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5G ET FIBRE OPTIQUE

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5G ET FIBRE OPTIQUE (2/05/2021)

5G ET FIBRE OPTIQUE Liminaire

Depuis la promotion et le déploiement de la 5G, soit en partage de bande sur les fréquences actuelles des 3 et 4G, soit en 5G « cœur » à 700 MHz (zones rurales) et 3500 MHz (zones urbaines), nous assistons à une accélération de la mise en œuvre de réseaux de fibre optique, en ville comme dans les communes rurales. 

Or, depuis le début des années 2000, nous œuvrons pour que soit déployé, à l’échelle nationale, un réseau fibre optique de qualité, couvrant l’ensemble du territoire, et permettant un accès à Internet, ou à la téléphonie, sans passer par une prolifération incontrôlée de la téléphonie mobile via les antennes relais, donc du sans-fil, dont nous connaissons les impacts sanitaires. 

Dans l’absolu, la fibre optique est la solution idéale pour la transmission des données numériques, et Robin des Toits en a été le défenseur. Mais alors que les décideurs la trouvaient trop chère, soudainement les opérateurs de téléphonie mobile en installent partout, chez les particuliers comme dans les villes. 

Alors pourquoi un soudain engouement des opérateurs, des collectivités territoriales et des pouvoirs publics pour la fibre optique ?

Qu’en est-il vraiment, et quels liens entretiennent les réseaux de fibre optique utilisés pour la 5G (ainsi que la 4G) et la fibre optique proposée par les opérateurs de téléphonie mobile, pour l’Internet à domicile ?

La fibre optique est une solution filaire de transmission des données, mais qu’en est-il des sources émettrices (antennes 4 et 5G par opposition aux réseaux filaires par les lignes EDF, ou en remplacement du réseau cuivre du vrai téléphone fixe et de l’ADSL), et aussi des conditions d’utilisations par les usagers desservis (câbles Ethernet par opposition aux Wifi et CPL internet) ? 

L’annexe 1 présente les informations techniques essentielles à connaître sur la fibre optique.

Déploiement de la fibre pour l’Internet à domicile

La fibre optique est la solution presque idéale de transmission des données, car sans aucun impact sanitaire, ou presque. Mais le problème vient de la nature de la source émettrice qui l’alimente : 
S’agit-il d’un système comme l’ADSL (filaire par le réseau « cuivre »), un réseau national filaire (via le réseau électrique d’EDF -voir l’annexe 2- ou en remplacement du réseau cuivre), ou est-elle nourrie par la téléphonie mobile ? 

Le « Plan France Très haut Débit » est abondé de 250 millions d’euros par l’État. 
Dans les zones de moyenne densité, le financement du déploiement du « Fiber To The Home » (FTTH) ou fibre jusque chez l’abonné, est assuré par des « Appels à Manifestation d’Intention d’Investissement » (AMII) et dans les zones à très fortes densité, par les opérateurs. 

Lorsque le réseau fibre est édifié par les opérateurs, les sources émettrices qui l’alimentent sont de nature mixte, tantôt filaire tantôt sans fil, par la téléphonie mobile 4G, et souvent les deux en même temps. 
Depuis plusieurs années, les opérateurs proposent la fibre optique en remplacement de l’ADSL ou du câble. 
Dans les zones rurales, le déploiement repose essentiellement sur les collectivités (territoires et État) par l’intermédiaire de Réseaux d’Initiative Publique (RIP). 

Le Très Haut Débit Radio (THD-R) dans les zones rurales

Au début des années 2000, l’absence de haut débit Internet par l’ADSL (due au manque de rentabilité pour les opérateurs de le déployer dans des zones peu habitées) a été compensée par le Wifi rural, ou Wimax. 

Il s’agit d’implanter dans les zones à couvrir, des émetteurs Wifi, en général sur la fréquence porteuse de 5,5 GHz, et sur un rayon d’action d’environ 10 à 20 Km, pour proposer un abonnement Internet aux usagers désireux d’y souscrire. 
Les débits garantis sont supérieurs à l’Internet par satellite, et l’abonnement surtout moins cher. 
Mais cette technologie à très haute fréquence était très impactante sur le plan sanitaire et beaucoup de riverains s’en sont plaints. 

Depuis est apparu le THD-R qui consiste à implanter, sur la zone à desservir, une antenne 4G, qui alimentera les usagers en Internet via un réseau de fibre optique. Cette antenne est reliée à d’autres antennes par faisceau Hertzien (FH) à très haute fréquence porteuse : 10 à 80 GHz. 

