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<« L’écologie politique est devenue une idéologie religieuse intolérante » En aucun cas le bon équilibre ne viendra de l'idéologie politique ou des intérêts économiques...

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Le taux de CO2 est passé de 270 ppm avant l’ère industrielle récente, au 19ème siècle, à environ 400 ppm aujourd’hui:
1 ppm = une partie pour million.
L’augmentation du taux de CO2 est donc de 1.3 pour 10 000 !
Comment peut on croire qu’une si petite augmentation du taux de CO2 puisse avoir une quelconque influence sur le climat ?
Je constate un certain adoucissement des températures depuis quelques années avec des hivers plus doux mais ce n’est pas forcément à cause de l’homme car d’autres causes existent : l’activité solaire par exemple.
Cette année, en France, une grande partie des vignes et des fruits ont été détruits par le gel ce qui montre au contraire un refroidissement printanier.
Cette mise en avant du caractère soit disant anthropique du réchauffement climatique n’a qu’un seul but, nous culpabiliser afin de nous taxer sur l’air que nous respirons.

Pour l’avocat Gilles-William Goldnadel, l’écologie est une science trop importante pour qu’elle soit instrumentalisée par l’écologie politique, dont les représentants ne sont, selon lui, que des militants politiques habités par une idéologie devenue folle.

Nouveau voyage à travers la folie idéologique du temps présent. Aujourd’hui, détour par le monde de l’écologie politique.

La chronique médiatique est égayée quotidiennement par les sorties involontairement humoristiques du parti EELV censé incarner l’écologie.

Le présent article renonce à les rappeler de manière exhaustive tant ils abondent. Le lundi, on voue aux gémonies le Tour de France. Le mardi c’est le sapin de Noël que l’on veut déraciner de la tradition annuelle. Le mercredi la 5G n’est utile que pour tourner des films pornographiques dans un ascenseur. Le jeudi est moins plaisant puisque c’est à la Grande Mosquée du sultan ottoman qu’on voudrait verser quelque argent. Le vendredi ce sont les aéroclubs à qui l’on coupe les ailes et aux enfants que l’on prive de rêves en altitude. Le samedi, ce sont les bateaux à voile qui consommant trop d’énergie ne méritent aucune subvention. Le dimanche le gaffeur fatigué fait relâche.

On remarquera à quel point le parti écologique reste indifférent à la souffrance animale.

Dans le domaine sociétal, le parti soi-disant écologiste est nettement islamogauchiste.

C’est ainsi que Julien Bayou s’est montré très obséquieux quant à la très controversée décision judiciaire rendue mettant au moins provisoirement fin au procès Koubili Traore, assassin de Sarah Halimi .

Le 15 décembre 2016, le même s’était montré autrement moins respectueux envers une autre décision de justice concernant des homonymes du criminel précité: «les frères Traoré (Youssouf et Bagui) condamnés sur une simple suspicion… terrible nouvelle. Pas de justice pas de paix.»

Hors du pays, les imprécations d’une enfant suédoise colérique questionnent davantage l’état de sénilité d’une société occidentale qui l’écoute avec un sérieux compassé et sans esprit critique, plutôt que ses problèmes psychologiques.

On se souvient de la manière dont à Davos elle se montra plus encolérée à l’égard d’un pays comme la France autrement plus respectueux de l’environnement qu’une Chine qu’elle traita avec un silence révérencieux.

Par ailleurs, on remarquera à quel point le parti écologique reste indifférent à la souffrance animale.

À ce stade, qu’il soit permis à l’auteur de cet article de narrer l’incident cocasse autant que révélateur qui l’opposa à la secrétaire d’État à la transition écologique Brune Poirson qui vient d’annoncer renoncer à la politique.

L’affaire se passe durant l’été caniculaire de l’an 2020. Bien que le studio de télévision soit climatisé, les esprits s’échauffent un peu en raison du lien qui est fait peut-être un peu vite entre la canicule estivale et le réchauffement climatique, ainsi que de nombreux experts le remarqueront plus tard.

