5 G

Spread the love
https://youtu.be/pR-NLoISXnM

Macron veut la 5G pour tous,
sauf pour les Amish

Grosse déception pour les citoyens totalement tirés au hasard dans le cadre de la Convention Climat Pour La Taxe, les Obligations, les Interdictions et les Bisous : le déploiement de la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile va finalement avoir lieu en France, malgré les efforts déployés pour sinon l’interdire, au moins la parer de tous les maux.

Dans les rangs de nos citoyens supayr-représentatifs de la société française où, hasard statistique étonnant, l’amour écologistoïde de la nature y est en proportion inverse des scores électoraux des verdolâtres, la consternation est totale : pourtant, c’était bien clair pour tous qu’on ferait des knackis aurait droit à une vraie politique écolo solidement ancrée dans le réel naturophile des citadins, saperlipopette !

Or, voilà-t-y pas que, lors d’un discours devant des entreprises du numérique à l’Élysée le 14 septembre, le président Macron a froidement douché les ardeurs de ces citoyens et des inévitables élus de gauche et autres écologistes qui avaient exhorté le gouvernement, quelques heures auparavant, à décider d’un moratoire sur le déploiement de la 5G, parce que, pardi, elle « va exponentiellement accélérer l’exploitation de ressources naturelles non renouvelables, la pollution due à l’extraction des métaux rares, et la génération de quantité de déchet pas ou peu recyclable » en plus de déclencher la peste, le choléra et la covid.

Macaron s’est fait enculer par Joe Dassin… ça laisse des traces !

En effet, malgré ces arguments pourtant ciselés au coin du bon sens écologique de la plus sympathique des régressions décroissantiste, le chef de l’État a tout de même trouvé le toupet de confirmer le tournant du pays dans la voie numérique et donc d’encourager le déploiement de cette abominaffreuse 5G aux maux sans cesse grandissants. Pire, ce faisant, l’impétrant freluquet a même trouvé le moyen d’ironiser sur ceux qui préféreraient « le modèle amish » et le « retour à la lampe à huile ».

Diable ! L’affront a été particulièrement mal pris par nos citoyens conventionnés et nos élus néo-collectivistes qui n’entendent pas se voir ainsi affublés de ce sobriquet sans réagir, quitte à s’approprier les Amish s’il le faut à coup de hashtag #JeSuisAmish sur twitter et par le truchement niaiseux de « manifestations » à huit ou neuf devant l’Élysée, toutes bougies sorties.

Et notre collectif d’éco-conscientisés faiblement carbonés rouspète d’autant plus fort que l’engagement à ce moratoire sur la 5G semblait inscrit dans les douzaines d’interdictions, de taxations, d’obligations et de vexations issues de leur Convention partisane !

Sapristi, si maintenant, le monde politique ne respecte plus ses promesses, mais où va-t-on, mes petits Amish, où va-t-on ? On commence comme ça, puis ensuite, on piétine la démocratie, on piétonne les centre-villes et on en finit une fois pour toute avec ce que le peuple pourrait vouloir ! Quelle perspective abominable, quelle horreur !

Cependant, au-delà même de la stupéfaction qui emplit ainsi le petit cœur tendre de nos fragiles écolos à l’hyperélectrosensibilité surdéveloppée, force est de constater que cette nouvelle passe d’armes entre l’engeance verte d’un côté et le chef de l’État et tout son gouvernement de l’autre illustre une nouvelle fois l’échec patent de la politique macronienne du « en-même temps » : brandissant son plus beau sourire pepsodent pour lancer la Convention citoyenne et se faire le plus écolo des présidents, le voilà obligé de renvoyer ces mêmes écolos dans leur pré (pour y chercher un proverbial bonheur champêtre) lorsque la triste réalité économique le rattrape quelques mois plus tard, et de jouer à présent la partition au moins aussi artificielle du président le plus technophile des technophiles dans une starteup-néchion à laquelle peu croient encore.

Eh oui : encore une fois, la culture du consensus bureaucratique obtenu au travers des habituelles tubulures chromées que sont les Comités, les Hautotorités, les Conventions ou les Commissions, ne permet guère de prendre des décisions, qu’elles soient courageuses ou simplement idiotes. En réalité, la culture du « en même temps » aboutit essentiellement à un immobilisme, ce même immobilisme qui a caractérisé Chirac, paralysé Sarkozy et douillettement contenté Hollande sur leurs mandats respectifs… Avec pour résultat le reste du monde qui, 20 ans plus avancé que la France, la regarde coincée à l’orée du XXIème siècle et qui semble à présent résolue à retourner au XXème.

Certes oui, la saillie de Macron est amusante en ce qu’elle rappelle utilement que les petits couinements de ces « écolos » ne sont que les sempiternelles complaintes des vendeurs d’apocalypse technologique et des technophobes sentencieux et moralisateurs du moment.

Mais cette expression occulte aussi le retard de plus en plus inquiétant que prend le pays dans tous les domaines de l’innovation, depuis son « principe de précaution » débile jusqu’à ses faucheurs volontaires en passant par les douzaines de néocollectivistes croyant inventer une formule de kolkhozes qui, cette fois-ci, fonctionneront au top.

Parce qu’on est en droit de se demander à quoi pensent ces élus, à quoi pensent ces « citoyens » conscientisés lorsqu’ils réclament ce moratoire : estiment-ils que tous les autres pays, qui suivent le chemin exactement inverse et s’emploient actuellement à déployer la 5G partout dans le monde, sont constitués d’idiots, de gouvernements assassins, de technophiles enragés et de destructeurs de l’environnement détendus de la radiation mortelle ?

La question n’est pas anodine, surtout lorsqu’on regarde l’état des lieux du déploiement de la 5G en France comparé au reste du monde :

Devant telle carte, difficile d’imaginer que l’Hexagone a obstinément raison et les 7 autres milliards d’humains se fourrent l’antenne 5G dans l’œil. Difficile d’imaginer que les citoyens des autres pays se sont tous faits berner, que les avantages qu’on décrit de la technologie en question ne sont que poudre aux yeux, et qu’en revanche, les zabominables zimpacts environnementaux ou sanitaires provoqués par ces ondes sont, eux, aussi probables qu’une grève de la SNCF en septembre…

Le fait est que la France prend encore du retard sur le reste des pays développés, que sa bureaucratie morbidement obèse est en train de l’achever à coup de cerfas derrière la nuque, et le fait est que les protestations grotesques de ces enfants gâtés avec beaucoup trop de temps libre vont, dans les prochaines années, se traduire par encore plus de chômage, d’assistanat et de misère : à la fin, les Français vont progressivement tous se retrouver Amish par la force des choses.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © H16. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur (son site

Certes dans la compétition internationale la France ne peut pas éviter les évolutions techniques. Ce serait suicidaire.

Le principal problème est bien dans nos libertés individuelles. Que vont faire les états et, surement dans un premier temps les grosses sociétés?

Nous sommes déjà traqués alors que nous n’avons qu’un smartphone. Imaginons tous nos objets connectés : frigo, véhicule, montre santé… Imaginons une assurance santé qui nous force à avoir une montre et qui module ses tarifs en fonction du nombre de pas qu’on a fait, de ce qu’il y a dans le frigo, ou si on a bien respecté un stop. Et qui bien sûr refuse d’assurer si l’on ne possède pas ces trackers.

Et pour cesser d’imaginer regardons ce qui se passe en Chine où les citoyens sont notés et n’ont pas les mêmes droits en fonction de leur note, des restrictions de déplacement etc.

La technologie, oui, on ne revient pas en arrière, mais il faudra être vigilant comme avec toute technologie nouvelle. Et poser notre regard ailleurs que sur les préoccupations de l’écologisme qui sont vraiment des écrans de fumée.

Dans certaines régions la 5G est tellement énergicide qu’elle est arrêtée un moment pendant la nuit.

Le gouvernement américain publie accidentellement des documents sur le contrôle mental électromagnétique dans une demande FOIA

Lorsque le chercheur Curtis Waltman du site Web Muckrock a reçu des fichiers résultant de sa demande au Freedom of Information Act sur Antifa et des groupes suprémacistes blancs du Washington State Fusion Center, il a obtenu un peu plus que ce qu’il avait négocié : un fichier compressé indépendant intitulé  » Effets des EM sur le corps humain. ». Le dossier contenait trois diagrammes présentant des informations sur les armes électromagnétiques ciblant le corps humain et le cerveau. 

Le premier diagramme, plus spécifiquement intitulé Effets d’armes psychoélectroniques, semble détailler l’utilisation potentielle de ces armes, en se concentrant à la fois sur le contrôle mental et l’inconfort physique.

Le diagramme suivant indique différents processus par lesquels le contrôle électromagnétique de l’esprit pourrait être utilisé via des réseaux de téléphonie mobile ou plus localement depuis le sol ou l’air en ciblant des individus spécifiques avec des armes psychotroniques. Différentes fréquences sont décrites pour pouvoir avoir un impact sur différentes zones du cerveau.

Ce troisième schéma parle davantage de la cartographie des fréquences des ondes cérébrales humaines et mentionne que chaque corps humain possède un champ bio-électomagnétique unique, qui, vraisemblablement, donnerait aux utilisateurs de technologies avancées la capacité de localiser n’importe quel individu dans le monde sur la base de cette signature, leur permettant de viser directement ces individus avec des armes psychotroniques.

Ces diagrammes semblent être des documents de présentation provenant de différentes sources, pouvant être utilisés comme points de données dans les discussions sur la recherche et le développement d’armes psychotroniques. Ces documents ne révèlent pas, à la manière de Wikileaks, ce que les agences gouvernementales fantômes comme la NSA ont fait ou sont capables de faire.

Curieusement, certaines de ces images apparaissent dans un article du magazine Nexus  décrivant un procès de 1992 intenté par John St. Clair Akewi contre la NSA. Akewi a affirmé que la NSA avait «la capacité d’assassiner des citoyens américains secrètement ou de mener des opérations de contrôle psychologique secrètes pour faire diagnostiquer aux sujets une mauvaise santé mentale» et documentait leurs méthodes présumées.Dans le terrier du lapin

Pour ceux qui peuvent le suivre à partir de là, la piste menant à cet article mène à un trou de lapin d’informations et de ressources qui décrivent divers aspects des efforts de contrôle mental sur les «  individus ciblés  » par les agences du Deep State. Bien que les capacités secrètes de ces agences aient été parmi les informations les plus étroitement surveillées, Edward Snowdon nous a aidés à nous éveiller à leur existence.

Que pouvons-nous faire de cette «goutte» particulière d’informations concernant les capacités de contrôle mental? Comme le note Waltman,

On ne sait pas vraiment comment cela s’est terminé dans cette version. Il aurait pu être destiné à une autre version, il aurait pu être rassemblé pour un prochain rapport de la WSFC, ou il pourrait même provenir des fichiers personnels d’un officier du renseignement qui se sont en quelque sorte mêlés à la version. Un appel à la WSFC n’a pas été renvoyé au moment de la presse, donc jusqu’à ce que nous entendions parler, leur présence reste un mystère.

La seule possibilité que Waltman ne couvre pas, c’est que ce dossier lui ait été divulgué intentionnellement par un opérateur qui a voulu diffuser ces informations à un regard indépendant, et faire partie de la divulgation d’informations cachées que le public doit connaître. 

Peu probable ? Peut-être, mais des choses bien plus étranges se sont déjà produites.

Source : Par  P.A. Jandrok  14 mai 2020

lundi 4 mai 2020

Démonstration. Il y a une corrélation directe entre les réseaux 5G et les épidémies de «coronavirus»

Nous avions abordé la corrélation entre les cas de coronavirus et la présence de réseaux 5G. Ainsi, dans SYNDROME DU CORONAVIRUS: C’est beaucoup plus compliqué que ce qu’on dit, nous avions décrit COVID-19 comme étant le nouveau nom du   Syndrome d’hypertoxicité COVID-5G. Et dans PANDÉMIE CORONAVIRUS: un complot criminel international de proportions épiques, nous avons vu que le CORONAVIRUS, les CHEMTRAILS, les VACCINS, et la 5G sont des  schémas prémédités et organisés de dépopulation.  La Pandémie de coronavirus est une MISE EN SCÈNE destinée à couvrir la crise de santé publique causée par le déploiement intensif de la 5G . Voici enfin une étude sérieuse qui démontre la relation très claire entre les épidémies de «coronavirus» et la présence de réseaux 5G. H. Genséric
 
La pandémie de COVID-19 et ses effets au début de 2020 ont surpris les scientifiques et les politiciens. Si une étude visant à comprendre le phénomène et pouvant par conséquent aider à clarifier les causes de la pandémie est réalisée, elle doit être promue et / ou prise en considération. Il est à noter que, au moins en Espagne, les médias n’ont pas couvert les études scientifiques sur le sujet de la 5G, ni posé de questions au gouvernement à ce sujet dans les conférences de presse quotidiennes qu’il mène pour rendre compte de l’état de la situation. L’équipe de scientifiques conseillant le gouvernement espagnol n’a pas non plus soulevé cette question.Il est de bon sens que la capacité de démontrer cette corrélation serait des données très importantes pour contribuer à la compréhension et à la solution du problème.ObjectifÉvaluer s’il existe une corrélation entre les cas de coronavirus et la présence de réseaux 5G. Sans entrer pour le moment dans des approches de cause à effet ultérieures en cas de résultats positifs. Étant donné qu’il existe un échantillon statistique suffisamment grand, il est possible que les résultats obtenus aient un haut niveau de fiabilité.matériel et méthodesL’étude a bénéficié du matériel statistique officiel publié quotidiennement, qui est un outil de base et précieux. Il convient de noter que dans ces publications, la méthodologie utilisée pour compter les cas d’infections à coronavirus ne fournit généralement pas de données réelles. En Espagne et dans de nombreux autres pays, il n’a pas été calculé car il n’y a pas suffisamment de tests pour de telles analyses. Cependant, cela ne modifie pas les résultats de cette étude car elle est basée sur la méthode d’infection comparative plutôt qu’absolue. Par conséquent, afin d’éviter les erreurs statistiques, nous comparerons la valeur de densité des cas confirmés de coronavirus (exprimée en nombre de cas pour 1000 habitants) au lieu des valeurs absolues. Étant donné que le critère de comptage utilisé par les autorités sanitaires dans le même État ou la même ville est le même, la comparaison des valeurs publiées pour différentes villes ou régions sera également fiable pour les statistiques. Les comparaisons entre différents pays de cas confirmés, à l’exclusion des cas asymptomatiques, seront également fiables. L’exception possible d’un pays non transparent qui pourrait manipuler la publication de ses données échappe au contrôle de cette étude.La méthode utilisée a été de comparer l’incidence (nombre de cas pour 1000 habitants) entre pays avec et sans technologie 5G. Entre régions d’un même pays avec et sans technologie 5G. Entre villes du même état avec et sans technologie 5G. Entre différents quartiers d’une même ville avec la carte du réseau 5G de cette ville. Comparaison d’États avec des frontières communes avec et sans technologie 5G. Comparer le cas d’un État inclus dans un autre, comme c’est le cas de Saint-Marin.- Les données de chaque carte ont été prises le même jour. Résultats graphiques et données publiés ci-dessous:1  Graphique des 9 pays avec le plus d’infections dans le monde.2 Graphique et taux d’infection des 5 pays avec la plus forte incidence en Europe.3  Graphique et taux d’infection de 4 pays voisins à la même latitude: Portugal, Espagne, Italie, Grèce.4   Saint-Marin: comparaison des taux d’infection avec l’Italie et la Croatie.5   Italie: graphique d’incidence et réseau 5G.  Espagne: tableau de couverture 5G et taux d’infection.7   Barcelone: ​​graphiques avec couverture 5G et taux d’infection.8   Madrid: graphiques de couverture 5G et taux d’infection.9   New York: carte d’incidence des coronavirus et réseau 5G.10 «Effet frontière» entre le Mexique et les États-Unis.11 Canada, États-Unis et Mexique: graphique des réseaux 5G et des taux d’infection.12   Afrique: carte réseau 5G.13   Golfe Persique: réseau 5G et bases militaires américaines.14   Graphique et taux d’infection de la Chine et des pays voisins.1. CARTE DES 9 PAYS AYANT LE PLUS D’INFECTIONS DANS LE MONDE

2. GRAPHIQUE ET TAUX D’INFECTION DES 5 PAYS AVEC LA PLUS FORTE INCIDENCE EN EUROPE

3. TABLEAU ET TAUX D’INFECTION DE 4 PAYS VOISINS À LA MÊME LATITUDE: PORTUGAL, ESPAGNE, ITALIE, GRÈCE

4. SAN MARINO: COMPARAISON DES TAUX D’INFECTION AVEC L’ITALIE ET ​​LA CROATIE

http://www.radiationdangers.com/wp-content/uploads/2020/04/Screen-Shot-2020-04-24-at-5.46.47-PM.png«Pourquoi Saint-Marin? Parce que la nature autonome de l’État et ses relativement peu de restrictions sur l’utilisation des radiofréquences en font l’endroit idéal pour tester les derniers développements en matière de connectivité des télécommunications.« Telecom Italia a l’intention de doubler le nombre de ses sites mobiles dans le pays et installera en outre un réseau de petites cellules dans le centre de Saint-Marin. »https://www.fircroft.com/blogs/s an-marino-set-to-become-the- first-5g-country-72001910124


5. ITALIE: Couverture 5G et taux d’infection

6. ESPAGNE: Couverture 5G et taux d’infectionLes données pour les villes avec 5G devraient être liées au nombre d’infections dans ces villes. Les données par ville n’étant pas disponibles, la comparaison a été faite avec les données des régions autonomes. Cela entraîne une dilution des données des capitales avec celles de leur région.C’est pourquoi la comparaison dans les régions autonomes avec une ou deux provinces est plus significative: Estrémadure, Murcie, Madrid, Navarre, La Rioja, les îles Baléares, les Asturies ou les îles Canaries. Aussi en  Euskadi puisque les trois capitales ont la 5G.
7. BARCELONE: Couverture 5G taux d’infection

8. MADRID: Couverture 5G taux d’infection

9. NEW YORK: Couverture 5G et taux d’infection
10. EFFET FRONTIÈRE entre le Mexique et les USA

The average for the 4 US states is 0.242, which is over 2,000% more than Mexico.
The average for the US is 0.814 or 7.000% more than Mexico.

11. CANADA, USA ET MEXIQUE:  Réseaux 5G et TAUX d’infection

12. AFRIQUE: Couverture 5G et taux d’infection

13. GOLFE : Réseau 5G et bases américaines
14. CHINE et PAYS VOISINS: Couverture 5G et taux d’infection

Résultats et discussionPour savoir si le résultat obtenu est ou non celui d’un phénomène aléatoire, une analyse statistique des résultats d’une expérience doit être effectuée pour calculer la probabilité de survenance de l’événement. Le calcul de probabilité est obtenu en divisant le nombre de cas favorables par le nombre de cas possibles. Si le résultat montre qu’il ne s’agit pas d’un phénomène aléatoire, il montre une raison causale suffisante pour analyser les causes.Pour éliminer toute erreur à la hausse, nous opterons toujours pour l’option numérique la plus conservatrice.Calculons donc la probabilité de trois des exemples analysés ci-dessus.(a) Probabilité que les 9 pays les plus contagieux de la planète soient des pays avec des réseaux 5G.Il y a 194 pays sur la planète. Au 6 mars 2020, selon la GSMA, 24 pays disposaient de la technologie 5G.Pr = 24/194 x 23/193 x 22/192 (neuf fois au total) = 0,1237 x 0,1191 x 0,1145 x 0,1099 x 0,1052 x 0,1005 x 0,0957 x 0,0909 x 0,0860 = = 1,47 x 10 (haut -9).La probabilité est de 1 sur 680.000.000.Si l’on inclut le Japon, qui a également la 5G et des taux d’infection similaires à ceux de la Corée du Sud… la probabilité est de 1 sur 8.500.000.000.(b) Probabilité que les 5 pays les plus contagieux d’Europe disposent de réseaux 5G.Il y a 49 pays en Europe, parmi lesquels il est actuellement difficile de savoir s’ils déploient actuellement la 5G, car il y en a 5 qui ont déclaré un moratoire, et beaucoup d’autres n’ont pas de réseaux opérationnels bien que les entreprises publient comme si elles étaient déjà opérationnelles lorsqu’elles ont signé des accords. Nous allons le calculer à la baisse, comme une option prudente, nous supposerons qu’environ 15 pays ont des systèmes 5G opérationnels.Pr = 15/49 x 14/48 x 13/47 x 12/46 x 11/45 = 0,00157.La probabilité est de 1 sur 637.(c) Le cas de Saint-Marin est très significatif. Il est situé sur le territoire italien, avec une culture, une économie et un niveau social similaires, mais présente des taux d’infection beaucoup plus élevés. La seule différence est le temps d’exposition de ses citoyens au rayonnement 5G, car il a été le premier État au monde à mettre en œuvre une telle technologie le 4 septembre 2018, alors qu’en Italie c’était le 5 juin 2019. Cela ouvre la porte au débat sur l’influence probable de la 5G sur l’augmentation des taux d’infection.Pr = 1/194 x 1/194.La probabilité est de 1 sur 37636.Ces chiffres sont suffisamment éloquents pour rendre inutile le calcul des autres cas.Les résultats pour la ville de Barcelone (pp. 7-8) indiquent que les facteurs sociologiques n’ont pas une influence significative sur les taux d’infection, mais si nous voyons une relation claire avec la carte de couverture 5G, qui a ajouté à la couverture 4G, nous donne une corrélation entre la couverture mobile et la proportion de cas de coronavirus. Si davantage de données étaient disponibles, cette étude devrait être étendue à d’autres villes.Résultats1. Les résultats obtenus démontrent une relation claire et étroite entre le taux d’infections au coronavirus et l’emplacement de l’antenne 5G.2. Cette étude n’analyse pas les effets bénéfiques ou nocifs sur les humains du rayonnement électromagnétique 5G. Cependant, cela indique une cause à effet possible dans la pandémie actuelle.3. Un «effet frontière» est significatif, original et unique à cette pandémie: il présente des différences marquées entre les états contigus avec et sans installation 5G. il est particulièrement significatif que les pays limitrophes de la Chine aient des taux d’infection très faibles. On peut également comparer entre le Mexique et les USA ou entre le Portugal et l’Espagne, etc.4. Le cas de Saint-Marin est particulièrement significatif. Il a été le premier État au monde à installer la 5G et, par conséquent, l’État dont les citoyens ont été exposés aux rayonnements 5G le plus longtemps et, de manière suspecte, le premier État au monde en nombre d’infectés. La probabilité que cela se produise est de 1 sur 37636.5. Dans les villes étudiées, Madrid, Barcelone et New York, cette corrélation est également observée. Dans l’étude de la ville de Barcelone (pp. 7-8), on constate que le facteur socio-économique joue un rôle important.6. Il est très significatif que sur le continent africain, avec des ressources sanitaires limitées mais sans 5G, le taux d’infection soit très faible, à l’exception de certaines antennes en Afrique du Sud, qui présente également les taux d’infection les plus élevés d’Afrique.7. Les taux d’infection sont dilués. Les taux de certaines régions sont influencés par les villes avec 5G, mais les taux d’infection de ces villes sont dilués dans ceux de la région à laquelle ils appartiennent. Il est donc plus important, comme dans le cas de l’Espagne, de comparer les régions autonomes mono provinciales, que parmi celles qui sont formées par 3 ou plus de provinces. Ainsi, nous constatons que certaines régions avec 5G comme la Rioja, Madrid et la Navarre, ont des taux entre 4 et 8 fois plus élevés que d’autres sans 5G. Il en va de même dans d’autres villes du monde où le réseau 5G ne couvre pas tout le territoire de l’État ou de la région.8. Ces données et résultats ont la qualité d’être pris «in vivo», et non pas sur la base d’études prospectives ou de laboratoire. Jamais auparavant nous n’avions autant d’informations épidémiologiques sur une maladie chez l’homme pour pouvoir produire des études scientifiques. Un moyen de répondre à la question de cause à effet serait de déconnecter les réseaux 5G, au moins à titre préventif, et de voir les résultats de l’évolution des cas de coronavirus. Il en serait de même pour étudier le taux d’infection dans un État qui a déclaré un moratoire 5G après le début de la pandémie et étudier si les statistiques changent. Compte tenu des preuves présentées ici, les données et les conclusions de cette étude doivent être prises en considération de toute urgence. Compte tenu de la gravité actuelle de la pandémie, les médias et les autorités politiques et sanitaires ont la responsabilité de prendre des mesures urgentes. Le fait de ne pas agir face aux conclusions de cette étude pourrait être considéré à tout le moins et très probablement comme de la négligence.Bartomeu Payeras i Cifre, 14 avril 20202 Note du traducteur: il existe une contradiction entre le dernier paragraphe de la section intitulée «Résultats et discussion» et le paragraphe 5 de la section intitulée «Constatations». Dans l’un, il est indiqué que «les facteurs sociologiques n’ont pas une influence significative sur les taux d’infection», et dans l’autre, ils le sont.Par Bartomeu Payeras i Cifre biologiste spécialisé en microbiologie travaillant à l’Université de Barcelone qui a publié plusieurs articles de recherche. Il a travaillé et recherché des bactéries et des virus de la variole dans les laboratoires pharmaceutiques Hubber de Barcelone. Il a créé et travaillé au Département de microbiologie marine du Laboratoire océanographique de Palma de Majorque. Analyse clinique au Centre d’Analisis Clinicos à Palma. Génie génétique: échange épisodique entre Paracolobacter et Citrobacter C-3 avec un bactériophage. Biogramme, méthode d’évaluation de l’activité de la vitamine B12. Étude de la contamination bactérienne marine dans le port de Maon. Professeur de mathématiques, physique, chimie et biologie à l’IEM. Découvreur du code Dali avec lequel il a crypté ses cadeaux dans ses tableaux.___SOURCE : http://www.radiationdangers.com/5g-street-lights/study-shows-direct-correlation-between-5g-networks-and-coronavirus-outbreaks/

 commentaires:

  1. Alcalin Brésil: la population et des médecins de Sao Paulo, apparemment seule ville actuellement équipée de 5G,
    ont constatés des cas plus importants de covid 19 ainsi
    que des atteintes sur la faune et la flore. C’est manifestement une course contre la montre pour la vermine.
  2. HkiH Elon Musk avec le lancement de starlink,opérationnel depuis le 22avril, des milliers de satellites 5g à basse altitude,cela va être un génocide invisible
    Joset Si une révolution déjà au départ de la France n’intervient pas rapidement l’élimination de la population mondiale pourra s’enclencher. Il faudra restreindre l’intensité des ondes electro-magnétiques. Nous n’entendons pas beaucoup les écolos. Pourquoi?
  3. Olivier Théorie de complotiste, beaucoup de choses fausses. A priori les pays avancés voyage plus donc cela facilite la propagation du virus. Les fréquences déployées de la 5G sont les mêmes que pour la 4G. Il va y avoir à l avenir de nouvelles bandes de frequences tel que 3.5 GHz et les bandes mmW 7-24GHz, 39GH et plus. Une onde électromagnétique émise pas nos portable est ce qui il ya de plus puissant pour le corps humain. Et ça correspond au pire des cas (telephone mode test avec duty cycle 100% qui n arrive pas dans la réalité et valeur à la limite maximum authorisé) a une élévation de une degrés sur la partie irradié( moins de 1cm3). 
    Arrêtez de dire n importe quoi, cela touche beaucoup d ignorant, qui répète vos dire et finalement sont pris pour des idiots.
    1. 5G Les faits rien que les faits et ils sont là.
      Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Du Cyber, de la 5G et de la Guerre 

Au XXIe siècle, la guerre sera forcément imprégnée de digital. La seule question pertinente reste de savoir si cela constitue une révolution stratégique ou si, comme souvent, il n’y aura pas de bouleversement majeur. Le cyber est aussi l’instrument d’une convergence de luttes dans des champs autrefois distincts. Il y a ainsi de forts liens entre la cyberconflictualité et la guerre économique qui rendent malaisée la juste appréciation du phénomène, pourtant nécessaire pour appréhender une dimension fondamentale de la guerre au XXIe siècle.
Disons un mot rapidement de cette notion de révolution stratégique. Une révolution stratégique change les modalités de la guerre et peut imposer de nouvelles règles stratégiques, sans pour autant que la grammaire de base soit annihilée (que celle-ci trouve son inspiration dans Clausewitz ou Sun-Tsu).Selon ce critère, plusieurs révolutions stratégiques peuvent être identifiées à partir du révélateur de l’énergie. La vapeur est allée de pair avec le moteur correspondant (locomotive, steamer) qui a influé sur les guerres de la deuxième moitié du XIXe siècle (Guerre civile américaine, Guerre de 1870, mobilisation de 1914, etc.).On inventa alors la guerre industrielle et donc la massification du rôle des fantassins. Avec l’essence vint le trio « camion, char & avion », mis au point au cours de la première moitié du XXe siècle (Seconde Guerre mondiale, Guerre de Corée, Guerre des Six jours) : nul besoin d’expliciter son influence durable (et encore perceptible) sur l’ossature blindée-mécanisée de nombreuses armées contemporaines. La détonation nucléaire de 1945 orienta toute la seconde moitié du XXe siècle, avec la dissuasion et la polarisation de la Guerre froide. Il semble qu’avec la donnée, décrite par certains comme l’énergie de l’âge digital.Nous faisions face à une nouvelle révolution stratégique qui conditionnera cette première moitié du XXIe siècle. Cette mise en perspective permet de relativiser le rôle de ces révolutions stratégiques : elles sont indubitablement importantes, mais n’annihilent pas d’un coup les grammaires stratégiques antérieures. Autrement dit, le digital n’abolira pas la dissuasion qui n’a pas aboli pas le char qui n’avait pas aboli le fantassin suréquipé, etc. Ceci précisé, le digital constitue donc bien une révolution stratégique. Il affecte la conduite de la guerre. Examinons donc les liens entre ce cyberespace et la guerre.Cyber : Qu’est-ce que cela recouvre ?Depuis les années 1980, nous avons assisté à plusieurs vagues successives de la révolution informatique, considérée comme un tout continu : la première fut celle des ordinateurs individuels, dans les années 1980. Puis est arrivé l’Internet – dans le grand public -, au cours des années 1990. Ce fut ensuite l’âge des réseaux sociaux et du web 2.0 dans les années 2000. Nous sommes aujourd’hui en présence d’un quatrième cycle, celui de la transformation digitale (TD), qui secoue toujours plus violemment nos sociétés et particulièrement le monde économique. On pourrait bien sûr désigner tout ce monde informatique massif de « cyberespace ».Ces différents cycles ont eu leurs applications dans le domaine stratégique.

Petite histoire du cyber

Avant l’apparition des notions de numérisation de l’espace de bataille et de guerre réseau-centrée (network centric warfare), l’essor de l’informatique a très tôt suscité des inquiétudes stratégiques.Si l’on remonte au début des années 1960, les États-Unis fondèrent l’ARPA (ancêtre de la DARPA) pour faire face aux efforts remarqués des Soviétiques en calcul et en ce qu’on appelait alors la cybernétique : ce fait mérite d’être rappelé quand on connaît le rôle joué par la DARPA dans l’invention d’Internet.Cette inquiétude fut rappelée plus tard par Zbigniew Brezinski, qui, dès 1970, parlait alors de Révolution technétronique : la puissance informatique est considérée par lui comme le moyen de la victoire sur la puissance soviétique. Plus récemment, il faut se replonger dans les débats des années 1990 sur la Révolution dans les affaires militaires (RMA) : il s’agissait alors de prendre en compte les changements apportés par les ordinateurs individuels, mais aussi par les mises en réseau de masse, autrement dit nos deux premières vagues informatiques. Cyberwar is coming, comme l’affirmaient en 1993 deux auteurs de la Rand.Tous ces débats n’illustrent finalement qu’une seule perception : l’utilisation de la puissance informatique pour donner de nouveaux moyens aux armées. L’informatique n’est vue que comme un outil, un multiplicateur de puissance. Elle s’applique aux armes comme aux états-majors. C’est d’ailleurs cette même idée qui préside à la définition de la Third offset strategy, lancée par les États-Unis depuis quelques années : avancer technologiquement à marche forcée pour ne pas être dépassé par une autre puissance dans le domaine des capacités.La mise en réseau des états-majors et l’embarquement d’informatique dans les armes a provoqué une augmentation certaine de l’efficacité. On parle aujourd’hui de systèmes d’armes, de systèmes de commandement. Et il est vrai que l’efficacité est obtenue : observez la précision des missiles ou encore les capacités d’un avion de chasse moderne… Désormais, un avion n’est plus un porteur de bombes, c’est un ordinateur qui vole et qui transporte des ordinateurs qui explosent sur leurs cibles préalablement identifiées et désignées par des ordinateurs en réseau0.Cette informatique embarquée est donc la cible naturelle des agresseurs cyber. Face à une bombe qui tombait, on ne pouvait que s’abriter. Désormais, on peut imaginer lui envoyer un code malveillant qui donnerait de fausses informations qui feront dévier le projectile de sa trajectoire.Mais c’est en matière de commandement que l’évolution est la plus nette. Les Anglo-Saxons utilisent le terme de Command and Controlpour le désigner, simplifié en C2.Au cours des années 1990, l’informatisation de la fonction commandement a conduit à bâtir un C4 puis un C4ISR puis un C4ISTAR et puis… cela s’est arrêté là[6]. Revenons à notre C4 (la fonction ISR étant particulière au renseignement, et la Target Acquisition au ciblage) : il s’agit non seulement du Command, du Control mais aussi de la Communication et du Computer. On a automatisé les fonctions de commandement grâce à l’informatique en réseau. Il fallait aussi dissiper le brouillard de la guerre mais également accélérer la boucle OODA.La méthode a pu donner des résultats (que l’on songe aux deux Guerres du Golfe) sans pour autant persuader qu’elle suffisait à gagner la guerre (que l’on songe à l’Afghanistan et à l’Irak).Au fond, cette guerre en réseau – dans la littérature stratégique américaine des années 1990-2000 on parlait de network centric warfare – est une guerre très utilitaire et très verticale, « du haut vers le bas ». Tous les praticiens savent que bien souvent, les réseaux de commandements servent à nourrir le haut d’informations et au risque d’augmenter le micro-management, tandis que les utilisateurs du bas profitent finalement beaucoup moins du nouvel outil.

Grandeur et imprécision du cyberespace

Quand on parlait de cyberespace à la fin des années 2000, il s’agissait de désigner cette informatique distribuée et en réseau, mais aussi de déceler ses caractéristiques stratégiques. Peu à peu, on a oublié la notion de cyberespace pour passer à celles de cyberdéfense et de cybersécurité que recouvre aujourd’hui dans les organismes chargés de la sécurité et de la défense le préfixe cyber. Ce glissement s’est effectué au cours de la décennie 2010.Les premiers cas d’agression cyber remontent aux années 1980 (Cuckoo’s egg en 1986, Morris Worm en 1988). Avec des attaques plus systématiques (première attaque par déni de service en 1995, première attaque connue contre le Departement of Defense en 1998, première affaire « internationale » avec Moonlight Maze en 1998), la stratégie s’empare du phénomène. Elle rejoint le débat de l’époque sur la Révolution dans les affaires militaires qui évoque alors la guerre en réseau. C’est la fusion de ces deux approches par Arquilla et Ronfeldt qui leur fait annoncer dès 1993 que « Cyberwar is coming ». Ces interrogations infusent au cours des années 2000. La création d’un Cybercommand américain en 2009, l’affaire Stuxnet en 2010, les révélations de Snowden sur la NSA (2013) montrent que les Etats-Unis sont très en pointe sur le sujet. En France, dès le Livre blanc de 2008, le cyber est identifié comme un facteur stratégique nouveau, approche encore plus mise en évidence dans l’édition de 2013 et confirmée par la Revue stratégique de 2017. L’OTAN s’empare du sujet à la suite de l’agression contre l’Estonie en 2007, couramment attribuée à la Russie même si, comme quasiment toujours en matière cyber, les preuves manquent.Jusqu’alors simple sujet d’intérêt, le cyber s’élève dans l’échelle des menaces pour devenir une préoccupation prioritaire. Désormais, une agression cyber pourrait, le cas échéant, provoquer la mise en œuvre de l’article 5 du traité de Washington. Les Alliés s’accordent même à définir le cyber comme « un milieu de combat », au même titre que les autres milieux physiques. Sans entrer dans des débats conceptuels sur l’acuité de cette assimilation, constatons que cette approche globalisante encapsule tout ce qui est informatique dans le terme cyber.

La notion de cyber a évolué

Est-ce pourtant aussi simple ?Il faut en effet constater que la notion même de « cyber » a évolué. D’autres préfixes et adjectifs lui ont succédé : électronique (e-réputation, e-commerce) ou tout simplement, numérique ou digital. Cette évolution sémantique provoque aujourd’hui un cantonnement du cyber dans le champ de la sécurité, de la défense et de la stratégie. Le Forum de Lille est un Forum international de Cybersécurité, le commandement américain est un Cybercommand.Au fond, s’il y a dix ans on craignait le peu de prise de conscience de la dangerosité du cyberespace, il faut bien constater que finalement la prise de conscience a eu lieu et que le cyber désigne notamment la fonction de protection qui entoure les activités informatiques de toute nature. Désormais, quand on parle de cyber, on évoque surtout la conflictualité associée au cyberespace, qu’il s’agisse de criminalité ou de défense : d’un côté, on a les caractéristiques de protection et de défense proprement dites, de l’autre les caractéristiques d’agression, classiquement l’espionnage, le sabotage et la subversion. Cette activité s’exerce dans les trois couches du cyberespace (physique, logique, sémantique).Pour simplifier, le cyber s’occupe désormais de la lutte opposant des acteurs divers utilisant des ordinateurs pour atteindre leurs fins stratégiques ou tactiques. Les réseaux et les ordinateurs sont le véhicule d’armes diverses (vers, virus, chevaux de Troie, DDoS, fakes, hoaxes, etc.) qui permettent d’atteindre le dispositif adverse et de le neutraliser, le corrompre, le détruire ou le leurrer.Pour conclure sur ce point, la cybersécurité repose sur la maîtrise des réseaux, des données et des flux, ce qui passe souvent par un contingentement de ceux-ci et par des restrictions d’utilisation, qu’il s’agisse d’hygiène informatique ou de dispositifs plus sécurisés, durcis en fonction de l’information manipulée. Autrement dit, la cybersécurité a tendance à restreindre les usages que l’informatique entendait simplifier, automatiser ou libérer.Il n’y a pas de cyberguerre

Cybersécurité ou cyberdéfense ?

Les notions de cybersécurité et de cyberdéfense sont proches. Les distinguer paraît cependant nécessaire car il existe des liens évidents entre la cybersécurité et la « défensive », tout comme entre la cybersécurité et le ministère de la Défense (aujourd’hui renommé ministère des Armées) : mais ces liens entretiennent une confusion qu’il faut clarifier.On pourrait tout d’abord considérer que la cybersécurité est du domaine du civil quand la cyberdéfense appartient aux compétences des armées et du militaire. Cette approche est souvent partagée, mais elle est inexacte. Par exemple, dans le cas de la France, c’est l’ANSSI (agence civile) qui est l’autorité nationale en matière de sécurité et de défense des systèmes d’information. Toutefois, le mot défense est un faux-ami qui entraîne ici des confusions.On pourrait ensuite estimer que la cybersécurité est un état quand la cyberdéfense est un processus. Afin d’atteindre la cybersécurité (d’être en cybersécurité), il faut assurer une cyberdéfense. Dans un cas un verbe d’état, dans l’autre un verbe d’action. Cette approche, conceptuellement juste, est malheureusement peu suivie par les praticiens. Surtout la cyberdéfense est parfois considérée comme le tout (l’action stratégique dans le cyberespace) et comme une partie de ce tout (la fonction défensive de l’action stratégique dans le cyberespace).Une approche plus opérationnelle est donc recommandée qui évite le mot de cyberdéfense et ne conserve le mot de cybersécurité que dans un cas très précis (que nous décrirons ci-dessous). D’une façon générale, il convient d’éviter le préfixe cyber apposé devant tout substantif, car les termes sont rarement bien définis et cela introduit de nombreuses confusions.

La cyberguerre n’aura pas lieu

Cyberwar will not take place : voici le titre d’un remarquable petit livre de Thomas Rid, paru en 2013 à Oxford.Déjà, il remettait en cause la notion de cyberguerre. Or, l’expression « cyberguerre » sonne bien. Elle est régulièrement employée par des journalistes ou des commentateurs peu avisés. Pourtant, elle est fausse, ce qui ne signifie pas que la guerre ignore le cyberespace (il y a au contraire toujours plus de cyber dans la conduite des conflits).Le problème avec l’expression de « cyberguerre », c’est le mot guerre.Nous nous sommes régulièrement interrogés sur sa signification profonde, celle d’autrefois mais aussi d’aujourd’hui. Si la grande guerre d’autrefois est morte, la guerre mortelle subsiste, souvent à bas niveau même si elle peut être alors très meurtrière. Elle n’est plus le monopole des États. On assiste à une forte montée en puissance et une vraie diversification de la criminalité armée où des acteurs s’affrontent et portent des coups, y compris à des États faibles (nous pensons bien sûr au Mali et à nombre de pays africains).Quand la guerre n’est plus le fait d’armées organisées et ni le plus souvent nationales, quel est alors son critère distinctif ? La létalité : la mort violente de vies humaines pour des motifs politiques. Désormais, le critère de la guerre qui demeure est celui de l’existence – ou non – de morts humaines touchant soit les parties militaires au conflit, soit les populations environnantes (civiles). On peut bien sûr retenir le nombre de mille morts militaires par an, identifié par les polémologues pour marquer le seuil à partir duquel il y a guerre et non pas conflit armé.Sans aller jusque-là (les noyés en Méditerranée, pour avoir tenté de rejoindre l’Europe, sont-ils victimes d’une guerre ?), constatons que pour l’heure, il n’y a pas de mort directement imputable à une agression cyber. Aujourd’hui, le cyber ne tue pas ; du moins pas encore.Par ailleurs, il faut se méfier de tout le discours produit sur ce thème : un « cyber-Pearl Harbour » menacerait, le cyberespace serait le cinquième théâtre physique de la guerre, il nous faut des cyberarmées, etc. On reconnaît là un schéma de pensée américain qui militarise tout d’emblée, de façon à justifier des budgets et une approche quantitative et destructrice des oppositions politiques. Sans avoir la cruauté de rappeler les échecs répétés de cette approche depuis plus de soixante-dix ans, signalons simplement qu’il n’y a pas d’échanges d’électrons qui se foudroieraient réciproquement avec des vainqueurs et des vaincus.Les choses sont plus subtiles que ça.Cela ne veut pas dire que le cyber ne soit pas dangereux, ni qu’il ne soit dans la guerre. Plutôt que de cyberguerre, parlons de cyberconflictualité. Elle est partout.Opérations dans le cyberespace

Actions cyber

Le livre de T. Rid rappelait déjà l’essentiel, à savoir que les trois types de cyber agressions sont bien connus (l’espionnage, le sabotage et la subversion), et qu’elles ne justifient pas les excès d’une certaine militarisation du cyber.L’espionnage cyber constitue la première brique de la cyberconflictualité. En effet, quasiment toutes les actions offensives cyber débutent par une phase d’observation de la cible et donc, dans les cas les plus aigus, d’espionnage. Qu’il s’agisse de défacer un site ou de le bombarder de requêtes (technique basique dite des DDoS : déni de service distribué) ou d’aller, au contraire, beaucoup plus avant dans le système à la recherche d’informations sensibles, il faut délimiter le contour de l’objectif, ses points forts et ses points faibles.C’est la première phase commune à toutes les actions. Soit parce qu’on recherche d’abord l’information, soit parce qu’elle va servir à autre chose. Il s’agit là d’ailleurs d’un point commun à toutes les opérations militaires : quoique vous vouliez faire, vous commencez toujours par vous renseigner. Il reste que le cyberespace a pour essence de manipuler de l’information, soit pour la stocker, soit pour l’échanger avec des correspondants dûment identifiés. Il y a une profonde intrication entre les méthodes de renseignement (ou d’information) et les caractéristiques du cyberespace.Or, le cyberespace démultiplie les capacités d’espionnage. On s’en est largement rendu compte avec les révélations d’Edward Snowden qui a appris au monde le potentiel de la NSA américaine, qui passait son temps à espionner le monde entier, y compris ses alliés et amis.Or, une propriété commune à la souveraineté et à la liberté d’action est la préservation de ses secrets. C’est évident pour les États, mais c’est également vrai pour les entreprises. Dès lors, un cyberespionnage massif peut modifier les relations internationales ou inter-entreprises. Certes, « on s’est toujours espionné, même entre amis », un argument développé par les défenseurs de la NSA, au premier rang desquels Barack Obama.À ceci près que l’ampleur des moyens mis en œuvre et la profondeur d’intrusion permise par la technique ont modifié le sens de cette pratique. Le cyberespionnage est bien la première forme d’agression cyber.Le sabotage cyber constitue la deuxième. Elle est perçue comme l’attaque principale par l’opinion populaire qui réduit souvent l’agression cyber à ces virus qui cassent les systèmes des ordinateurs.De Stuxnet à NotPetya, ces vers, virus et maliciels ont défrayé souvent la chronique (les journalistes ratant rarement l’occasion d’expliquer qu’on n’avait jamais connu une telle agression dans toute l’histoire, pour oublier leur assertion imprudente la semaine suivante). Il y a ainsi un grand discours de la peur autour du sabotage, permettant les meilleurs fantasmes, à l’image des scénarios absurdes de James Bond où des pirates informatiques géniaux détruiraient les systèmes collectifs et provoqueraient des morts en pagaille.La réalité est plus banale : il y a certes beaucoup d’attaques mais aujourd’hui, on observe surtout des opérations de rançonnage (contre des particuliers ou des organisations, notamment des villes : Atlanta ou Baltimore) où les assaillants bloquent le fonctionnement en échange d’une rançon. Mais cela peut aussi avoir des motifs politiques : l’entreprise saoudienne Aramco a ainsi été bloquée il y a quelques années par des agresseurs, visiblement des voisins iraniens.La subversion cyber est le troisième mode d’agression. Elle vise à modifier les décisions d’un individu ou d’un groupe, que ce soit par des sabotages (par exemple, le défacement d’un site Internet pour faire apparaître la tête d’Hitler à la place du dirigeant de l’entreprise/pays) ou d’autres procédés, plus ou moins évolués. Beaucoup négligeaient cette agression subtile jusqu’au développement des débats sur la post-vérité et la question des infox.Ainsi, ces trois procédés sont fréquemment utilisés dans ce qu’il faut bien nommer la réelle cyberconflictualité contemporaine. Relevons deux caractères spécifiques. Le premier est celui des acteurs concernés : désormais, tous les acteurs (individus, groupes, agences ou Etats) peuvent être à la fois les auteurs et les cibles de ces agressions. Le second, par conséquent, est que les motifs des attaques sont extrêmement variés (économiques politiques, culturels, réputations, egos, etc.).Cela donne à ce champ de bataille une dimension hobbesienne, celle du conflit de tous contre tous que l’on pensait avoir réglé avec l’ordre westphalien il y a trois siècles et demi. Cela est plus profond que le multisme politique ou que la notion de guerre hybride.

