CENSURE à SENS UNIQUE ! La dictature s'installe. - CLUB DEFI
CENSURE à SENS UNIQUE ! La dictature s’installe.

Signez la pétition !Le gouvernement Macron veut détruire votre liberté d’expression. Agissez maintenant contre la censure
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Madame, Monsieur,
Vous sera-t-il bientôt interdit de parler d’immigration, d’insécurité, de fraude sociale… ?
La pression est déjà si grande quand on ose à peine les évoquer en famille ou au bureau, de peur de « choquer », voire d’être violemment rejeté.
Mais ces derniers jours, le gouvernement augmente la pression contre notre liberté.
Il veut couper des têtes, pour l’exemple.
Éric Zemmour est en train d’en faire les frais aujourd’hui, pour avoir osé dire franchement ce qu’il pensait des immigrés « mineurs isolés » aussi appelés « mineurs non accompagnés »…
Et des vols, et des viols, et des meurtres qui en découlent.
En Île-de-France, ils débarquent par centaines du Maroc et les habitants n’en peuvent plus !
Et cette invasion ne se cantonne pas aux banlieues : partout en France, ils rôdent, cherchant des victimes faciles.
À Bordeaux, par exemple, la moitié des agressions au couteau sont commises par des « mineurs isolés », selon la préfecture de Police !
Le statut de « mineur isolé » offre une telle protection légale qu’elle pousse ces « migrants » à frauder sur leur âge. Et à attaquer les Français en toute impunité.
On parle tout de même de 50 000 euros par « mineur isolé » et par an !
Et évidemment c’est vous qui payez avec vos impôts…
Les médias de propagande s’émeuvent pour ces « jeunes » et oublient soigneusement ces Françaises qui se font violer, ces personnes âgées qui se font agresser…
Alors, le faux « mineur isolé » au hachoir, ce terroriste islamique qui voulait incendier Charlie Hebdo, c’est la goutte d’eau !
Il n’avait pas 18 ans, mais 25 ans. C’était facile à voir.
Mais un juge avait refusé de demander les examens médicaux pour vérifier l’âge de ce faux mineur…
Et ce Pakistanais avait déjà commis plusieurs délits.
Venu pour mettre le feu dans les anciens locaux de Charlie Hebdo, il a attaqué au hachoir et au marteau deux victimes qui se trouvaient là.
Faux « mineur isolé »… Vrai terroriste islamique.
Et sa famille au Pakistan est fière de cet attentat contre la France.
Elle l’a même annoncé en vidéo !
Seulement, voilà : il ne faudrait surtout pas en parler…
Quand Éric Zemmour dit sur CNews que « la responsabilité du gouvernement, ce n’est pas l’humanisme pour les étrangers ; c’est la protection des Français », les immigrationnistes voient rouge.
La très grassement subventionnée SOS Racisme s’étrangle sur Twitter.
Et porte plainte.
Le ministre Élisabeth Moreno s’entend avec le président du CSA pour faire pression sur CNews.
Et, chose inédite, elle ordonne immédiatement à la « Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT » (DILCRAH) de saisir le procureur de la République…
Eric Dupond-Moretti, censeur
Quant à Éric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, il préfère parcourir les plateaux TV pour insulter et mépriser Eric Zemmour…
… au lieu d’affronter l’insécurité en France.
Vous rendez-vous compte ?!
Le gouvernement Macron est en train de soutenir une procédure de censure pour faire taire un opposant politique.
La Censure est en marche.
Et il faut à tout prix s’opposer fermement à chacune des tentatives du gouvernement de limiter notre liberté d’expression.
C’est précisément pour contrer cette censure que Damoclès a lancé la pétition qui vient de passer la barre des 100 000 signataires : https://damocles.co/zemmour-censure-liberte-expression/

Le gouvernement avait déjà fait passer la « Loi Avia », qui lui donnait un pouvoir inouï de censure sur Internet.
Heureusement, après la mobilisation éclair des Damoclésiens au printemps dernier, le Conseil constitutionnel avait invalidé la loi. Et ridiculisé ses promoteurs.
Mais le gouvernement tient vraiment à vous faire taire.
Depuis quelques mois, il milite auprès de l’Union européenne pour faire passer ce que la Constitution française ne lui permet pas de faire.
Le gouvernement a très mal pris le camouflet et se démène comme un diable…
Aujourd’hui, Éric Zemmour est dans son viseur.
Et à travers lui, tous ceux qui oseraient parler de sujets brûlants comme l’immigration, la fraude sociale, l’insécurité…
Vous avez comme moi signé la pétition pour défendre la liberté d’expression des Français.
Encore un immense merci.

Ce nouveau scandale qui menace Éric Zemmour doit nous pousser à mobiliser d’autres milliers de Français contre la censure.

Et j’ai plus que jamais besoin de vous !

Diffusez à nouveau la pétition contre la censure. 
Voici le lien : https://damocles.co/zemmour-censure-liberte-expression/

C’est un acte courageux, qui ne vous prendra que quelques minutes.
C’est un acte de guérilla culturelle et votre rôle est essentiel pour la victoire.
En effet, les idéologues sont de plus en plus hargneux en ce moment dans les médias. Ils cachent de moins en moins leurs intentions totalitaires.
Prenez par exemple le « sociologue » gauchiste Geoffroy de Lagasnerie, qui proclame sans complexe sur France Inter qu’il aspire à la censure :« Je pense que la politique est de l’ordre de l’antagonisme et de la lutte et j’assume totalement le fait qu’il faille reproduire un certain nombre de censures dans l’espace public, pour rétablir un espace où les opinions justes prennent le pouvoir sur les opinions injustes. »Évidemment, les « opinions justes » sont celles qu’il veut imposer aux Français. Un stalinisme décomplexé, où le meurtre médiatique devient la norme.
Combattez la censure tant que c’est encore possible.
Défendez la liberté d’expression maintenant !


Diffusez la pétition : https://damocles.co/zemmour-censure-liberte-expression/

Pour la France !
Samuel Lafont et l’équipe Damoclès

PS. Les Damoclésiens l’ont déjà prouvé à plusieurs reprises : vous avez un réel pouvoir sur les politiques. Vous pouvez choisir ce que la France sera demain.
C’est pourquoi je compte sur VOUS pour a gir maintenant.
Partagez la pétition : https://damocles.co/zemmour-censure-liberte-expression/ 

Le cas Ren Zhiqiang, l’influent détracteur de Xi Jinping réduit au silence

Richard Arzt — 1 octobre 2020 à 7h36 — mis à jour le 1 octobre 2020 à 9h48 

Après avoir traité le président de la Chine de «clown» et critiqué sa gestion du coronavirus, le haut placé chinois a écopé de dix-huit ans de prison.

Ren Zhiqiang, le 18 novembre 2013, à Pékin. | China News Service (CNS) / AFP
Ren Zhiqiang, le 18 novembre 2013, à Pékin.

Il y a une vingtaine d’années, une plaisanterie faisait beaucoup rire en Chine. Elle racontait qu’un Chinois avait été condamné pour avoir dit que le secrétaire général du Parti communiste de l’époque, Jiang Zemin, était parfaitement idiot. L’histoire précisait que ce Chinois était puni, non pas pour insulte au dirigeant du pays, mais pour divulgation d’un secret d’État!

Cette plaisanterie semble être devenue une réalité le 22 septembre 2020. Ce jour-là, Ren Zhiqiang, blogueur réputé en Chine, est condamné à dix-huit ans de prison pour avoir écrit en avril dernier que Xi Jinping était un «clown». Le numéro 1 du Parti communiste s’était félicité le 23 février de la gestion du coronavirus par le gouvernement chinois. Dans un long article posté sur son site Weibo et intitulé «Mémoires et réflexion», Ren Zhiqiang avait aussitôt écrit: «Ce que j’ai vu était le contraire de la “grandeur” rapportée par les médias. Celui qui se tenait là n’était pas un empereur montrant ses “nouveaux vêtements”, mais un clown nu qui ne pouvait pas dissimuler son ambition d’être empereur ni son ambition de détruire quiconque voudrait l’arrêter.»https://tpc.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

Quant au coronavirus, Ren Zhiqiang a critiqué les agissements du pouvoir chinois et en particulier les trois semaines qu’il a fallu pour faire savoir qu’une dangereuse épidémie était apparue à Wuhan. Il écrit: «À travers cette épidémie, vous pouvez voir la réalité: le parti protège les intérêts du parti, la bureaucratie protège ses intérêts, le dirigeant suprême ne protège que sa position et ses intérêts fondamentaux.» Ren Zhiqiang est arrêté par la police quelques jours après la publication de ces lignes.

Xi Jinping au Palais de l’Assemblée nationale du peuple à Pékin, le 25 mai 2020. | Noel Celis / AFP

L’affaire est délicate. Ren Zhiqiang, 69 ans, appartient aux hautes sphères du Parti communiste chinois. Il en sera exclu en juillet dernier. Son père, Ren Quansheng (1918-2007), avait été vice-ministre du Commerce et sa mère fonctionnaire à la municipalité de Pékin. Ils étaient proches de Wang Qishan, vice-président de la République chinoise. Cet important conseiller de Xi Jinping a organisé dans le Parti communiste, entre 2012 et 2017, une redoutable campagne anti-corruption qui a mené en prison 250 «tigres», des cadres de haut rang, et forcé plus de deux millions d’officiel·les subalternes à rembourser des sommes frauduleusement acquises.

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Une grave récidive

Rien ne permet de savoir si Wang Qishan est intervenu pour amoindrir la peine prononcée contre Ren Zhiqiang. Mais il est probable en revanche que le comportement de ce dernier n’était plus tolérable pour Xi Jinping. Et cela n’est pas nouveau. Dans la société chinoise et plus encore dans le fonctionnement du Parti communiste, Ren Zhiqiang a toujours eu un comportement singulier.https://www.youtube.com/embed/dqdjMFgJBjc

En 1989, il fréquentait la place Tian’anmen occupée par les manifestations d’étudiant·es avant qu’elle ne soit évacuée militairement. Puis, alors qu’il aurait pu mener une carrière dans les instances du parti, il choisit de créer le groupe immobilier Hua Yuan Property qui va considérablement se développer au fur et à mesure que les villes chinoises s’étendent. Ren Zhiqiang devient vite très riche. En 2009, son salaire est recensé comme le plus haut parmi 258 entrepreneurs chinois. En 2014, il quitte ses fonctions de PDG de Hua Yuan Property, laissant la place à son fils.PUBLICITÉMylène Farmer, l’Ultime Création » : une série documentaire inédite, en exclusivité sur Amazon Prime Video. DécouvrirInspired by

Mais, depuis 2012, Ren Zhiqiang est devenu célèbre grâce à son activité de blogueur sur deux sites, Sina Weibo et Tencent Weibo. Il est suivi par 38 millions d’abonné·es, ce qui est considérable même dans un pays d’1,4 milliard de personnes. Il critique régulièrement le pouvoir communiste, ce qui lui vaut le surnom de «dapao» («le canon»). Mais en 2016, il va aller trop loin.

Cette année-là, le président Xi Jinping visite les locaux de la CCTV, la télévision centrale à Pékin, puis ceux de l’agence de presse Chine nouvelle et rappelle sa vision des médias: leur rôle est de «protéger l’autorité du parti» et les informations qu’ils donnent doivent donc être conformes à la ligne fixée par le parti. Ren Zhiqiang commente ces visites en écrivant: «Cessez d’utiliser l’argent des contribuables pour une information qui ne leur sert à rien.» Aussitôt, l’Administration du cyberespace chinois estime qu’il y a là une «publication d’informations illégales» et les comptes de Ren Zhiqiang sur Sina et Tencent sont supprimés pour une durée d’un an.

Par rapport à cette sanction de 2016, ce que publie Ren Zhiqiang en 2020 apparaît, aux yeux des dirigeants chinois, comme une grave récidive. Il est donc placé officiellement, en avril, sous enquête pour «graves violation de la discipline et de la loi», la formule qu’utilise la justice chinoise pour viser des malversations financières.

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Une influence dans l’opinion

Le 22 septembre, c’est pour «corruption, acceptation de pots-de-vin, détournements de fonds publics et abus de pouvoir» que le Tribunal populaire intermédiaire numéro 2 de Pékin condamne Ren Zhiqiang à dix-huit ans de prison et 4,2 millions de yuans (530.000 euros) d’amende. Le jugement précise le montant des dessous-de-table que le prévenu est accusé d’avoir touché: 1,25 million de yuans (160.000 euros) entre 2003 et 2017. De plus, il aurait utilisé à son profit personnel environ 111 millions de yuans (13,9 millions d’euros) de fonds publics, essentiellement pour pratiquer le golf, son sport préféré. Le tribunal indique que Ren Zhiqiang a «avoué tous ses crimes volontairement et honnêtement» et qu’il ne fera pas appel du jugement.https://tpc.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

Escorté par la police, Ren Zhiqiang arrive au Tribunal populaire intermédiaire numéro 2 de Pékin, le 11 septembre 2020.

La peine prononcée est particulièrement lourde à l’encontre de quelqu’un qui n’appartient pas du tout à la catégorie habituelle des dissident·es chinois. Ren Zhiqiang n’est pas un intellectuel, professeur ou étudiant, mais un milliardaire connu dans le pays. Sa fortune avait largement été mise en avant il y a une vingtaine d’années pour montrer ce que pouvait être un enrichissement à la chinoise. Ses origines familiales lui fournissaient de nombreux contacts dans le monde politique chinois et, par ailleurs, il ne manquait pas de relations parmi les Occidentaux de Pékin, hommes d’affaires et journalistes. De plus, en 2019, il avait dévoilé des talents artistiques en exposant ses peintures de paysages abstraits dans une galerie du quartier d’art 798, un ensemble d’anciennes usines pékinoises où se côtoient toutes sortes de tendances artistiques modernes.

Mais pour l’entourage de Xi Jinping, Ren Zhiqiang était devenu, par sa liberté de parole, un exemple auquel il fallait absolument mettre fin. Sa célébrité et la portée de ses propos, largement véhiculées par internet, risquaient d’avoir de l’influence dans l’opinion. Pour les autorités chinoises, il s’agissait de dissuader quiconque voudrait exprimer des doutes sur la façon dont a été gérée l’apparition du coronavirus. Il est difficile d’évaluer combien de membres du pouvoir chinois partagent les opinions émises par Ren Zhiqiang. Aussi, dans le système mis en place autour de Xi Jinping, il n’est pas inutile de montrer que même un membre de la nomenklatura la plus classique du Parti communiste chinois peut être lourdement sanctionné.

En tout cas, comme cela est courant en Chine, ce ne sont surtout pas les propos politiques de Ren Zhiqiang qui ont été mis en cause par la justice mais une accumulation de faits permettant de faire apparaître des éléments de corruption réels ou supposés. L’important était d’accumuler suffisamment de prétextes pour pouvoir condamner l’accusé, sans entrer dans un débat qui risquerait d’atteindre le pouvoir. Si bien que Ren Zhiqiang n’a même pas eu droit à un procès en rapport avec ce qui lui est reproché.https://tpc.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

Amnesty international dénonce la guerre orchestrée contre la liberté d’expression

Amnesty rapporte que l’État français s’est rendu coupable de violations de ses engagements internationaux, en particulier au regard de la Convention européenne des droits de l’Homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

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Par Frédéric Mas.

Dans une enquête publiée ce mardi, Amnesty international affirme que la répression des manifestations pacifiques s’est intensifiée depuis 2018, et que les autorités ont instrumentalisé des lois contraires au droit international pour verbaliser, poursuivre et même emprisonner des individus n’ayant commis aucune violence.

“Aujourd’hui, on peut être arrêté voire condamné pour avoir scandé un slogan ou peint des banderoles.”

Dans un nouveau rapport,@amnestyfrance estime que la liberté de manifester est menacée en France.

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Ainsi, 85 personnes parfaitement en règle du point de vue de la législation d’exception sur le coronavirus ont reçu des amendes pour avoir participé à des petites manifestations entre mai et juin 2020, même après les mesures d’assouplissement du gouvernement concernant les manifestations.

La répression par temps de covid n’est cependant que la partie émergée de l’iceberg. Depuis 2018, les autorités judiciaires auraient condamné près de 40 000 sur le fondement de « lois vagues », utilisées pour restreindre la liberté d’expression et de circulation.

INSTRUMENTALISATION DU DROIT

Amnesty international affirme que pendant la crise des Gilets jaunes, les autorités ont instrumentalisé le droit pénal et l’appareil judiciaire pour arrêter et poursuivre des manifestants pacifiques :

« Des manifestant·e·s ont été verbalisé·e·s, arrêté·e·s et poursuivi·e·s en raison de comportements pacifiques qui ne devraient pas être punis et qui sont garantis par les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression, par exemple l’organisation d’une manifestation sans respecter l’obligation de déclaration ou la participation à un tel rassemblement en portant des lunettes de natation ou d’autres équipements de protection contre le gaz lacrymogène et les balles de défense. »

Le rapport explique notamment que l’État français s’est rendu coupable de violations de ses engagements internationaux, en particulier au regard de la Convention européenne des droits de l’Homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, dans trois domaines en particulier.

Premièrement, des centaines de manifestants ont été condamnés pour des actes protégés par la liberté d’expression ou celle de réunion.

Deuxièmement, certains manifestants exerçant leur droit à critiquer les autorités, dans le cadre de l’exercice de la liberté d’expression, ont été verbalisés pour outrage à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique.

Enfin, troisièmement, des centaines de manifestants ont été poursuivis pour « participation à un groupement en vue de la préparation de violences », une disposition introduite dans le Code pénal en 2010 pour lutter contre la violence organisée. Comme le note le rapport :

« Ces arrestations et ces poursuites sont arbitraires, car elles se fondent sur une loi formulée en des termes trop vagues et ne s’appuient pas sur des éléments suffisants pour établir la responsabilité pénale des personnes concernées. Cette application arbitraire de la loi s’est également traduite par l’arrestation et, parfois, la poursuite en justice de journalistes, de secouristes bénévoles et d’observateurs et observatrices des droits humains. »

Ce rapport intervient quelques semaines après les protestations émises contre le nouveau « schéma national du maintien de l’ordre » paru le 17 septembre de cette année. Le document, qui dessine les grandes lignes de la doctrine du maintien de l’ordre en France, autorise les interpellations des journalistes et des observateurs des ONG, ce qui a fait bondir les défenseurs de la liberté d’expression.

GUERRE CONTRE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION, PRÉÉMINENCE DE L’ÉTAT DE POLICE SUR L’ÉTAT DE DROIT

L’État d’urgence sanitaire n’a donc été qu’une parenthèse dans la guerre du gouvernement Macron contre la liberté d’expression. Après avoir ouvert un front dans la rue avec la répression des Gilets jaunes, c’est sur internet qu’il tente désormais de reprendre la main, en essayant d’imposer la loi Avia que le Conseil constitutionnel avait pourtant retoqué.

Les libertés d’expression, de circulation et de réunion sont aujourd’hui à défendre en priorité si nous ne voulons pas que l’État de droit se fasse définitivement engloutir par


L’arnaque de la mobilisation médiatique pour la liberté d’expression

L’arnaque de la mobilisation médiatique pour la liberté d’expression

Par Eric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain ♦ La grande presse française s’est unie pour publier un appel intitulé Ensemble défendons la liberté. Une « Lettre ouverte à nos concitoyens » en faveur de la liberté d’expression qui a notamment été publiée dans le Figaro, sur une page entière (page 5), le 23 septembre. Or, cette publication est intervenue 5 jours après l’incarcération, à la prison de Fleury-Mérogis, de l’écrivain et essayiste Hervé Ryssen pour délit d’opinion (loi Pleven). Une négation de la liberté d’expression, tue par cette même grande presse, si prompte à défendre la légitime liberté de Charlie-Hebdo, d’ailleurs à l’origine de l’appel.

Quand L’Humanité subjugue le Figaro

Le texte d’Ensemble défendons la liberté cite, dans sa solennité incantatoire, les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 insérée dans le préambule de la Constitution. Je vais faire de même ici mais, en soulignant (caractères gras) ce qui est important pour comprendre le propos révolutionnaire pour ce qu’il est et qui ne garantit rien à personne…

Article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. »
Article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

En d’autres termes, la Déclaration de 1789 – quelque peu brouillonne il est vrai, ne sachant pas trop qui est homme et qui est citoyen, ce qui est droit naturel et ce qui est nomocratie (c’est-à-dire la toute-puissance de la loi formelle écrite) – est ici parfaitement adaptable à la sauce stalinienne qui fut si chère à l’Humanité, autre cosignataire…

De l’incantation révolutionnaire de 1789 à la Terreur

Naïf Figaro, dont les rédacteurs ne savent plus lire un texte pour ce qu’il dit et non pour son prestige historique et idéologique… Car, enfin, que reste-t-il de la liberté d’opinion, si elle ne doit pas « troubler l’ordre public établi par la loi » ? Que reste-t-il de la liberté d’expression « sauf à répondre de l’abus… dans les cas déterminés par la loi » ?

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ne garantit rien ici quant aux libertés qu’elle déclame, laissant la loi imposer n’importe quoi. Pas une ligne qui puisse froisser les mânes de Staline.

Qu’attendent nos faiseurs d’opinion pour faire litière d’une Déclaration qui ne contient rien de tangible, hormis ses articles 7 et 17 ?
Le premier interdit la rétroactivité des lois, principe sur lequel la justice et le législateur s’assoient depuis le procès Barbie et la loi Taubira (2001), qui fait rétrospectivement de la traite négrière transatlantique un crime contre l’humanité.
Le deuxième proclame, quant à lui, simplement le droit de propriété.

Voilà pourquoi, comme Hervé Ryssen aujourd’hui, on peut être jeté en prison pour délit d’opinion, dans le respect littéral des droits de l’homme, comme on peut l’entendre à L’Humanité, avec la complaisance confraternelle du Figaro. Et pourtant les rédacteurs d’icelui devraient savoir qu’historiquement, derrière les droits de l’homme nous eûmes la Terreur…

Comme le disait Soljenitsyne, il se peut que le mensonge l’emporte, mais il ne doit jamais passer par nous !

Eric Delcroix
28/09/2020

L’avenir de Charlie Hebdo en question

Si quelqu’un meurt chaque fois que Charlie Hebdo bouge un cil, si quelqu’un meurt, tué au hasard par un islamiste bas du plafond, parce que nul ne sait où crèche Charlie Hebdo, Macron n’a pas d’autre solution que d’interdire Charlie Hebdo.

Je raisonne bien là…?


Tribune censurée par le JDD 

Le JDD devait publier une tribune signées par près de  300 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquant la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des mesures disproportionnées. Parmi les signataires, on aurait dû trouver le sociologue Laurent Mucchielli, les professeurs Jean-François Toussaint et Laurent Toubiana.

Voici leurs explications:

Cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique “Tribune/Opinions”, elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. Certitude de détenir soi-même la vérité ? Couardise ? Volonté de ne pas déplaire au gouvernement ? Nous ignorons les raisons de cette censure que personne n’a jugé utile (ou tout simplement courtois) de nous expliquer.

Voici la tribune censurée : :

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1ᵉʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.

Danger!
Une immense chape de censure s’abat sur le monde

Marianne bâillonnée/DR
Marianne bâillonnée/DR

H16, un des chroniqueurs français de droite les plus courageux et les plus talentueux de notre temps, regarde le monde glisser insidieusement dans la censure la plus brutale et la plus systématique. Et, même s’il a d’habitude beaucoup d’humour, ça ne le fait pas du tout rire.

Il décrit le mécanisme où l’Occident a mis le doigt, et qui est en train de lui dévorer le bras à une vitesse prodigieuse.

“On observe qu’à côté des mouvements violents prétendument antiracistes et qui tournent objectivement au pillage pur et simple, se développent des phénomènes de meutes dans lesquelles l’individu sera gommé au profit d’une pensée unique, extrêmement simpliste et binaire où celui qui émet des réserves, cherche la nuance, sera immédiatement assimilé à l’ennemi: celui qui rappelle qu’un mouvement de défense des Noirs ne doit pas devenir un mouvement d’oppression des Blancs est immédiatement taxé de racisme; celui qui rappelle que tous les hommes ne sont pas des violeurs sera taxé de machisme; celui qui rappelle quelques bases évidentes de la biologie sexuelle se voit taxé de transphobie sans nuance; etc…”

Bref: la vérité, le bon sens, la logique, la culture, sont sur le point d’être envoyés en camp de rééducation. Les trains à marchandises roulent à vive allure vers le grand froid, remplis de nos libertés en pyjamas rayés.

“L’étape d’après est malheureusement connue puisqu’il s’agira, non plus de dénoncer, voire faire licencier, ceux qui s’opposent, vocalement ou non, mais de faire cela à ceux dont on “soupçonne” seulement qu’ils pourraient penser s’opposer…” Tout comme dans la police, feu Cricri le Nightclubber voulait récemment mettre à pied les policiers “soupçonnés” de racisme.

Et H16, lucide, met en garde: “Regardez autour de vous, regardez les lois que nos États passent ou tentent de passer, écoutez les discours tenus par les médias officiels : le doute n’est plus permis et la direction prise fait froid dans le dos.”

Non, le doute n’est plus permis: un foulard sur les yeux, les mains liées dans le dos, la liberté approche du peloton d’exécution.