Donc l’équation devient : filaire à la maison, mais au-dehors des antennes partout.
Or, un réseau national de fibre optique pourrait être déployé en utilisant les poteaux du réseau cuivre, et par ailleurs, EDF a installé la fibre sur presque toutes ses lignes électriques

Rôle de la fibre optique dans le déploiement de la 5G

Les fréquences de la 5G (3500 MHz pour la 5G cœur, mais prochainement 26 GHz, et pour la futur 6G des valeurs bien supérieures) ne permettent pas une transmission du signal sur une grande distance. 
Plus la fréquence porteuse est élevée, plus le débit et la capacité de transmission sont grands, mais à contrario plus les pertes et l’atténuation sont importantes selon la distance (quelques centaines de mètres à 3500 MHz). Ces valeurs sont toutefois modulables en fonction de la puissance d’émission de l’antenne. 
C’est la raison pour laquelle, en zone rurale, la 5G « bas débit » utilise la bande des 700 MHz pour couvrir de plus grandes distances (10 à 20 Km). 

En milieu urbain, la fibre optique servira à connecter les stations radioélectriques entre elles, et aussi à relier les antennes des stations de base aux micro-cellules du mobilier urbain. 
Seule la fibre optique offre une capacité de transmission (vitesse, débit) analogue à la 5G, voire supérieure. C’est la raison pour laquelle les opérateurs l’installent à grand frais. 

Pour relier des stations radioélectriques (2, 3, 4G) distantes , les faisceaux hertzien sont utilisés.

Dans un premier temps, il n’y aura pas de lien direct entre ce réseau fibre/5G pour relier les antennes 5G entre elles et le réseau fibre pour proposer Internet au domicile des usagers. 
Mais comme nous l’avons vu précédemment, les antennes 4G participent déjà à l’alimentation de ce réseau fibre, et la 5G ne tardera pas à appuyer la 4G, voire s’y substituer dans cette tâche. 

CONCLUSION PESSIMISTE (MAIS LA PLUS PLAUSIBLE)

Les opérateurs, l’industrie du numérique ( et l’État) veulent la disparition de l’ADSL et du réseau cuivre (soi-disant obsolète) et faire en sorte que la 4G+fibre et maintenant la 5G+fibre soient un standard unique de l’internet.
Il est désolant de constater que cette technologie prometteuse et sans risque sanitaire qu’est la fibre optique, ait été dévoyée pour des visées purement mercantiles, et des pouvoirs publics donnant la priorité aux technologies sans fil, la fibre soit devenue un simple outil de complément, alors qu’elle aurait dû devenir la clef de voûte de la transmission des données numériques

CONCLUSION OPTIMISTE (MAIS GUÈRE RÉALISTE)

La fibre optique va peu à peu remplacer les câbles téléphoniques. En effet, les technologies de communication ont tellement évolué qu’il ne sera plus possible de transporter les données sur les câbles en cuivre.
La fibre optique permet aujourd’hui de répondre à la problématique du haut débit, mais elle permet aussi le développement de nouveaux services.ANNEXE 1
LA FIBRE OPTIQUELe matériau

5G ET FIBRE OPTIQUE (2/05/2021)

Constitution d’une fibre optique multimode 

La propagation de la lumière dans une fibre à saut d’indice 

La fibre optique utilisée pour les télécommunications est composée de deux types, voire densité, de verre de silice différent et d’un revêtement protecteur permettant la réflexion de la lumière emprisonnée. 
La fibre optique se compose : 
−  d’un fil très fin de verre (quelques microns de diamètre) qui peut mesurer jusqu’à  plusieurs centaines de km de long ; 
−  d’une gaine qui emprisonne le fil de verre afin que la lumière ne s’échappe pas ; 
−  d’un fourreau extérieur qui peut contenir jusqu’à une centaine de fibres (fil de verre + gaine). 
La durée de vie d’un câble fibre optique est estimée à 20 ans environ. 

