Grâce au Pr Raoult, la médecine corrompue doit pouvoir se libérer des mafias des labos

Lionel Jospin dresse l’inventaire calamiteux des trois premières années de la macronnerie vulgaire.

Le Monde : Lionel Jospin s’invite dans le débat public avec un livre, Un temps troublé (Seuil), publié le 3 septembre. L’ancien Premier ministre socialiste (1997-2002) décrit 2017 avec l’élection surprise de Macron, dans un paysage politique totalement dévasté depuis la trahison de Jacques Chirac, en 1995, qui a renoncé à réduire la fracture sociale comme il s’y était engagé, jusqu’aux désillusions de l’électorat socialiste pendant le quinquennat Hollande, en passant par les erreurs et les excès du sarkozysme. Aux déceptions causées par trois présidents successifs se sont ajoutés le référendum perdu sur l’Europe en 2005 (suivi du déni de celui-ci) ainsi que la crise financière de 2008, ces deux événements ont eu des conséquences économiques, sociales et politiques rudes pour les Français, contribuant à alimenter le scepticisme et les frustrations des Français.

Ainsi, l’avènement d’un quasi-inconnu de 40 ans est le fruit des faillites du passé et des circonstances spéciales anti-Fillon ayant entouré l’élection présidentielle de 2017, plus que d’une adhésion à Macron. Faute de l’avoir compris, Macron et sa majorité (des clowns LREM) font preuve d’une confiance excessive qui les pousse à l’imprudence. Le succès (dans les médias et non dans le monde réel) entraîne souvent une griserie car la croyance d’avoir gagné seul est trompeuse. Le macronisme est le plus efficace des dégagismes, (ce que Macron, l’arrogant juvénile qui méprise les Français, constatera à son tour en 2022). (Macron l’arrogant juvénile est présomptueux), sans attaches, ni expérience politique. Si Macron a prôné la révolution, la rupture avec le passé et les forces politiques antérieures, c’était par opportunisme, pour conquérir le pouvoir !

Coronavirus : L’ensauvagement de la médecine corrompue par les mafias des labos traduit la perte totale de légitimité de Macron avec la corruption généralisée des « pieds nickelés de la science » anti-Raoult au service du Big Pharma. Derrière le chaos et le naufrage de l’État-Macron provoqué par la gestion calamiteuse de la crise de la pandémie du Coronavirus par Macron et sa clique des « pieds nickelés de la science » financés par Gilead, les Français ont été témoins de l’incompétence et du discrédit total de Macron-le-petit.

Au-delà de la question de leur totale incompétence, les deux ministres socialistes Buzyn et Véran ont eu pour seule activité des postures politiques éculées traduisant l’échec consommé de la garantie de santé et de sécurité sanitaire en France, échec qui remet en cause la légitimité de Macron et des « pieds nickelés de la science » financés par Gilead pour imposer la dictature des mafias des labos au cœur même de l’État-Macron.

La santé des Français et la sécurité sanitaire en France sont au centre des préoccupations des Français depuis la gestion calamiteuse de la crise de la pandémie du Coronavirus par Macron. L’inconscience et l’incompétence de Macron ont contribué à l’échec reconnu de la macronnerie vulgaire en France et dans le reste du monde, confirmé par sa gestion arrogante et infantile tout aussi calamiteuse de la crise du Liban.

Ligue de défense juive, Freddy Eytan : La doctrine Macron au Moyen Orient est contre-productive !

Son activisme diplomatique prétentieux convoite une place dans l’arène internationale pour dicter un agenda et créer l’illusion d’un succès éphémère à la télévision, au delà du bon sens et de tout mesure.

Cette conduite arrogante et infantile caractérise la politique actuelle de Macron dans le monde arabo-musulman pour satisfaire ses seules ambitions infantiles. Mais Macron ignore que les terroristes se moquent éperdument de Macron juvénile. Ils méprisent les faibles et craignent seulement le langage de la force.

En clair, l’attitude de Macron a clairement contribué à souligner les échecs du président par défaut.