C’est dans ce moment, que je me permets de questionner respectueusement ce membre du gouvernement. J’y vais à pas comptés, car je sais le terrain miné. J’indique sincèrement croire au réchauffement climatique, ce qui me permet de pouvoir espérer ne pas être rangé incontinent dans la léproserie des climato-sceptiques. J’indique ensuite croire au lien existant entre le réchauffement et l’activité humaine. Cependant, j’ai la folie de m’interroger sur la difficulté à quantifier l’importance de ce rôle.

Les grands prêtres et petits clercs de l’écologie politique, au-delà d’être souvent ridicules et obtus, n’en sont pas moins dangereux.

Dès cet instant, mon sort est scellé. Je suis foudroyé du regard et promis au bûcher des flammes éternelles, ce qui par temps chaud n’est pas très enviable.

À peine rentrée dans son ministère, que Madame Poirson signifie sur Twitter qu’elle considère mes propos comme proprement criminels.

Je narre à mon lecteur cet incident dont je me suis remis depuis pour montrer par cette historiette combien tout propos hors du discours officiel millimétré est criminalisé pour crime d’hérésie.

L’écologie politique est en réalité devenue une idéologie religieuse intolérante.

Ses grands prêtres et ses petits clercs, au-delà d’être souvent ridicules et obtus, n’en sont pas moins dangereux.

À ce stade, et c’était en réalité le but premier de cette chronique, je tenais à vanter l’ouvrage qui vient de paraître de Christian Gerondeau justement titré: «La religion écologiste» (l’Artilleur).

L’auteur n’est pas n’importe qui. D’aucuns se souviennent qu’il fut sans doute le Délégué à la Sécurité Routière qui marqua le plus les esprits. Ingénieur polytechnicien, il travaille sur les questions environnementales depuis plus de dix ans et a publié de nombreux ouvrages très remarqués.

Son livre documenté et argumenté ébranle les dogmes imposés par la religion écologiste.

Sa thèse est ainsi posée: La température moyenne de la planète a augmenté d’environ 1 °C depuis un siècle et demi. Selon le GIEC, dont il dénonce les agissements politiques à travers des exemples aussi savoureux qu’indiscutables, la cause principale de cette hausse serait le CO2 d’origine humaine. Pour sauver la planète d’une catastrophe imminente, il faudrait donc en faire baisser les émissions.

C’est avec cette conviction que la Convention Citoyenne sur le Climat s’est fixée comme objectif de réduire de 40 % nos émissions nationales. Un effort énorme autant qu’impossible pour la France (avec un coût faramineux) qui ne correspond pourtant qu’à 0,25 % des émissions mondiales. Autrement dit pour rien.

Si nous avons peur, c’est parce qu’on nous fait peur car la peur fausse le jugement.

Car ce ne sont plus les pays occidentaux qui comptent, mais l’Inde, la Chine, et demain l’Afrique qui ont tous un besoin vital de pétrole et de gaz naturel pour sortir leur population de la pauvreté.

Les projections officielles de ces pays montrent que les émissions mondiales de CO2 vont inexorablement continuer à croître.

Faut-il alors craindre la catastrophe interroge Gerondeau ? Non répondit-il: il y avait quatre fois plus de CO2 dans l’atmosphère au temps des dinosaures et tout allait bien.

Si nous avons peur, c’est parce qu’on nous fait peur car la peur fausse le jugement.

Et les grands prêtres d’une vision catastrophiste de l’humanité, qui dominent depuis un demi-siècle à l’ONU, le savent pertinemment.

Pourtant, il ne devrait s’agir que de sciences. L’homme peut-il agir sur le climat?

En béotien candide, je questionnais une ministre intolérante autant qu’incompétente.

En scientifique et sur la base des propres chiffres du GIEC, Christian Gerondeau montre qu’il n’en est rien. Son livre mérite un honnête et libre examen.