Ma semaine d’observation de l’info (27 septembre 2020)

Chronique du Kali-Yuga

Dimanche 20 septembre 2020

Mariage à Bron
Quand un mariage est prévu, il faut non seulement programmer les cérémonies, civile et (ou) religieuse, le repas, les séances photos et, éventuellement, des animations prises en charge par les parents et amis.
Pour ces dernières, choisissez de préférence des potes qui aiment les grosses cylindrées, bien voyantes et bruyantes, et organisez un petit rodéo en centre ville, le succès est assuré, et le public sera au rendez-vous. Attention quand même à ne pas faire traîner trop les choses, un jour de mariage, la ponctualité se doit d’être de règle.
C’est ce qui est arrivé à un jeune couple à Bron dans la banlieue de Lyon. Arrivé avec plus d’une demi-heure de retard, le cortège des mariés a été invité à rester sur le parvis, les mariés, les témoins et les parents étant seuls autorisés à pénétrer dans la mairie. Cela n’a pas plu, mais alors vraiment pas plu à l’assistance, habituée à faire ce qu’elle veut quand elle veut comme elle veut dans cette ville socialiste depuis des lustres.
Bilan : huit voitures incendiées, affrontements avec les forces de l’ordre, barricades, poubelles incendiées, pompiers caillassés et des renforts nationaux appelés en urgence.
Oui mais, la municipalité a changé cette année, et le jeune maire Jérémie Bréaud ne s’en laisse pas compter : « Face à ces comportements, contraires aux valeurs de la République, les règles pour les prochains mariages seront encore plus strictes : 30 minutes de retard et on ne marie pas, des rodéos dans les rues risquant de provoquer des accidents et on ne marie pas. Le message est clair, quand on se marie à Bron, on ne fait plus ce que l’on veut », précise-t-il.
À suivre donc, pour les prochaines manifestations, si un réel sursaut se pérennisera, ou non.
Je ne vous ai pas parlé de l’origine des mariés. Pas la peine… d’accord ?https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01051340/src/fm80zf/zone/1/showtitle/1/

Lundi 21 septembre 2020

Liberté Hervé Ryssen

Hervé Ryssen emprisonné
En plein procès de l’attaque meurtrière contre Charlie Hebdo, au moment où Macron défend le « droit au blasphème », on apprend l’emprisonnement de Hervé Ryssen pour ses… publications !
Il a été incarcéré vendredi 18 septembre « en exécution de trois condamnations à des peines de prison ferme pour des propos antisémites ou négationnistes », a indiqué le Parquet de Paris.
Hervé Ryssen a étudié dans plusieurs livres le judaïsme politique – mais il est des sujets qui visiblement ne souffrent pas le « blasphème », n’en déplaise au président de la République. Il n’a jamais eu d’écrits révisionnistes envers la version officielle de l’histoire de la 2e Guerre mondiale, il est condamné essentiellement pour des tweets, des couvertures de livres et un dessin caricatural publié sur Facebook.
À l’heure où la Justice nous rappelle que l’on peut mourir pour des caricatures, le système nous démontre que l’on peut également mourir pour des écrits.
100 médias affichent ouvertement leur soutien à Charlie Hebdo.
Aucun média ne vient défendre Ryssen. C’est bizarre. À qui appartiennent-ils ?
Cela se passe en France, en ce moment même.

Mardi 22 septembre 2020

Nice drapeau

Concours de stupidité
Nicolas Mayer-Rossignol, le maire rose de Rouen, a décidé de se séparer d’une statue de Napoléon, qu’il voudrait remplacer par une statue de Gisèle Halimi, égérie des féministes, décédée il y a peu.
Christian Estrosi, pour ne pas être en reste, a proposé lui, de récupérer et d’installer cette statue de l’Empereur dans la bonne ville de Nice. Les Niçois ont cependant de bonnes raisons de s’inquiéter de cette décision. Il est vrai que ce n’est pas très logique d’honorer dans cette ville une personne qui a du sang niçois sur les doigts. Si on connaît un peu l’histoire de Nice, on sait que le rôle de Napoléon y a été plutôt négatif. C’était une période d’oppression dans cette époque post-révolutionnaire où le Corse avait pris le pouvoir d’une manière disons « peu républicaine ». Napoléon 1er a fait partie de l’armée française qui occupait Nice et son comté (pas encore français) de 1792 à 1814, en pourchassant l’armée des États de Savoie. Voulant être le seul à avoir un aigle, il l’a enlevé le drapeau de Nice en 1811. Dès sa chute, l’aigle est revenu en 1814.
Comme si cela ne suffisait pas d’avoir à Nice un pont et boulevard Napoléon III, une rue Bonaparte et un quai Napoléon 1er débaptisant le quai Cassini…Le Petit Napoléon - Glacier Nice

Le Petit Napoléon
Salon de thé – Glacier
Rue Bonaparte à Nice

Mercredi 23 septembre 2020

Sylvain alias Freaky Hoody - Instituteur tatoué

L’Éducation nationale a toujours été très conciliante pour les détraqués ou marginaux de l’enseignement de toutes sortes. On ne compte pas les pédophiles reconnus, simplement déplacés dans une autre circonscription pour garder la paix scolaire. On ne compte pas non plus les inaptes à l’enseignement que l’on garde dans des classes en leur accordant toutes sortes d’aménagements censés leur apporter l’éclair pédagogique.
Aujourd’hui, c’est un nouveau cas de figure (au sens propre comme au figuré) qui se présente à l’Inspection académique, aux parents d’élèves, et aux tout petits puisqu’il s’agit d’élèves de maternelle.
Visage, palais, langue : Sylvain, alias Freaky Hoody, est tatoué sur la totalité de son corps. Il a même débuté une seconde couche il y a quelques temps. Nommé « Homme le plus tatoué de France », Sylvain est aussi professeur des écoles depuis… 11 ans.
Mais depuis quelques jours une polémique enfle entre parents d’élèves et administration, au prétexte que certains enfants seraient effrayés par l’aspect, disons, peu attirant du « maître », même masqué apparemment.
Chacun fait ce qu’il veut avec son corps, on en conviendra. Mais au moment où l’on recadre des lycéennes pour des jupes ou des T.shirts trop courts, non conformes à une « tenue républicaine » islamocompatible, on peut comprendre que le look de ce monsieur n’est peut-être pas ce que l’on est en droit d’attendre d’un enseignant, qui, parmi ses prérogatives, est quand même censé donner l’exemple.
Quand je fréquentais l’École Normale pour devenir instituteur, nous avions des cours sur une certaine déontologie de l’enseignant. Et la tenue vestimentaire était mise en avant. Mais c’était justement… avant !

Jeudi 24 septembre 2020

Je n’ai pas encore parlé du masque cette semaine, mais une bonne nouvelle vient me rappeler à l’ordre : face au préfet, la justice a donné raison à Lionnel Luca, le maire de Villeneuve Loubet. Celui-ci contestait l’obligation de porter un masque dans toute sa commune, prétextant que l’on pouvait l’enlever dans les zones où se trouvaient peu de personnes. Une allusion à la chasse au chiffre que le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin a plus ou moins laissé entendre l’autre jour en citant le nombre de contraventions dressées (45 000) pour « non port du masque », ce qui représente la coquette somme de 6 millions d’euros et des poussières !
Lionnel Luca lui, a déclaré : « Il faut arrêter de mettre ces amendes de 135 euros alors que certaines familles ne parviennent pas à finir les mois. Il faut arrêter le délire névrotique où chacun fait de la surenchère ! »Lionnel_Luca

Lionnel Luca, maire de Villeneuve-Loubet

Samedi 26 septembre 2020

Électeur complice démocratie

Retour sur les cinq élections partielles qui se sont déroulées dimanche dernier et qui viennent confirmer un mouvement d’ampleur nationale qui se dessinait déjà lors des derniers scrutins. Les taux d’abstention sont gigantesques, qu’on en juge par les chiffres :
Val-de-Marne : 88%
La Réunion : 85%
Maine-et-Loire : 83%
Seine-Maritime : 82%
Haut-Rhin : 80%
Ceux-ci, en nette progression ne peuvent être imputés entièrement à la crise dite sanitaire. Les gens continuent quand même à se rendre dans les commerces, masqués certes, mais les risques sanitaires assénés à longueur de journée par les sbires de l’État découragent de moins en moins les citoyens pourtant très dociles. La vie politique française, dévoyée depuis des années, n’attire plus les électeurs qui se sentent de plus en plus floués et non représentés. L’impression de « voter pour ne rien changer » qui prévaut depuis plus de quarante ans, aboutit à cette désertification des urnes. Le projet de Macron (enterré bien entendu), d’introduire une dose (une dose seulement, hein, faut pas exagérer !) de proportionnelle pourrait-il modifier cela ? Ce n’est même pas sûr.
À propos de Macron et de son parti, c’est une nouvelle claque reçue ce dimanche dans les circonscriptions citées :
Val-de-Marne : 10%
La Réunion : 4%
Maine-et-Loire : 18.4%
Seine-Maritime : 11%
Haut-Rhin : 3%
Je précise que ces chiffres sont bien ceux par rapport au nombre de suffrages exprimés, et non par rapport au nombre d’électeurs inscrits qui les ramènerait entre 3 et moins de 1% !
Et malgré cela, il y a de grandes chances pour qu’il soit réélu en 2022 !
Comme disait Churchill : « La démocratie est un bien mauvais système. Mais je n’en connais pas d’autre ». Pourtant, en cherchant bien… ?

Bonne semaine à tous, et à dimanche prochain…

Patrice LEMAÎTRE

Excellentissime, Toussaint détruit le gouvernement en 7 minutes

Publié le 25 septembre 2020 – par Christine Tasin

Le Pr. Toussaint détruit le gouvernement sur la fermeture des bars et des restaurants à Marseille !

Il dit tout. Des faits, des chiffres, notamment, imparables, qui montrent les manipulations et mensonges  du gouvernement. Imparables je vous dis. A la place de Véran, je démissionnerais ou je me suiciderais.

Nous sommes entre Molière et Jarry…

A cause du masque, on est passés en deux mois de 1000 cas à 13000 en extérieur…

Le week-end dernier ils ont annoncé des chiffres faux, rectifiés… après les infos du journal du soir !

Et il explique pourquoi les mesures prises à Marseille sont disproportionnées et absurdes.

Imparable, je vous dis.

Bizarrement, la video est illisible sur youtube… un hasard ? Je n’y crois pas.

J’ai réussi à la télécharger néanmoins et à la mettre sur notre chaîne russe.

Des frères Kouachi à Ali H., toujours la barbarie

Pierre Arette

Peu avant midi, ce vendredi 25 septembre, un certain Ali H. s’est attaqué, hachoir en main, à deux employés de la société de production Premières lignes, installée dans l’immeuble où se trouvaient les anciens locaux de Charlie HebdoParis 11e. Fort heureusement, bien que sérieusement blessées, les deux victimes – une jeune femme et un homme –, seraient hors de danger. Après qu’Ali, a été interpelé, six autres personnes ont été placées en garde à vue après une perquisition à l’un des domiciles supposés de ce principal suspect…

Ali, dont l’identité doit encore être vérifiée, serait un Pakistanais de 18 ans. En juin dernier, il avait déjà été arrêté par les forces de l’ordre avec une arme blanche, a priori un tournevis, lorsqu’il était encore mineur. « Il n’était pas connu pour radicalisation, il n’était pas fiché S », a expliqué Gérald Darmanin.

Il vient de sortir de la case statistique des « mineurs isolés » étrangers, dont le nombre explose : près de 40.000 officiellement répertoriés sur notre territoire en 2020, alors qu’ils étaient à peine 4.000, en 2014, à être pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance, selon Le Figaro« Une petite partie de ces mineurs non-accompagnés posent un réel problème en matière de délinquance », avouait, en 2019, le procureur de la République Fabrice Bélargent, dans le cas de Montpellier. La parole de Bélargent vaut-elle silence d’or ? Les faits parleraient-ils plus et mieux que les mots ? Si les médias qui essaient d’analyser objectivement le phénomène de cette délinquance sont rares, il semblerait que ce soit bel et bien un phénomène de société en dangereuse expansion, volontairement éludé par la minorité de pouvoir et par ses relais médiatiques, mais bien ressenti par la majorité des habitants, dont l’exaspération va croissant. Oui : ensauvagement !

Hasard du calendrier, le jour même où Ali commet son acte terroriste, Éric Zemmour se voit condamné par les magistrats de la 17ème chambre correctionnelle de Paris pour avoir désigné, l’an passé à la même époque, « les immigrés musulmans vivant en France, non seulement comme des criminels auteurs des attentats de 2015 mais comme d’anciens colonisés devenus colonisateurs » .

Répétons en cœur, « pas d’amalgame ! ». Mais ne soyons pas dupes des dérives. Et, en héritiers-défenseurs de Descartes et des Lumières, posons-nous les bonnes questions. Le parcours des frères Kouachi – que leurs épouses, emmitouflées dans leurs certitudes comportementales, décrivaient jeudi, lors du procès Charlie, comme normaux, « joyeux, plein de vie, respectueux » pour l’un ; « doux, gentil, attentionné », pour l’autre (France Inter) –, est, rappelons-le, encore et encore, l’exemple monstrueux du passage de la délinquance active au terrorisme islamiste de certains citoyens endoctrinés issus de l’immigration récente. Pourquoi Ali s’attaque-t-il, en plein procès Charlie, alors que Riss a publié, une fois encore les caricatures de Mahomet, au sanctuaire de leurs anciens locaux ? Doit-on faire un lien entre la nationalité annoncée d’Ali, sa culture d’origine, et les appels vengeurs journaliers lancés depuis le Pakistan, où insulter Mahomet est passible de la peine de mort ?

Alors que le parquet national antiterroriste vient d’être saisi d’une enquête pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » , ce vendredi 25 septembre, Izzana H., veuve de Chérif Kouachi, expliquait à la barre que : « L’islam rigoriste, c’est un islam strict au niveau des actes. Dans l’islam radical, il y a le côté politique, qui fait que certaines personnes vont utiliser la force pour avoir le pouvoir ». Entre rigorisme et radicalisme, où situer Ali et les autres suspects ? Au-delà de l’ensauvagement…

En attendant, victimes d’activistes nationaux ou étrangers sans états d’âme, délinquants régénérés en assassins de service d’une idéologie politico-religieuse qui sape notre société et méprise nos valeurs humanistes ; deux de nos compatriotes, quoique saufs, resteront marqués à vie, dans leur chair et sur leur visage. Et après ?

Retour à un discours historique:
Robert Francis Kennedy Jr à Berlin le 28 août 2020

C’est bien un discours historique que fait M. Robert F. Kennedy Jr, pas un discours qu’il prononce (qui serait préparé), un discours qu’il fait le 28 août dernier dans un lieu symbolique, post-war, qui rappelle une paix berlinoise et se réactualise en une époque de pandémie qui pourrait réarmer ou diviser les peuples.

C’est un discours substantiel qui se tient là, pas démagogique ni intéressé : « essayer de dire la vérité aux gens » (to try to tell the truth to people), dit en présentation le journaliste à l’extrême gauche de la table dont le locuteur occupe le centre, avec le drapeau américain devant lui, et avec à ses côtés deux femmes, chacune avec le drapeau de leur pays respectif : le drapeau allemand, le drapeau français.

C’est un discours du coeur qu’on entend; rien n’est lu mais tout est dit, et tout s’enchaîne dans une sorte d’avancée d’une parole convaincue et habitée. Ce n’est pas une improvisation, le locuteur a en tête (il se souvient à l’occasion) nombre de choses qu’il dit ou exprime, dont il se déleste. Peu importe qui il est, cela ne compte pas; c’est ce qu’il dit qui importe.

Les grandes lignes 

Si l’on veut trouver un plan à ce discours, en voici les parties ou moments:

Au début de son discours, R. F. Kennedy Jr fait état de problèmes anciens aux USA concernant la santé publique et notamment celle des enfants eu égard aux tests entrepris pour la vaccination ; est visée la corruption du système politique avec ses antennes, ses relais (agencies) jusqu’à avoir une emprise (capture) sur la presse que le pouvoir neutralise.

Et puis l’homme explique assez vite ce qu’il en est aujourd’hui de l’organisation (organization) du pouvoir, en venant précisément à cette pandémie du COVID-19 qui le renforce, un pouvoir qui impose l’obéissance et le contrôle ; concernant ce dernier point, R. F. Kennedy Jr nomme les actuels magnats du Tech dont l’accaparement des données (data) est sans précédents avec un chantage exercé jusque sur les banques. Il compare cette actualité d’un pouvoir technologique et technocratique, fort d’une autorisation scientifique, aux nazis et à Goering, une autorisation ou revendication dont l’horreur consistait entre autres à effectuer des tests sur les juifs et les gitans [Roms].

« Petit à petit », répète-t-il, « le mal » s’étend. Et pour tout dire, ce qui est appelé faussement « science » ou ce au nom de quoi cette poignée d’hommes prétendent faire le bien ou justifier leur place sur un marché économique international, est en réalité de la corruption qui s’étend comme jamais auparavant cela s’est produit. À l’occasion, il invoque son père [ou son oncle] lui disant que la plupart des humains mentent.

Il reconnaît n’avoir aucune preuve de ce qu’il avance, mais il veut croire en la santé de la démocratie, en la liberté et en la capacité de penser de manière indépendante.

Le fond 

Le discours qui est tenu est certes le discours de quelqu’un d’engagé, mais pas de quelqu’un de fanatique ou d’illuminé. Il ne s’agit pas, par exemple, d’une croisade contre la vaccination. Robert Francis Kennedy jr n’est pas un témoin de Jéhovah. Il n’est pas contre les vaccins, mais il est contre l’idée répandue de leur panacée ; comme si des intérêts financiers n’existaient pas dans des questions de santé publique.

L’idée centrale de ce discours est justement celle de corruption. C’est d’une corruption généralisée dont souffre notre époque, à cause d’un pouvoir technologique sans précédent et d’une concentration de ce pouvoir sans réel concurrent.

Ce discours est bel et bien un appel au courage : dire la vérité au pouvoir, dénoncer la généralisation du mensonge. On vous ment, c’est ce qu’il veut dire. L’appareil médiatique est paré pour la bataille que le pouvoir tient à sa botte *c’est bien à un nouveau fascisme qu’il s’en prend). Cet appel aux citoyens est notamment, entre autres, une dénonciation de la désinformation.

Monsieur Kennedy n’a rien, en tout cas pas là, d’ une star. Aucune starisation n’est ici à relever : pas de script, de mise en scène, de jeu. Il expose juste une réalité avec force. À Berlin encore, il s’agit de faire tomber un mur : celui du silence. C’est donc un discours vif, cordial (*du coeur), tribal presque, qui se déroule sous nos yeux et à notre écoute d’ une voix qui peine au début à ne pas trembler. R. F. Kennedy jr a effectivement, à son tour, fait le déplacement dans cette capitale européenne, conformément à une tradition, dans le sillage familial d’un homme s’étant déclaré naguère « Berlinois », en son nom et en son nom seulement.

Conclusion 

Bien sûr nous ne sommes pas tous Berlinois, nous ne l’étions pas, nous n’étions pas tous nés, etc. Mais le message, la transmission (et non pas l’information), est passé.

Je remercie la Chancelière Merkel qui a forcément consenti à ce que se tienne dans son pays à elle ce discours oui historique.

Il fallait le dire. La censure passe souvent pour être du silence absolu qu’on fait pour imposer des bouches cousues ; mais elle est aussi, en démocratie, un caviardage du discours c’est-à-dire une falsification voire une interprétation, un détournement de sens.

La démocratie n’est jamais évidente à réaliser ; elle n’est pas naturelle, pensait même Henri Bergson. Disons qu’elle ne va pas de soi. Les puissances de l’argent, une minorité contrôlant une majorité, sont terribles ; il n’y a pas de corruption sans argent. Cette minorité, qu’est-ce? Une oligarchie? Non, ce terme s’inscrit dans une description des types de gouvernements *monarchie, démocratie, aristocratie etc.) selon la répartition des pouvoirs ; les oligarques sont ceux qui détiennent minoritairement le pouvoir. Alors, une mafia? Oui, si c’est la loi du silence qui mobilise le choix de l’orateur en verve, à la voix empreinte d’émotions diverses mais au fur et à mesure assurée du contenu de son discours. Le message était finalement à tous les peuples : n’ayez pas peur ; et même si vous avez peur, céder à la peur serait pire. Ce n’est peut-être pas original, nouveau, mais l’ampleur actuelle de la corruption – l’objet de ce discours – exigeait un discours de fond. C’est chose faite. La corruption, c’est le mensonge perpétué, perpétré, institué, voire institutionnalisé. L’invite de ce discours, un discours qu’il fallait faire, est justement de parler : parlez, dites.

Cécile Voisset, Vichy le 5 septembre 2020.

Cécile Voisset est philosophe.

Le Conseil constitutionnel ayant censuré la loi Avia, Macron contourne la Constitution pour la faire adopter par l’UE

Publié par wikistrike.com sur 22 Septembre 2020

Le  Conseil constitutionnel ayant censuré la loi Avia, Macron contourne la Constitution pour la faire adopter par l'UE

Le 25 juin, une semaine après que la loi Avia a été sévèrement censurée par le Conseil constitutionnel, le gouvernement français a demandé à la Commission européenne de faire adopter au niveau européen ce que la Constitution l’empêchait d’adopter en France.

Contre la « haine »

Le gouvernement français demande une nouvelle loi européenne pour « contraindre les plateformes à retirer promptement les contenus manifestement illicites » via « des obligations de moyens sous le contrôle d’un régulateur indépendant qui définirait des recommandations contraignantes relatives à ces obligations et sanctionnerait les éventuels manquements ». Cette demande est le strict reflet de la loi Avia : son délai de 24h, ses pleins pouvoirs donnés au CSA. La France demande de faire censurer « non seulement les contenus illicites, mais aussi d’autres types de contenus tels que les contenus préjudiciables non illicites […] par exemple, les contenus pornographiques [ou] les contenus de désinformation ».

Cette demande intervient dans le cadre du débat législatif à venir sur le Digital Service Act dont vous nous parlions il y a peu : cet futur texte européen pourrait permettre à la France d’imposer au niveau européen une censure qu’elle a échoué à faire adopter au niveau national. Cette séquence législative ne débutera néanmoins pas immédiatement et ne portera que sur une partie de la loi Avia – la partie qui prétendait lutter contre les « contenus haineux ».

Contre le « terrorisme »

Il ne faut pas oublier que la loi Avia prévoyait dans une seconde partie, à côté de celle prévue pour les contenus haineux, un autre type de censure, plus grave encore : confier à la police le pouvoir de censurer en une heure tout contenu qu’elle qualifierait seule – sans juge – de terroriste. Comme nous l’avons déjà expliqué, nous y voyons le risque d’un large dévoiement contre les opposants politiques du gouvernement. Heureusement, en juin dernier, le Conseil constitutionnel n’a pas hésité à censurer un pouvoir si dangereux. Là encore, ce que Macron n’a pu imposer en France, il tente de l’imposer par la porte de l’UE. Et il le fait avec bien plus d’empressement que pour la censure en matière de lutte contre la « haine ».

Depuis deux ans déjà, le gouvernement défend un règlement de « lutte contre les contenus terroristes » pour imposer cette censure en une heure et sans juge, partout dans l’UE. Néanmoins, cette idée rencontre, en Europe aussi, de nombreuses oppositions, de sorte que le texte était en train de s’embourber depuis des mois dans des négociations indécises entre le Parlement européen et les États membres. Toutefois, après sa défaite au Conseil constitutionnel, le gouvernement français est revenu de plus bel : ce règlement pourrait bien être sa dernière carte à jouer pour placer sa police en contrôleur du Web français et européen.

Nous opposerons contre ce projet la même force que nous avons déjà déployée, et ce autant de fois qu’il le faudra.
C’est bien là l’hypocrisie de la gauche… donner l’impression de défendre les libertés tout en donnant aux fonctionnaires plus de pouvoir pour restreindre les libertés… avec bien entendu de la tolérance pour soi mais de la tyrannie pour les autres. Sans aucun respect des équilibres, ce qui accouche de grands dictateurs… Macaron se rêve dictateur !

« Nous devons retrouver l’impartialité du service public audiovisuel »

À la tête de la BBC depuis le 1er septembre, Tim Davie veut rééquilibrer la représentation à l’antenne. « Et Radio France, c’est pour quand ? », s’interroge Gilles-William Goldnadel.

Qui osera être le Tim Davie de Radio France ? Le Figaro, par la plume de son correspondant à Londres Arnaud De la Grange, a publié un article bien instructif sur sa page consacrée aux médias. Son titre est édifiant: «Le patron de la BBC recadre les humoristes de gauche». ; son sous-titre ne l’est pas moins: «à la tête de l’institution publique depuis le 1er septembre, Tim Davie veut rééquilibrer la représentation à l’antenne».

Avant son entrée en fonction, la presse britannique avait annoncé le désir du nouveau patron de «recadrer» l’antenne publique et notamment, de supprimer certaines émissions humoristiques trop «gauchisantes».

La BBC est en effet accusée d’être partisane et trop à gauche. Le journal Telegraph a révélé que même le présentateur principal de la radio publique britannique Andrew Neil -pourtant sévère à l’égard du premier ministre conservateur Boris Johnson considérait que la BBC penchait trop vers la gauche.

Celui-ci avait estimé que l’émission satirique en soirée relevait de «la propagande de gauche auto satisfaite et hermétique aux critiques» ou qu’une autre émission phare ne produisait plus que des «commentaires idéologiques artificiels». Parmi les exemples de l’outrance unilatérale gauchisante, certains «humoristes» ont suggéré plaisamment de «jeter de l’acide de batterie» sur le bien à droite et très anti-européen Nigel Farage.