La polémique autour de l’ensauvagement de la médecine corrompue par les mafias des labos et de la corruption généralisée des « pieds nickelés de la science » éclaire les postures ministérielles des socialistes Buzyn et Véran anti-Raoult. La question de l’ensauvagement de la médecine corrompue par les labos n’est que le dernier acte de cette mauvaise pièce anti-Raoult qui n’a été que trop jouée. Elle traduit l’aggravation de l’ensauvagement de la médecine avec l’apparition du complot anti-Raoult qui reflète la sidération de la société française face à la violence anti-Raoult de moins en moins contenue des « pieds nickelés de la science« .

Si la réalité du complot scandaleux anti-Raoult vécue par les Français semble bien donner raison au Pr Raoult, il s’agit sûrement d’une succession des politiques corrompues de la macronnerie vulgaire qui ont préféré la posture à la résolution des problèmes de la corruption des médecins par les mafias des labos.

La Spilf, qui porte plainte contre le Pr Raoult, a reçu en 3 ans 610 000 € des labos dont 80 000 € de Gilead (Nexus). Plusieurs centaines de corrompus de la Spilf (Société de Pathologie infectieuse de langue française) ont accusé le Pr Raoult d’utiliser sans preuves d’efficacité son traitement d’hydroxychloroquine et d’azithromycine contre le Covid-19. Alors que les corrompus de la Spilf enragent contre l’hydroxychloroquine depuis plusieurs mois, on doit légitimement se poser la question de l’impartialité des corrompus de la Spilf !

En clair, de nombreux laboratoires pharmaceutiques ont financé la Spilf sur les 3 dernières années : l’association a reçu plus de 200.000 euros par an sous forme de rémunérations, avantages ou conventions.

Selon les données disponibles sur eurofordocs.fr, on note une accélération des financements de la Spilf par les laboratoires pharmaceutiques : 858 000 euros de subventions en vingt ans dont 610 000 euros sur les trois dernières années et 80 000 euros donnés par Gilead en 2 ans, le fabricant du Remdesivir ! Après vérification sur eurofordocs.fr, on lit que Gilead fait partie des principaux donateurs. Sachant que Gilead veut imposer le Remdesivir, principal et très coûteux concurrent de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19, la question posée est : Quel est le rôle de Gilead dans la guerre contre l’hydroxychloroquine ?

Antonio R. Chaves : Gilead mène-t-il une guerre pour son Remdesivir contre hydroxychloroquine ?

Les attaques contre l’hydroxychloroquine sont continues depuis que le Professeur Raoult a utilisé ce dérivé de la quinine pour sauver la vie de patients atteints de Covid-19 en mars. La première attaque pour discréditer l’hydroxychloroquine a été une étude réalisée à la hâte en avril. L’un des auteurs de l’étude avait reçu de nombreuses subventions de Gilead et une en 2018 pour un montant d’un quart de million de dollars ! Après que de profondes failles de l’étude ont été révélées, Surgisphere vient à la rescousse en mai avec une méga-étude de 15 000 patients publiée dans le Lancet et le NEJM prétendument compilée à partir d’hôpitaux du monde entier contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine qui a été sévèrement restreinte en ambulatoire.

Cette stratégie mensongère a réussi pour un temps : Suite à la publication dans le Lancet et le NEJM, toute utilisation en ambulatoire de l’HCQ a été sévèrement restreinte aux États-Unis, en Australie et dans la plupart des pays d’Europe. Quand l’arnaque de Surgisphere a été révélée, les articles ont été rétractés et le rédacteur en chef du Lancet a tenté de se laver les mains de ce coup foireux embarrassant en dénonçant la fraude monumentale de Surgisphere. Les enjeux : Un traitement de 5 jours avec le Remdesivir coûte environ 3 000 dollars. Un approvisionnement de cinq jours en hydroxychloroquine générique coûte environ 10 $.