La propagation de la lumière

Le rayon lumineux traverse le câble quasiment instantanément, mais la lumière « rebondit » sur les bords. C’est la réflexion ! Ainsi la puissance lumineuse en bout du câble est moins intense qu’en entrée, ce qui limite la distance de communication. 
Lorsqu’un faisceau lumineux heurte obliquement la surface qui sépare deux milieux plus ou moins transparents, il se divise en deux : une partie est réfléchie tandis que l’autre est réfractée, c’est à dire transmise dans le second milieu en changeant de direction. 
C’est ce principe qui est utilisé pour guider la lumière dans la fibre. La fibre optique comprend ainsi deux milieux : le cœur, dans lequel l’énergie lumineuse se trouve confinée, grâce à un second milieu, la gaine, dont l’indice de réfraction est plus faible. 

Les 2 modes de transmission du signal optique 

  • La fibre multimode (la plus ordinaire) a un cœur relativement gros (50 à 85 microns) ce qui favorise la réflexion de la lumière et donc l’atténuation du signal !

Généralement utilisé pour de courtes distances (réseaux LAN et MAN), il y a deux principaux types de fibre multimode:  à saut d’indice (débit <50Mb/s) et à gradient d’indice(débit <1Gb/s) 

  • La fibre monomode a un cœur si fin (moins de 10 microns) que la propagation de la lumière est quasiment directe, ce qui permet donc des distances de communication plus longues.

Les fibres monomodes ont un diamètre de cœur (10 microns), faible par rapport au diamètre de la gaine (125 microns) et proche de l’ordre de grandeur de la longueur d’onde de la lumière injectée. L’onde se propage alors sans réflexion et il n’y a pas de dispersion nodale. 
Le petit diamètre du cœur des fibres monomodes nécessite une grande puissance d’émission qui est délivrée par des diodes-laser. 
Elle est actuellement utilisée pour des infrastructures terrestres et sous-marines de longues distances. Étant donné le diamètre du cœur de la fibre, seule la lumière laser est utilisable. C’est la meilleure solution certes, mais la plus chère. Débit maximal : de 1 à 10 gigabit/seconde. 

Connecter la fibre optique

Le transceiver optique permet de convertir le signal électrique en signal optique transporté dans la fibre optique. Pour créer le signal optique à partir du signal électrique, il faut une DEL infrarouge ou une DEL laser. 
Pour recevoir ou « lire » le signal optique et le transformer en signal électrique, il faut un phototransistor ou une photodiode (genre de « robinet » à électricité piloté par la lumière reçue). 
Il faut donc deux fibres optiques : une pour chaque direction de communication. 

Les émetteurs utilisés sont de trois types : 
– Les LED (Light Emitting Diode) qui fonctionnent dans l’infrarouge (850nm). C’est ce qui est utilisé pour le standard Ethernet FOIRL ; 
– Les diodes à infrarouge qui émettent dans l’invisible à 1300 nm ; 
– Les lasers, utilisés pour la fibre monomode, dont la longueur d’onde est 1310 nm ou 1550 nm. 

Distances de transmission

– En multimode, selon les protocoles (OM1, OM2, OM3) et le débit (jusqu’à 1 Gb/s), le signal sans atténuation peut s’établir de 300 m à 1 Km. 
– en monomode, de 5 Kms sans répéteur jusqu’à plusieurs centaines de km avec répéteurs. 
Des liaisons sans répéteur peuvent comporter jusqu’à 48 paires de fibres, l’ensemble acheminant plus de 15 Tb/s sur une distance de 200 Km. 
ANNEXE 2
Réseau de fibre optique transporté par les lignes électriques

Les lignes de transport d’électricité peuvent également contenir des fibres optiques. Plusieurs méthodes ont été mises au point pour équiper les lignes H.T. et T.H.T. du réseau. Ainsi, le réseau de transport d’électricité a permis à certaines régions d’accéder au haut-débit. 

A quoi servent ces fibres optiques ?

Les fibres optiques installées sur le réseau correspondent au réseau de télécommunications propre à RTE. Ce dernier permet de transmettre des informations en temps réel aux techniciens qui gèrent le réseau haute et très haute tension. Les fibres optiques qui ne sont pas utilisées par RTE sont mises à disposition à des collectivités par exemple. Chaque câble électrique équipé contient 24 paires de fibres optiques. 

Comment ces fibres sont-elles installées sur le réseau ?