Réponses stratégiques dans le cyberespace

Nier l’existence de la cyberguerre ne revient pas à nier l’importance du cyber dans la conduite de la guerre, bien au contraire. Le cyber est désormais partout dans les opérations militaires. Il est au cœur des armements : on s’interroge sur la grande autonomie de ces armes, envisageable grâce à la robotisation et à l’intelligence artificielle. Le cyber anime tous les réseaux de commandement et de conduite, qu’on désigne sous le terme de Systèmes d’information et de commandement (SIC).L’action stratégique dans le cyberespace est une approche générale. Considérons qu’elle est normalement à la portée de toutes les organisations (voire des individus) sauf le cas particulier de l’offensive, qui est une prérogative étatique (et pour le coup, spécifique au ministère des Armées, du moins en France). Autrement dit, les actions offensives non-étatiques sont toutes illégales.Il y a ainsi, d’abord, une première fonction qu’on désignera sous le terme de défensive, aussi appelée cybersécurité (à proprement parler). Elle constitue pour les praticiens l’essentiel de la cyberconflictualité. Elle recouvre :

  • Les mesures de protection (ou cyberprotection, ou de sécurité des systèmes d’information -SSI- au sens strict du terme), qui consistent en l’ensemble des mesures passives qui organisent la sécurité d’un système (pare-feu, antivirus, mesures d’hygiène informatique, procédures de sécurité). Cette notion de « mesures passives » ne signifie pas qu’on reste inactif, au contraire : un responsable SSI sera sans cesse aux aguets, en train de remettre à jour son système et de mobiliser l’attention de ses collaborateurs.
  • Les mesures de défense (ou lutte informatique défensive, LID) qui comprennent l’ensemble de la veille active et des mesures réactives en cas d’incident (systèmes de sonde examinant l’activité du réseau et ses anomalies, mise en place de centres d’opération 24/7, etc.).
  • La résilience consiste en l’ensemble des mesures prises pour faire fonctionner un réseau attaqué pendant la crise, puis revenir à un état normal de fonctionnement après la crise (y compris avec des opérations de reconstruction, dans les cas les plus graves).

La deuxième fonction est celle du renseignement. Il est évident qu’elle a partie liée à la défensive. Cela étant, le renseignement se distingue comme une activité propre. On distingue ici le renseignement d’origine cyberespace (ROC), qui est celui qui vient du cyberespace mais contribue à nourrir la situation globale du renseignement militaire ; et le renseignement d’intérêt cyberdéfense (RIC) (qui n’est pas forcément exclusivement d’origine cyber) et qui vise à construire une situation particulière de l’espace cyber, aussi bien ami et neutre que surtout ennemi.C’est ainsi un renseignement sur le cyberespace. Il est évident que dans une manœuvre militaire globale, le ROC intéresse plus le décideur tandis que dans le cas d’une manœuvre particulière à l’environnement cyber, le RIC sera prédominant. Le RIC permet en effet de renforcer la défensive mais aussi de préparer l’offensive. A titre d’exemple, les mots de passe des comptes des réseaux sociaux de TV5 Monde, visibles dans un reportage de France 2, constituent du RIC, tandis que les cartes dynamiques de course de l’application Strava, permettant par l’observation de l’activité de soldats, de repérer des sites militaires, sont du ROC.La troisième fonction est logiquement l’offensive. Sans entrer dans trop de subtilités, elle recouvre aussi bien la Lutte informatique offensive (LIO) que l’influence numérique (la LIN). La première est tournée vers le sabotage, la seconde vers la subversion. S’agissant de l’influence, citons l’ex-chef d’état-major des armées (CEMA), le général de Villiers : Il estime ainsi début 2016 qu’un « nouveau théâtre d’engagement » est celui de « l’influence et des perceptions».« C’est l’ensemble des domaines – dont le cyber espace – qui permet de porter la guerre pour, par et contre l’information. Ce champ de bataille, qui n’est pas lié à une géographie physique, offre de nouvelles possibilités pour la connaissance et l’anticipation, ainsi qu’un champ d’action pour modifier la perception et la volonté́ de l’adversaire ». La propagande de l’Etat Islamique sur les réseaux sociaux a rendu urgente cette prise en compte de la « bataille des perceptions ».

Environnement cyber

Ces opérations se conduisent dans l’environnement cyber. Ce terme d’environnement permet d’échapper à la notion de milieu, bien qu’elle soit devenue une doctrine OTAN. Parler d’environnement cyber (comme on parle d’environnement électromagnétique) met cette fonction cyber à sa juste place. Elle est au fond une arme d’appui bien plus qu’une arme de mêlée. Cette approche favorise d’ailleurs la résolution avantageuse du dilemme entre les échelons stratégiques et tactiques, dilemme qui suscite encore bien des débats feutrés mais essentiels.C’est dans ces conditions que le cyber est bien présent dans les opérations militaires, et ce dans les trois couches du cyberespace (physique, logique et sémantique). Si les opérations sont discrètes, elles n’en sont pas moins réelles. Mais cela ne signifie pas que le cyber n’interviendra pas dans d’autres opérations, non-militaires cette fois. Il s’agit alors de bien autre chose, même si cela relève de la cyberstratégie.Cyber et nouvelles formes de conflitNous avons parlé jusqu’à présent des liens entre le cyber et les actions militaires, mais aussi avec quelques actions civiles (notion de cybersécurité). Le cyber est incontestablement dans la guerre, avons-nous démontré. Mais la guerre n’est peut-être plus seulement dans la guerre. Autrement dit, on observe désormais de nouvelles formes de conflictualité interétatique qui sont en dessous du seuil de la guerre : sanctions juridiques, blocus économiques, amendes, guerre économique, actions massives d’influence, les formes en sont énormément variées. Le cyberespace est un remarquable outil pour l’ensemble de ces actions hostiles.

Extension du domaine de la cyber-lutte

En effet, cette cyberconflictualité ne se déroule pas seulement sur le terrain des opérations militaires. Celui-ci permet certainement de mieux comprendre ce qui se passe, de déceler les principes opérationnels : pourtant, il ne saurait cacher que la cyberconflictualité se déroule surtout en dehors d’actions militaires classiques.L’observateur relève en effet plusieurs traits de cette cyber-lutte : elle est accessible à beaucoup, ce qui ne signifie pas que tout le monde est capable de tout faire. S’il n’y a que dans les romans qu’un individu surdoué réussit à défaire les grandes puissances, il est exact que de nombreux individus peuvent agir – et nuire – dans le cyberespace.Celui-ci a en effet deux qualités qui sont utilisées par beaucoup : un relatif anonymat pour peu que l’on prenne des mesures adéquates (et malgré le sentiment d’omnisurveillance suscité aussi bien par la NSA que par les GAFAM) ; et une capacité à agréger des compétences le temps d’une opération (ce qu’on désigne sous le terme de coalescence).Dès lors, quel que soit le mobile (motivation idéologique ou patriotique, lucre et appât du gain, forfanterie pour prouver sa supériorité technique), de nombreux acteurs peuvent agir dans le cyberespace (ce qui explique notre prudence dans l’analyse du cas estonien). Autrement dit encore, le cyberespace connaît une lutte générale qui mélange aussi bien les intérêts de puissance (traditionnellement réservés aux États), les intérêts économiques (firmes multinationales, mafias), les intérêts politiques ou idéologiques (ONG, djihadistes, Wikileaks, Anonymous, cyberpatriotes) ou encore les intérêts individuels (du petit hackerlouant ses services au lanceur d’alerte Edward Snowden).Il s’ensuit une conflictualité généralisée, mobilisant tous dans une mêlée d’autant plus vivace qu’elle est relativement discrète. En effet, on n’a pas d’exemples de coups mortels donnés via le cyberespace même si le fantasme d’un cyber-Pearl Harbour est sans cesse ressassé par les Cassandre. Avant d’être témoin d’un éventuel drame extrême, constatons que la cyberconflictualité ordinaire fait rage quotidiennement. Et que surtout, elle est fortement teintée de guerre économique, avant d’être politique.

Cyber et guerre économique : la convergence des luttes

Ne nous y trompons pas : l’essentiel réside dans la guerre économique. Celle-ci est allée de pair avec le développement de la mondialisation, elle-même rendue possible par ce qu’on appelait à l’époque les Technologies de l’information et de la communication (TIC). Cela a du coup radicalement modifié le socle préalable qui régissait le monde économique, celui de la concurrence pure et relativement parfaite. Ce socle n’existe plus et désormais, tous les coups sont permis. Le cyberespace favorise justement ce changement profond. Espionner, saboter et subvertir sont désormais des armes quotidiennement et souterrainement employées.Que nous a en effet appris Snowden ? Que la NSA, sous prétexte de lutte contre le terrorisme, espionnait surtout les concurrents des États-Unis. Qu’elle collaborait activement avec les grands acteurs économiques américains, notamment les GAFAM, dans une relation à double sens. Que si ceux-ci devaient coopérer activement avec les services d’Etat (qui a cru sérieusement qu’Apple refusait de collaborer avec le FBI dans l’attentat de San Bernardino ? en revanche, ce fut un remarquable coup marketing), ces derniers n’hésitaient pas à transmettre des informations pertinentes à leurs industriels.La Chine a quant à elle pratiqué une stratégie opiniâtre d’espionnage économique, par tous les moyens, notamment cyber. Les exemples abondent et les dénonciations américaines en la matière révèlent une probable vérité. Israël a une symbiose très étroite entre ses services spécialisés (autour de la fameuse unité 8200) et son écosystème de jeunes pousses (ayant été le plus loin dans la construction d’une « start-up nation »). On pourrait relever des liaisons similaires en Russie ou à Singapour.Autrement dit, il y a désormais une certaine convergence des luttes, bien loin de celle imaginée par les radicaux alter en France : entre acteurs (collaboration entre Etats et entreprises, « contrats » passés entre des entreprises et des hackers souterrains) et entre domaines (la géopolitique n’est jamais très loin des « intérêts » économiques : il n’y a qu’à voir le nombre de chefs d’entreprise qui accompagnent les dirigeants lors de leurs voyages officiels). Le cyber permet cette convergence grâce à ses effets en apparence indolores (sera-t-il jamais possible d’évaluer le coût d’informations sensibles qui ont été volées par un concurrent ?), à sa discrétion évidente, à son anonymat confortable.Une conflictualité englobanteLe cyber est désormais au centre de toutes les stratégies conflictuelles, qu’elles soient militaires ou non. Sa plasticité et sa transversalité permettent en effet le développement d’une multitude de manœuvres par des acteurs de tout type.Agir dans le cyberespace, que l’on soit chef militaire, responsable politique, dirigeant économique ou simple RSSI (responsable de sécurité de systèmes d’information), impose de prendre conscience de cette dimension générale. Au fond, le cyberespace ne peut se réduire à un simple environnement technologique dont on laisserait la gestion à des responsables techniques mais subordonnés. Le cyberespace permet la mise en place d’une nouvelle conflictualité qui va, d’une certaine façon, fusionner les champs traditionnels des hostilités : aussi bien les guerres militaires que les oppositions géopolitiques ou les concurrences économiques. C’est pourquoi parler de cyberguerre est extrêmement trompeur : c’est tout d’abord faux (car le critère de létalité n’est pas rempli) et surtout réducteur car la conflictualité du cyberespace a certes des dimensions militaires, mais elles sont également plus larges et souvent plus insidieuses que la « simple » manœuvre de force et de coercition à la base des actions militaires.En ce sens, il y a une globalisation de la cyberconflictualité. En prendre la mesure est la première étape d’une stratégie adaptée, quelle que soit l’organisation dont on a la charge, État, armée ou entreprise.Source : FRS, Olivier Kempf, 12-09-2019
————————————————–
Le côté obscur de la 5G : l’utilisation militaire

La manifestation du 12 septembre à Rome “Stop 5G” se focalise à juste titre sur les possibles conséquences des émissions électromagnétiques pour la santé et l’environnement, en particulier sur le décret qui interdit aux maires de réglementer l’installation d’antennes 5G sur le territoire communal.

   Mais on continue à ignorer un aspect fondamental de cette technologie: son utilisation militaire. Nous en avons déjà parlé sur il manifesto (10 décembre 2019), avec cependant peu de résultats. Les programmes successifs lancés par le Pentagone, officiellement documentés, confirment ce que nous écrivions il y a neuf mois.  La “Stratégie 5G”, approuvée le 2 mai 2020, stipule que “le Département de la Défense doit développer et employer de nouveaux concepts opérationnels qui utilisent l’omniprésente connectivité offerte par la 5G pour accroître l’efficience, la résilience, la vitesse et létalité de nos forces armées”.   Le Pentagone est déjà en train d’expérimenter des applications militaires de cette technologie dans cinq bases des forces aériennes, navales et terrestres : Hill (Utah), Nellis (Nevada), San Diego (Californie), Albany (Georgie), Lewis-McChord (Washington). Confirmé dans une conférence de presse, le 3 juin, par le Dr. Joseph Evans, directeur technique pour la 5G au Département de la Défense.  Il a ensuite annoncé que des applications militaires de la 5G seront sous peu tentées aussi dans sept autres bases : Norfolk (Virginie), Pearl Harbor-Hickam (Hawaï), San Antonio (Texas), Fort Irwin (Californie), Fort Hood (Texas), Camp Pendleton (Californie), Tinker (Oklahoma).

  Les experts prévoient que la 5G aura un rôle déterminant dans le développement d’armes hypersoniques, y compris celles à tête nucléaire : pour les guider sur des trajectoires variables, en échappant aux missiles intercepteurs, il faut recueillir, élaborer et transmettre d’énormes quantités de données en des temps très rapides. La même chose est nécessaire pour activer les défenses en cas d’attaques avec ces armes, en se fiant à des systèmes automatiques.  La nouvelle technologie aura un rôle clé aussi dans le battle network (réseau de bataille), étant en capacité de relier dans une aire circonscrite des millions d’appareils émetteurs-récepteurs.  Extrêmement importante sera la 5G pour les services secrets et les forces spéciales : elle rendra possibles des systèmes d’espionnage beaucoup plus efficaces et accroîtra la létalité des drones tueurs.  Ces applications, et d’autres, militaires de cette technologie sont certainement à l’étude aussi en Chine et dans d’autres pays. Ce qui est en cours avec la 5G n’est donc pas seulement une guerre commerciale.  Le document stratégique du Pentagone le confirme : “Les technologies 5G représentent des capacités stratégiques déterminantes pour la sécurité nationale des États-Unis et pour celle de nos alliés”. Il faut donc “les protéger des adversaires” et convaincre les alliés à faire de même pour assurer l’”interopérabilité” des applications militaires de la 5G dans le cadre de l’OTAN.  Ceci explique pourquoi l’Italie et les autres alliés européens des USA ont exclu Huawei et d’autres sociétés chinoises des concours pour la fourniture d’appareillages 5G pour les télécommunications.   “La technologie 5G -explique le Dr. Joseph Evans dans sa conférence de presse au Pentagone- est vitale pour conserver les avantages militaires et économiques des États-Unis”, à l’égard non seulement de ses adversaires, en particulier Chine et Russie, mais même de ses alliés.  À cet effet “le Département de la Défense est en train de travailler étroitement avec les partenaires industriels, qui investissent des centaines de milliards de dollars dans la technologie 5G, afin d’exploiter ces investissements massifs pour des applications militaires de la 5G”, “applications à double usage” militaire et civil comprises.   En d’autres termes, le réseau commercial de la 5G, réalisé par des sociétés privées, se trouve utilisé par le Pentagone avec une dépense beaucoup plus basse que celle qui serait nécessaire si le réseau n’était réalisé que dans un but militaire.   Ce seront les usagers communs, à qui les multinationales de la 5G vendront leurs services, qui paieront la technologie qui, nous promet-on, devrait “changer notre vie”, mais qui en même temps servira à réaliser des armes de nouvelle génération pour une guerre qui signifierait la fin des générations humaines.


La téléphonie mobile 5G cause de grands dommages aux arbres

Un thème fort parmi les citoyens du monde qui ne reçoit pas l’attention des médias traditionnels est la question des tours de téléphonie cellulaire et les menaces pour la santé / l’environnement qu’elles posent. Il existe des milliers de publications évaluées par des pairs in vivo et in vitro qui montrent clairement que le rayonnement électromagnétique de nos gadgets préférés, de nos appareils sans fil, ainsi que des tours de téléphonie cellulaire du monde entier a un impact biologique néfaste, ce qui devrait justifier des tests de sécurité appropriés avant de poursuivre dans cette voie. 
C’est exactement la raison pour laquelle il y a quelques années, 200 scientifiques ont demandé aux Nations Unies d’approfondir cette question, en vain.    De nombreuses publications scientifiques récentes ont montré que les CEM affectent les organismes vivants à des niveaux inférieurs à la plupart des directives internationales et nationales. Les effets incluent un risque accru de cancer, un stress cellulaire, une augmentation des radicaux libres nocifs, des dommages génétiques, des changements structurels et fonctionnels sur le système reproducteur, des déficits d’apprentissage et de mémoire, des troubles neurologiques et des impacts négatifs sur le bien-être général des humains. Les dommages vont bien au-delà de la race humaine, car il y a de plus en plus de preuves d’effets nocifs sur la vie végétale et animale. (source)

Note spéciale à nos abonnés: la 5G est-elle sûre? Le 5G Health Summit, un appel mondial à l’action, met en vedette les meilleurs scientifiques, médecins et activistes indépendants du monde dans le domaine. Cela va être très instructif et faire savoir aux gens ce qu’ils peuvent faire à ce sujet. Tout est en ligne, vous pouvez vous inscrire et le regarder gratuitement ici.

 Plus d’informations sur le Sommet plus loin dans l’article.Les arbresLa santé humaine n’est pas la seule préoccupation. Dans une étude publiée dans Science of the Total Environment, les chercheurs ont découvert ce qui suit:Des dommages de haut niveau dans les arbres à proximité des mâts de téléphone. Nous avons découvert que du côté endommagé, il y avait toujours un contact visuel avec un ou plusieurs mâts de téléphone. Des analyses statistiques ont démontré que le rayonnement électromagnétique des tours de téléphonie cellulaire est nocif pour les arbres. Les résultats montrent que les mesures dans les côtés les plus affectés des arbres endommagés (c’est-à-dire ceux qui supportent des niveaux de rayonnement plus élevés) sont différentes de tous les autres groupes. Ces résultats concordent avec le fait que les dommages infligés aux arbres par les tours de téléphonie cellulaire commencent généralement d’un côté, puis s’étendant à l’arbre entier au fil du temps.Cela constitue un danger pour les arbres du monde entier. Le déploiement ultérieur de mâts téléphoniques doit être arrêté. La recherche scientifique sur les arbres dans les conditions réelles du champ radiofréquence doit se poursuivre.L’étude a duré 9 ans et a utilisé plus de 100 arbres.La partie surveillance de terrain de l’étude a été réalisée à Bamberg et Hallstadt (Allemagne). Des observations et des enregistrements photographiques de dommages inhabituels ou inexplicables aux arbres ont été effectués en même temps que la mesure du rayonnement électromagnétique.

En 2015, des mesures de RF-EMF (Radiofrequency Electromagnetic Fields) ont été réalisées. Un polygone couvrant les deux villes a été choisi comme site d’étude, où 144 mesures de la radiofréquence des champs électromagnétiques ont été prises à une hauteur de 1,5 m dans les rues et les parcs à différents endroits. Par interpolation des 144 points de mesure, nous avons pu établir une carte électromagnétique de la densité de flux de puissance à Bamberg et Hallstadt. Nous avons sélectionné 60 arbres endommagés, en plus de 30 arbres sélectionnés au hasard et 30 arbres dans les zones à faible rayonnement (n = 120) dans ce polygone.    Les mesures de tous les arbres ont révélé des différences significatives entre le côté endommagé face à un mât de téléphone et le côté opposé, ainsi que des différences entre le côté exposé des arbres endommagés et tous les autres groupes d’arbres des deux côtés. Ainsi, nous avons constaté que les différences latérales dans les valeurs mesurées de la densité de flux de puissance correspondaient à des différences latérales dans les dommages. Les 30 arbres sélectionnés dans les zones à faible rayonnement (pas de contact visuel avec un mât de téléphone et une densité de flux de puissance inférieure à 50 μW / m2) n’ont montré aucun dommage. Une analyse statistique a démontré que le rayonnement électromagnétique des mâts de téléphonie mobile est nocif pour les arbres. Ces résultats concordent avec le fait que les dommages causés aux arbres par les tours de téléphonie mobile commencent généralement sur un côté, s’étendant à tout l’arbre au fil du temps.Ce qui est également intéressant, c’est que l’étude souligne que les formes naturelles de rayonnement électromagnétique ne sont pas les mêmes et n’ont pas le même impact que les sources de rayonnement artificielles sur la vie végétale. Plusieurs chercheurs ont souligné que ce sujet a reçu peu d’attention et que ces effets physiologiques sont considérés comme négligeables.L’étude conclut également que la plupart des études qui ont porté sur les effets des micro-ondes sur les animaux et les plantes ont décrit et documenté des effets nocifs et des réponses à des expositions inférieures aux limites spécifiées dans les directives d’exposition au rayonnement électromagnétique ; et il est donc nécessaire de repenser ces directives.    Depuis 2005, à l’occasion des examens médicaux des résidents malades vivant à proximité des stations de base de téléphonie mobile, des changements dans les arbres voisins (cime, feuilles, tronc, branches, croissance…) ont été observés en même temps que des symptômes cliniques chez l’homme. Depuis 2006, des dommages aux arbres dans le champ de rayonnement des stations de base de téléphones portables ont été documentés.Les arbres qui se trouvaient dans « l’ombre radio » des bâtiments ou d’autres arbres sont restés en bonne santé car, selon les hypothèses des chercheurs, ils étaient protégés des radiations.