Si vous souhaitez être un éditorialiste borné ou un militant partisan sur les réseaux sociaux, c’est un choix qui se respecte, mais vous ne devriez pas être à la BBC.

Tim Davie, patron de la BBC

Comme a désiré le synthétiser leur nouveau patron: «Si vous souhaitez être un éditorialiste borné ou un militant partisan sur les réseaux sociaux, c’est un choix qui se respecte, mais vous ne devriez pas être à la BBC.»

Le gauchisme médiatique aujourd’hui teinté de culture de l’annulation importée des États-Unis a sévi récemment et a déclenché une tempête marine autour des hymnes patriotiques.

Depuis des temps immémoriaux, les somptueux et entraînant Rule Britannia! Et Land of Hope and Glory sont chantés en choeur lors de la dernière soirée annuelle de concert dans la prestigieuse salle du Royal Albert Hall. Mais cette année, dans l’effervescence indigéniste et racialiste, l’ancienne direction par révérence anticolonialiste avait décidé de diffuser la musique sans les paroles. Devant la levée de boucliers, dont le pavois du premier ministre, la BBC avait renoncé à son projet de censure tout en imposant, sans doute pour donner moins de voix, un nombre plus restreint de chanteurs.

La reprise en main du service public audiovisuel coïncide avec une réflexion menée par Boris Johnson de ne plus vouloir financer par une redevance obligatoire payée par l’ensemble du peuple britannique une radio publique partiale.

Il faut ajouter que cette reprise en main par un partisan de la neutralité et du pluralisme intellectuel du service public audiovisuel n’est pas non plus financièrement désintéressée. Elle coïncide avec une réflexion menée par Boris Johnson de ne plus vouloir financer par une redevance obligatoire payée par l’ensemble du peuple britannique une radio publique partiale.

Je me demande le pourcentage de Français qui, à la lecture de cet article sur le tropisme déséquilibré du média public d’outre-Manche, n’ont pas immédiatement songé à leur radio publique nationale.

À l’attention des distraits qui n’auraient pas opéré un rapprochement réflexe immédiat, je m’en vais à mon tour les édifier un peu.

Ceux qui veulent bien me suivre savent en effet que j’en ai fait l’un de mes combats culturels quotidiens. Certainement pas par esprit de vindicte: j’entretiens avec certains journalistes de la maison circulaire, qui comprend nombre de gens de qualité, des rapports d’estime et d’amitié.

Mais pour une double raison de principe: le refus d’absence de pluralisme et du dressage intellectuel et moral sur des ondes essentielles que je finance et dont je suis donc l’un des copropriétaires. Plus largement, le refus de capituler devant le gauchisme intellectuel et son église cathodique encore en majesté médiatique.

Les «humoristes» de France Inter, n’ont rien à envier à leurs alter ego britanniques. Ils ricanent eux aussi la bouche en coin à gauche. Bien que payés par le contribuable, c’est toujours les mêmes qu’ils font payer: Nadine Morano, Charlotte d’Ornellas , ou encore, rien que pour chambrer leurs prénoms ou patronymes qui fleurent trop le terroir français, Philippe de Villiers, les gens de la Manif pour tous, Albéric Dumont ou Ludovine de Larochère, finement surnommée (le féminisme ordinairement vigilant n’exerçant dans son cas aucune protection): Ludovine de la Malbaise.

Sur France Inter on peut s’amuser à rêver de la mort de Trump mais pas de Erdogan. On peut aussi chanter que «Jésus est un pédé» mais non d’ironiser sur la sexualité de Mahomet. Au demeurant, après une petite tempête dans un bénitier, les homosexuels ont eu le droit aux excuses de la direction, pas les catholiques.

Je n’aurais pas assez d’un livre en dix volumes pour écrire ici ce que je consigne presque quotidiennement, bien au-delà des méchancetés pas drôles à géométrie invariable.

La question de la redevance fiscale pour obtenir un service public qui ne respecte pas son cahier des charges en matière de pluralisme et dont la gabegie était rituellement autant que platoniquement dénoncée chaque année par la Cour des Comptes devrait être posée par ceux qui prétendent combattre pour la démocratie réelle.

Dans ces mêmes colonnes, j’avais relaté cet article laudateur sur les Sleeping Giants qui se proposent d’intimider les annonceurs des journaux de droite (15/8/19). Dans d’autres, j’avais ironisé sur cette préposée aux médias qui, recevant deux journalistes d’extrême gauche, avaient dressé une liste nominative de dangereux chroniqueurs de CNews (en ce compris votre serviteur) devant lesquels il était recommandé de se signer avant de les croiser (31/5/18). Mon imagination est impuissante à décrire la réaction de la communauté journalistique si, par hypothèse impossible, le même média d’État avait procédé de la sorte à l’égard de personnalités de gauche.

Rien que dans le courant du dernier trimestre, j’ai noté que France Inter avait dû s’excuser d’avoir ouvert gentiment son antenne et sans précaution au responsable antisémite de la tribu Ka (la même bonne manière a été faite à l’égard de la radicale Ligue de Défense des Noirs). Elle s’est fait réprimander le 6 septembre par le CSA pour avoir diffusé de fausses informations non vérifiées à l’encontre d’Israël. Sa petite soeur Le Mouv’, dédiée à la jeunesse a, plusieurs fois, commis quelques dithyrambes à l’égard du rappeur aux propos antisémites Freeze Corleone.

Chaque jour, des reportages orientés sans aucune contradiction sont sélectionnés par tropisme idéologique. C’est ainsi que pas plus tard que samedi matin, à 9 heures 7 minutes, le responsable du Collectif des sans-papiers était longuement interviewé pour faire la promotion de sa Marche pour obtenir la régularisation de tous les sans-papiers illégaux. Jamais leurs adversaires identitaires symétriques, constamment dénigrés, ne pourraient bénéficier d’une telle publicité.

Pour illustrer symboliquement la situation qui règne dans l’audiovisuel français, une station de radio privée Europe 1, après une bronca, a dû refuser de mener à bien jusqu’au bout son projet d’engager comme chef du service politique un journaliste venant d’un hebdomadaire bien à droite.

Mais s’agissant de l’antenne publique, nul n’a estimé devoir se poser la question de savoir s’il était bien équilibré d’engager comme présentateur-vedette de l’émission matinale, l’ancien directeur du journal Libération et comme responsable de sa chronique de politique étrangère, l’ancien directeur de Rue89.

Je ne sais si viendra un jour un Tim Davie français. Mais je sais que la question de la redevance fiscale pour obtenir un service public qui ne respecte pas son cahier des charges en matière de pluralisme et dont la gabegie était rituellement autant que platoniquement dénoncée chaque année par la Cour des Comptes devrait être posée par ceux qui prétendent combattre pour la démocratie réelle.

Qu’avons-nous de moins que les Anglais ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel pour Dreuz.info.

Pakistan : un chrétien condamné à la peine capitale pour avoir “blasphémé” par SMS… 80 personnes emprisonnées pour blasphème

Pakistan : un chrétien condamné à la peine capitale pour avoir “blasphémé” par SMS… 80 personnes emprisonnées pour blasphème

Le sujet est très sensible au Pakistan. Mardi 8 septembre, un chrétien accusé d’avoir envoyé des SMS contenant des « contenus blasphématoires » a été condamné à mort par la justice pakistanaise. 

Asif Pervaiz, 37 ans, est en détention depuis 2013 pour des accusations de blasphème portées contre lui par le superviseur d’une entreprise qu’il venait de quitter, alors que cet homme avait tenté de le convertir à l’islam, selon son avocat Me Saif-ul-Malook, l’ex-défenseur d’Asia Bibi.

Il a nié toutes les accusations portées contre lui, a déclaré Me Saif-ul-Malook à l’Agence France-Presse, ajoutant que son client s’était contenté de transférer les SMS en question. « Cette affaire aurait dû être rejetée par le juge », a-t-il regretté, ajoutant qu’il ferait appel du verdict auprès d’une juridiction supérieure. « Il a déjà passé sept ans à attendre la décision du tribunal. Qui sait combien d’années encore il devra attendre jusqu’à ce que tout cela soit terminé ? » a-t-il poursuivi, les appels prenant des années à être traités dans un système judiciaire pakistanais totalement engorgé.

80 personnes emprisonnées pour blasphème

D’après la commission internationale américaine pour les libertés religieuses, quelque 80 personnes sont emprisonnées pour blasphème au Pakistan, dont la moitié sont condamnés à la prison à perpétuité ou à la peine de mort. Aucun condamné pour blasphème n’y a jusqu’ici été exécuté. Les minorités religieuses sont particulièrement vulnérables aux accusations de blasphème : elles sont proportionnellement les plus visées par ces lois, même si les musulmans en sont les principales victimes, selon la fondation Engage.

Incroyable: Mark Zuckerberg annonce que c’est lui qui décidera qui aura gagné l’élection présidentielle…

Mark Zuckerberg annonce qu’il n’autorisera pas aux médias de déclarer que Donald Trump a gagné l’élection le soir du scrutin.

C’est lui qui décidera.

« Nous vous assurons que le but de cette mesure est de réduire les risques de troubles civils. »

Facebook doit prendre des mesures pour informer les utilisateurs sur l’élection présidentielle américaine de 2020 afin de réduire les risques de troubles civils après le jour du scrutin, a déclaré le PDG Mark Zuckerberg à Axios.

Dans une interview qui diffusée mardi, M. Zuckerberg a déclaré que le réseau social souhaite signaler aux utilisateurs que les résultats de l’élection prendraient probablement plus de temps à être connus que les précédents en raison de la pandémie de coronavirus.

« Nous ne connaîtrons peut-être pas le résultat final le soir des élections », a-t-il déclaré à Axios. « L’une des choses que nous et les autres médias devons commencer à faire est de préparer le peuple américain au fait qu’il n’y a rien d’illégitime à ce que cette élection prenne des jours, voire des semaines supplémentaires, pour s’assurer que tous les votes soient comptés. En fait, cela pourrait être important pour s’assurer qu’il s’agit d’une élection légitime et équitable ».

« Nous allons donc faire passer un tas de messages différents autour de cela, juste pour s’assurer que les gens savent que c’est normal », a-t-il ajouté.

M. Zuckerberg a donné l’exemple suivant : si un candidat revendique la victoire avant qu’il n’y ait un résultat consensuel, Facebook ajoutera une note à ce message pour informer les utilisateurs.

« C’est important parce que je pense malheureusement qu’il y a un risque accru de troubles civils entre le moment du vote et l’annonce d’un résultat, ou après cela », a-t-il déclaré. « Je pense simplement que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour réduire les risques de violence ou de troubles civils au lendemain de cette élection ».

[…]

M. Zuckerberg a ajouté que la plateforme s’efforcerait également d’éradiquer activement toute organisation violente sur sa plateforme. « Nous essayons de nous assurer que nous faisons notre part pour que rien de tout cela ne soit organisé sur Facebook », a-t-il déclaré.

Dans un ensemble de précautions exposées par le géant des médias sociaux jeudi, Facebook a déclaré qu’il allait sévir contre les groupes conspirationnistes et les milices de QAnon à l’approche des élections.

« Le pays est très chargé en ce moment », a-t-il déclaré. « Je pense que quoi que nous fassions, il y a une chance que cela se produise dans tout le pays – je veux juste m’assurer que nous faisons notre part pour ne pas y contribuer ».

Parmi les mesures de précaution annoncées par Facebook jeudi, il y a aussi la nouvelle politique selon laquelle il ne permettra aucune nouvelle publicité politique dans les sept jours précédant le scrutin. Cela a attiré l’attention de la campagne Trump, qui a affirmé que cette politique musellerait le président et « l’interdirait de se défendre sur la plus grande plateforme d’Amérique ».

Après l’élection, si ces personnes parviennent à démettre Donald Trump de ses fonctions, vous n’aurez pas d’avertissement avant que Facebook ne décide de changer la réalité.

Ils iront simplement de l’avant et changeront la réalité.

Il s’agit d’une annonce selon laquelle non seulement ils décideront de cette élection, mais ils décideront de toutes les élections futures.

Ils décideront également du reste de la réalité.

Des gens comme Andy Ngo vont se faire bannir des médias sociaux.

Ensuite, le gouvernement, CNN et Mark Zuckerberg pourront vous le dire : « les émeutes sont un mythe ».

Déjà la charia au Musée d’Orsay ? Une jeune femme s’est vue refuser d’entrer à cause de son décolleté

Déjà la charia au Musée d’Orsay ? Une jeune femme s’est vue refuser d’entrer à cause de son décolleté

Cette jeune femme affirme s’être vue refuser le droit d’entrer dans le Musée d’Orsay en raison de sa tenue vestimentaire. En cause : son décolleté jugé trop provocateur.

 Léa, étudiante en littérature, avait réservé un billet, mardi 8 septembre, pour visiter le Musée d’Orsay. Problème : lorsqu’elle s’est présentée devant l’agente en charge des réservations, celle-ci lui a fait savoir qu’elle ne pouvait pas pénétrer dans l’enceinte du musée.

La jeune femme a fait le buzz sur Twitter en y publiant une lettre ouverte et une photo sur laquelle elle porte la robe en question. Dans ce tweet, elle raconte comment l’agente l’a arrêtée avant même qu’elle ne puisse lui présenter son billet.  «Je n’ai même pas eu le temps de présenter mon billet, une agente a dit que ça n’allait pas être possible » a expliqué l’étudiante à Libération.

Le virus et la thérapie de choc
appliquée au peuple

Les grands auteurs et la théorie de la conspiration
Chroniques sur la Fin de l'Histoire
LA CULTURE COMME ARME DE DESTRUCTION MASSIVE
Machiavel et les armes de migration massive: Chroniques apocalyptiques

Le virus inaugure comme nous le savons une redistribution des richesses par le haut (les oligarques et les GAFAM) et l’établissement d’une dictature informatique et médicale par le chaos apparent. Cette dictature voulue par les élites de Davos passe par la torture psychologique et même physique : le masque permanent et l’organisation de l’espace de nos villes comme celui des prisons. Le vaccin permettra d’achever le camp de concentration électronique qui fait rêver les élites qui gouvernent et qui ont été dénationalisées depuis longtemps (Huntington). Les impératifs humanitaires, écologiques ou autres servent comme toujours d’alibi à ce putsch que nous voyions venir au cours des années 2010 et que nous décrivions ici. Pour comprendre ce narrative je propose d’en revenir à l’inépuisable ouvrage de Naomi Klein La Stratégie du choc. Les premiers chapitres donnent la clé pour comprendre le fascisme néolibéral depuis qu’il fut mis en place un fameux 11 septembre… 1973 au Chili. On complètera cet ouvrage par l’extraordinaire étude d’Armand Mattelart (proche un temps du président Allende qui citait avant de mourir la phrase de Jefferson sur les marchands qui n’ont pas de patrie) sur l’utopie planétaire, publiée à la fin des années 90.
Naomi Klein commence par citer l’écrivain uruguayen Eduardo Galeano : « Comment préserver cette inégalité autrement que par des décharges électriques ? »En effet le virus-décharge a permis aux banques centrales de refiler 7000 milliards aux oligarques et aux marchés tout en nous enfonçant dans la crise. Nous ne sommes qu’au début de ces supplices. L’évocation de la maladie fait le lit de tous les fascismes, et Klein cite Susan Sontag :L’utilisation du cancer dans le discours politique encourage le fatalisme et justifie des mesures « rigoureuses » — tout en renforçant l’idée largement répandue que cette maladie est obligatoirement mortelle. Le concept même de la maladie n’est jamais innocent. Mais on pourrait répondre que les métaphores liées au cancer portent en elles, et implicitement, l’idée de génocide.Du nazisme au mondialisme, un petit pas…Le virus est une métaphore, et cette métaphore sert l’agencement de la dictature. Mais il ne faut pas oublier que comme au Chili ou en Irak ou au Sri Lanka, la brutalité sert le business et la richesse des minorités (Naomi parle de ploutonomie). La chasse au terroriste a coûté dix mille milliards qui n’ont pas été perdus pour tout le monde. Naomi Klein :L’expansion tentaculaire du complexe du capitalisme du désastre dans le monde des médias constitue peut-être une nouvelle forme de synergie d’entreprise, fondée sur l’intégration verticale si populaire dans les années 1990. Une chose est sûre, en tout cas, c’est une très bonne affaire. Plus la population est prise de panique et persuadée que des terroristes se cachent dans toutes les mosquées, plus les indices d’écoute des émissions d’information augmentent, plus le complexe vend d’appareils d’identification biométrique et de détection d’explosifs liquides, et plus il érige de murs de haute technologie.La foule affolée et traumatisée est alors prête à accepter n’importe quoi. Le système par la peur veut nous ramener à un état zéro. Klein ajoute sur les origines médicales de la stratégie de choc :Pour Rice et d’autres, ce vide représentait une perte irremplaçable. Cameron, en revanche, y voyait tout autre chose : la page blanche, débarrassée des mauvaises habitudes, sur laquelle de nouveaux modèles de comportement pouvaient être inscrits. À ses yeux, « la disparition de tous les souvenirs » n’avait rien d’un effet secondaire malheureux. C’était au contraire le but même du traitement : le patient était ramené à un stade antérieur de développement, « précédant l’apparition de la pensée et du comportement schizophréniques ».Ensuite c’est le colonel Kilgore dans Apocalypse now :À la manière des fauteurs de guerre qui préconisent que des pays soient ramenés à l’âge de pierre à coups de bombes, Cameron considérait les électrochocs comme un moyen de faire régresser ses patients, de les transformer en nouveau-nés.Le système a mis en place des gouvernements au service des puissants et des oligarques. En France, on est arrivé, depuis les privatisations, à une caricature de cette monstruosité, que Klein appelle justement à mon sens corporatisme :Le mot convenant le mieux pour désigner un système qui gomme les frontières entre le Gouvernement avec un G majuscule et l’Entreprise avec un E majuscule n’est ni libéral, ni conservateur, ni capitaliste. Ce serait plutôt corporatiste. Il se caractérise au premier chef par d’immenses transferts de ressources publiques vers le secteur privé, démarche qui s’accompagne souvent d’une explosion de l’endettement, d’un accroissement de l’écart entre les riches à outrance et les pauvres sans importance et d’un nationalisme exacerbé qui justifie des dépenses colossales dans le domaine de la sécurité. Pour ceux qui font partie de la bulle d’extrême richesse ainsi créée, il n’y a pas de moyen plus rentable d’organiser la société.Et cet État ploutocratique a évidemment intérêt à manier la trique – ou la peur du virus ou du terroriste :Étant donné les désavantages manifestes pour la vaste majorité des citoyens condamnés à rester en marge, l’État corporatiste doit adopter d’autres tactiques : le resserrement de la surveillance, le recours massif aux emprisonnements, le rétrécissement des libertés civiles, la torture.La torture devient dès lors un droit des surhommes mondialistes qui nous dirigent. Elle permet de nous ajuster à la réalité nouvelle que nous comprenons encore mal (« je veux tout, je veux même les mille euros qui te restent »). Klein redonne bel exemple de Pinochet et du Chili con carne fresca :Pinochet, lui, facilita l’« ajustement » au moyen d’une autre forme de chocs : dans les nombreuses salles de torture du régime, les corps qui se convulsaient sous l’effet de la douleur étaient ceux des personnes les plus susceptibles de s’opposer à la transformation capitaliste…D’où la question posée par l’écrivain uruguayen Eduardo Galeano : « Comment préserver cette inégalité autrement que par des décharges électriques ? »La torture ce peut être le confinement, le masque, la réorganisation de la terre comme univers carcéral (lisez Foucault toujours, surveiller et punir) ou les attentats (Beyrouth, Atocha, Bataclan, Twin Towers) destinés à assommer et anesthésier la population. Regardez comme les Français ont filé doux après le Bataclan… Klein – qui n’est jamais complotiste, et je la préfère comme ça :Exactement trente ans après que ces trois formes de chocs eurent frappé le Chili, la formule reprend du service en Irak, de façon beaucoup plus violente. Il y eut d’abord la guerre, qui selon les auteurs de la doctrine militaire des États-Unis Shock and Awe(parfois traduite par « choc et effroi »), avait pour but « de contrôler la volonté, les perceptions et la compréhension de l’adversaire et de le priver de toute capacité à agir et à réagir ».Dans le cas du virus c’est ce qui se passe. A part la petite minorité de « complotistes » qu’il faudra torturer tôt ou tard comme au Chili, la foule n’a ni volonté ni perceptions ni informations. Le matraquage télé suffit.John Travolta (agent-terroriste) dans Op ération espadon explique bien que comme Houdini il faut détourner l’attention. Alors on exploite un attentat ou un tsunami pour ensuite voler les gens et leur faire les poches. Naomi rappelle pour le tsunami :Après avoir rendu compte depuis Bagdad de la tentative avortée de Washington de faire suivre la phase « choc et effroi » de celle du traitement de choc, je me rendis au Sri Lanka, quelques mois après le tsunami dévastateur de 2004. Là, je fus témoin d’une autre version de la même manoeuvre. En effet, des investisseurs étrangers et des prêteurs internationaux s’étaient ligués pour exploiter le climat de panique et céder le magnifique littoral à des entrepreneurs qui s’étaient empressés d’ériger de vastes stations balnéaires, empêchant ainsi des centaines de milliers de pêcheurs de reconstruire leurs villages au bord de l’eau…Vous avez bien lu : les pêcheurs balayés par le tsunami furent ensuite privés de leur plage et de leur village. On y construisit des hôtels de luxe hors de prix.
Revenons au virus qui fait exploser la dette française ou espagnole. Tout cela fait aussi partie de la stratégie du choc. En effet, explique Naomi un siècle et demi après… Maurice Joly (voyez mon texte), la dette permet de créer le meilleur des mondes pour les banquiers :La montée vertigineuse des taux se traduisait par une hausse équivalente des intérêts sur les prêts étrangers ; pour les honorer, les pays devaient souvent contracter d’autres prêts. La spirale de l’endettement était née. En Argentine, la dette déjà énorme laissée par la junte, 45 milliards de dollars, crût rapidement et s’établit à 65 milliards de dollars en 1989. La même situation se répéta dans les pays pauvres du monde entier. C’est après le choc Volcker que la dette du Brésil explosa, passant de 50 milliards à 100 milliards de dollars en six ans. De nombreux pays d’Afrique ayant contracté des emprunts massifs dans les années 1970 vécurent le même drame : pendant cette courte période, la dette du Nigeria passa de 9 milliards à 29 milliards de dollars.Enfin il y a encore mieux pour soumettre les gens. La grande coupure, qu’a évoquée le général de l’OTAN Barrons au journal Der Spiegel. Va-ce nous arriver ? Va-t-on couper pour imposer ce grand Reset de Davos eau, électricité, comptes bancaires ? Cela commence à se passer un peu partout (New York, Los Angeles, Madrid, etc.). L’effet est garanti :De nombreux Irakiens affirment que la destruction du réseau téléphonique fut, du point de vue psychologique, l’aspect le plus cruel de l’attaque aérienne. Entendre et sentir des bombes exploser un peu partout et ne pas pouvoir prendre des nouvelles d’êtres chers vivant tout près ou rassurer des parents terrifiés établis à l’étranger était un véritable supplice. Les journalistes affectés à la couverture de la guerre étaient assaillis par des habitants de la ville qui les suppliaient de leur prêter leur téléphone par satellite ou glissaient dans leurs mains des bouts de papier sur lesquels étaient griffonnés des numéros et les imploraient de bien vouloir téléphoner à un frère ou à un oncle.Les coupures d’électricité ont commencé dans New York vidée de ses riches. Voici l’effet en Irak au temps des bushmen :Ensuite, on s’attaqua à la vue. « On n’entendit aucun bruit d’explosion, à part les habituels bombardements menés en début de soirée, mais, en un instant, une ville de cinq millions d’habitants fut plongée dans une nuit terrible, sans fin », signala The Guardian dans son édition du 4 avril. Seuls « les phares des voitures trouaient les ténèbres ». Séquestrés chez eux, les habitants de la ville ne se parlaient plus, ne s’entendaient plus, ne voyaient plus à l’extérieur. Tel le prisonnier à destination d’un site noir de la CIA, la ville tout entière était enchaînée et revêtue d’une cagoule. Viendrait ensuite le moment de la dépouiller.Ces derniers mots nous résument : nous sommes enchaînés, cagoulés, et progressivement dépouillés.

  • Naomi Klein, la stratégie de choc, Le Méac, Actes Sud

Bellegen de Naomi KLein 🐧 dans le Chaos Destructeur à la Schumppeter 
denonce l’ideologie 💦et explique⚽ Le 11 septembre 1973, les Chicago bits de Milton freedman peuvent au chili appliquer aide par fondation Ford et fmi l’austérité avec gêné râle Pinochet face à alvador Allende acculé au meutere suicide, voir letellier dégomme, et 🙏

La dangereuse dérive du totalitarisme médical d’Etat

On sait depuis Montesquieu, que tout pouvoir tend à devenir absolu, s’il n’est contenu par un puissant contre-pouvoir.

A la faveur de la crise sanitaire du COVID-19, les dirigeants de nombreux pays, tous régimes confondus, se sont emparés du pouvoir médical. Ce coup d’Etat médical leur a permis de faire main-basse sur quasiment tous les pouvoirs et notamment celui de la direction des existences individuelles.