Il existe deux manières d’équiper les lignes électriques de fibres optiques : 
– Incorporer les fibres dans les câbles
Seul un câble (sur les quatre) est équipé de fibres : soit l’un des trois câbles de phase (par lesquels passe l’électricité), soit le câble de garde (placé au-dessus des câbles de phase) qui assure la protection de la ligne contre la foudre. Dans ce cas de figure, les câbles électriques offrent une haute protection aux fibres optiques et il n’y a aucune contrainte pour l’exploitation du réseau électrique. 
– Enrouler la fibre optique autour d’un câble
Là encore, l’enroulage s’effectue autour de l’un des quatre câbles (soit un câble de phase, soit un câble de protection) à l’aide d’un robot. Cette technique est davantage adaptée aux lignes dont la tension est inférieure ou égale à 90 000 volts. Le champ électrique à la surface des câbles conducteurs ayant une tension supérieure risquerait de détériorer trop rapidement la gaine des câbles optiques enroulés. 

© Patrice Goyaud – Robin des Toits – avril 20215g_et_fibre_optique.pdf5G et Fibre optique.pdf  (133.36 Ko) 

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Comme au bled ! Les magasins Carrefour des banlieues islamisées vont être dirigés par Carrefour-Maroc

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A ne pas manquer Dhimmitude Identité française Publié le 12 juin 2021 – par Jules Ferry– 4 commentaires

Illustration : catalogue Carrefour Maroc

Les banlieues, des colonies  qui refusent de s’assimiler : Carrefour s’adapte à l’islamisation.

Cette  nouvelle est un très bon indice de la situation : les banlieues sont massivement islamisées.  

Carrefour n’y est pour rien, ses magasins doivent faire avec la clientèle locale. 

Il y a encore 30 ans, l’offre pouvait grosso modo être la même dans tous les magasins de France et de Navarre. 

Comme au bled !

Les grandes surfaces doivent s’adapter à l’islam généralisé dans les banlieues

Problème : la situation a évolué, le public a  changé au point qu’on ne peut plus ignorer le communautarisme et les grandes surfaces doivent s’adapter car elles perdent de l’argent.

Les Français aux manettes chez Carrefour n’ont pas les « codes » : les magasins de France doivent donc devenir comme ceux du bled.

Le groupe Carrefour a lancé des discussions avec la direction Carrefour-Maroc, c’est à dire Carrefour Label’Vie pour lui confier la gestion de plusieurs magasins en France, dits ethniques : des super et hypermarchés présents dans les quartiers et banlieues où vit  la communauté musulmane et que le groupe Français n’arrive pas à rentabiliser.

Le groupe Carrefour, leader de la grande distribution dans l’hexagone, veut sous-traiter la gestion de ses magasins situés dans des quartiers ou des banlieues où vit majoritairement une clientèle musulmane au groupe marocain Label Vie, son partenaire au Royaume.

Selon nos sources, le groupe Carrefour a fait récemment une segmentation de ses magasins en France. Et a remarqué que les magasins ethniques (population musulmane notamment) ne sont pas rentables. C’est de là que la décision est venue de confier la gestion de ces grandes surfaces à un acteur qui sait s’y faire, qui connaît les besoins de cette clientèle.

« Il y a des quartiers et des banlieues en France qui ont des spécificités que le groupe Carrefour n’arrive pas à gérer, ou en tout cas à s’y adapter. Des attentes et des habitudes de consommation différentes, qui de plus évoluent au fil de l’année en fonction des fêtes religieuses, le Ramadan, l’Aïd El Kébir et autres occasions et qu’il faut prendre en compte pour mieux servir cette clientèle et rendre ces magasins attractifs », explique une de nos sources françaises.

[…]

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{}[+]4 COMMENTAIRES 

Argo

Argo il y a 15 heures

Un pas de plus dans l’islamisation de notre espace public, déjà envahi par les boucheries, boulangeries, épiceries hala muz et j’en passe! Bientôt on ne trouvera plus un seul magasin français en activité! Quelle dégringolade, quelle déchéance! Merci Jules Ferry pour l’info, je n’en avais pas entendu parler. Une personne que je connais bien va à la boucherie muz de la ville d’à côté. Devant mon air dégoûté, il m’a dit qu’il ne fallait pas être comme «ça». Réponse de ma part, je préfère devenir végan! En rigolant, j’ai ajouté, à force de bouffer halal vous allez peut-être vous convertir, bon ramadan! Je ne le revois plus, peut-être s’est-il empoisonné? Répondre

J.francois du Pontet

J.francois du Pontet il y a 15 heures

Bonjour , une très bonne raison pour ne pas fréquenter ces merdes de commerces. Je fais tous mes achats dans des bons petits commerces , ou direct chez nos paysans ,ou les produits sont excellents , ,quant aux différents produit entretien ,bricolage, je les commandes sur le web , biens moins cher,je n’ai plus mis les pieds dans une grande surface depuis 8 ans , ,ils faut boycotté tout les minables qui portent atteinte à nos valeurs , islam est ,et, restera notre ennemi comme tous ceux qui le soutienne. Répondre