Le pouvoir des mafias des labos a voulu supprimer l’accès à un traitement vital à la fois moins cher et plus efficace. C’est un crime contre l’humanité. Cette politique des mafias des labos a contraint le Pr Raoult à témoigner contre l’influence disproportionnée de Gilead sur la communauté médicale à l’Assemblée nationale en juin dernier. Aux États-Unis, les liens gouvernementaux avec Gilead sont très importants. Les grands labos pharmaceutiques ont donné plus aux démocrates depuis la loi de l’Obamacare et jusqu’à présent, les agents de Gilead ont donné trois fois plus à la campagne de Biden. (Source : American Thinker – États-Unis)

La médecine corrompue est en état de délabrement. Et la caste hospitalo-universitaire sous la coupe des labos pharmaceutiques de menacer le Pr Raoult ! Pour mieux comprendre comment une telle flambée de haine anti-Raoult a pu se faire passer pour des méthodes de la science, il faut comprendre que le bal des hypocrites, c’est l’incurie de la caste hospitalo-universitaire anti-Raoult subventionnée par le Big Pharma.

C’est pourquoi le bilan la crise du Covid-19 sous la coupe de la médecine corrompue par Big Pharma est désastreux. La gestion de la crise du Covid-19 par Macron, son comité des « pieds nickelés » et la clique hospitalo-universitaire anti-Raoult, c’est la débâcle de la médecine hospitalo-universitaire corrompue !

À l’exemple du Pr Raoult, la médecine hospitalo-universitaire devra se libérer de la mafia des labos !

Alors que la ‘Ndrangheta des labos reprend à son compte la lutte contre le Coronavirus, il est temps de mener une contre-attaque éthique pour assainir enfin la médecine hospitalo-universitaire corrompue !

Il est inutile de compter sur les profiteurs des rentes du Conseil de l’Ordre des médecins qui sont les plus mesquins contre le Pr Raoult qui aurait contredit l’Ordre corrompu établi. Selon la Cour des Comptes :

« Le Conseil de l’Ordre des médecins reste marqué par des problèmes de gouvernance, de sérieuses défaillances de gestion, des insuffisances constantes dans l’exercice de ses missions. Les rétributions $$$ des représentants de l’Ordre : Alors que les fonctions ordinales sont normalement bénévoles, la Cour des Comptes pointe les indemnités élevées des conseillers. Des chiffres qui atteignent 9 177 euros brut par mois pour le président, le Dr Patrick Bouet, et plus de 8 211 euros brut pour le secrétaire général.

« L’ordre exerce mal (ou pas) le contrôle de l’obligation de respecter les règles déontologiques par les médecins vis-à-vis des relations avec l’industrie pharmaceutique $$$. Des errements qui pourront donner lieu à une saisine des autorités judiciaires par la Cour des Comptes via le Parquet général près la Cour.

C’est pourquoi le Pr chercheur Raoult doit se débattre aujourd’hui au sein d’un océan de boue que le Big Pharma et la caste hospitalo-universitaire corrompue déversent sans arrêt au-dessus de sa tête !

Le Pr chercheur Raoult excommunié par les profiteurs des rentes du Conseil de l’Ordre des médecins se voit harcelé par les mêmes médiocres qui ont été stigmatisés pour leur incurie par la Cour des Comptes!

Le Conseil de l’Ordre des médecins aura bien du mal pour se racheter une respectabilité perdue !

C’est la gabegie et la gestion déviante du Conseil de l’Ordre des médecins contre laquelle la Cour des Comptes lutte déjà depuis quelques années sans résultat. C’est pourquoi la mafia des labos a voulu organiser l’excommunication religieuse du Pr Raoult avec le cortège de la meute des médecins hospitalo-universitaires corrompus et le Conseil de l’Ordre des médecins qui voulaient le faire s’incliner devant Gilead et consorts.

Et tout cela bien sûr en signe de reconnaissance de la meute des médecins hospitalo-universitaires et d’allégeance des médecins corrompus à la mafia des labos. Le pouvoir des mafias des labos a déclenché un scandale complotiste dans les médias contre le traitement par l’hydroxychloroquine et contre Pr Raoult.