Aujourd’hui, du berceau au tombeau, le pouvoir exécutif gère notre vie comme si nous étions devenus sa propriété, comme si notre santé était devenue sa « chose » et cela avec le soutien unanime des corps intermédiaires: Parlement, partis politiques, syndicats, associations, ordre des médecins, Justice etc…

Ce coup d’Etat conduit à décréter de « prise de corps » l’ensemble des citoyens, à procéder à une forme de « nationalisation » des existences individuelles. Il s’est produit sans coup de feu, sans répression brutale et massive. L’immense majorité participe activement au programme de son propre asservissement.

  • Exemple 1: on a ordonné aux médecins de ville de ne plus soigner leurs patients. Les médecins ont obéit.
  • Exemple 2: Les syndicats auraient dû défendre bec et ongle l’emploi, se mobiliser contre le chômage, les faillites en cascades etc… et bien c’est l’inverse qui se produit. Les syndicats demandent plus de « protection » pour les salariés, applaudissent à l’obligation du port du masque sur les lieux de travail, répercutent mécaniquement les ordres du pouvoir. Qu’importe si ces pratiques conduisent à une désocialisation massive par la multiplication des gestes barrières, la généralisation du télétravail, l’extension continue du domaine de la suspicion et de la peur.
  • Exemple 3: on a fermé les écoles. On s’apprête à contraindre les enfants à partir de onze ans, à porter un masque et à respecter des règles absurdes. Pas de protestations des enseignants ni des parents d’élèves. Les enfants vont subir une véritable torture. Rares sont ceux qui protestent contre ces actes de barbarie.
  • Exemple 4: les juges se sont immédiatement soumis aux commandements étatiques. Les audiences prennent un caractère surréaliste.
    Plaider avec un bâillon sur la bouche (le masque) est grotesque.
  • Exemple 5: cinémas, théâtres…fermés. Manifestations culturelles et sportives interdites ou sous haute surveillance. Pas de manifestation. Soumission.

Ces faits incroyables ne se sont jamais produits dans l’histoire moderne. Jamais les salariés, les commerçants, les artistes, les juges, les médecins …n’ont participé avec une telle unanimité à la politique qui les aliène, les paupérise, détruisant par millions leurs emplois et leurs ressources.

L’unanimité est le fait majeur de ce phénomène social inédit. Les ethnologues révèlent que l’adhésion de tous est le propre des démarches religieuses.

Le vide laissé par l’effondrement du christianisme est occupé par l’étrange religion fondée sur le culte de la vie, (par essence païenne). Les politiques surfent sur ce neo paganisme porté par le mouvement écologique (entre autres), pour assoir sans partage leur pouvoir.

Les nouveaux rituels qui se mettent en place -gestes barrières, port du masque…- relèvent de l’esprit magique et de pratiques incantatoires, voire superstitieuses, dignes du plus obscurs des moyen-âges. Ils n’ont qu’un lointain rapport avec la démarche scientifique dont ils se réclament.

Les rares personnes qui s’élèvent ça et là pour dénoncer les dangers de cette politique délirante, sont traitées en hérétiques et anathémisées.

L’absence de débats sur ce grave sujet, est en soi préoccupante. Les grands médias répètent à l’identique les commandements du pouvoir exécutif. Les diktats pleuvent. Le point de vue d’experts aux ordres, s’impose sans partage. La démocratie s’est comme évanouie.

Pourtant les contre-pouvoirs sont toujours là. Ils fonctionnent régulièrement mais se sont auto-neutralisés en collaborant activement avec l’exécutif. Leur soumission est totale.

Le pouvoir s’est emparé de l’existence de chacun. Il va profiter de la crise générale pour expérimenter et institutionnaliser de nouveaux mécanismes de domination. L’OMS à déjà annoncée la couleur: les grands seigneurs, les nouveaux maîtres de la planète, ont besoin de deux années pour assoir définitivement leur dictature. Ils nous tiennent. Ils ne nous lâcheront plus. Les enjeux financiers du hold-up qu’on concocte en coulisses, sont immenses, inimaginables.

Les modernes Rastignac ne s’écrient pas « à nous deux Paris » mais « à nous la planète ».

La curée commence.

Les « monstres » au pouvoir ne renonceront jamais par eux-mêmes au droit qu’ils viennent d’acquérir, à savoir gérer directement et autoritairement nos existences.

Le danger que représente le COVID-19 n’est rien en comparaison de celui généré par la gestion politique de la crise sanitaire. D’ores et déjà, en raison de la désorganisation des échanges mondiaux, les victimes journalières se comptent par dizaines de milliers! Demain elles seront des millions.

Arrêtons le massacre tant qu’il est encore possible de le faire.

Directement influencé par le totalitarisme chinois, le monde occidental est plongé dans une sorte de semi-coma artificiel par lequel on a hospitalisé la totalité des populations. Les pays sont devenus des hôpitaux à ciel ouverts où l’on tente d’appliquer à tout un chacun les règles propres aux salles de réanimation. Comme si tout à coup, aux yeux de l’exécutif, nous étions tous devenus des grands malades potentiellement dangereux pour notre entourage.

Sans une prise de conscience collective, sans un réveil massive des citoyens, sans une mobilisation générale, nous allons vers la plus grande catastrophe de tous les temps.

Il convient de rappeler que les grandes crises économiques ont toujours été l’anti-chambre de la guerre.

Cette issue dramatique n’est pas fatale. Pour l’éviter nous devons récupérer notre droit à être soigné non sous la contrainte et le contrôle de l’Etat, mais librement.

C’est ce droit fondamental qu’il nous faut reconquérir.

Nous devons tous avoir conscience d’une vérité toute simple: seuls des médecins libres possèdent le pouvoir de soigner des patients libres. Le député, le ministre, le préfet, les obscurs et innombrables apparatchiks qui peuplent les ministères, ne doivent pas nous prescrire en bloc un traitement unique valable pour tous. Nous devons refuser cette thérapie totalitaire venue tout droit des élevages industriels, de l’OMS, de la Chine.
Nous sommes tous différents. Chaque personne est un écosystème possédant un mode de fonctionnement spécifique. Seule une approche fine, nuancée de chaque cas, seule la mise au point de traitement adapté à la singularité des individus, permettra d’affronter la présente épidémie sans détruire nos écosystèmes, notre style de vie.

Le pouvoir en imposant une médecine totalitaire est fatalement conduit à neutraliser la cellule de base de notre société: la personne libre, responsable et autonome.

Le pouvoir d’Etat est devenu le plus grand ennemi de la société.
Il faut ramener ce « chien enragé », qui menace son maître (le peuple), dans sa niche.

Chaque fois que l’Etat sort de son domaine légitime (le régalien), il engendre troubles et désordres.

Les énormes mensonges sur lesquels reposent le « coup d’Etat médical » inaugurent l’ère de la grande spoliation des peuples. Un vieil adage talmudique dit: quand le prince ment, c’est qu’il s’apprête à détrousser ses sujets.

Le pouvoir exécutif dispose de vos existences, de votre santé. Il disposera fatalement de vos biens. Les Juifs ont en fait l’amère expérience au cours de leur longue errance. Aujourd’hui, les citoyens sont traités comme le furent jadis les Juifs. A la fois cause du malheur, des épidémies, des crises et captifs que l’on pouvait maltraiter puis dépouiller sans retenue.

Les mensonges d’Etat ont toujours précédé les grandes spoliations perpétrées par l’Etat.

Depuis le 13 juillet 2020 les modérateurs musulmans de Google publicité nous ont supprimé les publicités sur notre site afin de nous empêcher d’exister Nous avons faits des réclamations qui pour le moment sont restées sans effet.

Le budget annuel pour notre site internet est de 27 000 Euros comprenant un hébergement ultra-sécurisé vu le nombre d’attaques que nous subissons quotidiennement, l’info-gérance du site internet, le développement d’une application pour mobile et tablette.

Nous précisons que nous ne payons aucun salaire. Toute l’équipe est entièrement bénévole malgré un engagement quotidien.

Valérie Pécresse a porter plainte contre notre site s’estimant diffamée lorsque nous avons fait un article pour dénoncer la présence sur sa liste aux élections régionales d’une pro-palestinienne qui avait participée à la manifestation contre la synagogue de Sarcelles en aout 2014.

Le président de l’association Europe Israël a été mis en examen pour cette plainte.


La mort subite de la liberté d’opinion
en Belgique

La liberté d’0pinion est-elle en voie de disparition à propos de l’islam? Réponse par cette polémique belge qui concerne l’ensemble de l’Occident.

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J’ai repris des extraits du dossier réalisé par le journaliste Marcel Sel. Il est bien sûr beaucoup mieux de lire l’original si l’on prend le temps de parcourir ses 15 pages. 

 «L’histoire est dingue. Comment, à partir d’une carte blanche sur le foulard de la journaliste Florence Hainaut dans Le Soir, est-on arrivé à clouer deux scientifiques expérimentées et compétentes au pilori du Conseil de l’Europe, pour harcèlement? 

Car l’affaire, gravissime, révèle l’état pitoyable de la liberté d’opinion en Belgique (…) menacée par un maelström intersectionnel qui réunit des militants décoloniaux, des journalistes, le parti Ecolo et un ministère.

 Le suicide du journalisme

 Mais le pire, l’invraisemblable, l’hallucinant, c’est que les associations de journalistes, l’AJP (Association des Journalistes Professionnels) et surtout l’EFJ (Fédération Européenne des Journalistes), ont pris délibérément parti pour un camp, dans ce qui aurait dû rester un échange d’opinions.

Petit un : la journaliste belge Florence Hainaut a publié une carte blanche

Petit deux : La docteure en anthropologie du CNRS, Florence Bergeaud-Blackler (spécialiste du halal, lire dans ce blog ici et ici) a répondu par une autre carte blanche.

Dans un monde normal, au pire, en petit trois, la première aurait demandé un droit de réponse et re-argumenté. Point.

Mais on n’est plus dans un monde normal. (…) ici, le lobby du journalisme européen saisit le Conseil de l’Europe et accuse de harcèlement (excusez du peu) une jeune organisation anti-fondamentaliste qui se retrouve sur un mur d’infamie, entre Orban, des mafieux russes et des fascistes ukrainiens, pour avoir émis une opinion qui ne convient pas à la corporation. Pilori. Délit d’opinion.

Florence Hainaut annonce sur sa page Facebook: «Vous savez quoi? J’ai écrit une carte blanche où j’estime qu’on devrait s’en balek que les femmes portent le foulard, où je tente d’analyser ledit tissu sous l’angle féministe et où en plus je termine en faisant un parallèle avec l’IVG (sic). Je pense passer un joli week-end riche d’échanges bienveillants et constructifs sur les réseaux sociaux». Avec un lien vers une carte blanche publiée dans Le Soir. (…)

 L’anthropologue française Florence Bergeaud-Blackler, co-fondatrice et directrice scientifique de l’Observatoire des Fondamentalismes, envoie au Soir une réponse sous forme de carte blanche solidement argumentée. (…)

Le texte de Bergeaud-Blackler critique vigoureusement les positions de Hainaut, mais aussi sa légèreté d’analyse, et ce balek,qu’elle ne saurait voir. (…)

 Une tentative de censure journalistique ?

Le Soir, quelques heures plus tard, la retire du site web pour «des éléments d’attaque personnelle qui n’apportaient rien au débat de fond et étaient contraire à la charte du Soir ». 

 (…) Mme Bergeaud-Blackler consent à supprimer deux ou trois passages [et] renvoie une nouvelle version (…). Mais la rédaction lui demande à présent de nouveaux changements, et du lourd. Il s’agit cette fois de supprimer ou de remodeler plusieurs passages, et de faire disparaître les références à… Florence Hainaut ! (…) Bergeaud-Blackler est hallucinée : en gros, on ne peut répondre à une opinion de Florence Hainaut que sans la citer! (…) la carte blanche paraît finalement moyennant les deux ou trois modifications mineures prévues au départ.

Florence Hainaut publie un second statut, victimaire et héroïque: «Comme prévu, je paye bien cher ma carte blanche sur le foulard […] Je savais que mon intervention, dans la cacophonie ambiante, allait faire couler des litres de mépris, de sexisme et de haine (sic). (…) Le discrédit, arme de destruction massive des opposants. (…) son statut recueille 924 likes et 290 commentaires, pratiquement tous encenseurs à son égard, et parfois très violents envers les critiques. Pour l’Observatoire des Fondamentalismes (dont Blacker est la présidente), c’est la curée.

Pourtant, factuellement, l’Observatoire, c’est une flopée de personnalités qui n’ont rien « d’obscur ». (réd : je n’en cite que quelques-uns) Françoise Laborde, journaliste de renom, Claude Wachtelaer, président de l’Association européenne de la Pensée Libre, Razika Adnani  Linda Weil-Curiel, Secrétaire Générale de la Ligue du Droit International des Femmes ; l’écrivain et chroniqueur, Kamel Bencheikh;  la romancière Hedia Bensahli; l’ex-présidente du Conseil des Femmes francophone, Viviane Teitelbaum; Ian Hamel, journaliste et écrivain.

(…)  Mais le travail de sape continue. Sur son mur, Florence Hainaut alimente, ne cesse d’applaudir les critiques et met son grain de sel ici et là. 

(réd : Elle dit avoir fait relire sa page blanche à Haf Ha, Hafida Hammouti».) «Et ce nom fait résonner les oreilles de l’Observatoire des Fondamentalismes. Il est connu. Il est apparu plusieurs fois dans le sillage des antennes reconnues ou soupçonnées d’être liées aux frères musulmans. (…)

Même pour les rarissimes journalistes couverts par une rédaction qui tentent de subvertir les fréristes et autres fondamentalistes, soulever le voile est souvent un travail risqué, et les pressions sont intenses. Pour avoir révélé des liens objectifs entre le frérisme et le président du CCIB Moustapha Chaïri (ex-candidat Ecolo d’un abord fort sympathique) ainsi qu’avec son vice-président Hajib el-Hajjaji (mandataire écolo verviétois), une journaliste du Vif a été sommée de s’expliquer au Conseil de Déontologie journalistique. Contre elle, plusieurs organisations, un ténor du barreau, un feu nourri de procédures (…)

Censure d’État: le ministère des Médias tente de museler l’Observatoire.

Pendant ce temps, les soutiens à Hainaut affluent. Un parti en particulier est très représenté, et jusque très haut dans sa hiérarchie. Ecolo. Outre les députés Zoé Genot et Olivier Biérin, parmi bien d’autres, la ministre de la Culture et des Médias Bénédicte Linard affiche sa solidarité (…) Son service Médias, en revanche, est plus direct : Sylvie Lejoly (cheffe de service, ex-AJP) et Maïté Warland (conseillère, journaliste) proposent «leur» aide. Le ministère a donc choisi un camp. (…)

 Maïté Warland explique même qu’elle a signalé à Facebook le profil Laplume Kalam, qui est le compte collectif de l’Observatoire destiné à protéger ses membres individuels, dont certain-e-s sont menacés de mort (…) L’objectif de la conseillère médias de la ministre est de faire fermer le compte. (…) 

 Parenthèse cocasse. Rions un peu avec les intersectionnelles

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 L’association féministe Garance ASBL s’alarme : « Une fois de plus, une femme ose exprimer son opinion en public et à (sic) les frais à payer en forme de harcèlement intense […] parce qu’évidemment, une femme ne peut pas avoir ses propres idées, voir (sic) bien connaître un sujet, tout ce qu’elle dit doit forcément venir de la bouche d’hommes ».

Où l’on découvre donc que Florence Bergeaud-Blackler et Fadila Maaroufi sont des hommes! 

 (…) La corporation se fait juge et partie

L’affaire prend alors un tour syndical. L’AJP (Association des Journalistes professionnels) a dès le départ partagé le statut de Florence Hainaut, en soutien. Elle avait déjà défendu la journaliste dans une autre affaire de prétendu harcèlement qui a fait un énorme flop, que la presse a omis de documenter. Il faut dire que la seule journaliste qui a osé en parler, sur un ton certes satirique, Aurore Van Opstal, a reçu prestement une lettre d’avocats et a été assignée par Hainaut devant le CDJ.

Arrive Ricardo Guttiérez (…) Il siège au Conseil de Déontologie journalistique et dirige la Fédération Européenne des Journalistes. Via son pendant international, l’IFJ (Fédération Internationale des Journalistes, la « plateforme internationale pour un journalisme de qualité »), il a le pouvoir de saisir le Conseil de l’Europe pour dénoncer des atteintes à la liberté d’expression des journalistes, ou les menaces dont ils feraient l’objet. (…)

À la demande de Ricardo Guttiérez, la «plateforme du Conseil de l’Europe pour promouvoir la protection du journalisme et la sécurité des journalistes» publie l’alerte suivante: Belgique: la journaliste Florence Hainaut ciblée par une campagne de harcèlement (sic).

(…) Et tout à coup, rendez-vous compte, cette journaliste surtout connue comme chroniqueuse gastronomique, se retrouve propulsée sur le podium des journalistes d’investigation menacés en Europe, entre un reporter russe battu par un inconnu, la journaliste ukrainienne Katerina Sergatskova qui a dû se réfugier dans la clandestinité pour échapper à un meurtre probable, le journaliste d’investigation slovaque Peter Sabo qui a trouvé une balle dans sa boîte aux lettres ou encore, une maison d’édition varsovienne pillée et vandalisée. Florence Hainaut est désormais une héroïne du journalisme !

Dès l’annonce de la saisie du Conseil de l’Europe (…) presque toute la presse répercute automatiquement l’accusation de harcèlement, sans même contacter les accusées. Les pro-Hainaut partagent et exultent. De nombreux écolos «likent» l’annonce. L’Observatoire n’a même pas la possibilité de se défendre.

(…) un membre de l’Observatoire, Willy Wolsztajn, journaliste qui connaît très bien les milieux fondamentalistes bruxellois, décide de publier sur la page Facebook de l’Observatoire un rappel de quelques « exploits» de Ricardo Guttiérez (…) sa présence auprès de personnalités clairement prosélytes ou extrémistes.

L’islamologue Corinne Torrekens [classe] l’Observatoire à l’extrême droite. Réponse de Ricardo Guttiérez: « très juste Corinne ». (Il) utilise sans vergogne une photo de Zineb El-Rhazoui avec Papacito pour écrire «Les liens de Mme Rhazoui avec des personnalités de l’extrême droite sont connus et documentés. (…)  menacée de mort, harcelée, pourchassée, insultée, humiliée, ça ne pose aucun problème. Mais relever que Florence Hainaut aurait confié la relecture d’un papier très agréable pour les islamistes à l’une d’elles, ça, ce serait du « harcèlement ». (…)

 Le « boss » du journalisme européen veut annihiler l’Observatoire pour délit d’opinion

 (…) des amis de Florence Hainaut commencent à travailler d’autres membres de l’Observatoire au corps. L’objectif : leur faire quitter l’organisation. 

Conclusion : censure institutionnelle et musellement de la liberté d’opinion

 La saisie du Conseil de l’Europe est un acte grave. Ce dernier devra interpellerle gouvernement belge. Dès lors que le procès est achevé avant même que les accusé-e-s aient eu le droit de se défendre, et que ce droit fondamental leur est toujours refusé à l’heure où j’écris, comment le gouvernement pourra-t-il répondre?

(…) Sur Twitter, le député écolo Olivier Biérin (…): soutenu par des personnalités comme Françoise Laborde et Zineb el Razahoui, ouvertement islamophobes voire proches de l’extrême droite comme Zineb»

Florence Bergeaud-Blackler—tout comme l’Observatoire —est ici une lanceuse d’alerte. Une scientifique reconnue. Une femme volontaire qui se bat contre une hydre: l’islamisme rampant. 

(…) le journaliste qui nie l’influence des salafistes et des fréristes en Belgique et refuse par principe d’examiner toutes les pièces (…) est un traître à la liberté d’expression.

 Guttiérez n’a d’ailleurs pas saisi le Conseil de l’Europe quand d’autres journalistes ont été réellement harcelés par ce qui ne peut plus apparaître que comme son propre camp idéologique.  

Je lance l’alerte. Qui me suivra?

 (…) la presse devrait à présent sérieusement s’alarmer de la consanguinité devenue évidente entre le parti Ecolo, les intersectionnels ou néo-féministes, et les associations de journalistes professionnels, qui ont uni leurs forces et usé de leur influence dans le seul but de faire taire des opposants à ce qui constitue leur gravissime péché : être devenus des idéologues partisans. Le tout, au bénéfice de fondamentalistes islamistes. (…)

Je m’appelle Marcel Sel. Moi aussi, je suis journaliste. Et je ne suis pas inquiet. Je suis terrifié.»


En Italie, Facebook condamné pour censure et atteinte à la liberté d’expression

En Italie, Facebook condamné pour censure et atteinte à la liberté d’expression [Rediffusion]

C’est un revers historique pour Facebook en Europe. La justice italienne a en effet confirmé la supériorité de la loi nationale sur l’arbitraire des règles privées de Facebook dans le cadre d’un litige entre l’entreprise américaine et le mouvement politique CasaPound. Laurent Solly, l’ancien préfet hors-cadre nommé directeur de Facebook pour la zone Europe du Sud – comprenant l’Italie et la France – voit la censure de Facebook fragilisée par cette décision judiciaire de première importance.

Le Tribunal civil de Rome a rejeté le recours déposé par le réseau social contre l’ordonnance [à effet immédiat] qui ordonnait la réactivation de la page principale de Casa Pound Italia.
Une réponse est arrivée après plus de trois mois. L’audience au cours de laquelle Facebook a déposé la plainte s’est tenue le 14 février.
C’est le site du Primato Nazionale qui révèle le dernier épisode du bras de fer.

« Nous savons donc aujourd’hui que cette plainte a été rejetée. Et que les dispositions de la juge Stefania Garrisi ont été confirmées. Cela signifie que la page CasaPound et le profil de Davide Di Stefano, défendus par les avocats Augusto Sinagra et Guido Colaiacovo, restent actifs. Facebook est également condamné à payer des frais de justice pour 12 000 euros. »

Dans une intervention signée par lui, Davide Di Stefano explique que les attendus de la sentence confirment la supériorité hiérarchique des principes constitutionnels et du droit italien par rapport aux « normes de la communauté » du géant social et aux contrats privés.

Dans la disposition du collège composé des juges Claudia Pedrelli, Fausto Basile et Vittorio Carlomagno, est indiquée « l’impossibilité de reconnaître à une entité privée, telle que Facebook Ireland, sur la base de dispositions marchandes et donc en raison de la disparité de la force contractuelle, des pouvoirs ayant substantiellement incidence sur la liberté d’expression de pensée et d’association, et qui dépasseraient ainsi les limites que le législateur lui-même s’est fixées en droit pénal ».

« L’arrêt – explique la Cour – se trouve conforté dans le fait que, comme indiqué dans l’ordonnance attaquée, CasaPound est ouvertement présent dans le paysage politique depuis de nombreuses années ».

« L’exclusion de CasaPound de la plateforme – écrivent les magistrats – doit donc être considérée comme injustifiée sous tous les profils mentionnés par Facebook Ireland ».

« Le periculum in mora [danger/dommage causé par le retard, NdT] doit être considéré comme subsistant sur la base des considérations formulées dans l’ordonnance contre laquelle il a été fait recours, qui méritent d’être pleinement partagées, sur le rôle prééminent et relevant joué par Facebook dans les réseaux sociaux. Et, donc, objectivement aussi dans la participation au débat politique ».

N’appartient donc pas à Facebook « la fonction d’attribuer de manière générale à une association une “licence” établissant le caractère licite d’une association. Étant donné que la condition et la limite de l’activité de toute association est le respect de la loi. Dont la vérification est laissée au contrôle juridictionnel général ».

Dans l’ordonnance des juges du Tribunal civil de Rome, il est fait référence aux articles 18 et 21 de la Constitution, sur la liberté d’association et la liberté de pensée.
Par conséquent, et peu importe que CasaPound soit un parti ou non, la priorité de la primauté nationalela liberté d’association et de pensée doit être garantie.I-Média n°298 – Loi Avia : face à la censure, la révolte ?

« Il n’a pas trouvé que CasaPound relève de la définition d’une organisation incitant à la haine telle que prévue par les Standards de la Communauté [Facebook], c’est-à-dire “engagée dans la violence” par des actions de ”haine organisée” et ”de violence organisée ou d’activité criminelle” », peut-on toujours lire dans l’ordonnance.

Qui conclut en expliquant comment, « en l’absence de violations constatées et de ne pas pouvoir apprécier le caractère préventif des objectifs de l’association au regard des principes constitutionnels, la désactivation de la page Facebook est injustifiée. Elle est à l’origine d’un préjudice non susceptible de réparation en contrepartie, relatif à la participation de CasaPound au débat politique, ayant incidence sur des biens protégés par la Constitution ».

Un modérateur américain de Facebook révèle la censure pratiquée contre la droite, contre les Républicains…

Un modérateur américain de Facebook révèle la censure pratiquée contre la droite, contre les Républicains, etc… (Vidéo)

Un modérateur de Facebook dévoile la censure pratiquée contre la droite, les Républicains, etc…

Zach McElroy est venu à Project Veritas à cause de ce qu’il a vu sur son lieu de travail chez Facebook à Tampa en Floride. Il a vu et filmé des choses prouvant des discriminations structurelles et culturelles chez Facebook à l’encontre des républicains et des conservateurs.

L’histoire de McElroy soulève de sérieux doutes quant au témoignage sous serment du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, devant le Congrès, où il a affirmé que Facebook n’avait aucun parti pris politique.