La recherche sur les CEM et leur impact environnemental est assez limitée et les études sur l’homme montrent que ce type de rayonnement affecte les organismes biologiques, en particulier humains. Par exemple, un article publié en 2018 dans Environmental Research intitulé «Le Wi-Fi est une menace importante pour la santé humaine» le souligne.    «Des études répétées sur le Wi-Fi montrent que le Wi-Fi provoque un stress oxydatif, des dommages aux spermatozoïdes / testicules, des effets neuropsychiatriques, y compris des changements EEG, l’apoptose, des dommages à l’ADN cellulaire, des changements endocriniens et une surcharge en calcium.»A propos de la 5G En ce qui concerne la 5G, une étude publiée en 2019 dans Frontiers in Public Health est l’une des nombreuses qui soulève des préoccupations concernant la technologie 5G. Elle souligne que «la nouvelle technologie 5G est déployée dans plusieurs villes densément peuplées, bien que les impacts chroniques potentiels sur la santé ou l’environnement n’aient pas été évalués et ne soient pas suivis.» Elle souligne ensuite que la portée et l’ampleur des impacts potentiels des technologies 5G sont sous-étudiées, bien que d’importants résultats biologiques aient été signalés après une exposition à une longueur d’onde millimétrique. Il s’agit notamment du stress oxydatif et de l’expression génique altérée, des effets sur la peau et des effets systémiques tels que la fonction immunitaire. Des études in vivo faisant état d’une résonance avec les canaux sudoripares humains, d’une accélération de la réplication bactérienne et virale et d’autres paramètres indiquent le potentiel de nouveaux effets biologiques ainsi que les impacts biologiques plus généralement reconnus à partir de cette gamme de fréquences, et soulignent la nécessité de recherches avant de continuer à exposer beaucoup de gens à ces fréquences émises par la 5G. « Informations que vous pouvez facilement envoyer à vos amis et au Sommet 5gNous avons décidé de produire un court ebook gratuit, intitulé Est-ce que la 5G est sans danger? Un guide facile à comprendre qui examine le problème de la 5G TRÈS clairement et de manière concise. Nous l’avons écrit dans un langage conçu pour être simple et factuel. Dans notre ebook gratuit, nous couvrons scientifiquement les effets sur la santé et les effets environnementaux (arbres et insectes, comme les abeilles) en ce qui concerne le rayonnement CEM provenant de sources telles que 5G, 4G et 3G.Pour aider à transmettre cela à des dizaines de milliers de personnes, nous avons collaboré avec nos amis au Sommet 5G. Vous pouvez télécharger notre livre électronique en tant que cadeau gratuit que vous obtenez lorsque vous vous inscrivez au Sommet 5G gratuit: Appel mondial à l’action qui commence le 1er juin 2020. Il est fait par les plus grands scientifiques, médecins et activistes du monde dans le domaine. Cela va être très instructif et faire savoir aux gens ce qu’ils peuvent faire à ce sujet.-> Vous pouvez vous inscrire au sommet et télécharger notre ebook ici. Après votre inscription, vous pouvez télécharger notre ebook sur la page suivante.Source : High Levels of Damage Discovered in Trees Near 5G Cell Phone Towers

Par Arjun Walia (Collective Evolution)———————————————– La 5G va-t-elle tuer nos abeilles?

Rien dans la littérature scientifique ne permet de croire que la 5G (ou n’importe quelles autres ondes radio ou cellulaires) puisse tuer massivement des abeilles.

 Dans l’ensemble, il n’est pas clair du tout que les ondes radio/cellulaires peuvent avoir un effet, quel qu’il soit, sur l’abeille domestique. Le hasard faisant (parfois) bien les choses, il s’adonne qu’une revue de littérature sur cette question précise a été publiée ce mardi (!) dans le périodique savant Science of the Total Environment. Les chercheurs européens qui signent l’article  indiquent qu’il n’y a pas suffisamment d’études, loin s’en faut, pour tirer des conclusions fermes, mais que les quelques études dont on dispose suggèrent un effet neutre sur la reproduction et la diversité des espèces d’insectes, et des effets variables sur leur abondance. Le même papier constate aussi que les champs magnétiques des lignes à haute tension semblent avoir un effet négatif sur la cognition des abeilles et des effets variables sur leur comportement.C’est que l’on trouve des travaux qui, par exemple, ont exposé des abeilles à des ondes de téléphone sans fil et trouvé qu’elles avaient plus de mal à retrouver leur chemin vers la ruche par la suite. D’autres ont conclu que la proximité de tours cellulaires semblait changer les comportements de récolte de nectar des abeilles, ou que les ondes nuisaient à l’éclosion (mais pas au développement subséquent) des reines. Et d’autres encore n’ont, au contraire, pas noté le plus petit effet observable.Or, quel que soit le type d’effet trouvé (ou non), la mortalité n’en fait pas partie. «Aucune de ces études n’a observé de mortalité massive, ou quel qu’impact que ce soit sur la mortalité des abeilles qu’auraient pu avoir les radiofréquences ou les champs magnétiques aux intensités qu’on rencontre dans l’environnement», m’a confirmé le chercheur post doctoral en entomologie de l’Université Purdue Sebastian Shepherd, qui a lui-même signé des études sur cette question….Cependant, souligne M. Kirschvink, on n’obtient des effets sur ces animaux qu’à des fréquences relativement basses, de moins de 10 mégahertz (MHz, soit moins de 10 millions d’ondulations par seconde), «ce qui est largement en dessous des fréquences utilisées par l’industrie de la téléphonie», dit-il. Les cellulaires émettent généralement à des fréquences de 900 à 2000 MHz, et la 5G utilisera des fréquences encore plus élevées.Source : Le Soleil VOIR AUSSI :–  Démonstration. Il y a une corrélation directe entre les réseaux 5G et les épidémies de «coronavirus»–  CORONAVIRUS: un complot criminel international de proportions épiques–  SYNDROME DU CORONAVIRUS: C’est beaucoup plus compliqué que ce qu’on dit–  ENGUEULADE 5G TRUMP-JOHNSON

  1. Anonyme Hello cher lecteurs, le courant alternatif a fait des millions de morts et sous prétexte de la révolution industrielle cela est passé sous silence, ils ont besoin de la 5g pour une nouvelle révolution industrielle afin de relocaliser les usines et de reproduire sur les territoires nationaux mais sans les humains, uniquement les machines.
    Et c’est uniquement le but de la 5g.
  2. Hannibal EXACT. 
    Covid-Arnaque. L’HISTOIRE de la grippe. UNE HISTOIRE IMPORTANTE POUR EN PARLER AUTOUR DE VOUS 
    Je recommande aux lecteurs d’utiliser les détails historiques non controversés suivants comme un instrument (plutôt gentil et discret) qui pourrait réveiller ceux qui dorment encore.
    Le mot « influenza » «grippe» est originaire d’Italie. Le premier enregistrement de cette maladie étrange et inexplicable s’est produit vers l’année 1580. Alors que le phénomène se reproduisait, des observateurs perspicaces ont reconnu qu’il avait tendance à «apparaître» simultanément à plusieurs endroits, parfois sur plusieurs continents. Afin d’expliquer ce fait cognitivement dissonant, les «scientifiques» italiens ont examiné les enregistrements des taches solaires et ont remarqué que les épidémies semblaient toujours coïncider avec des pics d’activité des taches solaires.
    https://numidia-liberum.blogspot.com/2020/05/covid-arnaque-lhistoire-de-la-grippe.html
  3. alin Terrai cela va nous arriver plus vite que prévu d’après mes constats si je ne me trompe pas, cela commencera approximativement au environs du 17 aout 2020 et cela continuera sur plusieurs dizaines d’années. j’espère me tromper.

5G – Stratégie adverse et reprise du déploiement
Déploiement accéléré de la 5GMise en lumière d’une possible stratégie adverseL’histoire, en brefSur la 5G, les enjeux financiers sont colossaux et l’on ne peut exclure d’avance, de la part des adversaires, toute stratégie digne d’un polar en vue d’imposer leur joyau. Manifestement, l’une des tactiques adverses a même déjà commencé… par voie de presse. L’histoire, en détail
1er temps, on pose l’intrigue. Un opérateur téléphonique (Bouygues) qui adorait la 5G (voir les citations rapportées dans nos mises en demeure) prétend finalement… ne pas être pressé du tout. Ce ne sont pas vos avocats qui le disent, c’est Martin Bouygues, PDG du groupe BOUYGUES qui s’exclame par voie de presse : « La 5G n’est pas une urgence pour la France: repoussons l’attribution des fréquences« 1, feint le 22 mai dernier l’homme-stratège, sous un titre se confondant presque avec un discours militant pro environnement.
 2ème temps, on martèle. Histoire d’y croire vraiment, un autre opérateur (SFR) rejoint cette étonnante fronde des opérateurs qui voudraient… retarder leurs profits et faire baisser leurs cours en bourse ? Plus c’est gros, mieux ça passe, pourrait-on dire. En tout cas, Grégory Rabuel, son Directeur Général emboite clairement le pas de Bouygues : « Avons-nous besoin de la 5G à court terme ? Ce n’est pas sûr.« 2, clame-t-il. L’énigme est alors posée : Pourquoi des opérateurs,
pourtant exaltés par la 5G,
prétendent-ils soudainement
qu’il faudrait tout retarder ? 3ème temps, trois jours plus tard, c’est le dénouement(ouf ! quelle fluidité – le suspens n’aura pas été si long). Le Secrétaire d’État chargé des télécoms rétorque lui-même dans une interview « Les enchères pour l’obtention des fréquences seront lancées en septembre […] Pour relocaliser et remuscler notre industrie, un des leviers sera de ne pas prendre de retard sur la 5G« . Tout ça pour en revenir au point de départ, un retour au déploiement accéléré ? Non. Il y a quelque chose d’inhabituelle dans cette dispute policée par voie de presse. De grands acteurs industriels comme les opérateurs télécoms et l’État étalent rarement leurs divergences par voie de presse. Toute cette saga en mode « finalement nous, opérateurs, ne voulons pas déployer tout de suite la 5G » contre « L’État c’est moi et je vous demande de déployer rapidement » n’est pas sans conséquence.Revirement… de posture. Il est opéré, sur le plan de l’image et peut-être sur le plan juridique – pour se préparer à faire face à un procès ? – un revirement dans la posture des opérateurs : 
 Avec cette saga en trois étapes,
les opérateurs passent d’une posture publique
d’acteurs obnubilés par les profits de la 5G
(voir leurs propos dans nos mises en demeure),
à celle d’acteurs qui seraient – à leurs grands dépens ! –
« obligés » de déployer la 5G.
Tiens, cela nous rappelle une posture bien connue. Dans une affaire « Linky », où la société ENEDIS bien que très intéressée par le déploiement d’un nouveau compteur électrique « Big Data », invoque urbi et orbi que son installation serait une obligation qui lui serait inévitablement imposée, faisant au passage abstraction de ses intérêts pécuniaires pour « Linky ». La conclusion, en simple
Analyser. Nous laissons le présent projet d’explication à votre analyse : vous pouvez aussi bien nous contredire qu’apporter des éléments surabondants. Il vous suffit de faire « répondre » au présent message : si nous ne pouvons raisonnablement répondre à tous les emails que nous recevons, ils sont tous lus. Agir. Enfin, comte tenu de cette reprise accélérée, il est temps de lancer, très prochainement, les inscriptions à l’action collective contre la 5G pour ne pas être pris de court par vos adversaires. N.B. Face aux budgets colossaux adverses, le partage direct d’informations est une solution équitable : pensez à faire connaître la Pétition PAC contre la 5G.Je partage
la Pétition PAC contre la 5G…
Vos très dévoués,Arnaud Durand & Christophe Lèguevaques,Avocats au Barreau de Paris

5G : ne subissons pas la tyrannie de certains écologistes

« Quand on demande leur avis à des gens qui n’y connaissent pas grand-chose sur un sujet complexe, il arrive qu’ils se trompent » écrivait il y a quelques jours avec justesse le journaliste David Barroux du journal Les Échos.

Le drame pour notre pays et pour ses industriels est qu’ils soient suivis par des ministres ou des leaders d’opinion plus démagogues que soucieux du retard de la France dans la 5G.

Ce seront certainement les mêmes qui d’ici quelques années fustigeront les opérateurs français de leur lenteur à déployer un réseau indispensable pour nos territoires.

Dans la compétition mondiale, à l’heure où nous parlons de souveraineté économique les nouvelles technologies comme la 5G sont indispensables pour renforcer nos chances de relocalisation.

Car dans ce débat toujours plus teinté de vert, les premières victimes seront les opérateurs de Telecoms français qui ont besoin de cette technologie pour absorber la croissance exponentielle des trafics (entre 40 à 50 % par an).

L’épisode du Covid et du confinement a démontré l’importance stratégique des réseaux télécoms car ils ont été les seuls à continuer à fonctionner et à faire fonctionner l’économie alors même que les autres réseaux, qu’ils soient ferrés, routiers ou aériens étaient à l’arrêt.

Très vite l’augmentation des trafics risque d’embouteiller les réseaux dans les zones urbaines : cette nouvelle technologie n’est donc en rien une fantaisie d’ingénieurs mais bien une réelle nécessité.

Les deuxièmes victimes seront les industriels qui auront besoin de cette nouvelle technologie pour continuer à innover et à rester compétitifs dans une bataille mondiale et pas seulement européenne.

Prenons l’exemple du secteur automobile. Comment expliquera-t-on à Renault, Peugeot et Toyota qu’ils ne pourront pas (à Flins, Montbéliard ou Valenciennes) tester la voiture autonome avant de longs mois, alors que ce sera rapidement possible, avec la 5G, en Allemagne pour BMW et Volkswagen ou au Japon pour Nissan et Toyota.

Si l’on prend l’exemple du secteur de la médecine, dont on a noté le retard en équipement par rapport à l’Allemagne, la 5G sera, là aussi, clef pour le développement de la télémédecine.

Ceux-là mêmes qui crient au moratoire, au report ou à l’interdiction seront dans quelques années les premiers à critiquer ces industriels des télécoms, de l’automobile ou du secteur hospitalier, leur reprochant… d’avoir raté un virage technologique.

Évidemment, il n’est pas question de passer en force ; au contraire il faut comme à l’époque des 3G ou 4G, rassurer les inquiétudes parfois légitimes et donc : expliquer, dialoguer, mener des études, finaliser des normes et tout cela aux niveaux français et européen.

C’est à cette mission que les opérateurs, gouvernements et collectivités locales doivent s’atteler rapidement sinon la France et l’Europe accumuleront des retards par rapport à l’Asie ou aux États-Unis.

La saison 1 du Covid a montré que les réseaux télécoms étaient le dernier rempart permettant les échanges, n’attendons pas une saison 2 pour nous réveiller ! Ne subissons pas la tyrannie de certains écologistes déclinistes qui appellent à tous les moratoires avec un mobile à la main !

Ce sont les mêmes qui hurleraient en cas de saturation des réseaux… Il en est ainsi de notre pays : tout le monde veut avoir un service égalitaire mais personne ne veut des antennes…

https://youtu.be/cCNpC_oeeIs

Lésions de l’ADN, cancers du cerveau : 434 médecins et 900 professionnels de la santé belges sonnent l’alerte sur la 5G

Une opinion signée par 434 médecins belges et 900 professionnels de la santé (voir la liste des signataires au bas de l’article).

Face au déploiement massif et inconsidéré des technologies sans fil, nous, professionnels de la santé, demandons au gouvernement de faire appliquer le principe de précaution afin de protéger la population et plus particulièrement les groupes les plus vulnérables dont font partie, notamment, les femmes enceintes et les enfants.
 

En pleine pandémie, alors que les citoyens sont confinés et que la société est mise à rude épreuve, Proximus a entamé ce 31 mars le déploiement de la future 5G dans 30 communes autour de Bruxelles.

Même s’il pourrait s’agir d’une simple coïncidence, ceci nous semble indécent à un moment où les Belges doivent lutter ensemble pour essayer de vaincre le drame humain qui nous préoccupe tous. Parallèlement, des organismes de défense des consommateurs se sont empressés de publier des articles pour affirmer la non-dangerosité de cette technologie.

L’exposition de la population aux rayonnements électromagnétiques de radiofréquences/micro-ondes (RF/MO) n’a cessé d’augmenter ces dernières décennies. Téléphones sans fil de maison (DECT), smartphones, tablettes en 3G puis 4G, Wi-Fi à la maison, au travail, dans les crèches, les écoles, les transports et les lieux publics…

Et maintenant, on assiste à l’arrivée de la 5G ou à tout le moins de la 4G+.

Pourtant, l’innocuité de cette exposition n’a jamais été démontrée. Au contraire, les preuves de sa nocivité s’accumulent. Depuis 2011 d’ailleurs, les rayonnements électromagnétiques de RF/MO des technologies sans fil sont considérés par l’OMS comme possiblement cancérigènes (classe 2B), en grande partie à cause des risques accrus de gliomes et de neurinomes acoustiques chez les utilisateurs de longue date de téléphones cellulaires.

Le Principe de Précaution n’a nullement été respecté lors du déploiement massif de ces technologies sans fil.PUBLICITÉ

Or, lorsque des risques graves et possiblement irréversibles ont été identifiés, l’absence de certitude ne doit pas servir de prétexte à remettre à plus tard des mesures pour protéger l’environnement et la santé.

Nous avons revu la littérature scientifique indépendante et nous nous référons entre autres, à la Résolution 1815 de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. Nos conclusions rejoignent celles de spécialistes indépendants, et sont que le principe de précaution n’est actuellement pas appliqué et que la protection de la santé des citoyens, et des enfants en particulier, n’est pas assurée face à la surexposition à ces rayonnements électromagnétiques RF/MO.

Les normes censées protéger la population de l’exposition aux rayonnements électromagnétiques RF/MO ne tiennent compte que de l’échauffement des tissus (effet thermique) lors d’une exposition de durée limitée.

Ces normes ne tiennent pas compte des expositions répétées et/ou prolongées, ni de tous les effets biologiques non thermiques qui surviennent à des valeurs nettement inférieures aux valeurs actuellement autorisées. Elles n’ont pas été conçues pour protéger les fœtus, les enfants, les adolescents, les personnes âgées…

Pour les enfants, les risques peuvent être accrus en raison des effets cumulatifs d’une exposition prolongée. Leurs cerveaux, organes et tissus en développement et immatures peuvent être plus sensibles à l’exposition. Et les rayonnements pénètrent proportionnellement plus en profondeur dans leurs organes que dans ceux des adultes puisque leurs dimensions sont plus petites.

Le déploiement généralisé des technologies sans fil comporte des risques sanitaires connus depuis plusieurs décennies.

De nombreuses études (études sur des cellules, des animaux, études épidémiologiques) confirment l’existence d’effets biologiques non thermiques induits par l’exposition à des rayonnements électromagnétiques RF/MO émis par les technologies sans fil. Ces effets biologiques sont, par exemple, des lésions de l’ADN (ruptures), des perturbations de la synthèse des protéines, des altérations des spermatozoïdes, des perturbations de la synthèse d’hormones.

On connait les conséquences des lésions de l’ADN, notamment leur lien avec la survenue de cancers. Les dernières études sur les rats menées en 2018 par deux instituts indépendants différents (NTP et Ramazzini) ont montré que l’exposition aux rayonnements électromagnétiques RF/MO augmente la survenue de tumeurs, notamment du cerveau. Suite à cela, en mars 2019, le Centre International de Recherche sur le Cancer a recommandé une réévaluation de la classification de ces rayonnements endéans les 4 ans.

En mai 2019, le Conseil Supérieur de la Santé belge reconnaît, dans un avis sur les rayonnements non-ionisants, l’existence des effets biologiques de ces rayonnements à des niveaux non-thermiques ; leur lien avec le développement de cancers (augmentations importantes et statistiquement significatives du risque de gliomes cérébraux et de neurinomes de l’acoustique homolatéraux); le lien entre l’exposition maternelle aux champs électromagnétiques des fréquences des téléphones mobiles et l’existence de troubles du comportement et du langage chez l’enfant.

Bien qu’il faille plus de 20 ans à certains cancers pour se développer, on constate déjà une augmentation des glioblastomes (cancers du cerveau) dans les populations de certains pays européens. Au vu de ces éléments, il deviendrait dès lors inconvenant, d’oser encore continuer à clamer que tout cela ne représente aucun danger pour la santé.

Et la 5G ?

L’installation de la 5G nécessitera un assouplissement important des normes déjà beaucoup trop élevées.

De plus, cette technologie, qui présente des spécificités techniques différentes des technologies de générations antérieures, n’a pas fait l’objet d’études sanitaires préliminaires. Certains scientifiques craignent une augmentation de survenue des cancers de la peau et des dommages oculaires liés à l’utilisation de fréquences porteuses plus élevées.

Par ailleurs, la multiplication du nombre d’antennes relais nécessaires à l’installation du réseau 5G et l’hyper-connectivité absolue dans laquelle elle précipitera la société imposera une augmentation généralisée et certaine des niveaux d’exposition des populations.

Cela équivaut à prévoir une situation où le risque sanitaire global serait augmenté par un facteur qu’il est impossible de déterminer à l’avance, avec des retombées sanitaires dont nous ne connaissons pas la nature et sur lesquelles nous n’aurions aucun contrôle.

Cela équivaudrait aussi à une infraction au code de Nuremberg puisqu’il s’agirait finalement d’une expérimentation sur l’humain sans son consentement, sans certitude que le bénéfice pour la société soit plus important que le risque encouru…

En tant que médecins, nous déplorons déjà de plus en plus de pathologies pouvant être en lien avec des composants environnementaux tels que cette exposition croissante de la population aux rayonnements électromagnétiques du sans-fil. Nous recevons aussi des témoignages et nous rencontrons de plus en plus de personnes souffrant de troubles physiques potentiellement liés à l’exposition aux rayonnements électromagnétiques comme des troubles du sommeil, des acouphènes, des palpitations, des maux de tête, des troubles de l’attention et de la concentration, de fortes douleurs…

Nous demandons, en référence à la Résolution 1815 de mai 2011 de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, ainsi que dans la lignée des dizaines d’appels de médecins et de scientifiques de par le monde, que les mandataires publics locaux, régionaux et fédéraux prennent leurs responsabilités et les mesures nécessaires afin d’obtenir :
• L’application du Principe de Précaution en vue de protéger la population, surtout les plus jeunes, les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées,
• Un moratoire sur le déploiement de la 5G en attendant des études d’impact sanitaire,
• La sensibilisation des citoyens, en particulier des parents, des adolescents et des femmes enceintes à un usage raisonné et responsable des objets connectés sans fil,
• L’établissement de normes d’exposition réellement protectrices basées sur les effets biologiques thermiques et non thermiques des champs et rayonnements électromagnétiques RF/MO,
• La création d’un centre de vigilance ou d’un organisme de recensement de symptômes en lien avec cette exposition.

Par cette carte-blanche, nous rejoignons les milliers de médecins et de scientifiques, issus du monde entier, qui depuis l’année 2000 ont uni leurs voix dans des appels récurrents pour alerter les populations et les politiciens face aux dangers des technologies sans fil.

Aujourd’hui, nous sommes parmi les 434 médecins belges et 900 professionnels de la santé à signer l’ »Hippocrates Electrosmog Appeal » pour demander au gouvernement de faire appliquer le principe de précaution afin de protéger la population contre ces dangers.


L’actualité récente nous inquiète d’autant plus, mais gageons ensemble qu’elle puisse être l’occasion de nouvelles prises de conscience et d’avancées dans le domaine de la prévention, qui doit aujourd’hui et plus que jamais faire l’objet de toute notre attention.