Avec Buzyn et Véran, les Lyssenko de la haine anti-Raoult, on a compté des morts par milliers !

Comme quoi la gestion calamiteuse de la crise du Coronavirus par Macron et sa clique s’apparente à un complot anti-hydroxychloroquine et anti-Raoult mortel pour les Français par les mafieux du Big Pharma !

Le Monde de gauche collabo de la haine anti-Raoult pro-Macron : Covid-19 : pourquoi le traitement à l’hydroxy-chloroquine est suspendu en France, surtout quand l’étude foireuse du Lancet citée par Véran a fait l’objet d’une rétractation. Le décret permettant l’utilisation de l’hydroxychloroquine prescrite seulement pour les cas les plus graves dans des conditions de totale inefficacité pour lutter contre le Covid-19 a été abrogé !

Coronavirus : « The Lancet » et Véran sont totalement discrédités sur l’hydroxychloroquine !

Cette décision, qui sonne le glas de l’usage thérapeutique de l’hydroxychloroquine utile pour soigner les malades au début de l’infection, a été justifiée par un mésusage abject volontairement anti-thérapeutique prescrit dans des conditions totalement détournées des préconisations du Pr Didier Raoult. Il fallait détourner les malades de ce traitement avec l’hydroxychloroquine en France. Cette décision absurde fait suite à un avis rendu par le Haut Conseil de santé publique infiltré par les conflits d’intérêt, saisi par Véran pour suspendre les règles dérogatoires de prescription de l’hydroxychloroquine efficace dans la lutte contre le Covid-19.

rtl.fr : Trois des quatre auteurs de l’étude publiée dans la revue scientifique britannique « The Lancet » sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 se sont rétractés. La prestigieuse revue The Lancet s’est discréditée sur la chloroquine. Le Professeur Raoult avait qualifié l’étude de « foireuse« . Tous travaillaient pour « Surgisphère », une officine foireuse au service du lobbying et de la propagande du Big Pharma.

La plupart des études anti-hydroxychloroquine sont méthodologiquement scandaleuses, biaisées à dessein, à l’évidence destinées à détruire un produit peu coûteux qui gêne les sur-profits des labos et les rentes des médecins corrompus. On a reproché au Pr Didier Raoult de mener des études non randomisées [sans tirage au sort permettant de comparer un groupe traité contre un autre] quand aucune étude contre l’hydroxychloroquine ne l’a été. Le Pr Perronne, médecin spécialiste des maladies tropicales et des maladies infectieuses émergentes, a dénoncé la politique gouvernementale responsable d’un désastre évitable.

« L’hydroxychloroquine est un produit très sûr, très bien toléré, à condition d’en respecter les contre-indications, cardiaques (affection coronarienne, électrocardiogramme montrant un risque de trouble du rythme) comme pour tout médicament, prescrit depuis plus de 70 ans à plus d’un milliard d’êtres humains ! »

Le Pr Perronne redit que « vouloir interdire sa prescription en phase de début en l’autorisant en phase tardive, quand elle peut, du fait des lésions, favoriser ces risques cardiaques, est un contresens absolu ! »

fl24.net : le Pr Raoult nomme la corruption : Gilead, Buzyn, Lévy, Macron, Véran… On y voit de plus en plus clair dans le réseau d’incompétences et d’intérêts entremêlés qui a causé des milliers de morts en France, et en même temps Macron a paralysé et plongé l’économie dans le chaos. (Source : Le Figaro)

Xavier Bazin : L’impact du lobbying de Gilead est profond avec des relations de copinage qui créent un système quasi-mafieux pour imposer le Remdésivir de Gilead contre l’hydroxychloroquine du Pr Raoult !