J’ai vu un contraste frappant entre les républicains et les démocrates dans cette file d’attente ; j’ai vu au moins 75 à 80 % de posts, de pages républicaines, de journalistes politiques et de pages qui soutenaient le président ou soutenaient les conservateurs.

Qu’est-ce que cela vous apprend sur Facebook, sur l’algorithme de reconnaissance ?

Et bien, l’algorithme n’est certainement pas humain, mais il a dû être réalisé par un humain. Donc, pour que 75 à 80 % des posts ciblent les républicains et les conservateurs, on peut dire que c’était un bot, mais que quelqu’un a dû concevoir cet algorithme.

Donc en réalité, quelqu’un chez Facebook, certaines personnes au Capitole, ont exprimé leur intérêt pour le ratio dont vous parlez. Êtes-vous prêt à éventuellement témoigner sous serment que les 3/4 des posts que vous avez vus signalés étaient politiquement orientés ? 

A ma connaissance et à mon niveau oui. Pour moi, la censure en ligne est l’un des plus grands problèmes auxquels nous sommes confrontés à l’approche des élections de 2020. Jusqu’à présent, je n’étais pas quelqu’un qui travaillait en coulisses sur la politique de l’entreprise mais plutôt quelqu’un qui la faisait appliquer. J’ai vu les gens autour de moi et je me suis vu moi-même, j’ai comparé un peu et je me suis dit, vous savez quoi, il n’y a pas beaucoup de conservateurs ici. Et parce qu’il n’y a pas beaucoup de conservateurs, je ne pense vraiment pas qu’il y ait beaucoup de gens qui défendent la voix des conservateurs, dans une entreprise qui pourtant gère tous les flux de conversations, une très grande proportion des échanges en ligne.

Et nous sommes essentiellement responsables de ce qui est dit et de ce qui est étouffé.

Vous avez mentionné les élections et vos préoccupations concernant l’ingérence de Facebook ou son implication dans les élections de 2020… 

Et bien, nous savons bien, et ce avant même que je ne commence à travailler là-bas, que Mark Zuckerberg a fait de nombreuses déclarations publiques sur le fait qu’il ne voulait pas s’immiscer dans les élections, qu’il voulait donner à tout le monde la possibilité

Poppy, la poupée des «Trolls» au bouton mal placé

Après une série de plaintes, Hasbro est en train de retirer le produit des rayons.

La poupée Poppy problématique | capture d'écran Youtube
La poupée Poppy problématique | capture d’écran Youtube

À la demande d’une partie du public, et suite à la réception d’une pétition ayant recueilli plus de 400.000 signatures, Hasbro a consenti à retirer du marché l’un des produits, accusé de promouvoir involontairement la pédocriminalité.

Le jouet concerné est une poupée musicale à l’effigie de Poppy, l’héroïne du film Les Trolls et de sa suite. Si, comme indiqué sur l’emballage, un bouton placé sur son ventre permet de lui faire prononcer quelques phrases et émettre quelques sons, il n’est jamais fait mention d’un autre bouton, situé au niveau de l’entrejambe de la poupée. Une pression sur ce bouton permet de lui faire pousser une série de petits cris de joie pour le moins gênants, raconte Refinery29.

La publication de vidéos a mené à la rédaction d’une pétition, dont voici un extrait: «Que vont penser nos enfants, innocents et impressionnables, de ce jouet? Qu’il est amusant de se faire toucher les parties intimes par quelqu’un?» 

Les excuses de Hasbro

Rolling Stone, qui a enquêté sur ce bouton curieusement placé, a appris par Hasbro qu’il ne s’agissait pas d’un bouton, mais d’un capteur destiné à être activé au moment où les enfants assoient la poupée sur le sol ou sur une chaise. L’entreprise a reconnu sa maladresse et s’est engagée à échanger chaque exemplaire de la poupée Poppy contre un produit de valeur équivalente.

L’organisation RAINN, qui lutte contre les violences sexuelles, a profité de la polémique pour rappeler qu’aux États-Unis, 1 mineure sur 9 et 1 mineur sur 53 sont victimes de ce genre de violences de la part d’un adulte. D’où l’importance de travailler avec les enfants sur la notion de consentement, et de définir avec eux la limite entre comportement approprié et attitude inappropriée. Dans ces conditions, autant ne pas semer le doute dans leurs esprits influençables avec une poupée d’apparence juvénile qui semble apprécier qu’on la touche entre les jambes.

La publication de vidéos a servi à la rédaction, d’une pétition : «Que vont penser nos enfants, innocents et impressionnables, de ce jouet? Qu’il est amusant de se faire toucher les parties intimes par quelqu’un?» 

Gilets jaunes: le biologiste qui enquête sur les gaz lacrymogènes arrêté

Alexander Samuel, un biologiste qui enquête sur les conséquences du gaz lacrymogène utilisé en masse durant les manifestations des Gilets jaunes, a été arrêté et son matériel perquisitionné, alors qu’il se rendait à un rendez-vous.

Alexander Samuel, docteur en biologie moléculaire et professeur de maths, a été arrêté place Masséna à Nice. Ce samedi-là, alors qu’il allait rejoindre une amie, il s’est retrouvé au milieu d’une action dénonçant l’évasion fiscale de la Société Générale et ses investissements dans les énergies fossiles, menée par des Gilets jaunes et des membres des organisations Extinction Rebellion et Attac. Ils ont jeté sur une agence de la banque du blanc de Meudon, un lave-vitre bio, teint avec du charbon. Un mélange qui s’enlève à l’eau, relève Alexander Samuel, avant de raconter son histoire :

«J’attendais mon amie place Masséna, où avait lieu l’action contre la Société Générale, lorsqu’un policier m’a approché et m’a arrêté, affirmant que j’avais participé à l’action en balançant du liquide. Je ne dis pas qu’il connaît mon enquête sur les gaz lacrymo et qu’il m’a reconnu, mais il a menti, je n’ai jamais participé à l’action dont on m’accuse.»

Arrivé au poste, le biologiste appuie sur le fait que c’est une erreur, demandant aux policiers d’appeler son amie qui pourra confirmer le rendez-vous et de regarder les caméras de vidéosurveillance. Une procédure pour dégradation est lancée, Alexander Samuel est placé en garde à vue. Les policiers n’appelleront jamais l’amie en question, prénommée Christelle. Elle confirme à Sputnik.

«C’est bien moi qui ai donné rendez-vous à Alexander place Masséna à Nice. Mais comme à mon habitude, j’étais en retard, et il a dû traîner sur la place en m’attendant. Arrivée sur place, les policiers l’avaient déjà arrêté. Les policiers ne m’ont jamais contacté pour confirmer le rendez-vous, ça m’a un peu étonné.»

Le matériel et les données d’enquête du biologiste ont été perquisitionnés par la police. Il a partagé la liste sur Facebook: une clé USB avec ses cours et ses travaux sur les gaz lacrymo, plusieurs livres sur les gaz lacrymogènes, sa tenue de street médic détruite, etc.

Alexander Samuel a précisé détenir chez lui des capsules vides de gaz ramassés lors des manifestations. Ce à quoi un policier a réagi:

«Vous savez que c’est une arme de guerre et que vous risquez trois ans de prison?» «C’est beau d’apprendre que Macron utilise des armes de guerre sur les citoyens», rétorque Alexander Samuel.

Le biologiste a été relâché au bout de 48 h de garde à vue, aucun élément ne permettant de justifier son arrestation.

Depuis plusieurs mois déjà, ce biologiste rentre volontairement dans les nuages de fumée et effectue des tests sanguins et urinaires, pour constater les effets du gaz lacrymogène utilisé à chaque manifestation par les forces de police, qu’il s’agisse de celles des Gilets jaunes ou de celle des pompiers. Ses conclusions concernant la présence de cyanure dans les gaz lacrymogènes sont disponibles sur son site, mais aussi en vidéo, comme celle présentée ci-dessous.

Alexander Samuel ne voit pas de rapport entre la dégradation dont il est accusé et la saisie de son matériel informatique et de ses données par les forces de l’ordre. Des travaux qui dérangent?

L’avocat et journaliste Juan Branco a confirmé l’information sur les réseaux sociaux.

L’inquiétante tendance derrière le déplateformage
de Soral et Dieudonné

Petites larmes sur les internets interlopes : on apprend par discrète voie de presse qu’Alain Soral vient d’être viré de Youtube sans autre forme de procès.

Le pauvret, malgré plus de 180.000 abonnés à ses logorrhées vidéastes produites ces dix dernières années, n’a pas échappé à la sanction de Youtube et Google, sa maison mère, qui estiment que l’essayiste a de trop nombreuses fois enfreint les règles en vigueur sur la plateforme : voilà que ses abonnés devront se réfugier sur Daimolytion et autres plateformes qui acceptent encore ses productions pour le moment.

Du reste, il rejoint en cela Dieudonné qui a fait, il y a une semaine, les frais de l’actuelle vague d’épuration éthique de la part de plusieurs plateformes internet, depuis Twitter jusqu’à Facebook en passant donc par Youtube ou Instagram et autres. Sans surprise, beaucoup d’associations mensongèrement présentées comme en faveur des droits de l’Homme, comme la LICRA, se sont réjouies du triste sort de ces phares de la pensée moderne :

Il va de soi qu’en France, personne ne s’étonnera des frétillements de ces associations, massivement subventionnées par le contribuable qu’il soit d’accord ou non avec leurs agendas tortueux et leurs prises de positions délicieusement diaphanes lorsque les victimes ne sont pas de la bonne couleur ou de la bonne religion : pour elles, la lutte pour les droits de l’Homme ne comprend pas celle de la vraie liberté d’expression, qui comprend celle de dire d’immondes âneries. Car ces associations ont, elles, compris exactement les limites de cette liberté d’expression qui ne peut s’entendre que largement corsetée par des lois qu’elles aident amplement à écrire, leur subtile sagesse et leur morale d’airain guidant leurs mains expertes et celles des députains qu’elles cornaquent. Il va aussi de soi – mais va toujours mieux en le rappelant – que les plateformes en question sont d’autant plus libres de virer ceux qu’elles n’aiment pas que les services d’hébergement qu’elles offrent sont généralement gratuits, que ce sont des entreprises privées et que l’impétrant qui y dépose ses petites vidéos le fait en acquiesçant explicitement aux conditions d’exploitations. Dès lors, à cheval donné, on ne regarde pas les dents et tant pis lorsque le couperet tombe.

De surcroît, il sera difficile de nier que certains des propos tant de Soral que de Dieudonné, éminemment sulfureux, sont actuellement comme du vitriol sur les nombreuses petites plaies de tout ce que la ouin-ouinosphère compte de guerriers de la justice sociale éparpillés sur les réseaux sociaux et systématiquement en lutte contre les méchants, la haine et ces visions du monde qui heurtent leur sensibilité de fleur frêle : leurs petits cris stridents a fini par atteindre Google qui les aura promptement exaucés.

Malheureusement, tout ceci illustre une tendance fort inquiétante qui culmine ces derniers mois, tendance dans laquelle le mouvement Black Lives Matter n’est que la partie émergée et virulente la plus visible et, paradoxalement, pas la moins difficile à canaliser. La partie immergée, elle, est beaucoup plus grande, pernicieuse et aux conséquences beaucoup plus graves. On observe en effet qu’à côté des mouvements violents prétendument antiracistes et qui tournent objectivement au pillage pur et simple, se développent des phénomènes de meutes dans lesquelles l’individu sera gommé au profit d’une pensée unique, extrêmement simpliste et binaire où celui qui émet des réserves, cherche la nuance, sera immédiatement assimilé à l’ennemi : celui qui rappelle qu’un mouvement de défense des Noirs ne doit pas devenir un mouvement d’oppression des Blancs est immédiatement taxé de raciste ; celui qui rappelle que tous les hommes ne sont pas des violeurs sera taxé de machiste ; celui qui rappelle quelques bases évidentes de la biologie sexuelle se voit taxé de transphobe sans nuance ; etc…

Cette tendance de cliques, de meutes qui s’abattent sur les individus qui émettent des opinions différentes permet ainsi de mobiliser rapidement des troupes pour faire pression auprès des plateformes et d’éjecter ceux qui ont le malheur de penser de travers. La subtilité des opérations consiste à choisir d’abord les cibles les plus évidentes, ceux dont l’écrasante majorité ne pleurera pas la disparition des canaux les plus visibles. On commence donc par sucrer les voix les plus désagréables et personne ne dit rien parce que, soyons clair, tout ce qui était dit était outrancier, choquant, vilain, etc. Dieudonné et Soral rentrent admirablement bien dans cette confortable catégorie. Après ces voix infâmes, la vindicte populaire – jamais rassasiée – et les minorités collectivistes – jamais satisfaites – se tournent vers ceux qui ne sont pas infâmes mais suffisamment irritants. Bien évidemment, des protestations seront émises, car, voyez-vous, « le débat est sain » … Même si, à la fin, les irritants seront effectivement tus. L’étape suivante est évidente, et les mêmes hordes affamées se jetteront sur les opposants seulement vocaux. Ils n’ont pas besoin d’être vraiment irritants, ils ont juste besoin d’être opposés, d’émettre des avis contraires et qu’ils soient vaguement entendus.

C’est plus compliqué pour ceux qui restent calmes, qui sont construits dans leurs argumentations, en ce qu’ils sont plus difficiles à faire tomber dans l’injure, l’expression malheureuse ou le mot de trop, mais, petit-à-petit, les uns après les autres tomberont, eux aussi. En appuyant suffisamment fort sur les bonnes personnes dans les médias, les partis politiques, les réseaux sociaux, on finit toujours par y arriver. Pour rappel, Mila n’a toujours pas retrouvé d’établissement scolaire, et ses harceleurs ne sont toujours pas condamnés…

Et là, les protestations se font de plus en plus discrètes : beaucoup ont compris, à ce moment, qu’un mot malheureux, mal interprété, peut leur couper l’accès. Lorsque le média ou la plateforme représentent une source importante de revenus, la corde est raide et lorsque les meutes s’acharnent aussi sur les employeurs, il n’y a plus guère de marge de manœuvre. Les protestations disparaissent alors complètement, la peur de chacun de se retrouver subitement sans emploi, poursuivi par des hordes de petits kapos sans nuance, aidant grandement à faire passer le message : « taisez-vous, ou sinon… »

L’étape d’après est malheureusement connue puisqu’il s’agira non plus de dénoncer, poursuivre puis « déplateformer » voire faire licencier ceux qui s’opposent, vocalement ou non, mais de faire cela à ceux dont on soupçonne seulement qu’ils pourraient penser s’opposer… Regardez autour de vous, regardez les lois que nos États passent ou tentent de passer, écoutez les discours tenus par les médias officiels : le doute n’est plus permis et la direction prise fait froid dans le dos. Oui, par une schadenfreude un peu facile, on peut pouffer du sort de Dieudonné ou de Soral lorsqu’ils se font ainsi virer de plateformes grand public. Malheureusement, ceci masque la tendance de fond qui, elle, s’installe de plus en plus en Occident actuellement qui, à ce train, rejoindra les pratiques chinoises du pire contrôle social qui soit.

  1. michel boissonneault dit :il faut que je vous explique une bizarre de situation concernant un fanatique de soural qui ressemblait plus a un adepte d’une religion débile bref lors d’une réunion politique de droite économique un bizarre individu commence a me louanger soural mais je lui ai répondu 1) c’est correct que soural critique la France car ce pays a fait des erreurs 2) c’est correct que soural critique les USA car ce pays a fait des erreurs 3) c’est correct que soural critique Israel car ce pays a fait des erreurs mais JAMAIS SOURAL critique l’iran avec la politique des mollahs , jamais il critique que des femmes , des Gays , des opposants politique sont brutalisé et tuer par le gouvernement iranien mais par contre dans les 3 Pays que je t’ai nommer cela arrive pas … bref il a fermer sa gueule et foutu le camp
  2. Gally dit :Soral est financé par l’Iran, pour rappel (et ce n’est pas une rumeur, il l’a confirmé lui même)
  3. Rico dit :@ MichelVous êtes surpris que Soral ne pipe jamais un mot à propos de l’Iran ?
    briniou dit :Tous les idéologues finissent par se ressembler. Ils utilisent des faits vérifiables et vérifiés mais les sélectionnent soigneusement pour faire avancer leur « pensée ».
    Et à partir de là on retrouve dans leur sillage des fanatiques tels que le vôtre, qui n’ont pas fait l’effort de chercher un peu plus loin, de diversifier leurs sources et qui rabâchent la doctrine.
    C’est pour ça, que ce soit financé par l’Iran, la Chine, Israël, les USA, la France je m’en fous. Ils disent des choses intéressantes et des conneries, à nous de faire le tri, de se renseigner sur leurs sources et agendas, et essayer de se faire son idée en gardant en mémoire que l’on ne maîtrise jamais tous les paramètres, donc : esprit critique. Toujours, tout le temps.
  4. Zemmour fait pareil avec Israël … ce qui est la condition pour ne pas se faire virer de la télé.

Je comprend pourquoi Facebook et consoeurs intéressent le Mossad qui les protège tel un proxénète… c’est non seulement pour nous surveiller mais pour guider la censure comme cela se fait sur la presse qui appartient à 95% aux mêmes dictateurs de la pensée unique. Car autant la presse est en faillite que je ne crois pas plus en la rentabilité d’un Facebook gratuit qui annonce des bilans positifs faramineux !

Iran : la fortune du guide suprême Ali Khamenei évaluée à 95 milliards de dollars

L'ayatollah Ali Khamenei occupe la charge de Guide suprême de la Révolution islamique, le poste le plus élevé de la République islamique d'Iran.
L’ayatollah Ali Khamenei occupe la charge de Guide suprême de la Révolution islamique, le poste le plus élevé de la République islamique d’Iran. 

95 milliards de dollars: le chiffre a de quoi donner le tournis: mais, selon l’agence Reuters, l’ayatollah iranien Ali Khamenei règne bien sur un vaste empire économique représentant une somme aussi impressionnante. Cela équivaut à environ 71 milliards d’euros, soit davantage que la valeur actuelle des revenus pétroliers annuels d’Iran. Au terme d’une enquête longue de six mois, l’agence met sous le feu des projecteurs cette organisation peu connue, baptisée Setad, qui est l’une des clés de la longévité au pouvoir du dirigeant iranien. Elle possède des parts dans pratiquement chaque secteur de l’économie nationale, de la finance au pétrole ou aux télécommunications. Rien ne prouve que le guide suprême puise dans les fonds de Setad pour s’enrichir personnellement, mais l’organisation donne à Ali Khamenei, au pouvoir depuis 24 ans, les moyens financiers d’opérer indépendamment du parlement et du budget national, ce qui le protège des complexes luttes de pouvoir qui agitent en interne la République islamique. Setad a bâti son empire en confisquant systématiquement des milliers de biens appartenant à des Iraniens au profil varié, qu’ils soient chiites, membres de minorités religieuses, hommes d’affaires ou membres de la diaspora. L’enquête de Reuters montre comment Setad a amassé un gigantesque portefeuille de biens immobiliers en clamant devant les tribunaux, parfois à tort, que ces propriétés avaient été abandonnées. L’organisation détient désormais, sur ordre de la justice, un monopole sur la saisie de propriétés au nom du guide suprême, et vend régulièrement ces biens aux enchères ou cherche à retirer de l’argent auprès de leurs propriétaires d’origine. Pour le seul mois de mai 2013, près de 300 biens ont ainsi été mis aux enchères par Setad, pour des millions de dollars.

Le “siège pour l’exécution des ordres de l’imam”

Le nom complet en persan est “Setad Ejraiye Farmane Hazrate Emam”, ce qui peut se traduire par “Siège pour l’exécution des ordres de l’imam”. Il se réfère à une décision du fondateur de la République islamique, l’ayatollah Ruhollah Khomeini, peu avant sa mort en 1989, de créer une entité pour gérer et vendre les propriétés abandonnées dans le chaos des années qui ont suivi la révolution de 1979. Selon l’un de ses cofondateurs, Setad devait aider les pauvres et les anciens combattants et n’était censée exister que pendant deux années.Près de vingt-cinq ans plus tard, l’organisation s’est muée en vaste machine économique. Elle contrôle aussi une fondation caritative, mais il est difficile de déterminer les fonds consacrés à ses activités.

Outre l’immobilier, Setad possède des parts dans des dizaines d’entreprises publiques ou privées, avec l’objectif avoué de créer un conglomérat iranien pour stimuler la croissance économique de la République islamique. Au fil des ans, le guide suprême, les juges et le parlement ont émis une série de décrets bureaucratiques, de décisions judiciaires ou constitutionnelles qui ont renforcé ses prérogatives. “Aucun organe de supervision ne peut remettre en cause ses biens”, déclare Naghi Mahmoudi, un avocat iranien qui a quitté l’Iran en 2010 et vit aujourd’hui en Allemagne.

Setad sanctionné par le Trésor américain

Le département américain du Trésor a imposé des sanctions contre Setad et certaines de ses holdings, qualifiant l’organisation de “vaste réseau de sociétés-écrans masquant des actifs pour le compte (…) des dirigeants iraniens”. Ni les services de la présidence ni le ministère iranien des Affaires étrangères n’ont souhaité commenter le contenu de cette enquête. L’ambassade d’Iran aux Emirats arabes unis a qualifié ces conclusions de “parcellaires” et ajouté qu’elles n’avaient “aucun fondement”, sans plus de précisions.

Le directeur général des relations publiques de Setad, Hamid Vaezi, a répondu par courriel à une description détaillée de ces informations en déclarant qu’elles étaient “inexactes et éloignées de la réalité”. Il n’est pas entré dans les détails.

Dans un message ultérieur, Hamid Vaezi a ensuite déclaré que Setad réfutait les allégations du Trésor américain et “a entrepris d’engager un conseil aux Etats-Unis pour traiter cette question”. “Cette communication vous informe que toute action de la part de votre organisation pourrait influer sur notre litige aux Etats-Unis et nuire à notre position, ce dont nous vous tiendrons pour responsable”.

Le montant total des avoirs de Setad est difficile à évaluer en raison de l’opacité de ses comptes. Reuters l’évalue à environ 95 milliards de dollars – dont 52 milliards de biens immobiliers et 43 milliards de parts d’entreprises. Cette estimation s’appuie sur l’examen de déclarations de responsables de Setad, des données de la Bourse de Téhéran et des sites d’entreprises, et des informations du Trésor américain. Le montant dépasse d’environ 40% les exportations pétrolières de l’Iran en 2012, qui ont atteint 67,4 milliards de dollars selon le Fonds monétaire international.

Danger!
Une immense chape de censure s’abat sur le monde

Marianne bâillonnée/DR
Marianne bâillonnée/DR

H16, un des chroniqueurs français de droite les plus courageux et les plus talentueux de notre temps, regarde le monde glisser insidieusement dans la censure la plus brutale et la plus systématique. Et, même s’il a d’habitude beaucoup d’humour, ça ne le fait pas du tout rire.

Il décrit le mécanisme où l’Occident a mis le doigt, et qui est en train de lui dévorer le bras à une vitesse prodigieuse.

“On observe qu’à côté des mouvements violents prétendument antiracistes et qui tournent objectivement au pillage pur et simple, se développent des phénomènes de meutes dans lesquelles l’individu sera gommé au profit d’une pensée unique, extrêmement simpliste et binaire où celui qui émet des réserves, cherche la nuance, sera immédiatement assimilé à l’ennemi: celui qui rappelle qu’un mouvement de défense des Noirs ne doit pas devenir un mouvement d’oppression des Blancs est immédiatement taxé de racisme; celui qui rappelle que tous les hommes ne sont pas des violeurs sera taxé de machisme; celui qui rappelle quelques bases évidentes de la biologie sexuelle se voit taxé de transphobie sans nuance; etc…”

Bref: la vérité, le bon sens, la logique, la culture, sont sur le point d’être envoyés en camp de rééducation. Les trains à marchandises roulent à vive allure vers le grand froid, remplis de nos libertés en pyjamas rayés.

“L’étape d’après est malheureusement connue puisqu’il s’agira, non plus de dénoncer, voire faire licencier, ceux qui s’opposent, vocalement ou non, mais de faire cela à ceux dont on “soupçonne” seulement qu’ils pourraient penser s’opposer…” Tout comme dans la police, feu Cricri le Nightclubber voulait récemment mettre à pied les policiers “soupçonnés” de racisme. Et H16, lucide, met en garde: “Regardez autour de vous, regardez les lois que nos États passent ou tentent de passer, écoutez les discours tenus par les médias officiels : le doute n’est plus permis et la direction prise fait froid dans le dos.”

Non, le doute n’est plus permis: un foulard sur les yeux, les mains liées dans le dos, la liberté approche du peloton d’exécution.

Non, Elisabeth Lévy: Soral et Mila ce n’est pas pareil!

Quand on affirme que tout se vaut rien ne vaut

Alain Soral

Chère Elisabeth,

Je suis comme toi attaché à la liberté d’expression. Je suis très sensible à la beauté d’un ciel étoilé. J’adore le bruit des vagues qui s’allongent sur le sable. J’aime également beaucoup le chant des oiseaux. Autant dire que clamer son attachement à la liberté d’expression, c’est enfoncer des portes déjà largement ouvertes.

Tu déplores que les comptes YouTube d’Alain Soral et de Dieudonné aient été fermés. La censure t’horripile. Et je comprends que tu redoutes qu’elle s’applique, une fois en marche, à d’autres. Toi, moi, tous ceux qui ne pensent pas bien.

