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Ces algériens qui violent notre frontière et nous crachent dessus !

France : Un Algérien et son fils myopathe menacés d’expulsion

Par Mohand Ouamar11 janvier 2021

Etablis clandestinement en France, un Algérien et son fils atteint de la myopathie de Duchenne (DMD), une maladie incurable, risquent l’expulsion, rapportait dimanche 10 janvier Le Parisien. Leur demande de titre de séjour vient de leur être rejetée par les autorités françaises.

Mohamed est un Algérien de 43 ans qui vit clandestinement en France avec son fils Anis. Ce dernier souffre d’une forme grave de la myopathie : la myopathie de Duchenne. C’est pour permettre une meilleure prise en charge médicale à son fils que Mohamed a décidé de quitter son pays pour la France, laissant derrière lui femme et enfants (six).

Il vient d’apprendre, à son plus grand regret, que sa demande de titre de séjour lui a été refusée par la préfecture des Yvelines, ce qui peut être synonyme d’une expulsion de France. « Comme le prévoit la loi, le collège de médecins de l’office française de l’immigration et de l’intégration a été saisi et a conclu qu’il peut bénéficier d’un traitement approprié en Algérie et que son état de santé lui permet de voyager sans risque », argumente la préfecture pour expliquer son refus.

« Rentrer en Algérie, c’est condamner mon fils »

« Faux ! » rétorque l’avocat de la famille. « Nous disposons de plusieurs certificats produits par des médecins attestant d’une meilleure prise en charge en France. Ici, son espérance de vie peut être portée à presque 40 ans contre à peine 20 ans en Algérie », a-t-il expliqué au Parisien. Mohamed, lui, ne compte pas plier bagages et rentrer au pays : « Je ne veux pas partir. Rentrer en Algérie, c’est condamner mon fils. Je préfère rester ici où sa maladie est mieux prise en charge ».

Malgré le rejet de sa demande de titre de séjour, ce père de famille sans papiers est décidé à rester en France, où son fils a repris goût à la vie. « En Algérie, il passait ses journées dans un fauteuil, sans aucune instruction, raconte son papa. Aucune structure adaptée n’existe et les enfants atteints de la maladie de Duchenne sont doublement condamnés. Je suis prêt à rester ici des années pour mon fils. Je sacrifie une partie de ma vie de famille, je serai peut-être clandestin. Mais je n’ai pas le choix ».

Mohamed et Anis ne sont pas seuls dans le combat qu’ils mènent afin d’obtenir le droit de rester en France ; leur cause étant défendue par plusieurs personnes dans la région où ils se sont installés.

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