5G déconnexion et Sabotage par les brigades Célestes..

L’espèce est présente sur tous les continents.L’Unité entre les règnes, les humains, les animaux…, n’est pas un vain mot !!

Tentons de comprendre les gens
qui ont peur de la 5G

La technologie engendre de nombreuses théories
pseudo-médicales et complotistes.

Accusées depuis longtemps déjà de provoquer des cancers ou de l’hypersensibilité, avec des symptômes diffus et handicapants, la 4G et sa successeuse la 5G alimentent de nombreuses rumeurs dont les réseaux sociaux se font une chambre d’écho.

Aujourd’hui, en pleine crise sanitaire, la 5G, cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile cristallise les craintes: ici, elle tuerait des pigeons, là, elle induirait des tumeurs cérébrales ou des lésions de l’ADN mais, surtout, elle serait responsable de la pandémie de Covid-19. À ce titre, on a vu fleurir des cartes de corrélation entre propagation du virus et déploiement de la 5G.

Rien ne semble à ce jour justifier de telles rumeurs à maintes reprises démontées par les confrères et consœurs spécialistes en vérification de l’information.

En lieu et place de l’habituel debunk, essayons la compréhension, voire l’empathie afin de comprendre comment peuvent se développer des croyances autour d’une technologie qui n’est pas si nouvelle que ça.

Rappelons à ce propos que l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a autorisé, à titre expérimental, le déploiement en France de la technologie 5G, qui exploite des fréquences comprises entre 3,4 GHz et autour de 26 GHz. Ces ondes, déjà mises à profit dans les liaisons satellitaires par exemple, ne diffèrent pas fondamentalement des ondes de télécommunication déjà existantes.

Une communication inadéquate

«Comme toutes les précédentes générations de téléphonie mobile, on a présenté la 5G comme quelque chose de très disruptif. Les communications commerciales en font trop et sont tout autant dans la pensée magique que la pensée complotiste, déplore Gilles Brégant, directeur de l’ANFR (Agence nationale des fréquences). Pourtant, pour nous, la 5G n’est pas une révolution, c’est une évolution, elle ressemble beaucoup à la 4G.»

Pour ce spécialiste de la radiofréquence, la communication entreprise par les industriels de la téléphonie est un facteur de craintes, voire un sillon dans lequel peuvent s’engouffrer les théories les plus baroques.

Ce phénomène est renforcé par le fait que non seulement la «plupart des gens n’ont pas la grammaire nécessaire pour comprendre les dernières innovations technologiques en matière de téléphonie mobile», mais également parce qu’aujourd’hui, mis à part un débit plus rapide, il est difficile pour le grand public de comprendre ce que la 5G peut apporter.

Enfin, Gilles Brégant reconnaît que si la 5G –du moins en France– exploitera des fréquences connues, les études manquent encore sur les ondes millimétriques utilisées aux États-Unis, d’où proviennent un certain nombre de théories du complot.

Sources philosophico-ésotériques

À l’origine de la théorie créant un lien de causalité entre 5G et Covid-19, un homme, le Dr. Thomas Cowan, ex-vice-président de la Physicians Association for Anthroposophic Medicine. Rappelons que l’anthroposophieest un mouvement ésotérique d’inpiration chrétienne, initié au début du XXe siècle par l’occultiste autrichien Rudolf Steiner.

Dans une vidéo mise en ligne sur YouTube et Facebook en mars (et dont la version originale a depuis été retirée), il prétend que non seulement les virus n’existent pas, mais aussi que chaque pandémie des 150 dernières années est apparue avec un nouveau progrès dans l’électrification de la planète.

Dans l’anthroposophie, il y a trois forces du mal: Lucifer, lié à l’électricité, Ahriman, lié au magnétisme et Soradt, lié à la radioactivité.

GRÉGOIRE PERRA, EX-ANTHROPOSOPHE ET EX-PROFESSEUR EN ÉCOLE STEINER-WALDORF

La grippe dite espagnole aurait émergé avec l’expansion des ondes radio; celle de la fin de la Seconde Guerre mondiale avec l’introduction des radars; le Covid-19 avec la 5G. Cowan associe à ce titre le fait que des tests 5G aient été effectués à Wuhan, premier foyer de la pandémie –oubliant au passage que la 5G avait été auparavant étendue à la Corée du Sud et testée dans soixante-dix-neuf autres villes de Chine.

Pour Grégoire Perra, ex-anthroposophe et ex-professeur en école Steiner-Waldorf, tout cela est extrêmement cohérent avec la philosophie anthroposophe. «D’une manière générale, l’anthroposophie est contre la technologie. Steiner voulait que la technologie disparaisse pour être soit remplacée par une technologie “éthérique”, avec des moteurs qui marchent à la moralité, soit totalement abolie», explique-t-il.

«Dans l’anthroposophie, il y a trois forces du mal: Lucifer, lié à l’électricité, Ahriman, lié au magnétisme et Soradt, lié à la radioactivité, expose Grégoire Perra. En somme, tout ce qui est rayonnement est désapprouvé par les anthroposophes. Pour eux, chaque fois que l’on dort, le moi et le corps astral s’échappent du corps physique et du corps éthérique et vont se dissoudre, s’évaporer dans le cosmos. Ils s’élargissent au-dessus de la terre pour aller rejoindre les différentes sphères astrales comme on le fera complètement lors de notre mort. […] Mais si l’on rencontre des satellites durant cette phase d’élargissement, cela fait des trous dans notre corps astral. Pour certains anthroposophes, les satellites empêchent de dormir: si l’on a un mauvais sommeil, c’est à cause des satellites.»

Il suffit ensuite d’une crise sanitaire sans précédent, particulièrement anxiogène et qui nous force à accepter l’imprévisible, le tout associé à une communication gouvernementale incertaine sinon régulièrement empêtrée dans les contradictions, pour que ce type de théories s’étende à une plus large population que celle de son public initial.

L’ingrédient principal de ces “théories”, ce n’est pas l’objet. C’est la colère politique, adossée à un manque de connaissances fréquent.

RICHARD MONVOISIN, DIDACTICIEN DES SCIENCES À L’UNIVERSITÉ GRENOBLE-ALPES

«En situation de crise, personnelle ou collective, on cherche un sens, une explication, simple et unilatérale si possible», avance Richard Monvoisin, didacticien des sciences à l’Université Grenoble-Alpes, spécialiste de l’étude des théories controversées.

Les stigmates de la colère

Pour Richard Monvoisin, le fleurissement de théories, ou plus précisément de thèses complotistes, est une combinaison de colère et de méconnaissance. «L’ingrédient principal de ces “théories” (qui n’en sont pas, il faut le dire, puisqu’elles sont auto-immunes à la critique), ce n’est pas l’objet. C’est la colère politique, adossée à un manque de connaissances fréquent. Colère politique car défiance envers les institutions, les journalistes, le pouvoir –et à raison à mon avis. Méfiance envers les offices gouvernementaux de santé du fait des trop nombreux conflits d’intérêts, etc.»

«Plus la connaissance du sujet est nébuleuse, poursuit-il, plus on raisonne comme suit: on trouve un coupable idéal (ici la 5G) puis on collecte des morceaux de faits qui vont faire vaguement tenir debout le complot.»

S’il y a de la peur dans tout cela, une peur somme toute légitime face à ces ondes que l’on ne voit pas, que l’on ne comprend pas et que l’on a pourtant dans notre poche par le biais de notre smartphone, ces thèses révèlent la colère de la population face à la confiscation de son droit à la parole.

«Tant que des décisions importantes, depuis la fermeture des postes jusqu’aux compteurs Linky en passant par la 5G, sont confisquées au “peuple”, il est prévisible, normal, et même juste que les gens s’y opposent (même s’ils s’y opposent avec des arguments “foireux”)», note le chercheur.

À cela s’ajoutent de grosses lacunes en épistémologie. Dès lors, afin de prémunir nos sociétés de telles informations erronées, Richard Monvoisin préconise «la création de cours d’esprit critique dès le CM2 ainsi que la création d’institutions de référence, avec des membres élus, pour diffuser une information fiable. Autant dire que ce n’est pas demain la veille.»

Creative background, male hand holding a phone with a 5G hologram on the background of the city. The concept of 5G network, high-speed mobile Internet, new generation networks. Copy space, Mixed media.

SFR qui fait parti de la mafia des « 6666 » base sa PUB sur la consommation des noirs… et les présentent comme des consommateurs heureux en FRANCE ? Bien que terriblement hors sol car trop exotiques.

𝕃𝕒 𝟝𝔾 𝕚𝕞𝕡𝕒𝕔𝕥𝕖 𝕝’𝕠𝕩𝕪𝕘è𝕟𝕖, 𝕕𝕠𝕟𝕔 𝕝𝕒 𝕢𝕦𝕒𝕝𝕚𝕥é 𝕕𝕖 𝕝’𝕒𝕚𝕣 𝕖𝕥 𝕟𝕠𝕥𝕣𝕖 𝕣𝕖𝕤𝕡𝕚𝕣𝕒𝕥𝕚𝕠𝕟, 𝕔𝕖 𝕢𝕦𝕚 𝕗𝕒𝕧𝕠𝕣𝕚𝕤𝕖 𝕝𝕖 𝕕é𝕧𝕖𝕝𝕠𝕡𝕡𝕖𝕞𝕖𝕟𝕥 𝕕𝕦 𝕔𝕠𝕣𝕠𝕟𝕒𝕧𝕚𝕣𝕦𝕤 𝕢𝕦𝕚 𝕡𝕣𝕠𝕗𝕚𝕥𝕖 𝕕𝕖 𝕔𝕖𝕥𝕥𝕖 𝕗𝕒𝕚𝕓𝕝𝕖𝕤𝕤𝕖 𝕣𝕖𝕤𝕡𝕚𝕣𝕒𝕥𝕠𝕚𝕣𝕖. Les installateurs n’ont prévus aucune étude sur les effets négatifs sur la santé.

Les Services de Renseignement Chinois
et Occidentaux à la poursuite des cadres
de la 5G Telecoms

De nombreuses sources affirment que la soi-disant pandémie de coronavirus a été définitivement attribuée aux attaques électromagnétiques 5G.  Afin d’arrêter les partisans de la ligne dure et de prévenir une guerre totale, une chasse active a été lancée contre tous les cadres et oligarques de l’industrie impliqués dans le déploiement de la 5G, selon des sources de renseignements secrets occidentales et asiatiques.  Selon les sources, les cibles comprennent la famille Bush, aujourd’hui éteinte, et la famille Chinoise Soong.

Cette chasse est nécessaire pour mettre fin à une guerre thermonucléaire à grande échelle car “notre analyse de médecine légale révèle une provocation de guerre… c’est-à-dire que nous considérons qu’une guerre totale est hautement probable”, selon des sources du MI6.  Les partisans de la ligne dure en Chine, pour leur part, poussent à la destruction de New York en représailles à l’attaque de Wuhan, ce qui pourrait également précipiter une guerre destructrice pour le monde, selon des sources de la Société Secrète Asiatique.

Il existe également de nouvelles preuves que cette attaque pandémique contre l’humanité a été planifiée longtemps à l’avance.  Vous vous souvenez des billets de dollars américains commémorant le 11 septembre ?

Et bien maintenant, regardez l’argent émis aux États-Unis et au Royaume-Uni pour commémorer cette attaque pandémique.  Le premier est une piece avec une chauve-souris fruitière (source présumée du coronavirus) émis en 2020 par la Monnaie Américaine.

Le second est le nouveau billet du Royaume-Uni de 20 livres qui représente une tour de téléphonie mobile de 5G surmontée d’un coronavirus.

Cela montre à quel point ces gens sont arrogants et comment ils planifient à long terme, alors que le reste d’entre nous doit réagir à ce qui se passe actuellement.

Cependant, ce n’est plus le cas avec les services secrets britanniques et les Chapeaux Blancs du Pentagone qui ciblent maintenant activement les familles qui possèdent la Réserve Fédérale, la BRI, la Banque Centrale Européenne et la Banque du Japon.

Selon des sources du MI6 :

“Nous pouvons résumer la troisième guerre mondiale hybride actuelle comme deux camps de belligérants – ceux qui protégeraient la souveraineté de l’État-nation traditionnel (l’État c’est moi) et ceux qui la remplaceraient et imposeraient leur volonté… par le biais d’un totalitarisme technologique hybride avancé.”

Des sources du Pentagone affirment pour leur part que “la mort de Paul O’Neill, premier secrétaire au Trésor de Bush Jr, pourrait signaler la purge de Wall Street, puisque la Fed a été reprise et que le fonds de stabilisation des changes (FSE) a été détourné de la CIA et du Deep State”.  De plus, “les banques peuvent être nationalisées et forcées de payer une taxe sur toutes les transactions financières pour remplacer l’impôt sur le revenu, qui est inconstitutionnel”, selon les sources.

“Les Bush ont été arrêtés sur la base de renseignements collatéraux du MI6 à la suite de la plongée en profondeur sur Adnan Sakli et BIS Basel”, selon des sources de la Famille royale Européenne.

Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas, Adnan Sakli était “le détenteur des titres souverains de toutes les nations, sociétés, banques centrales et monnaies”.  Sakli ne voulait pas de ce titre mais il l’a obtenu et, face à cette responsabilité, il a promis de libérer l’humanité “de l’esclavage religieux, politique, économique et corporatif”.

Malheureusement, les Bush et leurs amis Nazis l’ont tué et se sont emparés frauduleusement des comptes.  “Les Bushs senior et junior étaient également impliqués dans le vol des brevets Tesla.  Ils tuent et volent comme toute la mafia”, selon les sources du MI6.

L’objectif de la pandémie actuelle conçue par la faction Bush/Rothschild est de centraliser le contrôle et de procéder à une purge eugénique de la population humaine, confirment des sources de la CIA.

Aux États-Unis, la 5G est fortement encouragée par le procureur général William Barr et le secrétaire d’État Mike Pompeo.  Barr a également empêché que la vérité sur le 11 septembre ne soit divulguée.  Alors ceux d’entre vous qui pensent que Barr, avec sa “porte FISA”, est un chapeau blanc, détrompez-vous.  Ces hommes doivent être retirés du corps politique américain le plus rapidement possible.

Mais avant d’aller plus loin, expliquons pourquoi cette attaque “pandémique” contre l’espèce humaine est centrée sur la 5G en citant un commentaire d’un lecteur basé sur les travaux de trois médecins lauréats du prix Nobel :

“Le rayonnement électromagnétique 5G endommage l’ADN cellulaire humain.  Les cellules exposées (de toutes sortes ciblées dans l’organisme humain) réagissent en produisant une cascade de substances immunologiques protectrices. Ces substances sont conditionnées dans une structure intracellulaire appelée endosome.  L’endosome est expulsé de la cellule, devenant ainsi un exosome.

L’exosome circule et se lie aux récepteurs ACE 2 du poumon, de l’intestin et du cœur.  La réponse des cellules exposées est la même si l’exposition est de 5G ou COVID-19 (la grippe).  Les substances chimiques immunologiques contenues dans l’exosome attaquent l’ECA 2 qui possède des cellules produisant l’effet de l’exposition aux rayonnements 5G ou de la grippe, qui est dissimulée sous le nom de COVID-19.

Le taux de cas COVID-19 est de 96 % dans les zones 5G et seulement de 4 % dans les zones 4G ou moins.  La 5G est déployée dans des zones bien peuplées, on peut donc s’attendre à un plus grand nombre de cas dans ces zones.  MAIS le taux de mortalité pour les résultats connus (décès/(décès + récupérations)) est plus de 2 fois plus élevé dans les zones 5G.  Cela ne peut pas être dû uniquement à COVID-19 et nous en avons la preuve statistique pour plus de 1,9 million de cas!

L’apparence au microscope électronique de la structure de l’endosome/exosome est appelée à tort la particule virale dans la cellule/circulation.  Le prix Nobel de médecine a été décerné pour ce travail en 2013 – consultez ce site :

Toujours pas convaincu ? Eh bien, que dites-vous de cela ?

“Le professeur Yitzhak Ben Israël, de l’université de Tel Aviv, a tracé les taux de nouvelles infections par des coronavirus aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Suède, en Italie, en Israël, en Suisse, en France, en Allemagne et en Espagne.  Les chiffres ont révélé une histoire choquante : que le pays soit mis en quarantaine comme Israël, ou qu’il continue à fonctionner normalement comme la Suède, le taux de coronavirus a atteint un sommet et s’est effondré exactement de la même manière.  Exactement de la même manière”.

En d’autres termes, la pandémie actuelle ne peut pas avoir été causée par un virus, sinon les quarantaines auraient dû faire une différence statistique.

Le gouvernement Japonais a confirmé les dangers de la 5G lorsqu’il l’a testée sur le bateau de croisière Diamond Princess avant d’arrêter, à la dernière minute, un déploiement national de la technologie.  Ce déploiement a été poussé par l’allié de Bush et le représentant de la famille Soong, Son Masayoshi de Softbank, selon des sources de la Société Secrète Asiatique.

Voici ce que les Francs-Maçons du P3 avaient à dire à ce sujet :

“Dix pour cent du Parti Communiste Chinois est entre les mains de la soeur de Madame Soong, une femme très cruelle…elle est en contact avec la fille de Xi Jinping… Ils sont sous le contrôle des Sionistes et du mauvais côté d’Israël via la Fondation Red Star qui utilise le Quanto 49 (le Quanto est un dérivé utilisé dans ce cas pour convertir l’argent de la FRB en Renminbi Chinois)”.

Si la famille Soong a quelque chose à dire, en leur nom, ils savent comment contacter cet écrivain.

Souvenez-vous que l’attaque de Wuhan a été attribuée à une entreprise appartenant à la Fondation Soros, qui est une façade de Rothschild.  Les Rothschild sont alliés à une faction Chinoise qui soutient l’idée d’un Armageddon provoqué par l’homme.

Bon, voyons maintenant certains des autres grands changements qui se produisent dans le monde alors que cette guerre hybride fait rage.

Aux États-Unis, les responsables de la NSA ont constaté que le Président Donald Trump a été remplacé par un nouveau Trump.  Selon eux, le nouveau Trump a du blanc autour des yeux et n’a pas les bajoues de l’ancien Trump.  Cependant, une source à la Maison Blanche proche de Trump affirme

“Non, même Trump, mais il a un double presque parfait.  Il a un cancer de la peau et ils lui font des patchs.  Ils ne peuvent pas le traiter normalement parce qu’il serait trop longtemps absent des affaires et qu’il ne veut pas que le public le sache”.

En d’autres termes, le double est utilisé pour les apparitions publiques en raison des patchs mais, le véritable Trump est toujours en charge.

Cependant, il est clair qu’une guerre civile fait rage à l’intérieur d’un pays américain de plus en plus chaotique. Selon des sources du Pentagone, le Pentagone a récemment déployé 10 000 soldats à Washington DC et à New York pour nettoyer les cabalistes.  Trump a également appelé à la “libération” du Michigan, du Minnesota et de la Virginie.  “L’armée américaine doit maintenant faire le ménage”, c’est ainsi que les sources du Pentagone décrivent la situation.

Peut-être, mais les combats font clairement rage dans cette guerre hybride chaotique, car les prisonniers sont libérés en masse, l’argent de la banque centrale est distribué directement au peuple alors que le commerce est gelé et l’économie est en chute libre.  On tente également de créer des pénuries alimentaires aux États-Unis en fermant des usines de transformation de la viande et d’autres produits alimentaires en utilisant comme excuse cette pandémie conçue électroniquement.

Pour faire face à la situation, les troupes américaines sont renvoyées d’Afghanistan, d’Irak, de Syrie, d’Arabie Saoudite et d’autres parties du monde.  En Asie, les États-Unis ont retiré tous leurs bombardiers B52 de Guam.

Bien sûr, il faut se demander pourquoi les États-Unis ont encore des B52, qui ont été créés en 1952 alors qu’ils disposent d’une technologie anti-gravité rendant ces avions totalement dépassés.  Le fait que les diplômés de l’académie de l’armée de l’air américaine rejoignent maintenant l’armée de l’espace américaine montre que la révélation de la technologie cachée est imminente et c’est peut-être la raison pour laquelle les dinosaures B52 prennent leur retraite.

Des sources du Pentagone notent que “Trump a signé un décret pour ouvrir l’espace à la coopération internationale sur l’extraction des ressources, préconisant effectivement un ordre mondial multipolaire et la fin des guerres”.

En Europe, des sources de la CIA rapportent que la chancelière Allemande Angela Merkel, le Président Français Emmanuel Macron et le Premier Ministre Britannique Boris Johnson ont tous été remplacés.  Au Royaume-Uni, nous avons pu confirmer, par l’intermédiaire d’un ami de la famille, que le père de Johnson n’a pas pu entrer en contact avec son fils.

Le chaos règne également dans une grande partie du reste du monde.  La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, affirme que 100 pays ont demandé une aide financière d’urgence.  Cependant, il semble que le FMI lui-même n’ait pas d’argent car il “recherche d’urgence 18 milliards de dollars en nouveaux prêts”.  Désolé, n’est-ce pas le même FMI qui dit avoir distribué 8 000 milliards de dollars récemment via le G20 ?  S’ils distribuent des trillions, pourquoi mendient-ils des milliards ?

La folie générale observée en Occident est le résultat de l’effondrement d’un paradigme brisé.  Le FMI, la Banque Mondiale, l’ONU et d’autres piliers de ce système brisé vont être soit radicalement restructurés, soit remplacés par de nouvelles organisations, selon des sources de la Famille Royale Européenne impliquées dans le redémarrage du système.

Il est probable qu’il y aura plus de difficultés et de chaos parce que l’ancien système doit être démoli avant de pouvoir être remplacé par un nouveau paradigme.  Cependant, les personnes impliquées dans cette pandémie en cours devraient toutes être rassemblées d’ici début mai, selon des sources de la CIA, du MI6 et du Pentagone.  Il faut donc espérer que les averses d’avril feront fleurir les fleurs de mai.

La téléphonie mobile 5G cause de grands dommages
aux arbres

Un thème fort parmi les citoyens du monde qui ne reçoit pas l’attention des médias traditionnels est la question des tours de téléphonie cellulaire et les menaces pour la santé / l’environnement qu’elles posent. Il existe des milliers de publications évaluées par des pairs in vivo et in vitro qui montrent clairement que le rayonnement électromagnétique de nos gadgets préférés, de nos appareils sans fil, ainsi que des tours de téléphonie cellulaire du monde entier a un impact biologique néfaste, ce qui devrait justifier des tests de sécurité appropriés avant de poursuivre dans cette voie. 
C’est exactement la raison pour laquelle il y a quelques années, 200 scientifiques ont demandé aux Nations Unies d’approfondir cette question, en vain.    De nombreuses publications scientifiques récentes ont montré que les CEM affectent les organismes vivants à des niveaux inférieurs à la plupart des directives internationales et nationales. Les effets incluent un risque accru de cancer, un stress cellulaire, une augmentation des radicaux libres nocifs, des dommages génétiques, des changements structurels et fonctionnels sur le système reproducteur, des déficits d’apprentissage et de mémoire, des troubles neurologiques et des impacts négatifs sur le bien-être général des humains. Les dommages vont bien au-delà de la race humaine, car il y a de plus en plus de preuves d’effets nocifs sur la vie végétale et animale. (source)

Note spéciale à nos abonnés: la 5G est-elle sûre? Le 5G Health Summit, un appel mondial à l’action, met en vedette les meilleurs scientifiques, médecins et activistes indépendants du monde dans le domaine. Cela va être très instructif et faire savoir aux gens ce qu’ils peuvent faire à ce sujet. Tout est en ligne, vous pouvez vous inscrire et le regarder gratuitement ici.