Dans le même registre d’incompétence, lors de son voyage pour se montrer à la télé à Beyrouth puis à Bagdad, force est de constater que Macron préfère dialoguer avec des saboteurs de la paix et avec ceux qui exploitent le terrorisme d’État. Encore et toujours encourager les uns contre les autres et dans la haine des Juifs : Macron reçoit chaleureusement une chanteuse libanaise qui accuse les Juifs d’être responsables des attentats de 2015 ! Macron a reçu la diva libanaise Majida Al Roumi à la Résidence des Pins à Beyrouth après l’icône de la chanson arabe Fairouz, la diva des terroristes palestiniens après l’explosion qui a dévasté Beyrouth ! En 2016, Majida Al Roumi a affirmé croire en un complot juif mondial et que les attentats de Paris étaient l’œuvre des Juifs : « Le sionisme mondial a un plan pour fragmenter le monde arabe dans son intégralité. Ils ont en tête un plan pour un gouvernement uni pour le monde entier et ils croient que nous existons tous sur cette planète pour les servir », a-t-elle dit lors d’une conférence à l’université de Beyrouth.

« Il y a des gens chez nous qui collaborent avec eux, car il y a toujours des traîtres. J’ai une image dans ma tête : la fragmentation du monde arabe. Il y a le « Grand Israël » sur leur monnaie. Ils n’ont toujours pas délimité leurs frontières et ils considèrent que leur pays s’étend du Nil à l’Euphrate. Ils croient que Dieu leur a donné le droit d’être nos maîtres. C’est ce que j’ai lu dans la maison de mes parents » avait-elle ajouté.

En 2013, la chanteuse a été élevée par Hollande au rang d’officier des Arts et des Lettres.

Dans la jungle du Moyen- Orient, seul le plus fort gagne sur tous les plans. Ce n’est pas la première fois que des dirigeants rencontrent des représentants d’organisations terroristes. Hier, l’OLP d’Arafat était privilégiée, aujourd’hui, le Hezbollah chiite et le Hamas sunnite. Macron à Beyrouth avec Mohammed Raad, le chef du bloc du Hezbollah au Parlement libanais, cela confirme une reconnaissance officielle du mouvement terroriste chiite : « Je ne parle pas du Hezbollah dans sa version militaire et terroriste que la France condamne. Mais le Hezbollah en tant que force politique ». Y-a-t-il une différence ? De quoi encourager indirectement la politique belliqueuse de Nasrallah, dictée clairement par les Ayatollahs d’Iran à l’égard de l’État Juif !

Cette reconnaissance de Macron viole la position des États européens et des pays arabes sunnites concernant le terrorisme du Hezbollah. Elle renforce Téhéran sur le projet nucléaire et la levée des sanctions !

Une pétition lancée pour “Virer du conseil scientifique les membres sponsorisés par des labos”

Une pétition lancée pour “Virer du conseil scientifique les membres sponsorisés par des labos”

Cette pétition lancée sur le site MesOpinions.com le 25 août a déjà recueilli plus de 46500 signataires. Consultable ici : “Virer du conseil scientifique les membres sponsorisés par des labos !”

Texte de présentation :

“Bonjour à tous,

La crise du covid-19 a montré au grand jour les liens de sponsoring qui pouvaient exister entre un certain nombre de scientifiques censés conseiller le pouvoir politique, et les laboratoires.

Il est anormal à mes yeux de voir le conseil scientifique rempli, non pas uniquement de personnes choisies pour leurs grandes compétences, mais aussi de personnes payées par des laboratoires (sponsoring et lobbying).

Comment peut-on, que l’on soit compétent ou non, être impartial dans ses choix lorsqu’on est payé par des laboratoires dont les produits peuvent directement faire partie des choix à faire ?”

