Trump prend la parole à la Conférence d’action politique conservatrice (CPAC) à Orlando, en Floride

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L’ancien président Donald Trump prend la parole à la Conférence d’action politique conservatrice (CPAC) à Orlando, en Floride, le 1er février. 28, 2021. (Capture d’écran/CPAC via NTD)

L’atout 2024 est (pratiquement) inévitable

Commentaire

Dans un article précédent, j’ai exploré les possibilités pour le parti républicain si Donald Trump décidait de ne pas se présenter à la présidence en 2024.

Je dois cependant admettre que c’était un exercice plutôt académique, du genre de ceux pour lesquels nous, les experts (suis-je de ceux-là ? Beurk !), sommes payés.

Mais comme la nuit suit le jour et que Pluton, qu’il s’agisse d’une planète ou non, tourne autour du soleil, Trump sera le candidat républicain en 2024.

Il n’est pas nécessaire d’être assis à cinquante ou soixante pieds de lui pendant son discours électrique sur CPAC, comme je l’étais, pour le savoir. Il suffit d’être un être humain sensible.

Donald Trump aimait être président et il n’aime pas perdre. Seul un cas de force majeure d’une ampleur inouïe ou un grave problème de santé l’empêcherait, comme il l’a allègrement dit, de remporter la présidence une « troisième fois ».

Maintenant, je ne vais pas peser sur la controverse concernant le vainqueur de 2020. D’autres le feront. Mais je vais poser une question « zen ». Les démocrates et leurs amis de la presse ne cessent d’exiger des preuves concrètes que les républicains ont fait gagner Trump. Quelles preuves concrètes ont-ils qu’il a perdu ?

De toute façon, qu’il s’agisse de 2.0 ou 3.0, que devons-nous chercher dans l’atout de 2024 ? Va-t-il changer ? A-t-il changé ? Ou bien l’atout sera-t-il toujours l’atout ?

Je vais suggérer que nous pourrions obtenir une version améliorée.

Tout d’abord, comme beaucoup l’ont mentionné, il avait l’air plus jeune et plus en forme à la CPAC. Mais cela pourrait être transitoire. Ce qui est plus intéressant, c’est qu’il a cessé, pour l’essentiel, de corriger l’un de ses défauts les plus irritants. Quand l’avez-vous entendu pour la dernière fois s’en prendre à des personnes comme Rosie O’Donnell ? Pas depuis un certain temps.

Il choisit mieux ses ennemis maintenant, pour des raisons légitimes et pour plus d’efficacité. Il a écarté Mitch McConnell de manière presque désinvolte lors du discours de la CPAC qui a montré clairement qui est vraiment le patron du parti républicain – et ce n’est pas le chef de la minorité actuelle.

Cela peut conduire à la correction de ce qui, de l’avis de beaucoup, était le plus grand défaut général de Trump – une incapacité surprenante à choisir les bonnes personnes pour travailler avec lui.

Que faisait donc Anthony Scaramucci à la Maison Blanche, même pour cinq minutes ? Ou Omarosa ?

Plus important encore, Trump n’a pas immédiatement viré James Comey. Je suppose qu’il pensait pouvoir gagner le traître directeur du FBI par son charme, oubliant ou ignorant la célèbre admonestation de Truman « Si tu veux un ami à Washington, prends un chien ».

Bien sûr, on pourrait argumenter qu’Obama était pire. Le révérend Al Sharpton vivait pratiquement dans l’aile ouest, mais Barrack avait ses propres raisons d’exploiter le célèbre raseur.

Pourtant, comme l’a si bien dit Reagan, « Les gens sont la politique », et je soupçonne fortement que l’atout de 2024 serait beaucoup plus prudent quant à son entourage. Vous pouvez parier que Christopher Wray sortira en un clin d’œil, parmi beaucoup d’autres.

En toute justice, Trump comptait également dans son équipe des personnes extraordinaires, dont on peut supposer que beaucoup seront ramenées – Larry Kudlow, Steve Minuchin, Stephen Miller, Peter Navarro, Robert Lighthizer, sans oublier le gendre Jared Kushner, célèbre pour ses accords d’Abraham, pour n’en citer que quelques-uns.

Et en parlant de ces accords d’Abraham – probablement l’accord de paix le plus important de ce siècle et de quelques décennies auparavant – on peut s’attendre à ce qu’ils soient étendus à l’Arabie Saoudite et à bien d’autres pays sous l’égide de Trump 2024, même s’ils se dérobent ou sont sapés sous l’administration Biden.

Trump, je dirais, a grandi et a beaucoup appris en tant que président. Rien n’est plus formateur pour un président que d’être président. C’est la meilleure formation sur le terrain.

Il en sera une version améliorée. Il aura l’air plus présidentiel et, à la CPAC, il l’a déjà fait, bizarrement parce qu’il n’était pas en fonction.

Mais sa plus grande faiblesse lors de sa deuxième (ou troisième, peu importe) présidence sera évidente. Il sera un canard boiteux. C’est ce qui arrive.

Dans notre système, les présidents perdent le pouvoir lors de leur deuxième mandat parce qu’ils ne sont plus menacés de réélection.

Mais une chose est plus sûre que tout cela. Dans des années, des décennies, voire des siècles, des experts, des écrivains, des historiens, des professeurs d’université (s’ils existent encore) vont parcourir les États-Unis au cours du premier quart du XXIe siècle, qui sera connu comme l’âge de l’atout.

Pourquoi, se demanderont-ils sans fin, l’Amérique a-t-elle été si passionnément, voire violemment divisée, presque comme jamais auparavant, à cause d’un homme qui n’a fait que réduire les impôts de quelques pour cent, construire une partie d’un mur frontalier semblable à ceux de nombreux autres pays et essayer d’aider à régler une inimitié entre Arabes et Israéliens qui durait depuis plus de soixante-dix ans ?

C’est un mystère qu’il faudra résoudre avec des versions du 22e siècle de Sir Arthur Conan Doyle, Agatha Christie, Ian Fleming, John LeCarré, Graham Greene et Raymond Chandler, tous travaillant ensemble.

Roger L. Simon est un romancier primé, un scénariste nominé aux Oscars, le co-fondateur de PJMedia, et maintenant, rédacteur en chef de The Epoch Times. Ses livres les plus récents sont « The GOAT » (fiction) et « I Know Best : How Moral Narcissism Is Destroying Our Republic, If It Hasn’t Already » (non-fiction). On peut le trouver sur Parler sous le nom de @rogerlsimon.

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