Là où je ne te suis plus

Jusque-là je peux sans trop de mal te suivre. Là où je ne te suis plus, c’est quand tu sous-entends que la liberté accordée à Mila vaut également pour Soral. Quel rapport y a t’il entre une gamine qui a trouvé légitime qu’on mette un doigt dans le cul du Prophète et un personnage dont le fonds de commerce est la haine glauque et meurtrière des Juifs ?

Reste que comme toi je souhaite que Soral et Dieudonné puissent s’exprimer. Mais mes raisons ne sont pas les tiennes. Moi je veux que les égouts – leur domicile – restent ouverts. Il est d’utilité publique qu’on puisse voir ce qu’il y a dedans. 

Je m’arroge le droit, et j’espère que tu ne me le contesteras pas, de choisir les victimes pour lesquelles j’ai de la compassion. La mort d’un papillon ou d’une libellule me rend triste. Celle d’un cloporte ou d’un cancrelat me laisse froid.

Je tiens Soral et Dieudonné pour des onanistes compulsifs. Il est vrai toutefois qu’ils se branlent en public. Ils vomissent et ça les fait bander. On applaudit leurs vomissures et ils jouissent.

Mon différend à moi

Ils me font irrésistiblement penser à ce personnage qui un soir de la Saint-Sylvestre se retrouve seul chez lui. Il ouvre son frigo, empoigne une bouteille de coca. D’une main il boit au goulot. L’autre est beaucoup plus bas. Et au moment de l’épectase, il s’écrie heureux : « Ah, le champagne et les femmes ! »

Pour être tout à fait honnête, je ne veux pas te cacher que j’ai un petit différend personnel avec Soral. Un jour j’avais écrit un article qui ne lui voulait pas du bien, il me consacra un texte sur son site Egalité et Réconciliation. Il me faisait savoir qu’il voulait m’écarter les cuisses et m’enculer sans vaseline. C’était plutôt banal. La suite fut plus originale. Il se demanda si ma sensibilité juive ne venait pas du fait que ma famille « avait péri par combustion en Pologne ». Je suis donc totalement et violemment subjectif concernant Soral. Et je pense, chère Elisabeth, que tu peux le comprendre.

Géraldine Claise ; Selon Voltaire et même le réseau Voltaire dont je suis accidentellement à l’origine, ayant Ménard pour avocat et Thierry Messan comme pigiste, je suis contre la censure ayant souffert de cette hypocrisie en tant que pornographe… c’est tellement facile de taper sur cet art qu’est le porno… bref ce n’est pas le sujet, car trop clivant pour être digéré en deux minutes, par des béotiens long à la détente. Alors que par ailleurs ce sont des éjaculateurs précoces !
Etant transgenre j’ai du mal à défendre Soral et Dieudo qui sont homophobes et m’insultent en me traitant de travelo ! Ce n’est pas gentil d’assimiler mon infirmité au spectacle de Michou… bien que défendant les homos, ils sont les premiers a applaudir les spectacles de travestis qui tournent les femmes en ridicule. Oui, vous êtes perdu, vous n’avez pas l’habitude d’analyser plusieurs paramètres en même temps… ce qui crée des confusions et des amalgames. Pour être clair, je partage le génie de Soral dont l’analyse est fine et de Dieudo qui me fait bien rire, mais je regrette qu’ils me prennent pour une conne. L’un n’empêche pas l’autre… si des imbéciles pensent que d’insulter amplifie leur virilité.
Par contre pour bien comprendre le problème des juifs me sentant juive moi-même, il faut distinguer comme le font Soral et Dieudo, le juif de base car TOUT SIMPLEMENT À BITE COUPÉE et c’est tout… avec ceux qui ont dépassés le grade 33 de la maçonnerie… et qui pratiquent les rites sataniques de la consommation de sang adrénalisé… Il existe deux mondes juifs comme je l’explique dans KHAZARE MAFIA JUIVE et le savent très bien Soral et Dieudo ; les petits juifs de base qui défendent la mafia Rothschild et sont leurs petits soldats qui vont être éliminés le jour de l’apocalypse… c’est en tout cas ce que croient des malades mentaux comme Soros, Bill Gates, Attali… initiés au 33° degré ! Le petit juif à la bite coupée n’est pas la victime de Soral ou Dieudo mais de la mafia 6666 réservée à 6666 juifs… sur 15 millions ! Chez les juifs c’est comme chez les français, il y a plus de cocus que de baiseurs ! Idem chez les francs-maçons, les petits sont les pigeons exploités par les 33° degrés… qu’ils ne seront jamais !
Soral et Dieudo insistent bien à chaque fois qu’ils parlent des juifs… “Surtout pas d’amalgame avec les petits et leurs gourous”… désolée de vous décevoir mais les petits juifs sont les victimes d’une immense escroquerie. Sinon réfléchissez deux seconde ! Quel mérite bidon avez-vous d’être juif … et si c’est gratuit c’est que vous êtes le produit ! Désolée mais d’avoir la bite coupée c’est un handicap, mais en aucun cas une réservation au peuple élu. Lire mon livre PREPUCE mon AMOUR et vous comprendrez que vous êtes manipulés par une supercherie… comme les premiers colons qui ont laissés leur vie au milieu des cailloux pour créer cette escroquerie qu’est Israël !
PS ; Je n’ai aucune compassion pour les palestiniens qui ne valent pas mieux… aucun musulman n’apporte un message humaniste. Le musulman détruit alors que le juif construit… mais malheureusement in fine le juif est programmé pour détruire plus radicalement. Pauvres blancs coincés entre ces gris qui veulent l’exterminer.

«H», une certaine idée de la France

Apparue au lendemain de la Coupe du Monde 1998 et terminée la veille de la présidentielle de 2002, la série de Canal+ incarne une époque où la France était fière d’être métissée.

L'humour de cette série n'a rien de communautaire. | Capture d'écran via YouTube
L’humour de cette série n’a rien de communautaire. | Capture d’écran via YouTube

Temps de lecture: 5 min

S’intéresser à la portée de H, c’est d’abord se heurter à un refus. Celui des différent·es professeur·es en études cinématographiques et audiovisuelles contacté·es pour les besoins de ce papier. «Je n’ai pas vu cette série et ne peux donc pas en parler», telle est la réponse de ces universitaires à chacun des mails envoyés pour tenter de comprendre la place qu’occupe la série de Canal+ dans le paysage télévisuel français. À croire que H, malgré son statut de série culte, sa diffusion annuelle sur différentes chaînes hertziennes et son entrée fracassante sur Netflix, ne jouit pas de la même attention que d’autres programmes hexagonaux, jugés plus sérieux (Le Bureau des légendesLes Revenants), plus passe-partout (Plus belle la vie) ou plus en phase avec l’état d’esprit d’une génération (les programmes d’AB Productions, par exemple).

Sur le fond, on comprend: H ne peut pas être a priori considérée comme une série à même de poser une réflexion sur le monde de l’entre-deux siècles. Ici, on est avant tout dans le registre de l’absurde et du burlesque, où chaque situation doit déboucher sur un gag puéril, où l’on se moque sans gêne de tout –des femmes, des homos, du racisme, des suicidaires, des violences conjugales, des nain·es, etc.–, systématiquement au détour de vannes calibrées pour le rire collectif.

Pourtant, sous son insignifiance, dit quelque chose de profond sur son époque, celle de la fin des années 1990 et du début des années 2000. Car, dans les comédies pareillement débiles –celles, par exemple, des frangins Farrelly (Dumb & DumberMary à tout prix) ou de Seinfeld, dont H s’inspire ouvertement–on n’avait encore jamais croisé un tel métissage au sein du casting principal.

«H, c’est quand même un Antillais, deux personnages d’origine marocaine et algérienne, une juive et un Suisse, affirme Catherine Benguigui, qui interprète le rôle de Béatrice Goldberg. Dans n’importe quelle autre série, ces personnages auraient eu des rôles bien précis, parfois même ils auraient été déterminés en fonction de leur origine ou de leur couleur de peau. Là, c’était juste des jeunes hommes un peu débiles, qui s’amusent entre eux, rêvent de draguer la plus belle fille et se moquent du politiquement correct.»

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La bombe «H»

Derrière leur crétinisme, voire l’infantilisme de leurs blagues, ÉricRamzyet Jamel rebattent en effet les cartes entre les questions de races et de classes –dans la série, le personnage d’Éric Judor se nomme Aymé Césaire, clin d’œil appuyé au poète martiniquais, célèbre pour ses écrits anticolonialistes. Ce sont les symboles de ce que l’on a fini par nommer maladroitement la France «Black-Blanc-Bleur»: celle apparue en 1984, dans le sillage de la compagnie de danse hip-hop du même nom, fondée à Trappes, mais qui connaît un second souffle plus puissant encore à l’été 1998, après la victoire des Bleus en finale de la Coupe du monde de football.PUBLICITÉDS 3 CROSSBACK Découvrez notre SUV compact à la fois puissant et sculptural.Inspired by

Car oui, cette année-là, ce n’est pas simplement le double coup de tête victorieux de Zidane. C’est aussi et surtout l’insertion dans l’imaginaire collectif d’une nouvelle génération d’acteurs (Samy Naceri), d’humoristes (Jamel et Éric & Ramzy, donc, mais également Omar & Fred), de rappeurs devenus de véritables idoles des jeunes (le 113, par exemple) et de films plus ou moins rattachés aux banlieues (YamakasiTaxiLe ciel, les oiseaux et… ta mère!). De là à parler de comme d’une série politique? Non, évidemment. Un symbole de son époque, en revanche, c’est indéniable.

On parle tout de même d’une série qui débute en pleine effervescence Black-Blanc-Beur, le 24 octobre 1998, et se termine le 20 avril 2002. Soit la veille du premier tour d’une élection présidentielle qui voit le Front national triompher de la gauche de Lionel Jospin, et quelques semaines à peine avant que l’équipe de France ne soit lamentablement éliminée dès la phase des poules lors de la Coupe du monde en Asie, mettant un point final à une génération dorée à qui tout souriait et à qui on avait fait croire que l’ascenseur social ne tomberait jamais en panne.

«Pendant quatre ans, a prouvé que le tissu social était nettement plus solide lorsqu’on travaille tous ensemble, sans discrimination ni stéréotypes, raconte Bernard Delattre, auteur de Trappes / St-Quentin-en-Yvelines: une exception artistique?Ça venait démontrer que le métissage n’apporte que du bon, que cela contribue à créer du ciment entre les différentes classes de la population. Il suffisait d’observer la façon dont les jeunes téléspectateurs se récitaient les vannes de la série pour comprendre que H contribuait à quelque chose de plus grand qu’elle.»

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Tout sauf communautaire

Dans les faits, la série ne s’étend qu’à de très rares exceptions sur les origines de ses personnages principaux. Il y a bien là quelques références à la religion musulmane ou un épisode en partie consacré à la pseudo rivalité Algérie-Maroc, mais l’ambition est ailleurs, à en croire une interview de Ramzy dans Les Inrocks: «On voulait montrer aux Blancs qu’on pouvait venir des cités et ne pas faire de l’humour de cité, et montrer aux Noirs qu’on pouvait venir des cités et faire de l’humour de Blanc. C’était ça, l’essence de notre positionnement.»

Dix-huit ans après l’arrêt de la série, Catherine Benguigui abonde dans le même sens: «Le fait que ces trois acteurs puissent tenir ces rôles-là, c’était déjà un signe fort, on n’avait pas besoin d’en rajouter une couche en précisant qu’ils venaient de banlieue.» C’est là toute la grandeur de H. Toute sa fraîcheur également: faire oublier à la France le fameux «malaise des banlieues» et ne s’intéresser qu’à sa jeunesse, dont le triomphe change la donne du rire rassurant et puritain.

C’est le fameux «esprit Canal» cher à Alain De Greef, célèbre producteur de la chaîne cryptée (Nulle part ailleurs, Les Nuls, Les Guignols de l’info), mais selon une langue qui puise dans une certaine tradition française (Raymond Devos, Pierre Desproges) pour mieux la réinventer, tout en onomatopées, approximations poétiques, verlans («kaïra», «fonce-dé») et utilisation aussi maladroite qu’habile de célèbres expressions. Florilèges: «C’est pas au vieux singe qu’on apprend à construire des limaces»; «même un chat n’y retrouverait pas son épingle du jeu»; «arrêtons ce mascara!»; «eh oh! Je veux entendre un moche voler» ou encore le célèbre «dites-moi pas que c’est pas vrai!».

C’est là la force de H par rapport à d’autres séries plus polissonnes: ce supplément de culot, de débilité et d’énormité qui autorise les trois protagonistes à dire ce que les autres se contentent prudemment de suggérer, à balancer des vannes grossières («Les Chinois ils ont tous la même tête c’est comme quand tu regardes un cageot de poussins») qui, ailleurs, resteraient à l’état de sous-entendus. Avec, toujours, ces références propres à l’époque dans laquelle la série s’inscrit: c’est Éric et Ramzy qui doivent aller à un concert de NTM, c’est Jamel qui considère le survêtement Sergio Tacchini et les Stan Smith comme le saint-graal de la mode, c’est Thierry Henry qui vient piquer une tête avec son maillot des Bleus au cours de la première saison.

Pendant soixante et onze épisodes, H a donc représenté une certaine idée de la France, plus métissée, plus insouciante, mais qui n’abordait que rarement de façon explicite l’enjeu minoritaire et identitaire. C’est que l’humour de la série n’a rien de communautaire. Il n’est ni le fruit de l’immigré·e qui a réussi, ni celui de jeunes ghettoïsé·es, il est simplement, à en croire Bernard Delattre, «le symbole d’une France qui s’ouvre au monde».

Et Catherine Benguigui de conclure: «Avec le recul, c’est vrai qu’il y a eu une bascule après H. Pendant quatre ans, il y a eu comme une parenthèse enchantée où tout le monde s’aimait, où toutes les personnes, y compris celles issues de l’immigration, avaient de la visibilité. Puis il y a eu le 11 septembre 2001, la percée du FN. Ça été comme un retour de bâton.»

Surveillance de masse :
la Chine collecte désormais l’ADN de sa population

Surveillance de masse : la Chine collecte désormais l’ADN de sa population

La Chine fait un pas de plus vers la surveillance de masse. Cette fois-ci, pas de caméras, d’applications ou d’appels à la délation, mais une vaste collecte d’ADN sur la population masculine. Ceci, dans le but officiel de traquer la délinquance. C’est une société américaine qui apporte son aide à la Chine.

CRÉATION D’UNE VASTE BASE DE DONNÉES GÉNÉTIQUE

Les autorités chinoises procèdent actuellement à la collecte de données sanguines des populations masculines du pays. Ce sont ainsi 700 millions de Chinois qui vont se retrouver au sein d’une vaste carte génétique visant à lutter contre la délinquance. Cette collecte concerne les hommes adultes mais également les garçons mineurs. Pourquoi uniquement les hommes et les garçons ? Parce que, selon les statistiques, ils sont les plus enclins à commettre des crimes et des délits.

De telles collectes de données existaient déjà, mais elles étaient réservées aux minorités persécutées, comme les Ouïghours, ou aux criminels. Elles sont désormais généralisées à l’ensemble du pays. Ce sont 70 millions d’échantillons qui sont fixés comme objectif par les autorités, soit 10 % de la population, correspondant à 700 millions de Chinois qui verront leur ADN collecté. Il n’est pas nécessaire de collecter les échantillons de tous les hommes et garçons, car l’ADN d’une personne permet de dévoiler l’identité génétique de tous les membres masculins de sa famille.

DES CRAINTES RÉELLES DE LA PART DES DÉFENSEURS DES DROITS HUMAINS

La création d’une telle base fait craindre un tour de vis supplémentaire de la part des autorités chinoises, alertent les défenseurs des droits humains. « La possibilité pour les pouvoirs publics de découvrir qui est proche de qui, dans un contexte où des familles entières peuvent être sanctionnées à cause des activités d’un des leurs, fait froid dans le dos à l’ensemble de la société », selon Maya Wang, chercheuse spécialiste de la Chine qui travaille pour l’association Human Rights Watch.

Les autorités chinoises se fondent sur plusieurs affaires, s’étalant sur une trentaine d’années, où la police a enquêté sur les viols et meurtres de 11 femmes et filles, la plus jeune étant âgée de seulement 8 ans. Après avoir collecté plus de 230 000 empreintes digitales et réalisé plus de 100 000 tests ADN, ils ont fini par arrêter un homme, dont les gènes étaient reliés à un autre homme qui avait laissé son ADN sur une des scènes de crime. Cela a conforté les autorités dans leur idée de créer une base de données génétique.

C’est une société américaine, Thermo Fisher Scientific, dont le siège se situe dans le Massachusetts, qui aide la Chine dans la création de sa base de données génétique, faisant l’objet de vives protestations. La police chinoise affirme que les échantillons sanguins ont été donnés en pleine conscience. Toutefois, les observateurs affirment que, dans un état dictatorial, il est pratiquement impossible de dire non, surtout quand les prélèvements se font dans les écoles. Le New York Times rapporte également l’histoire de Jiang Haolin, ingénieur informatique de 31 ans, qui a été contraint de donner un échantillon de sang l’année dernière, sinon lui et sa famille allaient être inscrits sur une liste noire, les privant de certains droits, comme voyager ou se faire soigner. Une vague de contestation inédite apparait déjà contre ce projet.

La Lune Est Un Cube…

 « On me parle de civilisation, je parle de prolétarisation et de mystification…
Chaque jour qui passe, chaque déni de justice, chaque matraquage policier, chaque réclamation ouvrière noyée dans le sang, chaque scandale  étouffé, chaque expédition punitive, chaque car de CRS, chaque policier et chaque milicien nous fait sentir le prix de nos vieilles sociétés.
 »Aimé Césaire 

(1)La Lune est un Cube…Si ! Si !… Ils l’affirment à la TV, à la Radio  et dans les journaux !… Pourtant, si on la regarde… Mais, a-t-on le droit de la regarder, d’émettre un doute, ou d’affirmer une évidence contraire, sans risquer une amende, ou pire ?…Nous en sommes arrivés là. 
Oui. Ces derniers mois, nous avons subi une pression médiatique, politique, policière, fondée sur la peur d’une « pseudo-pandémie », une incarcération massive de population qu’aucune dictature à ce jour n’aurait cru être en mesure d’imposer. Conditionnés, formatés, contraints de croire, dans la peur et la méfiance à l’égard de « l’Autre », notre voisin, notre collègue, nos proches, que l’humanité était sur le point d’être balayée de la surface de cette planète.La Nébuleuse des “Millions de cas”Mais, les millions de morts qui devaient encombrer, noyer, submerger, nos hôpitaux, morgues et cimetières, comme au temps de la Peste Noire[a] qui emporta la moitié de la population de l’Europe entre 1347 et 1352, ne se sont pas, heureusement, produits. Et, contrairement, à la peste moyenâgeuse, un traitement curatif existe. Qui plus est : efficace et pas cher ! (2)Les chiffres sont irréfutables.A ce jour, sur 7, 8 milliards d’habitants, le taux de mortalité est comparable, voire plus faible, que celui de la grippe annuelle enregistré sur plusieurs décennies ; le nombre de morts, à l’échelon mondial, atteignant 650.000. (3) Et, encore, déduction non faite des statistiques gonflées intentionnellement par des “professionnels” ou des “officiels” ; par exemple, dans les pays anglophones pour obtenir des “primes spéciales” des assurances hospitalières par “cas” recensés… Des fraudes sur les décès réellement imputables à ce virus sont ainsi découvertes, à intervalles réguliers. Ne rions pas, car c’est tragique : dernièrement, des journalistes d’investigation ont découvert que les autorités de Floride inscrivaient les morts par “accident de moto” dans les cas de Covid… (4)Il n’y a pas de seconde vague. Et, nous ne sommes un “danger sanitaire” pour personne, si ce n’est un “danger d’amende policière” en pénétrant sans masque dans un espace clos… Les “cas” de grippe survenant dans l’hémisphère sud, que les médias de la propagande brandissent tels des épouvantails, ne font que suivre les évolutions et tendances normales du fait que les pays qui le composent sont entrés en période hivernale. (5)

L'inspecteur Colombo enquête...

L’inspecteur Colombo enquête…De étouffement à l’ÉveilEn Europe, nos gouvernements imposent le port du masque et autres mesures qui ne relèvent, de ce fait, ni de la science, ni de la protection de la santé publique ; la période grippale étant terminée sous nos latitudes. Il s’agit donc d’une décision d’ordre politique, imposant des mesures d’oppression politique, dans le saccage des économies nationales.Dans quel but ?…Volonté de maîtriser et prévenir mécontentements et explosions sociales, anticipés pour la rentrée prochaine ?… Terreur infligée pour mieux organiser la casse des systèmes de protection sociale et de retraites ?… Arrangements lucratifs des castes au pouvoir avec les groupes pharmaceutiques mondialisés ?… Accélération de la mise en place de “l’État de Surveillance”, en clair de “l’État Policier” : reconnaissance faciale, traçage des citoyens dans leurs activités et leurs réseaux familiaux ou sociaux ?… Préparation d’un futur conflit mondial, sur fond de guerre chimique et bactériologique ?… Tout cela peut-être, ou sûrement ?…D’excellentes analyses abondent, je ne m’attarderai donc pas sur ces problématiques, perspectives et hypothèses, amplement débattues chez les citoyens « éveillés ». (6)Car, il est urgent de parler d’« éveil » sur fond de propagande hystérique, de simulacres d’élection, de chasse aux dissidents, d’éradication de toute opinion ou pensée non conforme à la ligne dictée par nos oligarques.« Voilà comme on vous conditionne », nous rappelle Mika Denissotdans une vidéo où il expose le mécanisme de base de ce conditionnement ; tout en nous invitant, sur le plan individuel, à nous préserver de l’enfermement mental dans lequel nos autocrates veulent nous immerger. (7)Face au délabrement, à l’écroulement, de nos Valeurs Collectives et de nos Institutions, y aurait-il des espoirs de « Renaissance » ?… S’il y a fin d’un cycle, comment définir un « avant » et entrevoir un « après » ?… Sans tomber dans le piège de nouveaux charlatans, confisquant le pouvoir, spoliant les richesses nationales, pour s’arroger tous les privilèges dans le mépris des Peuples et des Nations.De cette gigantesque arnaque, intellectuelle et politique, économique et sociale, organisée par nos oligarchies, qu’est le « Corona-bidouille », je retiens un phénomène majeur qui va pervertir ou bloquer, s’il n’est pas maitrisé, la « Renaissance », voire la survie de nos sociétés. [b]Celui de l’abandon progressif de nos Libertés Publiques, dans l’acceptation ou la passivité, sous l’effet de la sauvagerie oligarchique actuelle, fondée sur une corruption cynique et sans limite, déferlant sur nos sociétés après avoir ravagé des pays étrangers pendant des décennies. (8) 