Mon Ex médecin de Bordeaux, par ailleurs le plus aimable que j’ai connu, car il fait des efforts surhumain pour expliquer… il doit me prendre pour une transgenre intellectuelle !… m’a dit une grosse connerie qui résume l’escroquerie montée par Rockefeller depuis 1930, le marchand de produits chimiques miracles qui vous empoisonnent lentement… vous maintiennent en survie ou en sous-vie et vous tuent !
Tel Einstein et son « Eurêka » mon cher médecin a découvert que son patient qui allait très mal, avait finalement un problème dentaire. Une dent cariée ! Et d’après lui, une fois cette carie soignée, son patient serait sauvé de tous ses maux ! C’est là l’incroyable incompétence des médecins… persuadés qu’en supprimant le symptômes on rétablit le circuit initial de la nature qui nous veux en bonne santé.
Il a tout faux, car ce qu’il faut trouver c’est pourquoi, cette dent innocente est attaquée… ou plutôt, en manque nutritionnel.
J’ai moi-même expérimenté le phénomène, car j’avais des douleurs en mâchant du côté droit… avec une sorte d’agacement, comme si une dent était en souffrance ! Eh, bien voilà que depuis que mon état général va beaucoup mieux, je n’ai plus mal aux dents.
Cette médecine qui marche sur la tête coute une fortune à la SS et aux patients… car j’ai perdu un temps infini à aller chez le dentiste pour rien… jusqu’à ce que découragée il me conseille des bains de bouches… qui effectivement calment momentanément, mais qui in fine sont des dépenses négatives à perte… de la pollution verbale et de mon lavabo !
Le monde marketing se régale à faire du fric sur des achats inutiles même nocifs, alors que le monde médical complice est INCAPABLE de vous conseiller utilement. Il m’a fallut découvrir Thierry Casanovas pour comprendre à quel point les médecins sont des ordures uniquement intéressés par votre carte Vital… et d’agglutiner le maximum de RDV sur une journée pour ne pas travailler le lendemain ! En plus quand on est aussi nul et que le seul objectif de votre vie c’est de faire semblant d’écouter pour conclure par une ordonnance chimique qui à 25% va à la poubelle de suite et 50% dans les huit jour… et pour le reste est à 80% du placebo, et à 20% des drogues actives dangereuses car toxiques puisque actives… c’est qu’un truc ne tourne pas rond. Ce truc d’incompétence criminelle compensée par de l’arrogance et du chantage… exactement comme la posture d’un gauchiste… par des gens prétentieux persuadés d’appartenir à la classe supérieure… aux VIP ! Alors qu’humainement ils sont incapables d’avoir un premier diagnostique rien qu’en vous regardant… comme le voyou est capable d’évaluer si vous êtes un pigeon ou s’il vaut mieux faire copain ! Si vous êtes en surpoids ou si vous êtes lent avec une bouche étirée qui trahie un problème de foie… ou que vous êtes asocial, là doit commencer le diagnostique ; contre les mauvaise habitudes alimentaires, contre votre névrose ou votre incapacité à dialoguer… C’est vrai que cette psychologie empiète sur la psychiatrie, mais a toujours à la base une raison sexuelle… hors, Rockefeller a complètement banni la sexologie dans ses universités de médecine… sûrement à cause de la Tora castratrice qui prône la chasteté… d’ailleurs la circoncision est une forme de castration symbolique et médicale… même psychiatrique ! Une promesse de chasteté ?
L’idée que notre santé est liée à un état général qui englobe notre nourriture avant tout, notre comportement social et notre degré d’adaptation, donc de spiritualité leur échappe complètement. Si vous avez mal au pied on vous prescrit une pommade et si vous avez mal à la tête se sera plutôt une gélule ! Point barre ! Voilà que cela coute un max à la SS sans résoudre le moindre problème ! La problématique n’est pas le symptôme de la dent abimée, mais l’origine de la carence qui abime la dent.
Ayant des douleurs dans le dos mon médecin m’a envoyé chez un spécialiste uniquement pour valider une piqûre de Cortisone… pour envisager le futur sans ses désagréments j’ai demandé au grand spécialiste des mes fesses, d’ou venait que mon dos s’est bloqué ! Il m’a répondu cet incapable, qu’il ne fallait pas chercher à comprendre ! C’est dire l’immensité du désert médical !
Un rescapé du cancer en phase terminale explique… les médecins m’ont condamné à mort… alors que la nature nous condamne à vivre… au lieu de trouver le lien électrique entre mon corps et le chancre ils ont coupé la lumière. Le cancer n’est qu’une expression de ras le bol d’un corps maltraité et mal alimenté ! Pour en rajouter à son mal vivre le monde médical va lui faire subir les pires atrocités.
En tant qu’escorte j’explique à mes amants que tant qu’ils caressent leur prostate, ils n’aurons jamais de cancer de la prostate … cancer réservé aux homophobes qui sont à mille kilomètres de l’idée que le plaisir anal est en phase avec la nature… qui a placé un point « G » anal qui envois au paradis. Les montées hormonales dues au massage anal provoque des orgasmes féminins qui sont d’une fulguance féerique. Seulement une femme sur deux atteint l’orgasme… c’est dire son bonheur quand elle tombe sur un partenaire qui la fait exploser !
Finalement le bien vivre est réservé aux gens intelligents et refoule les lourds et les cornards ! Ce que visiblement le monde médical transformé en simples mécanos, est incapable d’assimiler. La machine humaine est tellement merveilleuse qu’elle échappe au manque d’intelligence de ceux qui croient aux solutions simplistes comme de s’intoxiquer avec des produits chimiques. Le pire de tout c’est de ne pas respecter la vie des humains ces êtres extraordinaires… alors que des tarés tuent avec une facilité déconcertante.