 Plus d’informations sur le Sommet plus loin dans l’article.Les arbresLa santé humaine n’est pas la seule préoccupation. Dans une étude publiée dans Science of the Total Environment, les chercheurs ont découvert ce qui suit:Des dommages de haut niveau dans les arbres à proximité des mâts de téléphone. Nous avons découvert que du côté endommagé, il y avait toujours un contact visuel avec un ou plusieurs mâts de téléphone. Des analyses statistiques ont démontré que le rayonnement électromagnétique des tours de téléphonie cellulaire est nocif pour les arbres. Les résultats montrent que les mesures dans les côtés les plus affectés des arbres endommagés (c’est-à-dire ceux qui supportent des niveaux de rayonnement plus élevés) sont différentes de tous les autres groupes. Ces résultats concordent avec le fait que les dommages infligés aux arbres par les tours de téléphonie cellulaire commencent généralement d’un côté, puis s’étendant à l’arbre entier au fil du temps.Cela constitue un danger pour les arbres du monde entier. Le déploiement ultérieur de mâts téléphoniques doit être arrêté. La recherche scientifique sur les arbres dans les conditions réelles du champ radiofréquence doit se poursuivre.L’étude a duré 9 ans et a utilisé plus de 100 arbres.La partie surveillance de terrain de l’étude a été réalisée à Bamberg et Hallstadt (Allemagne). Des observations et des enregistrements photographiques de dommages inhabituels ou inexplicables aux arbres ont été effectués en même temps que la mesure du rayonnement électromagnétique.

En 2015, des mesures de RF-EMF (Radiofrequency Electromagnetic Fields) ont été réalisées. Un polygone couvrant les deux villes a été choisi comme site d’étude, où 144 mesures de la radiofréquence des champs électromagnétiques ont été prises à une hauteur de 1,5 m dans les rues et les parcs à différents endroits. Par interpolation des 144 points de mesure, nous avons pu établir une carte électromagnétique de la densité de flux de puissance à Bamberg et Hallstadt. Nous avons sélectionné 60 arbres endommagés, en plus de 30 arbres sélectionnés au hasard et 30 arbres dans les zones à faible rayonnement (n = 120) dans ce polygone.    Les mesures de tous les arbres ont révélé des différences significatives entre le côté endommagé face à un mât de téléphone et le côté opposé, ainsi que des différences entre le côté exposé des arbres endommagés et tous les autres groupes d’arbres des deux côtés. Ainsi, nous avons constaté que les différences latérales dans les valeurs mesurées de la densité de flux de puissance correspondaient à des différences latérales dans les dommages. Les 30 arbres sélectionnés dans les zones à faible rayonnement (pas de contact visuel avec un mât de téléphone et une densité de flux de puissance inférieure à 50 μW / m2) n’ont montré aucun dommage. Une analyse statistique a démontré que le rayonnement électromagnétique des mâts de téléphonie mobile est nocif pour les arbres. Ces résultats concordent avec le fait que les dommages causés aux arbres par les tours de téléphonie mobile commencent généralement sur un côté, s’étendant à tout l’arbre au fil du temps.Ce qui est également intéressant, c’est que l’étude souligne que les formes naturelles de rayonnement électromagnétique ne sont pas les mêmes et n’ont pas le même impact que les sources de rayonnement artificielles sur la vie végétale. Plusieurs chercheurs ont souligné que ce sujet a reçu peu d’attention et que ces effets physiologiques sont considérés comme négligeables.L’étude conclut également que la plupart des études qui ont porté sur les effets des micro-ondes sur les animaux et les plantes ont décrit et documenté des effets nocifs et des réponses à des expositions inférieures aux limites spécifiées dans les directives d’exposition au rayonnement électromagnétique ; et il est donc nécessaire de repenser ces directives.    Depuis 2005, à l’occasion des examens médicaux des résidents malades vivant à proximité des stations de base de téléphonie mobile, des changements dans les arbres voisins (cime, feuilles, tronc, branches, croissance…) ont été observés en même temps que des symptômes cliniques chez l’homme. Depuis 2006, des dommages aux arbres dans le champ de rayonnement des stations de base de téléphones portables ont été documentés.Les arbres qui se trouvaient dans « l’ombre radio » des bâtiments ou d’autres arbres sont restés en bonne santé car, selon les hypothèses des chercheurs, ils étaient protégés des radiations.

La recherche sur les CEM et leur impact environnemental est assez limitée et les études sur l’homme montrent que ce type de rayonnement affecte les organismes biologiques, en particulier humains. Par exemple, un article publié en 2018 dans Environmental Research intitulé «Le Wi-Fi est une menace importante pour la santé humaine» le souligne.    «Des études répétées sur le Wi-Fi montrent que le Wi-Fi provoque un stress oxydatif, des dommages aux spermatozoïdes / testicules, des effets neuropsychiatriques, y compris des changements EEG, l’apoptose, des dommages à l’ADN cellulaire, des changements endocriniens et une surcharge en calcium.»A propos de la 5G En ce qui concerne la 5G, une étude publiée en 2019 dans Frontiers in Public Health est l’une des nombreuses qui soulève des préoccupations concernant la technologie 5G. Elle souligne que «la nouvelle technologie 5G est déployée dans plusieurs villes densément peuplées, bien que les impacts chroniques potentiels sur la santé ou l’environnement n’aient pas été évalués et ne soient pas suivis.» Elle souligne ensuite que la portée et l’ampleur des impacts potentiels des technologies 5G sont sous-étudiées, bien que d’importants résultats biologiques aient été signalés après une exposition à une longueur d’onde millimétrique. Il s’agit notamment du stress oxydatif et de l’expression génique altérée, des effets sur la peau et des effets systémiques tels que la fonction immunitaire. Des études in vivo faisant état d’une résonance avec les canaux sudoripares humains, d’une accélération de la réplication bactérienne et virale et d’autres paramètres indiquent le potentiel de nouveaux effets biologiques ainsi que les impacts biologiques plus généralement reconnus à partir de cette gamme de fréquences, et soulignent la nécessité de recherches avant de continuer à exposer beaucoup de gens à ces fréquences émises par la 5G. « Informations que vous pouvez facilement envoyer à vos amis et au Sommet 5gNous avons décidé de produire un court ebook gratuit, intitulé Est-ce que la 5G est sans danger? Un guide facile à comprendre qui examine le problème de la 5G TRÈS clairement et de manière concise. Nous l’avons écrit dans un langage conçu pour être simple et factuel. Dans notre ebook gratuit, nous couvrons scientifiquement les effets sur la santé et les effets environnementaux (arbres et insectes, comme les abeilles) en ce qui concerne le rayonnement CEM provenant de sources telles que 5G, 4G et 3G.Pour aider à transmettre cela à des dizaines de milliers de personnes, nous avons collaboré avec nos amis au Sommet 5G. Vous pouvez télécharger notre livre électronique en tant que cadeau gratuit que vous obtenez lorsque vous vous inscrivez au Sommet 5G gratuit: Appel mondial à l’action qui commence le 1er juin 2020. Il est fait par les plus grands scientifiques, médecins et activistes du monde dans le domaine. Cela va être très instructif et faire savoir aux gens ce qu’ils peuvent faire à ce sujet.-> Vous pouvez vous inscrire au sommet et télécharger notre ebook ici. Après votre inscription, vous pouvez télécharger notre ebook sur la page suivante.Source : High Levels of Damage Discovered in Trees Near 5G Cell Phone Towers

 La 5G va-t-elle tuer nos abeilles?

Rien dans la littérature scientifique ne permet de croire que la 5G (ou n’importe quelles autres ondes radio ou cellulaires) puisse tuer massivement des abeilles.

 Dans l’ensemble, il n’est pas clair du tout que les ondes radio/cellulaires peuvent avoir un effet, quel qu’il soit, sur l’abeille domestique. Le hasard faisant (parfois) bien les choses, il s’adonne qu’une revue de littérature sur cette question précise a été publiée ce mardi (!) dans le périodique savant Science of the Total Environment. Les chercheurs européens qui signent l’article  indiquent qu’il n’y a pas suffisamment d’études, loin s’en faut, pour tirer des conclusions fermes, mais que les quelques études dont on dispose suggèrent un effet neutre sur la reproduction et la diversité des espèces d’insectes, et des effets variables sur leur abondance. Le même papier constate aussi que les champs magnétiques des lignes à haute tension semblent avoir un effet négatif sur la cognition des abeilles et des effets variables sur leur comportement.C’est que l’on trouve des travaux qui, par exemple, ont exposé des abeilles à des ondes de téléphone sans fil et trouvé qu’elles avaient plus de mal à retrouver leur chemin vers la ruche par la suite. D’autres ont conclu que la proximité de tours cellulaires semblait changer les comportements de récolte de nectar des abeilles, ou que les ondes nuisaient à l’éclosion (mais pas au développement subséquent) des reines. Et d’autres encore n’ont, au contraire, pas noté le plus petit effet observable.Or, quel que soit le type d’effet trouvé (ou non), la mortalité n’en fait pas partie. «Aucune de ces études n’a observé de mortalité massive, ou quel qu’impact que ce soit sur la mortalité des abeilles qu’auraient pu avoir les radiofréquences ou les champs magnétiques aux intensités qu’on rencontre dans l’environnement», m’a confirmé le chercheur post doctoral en entomologie de l’Université Purdue Sebastian Shepherd, qui a lui-même signé des études sur cette question….Cependant, souligne M. Kirschvink, on n’obtient des effets sur ces animaux qu’à des fréquences relativement basses, de moins de 10 mégahertz (MHz, soit moins de 10 millions d’ondulations par seconde), «ce qui est largement en dessous des fréquences utilisées par l’industrie de la téléphonie», dit-il. Les cellulaires émettent généralement à des fréquences de 900 à 2000 MHz, et la 5G utilisera des fréquences encore plus élevées.

ENGUEULADE 5G TRUMP-JOHNSON

Un article du  Financial Times  cité et commenté par ZeroHedge.com  rapporte les circonstances d’une discussion téléphonique explosive, sinon nucléaire, entre Trump et Johnson que pourtant tout le monde salue comme les meilleurs amis du monde, – deux Anglo-Saxons liés par les Special Relationships, deux populistes de droite, deux nationalistes anti-globalistes, deux eurosceptiques. Eh bien, ce fut bien “nucléaire” et personne selon FT, dans l’entourage des deux hommes, n’en revient encore de l’incroyable violence des propos que Trump a balancés à Johnson, – car, bien entendu, c’est dans ce sens que le nucléaire s’est manifesté.
En cause : le choix de la construction des éléments essentiels du réseau 5G britannique confié à la société chinoise Huawei. La réaction de Trump a été une totale surprise, autant pour son administration que pour les Britanniques. Certes, l’annonce probable du choix britannique ne satisfaisait pas du tout la partie US, mais plusieurs échanges et situations avaient tendu à détendre l’atmosphère, dans tous les cas à engager une explication sinon une négociation.• Dès l’annonce du choix probable des Britanniques, le vice-président Pense déclarait que l’administration Trump avait « très clairement » fait part de sa déception aux Britanniques.• Dernièrement, le secrétaire d’État est passé à Londres et a vu Johnson pour tenter de la faire changer d’avis, sans succès. Pompeo prit tout de même soin et tout sourire, après cette rencontre, de ne pas trop dramatiser ce désaccord (« Les amis ne sont pas toujours d’accord sur tout »).• ZeroHedge.com : « En privé, les Britanniques s’irritaient des exigences des États-Unis, d’autant plus que ces derniers n’avaient pas de produit supérieur à proposer pour remplacer Huawei». Sentant cela, le ministre de la justice US, William Barr, était allé jusqu’à suggérer que les États-Unis prennent des participations dans Ericsson et Nokia, les deux géants scandinaves des télécommunications, pour permettre aux États-Unis d’avoir quelque chose à offrir à leurs alliés au lieu de leur demander simplement de se passer des équipements de télécommunications de pointe de Huawei pour leurs déploiements 5G. »• Même si le côté US avait l’impression d’avoir fortement fait savoir sa préoccupation, au contraire du côté britannique qui jugeait que la chose n’était pas essentielle pour Washington, personne, des deux côtés, ne s’attendait à l’extraordinaire comportement de Trump au téléphone. Pour les membres de l’administration Trump, la position officielle US s’était adoucie, avec l’autorisation de vente par Washington de certains éléments de Huawei. L’entourage de Trump ignorait que le président jugeait toujours « très dangereuse » pour la sécurité nationale des USA la société chinoise ; il ne réalisait pas, surtout, combien ce président-là qui devrait être avec nous pour quatre années de plus, ne supporte pas qu’on passe outre à ses recommandations et préfère les vassaux aux alliés, même “very special”. Ainsi l’appel de Trump à Johnston a-t-il pris tout le monde de court…« Au cours d’un appel téléphonique tenu la semaine dernière peu après la publication de la décision de Johnson, un assistant a déclaré que Trump était dans une “rage apoplectique” et qu’il avait stupéfié Johnson en utilisant un langage qui, de la même façon, a laissé beaucoup de gens au courant de cette communication complètement abasourdis». Un deuxième fonctionnaire a confirmé que l’appel Trump-Johnson était “très difficile”. Les fonctionnaires britanniques ayant eu connaissance de l’échange ont déclaré avoir été stupéfaits par la force du langage du président envers M. Johnson. 
» Downing Street, le département d’État américain, le Conseil national de sécurité américain et la Maison Blanche ont refusé de commenter l’appel. La Maison Blanche n’a publié qu’un bref communique (“…Les deux dirigeants ont discuté de questions régionales et bilatérales cruciales, notamment la sécurité des télécommunications”). Celui de Downing Street a laissé entrevoir des tensions : “Le premier ministre a souligné l’importance pour des pays partageant les mêmes idées de travailler ensemble pour diversifier le marché et briser la domination d’un petit nombre d’entreprises.” »L’épisode est certainement caractéristique de Trump, mais il est peut-être également caractéristiques de l’orientation politique d’un Royaume-Uni libéré (c’est bien le mot) des contraintes de l’UE. Bien entendu, il n’est pas question ici de rupture avec les USA, et l’on s’est aussitôt empressé, à partir des confidences des “sources officielles” habituelles côté US et côté UK, de nous préciser, la bouche en cœur, que tout cela n’entrave en rien la bonne marche des négociations pour un accord de libre-échange USA-UK, – à moins, té, d’un coup de gueule de Trump au moment de signer l’accord, du type, – “Vous laissez tomber Huawei ou bien je ne signe pas”…… Il n’est pas question de rupture, certes, mais il est question d’appréhender l’extrême difficulté de conserver des relations (les “spéciales”, celles de UK avec USA) qui mariaient un minimum de considération tendant à entretenir l’illusion d’une égalité de traitement de chacun des deux pays pour l’autre, avec une politique britannique parée du manteau de l’indépendance et pour autant totalement orientée vers les intérêts US et soumise aux inflexions washingtoniennes. Trump n’est pas homme à jouer ce jeu subtil et il n’est pas sûr que Johnson soit prêt à accepter la brutalité du président US. La cause de l’accrochage, – la société Huawei avec son 5G, c’est-à-dire une entité chinoise, – suggère qu’il y a d’autres pistes que le sentier de la guerre-sans-fin des USA.C’est un peu, c’est certainement dans le même sens qu’il faut accueillir l’annonce que le Royaume-Uni a  décidé de lever (effectif en 2021) certaines sanctions contre la Russie, instituées par l’UE pour tous ses membres. Certains y verront une sorte de bras d’honneur fait à la bureaucratie de l’UE, bien que les Britanniques aient été parmi les plus ardents partisans de ces sanctions, – mais ils savent manœuvrer rapidement, excellents marins qu’ils sont. Quant à nous, nous y verrions également, – et pourquoi pas “d’abord”, comme vont le penser certains fonctionnaires US ? – un autre bras d’honneur indirect mais bien dressé, à l’intention des USA cette fois, qui sont derrière toutes les sanctions-manigances antirusses.En vérité, le Royaume-Uni ne pense que secondairement à tout cela. Simplement, il considère que la Russie (comme la Chine, of course) peut être un partenaire économique important et il agit en conséquence, sans s’embarrasser de la lourdeur bureaucratico-idéologique de l’UE ni de la démence de “D.C.-la-folle”. Il n’empêche que le résultat, pour les puristes et les maîtres en diabolisation, vaut le détour, – surtout lorsqu’on se rappelle combien les Britanniques furent les premiers à souffler sur la flamme vertueuse de la diabolisation de la Russie.Qu’importent les morales diverses et si fluctuantes de toutes ces contorsions de toutes ces contradictions. Il reste que le Royaume-Uni tout de neuf “brexité”, plus “perfide-Albion” que jamais, agit dans le sens de ses intérêts, – “Right or wrong, my country”. Il se trouve que “le sens de ses intérêts” peut aisément avoir une forte connotation antiSystème au sein du bloc-BAO, passant, l’ironie en sus, par des relations de nouvelle facture, devenues acceptables, avec Pékin et Moscou (et demain, avec Téhéran ?).Source : dde.org le 8 février 2020


La 5G de Huawei sera très limitée en France,
sans « bannissement total »

C’est un coup dur pour SFR (Altice) et Bouygues Telecom qui utilisent déjà les réseaux Huawei pour la 4G et voulaient s’appuyer sur le géant chinois pour le passage à la 5G.

La 5G de Huawei sera très limitée en France, sans être bannie
La 5G de Huawei sera très limitée en France, sans être bannie totalement

TECHNO – L’avenir du géant chinois des télécoms Huawei sur le marché de la 5G en France s’est sérieusement obscurci: l’agence nationale chargée de la sécurité informatique a fait savoir qu’elle restreindrait fortement les autorisations d’exploitation des opérateurs français partenaires du groupe.

Huawei ne fera pas l’objet d’un “bannissement total” mais les opérateurs français l’utilisant vont, au mieux, recevoir des autorisations d’exploitation limitées à huit ans, selon l’Agence nationale de sécurité des systèmes informatiques (Anssi).

“Ce que je peux dire, c’est qu’il n’y aura pas un bannissement total. Les opérateurs qui n’utilisent pas Huawei, nous les incitons à ne pas y aller car c’est un peu le sens naturel des choses. Ceux qui l’utilisent déjà, nous délivrons des autorisations dont la durée varie entre trois et huit ans”, a déclaré Guillaume Poupard, le directeur général de l’Anssi, chargée par le gouvernement d’instruire ce dossier, dans un entretien au journal Les Échos.

“Les décisions sont prêtes”, a déclaré Guillaume Poupard, confirmant une information de l’AFP mardi selon laquelle ces décisions n’attendent plus que d’être signées par l’exécutif.

Seuls trois équipementiers télécoms, les Européens Nokia et Ericsson et le chinois Huawei, sont capables de fournir les équipements pour les futurs réseaux 5G, le futur système de télécommunications mobile.

“Il y aura des refus”, a indiqué Guillaume Poupard aux Echos, excluant toutefois que ces refus concernent Nokia et Ericsson, et indiquant ainsi en creux que seul Huawei est concerné.

Ces décisions, qui vont bien au-delà du simple aspect industriel, interviennent sur fond de tensions diplomatiques persistantes entre Washington et Pékin: les États-Unis font en effet pression sur leurs alliés pour qu’ils bannissent Huawei pour raison de sécurité, invoquant sa proximité avec le gouvernement chinois. L’entreprise a toujours démenti ces allégations.

Quoi qu’il en soit, l’enjeu est particulièrement important en France pour les opérateurs SFR (Altice) et Bouygues Telecom qui utilisent déjà des antennes Huawei dans leurs réseaux 4G et veulent s’appuyer dessus pour déployer la 5G.

Les opérateurs veulent des compensations

Alors que l’Arcep, le régulateur des télécoms, a fixé à septembre les enchères pour l’attribution des nouvelles fréquences et que les premières offres commerciales pourraient être disponibles en France avant la fin de l’année, les deux opérateurs s’inquiètent de devoir changer d’équipementier, ou même démonter leurs anciens équipements en cas d’incompatibilité.

Ils ont prévenu qu’ils demanderont une compensation si l’État barre la route au groupe chinois.

“Ce que l’on fait sur la 5G en France, c’est un compromis. Il faut développer la 5G dans des conditions économiques acceptables pour les opérateurs télécoms et aussi souveraines, qui nous permettent de ne pas être dépendants de tel ou tel équipement ou pays”, a tenté de déminer le directeur de l’Anssi.

“Beaucoup d’antennes installées sont compatibles avec la 5G”, a-t-il notamment réagi au sujet du caractère dissuasif de ces restrictions, compte tenu du montant à investir pour les opérateurs.

“Nous ne sommes pas dans du Huawei bashing, ni dans du racisme anti-chinois”, a assuré Guillaume Poupard.

“Nous sommes dans une gestion de risques. Tous les équipementiers télécoms ne se valent pas. Je ne cite pas de nom, mais il est clair que l’on n’est pas dans les mêmes risques quand on parle d’équipements chinois ou américains. Nous sommes prudents vis-à-vis des équipementiers non européens, évidemment, tout comme nous le serions aussi, par exemple, si tous les opérateurs avaient recours au même équipementier, même s’il était français – ce serait catastrophique”, a-t-il ajouté.

“Voilà tout le sens de la discussion avec les opérateurs télécoms sur le choix de leurs équipementiers. Ce n’est pas un procès d’intention que l’on fait à telle entreprise ou tel pays. La question, c’est juste celle de la souveraineté”, a conclu le directeur général de l’Anssi.

Une autre inconnue pèse sur le déploiement de cette nouvelle technologie: le 21 juin, la ministre de la transition écologique Élisabeth Borne a annoncé avoir demandé au Premier ministre d’attendre l’évaluation des effets sanitaires de la 5G par l’Anses — espérée pour la fin du premier trimestre 2021 — avant de la déployer.

Le Conseil d’État, saisi par des associations inquiètes des potentiels effets néfastes de la 5G sur la santé et l’environnement, doit se prononcer prochainement. 

Xavier Niel défend la 5G face aux écologistes

TECHNOLOGIE  Le PDG de Free assure que la 5G n’est dangereuse ni pour la santé, ni pour l’environnement. Les écologistes demandent quant à eux un moratoire sur la questionX.M.

Une antenne relais 5G en Chine (illustration).

Une antenne relais 5G en Chine

Le débat sur le déploiement de la 5G continue. Alors qu’à peine réélu à Grenoble le maire écologiste Eric Piolle a rappelé qu’il demande depuis mars un moratoire sur la question, c’est au tour de Xavier Niel de monter au créneau. Mais c’est cette fois pour défendre cette technologie.