Paul ter Gheist

Paul ter Gheist il y a 11 heures

Ah ah Carrefour, il me revient qu’ils se sont un jour installés en Belgique, c’était il y a un certain temps. Et dans certaines implantations aux noms un peu étranges comme Wavre ou Waterloo ils ont affiché leur littérature en bilingue français-néerlandais comme à Bruxelles, le souci était qu’ils se trouvaient en Wallonie et ont du remplacer par du français uniquement. Ah ces Régions, et en Wallonie il y a des municipalités germanophones , dont Eupen, près de Aix la Chapelle ( Aachen) et comme c’est en Wallonie ils avaient prévu le français , et hop changer pour l’allemand local et obligatoire. Quand on dirige depuis Paris… Répondre

ALEXIS

ALEXIS il y a 9 heures

Avec Carrefour! Je m’islamise! Répondre

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Prends l’oseille et tire-toi: Tom de MySpace et le PDG de TikTok ont-ils tout compris ?

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Un peu moins d’argent, mais beaucoup moins d’emmerdes.

Repéré par Barthélemy Dont sur Forbes

06/06/2021 à 8h05

Quel est le point commun entre Zhang Yiming, le PDG de ByteDance, et Tom de MySpace, le fameux ami que tout les utilisateurs et utilisatrices avaient en commun? Tous deux ont fondé le réseau social le plus populaire de leur époque, et tous deux l’ont quitté au pic de sa popularité, avant leurs 40 ans.

Zhang Yiming, 38 ans et milliardaire, vient en effet d’annoncer qu’il abandonnait le poste de PDG de ByteDance, la maison-mère de l’immensément populaire TikTok, au profit de l’autre co-créateur de l’entreprise, Liang Rubo. Zhang ne quitte pas le groupe mais veut désormais «se concentrer sur la stratégie à long terme», plutôt que sur la gestion quotidienne.

Dans l’e-mail ayant annoncé la nouvelle à ses équipes, le néo-milliardaire explique lucidement qu’il «n’a pas les compétences qui font un manager idéal». «Je ne suis pas très social, je préfère les activités solitaires comme être sur internet, écouter de la musique ou rêver d’initiatives à plus long-terme», poursuit-il.À lire aussi Jack Ma a disparu

Cette annonce est d’autant plus surprenante que des rumeurs persistantes annoncent que ByteDance pourrait bientôt effectuer une entrée en bourse, qui s’annonce bien sûr massive.

Pourtant, le cas de Zhang Yiming n’est pas isolé. Récemment, Colin Huang, le fondateur du site de e-commerce Pinduoduo, a annoncé quitter à 41 ans son entreprise, pourtant en pleine croissance et elle aussi ultra-populaire en Chine.

Le jeu en vaut-il la chandelle?

Ces démissions prennent place alors que le gouvernement chinois resserre son emprise sur les entreprises tech à succès. Le mastodonte du e-commerce Alibaba, notamment, a dû payer de gigantesques amendes et restructurer ses activités à la suite d’une enquête anti-trust.

Autrefois omniprésent et peu discret, son PDG Jack Ma a disparu trois mois des radars après avoir critiqué le système financier du pays. En 2016, il reconnaissait néanmoins que «parmi les hommes les plus riches de Chine, peu connaissent une fin heureuse».

Finalement, Zhang Yiming a peut-être pris la meilleure décision possible. Car parmi les créateurs de réseaux sociaux immensément populaires, celui qui a la vie la plus paisible est très probablement le fameux Tom de Myspace.À lire aussiLes petits secrets de Jeff Bezos, ex-patron d’Amazon

En 2005, Tom Anderson a ainsi vendu MySpace, alors au pinacle, à News Corporation, l’empire de Rupert Murdoch, pour 580 millions de dollars. Six ans plus tard, Murdoch s’en est débarrassé pour 35 millions, reconnaissant avoir fait une grave erreur.

Comme le raconte The Verge, Anderson profite désormais tranquillement de sa fortune et entretient une présence très minimale sur internet.

Alors que Facebook et Twitter sont devenu d’incontrôlables mastodontes et que leurs PDG Mark Zuckerberg et Jack Dorsey passent leur temps à se défendre devant le parlement américain au sujet de polémiques à répétition, Anderson parcourt quand à lui le monde pour prendre des photos.

