attac-          L’intox par Dr Bruno Donatini –          Les inventeurs de maladies par Jörg Blech  
Sources: 

Extraits de http://www.bienetravie.com/la-saga-de-pasteur-%E2%80%93-article-4/http://www.bienetravie.com/pasteur-article-5/

2 Commentaires

  1. queeeeeeee du bon sens ! Ici Dr Knock a gagné…..le bien portant est un malade qui s’ignore ! Potentiel infini du socialisme..victimaire. C’est comme les antivirus sur l’ordi créé par les mêmes

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