« L’attractivité de la France » en jeu

Le 8 juillet sur l’antenne de France Info, le PDG de Free s’est dit inquiet pour « l’attractivité de la France » si le pays décidait de renoncer à la 5G. Selon lui, les arguments des écologistes, qui avancent des risques sur la santé et sur l’environnement, ne sont pas recevables. « La 5G sera déployée en France dans des fréquences qui sont utilisées depuis très longtemps, depuis toujours, sans avoir de problème ou d’impact sur la santé », estime Xavier Niel. Surtout, « l’empreinte écologique est meilleure avec la 5G qu’avec les autres technologies passées », assure-t-il.

Pour ce chef d’entreprise, ce n’est en fait pas aux opérateurs de renoncer à une nouvelle technologie mais aux consommateurs d’apprendre à s’autoréguler. « Ce n’est pas la 5G qui fait augmenter le trafic, c’est notre utilisation des réseaux mobiles qui fait augmenter la consommation de ces réseaux », conclut-il.

« Est-ce que c’est utile ? »

Il n’est pas certain que ces propos réussissent à convaincre les opposants au projet. La veille Delphine Batho, députée EDS (Ecologie, Démocratie, Solidarité), a elle aussi réclamé un moratoire sur la question. Outre son impact sur la santé, qui reste selon elle « une interrogation », l’ancienne ministre socialiste de l’Ecologie a déploré sur France 2qu’il n’y ait eu « aucun débat démocratique sur la 5G ».

Selon elle, le vrai problème est que cette technologie « va augmenter la consommation d’électricité et induire le fait qu’on va mettre à la poubelle des milliers de terminaux, smartphones… Est-ce que c’est utile ? Est-ce que c’est la priorité d’accélérer encore ce type de consommation », s’est-elle demandé.

L’Arcep, le régulateur des télécoms, a fixé à septembre les enchères pour l’attribution des nouvelles fréquences 5G. Les premières offres commerciales pourraient être disponibles en France avant la fin de l’année.

Installation des antennes, données personnelles…
Le vrai du faux sur la 5G

FAKE OFF  Une antenne va-t-elle être installée « toutes les dix à douze maisons » ? La 5G va-t-elle entraîner une surconsommation électrique ?

Illustration de la 5G.

Incendies d’antennes-relaisthéories du complot… Le déploiement de la 5G inquiète. Une infographie regroupant une dizaine d’affirmations est largement partagée sur Facebook. D’abord publié par une association, le document a été retiré en raison d’imprécisions. Données personnelles, ondes, antennes, impact sur la vie animale, l’infographie balaye un large spectre d’affirmations, que 20 Minutes a donc voulu vérifier.

Cette infographie a été partagée par plusieurs pages et comptes Facebook.
Cette infographie a été partagée par plusieurs pages et comptes Facebook. – Capture d’écran Facebook
  • Ce que dit l’infographie : « Une antenne toutes les dix à douze maisons »

« C’est un raccourci terrible », pointe Alain Sibille, professeur à Télécom Paris et secrétaire général d’Ursi-France (Comité national français de radioélectricité scientifique). « La 5G va faire appel à une fréquence un peu différente de la 4G, développe-t-il. La 5G va être à 3,5 GHz. Quand les générations avancent [3G, 4G, et 5G aujourd’hui], on monte en fréquence. Plus on monte en fréquence, plus la propagation est difficile. Ce qui veut dire que quand on monte en fréquence, il faut plus d’antennes car la portée est moindre. Les antennes du réseau vont se rapprocher un peu plus près des utilisateurs, en moyenne statistique. »

Ce possible rapprochement des antennes signifie que les antennes vont envoyer moins de watts, explique le scientifique : « Quand on se rapproche des utilisateurs, la propagation est plus facile. Donc on a besoin de mois de puissance. Si on a des cellules plus petites sur la 5G, on va émettre moins de watts. Ce qui peut paraître effrayant, ça peut plutôt être le contraire. J’ai tendance à dire que plus les cellules sont petites et plus les antennes du réseau sont proches des utilisateurs, mieux c’est. »

Une analyse partagée par Guy Pujolle, professeur émérite au Lip6, laboratoire de recherche en informatique de Sorbonne université : « S’il y avait une antenne toutes les dix à douze maisons, ce serait absolument génial, puisque le débit est démultiplié avec le nombre d’antennes et que chaque antenne émet avec beaucoup moins de puissance. Il faut comprendre que, plus il y a d’antennes, moins c’est dangereux, puisque la puissance des émetteurs descend. » Le spécialiste voit toutefois mal les antennes se démultiplier : « Malheureusement, cela ne se passera pas comme cela, car ce serait beaucoup trop cher pour les opérateurs d’en mettre autant. »

  • Ce que dit l’infographie : « Renouvellement prématuré et obligatoire de tous les équipements »

L’arrivée de la 5G est prévue début 2021 sur une partie du territoire français. Elle mettra du temps avant d’être déployée sur tout le territoire. Même après l’entrée en service de cette nouvelle technologie, votre téléphone continuera à fonctionner en 4G s’il est équipé pour. En revanche, pour utiliser la 5G, il faudra effectivement changer de smartphone, prévient l’Agence nationale des fréquences (ANFR).

  • Ce que dit l’infographie : « 20.000 satellites en orbite »

« Beaucoup d’annonces ont été faites par des start-up, détaille à 20 Minutes Gilles Brégant, directeur de l’ANFR. Il y a eu des demandes d’autorisations de mise en orbite d’un grand nombre de satellites. Ces start-up ont proposé d’envoyer beaucoup de satellites, de manière à faire une couverture satellite du monde entier. Cela n’a rien à voir avec la 5G. » L’objectif de SpaceX, entreprise d’Elon Musk, est d’envoyer 42.000 satellites dans l’espace. « Pour donner un ordre de grandeur, il y a moins de 10.000 satellites qui ont été lancés depuis le début des satellites », souligne Gilles Brégant

La Fédération française des télécoms, qui regroupe les opérateurs, précise auprès de 20 Minutes que « les opérateurs français n’envisagent pas de lancer des satellites pour l’utilisation de la 5G ».

  • Ce que dit l’infographie : « La 5G promet de tout connecter, partout et le temps, grâce à la collecte permanente de nos données personnelles »

« Les données personnelles des utilisateurs de la 5G seront gérées de la même façon que lors de l’utilisation des technologies 3G, 4G, souligne la Fédération française des télécoms. Les opérateurs ont l’obligation légale confirmée par le RGPD de respecter la vie privée des utilisateurs et de garantir le secret des correspondances, quelle que soit la technologie mise en œuvre par l’opérateur. »

Pour Guy Pujolle, la masse de données qui va passer dans des data centers soulève toutefois des interrogations : « Tout le monde va passer par la 5G à court ou moyen terme. Les opérateurs développent des data centers pour gérer les antennes et toutes ces nouvelles applications. Ils ont sous la main énormément d’informations. Que vont-ils faire ? Vont-ils les exploiter ? Ce sont des questions qui se posent. »

  • Ce que dit l’infographie : « Multiplication des ondes par dix »

Guy Pujolle est perplexe devant une telle affirmation : « Je n’ai aucune idée de ce que cela veut dire. Les ondes électromagnétiques du soleil représentent 90 % des ondes que nous recevons. On va multiplier les ondes du soleil par 10 ? Je pense que la personne qui écrit cela n’a aucune idée de ce qu’est une onde électromagnétique. »

Gilles Brégant, de l’ANFR, souligne que la 5G va émettre « en fonction de la demande, et non en fonction de l’offre », contrairement à la 4G par exemple. « Il y a une interaction qui est être très courte avec l’antenne, développe-t-il. Celle-ci va envoyer ce qu’il vous faut pendant deux, trois secondes, les prochains kilo-octets de votre vidéo ou musique, et après elle passe à un autre client. Elle fait une couverture qui est séquentielle, à très haute vitesse. S’il n’y a personne avec un téléphone 5G, il n’y a qu’une très faible émission pour vérifier qu’il n’y a personne qui a besoin de quelque chose. »

  • Ce que dit l’infographie : « La 5G en France entraînera une surconsommation électrique équivalente à deux réacteurs nucléaires »

« Cela n’a aucun sens, réagit Guy Pujolle. La consommation est extrêmement complexe à calculer. » Dans les antennes 4G, un boîtier électronique, qui effectue notamment le traitement du signal, est la principale dépense énergétique, explique le scientifique. Pour les antennes 5G, ce boîtier est virtualisé dans un data center, relié à plusieurs antennes.

« Les antennes 5G ont été conçues pour dépenser très peu d’énergie, développe le professeur. Si on considère uniquement l’antenne, les antennes 5G consomment beaucoup moins d’énergie qu’une antenne 4G. Maintenant, si on compare une antenne 5G complète avec la machine virtuelle associée et l’antenne 4G avec son NodeB [le boîtier électronique], on peut dire que c’est équivalent, mais cela dépend complètement de la façon dont est gérée le data center, s’il est optimisé ou non. »

  • Ce que dit l’infographie : « [La 5G] impacterait les observations et prévisions des astronomes et des météorologues »

Les astronomes redoutent une pollution visuelle accrue en raison du lancement de nombreux satellites par des projets comme celui porté par SpaceX. Ces projets de satellites ne sont pas liés au développement de la 5G.

Les météorologues redoutent, pour leur part, une interférence de la 5G avec certaines de leurs fréquences. Cette inquiétude est liée « au démarrage en trombe de la 5G américaine », rappelle Gilles Brégant. « Aux alentours de 23 GHz, il y a une bande de fréquence qui est utilisée par les météorologues. Elle sert à faire l’étalonnage pour l’humidité de l’air. Les Américains avaient autorisé des antennes 5G low-cost à 28 GHz, qui faisaient du « bruit » dans les 23 GHz. » Et d’ajouter : « En Europe, on a pris des normes pour protéger la météo. »

  • Ce que dit l’infographie : « La 5G a un impact négatif sur la vie des insectes, remettant en cause le bon fonctionnement des écosystèmes indispensable à notre survie »

Une étude parue en 2018 dans la prestigieuse revue Nature s’est penchée sur l’impact des ondes sur quatre espèces d’insectes. « Les insectes étudiés de moins de 1 cm présentent un pic d’absorption aux fréquences (au-dessus de 6 GHz) qui ne sont actuellement pas souvent utilisées pour les télécommunications, mais qu’il est prévu d’utiliser dans la prochaine génération de systèmes de télécommunications sans fil [la 5G] », écrivent les auteurs.

Toutefois, comme le rappelleLe Monde, les auteurs précisent ne pas avoir « effectué de simulations thermiques complètes, en raison d’incertitudes sur les capacités thermiques spécifiques des insectes et les mécanismes de dissipation de la chaleur ». D’autres études sont nécessaires pour mesurer l’impact sur les insectes.

  • Ce que dit l’infographie : « L’extraction des minerais utilise une main-d’oeuvre infantile et entraîne la mort d’humains, d’où leur nom de « minerais du sang ». Elle génère une pollution des sols, de l’air et de l’eau. »

L’extraction de minerais pour la fabrication d’équipements électroniques n’est pas née avec la 5G. Son coût humain et environnemental est documenté.

Installation des antennes, données personnelles… Le vrai du faux sur la 5G

FAKE OFF  Une antenne va-t-elle être installée « toutes les dix à douze maisons » ? La 5G va-t-elle entraîner une surconsommation électrique ? « 20 Minutes » vérifie une dizaine d’affirmations au sujet de cette nouvelle technologieMathilde Cousin

Illustration de la 5G.
Illustration de la 5G.
  • Une infographie partagée plus de 20.000 fois sur Facebook contient une dizaine d’affirmations au sujet du déploiement de la 5G.
  • Ondes, données personnelles, antennes, satelllites… 20 Minutes passe en revue ces affirmations.

Incendies d’antennes-relaisthéories du complot… Le déploiement de la 5G inquiète. Une infographie regroupant une dizaine d’affirmations est largement partagée sur Facebook. D’abord publié par une association, le document a été retiré en raison d’imprécisions (lire encadré). Données personnelles, ondes, antennes, impact sur la vie animale, l’infographie balaye un large spectre d’affirmations, que 20 Minutes a donc voulu vérifier.

Cette infographie a été partagée par plusieurs pages et comptes Facebook.
Cette infographie a été partagée par plusieurs pages et comptes Facebook. – Capture d’écran Facebook
  • Ce que dit l’infographie : « Une antenne toutes les dix à douze maisons »

« C’est un raccourci terrible », pointe Alain Sibille, professeur à Télécom Paris et secrétaire général d’Ursi-France (Comité national français de radioélectricité scientifique). « La 5G va faire appel à une fréquence un peu différente de la 4G, développe-t-il. La 5G va être à 3,5 GHz. Quand les générations avancent [3G, 4G, et 5G aujourd’hui], on monte en fréquence. Plus on monte en fréquence, plus la propagation est difficile. Ce qui veut dire que quand on monte en fréquence, il faut plus d’antennes car la portée est moindre. Les antennes du réseau vont se rapprocher un peu plus près des utilisateurs, en moyenne statistique. »

Ce possible rapprochement des antennes signifie que les antennes vont envoyer moins de watts, explique le scientifique : « Quand on se rapproche des utilisateurs, la propagation est plus facile. Donc on a besoin de mois de puissance. Si on a des cellules plus petites sur la 5G, on va émettre moins de watts. Ce qui peut paraître effrayant, ça peut plutôt être le contraire. J’ai tendance à dire que plus les cellules sont petites et plus les antennes du réseau sont proches des utilisateurs, mieux c’est. »

Une analyse partagée par Guy Pujolle, professeur émérite au Lip6, laboratoire de recherche en informatique de Sorbonne université : « S’il y avait une antenne toutes les dix à douze maisons, ce serait absolument génial, puisque le débit est démultiplié avec le nombre d’antennes et que chaque antenne émet avec beaucoup moins de puissance. Il faut comprendre que, plus il y a d’antennes, moins c’est dangereux, puisque la puissance des émetteurs descend. » Le spécialiste voit toutefois mal les antennes se démultiplier : « Malheureusement, cela ne se passera pas comme cela, car ce serait beaucoup trop cher pour les opérateurs d’en mettre autant. »

  • Ce que dit l’infographie : « Renouvellement prématuré et obligatoire de tous les équipements »

L’arrivée de la 5G est prévue début 2021 sur une partie du territoire français. Elle mettra du temps avant d’être déployée sur tout le territoire. Même après l’entrée en service de cette nouvelle technologie, votre téléphone continuera à fonctionner en 4G s’il est équipé pour. En revanche, pour utiliser la 5G, il faudra effectivement changer de smartphone, prévient l’Agence nationale des fréquences (ANFR).

  • Ce que dit l’infographie : « 20.000 satellites en orbite »

« Beaucoup d’annonces ont été faites par des start-up, détaille à 20 Minutes Gilles Brégant, directeur de l’ANFR. Il y a eu des demandes d’autorisations de mise en orbite d’un grand nombre de satellites. Ces start-up ont proposé d’envoyer beaucoup de satellites, de manière à faire une couverture satellite du monde entier. Cela n’a rien à voir avec la 5G. » L’objectif de SpaceX, entreprise d’Elon Musk, est d’envoyer 42.000 satellites dans l’espace. « Pour donner un ordre de grandeur, il y a moins de 10.000 satellites qui ont été lancés depuis le début des satellites », souligne Gilles Brégant

La Fédération française des télécoms, qui regroupe les opérateurs, précise auprès de 20 Minutes que « les opérateurs français n’envisagent pas de lancer des satellites pour l’utilisation de la 5G ».

  • Ce que dit l’infographie : « La 5G promet de tout connecter, partout et le temps, grâce à la collecte permanente de nos données personnelles »

« Les données personnelles des utilisateurs de la 5G seront gérées de la même façon que lors de l’utilisation des technologies 3G, 4G, souligne la Fédération française des télécoms. Les opérateurs ont l’obligation légale confirmée par le RGPD de respecter la vie privée des utilisateurs et de garantir le secret des correspondances, quelle que soit la technologie mise en œuvre par l’opérateur. »

Pour Guy Pujolle, la masse de données qui va passer dans des data centers soulève toutefois des interrogations : « Tout le monde va passer par la 5G à court ou moyen terme. Les opérateurs développent des data centers pour gérer les antennes et toutes ces nouvelles applications. Ils ont sous la main énormément d’informations. Que vont-ils faire ? Vont-ils les exploiter ? Ce sont des questions qui se posent. »

  • Ce que dit l’infographie : « Multiplication des ondes par dix »

Guy Pujolle est perplexe devant une telle affirmation : « Je n’ai aucune idée de ce que cela veut dire. Les ondes électromagnétiques du soleil représentent 90 % des ondes que nous recevons. On va multiplier les ondes du soleil par 10 ? Je pense que la personne qui écrit cela n’a aucune idée de ce qu’est une onde électromagnétique. »

Gilles Brégant, de l’ANFR, souligne que la 5G va émettre « en fonction de la demande, et non en fonction de l’offre », contrairement à la 4G par exemple. « Il y a une interaction qui est être très courte avec l’antenne, développe-t-il. Celle-ci va envoyer ce qu’il vous faut pendant deux, trois secondes, les prochains kilo-octets de votre vidéo ou musique, et après elle passe à un autre client. Elle fait une couverture qui est séquentielle, à très haute vitesse. S’il n’y a personne avec un téléphone 5G, il n’y a qu’une très faible émission pour vérifier qu’il n’y a personne qui a besoin de quelque chose. »

  • Ce que dit l’infographie : « La 5G en France entraînera une surconsommation électrique équivalente à deux réacteurs nucléaires »

« Cela n’a aucun sens, réagit Guy Pujolle. La consommation est extrêmement complexe à calculer. » Dans les antennes 4G, un boîtier électronique, qui effectue notamment le traitement du signal, est la principale dépense énergétique, explique le scientifique. Pour les antennes 5G, ce boîtier est virtualisé dans un data center, relié à plusieurs antennes.

« Les antennes 5G ont été conçues pour dépenser très peu d’énergie, développe le professeur. Si on considère uniquement l’antenne, les antennes 5G consomment beaucoup moins d’énergie qu’une antenne 4G. Maintenant, si on compare une antenne 5G complète avec la machine virtuelle associée et l’antenne 4G avec son NodeB [le boîtier électronique], on peut dire que c’est équivalent, mais cela dépend complètement de la façon dont est gérée le data center, s’il est optimisé ou non. »

  • Ce que dit l’infographie : « [La 5G] impacterait les observations et prévisions des astronomes et des météorologues »

Les astronomes redoutent une pollution visuelle accrue en raison du lancement de nombreux satellites par des projets comme celui porté par SpaceX. Ces projets de satellites ne sont pas liés au développement de la 5G.

Les météorologues redoutent, pour leur part, une interférence de la 5G avec certaines de leurs fréquences. Cette inquiétude est liée « au démarrage en trombe de la 5G américaine », rappelle Gilles Brégant. « Aux alentours de 23 GHz, il y a une bande de fréquence qui est utilisée par les météorologues. Elle sert à faire l’étalonnage pour l’humidité de l’air. Les Américains avaient autorisé des antennes 5G low-cost à 28 GHz, qui faisaient du « bruit » dans les 23 GHz. » Et d’ajouter : « En Europe, on a pris des normes pour protéger la météo. »

  • Ce que dit l’infographie : « La 5G a un impact négatif sur la vie des insectes, remettant en cause le bon fonctionnement des écosystèmes indispensable à notre survie »

Une étude parue en 2018 dans la prestigieuse revue Nature s’est penchée sur l’impact des ondes sur quatre espèces d’insectes. « Les insectes étudiés de moins de 1 cm présentent un pic d’absorption aux fréquences (au-dessus de 6 GHz) qui ne sont actuellement pas souvent utilisées pour les télécommunications, mais qu’il est prévu d’utiliser dans la prochaine génération de systèmes de télécommunications sans fil [la 5G] », écrivent les auteurs.

Toutefois, comme le rappelleLe Monde, les auteurs précisent ne pas avoir « effectué de simulations thermiques complètes, en raison d’incertitudes sur les capacités thermiques spécifiques des insectes et les mécanismes de dissipation de la chaleur ». D’autres études sont nécessaires pour mesurer l’impact sur les insectes.

  • Ce que dit l’infographie : « L’extraction des minerais utilise une main-d’oeuvre infantile et entraîne la mort d’humains, d’où leur nom de « minerais du sang ». Elle génère une pollution des sols, de l’air et de l’eau. »

L’extraction de minerais pour la fabrication d’équipements électroniques n’est pas née avec la 5G. Son coût humain et environnemental est documenté.

LINKY

#RENSEIGNEMENT#technique : il apparaît que l’installation du #concentrateur LINKY , à proximité d’une #grappe de compteurs, permet à ENEDIS de transformer l’ancienne #technologie#EDF en #onde porteuse #50Hz pour une série d’au moins 36 hautes #fréquences( en dizaines de #kHz ), circulant dans tous les foyers, équipés de #compteur LINKY ou non. Les données ou #BIGDATA collectées par les hautes fréquences mouchardes sont ALORS transférées via le #réseau EDF et l’ #onde#porteuse#50Hz à tout moment, 24h/24, 7/7, puis  »téléphonées » en #GSM (~ #portable) à un #noeud de #Réseau appelé #DATACENTER… d’un Giga-réseau potentiellement planétaire de #calcul#informatique de type #DATAMINING ou #IA(#Intelligence dite #Artificielle), #AI .

Le compteur LINKY proprement dit participe au réseau local de #collecte d’#information mais est aussi le prélude à un autre dispositif, de type #Wifi#Wimax, fonctionnant sur une autre haute #fréquence, non encore déployé à ce stade (pas de vagues… hein…).
Les fréquences utilisées appartiennent toutes à l’#Armée et c’est pourquoi elles sont disputées par les #USA et la #Chine (#Huawei) et tout autre géant #Géopolitique .

Sur le plan #militaire , en effet, il apparaît aisément que le nouveau réseau est intégré à la #gestion#informatique de la #GUERRE ultra #Moderne à base de #robots #bots#drone et autre #soldat suréquipé voire #Transhumain .C’est pourquoi, le réseau LINKY n’est qu’une pièce (mais à proximité) d’un Puzzle #HiTech incluant le #Smartphone notamment la #5G#6G etc…et le #SATELLITE : plusieurs milliers de lancements de satellites sont déjà réalisées ou encore en #projet .

Sur le plan #THEOLOGIQUE : il s’agit bien évidemment du #CULTE#MODERNE de la #MATERIA#PRIMA , prôné par exemple, par une #LOGE appelée #MARTINISTE . Dans ce culte, #LUCIFERet #SATAN sont assimilés, à bon droit, au #Vide #Quantique qui possède la structure la plus fine et, secondairement, celle du #Feu / #Fée#Electricité . Or le but de LUCIFER est de  » s’incarner  » dans le #Cosmos ou #KITESIS ou #Création de notre #Dieu#Trinitaire , comme si l’#Evolutionde la #Nature y conduisait spontanément, l’#HOMME n’étant ici qu’un facteur de #conscienceet un #outil à usage temporaire, parmi d’autres, d’où le caractère essentiellement #DICTATORIAL de cette LOGE et l’#OBSOLESCENCE programmée de l’HOMME ( sauf intervention #divine #eschatologique bien sûr).
En effet, la partie Information du #Système#Global envisagé (#Globalisme #Mondialisme ) doit être calculée par un super #ordinateur fonctionnant en #mode#ondulatoire#Quantique ( #Qbit). Cette #onde#quantique est précisément la toute première  » émanation  » du Vide Quantique . Par ce biais la Technologie LINKY et #5G rejoint le #NOM (#NouvelOrdreMondial ), la #Cryptomonnaie (qui est un calcul en #Qbit très énergivore donc doit gérer en temps réel la #consommation totale d’ #électricité) , la #surveillance généralisée , notamment via le #TATOUAGE#QUANTIQUE projeté avec le pseudo #VACCIN anti #CORONAVIRUS / #COVID19 .