L’écologie est une science trop sérieuse pour qu’on la laisse entre les mains des militants gauchistes, des collapsologues devenus fous et des petits politiciens.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel pour Dreuz.info.

dj86 7 heures plus tôt

Le taux de CO2 est passé de 270 ppm avant l’ère industrielle récente, au 19ème siècle, à environ 400 ppm aujourd’hui:
1 ppm = une partie pour million.
L’augmentation du taux de CO2 est donc de 1.3 pour 10 000 !
Comment peut on croire qu’une si petite augmentation du taux de CO2 puisse avoir une quelconque influence sur le climat ?
Je constate un certain adoucissement des températures depuis quelques années avec des hivers plus doux mais ce n’est pas forcément à cause de l’homme car d’autres causes existent : l’activité solaire par exemple.
Cette année, en France, une grande partie des vignes et des fruits ont été détruits par le gel ce qui montre au contraire un refroidissement printanier.
Cette mise en avant du caractère soit disant anthropique du réchauffement climatique n’a qu’un seul but, nous culpabiliser afin de nous taxer sur l’air que nous respirons.2 Répondre

Silk

Silk Répondre à  dj86 5 heures plus tôt

C’est clair! 

Il faut ajouter que des chercheurs voudraient effectuer des recherches approfondies concernant le rayonnement solaire et l’interaction avec la condensation de l’humidité dans l’atmosphère. Des études montrent déjà que cette interaction existe. Mais évidemment ces chercheurs n’auront pas de financement et leur réputation et carrière sera ruinée s’ils se lancent dans cette voie. Et de toute manière qui publierait leurs travaux?1 Répondre

Rico

Rico 6 heures plus tôt

« L’écologie est une science trop sérieuse pour qu’on la laisse entre les mains des militants gauchistes, des collapsologues devenus fous et des petits politiciens. »

Au fur et à mesure que ces racailles staliniennes dévoilent leur vrais visages, il devient évident que cette « écologie » de façade n’est pour eux qu’un produit d’appel, un miroir aux alouettes destiné à rafler des voix aux élections.
Ils savent bien qu’en 2021 les discours droite / gauche ne font plus recette, alors ils se déguisent en sauveurs-du-monde avec un costume d’écologie – comme le loup en habit de Chaperon Rouge prêt à dévorer sa proie. Ce qui leur permet de répandre en douce leur communisme criminel d’un autre âge.3 Répondre

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Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

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Il est évident que les éoliennes en comparaison du nucléaire sont archaïques, autant dépassées que les moulins à vent ! Il faut que la corruption soit bien en place pour nous imposer une telle connerie !

dimanche 18 avril 2021, par  Aymeric Belaud

L’association Action Écologie, fondée en 2020, souhaite promouvoir une écologie responsable en combattant le monopole médiatique des « pseudo-écologistes » et en militant pour une réelle écologie responsable et soucieuse des paysages, des traditions, des libertés. Elle entend s’opposer farouchement aux thèses de l’écologisme et faire pression pour que les décideurs appliquent des propositions de bon sens. Elle exige notamment des bilans d’efficacité sur chaque mesure prise au nom de l’écologie par les responsables politiques en place, ce qui semble relever d’une transparence saine en démocratie.

Le mouvement vient de publier une étude sur le gouffre financier et le désastre écologique provoqué par les éoliennes. Par plusieurs points, elle démontre, chiffres à l’appui, que non seulement l’énergie éolienne n’est pas souhaitable pour la France, mais qu’elle est néfaste pour l’écologie et l’économie.

L’éolien est polluant, tue des animaux et trouble l’être humain

Ce n’est pas la production d’électricité par éolienne qui est polluante, mais la construction, l’installation, et le démantèlement de ces engins. En effet, leur construction (en particulier en mer) nécessite l’utilisation de terres rares provenant en majorité de Chine. L’extraction est très polluante, qui plus est dans un pays qui ne respecte pas les normes environnementales européennes. L’étude insiste également sur les pales qui, aux Etats-Unis par exemple, sont enterrées car elles ne peuvent pas être recyclées (tout comme les batteries). A cela s’ajoute le fait que, pour des éoliennes terrestres dont la durée de vie est de 22 ans, il faut couler un socle en béton pesant jusqu’à 800 tonnes. Enfin, le rapport démontre que pour compenser le faible rendement de l’éolien, des pays, l’Allemagne par exemple, se tournent vers les centrales à charbon, au bilan carbone désastreux.