La Lune Est Un Cube…

Démocratie ?… Un Totalitarisme de CastesPrendre la mesure du conditionnement, du servage « version contemporaine », dans lequel nos oligarques veulent nous incarcérer, est essentiel à tout sursaut salvateur. Cette “société de surveillance”, anticipée et décrite par des “penseurs”, pour ne pas dire “prospectivistes”, qui se sont interrogés sur l’évolution de nos collectivités dans l’obscurantisme de l’injustice sociale et économique, et l’écrasement des Libertés Publiques. Implacable, ou apocalyptique, régression dénoncée par les écrivains spécialisés dans la science-fiction. Entre autres, Philip K. Dick dont une des nouvelles –  « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques » – sert de trame à un des meilleurs films de Ridley Scott : Blade Runner. Angoissante et émouvante anticipation de ce qui attend l’humanité, si elle perd le sens de La Dignité Humaine, de La Vie…N’oublions pas les auteurs plus classiques, pour nous “réveiller”. Lire, ou relire, en particulier : 1984, le célèbre roman de George Orwell ; ou, l’ouvrage de Michel Foucault – Surveiller et Punir – dans lequel il évoque « le mal social conçu sur le modèle de l’épidémie » et l’isolement de l’homme ; réduit à l’état d’« individu », isolé dans un « maillage social » sans faille…Tout est dit, minutieusement décrit, sur ce que nous vivons actuellement. Le déni de réalité dans l’instauration de La Peur permanente. Propagande hystérique, désinformation obsessionnelle : matraquage incessant sur une fausse pandémie, avec des chiffres assénés en rafales répétitives sur le nombre de « cas » ; assimilant ces cas à des morts, ou des morts en puissance. Alors qu’un comparatif immédiat avec les années précédentes, aurait démontré la manipulation, la fausseté, le mensonge, de ce conditionnement ; ainsi que l’ont démontré de nombreux spécialistes en traitement des infections.  Spécialistes, parmi les meilleurs au monde, harcelés, calomniés, sans cesse, dans les médias du pouvoir : accusés d’être des “charlatans”
Les citoyens partageant, via les réseaux sociaux, leurs efforts de “réinformation”, d’investigation, d’analyses, tout autant diabolisés ou censurés : accusés d’être des “complotistes”… Avec, en prime : suppression de leurs vidéos, ou même de leurs chaînes vidéos, liens internet ou transferts de liens bloqués, déréférencements, démonétisations, etc. [C’est le cas de La Cause du Peuple, qui, de 13000 visiteurs par jour, est tombé, à cause des punitions Facebook, Google et Cie, a été réduit de 50%].Toute la caisse à outils de la censure privatisée, architecturée sur les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication), a été employée à grande échelle, dans tous les pays ; tout particulièrement dans ceux de l’OTAN et de ses nombreux satellites, ou pays sous tutelle…N’imitons pas l’autruche face à l’inacceptable, et n’ayons pas peur des mots, nous vivons sous le fouet impitoyable du : « Totalitarisme ».Non pas d’un dictateur encadré de sa famille, son clan et les seconds couteaux d’une oligarchie cooptée par ses soins ; mais celui d’une caste se reproduisant en vase clos depuis des décennies [c]. Dans nos pays dits « occidentaux », les castes au pouvoir n’ont nul besoin d’être sanguinaires pour asservir leurs concitoyens, de les enfermer dans des camps de concentration et autres goulags. Les instruments d’oppression se sont affinés au fil du temps, et de la progression des nouvelles technologies : élections “bidons”, propagande asphyxiante, étouffement des voix “dissidentes”, suppression de tout débat sur les problèmes primordiaux de nos systèmes économiques et sociaux, “analphabétisme citoyen” organisé dès l’école dans l’éradication de toute autonomie intellectuelle et culture historique (doute philosophique et sens critique, protection des Libertés Publiques, justice économique, luttes sociales, hygiène alimentaire, développement personnel, etc.).Réservant leurs sanglantes prédations et spoliations pour les Nations qu’ils ravagent, directement par leurs forces armées ou indirectement par les “guerres civiles” qu’ils provoquent et gèrent, comme on peut le constater au Moyen-Orient :AfghanistanIrakLibyePalestine, Somalie, SoudanSyrieYémen, etc. Ou en Amérique latinedu Guatemala à la Bolivie… (9)Nous ne sommes plus dans l’anticipation. La réalité est présente, incontournable. Isolement et QuadrillageLes signes en sont encore plus évidents, dans le contexte actuel de la “crise sanitaire” artificiellement entretenue, par l’imposition du port du masque, de la « distanciation sociale », et autres « gestes barrières ». Ce sont très exactement les caractéristiques des totalitarismes analysés par Hannah Arendt dans son ouvrageLes Origines du Totalitarisme ; plus précisément dans le 3° tome publié en français sous le titre Le Système Totalitaire. (10)
La première publication remonte à 1951, ses travaux de recherche s’étaient concentrés sur le nazisme et le stalinisme. Ce qui était déjà un travail aussi colossal que novateur. Elle démontrait, en effet, que les dictatures pour durer dans le temps ne se limitent pas à la “sphère politique” ; mais veillent, avec autant d’acharnement que de méthode, à assurer leur emprise sur les sphères privée et intime, en “quadrillant toute la société et tout le territoire”.Pour Hannah Arendt, le Totalitarisme ne se limite pas à un régime autoritaire classique, féodal dans son bornage territorial ou intellectuel. Il est beaucoup p lus que cet amateurisme moyenâgeux : il recherche une « domination totale », implacable et sans limites. Dans sa démonstration, elle formule le concept de « mouvement Totalitaire», qui ne pense son succès que s’il devient :
« international dans son organisation, universel dans sa visée idéologique, planétaire dans ses aspirations politiques ».Ce mouvement induit, pour assurer son emprise, « une dynamique de destruction de la réalité et des structures sociales »… Il implique l’anéantissement de tout espace public permettant « l’action et la parole » des citoyens en interaction, la pluralité dans « la relation ». Elle rappelle ce principe fondamental :« L’action, en tant que distincte de la fabrication, n’est jamais possible dans l’isolement ; être isolé, c’est être privé de la faculté d’agir ».Le cliché affirmant que les satrapes de nos oligarchies sont “incompétents” est une grave erreur. Tout au contraire, ils sont compétents, dans tous nos pays. Ils savent parfaitement ce qu’ils font. Ils sont formés, sélectionnés, promus, gavés de privilèges, pour remplir leur mission…Nous transformer en citoyens isolés, dans l’impossibilité de communiquer, de manifester une solidarité, de débattre du fonctionnement de nos collectivités, c’est vider La Démocratie de son contenu pour assurer leur triomphe diabolique sur notre asservissement.Cette incursion sur La Lune, nébuleuses et astéroïdes, est l’occasion de clore ce billet par une pensée à l’égard d’un Homme que j’apprécie beaucoup en cette période de barbarie dictatoriale, pour son sens de la dignité humaine, son courage, et la tendresse de son univers poétique : Antoine de Saint-Exupéry. (11)C’est avec un dessin du personnage qu’il a créé et l’a rendu mondialement célèbre, Le Petit Prince, réalisé par un talentueux caricaturiste, que je vous dis à bientôt …

La Lune Est Un Cube…

NOTES1.  Pierre Bouvier, Aimé Césaire, Frantz Fanon – Portraits de Décolonisés, Editions Les Belles Lettres, 2010, p. 122
2.  IHU Méditerranée Infection, Coronavirus : Pays où l’hydroxychloroquine est recommandé, 9 avril 2020, https://www.mediterranee-infection.com/coronavirus-pays-ou-lhydroxychloroquine-est-recommandee/
3.  Bulletin d’informations scientifiques, IHU Méditerranée Infection, Pr. Didier Raoult, Des mots et des chiffres, 7 juillet 2020, https://www.mediterranee-infection.com/des-mots-et-des-chiffres/
4.Florida officials admit counting motorcycle death as Covid-19 fatality, remove it from list after media scrutiny, RT, 19 juillet 2020, https://www.rt.com/usa/495200-coronavirus-motocycle-crash-mistake-florida/
5.  Bulletin d’informations scientifiques, IHU Méditerranée Infection, Pr. Philippe Parola, Covid-19 : Où en sommes-nous ?, 16 juillet 2020, https://www.mediterranee-infection.com/covid-19-ou-en-sommes-nous/
6.  Silvano Totta, Ils entretiennent La Peur !, 17 juillet 2020, https://www.youtube.com/watch?v=pRtkvloLbuQ
7.  Mika Denissot, Comment se préserver dans un monde au futur très incertain, 15 juillet 2020, https://www.youtube.com/watch?v=YZR7At8JclI
8.  Georges Stanechy, Macron : le Masque de l’Hyperviolence Oligarchique, 11 mars 2017, http://stanechy.over-blog.com/2017/02/macron-le-masque.html
9.  Linking US imperialism and police violence: Killer cop got start at dictator-training military base, 29 juin 2020, https://www.youtube.com/watch?v=htGiSE5kJuo
10.  Hannah Arendt, Le Système Totalitaire, Le Seuil – Collection « Points / Essais », n° 307, 2005
11.  Georges Stanechy, Antoine de Saint-Exupéry : Courage et Tendresse, 27 juillet 2008,
http://stanechy.over-blog.com/preview/4ee2e0bb30cb52a346db904855d018edd20b468b
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[a] Covid-Aranaque et peste noire –   Les épidémies vues par les auteurs du Maghreb et du Moyen-Orient au cours des siècles–   Corrélation entre les périodes de crise et les épidémies[b] Voir, sur ce blog, toute la série Covid-Arnaque :-   L’arnaque du COVID est un prétexte pour mettre en œuvre «Le Plan»–   Le Nouvel Ordre mondial démasqué –   Covid-Aranaque. Théorème de Thomas et manipulation des masses (II)–   Covid-Arnaque. Un officiel allemand : la Covid-19 est «une fausse alerte mondiale»– etc… [c] La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset »)–   Un bref aperçu de la richesse juive–   

La voilée Tawakkol Karman, frère musulman, membre du conseil de surveillance de facebook, ça vous étonne ?


La voilée Tawakkol Karman, frère musulman, membre du conseil de surveillance de facebook, ça vous étonne ?

Facebook avance sur le chemin de la vérité. Macron-Facebook, même combat. Et quand on dit Facebook, on dit aussi Instagram qui appartient au même groupe…

Facebook a donc nommé en son sein une « cour suprême pour la modération des contenus »

Vraisemblablement, la modération confiée à des musulmans de l’autre côté de la Méditerranée, ça ne suffisait pas

Vraisemblablement, la modération confiée aux milliers de mouchards potentiels qui passent leur vie sur facebook pour dénoncer le voisin, ça ne suffisait pas.

Vraisemblablement, la prochaine loi Avia et son petit bouton magique, ça ne suffisait pas.

Alors, Zuckerberg, avec l’assentiment de ses principaux actionnaires (dont le fonds de placement Accel Partners et Microsoft) a créé un Etat dans l’Etat, un Ministère de la Vérité suprême.

20 personnes, dans le monde, sont donc payées pour décider de ce que nous avons le droit de dire (et même de penser….) et, parmi elles, un prix Nobel de la paix yéménite, une voilée proche du défunt Morsi et de l’ordure Qaradawi, celui qui incite les musulmans à finir le travail d’Hitler concernant l’extermination des Juifs.

Voici sa présentation dans la liste des 20 personnes du Soviet suprême :

Tawakkol Karman – Lauréate du prix Nobel de la paix qui a utilisé sa voix pour promouvoir un changement non violent au Yémen pendant le printemps arabe, et a été nommée l’une des «femmes les plus rebelles de l’histoire» par le magazine Time.

A peine nommée elle a crié victoire sur twitter

Je suis fière de la diversité des membres du conseil de surveillance pour Facebook et Instagram. Nos perspectives mondiales uniques à travers les antécédents et les points de vue professionnels, culturels, politiques et religieux sont tout aussi importantes que notre travail. Traduction google

Macron n’a rien inventé, il va dans le sens du vent, en bon mondialiste. L’heure est à la diversité et des minorités, qui ont tous droit d’exiger que leur vérité et leurs standards soient considérés comme des normes.

.

                                     Tawakkol Karman à Paris, faisant le signe de ralliement aux frères musulmans 

Tawakkol Abdel-Salam Karman, […] née le 7 février 1979 à Ta’izz au Yémen, est une journaliste, militante et femme politique yéménite, engagée dans la défense des droits des femmes, fondateur en 2005 du groupe Femmes journalistes sans chaînes[1], et une personnalité politique, membre du parti islamique Al-Islah[2], lauréate du prix Nobel de la paix en 2011 […]. En 2011, certains Yéménites l’auraient surnommée « Femme de fer » et « Mère de la révolution ».

[…]

Le , elle est refoulée à l’aéroport international du Caire alors qu’elle vient apporter son soutien à Mohamed Morsi, qui a été renversé un mois plus tôt lors du coup d’État du 3 juillet 2013 en Égypte[5].

[…]

Le Congrès yéménite pour la réforme […], fréquemment dénommé Al-Islah, est le principal parti d’opposition au Yémen durant le mandat d’Ali Abdallah Saleh. Ses origines remontent au Front islamique, une milice affiliée aux Frères musulmans financée par l’Arabie saoudite pour combattre le Front démocratique national d’obédience marxiste.[…] Le parti possède également une branche armée.

Qui sont les 19 autres ?

Des « experts », traduisez des associatifs, des journaleux et des profs…

Tous engagés dans la liberté d’expression et les « droits de l’homme »… mais surtout dans les droits des femmes !

Leur  liberté d’expression : celles des femmes, celle des minorités… notamment musulmanes et sexuelles.

On notera l’importance de la « norme internationale »… et, pour le cas qui nous occupe, la présence officielle d’un Frère musulman dans le comité de surveillance du plus grand réseau mondial.

.

Bref, un comité de surveillance constitué majoritairement de gens engagés à défendre… des groupes, des individus.. mais certainement pas l’Homme en tant que tel et ses libertés fondamentales, dont la liberté d’expression

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La messe est dite. Sans surprise. Le soviet suprême et le Ministère de la propagande réunis au sein du même comité.

Relisez Fahrenheit 451; Bradbury a tout vu, tout compris, tout annoncé en 1953.

Afia Asantewaa Asare-Kyei – Un défenseur des droits humains qui travaille sur les droits des femmes, la liberté des médias et l’accès à l’information à travers l’Afrique à l’Open Society Initiative for West Afric

Evelyn Aswad – Professeur à la faculté de droit de l’Université d’Oklahoma, qui a précédemment été avocate principale au Département d’État et spécialisée dans l’application des normes internationales des droits de l’homme aux problèmes de modération de contenu

Endy Bayuni – Journaliste qui a été deux fois rédacteur en chef du Jakarta Post et aide à diriger une association de journalistes qui promeut l’excellence dans la couverture de la religion et de la spiritualité.

Catalina Botero Marino, coprésidente – Ancien rapporteur spécial des Nations Unies pour la liberté d’expression de la Commission interaméricaine des droits de l’homme de l’Organisation des États américains, qui est maintenant doyenne de la Faculté de droit de l’Université des Andes.

Katherine Chen – Chercheur en communication à l’Université nationale de Chengchi qui étudie les médias sociaux, les actualités mobiles et la confidentialité, et ancienne régulatrice nationale des communications à Taïwan.

Nighat Dad – Un défenseur des droits numériques qui offre une formation en sécurité numérique aux femmes au Pakistan et en Asie du Sud pour les aider à se protéger contre le harcèlement en ligne, fait campagne contre les restrictions gouvernementales sur la dissidence et a reçu le prix des droits de l’homme pour les tulipes.

Jamal Greene, coprésident – Un professeur de droit de Columbia qui se concentre sur l’arbitrage des droits constitutionnels et la structure des arguments juridiques et constitutionnels.

Pamela Karlan – Professeur de droit à Stanford et avocate à la Cour suprême qui a représenté des clients dans les cas de droits de vote, de droits LGBTQ + et de premier amendement, et siège au conseil d’administration de l’American Constitution Society.

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Maina Kiai – Directrice du programme Global Alliances and Partnerships de Human Rights Watch et ancien rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits à la liberté de réunion pacifique et d’association, qui possède des décennies d’expérience dans la défense des droits de l’homme au Kenya.

Sudhir Krishnaswamy – Vice-chancelier de la National Law School of India University qui a cofondé une organisation de défense des droits qui œuvre pour faire avancer les valeurs constitutionnelles pour tous, y compris les personnes LGBTQ + et transgenres, en Inde.

Ronaldo Lemos – Avocat spécialisé dans les technologies, la propriété intellectuelle et les médias, qui a co-créé une loi nationale sur les droits d’Internet au Brésil, a cofondé un organisme à but non lucratif axé sur les questions de technologie et de politique et enseigne le droit à l’Universidade do Estado do Rio de Janeiro.

Michael McConnell, coprésident – Un ancien juge de circuit fédéral américain qui est maintenant professeur de droit constitutionnel à Stanford, un expert en matière de liberté religieuse et un avocat de la Cour suprême qui a représenté des clients dans un large éventail d’affaires du premier amendement impliquant la liberté d’expression , religion et association.

Julie Owono – Un défenseur des droits numériques et anti-censure qui dirige Internet Sans Frontières et fait campagne contre la censure sur Internet en Afrique et dans le monde.

Emi Palmor – Un ancien directeur général du ministère israélien de la Justice qui a dirigé des initiatives pour lutter contre la discrimination raciale, faire progresser l’accès à la justice via des services et des plateformes numériques et promouvoir la diversité dans le secteur public.

Alan Rusbridger – Un ancien rédacteur en chef de The Guardian qui a transformé le journal en une institution mondiale et a supervisé sa couverture lauréate du prix Pulitzer des révélations d’Edward Snowden.

András Sajó – Ancien juge et vice-président de la Cour européenne des droits de l’homme, expert en liberté d’expression et en constitutionnalisme comparé.

John Samples – Un intellectuel public qui écrit beaucoup sur les médias sociaux et la régulation de la parole, défend les restrictions de l’expression en ligne et aide à diriger un groupe de réflexion libertaire.

Nicolas Suzor – Professeur à la Queensland University of Technology Law School, qui se concentre sur la gouvernance des réseaux sociaux et la réglementation des systèmes automatisés, et a publié un livre sur la gouvernance d’Internet.

Helle Thorning-Schmidt, coprésidente – Un ancien Premier ministre du Danemark qui a maintes fois défendu la liberté d’expression pendant son mandat, puis a été PDG de Save the Children


11 thoughts on “La voilée Tawakkol Karman, frère musulman, membre du conseil de surveillance de facebook, ça vous étonne ?”

  1. AvatarOrange Ce signe le rabia, s’appelle aussi la main du Tamkine.
    Les 4 doigts levés signifient:
    étape 1 présentation de l’islam
    étape 2 sélection des futurs frères musulmans
    étape 3 affrontement et spécialisation
    étape 4 domination et Tamkine.
    Ce mot qui signifie la domination de l’islam sunnite et salafiste sur toutes les autres religions et humanité entière gouvernée par la charia.Et Pamela Karlan a publiquement attaqué verbalement le jeune Barron agé de 13 ans, le fils du Président Trump, en associant son prénom à un titre de noblesse indu (Karlan est professeur de droit…)

  2. PacoPaco Il y a belle lurette que je ne vais plus sur aucun de ces réseaux sociaux !
  3. Jean-Paul Saint-MarcJean-Paul Saint-Marc Afia Asantewaa Asare-Kyei – Un défenseur des droits humains qui travaille sur les droits des femmes, la liberté des médias et l’accès à l’information à travers l’Afrique à l’Open Society Initiative for West Afric
    ==> OPEN SOCEITY ==> SOROS !
  4. AvatarChristian Jour Il y a quelque chose de pourri au royaume de France et ça sent très très mauvais. Il va y avoir du boulot quand ça va péter.
    1. gammagamma Eh oui Christian. » il y a quelque chose de pourri au royaume de France et ça sent très très mauvais » Comme vous dites. Je rêve de la France de Gabin, de BB, de Fufu et de « atmosphère atmosphère », mais je ne vois autour de moi que des télé réalités, que des ingrats et des traîtres. Heureusement que les résistants se reconnaissent. Merci à Christine et tout les contributeurs et participants.de nous apporter le parfum d’antan.
  5. ConanConan Pour garantir l’objectivité de la Justice dans un Etat de droit, il me semble que toute personne se revendiquant adepte d’une idéologie totalitariste émanant d’un club, d’une secte, d’une philosophie, et même d’une religion, devrait être interdite de participer à la magistrature et/ou d’exercer une fonction de juré, ou d’intervenir dans un comité quelconque de censure des pensées, paroles et/ou écrits d’autrui.
    A fortiori quand on se revendique d’une organisation terroriste comme celle des frères musulmans …
    Zuckerberg vous venir de prouver au monde entier qu’être idiot n’empêche pas de devenir immensément riche …
    1. AvatarGAVIVA seul il n’y serait jamais arrivé alors que les idiots de fessebouc ne manquent pas!
  6. Jean-Paul Saint-MarcJean-Paul Saint-Marc D’autres précisions :
    https://francais.rt.com/international/74958-proches-open-society-detracteurs-trump-tres-politisee-cour-supreme-facebook
  7. Avatarcontento Tout au début, j’avais pensé que ce site était excellent pour communiquer avec d’éventuels amis. Je m’y étais donc inscrit.
    Dieu merci, j’ai très vite compris les embrouillaminis et les indiscrétions que ce machin pouvait entraîner…
    Je n’ai su comment résilier….mais je n’ai depuis très longtemps, plus tenté
    d’avoir accès à ce piège indiscret.
    J’ai laissé ça aux gamins en recherche de multiples « amis ».
    J’ai réalisé qu’Internet qui aurait pu être un merveilleux outil de communication entre les hommes, était trop souvent transformé par trop de voyous et
    d’escrocs officiels ou non, en véritable espace miné..
  8. frejusienfrejusien Il ne nous reste plus qu’à créer un FB purement français, qui portera un autre nom et qui sera indépendant des Frères musulmans et des américanos très riches,nos informaticiens sont certainement assez compétents pour le créer,je me demande comment cette punaise a pu obtenir un prix Nobel de la paix, alors qu’elle soutient un mouvement terroriste sanguinaire et fanatique, interdit dans certains pays musulmans
    1. AvatarHellen @frejusien
      C’est exactement ce que je pensais depuis quelques temps déjà…
      Pourquoi les Français les meilleurs en informatique, et qui en ont marre de Facebook, ne créent-ils pas un autre Facebook Français avec un autre nom bien Français…
      Je ne suis pas suffisamment forte en informatique pour créer quelque chose de semblable et je dirai encore mieux, tant qu’à faire… mais je suis certaine qu’il y a des Français qui seraient parfaitement capables de faire pareil et même mieux… et surtout totalement indépendant de ceux que nous n’avons pas envie de voir…!
      Bien à vous

Faut-il que Twitter ferme le compte de l’Ayatollah Khamenei pour incitation au génocide ?

La Maison-Blanche a critiqué Twitter pour avoir étiqueté les tweets de Trump avec des avertissements d’incitation à la violence lorsqu’il annonçait l’intervention de la police pour calmer les Antifas, et décidé que les appels iraniens au génocide contre Israël ne violaient pas sa politique.

La formidable Kayleigh McEnany, secrétaire de presse de la Maison-Blanche a explosé Twitter en déclarant que le géant des médias sociaux faisait preuve d’un parti pris flagrant en ciblant les conservateurs, en particulier le président Trump.

Sa prise de position fait suite aux déclarations d’une responsable de Twitter, Ylwa Pettersson, qui a déclaré à la Knesset (1) allez-vous faire cuire un œuf que les appels iraniens à éliminer Israël n’étaient que « des propos de politique étrangère sur des questions militaires et économiques qui ne sont généralement pas en violation de nos règles ».

La responsable de Twitter a déclaré que les tweets dans lesquels le Guide suprême iranien, l’Ayatollah Khamenei, appelle à la destruction d’Israël ne violent pas les règles de Twitter contre les discours de haine, et qu’ils sont considérés comme de simples « attaques de politique étrangère ».

« Nous avons une approche envers les dirigeants, selon laquelle les interactions directes avec d’autres personnalités publiques, les commentaires sur les questions politiques du jour, ou le sabotage de la politique étrangère sur les questions militaro-économiques ne sont généralement pas en violation de nos règles », a déclaré Ylwa Pettersson, responsable de la politique de Twitter pour les pays nordiques et Israël, au Comité de la Knesset pour l’immigration, l’absorption et les affaires de la diaspora, par vidéoconférence.

Pettersson répondait à une question d’Arsen Ostrovsky, qui avait demandé pourquoi Twitter avait attaché une étiquette d’avertissement à un récent tweet du président américain Donald Trump, notant qu’il violait les règles de l’entreprise, alors que les nombreux tweets des dirigeants iraniens sur son souhait de voir Israël détruit sont restés sans réponse.

« J’ai trouvé [sa réponse] très révélatrice, et cela vous dit où se situent ces sociétés de médias sociaux : elles ne sont pas prêtes à évaluer les tweets de l’Ayatollah Khomeini mais elles sont prêtes à évaluer ceux du président Trump », a déclaré McEnany lors d’un point presse à la Maison-Blanche.

Depuis le mois de mai, un post-adolescent salarié de Twitter a commencé à ajouter des avertissements à certains des tweets du président américain – l’homme le plus puissant au monde – qualifiant certains d’entre eux de « non fondés » et avertissant les utilisateurs de vérifier les faits.

Et cela fait des années que Twitter est dénoncé pour son double standard, et peu importe qu’ils s’en rendent compte ou pas, puisque les dirigeants de Twitter ne font rien, soit par mauvaise foi, soit parce qu’ils ne voient que le mal qui les atteint dans leurs convictions. Ils laissent ainsi les dirigeants iraniens tweeter leur promesse de détruire Israël.SPONSORED CONTENT

« Israël est une tumeur cancéreuse maligne dans la région de l’Asie occidentale qui doit être enlevée et éradiquée », a déclaré le Guide suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei, entre autres déclarations d’amour et de paix.

Malgré les demandes répétées des responsables israéliens, Twitter a ignoré les appels au retrait des tweets, les qualifiant de « commentaires sur l’actualité ».

« C’est vraiment épouvantable, et cela ne fait que souligner leur parti pris écrasant et aveuglant contre les conservateurs et contre ce président », a déclaré McEnany.

Pourquoi le compte du « guide suprême » ne doit pas être fermé

Suite à cela, de nombreux commentateurs ont demandé que le compte de Khamenei soit fermé. Ils font une grande erreur !

  1. Ce n’est pas la fermeture du compte de Khamenei qui va faire que du jour au lendemain, Twitter deviendra une entreprise honnête ! Ne leur servons pas sur un plateau ce prétexte dont ils se serviront ensuite pour clamer leur neutralité.
  2. Si le compte Twitter de Khamenei est fermé, comment saurons-nous quelles sont les intentions des fous de Dieu iraniens ? L’information n’est-elle pas cruciale, en période de conflit ? Ne faut-il pas à tout prix connaître les intentions de ceux qui veulent votre mort ? Les armées n’investissent-elles pas énormément de ressources pour espionner et connaître les pensées des ennemis du monde libre ?
  3. Si le compte de Khamenei était fermé, cela ne rendrait pas celui du président Trump plus ouvert : il ne pourrait toujours pas exprimer librement ce qu’il a à dire. 
  4. La solution, donc, n’est pas de fermer le compte des uns, mais de laisser libre le compte des autres.

    Le compte Twitter du président Trump, je le vois grossir à vu d’œil, au fur et à mesure que nous nous approchons de l’élection de novembre. Il croît d’environ 100 000 nouveaux abonnés tous les 3-4 jours.

La censure dont le président américain est victime alors que Khamenei ne l’est pas a une explication toute simple que vous devez garder en mémoire en permanence : tous les événements politiques qui se produisent lors d’une année électorale sont en rapport avec cette année électorale et les résultats que les acteurs des événements en attendent.