Depuis des années je dois mettre des bas de contention pour éviter que mes jambes doubles de volumes. J’ai dépensé beaucoup d’argent pour RIEN en produits chimiques qui sois disant allègent les jambes… le phénomène est tellement courant que les produits sont en piles vertes juste en face de vous… c’est dire si l’escroquerie marche bien vu l’importance du stock. En même temps comme nous sommes bêtement influençables, si ça se vend bien c’est que ça marche ! NENI ! Ça se vend bien, car ça ne sert à rien et que vous devez prendre un abonnement pour en acheter tous les mois ! INCROYABLE ! Plus le produit est inefficace, plus il rapporte du fric au laboratoire. Je ne dit pas que ça rapporte au pharmacien complice car visiblement la profession souffre de rentabilité. Les pharmacies ferment ! Ce qui devrait être une bonne nouvelle pour ceux qui ont tout compris et qui n’y mettent jamais les pieds.
Pharmacien, une drôle de profession de gens prétentieux issus de familles friquées, car les fonds de commerces se vendent à des prix exorbitants… J’imagine l’incroyable réussite des Rockefeller au nombre de pharmacies dans une ville… à chaque coin de rue vous avez la Croix Verte qui clignote pour vous proposer ses poisons toxiques… telle la racaille des dealers qui se planquent pas loin ! D’ailleurs les deux phénomènes de dépendance sont liés… si vous avez une vie agréable qui respecte votre corps et votre santé par une bonne alimentation vous n’avez pas plus besoin du dealer qui vous vend sa merde coupée aux amphétamines, que des amphétamines légales du pharmacien… commerce qui commence à ressentir le malaise sur la polémique des vaccins… car il est le premier à devoir se rendre compte que c’est une escroquerie. Le dealer et le pharmacien peuvent se serrer la main en ce qui concerne la mauvaise conscience de faire du fric avec de la merde ! Sauf que la racaille est circoncis ce qui lui enlève toute capacité à culpabiliser. Vous remarquerez une similitude dans le mode de distribution… les dealers mettent en avant des rabatteurs… les pharmaciens mettent en avant des prépara teurs.
Pour revenir à mon problème chiant de jambes qui enflent, d’après mon toubib il n’y aucune solution définitive car je dois accepter cet handicap à vie ! Cette mauvaise habitude de baisser les bras est fréquente dans le monde médical… qui ne se pose même pas la question sur leur incompétence pour condamner leur patient au lieu de condamner leur incapacité professionnelle ! En plus s’il y a un métier ou la formation continue est indispensable, c’est vraiment prioritaire en matière de santé. Sauf qu’il est bien plus intéressant d’accompagner le patient à vie, que de le soigner définitivement. Bien que pour cela il faudrait sortir de son confort hypocrite et dire ses quatre vérités au client… vous avez une vie de merde, il va falloir tout changer… et même peut-être déménager dans une région plus saine et plus tranquille loin de la racaille qui nous rend malade. La santé c’est avant tout un état interne ou joue l’autodéfense, mais aussi une pollution externe qui joue sur le mental. Bien que les français aient payés des milliards pour améliorer le cadre de vie de la racaille et que cet argent gaspillé n’a servi à rien ! La capacité à vivre en bonne intelligence c’est une mentalité, une éducation… des gènes ! De jouer gagnant avec la racaille c’est être un loser qui joue sur le mauvais cheval !
Donc depuis des années je m’emmerdait avec ces bas de contentions, alors que depuis que j’ai changé mon régime alimentaire en évitant les légumes au glyphosate, mes jambes se sont affinées naturellement. Le résultat est spectaculaire, car il est lié avec maigrir/mincir sans se priver, en ne mangeant que des aliments délicieux comme des tomates sucrées ou des cocktails de fruits aux arômes naturels ! Le cerveau tout béte ayant en mémoire comment étaient mes jambes à l’origine, a tout remis en place grâce à mon biotope rééquilibré. Comme quoi notre dieu c’est la nature… et que nous avons tout intérêt à la respecter. Mais malheureusement nos chers ennemis de la MAFIA KHAZARE font tout pour nous empoisonner le cerveau et le sang… voir mes autres livres.
Mon médecin me disait que mes jambes ne redeviendraient pas normales car mes veines s’étaient détériorées ! Foutaise et mauvaise connaissance de la nature, car le corps possède une incroyable capacité de régérénesssance qui répare et remet à neuf tous nos organes, en permanence. Tous les quatre mois le foie se régénère… de même que les neurones que l’on croyait définitivement perdus. Ce phénomène inconnu des médecins s’appelle l’homéostasie ! A laquelle on doit opposer l’hormèse qui stimule la régénérescence. Soit faire des exercices violents ou des bains glacés pour stimuler le corps et renforcer son autodéfense. Son auto-immunité… Une douche froide par exemple stymule le rythme cardiaque et remet en forme !
Moralité non seulement les médecins sont hors sol mais en plus nous leur faisant bêtement confiance et ils nous trahissent… tel des charlatans !
Les gens heureux ou amoureux ne sont jamais malades… du coup ils sont beaux et souriants ! Et ne voient jamais un médecin, même pas en photo !
J’en veux au monde médical incapable de régler mon problème d’ulcère à l’estomac qui m’a atrocement fait souffrir pendant quarante ans, alors que la solution était toute simple ! Ne parlons pas des excès de chirurgie inutile !