L’éolien est dangereux pour la faune. Les animaux volants sont victimes de collisions avec des pales : 250 000 chauves-souris (très utiles pour la biodiversité), 56 000 oiseaux divers, meurent ainsi chaque année, selon l’étude. Les vaches qui se hasardent à brouter trop près des moulins à vent version moderne sont également impactées.

Les animaux des mers et des océans ne sont pas épargnés. Les éoliennes offshore, de leur construction à leur utilisation, entraîneraient, chez les mammifères marins et les poissons, des pertes d’audition, des modifications du comportement, des blessures. Certains mourraient même, selon une étude réalisée en 2018 par l’Académie nationale des sciences américaines, à cause des ondes de pression, des changements dans leur alimentation et des modifications dans les migrations, que provoquent les éoliennes.

Quant aux humains… le bruit des pales, bien que réglementés par la loi, impacterait la santé des riverains. Pour l’Académie nationale de médecine, « Si l’éolien terrestre ne semble pas induire directement des pathologies organiques, il affecte au travers de ses nuisances sonores et surtout visuelles, la qualité de vie d’une partie des riverains et donc leur […] bien-être physique, mental et social ».

Rien de tout cela ne semble gêner les écologistes pourtant prompts à demander, pour bien moins que ça, l’arrêt de nombre de chantiers utiles.

Les éoliennes sont nocives pour les contribuables

L’énergie éolienne est fortement subventionnée, comme au Texas. Mais le rapport préfère s’attarder sur la non-concurrence et les taxes. L’électricité est un secteur concurrentiel et soumis au prix du marché. Sauf quand elle provient de l’éolien. Le prix d’achat de l’énergie éolienne est garanti par l’État, régulé et fixé par arrêté. Le surcoût est alors à la charge des consommateurs au travers des taxes, dont la fameuse contribution au service public de l’électricité, qui a augmenté de 650 % depuis 2002 ! Le contribuable paye les taxes, mais aussi les divers renflouements d’EDF par l’Etat. En 2013, c’est 4.9 milliards d’euros d’argent public qui ont été versés à l’entreprise. Le consommateur subit également les foudres de la fiscalité verte, telle la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, à l’origine de la crise des gilets jaunes.

Mais le coût de l’éolien ne s’arrête pas là. Il fait également perdre de la valeur aux biens immobiliers. Selon la London School of Economics, le prix d’une maison baisse d’environ 5-6% avec un parc éolien de 11 turbines visible à moins de 2 km. Non seulement l’Etat va dans certains cas jusqu’à exproprier les agriculteurs d’une partie de leurs terrains, diminuant leur production et leurs revenus, mais en plus les habitations subissent une décote injuste.

Un danger pour l’économie locale et le tourisme

Cette énergie dite renouvelable coûte donc de l’argent au contribuable, elle n’est pas toujours bienvenue auprès des agriculteurs, et elle affecte aussi les économies locales.

La pêche, notamment. L’installation d’éoliennes offshore provoque une grande inquiétude chez les pêcheurs. Déstabilisés par l’accord avec la Grande-Bretagne qui les désavantage, ainsi que par les normes et les réglementations qui les accablent, ils doivent maintenant faire face à ce qui apparaît comme un nouveau fléau. Dans les zones de pêche déjà restreintes par le Brexit, les monstres de béton et d’acier pourraient bien faire fuir les bancs de poissons…

L’énergie éolienne affecte aussi le tourisme, un secteur essentiel en France. Un rapport d’Action écologie reprend différentes études montrant que les éoliennes chassent les visiteurs à 20 km à la ronde d’une localité. Voire beaucoup moins, lorsqu’il s’agit de louer un hébergement. Selon l’association des hébergeurs touristiques de l’Indre, 97% des demandes sont annulées si des éoliennes sont visibles à 2 km ; à 10km, c’est encore 95% qui fuient.