Censure: Facebook, Twitter et YouTube suppriment les vidéos des médecins qui soutiennent l’hydroxychloroquine


Censure: Facebook, Twitter et YouTube suppriment les vidéos des médecins qui soutiennent l’hydroxychloroquine

Facebook, Twitter et YouTube ont retiré les vidéos d’une conférence de presse tenue lundi par un groupe de médecins, en invoquant la violation de leur politique. Les membres de ce groupe, appelé « America’s Frontline Doctors » (docteurs américains en première ligne), s’étaient prononcés en faveur de l’hydroxychloroquine un médicament antipaludique, pour le traitement et la prévention du Covid-19, et ont affirmé qu’il y avait une désinformation généralisée sur ce médicament.

Lors de la conférence de presse devant la Cour suprême américaine à Washington, le groupe a également appelé à une « approche durable » de la pandémie du virus du PCC* (virus du Parti communiste chinois), en demandant instamment l’ouverture des écoles et des entreprises.

Facebook, Twitter et YouTube ont retiré la vidéo de 45 minutes de la conférence de presse plusieurs heures après qu’elle a été partagée sur les plateformes et visionnée par des millions de personnes, dont plus de 13 millions seulement sur Facebook.

Un porte-parole de Facebook a déclaré qu’il avait retiré la vidéo « parce qu’elle contenait de fausses informations sur les traitements et les remèdes contre le Covid-19 » et a déclaré à CNN qu’il montrerait à la place « des messages dans le fil d’actualité aux personnes qui ont réagi, commenté ou partagé des informations erronées nuisibles liées au Covid-19 que nous avons supprimées, les reliant à des mythes démystifiés par l’Organisation mondiale de la santé ».INTERESTING FOR YOU

Sur Twitter, le président Donald Trump avait partagé deux vidéos du sommet. Mais dès mardi matin, Twitter a retiré les vidéos. Twitter a également retiré une vidéo de la conférence de presse partagée par Breitbart News. Un porte-parole de Twitter a déclaré à CNN que les mesures prises étaient conformes à sa politique de « désinformation ».

YouTube a également retiré la vidéo de la conférence de presse, remplaçant les images par un message disant que le contenu avait été retiré pour « violation des lignes directrices de la communauté de YouTube ».

La conférence de presse faisait partie d’un sommet de deux jours que le groupe organise, appelé « Sommet des blouses blanches », au Capitole. Selon le site web du groupe récemment formé, l’objectif du sommet est, en partie, de « créer l’opportunité pour les médecins de première ligne de parler directement au peuple américain », et « d’éduquer et d’informer les membres du Congrès, qui ont également fait l’objet d’une désinformation généralisée ».

Lors de la conférence de presse, le Dr Stella Immanuel, médecin de soins primaires au Rehoboth Medical Center de Houston, Texas, a déclaré avoir traité plus de 350 patients avec le Covid-19 en utilisant une combinaison d’hydroxychloroquine (HCQ), de zinc et d’azithromycine, et a qualifié la combinaison de médicaments de « remède ».

« Au cours des derniers mois, après avoir pris en charge plus de 350 patients, nous n’en avons pas perdu un seul. Ni un diabétique, ni une personne souffrant d’hypertension, ni une personne asthmatique, ni une personne âgée. Nous n’avons pas perdu un seul patient », a-t-elle déclaré.

« Je suis venue ici à Washington D.C. pour dire qu’ ‘aux États-Unis, personne n’a besoin de mourir’ », a-t-elle ajouté.

Dr Immanuel, qui est également un ministre chrétien de la délivrance avec un compte YouTube actif montrant son travail dans les « ministères de la puissance du feu », a critiqué les études qui ont suggéré que l’hydroxychloroquine est inefficace dans le traitement du Covid-19, qualifiant ces études d’ « imposture scientifique » soutenue par des « entreprises pharmaceutiques mensongères ».

« Je veux savoir qui parraine cette étude. Je veux savoir qui est derrière tout ça parce que [si ce qu’ils disaient était vrai], il m’aurait été impossible de traiter 350 patients et plus : personne n’est mort et ils vont tous mieux », a-t-elle déclaré.

Elle a ensuite affirmé que « toute étude qui dit que l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas est une imposture scientifique », ajoutant : « Je veux qu’ils me montrent en quoi cela ne fonctionne pas. »INTERESTING FOR YOU

« C’est ce que je dirais au sujet de toutes ces études, elles comportaient des doses élevées, elles ont été données à de mauvais patients. Je les appellerai des impostures scientifiques. […] Comment serait-ce possible que mes 350 patients soient tous vivants et qu’en même temps, quelqu’un puisse affirmer que cela ne fonctionne pas ? Je vous le dis à tous, toutes ces études sont une imposture scientifique », a-t-elle dit.

Dr Immanuel a également déclaré qu’elle utilisait elle-même de l’hydroxychloroquine, et que son personnel et d’autres médecins qu’elle connaît prenaient également ce médicament pour aider à prévenir le Covid-19. Elle a déclaré que « son mécanisme d’action lui permet de prendre effet tôt et d’agir en prophylaxie ».

Elle a également insisté pour que « tout le monde » prenne de l’hydroxychloroquine afin de rouvrir les écoles et les entreprises, et a ajouté que les gens « n’ont pas besoin de masque » lorsqu’il y a un « remède ».

Dr Immanuel insiste sur le fait qu’elle continuera à administrer le médicament aux patients affectés par le virus du PCC.

« J’ai reçu toutes sortes de menaces. […] Je m’en fiche. Je ne vais pas laisser les Américains mourir. Si c’est la raison pour laquelle je dois être clouée, je le serai. Je m’en fiche », a-t-elle dit. « Vous pouvez me dénoncer aux bots, vous pouvez me tuer, vous pouvez faire ce que vous voulez, mais je ne laisserai pas les Américains mourir. »

Elle a commenté les remarques des médecins qui lui ont dit que des études en double aveugle sont nécessaires :

« Quand quelqu’un est mort, il est mort. Ils ne reviendront pas demain pour faire valoir leur point de vue. Ils ne reviendront pas demain pour discuter de l’étude en double aveugle et des données », a-t-elle déclaré. « Vous tous, médecins qui attendez des données, si six mois plus tard vous découvrez que ces données montrent que ce médicament fonctionne, qu’en est-il de vos patients qui sont morts ? Vous voulez une étude en double aveugle où les gens meurent ? C’est contraire à l’éthique. »

En avril, la Food and Drug Administration (FDA) a averti les professionnels de la santé que le médicament ne devait pas être utilisé pour traiter le Covid-19 en dehors d’un hôpital ou d’un centre de recherche en raison d’effets secondaires parfois mortels, notamment des rythmes cardiaques anormaux ou la création d’un rythme cardiaque rapide. En juin, la FDA a mis fin à l’autorisation d’utilisation d’urgence de l’hydroxychloroquine et de la chloroquine, étroitement liée, pour le traitement du Covid-19.

L’hydroxychloroquine et la chloroquine ont été approuvées il y a des décennies pour être utilisées contre des affections comme le paludisme. Elles ont été utilisées au début de la pandémie dans le traitement des patients atteints du virus du PCC, et des médecins du monde entier ont déclaré qu’elles étaient efficaces contre la maladie.

Le Dr Simone Gold, spécialiste de la médecine d’urgence basée à Los Angeles et fondatrice du groupe America’s Frontline Doctors, a déclaré lors de la conférence de presse de lundi que les médias en général n’ont pas couvert la « tonne » de données sur l’hydroxychloroquine. Elle a ajouté que le site web du groupe contient un recueil d’études relatives à ce médicament.

« La sécurité de l’HCQ est irréfutable », peut-on lire sur le site du groupe. « Les preuves de l’efficacité de la HCQ contre Covid-19 sont également écrasantes. Toutes les études négatives sur l’HCQ ont utilisé soit : trop [d’HCQ], l’ont utilisé seul (l’HCQ a besoin de Zinc), ou l’ont utilisé tard (l’HCQ devrait être pris tôt). »

Mme Gold a été une ardente défenseure de la réouverture du pays. En mai, elle a déclaré à l’Associated Press qu’elle avait commencé à s’exprimer contre les commandes de médicaments à domicile parce qu’il n’y avait « aucune base scientifique permettant à l’Américain moyen de s’inquiéter » du Covid-19. Elle a également dirigé une lettre ouverte au président Donald Trump en mai, qui mettait en garde contre les conséquences d’un confinement prolongé. La lettre a été signée par plus de 600 médecins.

Une vue de la Cinquième Avenue pendant la pandémie du virus du PCC à New York, le 14 avril 2020

Le Dr James Todaro, chercheur sur le Covid-19, a déclaré lors de la conférence de presse que l’hydroxychloroquine est un médicament en vente libre dans de nombreux pays et a affirmé qu’il y a eu une « attaque orchestrée » contre ce médicament.

« Quand avez-vous déjà entendu parler d’un médicament générant un tel degré de controverse ? Un médicament vieux de 65 ans qui figure depuis des années sur la liste des médicaments essentiels et sûrs de l’Organisation mondiale de la santé », a-t-il déclaré.

Le Dr Todaro, qui continue à partager des informations sur le médicament sur sa page Twitter, a déclaré que Google a retiré un article qu’il avait co-rédigé en mars dernier, qui présentai des preuves sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, et que depuis lors, il y a eu « une énorme censure » des médecins qui partagent des informations sur les succès potentiels du médicament.

Le Dr Todaro a également déclaré que la désinformation présumée sur la question « a atteint les plus hauts niveaux de la médecine » et a noté le cas d’une étude sur l’hydroxychloroquine en mai publiée dans The Lancet, qu’il appelle « l’une des revues médicales les plus prestigieuses au monde ». L’Organisation mondiale de la santé avait temporairement suspendu les essais du médicament en raison de cette étude, mais a repris son essai clinique au début du mois de juin.

« Ce sont des chercheurs indépendants comme nous, qui se soucient des patients et de la vérité, qui ont examiné cette étude et déterminé qu’il s’agissait en fait de données fabriquées de toutes pièces. Les données n’étaient pas réelles », a-t-il déclaré. « Et nous l’avons fait de manière si convaincante que cette étude a été rétractée par The Lancet moins de deux semaines après sa publication. C’est presque du jamais vu, surtout pour une étude de cette ampleur. »

POUR EN SAVOIR PLUS :

– Hydroxychloroquine Study Corrected After More Than 100 Scientists Question Findings (une étude sur l’hydroxychloroquine corrigée après que plus de 100 scientifiques ont remis en question les résultats)

– Major Hydroxychloroquine Study Retracted: ‘We Deeply Apologize’ (une importante étude sur l’hydroxychloroquine se rétracte : « Nous vous offrons nos plus sincères excuses. »)

« Je m’excuse auprès de tout le monde pour le fait qu’il y ait tant de désinformation et qu’il soit si difficile de trouver la vérité », a déclaré M. Todaro. « Et malheureusement, il va falloir chercher la vérité auprès de sources différentes. C’est pourquoi nous avons formé des médecins de première ligne ici pour essayer de faire circuler les vraies informations. »

D’importants essais cliniques aux États-Unis analysant l’efficacité et la sécurité de l’hydroxychloroquine sont en cours.

Les médecins appellent à la réouverture en tant qu’ « approche durable »

Le Dr Robert Hamilton, pédiatre de Santa Monica, en Californie, a demandé la réouverture des écoles. Il a déclaré lors de la conférence de presse que les enfants, « en règle générale, réagissent très, très bien face à ce virus », que peu sont infectés, et que ceux qui sont infectés « sont peu nombreux à avoir besoin d’hospitalisation ».

Il a également déclaré que les enfants ne sont pas responsables de la propagation du virus du PCC, et a demandé que les enfants soient renvoyés à l’école pour un apprentissage « en personne ».

« Nous devons normaliser la vie de nos enfants […] Nous le faisons en les faisant revenir en classe », a-t-il déclaré. « Oui, nous pouvons faire attention, je suis tout à fait d’accord, nous le sommes tous. Mais je pense que l’important, c’est que nous ne devons pas agir par peur. Nous devons agir en fonction de la science. »

Le Dr Hamilton a déclaré qu’il pense que les syndicats nationaux, y compris les syndicats d’enseignants, « vont demander de l’argent », ce qui constitue un obstacle pour les enfants qui retournent à l’école, ajoutant que « c’est là que nous devons concentrer nos efforts se défendre ».

« Je pense que c’est bien de donner de l’argent aux gens pour l’équipement de protection individuelle et d’autres choses en classe, mais certaines de leurs demandes sont vraiment ridicules », a-t-il déclaré, en notant que le syndicat des enseignants de Los Angeles veut couper le salaire de la police.

Le Dr Dan Erickson, copropriétaire d’Accelerated Urgent Care, un réseau d’établissements de soins d’urgence en Californie, a appelé la nation à ouvrir les écoles et les entreprises.

« Nous pouvons nous distancer socialement et porter des masques, mais nous pouvons aussi ouvrir les écoles et les entreprises », a déclaré Dr Erickson.

« Nous devons adopter une approche durable. Une approche durable, c’est ralentir les choses, ouvrir les écoles, ouvrir les entreprises. Et ensuite, nous pouvons permettre aux gens d’avoir leur indépendance et leur responsabilité personnelle de choisir de porter des masques et de prendre de la distance avec la société, au lieu de leur imposer des décrets, en quelque sorte pour les contrôler », a-t-il déclaré.

Lors du sommet, faisant référence au virus du PCC, Dr Erickson a déclaré aux participants que « 99,8 % des gens s’en sortent avec peu ou pas de maladie évolutive ou significative ».

POUR EN SAVOIR PLUS :

– CDC Releases Guidelines Strongly in Favor of School Reopenings (les CDC publient des directives fortement favorables à la réouverture des écoles)

– Trump Warns Against Permanent Shutdowns, Urges Reopening of Schools (Trump met en garde contre les fermetures définitives et demande la réouverture des écoles)

Source: Epoch Times


Des survivants de l’Holocauste demandent à Facebook
le retrait de contenus négationnistes

Aux Etats-Unis, révisionnisme et négationnisme ne sont pas interdits par la loi. 

« Quand des gens disent en ligne que l’Holocauste n’a jamais eu lieu, ils disent que mon père, ma sœur et soixante membres de ma famille n’ont pas été assassinés par les nazis. » Des survivants de l’Holocauste ont demandé à Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Facebook, de retirer du réseau social les contenus négationnistes.

Neuf rescapés témoignent dans la vidéo mise en ligne sur le plus grand réseau social du monde, dont Eva Schloss, demi-sœur d’Anne Frank, aujourd’hui âgée de 91 ans. La vidéo a été réalisée en partenariat avec la Claims Conference, organisation créée en 1951 notamment pour œuvrer à la récupération de biens spoliés. « Ceux qui disent que l’Holocauste n’a pas existé me traitent de menteur », résume Sidney Zoltak, qui a échappé aux camps en se cachant dans des villages en Pologne.

Dans un document publié début juillet, l’organisation de lutte contre l’antisémitisme Anti Defamation League (ADL) a donné plusieurs exemples de groupes Facebook au sein desquels des usagers mettaient ouvertement en doute l’existence de l’Holocauste ou son étendue. Parmi eux le groupe CODOH ou « comité pour un débat ouvert sur l’Holocauste », où étaient encore visibles mercredi des messages niant que le génocide des juifs d’Europe a bien eu lieu durant la Seconde Guerre mondiale.

Aux Etats-Unis, le négationnisme n’est pas interdit

Aux Etats-Unis, révisionnisme et négationnisme ne sont pas interdits par la loi et la jurisprudence tend à les placer sous la protection du premier amendement de la Constitution, qui garantit la liberté d’expression. Dans de nombreux Etats européens, en revanche, des propos révisionnistes ou négationnistes sont passibles de poursuites pénales.

En juillet 2018, Mark Zuckerberg, qui est lui-même juif, avait expliqué qu’il ne voulait pas supprimer les messages négationnistes de Facebook. Sollicité par l’AFP, Facebook a indiqué qu’il supprimait tout contenu qui « défendait » l’Holocauste, « essayait de le justifier », « accusait les victimes de mentir » ou incitait à la haine ou la violence contre les juifs. Mais la plateforme ne retire pas du contenu « uniquement parce qu’il est faux », a précisé un porte-parole, et ne supprime donc pas les contenus négationnistes, même si elle cherche à en limiter la propagation sur la plateforme.

Des jeunes femmes refoulées de supermarchés en raison de leur tenue “trop dénudée” ou “provocante”

L’une d’elle s’est vue refuser l’entrée d’un magasin Leclerc pour une tenue de sport, l’autre d’une enseigne Géant Casino pour un décolleté. 

A l’heure où les femmes voilées militent pour le burkini, d’autres sont refoulées pour des tenues jugées trop provocantes. Ces derniers jours, deux jeunes femmes ont partagé, sur les réseaux sociaux ou dans les médias, des expériences humiliantes liées à la façon dont elles étaient habillées. L’une d’elle a affirmé sur TikTok avoir été refoulée d’un supermarché Leclerc à cause de sa tenue de sport, l’autre d’une enseigne Géant Casino pour un décolleté jugé trop provoquant par le vigile, rapporte le quotidien régional Var-Matin

« Je suis choquée, outrée »

La première jeune femme, prénommé Agathe, a partagé cette situation ubuesque sur le réseau social TikTok. « Je voulais faire mes courses au Leclerc », explique-t-elle face caméra. « Je suis interdit de rentrer parce qu’apparemment c’est une tenue provocante », poursuit la jeune femme, en montrant ses vêtements, une brassière qui s’arrête au-dessus du ventre et un pantalon legging moulant. « Je suis choquée, outrée, j’ai envie de tout casser. Une tenue de sport et brassière est jugée provocante », s’est-elle indignée en commentaire. Sur le réseau social chinois, la vidéo de la jeune femme a déjà été « aimée » plus de 500 000 fois, provoquant des commentaires choqués et compatissants.

« Jamais sentie aussi humiliée »

La seconde jeune femme, prénommée Marion, a raconté son expérience au quotidien Var-Matin. Âgée de 25 ans, elle est allée acheter des couches pour son bébé, vendredi 31 juillet, dans un Géant Casino de Six-Fours (Var). A son arrivée, le vigile lui a refusée l’entrée, lui expliquant qu’elle était « trop dénudée ». En cause, un simple décolleté. « J’étais habillée correctement ! J’avais passé vite fait une jupe en coton et un bustier, avec juste un petit trou [entre les seins, NDLR] », déplore-t-elle auprès du quotidien. La responsable du magasin a même donné raison à l’agent de sécurité. « Ils m’ont fait passer pour une moins que rien, devant tout le monde ! J’avais beau me défendre, ils ne voulaient rien entendre ! », s’indigne-t-elle, expliquant qu’elle ne s’était « jamais sentie autant humiliée ». La jeune femme a porté plainte et Géant Casino s’est « confondu en excuses ». L’enseigne lui a proposé un bon d’achat qu’elle a refusé. 

Avant nous avions les cathos pour humilier le corps des femmes en imposant leurs fantasmes… maintenant c’est pire, nous avons les vigiles musulmans qui désignent les femmes haram, impures.

Le comble c’est que nous avions trop d’arabes et de noirs qui volaient… du coup les commerçants ont dû se créer des frais supplémentaires lourds à gérer en embauchant comme vigile, des noirs et des arabes !

TENUE CORRECTE POUR ISLAMISTES MAIS PAS POUR LA FRANCE

Ils sont malades, à la Rep ? Un article avec le nom de la racaille et son palmarès !

Ils sont malades, à la Rep ? Un article avec le nom de la racaille et son palmarès !

Que se passe-t-il dans la presse régionale ?

Dans les journaux locaux, on voit de plus en plus d’articles – oh, c’est très loin d’être tous les articles, mais c’est déjà ça !- écrits par des journalistes qui, de temps en temps, disent la vérité des faits.

C’est le cas de ce qui va suivre, paru dans la République du Centre.

Le prénom de la racaille est cité, et par conséquent son origine ethnique : « Faguimba.« 
Ses actes ne sont pas minimisés : « violent coup de boule « .
Il n’est pas présenté comme un gentil garçon qui porte les cabas des vieux : simplement « trois mentions au casier judiciaire « .
L’ autre racaille qui l’accompagne est qualifiée de : « son acolyte « et non de  » autre jeune « .

Pas vraiment sympa pour les racailles, tout ça.
On n’avait pas l’habitude…

Voilà donc, pour une fois, un article que l’on n’a pas même pas besoin de traduire pour comprendre la réalité de ce qui s’est passé et du coupable.

Un article qui dit enfin ce que les Français voient et endurent tous les jours : 
Le jihad quotidien…

Bravo la Rep’ ! ( pour cette fois )


Extraits : 

 »  Mardi 4 août, en tout début d’après-midi, dans le tram, un Orléanais d’un certain âge s’est vu refuser le siège sur lequel un autre passager avait les pieds posés. 

L’affaire, jugée ce jeudi au tribunal correctionnel d’Orléans, débute à ce moment-là. 

Sur les trois mentions figurant au casier de Faguimba, avant son jugement en comparution immédiate, ce jeudi après-midi, deux trouvent déjà leur origine dans les transports en commun.

Les faits remontent à ce mardi après-midi. 
Un vieil homme, la victime, désire s’asseoir dans le tram. 
Il y aurait en théorie de la place en face de Faguimba et de son acolyte, si ceux-ci n’avaient pas les pieds posés sur la banquette. 

La victime, qui ne se démonte pas, leur demande de les retirer. 
Ils refusent. Faguimba se serait même fendu – entre autres – d’un élégant « j’m’en bats les couilles », avant de s’essuyer les savates sur les sièges. 
Le senior est ensuite insulté, avant qu’une femme n’intervienne pour tenter de calmer le jeu. Elle fait elle-même l’objet d’innommables grossièretés. 
 
À sa descente du tram, station De-Gaulle, le vieil homme va se retrouver nez à nez avec Faguimba.
Celui-ci lui assène un violent coup de boule. L’aîné s’effondre net en arrière. Inconscient un bref instant, blessé à la bouche, aux dents, aux cervicales…  

L’enseigne Cultura boycottée par des clients pour son utilisation de l’écriture inclusive

L’enseigne Cultura boycottée par des clients pour son utilisation de l’écriture inclusive

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Cultura a répondu à un commentaire de l’une de ses clientes concernant l’écriture inclusive. Mais la polémique a enflé sur les réseaux.

La marque de grande distribution spécialisée dans les loisirs culturels n’aurait jamais dû supprimer son tweet… Le 2 août dernier, une internaute et visiblement cliente de Cultura, se plaignait d’avoir reçu un e-mail de l’entreprise en écriture inclusive. Mais la réponse de la société – via un community manager – est des plus étonnantes. Elle a fait réagir les utilisateurs du réseau social, comme le relaye RT France le 4 août. En effet, le message est surprenant : « Bonjour Oreliane, l’écriture inclusive est née de la volonté de faire changer les mentalités sur l’égalité homme/femme par le langage. Si cela est un soucis pour vous, nous ne vous retenons pas. Très bonne continuation », a écrit le compte de l’enseigne le 3 août à 10h47.

Cultura supprime le post, grave erreur… 

Face à la polémique qui enfle, Cultura a rapidement supprimé ce post… s’offrant à bras ouverts à Fallait pas Supprimer. Le compte Twitter s’est directement adressé à la marque : « Pourquoi ne pas assumer votre tweet sur l’écriture inclusive en le supprimant ? Vous n’aviez vraiment jamais entendu parler de nous ? » SUR LE MÊME SUJETLaxisme sécuritaire, “état d’urgence climatique”, écriture inclusive : le sens des priorités surréaliste des maires écologistes

Sur Twitter, beaucoup d’internautes ont réagi face à l’initiative de Cultura. Le maire de Béziers, Robert Ménard (RN) a condamné les douteux propos de la chaîne : « Cultura, comme de nombreuses entreprises, s’agenouille devant le politiquement correct le plus stupide. Il ne faut pas céder à ces injonctions. J’espère sincèrement que Cultura fera machine arrière et reprendra ses esprits ! »

Comme le relate RT France, Cultura a donc fait face à une vague d’indignations sur les réseaux sociaux. Certains ont ironisé la situation en disant : « Oh zut Cultura, un client en moins », et en rappelant « l’article 2 de la Constitution : « La langue de la République est le français”». D’autres ont été plus fermes : « Tout d’abord, sachez que souci s’écrit sans « s ». Au temps pour la « cultura ». Ensuite, tant sur le fond que sur la forme, j’ai pris bonne note de la vision du monde que véhicule votre entreprise. Je ne mettrai donc plus les pieds chez vous. » 

L’écriture inclusive est de plus en plus utilisée par les entreprises et les politiques, “symbole” d’égalité femmes-hommes. Sauf que les nombreux points placés au milieu des mots s’avèrent être de nombreux d’obstacles. Le décryptage serait encore plus compliqué, notamment pour les non-voyants qui utilisent des synthèses vocales (grâce auxquelles les textes écrits sont transposés oralement par une voix synthétique), mais aussi pour les personnes dyslexiques ou ayant un handicap cognitif. Le nouveau maire écologiste de Lyon avait d’ailleurs été pointé du doigt à ce sujet. Grégory Doucet s’est dit « convaincu de son utilité ». Ainsi, les articles du site de la ville s’adressent par exemple désormais aux « Lyonnais·e·s » et on y évoque « les conseiller·ère·s municipaux·ales et les conseiller·ère·s des 9 arrondissements. » Une contrainte de plus pour lire ses propos… 

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