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Le prix du meilleur jeune économiste décerné à un défenseur de l’automatisation

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lundi 31 mai 2021, par  Jules Devie

Xavier Jaravel, formé à Harvard et actuellement professeur à la London School of Economics, a remporté le prix du meilleur jeune économiste décerné par le Cercle des économistes. Ses travaux portent notamment sur les conséquences de l’automatisation sur l’emploi.

Il démontre, en analysant des données sur plus de vingt ans, que les entreprises françaises qui automatisent augmentent leurs emplois par rapport à celles qui n’automatisent pas. Cela s’explique par un gain de productivité se traduisant par un gain en parts de marché, ce qui provoque une augmentation de leurs besoins en main d’œuvre. De plus, nous dit Xavier Jaravel, les nouveaux emplois ainsi créés ne sont pas moins bien rémunérés que les anciens contrairement à ce que prétendent certains économistes ou politiciens.

Laissons donc les entreprises se robotiser plutôt que de les décourager comme font trop souvent les politiques publiques.

Augmenter la productivité par les nouvelles technologies pour créer de la richesse et de l’emploi

mercredi 18 novembre 2020, par  Sébastien Chapotard

« Je n’utilise pas les caisses automatiques qui suppriment l’emploi d’une caissière » peut-on entendre dans la file d’attente d’un supermarché. Un type d’argument que l’on entend souvent appliqué à nombre d’innovations technologiques ou de services apportés par des entreprises : Airbnb et les hôteliers, la numérisation pour de nombreux postes administratifs, les robots pour certains ouvriers non spécialisés et plus globalement l’intelligence artificielle (IA) pour beaucoup d’emplois.

La hausse de la productivité s’accompagne d’une évolution de l’emploi

En 2013, un premier rapport de C. Frey et M. Osborne, chercheurs à l’université d’Oxford, avançait que 47% des emplois américains seront remplaçables par des robots intelligents d’ici à une vingtaine d’années [1] . En 2016, L’OCDE affirmait que « 14% des travailleur de l’OCDE courent un risque élevé que leurs tâches actuelles soient automatisables au cours des 15 prochaines années » [2]. En France, le rapport [3] du député LREM Cédric Villani en 2018 évoquait que 10% des emplois seraient menacés de disparition et 50% seraient automatisés à plus de 50%. Ces chiffres, fréquemment repris dans les médias, créent une certaine angoisse. Est-elle justifiée ?

Cette inquiétude est loin d’être récente. Elle a historiquement existé dans l’agriculture et dans l’industrie. Dans l’agriculture, l’amélioration des techniques et des outils a progressivement augmenté la productivité et les rendements. Dans le même temps les exploitations s’agrandissaient et le nombre d’employés par hectare diminuait. Les premières tensions arrivent dans l’industrie au début du XIXème siècle. Dans les années 1811-1812, en Angleterre, des artisans (tondeurs et tricoteurs sur métiers à bras) s’opposent aux manufacturiers qui développent l’emploi de machines (métiers à tisser) pour travailler le coton et la laine. C’est le mouvement du luddisme avec des briseurs de machines qui subiront une forte répression par les militaires.

L’évolution de l’emploi par secteur est révélatrice de ces destructions d’emploi. En 1789, 67% des ménages français vivent de l’agriculture [4]. Ce chiffre n’a depuis cessé de diminuer. Ainsi en 1906, 43,2% de l’emploi total est dans l’agriculture, 28,9% dans l’industrie et le bâtiment et 27,9% dans le tertiaire. En 1970, 13% est dans l’agriculture, 38,6% dans l’industrie et 48,3% dans le tertiaire [5]. En 2017, 2,6% dans l’agriculture 20,5% dans l’industrie et la construction et 76,8% dans le tertiaire [6]. Qui pourrait aujourd’hui imaginer avoir notre niveau de richesse et de développement si les deux tiers des Français travaillaient pour nous nourrir ou si près de 40% de l’emploi se concentrait uniquement dans l’industrie ?