Elles dévalorisent également le patrimoine culturel, naturel et historique d’une région. Quel amateur de beaux paysages applaudirait à la forêt d’éoliennes qui flanque la montagne Sainte-Victoire ? Les 22 mâts ont été déclarés illégaux fin mars par le tribunal administratif mais la bataille n’est pas terminée. Qui dit site naturel défiguré, dit moins, voire plus du tout de touristes. Et c’est toute une économie locale qui est pénalisée.

Cela fait longtemps que l’IREF dénonce avec force les supercheries de la transition écologique et le dénigrement acharné subi par l’énergie nucléaire, qui produit 75 % de notre électricité. Pour le même rendement, combien d’éoliennes faudrait-il installer sur le territoire ? Une centrale nucléaire est même plus propre qu’un parc éolien ! Elle émet moins de 10 gr CO2/ Kwh contre 14 pour l’éolien et 60 pour le photovoltaïque. Et grâce au progrès, que ce soit sous forme d’un laser réduisant la radioactivité des déchets d’un million d’années à 30 minutes, ou d’une fusion atomique qui n’en produit que très peu, le nucléaire a toutes les chances de rester la solution la plus viable et la plus écologique de production d’électricité.

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ART de VIVRE

659 millions d’euros pour le vélo plutôt que des lits d’hôpitaux

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Macron Service public Publié le 1 avril 2021 – par François des Groux– 11 commentaires

Illustration : à gauche, Barbara Pompili, à la tête d’un ministère l’Environnement au budget en continuelle hausse (9%des dépenses de l’État)

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On me dira que la comparaison est osée, la création d’un « lit d’hôpital » ne représentant pas le même coût qu’une prime-vélo individuelle de 50€.

Sauf qu’en période de saturation des hôpitaux, due notamment aux 103 000 lits supprimés de 1998 à 2018, il est paradoxal de voir l’État octroyer, entre mai 2020 et mars 2021, 109 millions d’euros à la réparation de vieux vélos.

Une mesurette écologique censée favoriser l’usage de la bicyclette et… lutter contre le réchauffement climatique.

Un sympathique « coup de pouce vélo » ayant, certes, profité aux réparateurs mais aussi aux fabricants de pièces détachées… asiatiques. Victime de son succès et devant son coût, le « coup de pouce vélo » prenait fin hier, mercredi, sans savoir s’il avait contribué à sauver la planète ou à creuser le déficit budgétaire de l’État.

Pire… alors que l’on a encore supprimé 3400 lits d’hôpitaux en 2019, et que rien n’a changé en 2020, l’État a réussi à débloquer 550 millions en 2018-2020 pour… les pistes cyclables. 659 millions au total pour le vélo : pas mal pour un État « en faillite » (dixit Fillon).

Finalement, le choix du gouvernement Macron et des crânes d’œuf de Bercy paraît évident : le « quoiqu’il en coûte » écologique semble l’emporter sur le « quoiqu’il en coûte » sanitaire.

La fin du « coup de pouce vélo » : la prime qui a permis de financer 1,9 million de réparations de vélos s’arrête mercredi

« Ça fait ressortir beaucoup de vieux vélos français qui étaient dans les caves parisiennes », indique Slimane Djadane, co-gérant depuis trois ans de Villovélo, un petit magasin de vente et de réparation dans le 18e arrondissement de Paris.

Lancé en mai 2020, le dispositif « coup de pouce vélo » prend fin mercredi 31 mars. Il prévoyait notamment une aide de l’État de 50 euros pour réparer son vélo, et a permis de financer 1,9 million de réparations au total selon le ministère de la Transition écologique.