Pour le #Chrétien, tout ce dispositif contient ( je ne sais pas où) le fameuse #marque ou #nomou #chiffre de la #Bête tant annoncée par #Macron récemment, par 2 fois ( jamais 2 sans 3).

Pour ceux qui ont raté la #SHOAH , ils vont pouvoir se rattraper ….en effet, les propositions sont les mêmes en #Occident et en #ISRAEL , ce qui laisse supposer que les #YEHUDIM (= #JUIF ) ne seront pas protégés ( ou pas tous) par leur #Judéité , contrairement à la croyance #Noach ou au #Talmud. Le #Messiah#transhumain sera un #TERMINATOR …

J’ignore ce qu’on peut faire en dehors de la #Conversion ( non forcée, tous ne sont pas appelés au #Paradis avec #Jésus#Christ) contre l’érection de cette nouvelle #BABEL mais je me suis décidé, sans difficulté vu ma faible conso, à quitter carrément le réseau électrique chez moi : pour cela, il faut : 1/ #téléphoner à un numéro inscrit sur sa #facture d’ #électricité et demander la #résiliation du #contrat de fourniture (par exemple à EDF). On reçoit une facture de résiliation sous 10 jours environ. Puis, 2/ il faut contacter ENEDIS local , un #numéro fourni au #téléphonepar votre #prestataire EDF, afin de demander soit une #dépose (ou dé – #raccordement ) pure et simple du compteur ( il faut passer par un #devis etc…), soit une #déconnexion au réseau #local qui a lieu au niveau de la grappe et du #concentrateur de proximité. Ainsi je suis totalement hors onde , sauf bien sûr la #POLLUTION#électromagnétique du voisinage et des satellites.

LINKY

Tout le monde a été contacté ou va être contacté, un par un, par #ENEDIS et ses sous-traitants pour installer un #compteur #LINKY . L’expérience que j’ai de cette stratégie est qu’elle fonctionne sur la plupart des gens pour une raison parmi les suivantes : on leur parle de #MODERNISATION, d’ #ECONOMIE d’ #ENERGIE, de #BAISSE des #PRIX, puis si cela ne suffit pas, d’#OBLIGATION #LEGALE et d’#AUGMENTATION de la #FACTURE d’#ELECTRICITE en cas de refus persistant… ce qui est mon cas.

Avec l’affaire #COVID19 puis #BLACKLIVESMATTER , ceux qu’on doit appeler #Globalistes et #Satanistes (voir billet précédent : c’est pareil) testent leurs instruments de #PEUR, et #COLERE pour opérer leur contrôle mondial… malheureusement, cela marche sur beaucoup trop de gens (environ 50 % pour COVID)…

Il est donc quasiment acquis qu’une majorité de gens vont accepter LINKY. Puis le #VACCIN #Sataniste d’ici #Noël … autrement dit leur propre #puçage . Ensuite suivra l’abattage , comme il est de règle pour tout troupeau, surtout quand les LOUPS ont annoncé depuis des lustres leurs intentions sanguinaires…

Les choses vont aller si vite que les gens n’auront même pas le temps d’oublier ce que je raconte dans ce tout petit blog. Adieu projets, veaux, vaches, cochons…. Mais le pire, ils ne s’en doutent pas encore, et c’est l’objet de ma démarche : ils seront amenés à CHOISIR ( sous menace et mensonges) d’ADORER une idole tout à fait spéciale ( dont LINKY qui veut dire LIEN en Anglais, est comme le MAILLON d’une CHAÎNE)… et cela aura un effet plus que catastrophique pour le salut de leur âme.

Lorsque les idéologies de gauche, de droite, et autres ne valent plus rien, lorsque la #République est réduite à une coquille vide (en #France, comparez avec la #Constitution de 1958, mais c’est pareil ailleurs), lorsque la trahison, le mensonge, l’indifférence sont partout, les temps sont mûrs. La Moisson et la Vendange ne sont plus très loin…


L’Autorité de Régulation ARCEP : stratège pro 5G
5G – L’ARCEP apparaît comme
un stratège pro 5GOu le gendarme…
qui voulait augmenter la vitesse
Illustration Environnement versus MachinesLa foire aux questions publiée par l’ARCEP – Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes, intitulée « Parlons 5G : toutes vos questions sur la 5G » , s’annonce très ouverte.Pourtant, à l’analyse, cette publication révèle un langage pro 5G, parfois dès la formulation de la question : « En quoi la 5G constitue-t-elle une révolution technologique ?« , s’interroge-t-elle de manière ostentatoire. Supposition de révolution technologique là où son propre Président reconnaît l’opposé « vous n’allez pas franchement voir de révolution« , indique-t-il a contrario 1.
D’autres questions, neutres dans leur formulation, voient leur réponses orientées vers l’acceptabilité de la 5G.Des spécialistes de l’acceptabilité auraient-ils soufflé que le coup de la « révolution technologique » ne suffit plus ?Face à ce parti pris, décryptons la nouvelle stratégie déployée par une autorité administrative indépendante.
Des réponses détaillées mais… partiellesUn premier élément interpellera : l’ARCEP excipe de longs développements qui… ne répondent pourtant pas aux questions. Y aurait-il des questions gênantes ? À titre d’illustration, le texte sur la dangerosité de la 5G fait plus de 175 mots mais ne répond pas vraiment sur la santé.  Il en va de même sur l’explosion du nombre d’antennes.
Question ARCEP : « Le nombre d’antennes mobiles va-t-il être démultiplié avec la 5G ?« L’ARCEP aurait pu faire simple, en répondant par exemple :
Oui, certaines fréquences ayant une faible portée (même émises avec une très forte intensité initiale), les antennes seront démultipliées en vue d’imposer la 5G.Étonnemment, la longue réponse de l’ARCEP dit, en résumé : non mais… plus ou moins – La tactique ? Jeter le flou ou parler au conditionnel sur des points gênants. Alors qu’il s’agit de faits évidents. Question ARCEP : « La 5G est-elle mauvaise pour l’environnement ?« Dans une réponse à rallonge, l’ARCEP contourne la question et montre une incapacité à affirmer que la 5G ne serait pas néfaste pour l’environnement. Insistant sur de nouveaux services commercialisés grâce à la 5G, elle propose un nouveau « baromètre vert« . La démarche ? Louer la 5G en l’entourant de gadgets valorisant… sans critiquer le principe de son déploiement.L’Agence ajoute même que la 5G a une « meilleure efficacité énergétique à trafic constant » en omettant… de rappeler que le but étant de faire exploser le trafic, raisonner « à trafic constant » est une erreur évidente 2. Question ARCEP : « La 5G est-elle dangereuse pour la santé ?« Là encore, l’ARCEP botte en touche et renvoie au respect de normes règlementaires… les moins protectrices au Monde (adoptées par le Gouvernement pendant l’entre-deux-tours de la présidentielle de 2002). Dans une première version de sa FAQ, l’ARCEP mentionnait : « S’agissant des enjeux sanitaires, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a fait état d’un manque de données concernant les effets biologiques d’exposition aux fréquences 3,5GHz spécifiquement, qui doivent être complétées prochainement. » 3.Mais depuis que l’ARCEP a confirmé la vente aux enchères des fréquences de la 5G pour septembre prochain – soit avant l’évaluation sanitaire de l’ANSES, cette phrase a été remplacée par « S’agissant des enjeux sanitaires, le rapport préliminaire de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) constitue une première expertise. » 4.Évidemment – sachant les fréquences vendues par l’État à hauteur de 2.1 Milliards d’Euros – c’est sans aucune sensation de douce pression que les experts retenus rendront leur avis. La suite, en trois points
1. Se réinformer. Pour commencer, face à une « information » dans un tel dossier, nous nous interrogerons plus que jamais sur l’origine de cette information. Est-elle partiale ? Faute d’élément en ce sens – par exemple ici l’ARCEP est une autorité administrative indépendante – des éléments inclus dans ladite information traduisent-ils un parti pris ? 2. Dénoncer le « faux participatif ». Nous reviendrons sur ce point. Vous découvrirez que la démarche colossale déployée pour rendre la 5G acceptable consiste à faire passer pour du « participatif » quelque chose qui ne l’est pas vraiment. C’est dans l’air du temps en termes de processus d’acceptabilité et cela permet de « tenir la meute ». La démarche ? Créer une confusion, via des processus contrôlés, entre le sentiment exprimé par quelques personnes dans un cadre précis et ce qu’il ressortirait d’un véritable processus citoyen et participatif.  3. Agir. Soyons légalistes. À l’heure où des antennes brûlent, nous choisissons la voie du droit qui seule peut déboucher sur des condamnations utiles. Nous ne prétendons pas que ce sera facile. Dans cette affaire, la force de frappe économique est dans le camp adverse. Mais les faits, eux, apparaissent clairement du côté des citoyens, que ce soit sur les questions environnementales, sanitaires, ou encore sur le volet big data.

Boris Johnson dit non à la 5G Huawei,
non à la mainmise de la Chine sur le monde

Il est toujours temps à Emmanuel Macron d’emboîter le pas
à la Grande-Bretagne !

Boris Johnson vient d’exclure Huawei du développement de la 5G sur le territoire britannique. Certains y verront une simple sanction économique à la suppression du statut particulier de Hong Kong, qui a choqué en Grande-Bretagne et démontré l’impérialisme agressif du régime de Xi.

Mais en sanctionnant Huawei, il suit aussi les premières décisions prises par Trump, il y a quelques mois, contre l’entreprise chinoise, qui avait alors interdit aux entreprises américaines de se fournir auprès du fabricant chinois, en arguant de menaces graves pour la sécurité des États-Unis.

Macron avait, à l’époque, critiqué la décision de Trump, arguant que « tout ceci n’est pas bon pour les affaires et l’innovation, et que ce n’est pas en excitant les tensions que l’on garantit la sécurité d’un pays ».

Depuis, un an est passé, la crise du coronavirus a catalysé encore plus les évolutions largement observables auparavant, à savoir les volontés hégémoniques de Pékin. Tout démontre, aujourd’hui, que le Parti communiste chinois veut profiter de l’affaiblissement de l’Occident pour étendre son influence, et dominer le monde : Hong Kong écrasée, incidents à la frontière avec l’Inde, mer de Chine sous la domination maritime chinoise, enquêtes sur le coronavirus balayées d’un revers de main, Xi n’a plus peur des réactions occidentales et il le montre.

La 5G, ce n’est pas une technologie anodine d’un point de vue stratégique, loin de là : elle va servir de socle aux évolutions des pratiques dans le monde entier, avec les voitures, trains et avions autonomes, la programmation de réservations et d’achats automatisées en tous genres, la programmation électrique et électronique de tout un pays, les communications. En maîtrisant cette technologie dans le monde entier, Pékin pourrait donc, via Huawei, bloquer les communications, couper l’électricité d’un pays tout entier, arrêter les voitures, les trains, les avions, d’un simple clic, espionner les communications de tous, contrôler les flux numériques sur la planète entière.

Toutes ces armes entre les mains d’un régime communiste totalitaire comme celui de Xi : il est temps que l’Occident arrête de voir en Pékin un partenaire commercial et comprenne que nous avons en face de nous un adversaire du même acabit que le fut l’ex-URSS. Il serait temps que l’Union européenne se réveille et serve enfin à quelque chose : Nokia et Ericsson sont bien placées dans la course à la 5G, ne serait-il pas temps de leur donner un coup de pouce pour fonder la 5G européenne qui contrera celle de la Chine ?

Avec la 5G, c’est l’avenir de l’Occident qui se joue, notre économie, notre prospérité, notre liberté : Boris Johnson l’a bien compris, dans la foulée de Donald Trump. Il n’est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs, quand il s’agit de sauver nos pays : il est toujours temps à Emmanuel Macron d’emboîter le pas à la Grande-Bretagne et de renvoyer Huawei dans ses pénates !

Les services de renseignement israéliens utilisent une application téléphonique
pour espionner et signaler les gens sur d’Internet

On a beaucoup parlé dans les médias juifs de mystérieux trolls russes influençant les élections, mais de véritables campagnes de cyber-désinformation sont organisées en public par le gouvernement israélien .Une application pour téléphone portable appelée Act.IL disponible en téléchargement dans l’Apple Store recrute chaque jour des Juifs américains et les organise dans des opérations de trolls sur les réseaux sociaux dans le but de contrôler, diriger et supprimer les conversations publiques qui leur déplaisent sur le sionisme, le BDS et le pouvoir juif.

 Le fondateur et PDG d’Act.IL, Yarden Ben Yosef , a servi dans une unité de renseignement de «combat spécial» dans l’armée israélienne. La plupart du personnel de l’entreprise est composé d’espions. Le programme reçoit un financement conjoint du donateur milliardaire du GOP (le magnat mafioso des jeux à Las Vegas, et financier de l’élection de Trump) Sheldon Adelson et de l’État israélien [1].L’application fournit aux utilisateurs des fenêtres contextuelles de style Amber Alert contenant des liens vers Facebook, Twitter, Youtube, etc., des messages critiques à l’égard des Juifs, d’Israël ou du soutien aux Palestiniens et au BDS, ainsi que des instructions aux utilisateurs pour harceler, briguer et signaler en masse les cibles désignées afin de les bouter hors d’Internet. .Après chaque «mission», les trolls reçoivent des points. Les harceleurs et stalkers les plus prolifiques sont célébrés sur un tableau de bord public.

Les médias britanniques affirment à plusieurs reprises que les trolls russes sont responsables du Brexit et ont tenté d’intervenir lors des dernières élections, mais aucune preuve n’a jamais été apportée. [2]Pendant ce temps, les utilisateurs d’Act.IL ont été très actifsdans les cyberattaques visant Jeremy Corbyn et ses partisans dans le but de saper les perspectives électorales du Parti travailliste britannique.Comme de bien entendu, ni les services de renseignement ni les médias britanniques (contrôlés par qui-vous-savez) ne semblent intéressés par cette ingérence étrangère dans leur processus électoral.

Les politiciens et les célébrités ne sont pas les seuls visés par cette opération de cyberguerre. D’innombrables étudiants américains, des militants de base   et des affiches sur Internet qui osent remettre en question Israël ou le pouvoir juif sont également inondés du harcèlement organisé par l’État israélien. Les trolls d’Act.IL ont même manipulé un sondage du concours Eurovision.Les utilisateurs sont régulièrement invités à noyer les personnes et sites ciblés avec des plaintes astroturfées pour les faire virer aux États-Unis et dans d’autres pays sous contrôle juif, tels que la G.B. ou la France.Selon @AntiBDSApp , qui rend compte des singeries du réseau, ces derniers temps, ils ont bombardé des articles de gauchedans le but de différencier Black Lives Matter, que les Juifs soutiennent largement et considèrent comme utiles, de la cause palestinienne, qu’ils considèrent comme dangereuse.Un acteur étatique étranger joue en effet un rôle important en essayant de contrôler et d’influencer le discours en Amérique. Le Lobby, USA, un documentaire fortement censuré d’Al Jazeeradétaille ce réseau d’espionnage juif. Divers autres programmes destinés à harceler et à terroriser les citoyens américains, comme la plate-forme doxing Canary Mission (qui place les nationalistes blancs et les militants palestiniens sur des listes des gens à abattre) fonctionnent en tandem avec des programmes comme Act.IL.Parce que c’est le soutien astronomique d’Israël pour le pouvoir juif, ne vous attendez pas à entendre beaucoup parler des chasseurs de «trolls étrangers» à BellingCat ou au New York Times .

USA. Miriam Adelson souhaite intégrer un « Livre de Trump » dans la BibleTrump, ses juifs et ses « chrétiens » sionistesMega Group, Maxwell et Mossad : l’histoire d’espionnage au cœur du scandale Epstein [2] « Loi du Kremlin » (I) : tout ce qui ne va pas en Amérique (et ailleurs) est causé par la RussieUSA. Loi du Kremlin (II) : tout ce qui ne va pas en Amérique est causé par la Russie

Le gouvernement russe recommande d’interdire le Wi-Fi et les téléphones portables dans les écoles primaires

Le 17 Juillet 2020, le ministère russe de la Santé a publié des recommandations aux écoles d’interdire l’utilisation du Wi-Fi et les téléphones cellulaires dans les écoles primaires et élémentaires. Le Département médical de l’Académie des sciences de Russie et le Comité national russe de protection contre les rayonnements non ionisants ont élaboré les recommandations en collaboration avec le ministère russe de la Santé.
Les informations ont été fournies à Children’s Health Defense ( Organisation pour la Défense de la santé des enfants) par le professeur Oleg Grigoriev , Dr Sc, PhD, président du Comité national russe sur la protection contre les rayonnements non ionisants. Le professeur Grigoriev a été franc sur les méfaits de la technologie sans fil et a dirigé les récentes initiatives du gouvernement russe pour protéger les enfants contre leurs méfaits. Il a également tweetésur les nouvelles.De nombreuses études montrent des effets néfastes et profonds du Wi-Fi. Le document de méta-analyse 2018 du professeur Martin Pall «Le Wi-Fi est une menace importante pour la santé humaine » fait référence à des études montrant que le Wi-Fi provoque un stress oxydatif, des dommages aux spermatozoïdes / testicules, des effets neuropsychiatriques, y compris des changements EEG, l’apoptose (mort cellulaire), des dommages à l’ADN cellulaire , les changements endocriniens et la surcharge en calcium. Compte tenu des preuves de ces préjudices, les scientifiques et les associations médicales ont appelé à interdire l’utilisation du Wi-Fi dans les écoles et à utiliser à la place des réseaux câblés.La Russie suit d’autres pays du monde entier qui ont pris des mesures pour réduire l’utilisation du Wi-Fi dans les écoles et protéger la santé des enfants. En 2013, Israël est devenu le premier pays au monde à adopter des limitations sur l’utilisation du Wi-Fi dans les écoles. Il a interdit le Wi-Fi dans les jardins d’enfants et limité l’utilisation du Wi-Fi dans les écoles élémentaires. Le Wi-Fi est autorisé pendant trois heures par semaine en première et en deuxième année et six heures par semaine en troisième année. Il doit être désactivé à tout autre moment. En 2017, Chypre a interdit le Wi-Fi dans les jardins d’enfants et a interrompu le déploiement du Wi-Fi dans les écoles élémentaires. En outre, le Comité national chypriote de l’environnement et de la santé infantile a lancé une campagne nationale pour sensibiliser les enfants aux radiations des téléphones portables et sans fil.Aux États-Unis, en 2016, le Conseil consultatif sur la santé et la protection de l’environnement des enfants de l’État du Maryland, nommé par le gouverneur (CEHPAC), a publié un rapport conseillant au ministère de l’Éducation de recommander aux districts scolaires locaux de réduire l’exposition des écoliers aux appareils sans fil et aux radiations, et de fournir des connexions Internet filaires plutôt que sans fil. Mais aucune action n’a été entreprise.Cette action du ministère russe de la Santé fait suite à une autre action récente du ministère pour encourager la réduction de l’exposition des enfants aux appareils sans fil. En mars 2020, à la suite de l’épidémie de Covid, le ministère russe de la Santé, l’Institut de recherche scientifique sur l’hygiène et le Comité national russe sur la protection contre les rayonnements non ionisants ont publié des recommandations de sécurité pour les enfants qui utilisent les technologies numériques pour étudier à la maison  La recommandation encourage l’utilisation d’Internet via une connexion filaire plutôt que Wi-Fi. (Children’s Health Defense a également publié un guide «étape par étape» sur la façon de câbler des appareils sans fil pour un apprentissage à distance en toute sécurité.)Aux États-Unis, la Federal Communication Commission, qui réglemente la sécurité de la technologie sans fil, nie que la technologie sans fil cause des dommages. Les directives sanitaires de la FCC reposent sur l’hypothèse scientifique obsolète selon laquelle les rayonnements non ionisants émis par les fréquences micro-ondes utilisées pour la technologie sans fil peuvent être nocifs, uniquement s’ils provoquent des changements thermiques dans les tissus. Cette hypothèse s’est avérée fausse dans des milliers d’études , même avant la commercialisation des téléphones portables dans les années 1980. Contrairement à la position de la FCC, dans les années 1970, les Russes avaient déjà reconnu que les rayonnements émis par les technologies basées sur les fréquences radio et micro-ondes peuvent être nocifs à des niveaux au moins 1000 fois supérieurs à ceux qui créent des effets thermiques.Malgré des preuves massives de dommages, en décembre 2019, la FCC a publié une décision selon laquelle il n’y avait aucune preuve de dommages causés par la technologie sans fil et a décidé qu’un examen de ses directives en matière de santé ne serait pas nécessaire. En conséquence, en février 2020, Children’s Health Defence a poursuivi en justice la FCC . Le mémoire principal de l’affaire est dû pour le 29 juillet 2020.

Par Dafna Tachover, 
directrice CHD du projet 5G et Wireless HarmsSource : Russian Government Recommends Banning Wi-Fi and Cell Phones in Primary SchoolsChildren’s Health Defense———————————- VOIR AUSSI :–  Démonstration. Il y a une corrélation directe entre les réseaux 5G et les épidémies de «coronavirus»–  CORONAVIRUS: un complot criminel international de proportions épiques–  SYNDROME DU CORONAVIRUS: C’est beaucoup plus compliqué que ce qu’on dit–  ENGUEULADE 5G TRUMP-JOHNSON–  Covid-Arnaque. L’HISTOIRE de la grippe. UNE HISTOIRE IMPORTANTE POUR EN PARLER AUTOUR DE VOUS–  L’arnaque du COVID est un prétexte pour mettre en œuvre «Le Plan»–  La téléphonie mobile 5G cause de grands dommages aux arbres–  Covid-Arnaque. L’HISTOIRE de la grippe. UNE HISTOIRE IMPORTANTE POUR EN PARLER AUTOUR DE VOUS———————————– Dans la même rubrique :
*  La ville de Grenoble bloque les travaux sur les antennes 5G*  5G : L’appel international de 2000 astronomes pour l’arrêt urgent du lancement de satellites 5G*  Déploiement de la 5G : Olivier Véran et Elisabeth Borne ont écrit au Premier ministre pour demander « d’attendre » une évaluation – francetvinfo.fr – 21/06/2020*  5G: des députés réclament une commission d’enquête sur les risques pour la santé – bfmtv.com – 11/05/2020*  5G : 434 médecins et 900 professionnels de la santé s’inquiètent d’un futur déploiement – rtbf.be – 01/05/2020*  5G en France : le calendrier du déploiement ne sera pas débloqué avant plusieurs mois – numerama.com – 29/04/2020*  Genève lance un moratoire sur la 5G – lematin.ch – 27/02/2020 La 5G arrive, quels sont les risques pour la santé ? – topsante.com – 26/10/2019

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*