La destruction créatrice permet la création de richesses

Cette évolution illustre la destruction créatrice théorisée par l’économiste Joseph Schumpeter : la disparition de secteurs d’activité et d’emplois est concomitante à la création de nouvelles activités et de nouveaux emplois. Cette destruction créatrice a une conséquence : l’augmentation de la richesse globale. Refuser la destruction c’est refuser la création. La productivité augmente avec la diminution du besoin en main d’œuvre. La production de richesse peut se représenter en multipliant le nombre de travailleurs par leur productivité à l’heure et le nombre d’heures travaillées. Alors que la part de la population travaillant et le nombre d’heures travaillées ont reculé, le seul moyen d’augmenter la production de richesse est dès lors l’amélioration de la productivité.

Cette destruction créatrice comporte d’autres avantages. Ce sont les emplois pénibles ou répétitifs qui sont supprimés. Les emplois supprimés progressivement dans l’agriculture puis l’industrie sont les plus difficiles : ouvrier spécialisé (OS) sur une chaîne à la ligne, ouvrier agricole. Des emplois qui sont souvent aujourd’hui non-pourvus. Les secteurs qui vont perdre des emplois aujourd’hui sont ceux qui peineront à recruter dans quelques décennies.

Le réel enjeu est ailleurs : la formation. Les travailleurs doivent être formés aux métiers de demain qui créeront de la richesse. La France est particulièrement mauvaise sur la formation. Celle des jeunes avec une orientation inefficiente et de nombreuses filières d’études aux très faibles débouchées. Celles des adultes avec une formation professionnelle bien en deçà de la moyenne de l’OCDE [7]. Les premiers comme les seconds doivent être orientés vers les métiers d’avenir. Une population qualifiée n’a rien à craindre de la robotisation ou de l’intelligence artificielle. Les pays le plus avancés dans la robotisation et l’intelligence artificielle sont loin d’être ceux qui perdent le plus d’emplois. Contre-intuitivement, ce sont ces pays qui ont les taux de chômage les plus faibles.Taux de chômage par rapport au taux de robotisation

Le développement de la robotisation et de l’intelligence artificielle ne doit pas être perçu comme une menace. Elles ne font que prolonger l’augmentation de la productivité et l’évolution de l’emploi. L’analyse reste malheureusement trop souvent limitée au premier terme de la destruction créatrice, omettant ainsi la création de valeur associée.Partager cet article :
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[1https://www.oxfordmartin.ox.ac.uk/downloads/academic/The_Future_of_Employment.pdf