La mesure a aussi évidemment profité aux réparateurs, dont l’activité est en plein essor…

Tout cela suppose un bon approvisionnement en pièces, c’est un peu le nerf de la guerre. Mais comme la production se fait à 90% en Asie, les délais de livraison ont explosé depuis la crise sanitaire

Quant à la fin du « coup de pouce » de 50 euros, Slimane Djadane l’appréhende forcément un peu, lui qui a rempli 500 formulaires de demandes en moins d’un an…

Au total, 1 387 368 Français ont bénéficié de cette aide, chez 4 371 réparateurs différents, pour un montant total de près de 109 millions d’euros, selon les chiffres de la Fédération française des usagers de bicyclette (FUB).

https://www.francetvinfo.fr/economie/la-fin-du-coup-de-pouce-velo-la-prime-qui-a-permis-de-financer-1-9-million-de-reparations-de-velos-s-arrete-mercredi_4353293.html

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Plus de pistes sécurisées

La France a actuellement 46 804 de kilomètres de pistes cyclables et voies vertes.

Pour étendre son réseau, 350 M€ sur 7 ans ont été débloqués en 2018 pour accompagner les collectivités territoriales à développer leurs infrastructures cyclables. En 2020,  200 millions supplémentaires du plan France Relance ont été ajoutés pour augmenter le ruban cyclable en France.

https://www.gouvernement.fr/velo-ca-roule-pour-les-francais

A Paris, Anne Hidalgo souhaite 100% des rues cyclables en 2024

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Le Covid-19 n’arrête pas la suppression de lits d’hôpitaux

Le gouvernement et les Agences régionales de santé françaises entreprennent depuis plusieurs années une démarche de suppressions de lits d’hôpitaux. La crise sanitaire provoquée par le Covid-19 aurait dû, normalement, inverser cette tendance ou, du moins, l’arrêter pour quelques mois.

Dans les faits, la capacité d’accueil des établissements de santé en France continue de dégringoler.

Des réductions de lits confirmées jusqu’en 2022

[…] L’hôpital psychiatrique du Rouvray s’attend par ailleurs à la fermeture de 80 lits à l’horizon 2022. Le CHU de Besançon prévoit d’en supprimer 28 prochainement. Ces opérations de dégraissage se font en accord avec les autorités sanitaires et les Agences régionales de santé concernées. Au moins 13 établissements subiront des réductions de leur capacité d’hospitalisation dans les années à venir.

https://www.lecomparateurassurance.com/103386-actualites-assurance-sante/covid-19-arrete-pas-suppression-lits-hopitaux

Ici, des agents hospitaliers face à la suppression de lits et d’un service entier à l’hôpital de Lisieux (Politis)

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L’écologie est une énorme escroquerie.

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Décryptage impertinent, satirique et humoristique de l’actualité économique

I-coulogie. Le libre-échange à l’origine de tous les problèmes écolos selon Ruffin !

par Charles Sannat | 11 Mar 2021 

Ruffin a raison.

Il est évident que le bilan carbone du libre-échange est au mieux désastreux.

Lors de mon dernier panier de courses j’ai acheté libre-échange.

J’ai acheté des mangues d’Inde, du raisin venant du Pérou, des avocats d’Israël, et des clémentines d’Espagne.

Ensuite je suis rentré chez moi.

Et j’ai trié mes poubelles.

C’est important pour la planète.

Cartons dans la poubelle jaune.

Puis le camion poubelle est arrivé.

Il a emporté le tout dans l’incinérateur des poubelles vertes, parce qu’il faut du combustible pour chauffer et bruler… nos déchets poubelles vertes !

L’écologie est une énorme escroquerie.

Il faut le dire et le répéter inlassablement.

Il ne PEUT PAS Y AVOIR d’écologie avec le libre-échange, la consommation de masse, et le tout jetable, je ne parle pas des mouchoirs ni des pailles ! Je parle de nos voitures ou de nos téléphones, de toutes machines conçues pour durer le moins longtemps possible.

Charles SANNAT

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