[2http://www.oecd.org/future-of-work/

[3https://www.aiforhumanity.fr/pdfs/9782111457089_Rapport_Villani_accessible.pdf

[4https://www.persee.fr/doc/estat_0336-1454_1977_num_91_1_3127

[5https://www.cairn.info/revue-le-mouvement-social-2005-2-page-21.htm

[6https://www.insee.fr/fr/statistiques/3676643

[7https://www.oecd.org/france/Future-ready-adult-learning-2019-France.pdf

Messages

  • 1. Robotisation = atout déterminant pour le “mieux vivre ensemble” en France, 19 novembre 2020, 09:06, par  Maellys93Votre étude “savante” étayée par de nombreux renvois à des rapports et théories tout aussi savantes, souffre d’un manque d’eléments concrets compréhensibles par le français moyen en contact des réalités quotidiennes de la vie de tout les jours.  
    Vous pourriez être au moins plus explicites sur les économies tangibles dont il pourrait bénéficier à terme par la baisse des prélèvements obligatoires.
    Un exemple : le finacement des ONG 
    Comme la robotisation touche principalement les emplois pénibles, répétitifs et sans qualifications, mal payés qui ne trouvent pas de candidats parmi les personnes sans emploi, c’est la fin des ONG pourvoyeuses de main d’oeuvre à bas prix qui prospèrent dans le Business de l’immigration.
    D’où les économies en aides et subventions pour ces ONG.
    Sans parler de toutes les économies qui seraient liées à la baisse drastique d’une immigration peu qualifiée.
    Economie en sécurité du territoire, en baisse des engorgements des tribunaux, en diminution de la surpopulation carcérale.
    La robotisation, en définitive, c’est un atout déterminant et un vecteur important pour le “BIEN VIVRE ENSEMBLE” en France.
    Voila un slogan marketing à reprendre par les entreprises françaises qui évoluent dans le domaine !!!
  • 2. Si le progrès provoquait du chômage, la dernière période de plein emploi remonterait à l’âge des cavernes, 19 novembre 2020, 09:16, par  Jean-Michel THUREAULes seules causes de chômage sont d’origine étatique : hyper-taxation de l’activité productive, hyper-réglementation, immixtions, etc.
    Les pays champions de l’étatisme sont également les champions du chômage et de l’exclusion.
    Il n’est pas étonnant que les politiciens tentent désespérément de nous faire croire qu’ils sont innocents et que seul le progrès est cause de chômage. C’est à qui courra le plus vite, criera le plus fort lors de la fermeture d’une usine. 
    Si l’État restait dans son rôle (le régalien), le chômage disparaîtrait comme par enchantement et l’on verrait que pour que de nouvelles usines apparaissent d’autres doivent fermer.
  • 3. La révolte contre les machines…, 19 novembre 2020, 11:55, par  Dominique PérignonLes références anglo-saxonnes ne doivent pas nous faire oublier la *Révolte des Canuts* de Lyon contre le métier à tisser de Jacquard… (1830) qui a davantage marqué les mémoires françaises que le luddisme…
  • 4. Caisses automatiques, 19 novembre 2020, 21:17, par  theanoEh bien moi, je les plébiscite les caisses automatiques. Elles sont 1000 fois plus aimables que les caissières, du moins dans mon quartier du centre de Paris.
  • 5. Les caisses automatiques qui suppriment l’humanité, 23 novembre 2020, 10:00, par  Tijoux PatriceL’argument cité en exergue, confortant l’idée que la supression des caissiers ou caissières de nos magasins pour les remplacer par des automates serait une destruction créatrice permet(tant) la création de richesses est faux.
    Contrairement à la France qui remplace progressivement les caisses à visage humain, les Etats-unis continuent à employer dans leurs magasins des personnes qui, grâce à cette possibilité qui leur est proposée, vivent dignement et socialement. L’amabilité, la courtoisie font alors toujours partie de la vie. Ces personnes, qui facturent les produits achetés, mais aussi les emballent et pour certains accompagnent à leur voiture les clients afin de déposer dans leur coffre les produits achetés n’y voient jamais une corvée humiliante (No Tip !).
    Ces personnes, âgées ou en situation de handicap (physique ou mental) par ce moyen, retrouvent avec ce travail le retour à une autonomie financière et sociale.
  • 6. Oui ! Mais …, 30 novembre 2020, 11:54, par  MarcS’il va de soit que je préfère creuser une tranchée dans la roche à l’aide d’un engin de chantier plutôt qu’à la pioche, transporter des marchandises à l’aide d’un véhicule plutôt qu’à dos d’homme et que les terrassiers ont quitté leurs pioches pour conduire un engin tout comme les porteurs ont appris à conduire un camion. Ce qui au passage à donné du boulot aux maréchaux ferrants qui ont lâché leurs ferrages de sabot pour ouvrir des garages de mécanique. Etc.Que ce soit par goût ou par nécessité, avec soulagement ou la contrainte, tout ce gros monde c’est recyclé tout simplement pour avoir un métier qui existe encore, un meilleur salaire, de meilleures conditions de travail.Bonnes choses que cela.Mais…Que faire lorsque un métier naît et meurt en 5 ans ?
    Que faire lorsqu’on n’est pas ou plus capable de suivre la course ?
    Est ce qu’il s’agit d’ouvrir une caisse automatique en plus des existantes pour “traiter” plus de clients plus rapidement ou pour supprimer une ou plusieurs des caisses existantes ?S’il va de soit qu’il va falloir des “nouveaux métiers” pour vendre, transporter, installer, entretenir, éventuellement recycler cette caisse automatique, ces “nouveaux métiers” ne sont pas directement accessibles aux “anciens”. Pour ces derniers il va falloir se recycler. Parfois moins de 5 ans après avoir appris un métier déjà obsolète. Métier qui en son temps avait déjà mis à mal ceux des “petits commerçants de proximité des centres villes historiques”.
    Ajoutons à ça que le financement des reconversions, des pertes d’emplois, de la Santé, du “Grand Tout” en fait repose sur les cotisations des travailleurs et qu’un robot ne cotise pas ; qu’il faut des revenus pour être utilisateur du robot de caisse…Produire plus à l’aide machines pour que le même nombre puisse gagner et consommer plus est une idée séduisante, bien que la Nature ne soit pas de cet avis. Vouloir la capacité à produire plus sans prendre en compte la nécessité d’avoir un débouché pour les choses produites est une idée bien curieuse.Bref, votre équation Robot=Emploi rejette beaucoup trop de variables pour être acceptée-soulignée-encadrée.À quand l’automatisation du recyclage des métiers ?

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