𝐋𝐞 𝐫é𝐝𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐞𝐟 𝐝𝐞 𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐭 𝐬𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐝’𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐫𝐞ç𝐮 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐮𝐬𝐬𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐫𝐨𝐧𝐚𝐯𝐢𝐫𝐮𝐬, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐢 𝐥’𝐞𝐬𝐜𝐫𝐨𝐪𝐮𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐝𝐮 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐦é𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥 é𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐮𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮. 𝐃𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝟏𝟖𝟑𝟎 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐑𝐨𝐜𝐤𝐞𝐟𝐞𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐚 𝐦𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐢𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐧𝐢𝐜𝐡𝐞 𝐣𝐮𝐭𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐛𝐫𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐦è𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐞𝐬 à 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫, 𝐯𝐢𝐚 𝐥𝐞 𝐫é𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞𝐬 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐜𝐞𝐬, 𝐢𝐥 𝐚 𝐜𝐫é𝐞 𝐥’𝐎𝐌𝐒 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐣𝐮𝐢𝐯𝐞 𝐫é𝐬𝐞𝐫𝐯é𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐣𝐮𝐢𝐟𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐲é𝐞… 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐥𝐥è𝐥𝐞 𝐝é𝐜𝐥𝐚𝐫é𝐞 𝐢𝐥𝐥é𝐠𝐚𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐟𝐢𝐚 𝐣𝐮𝐢𝐯𝐞. 𝐀𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐫é𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐬𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯é𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐡𝐮𝐦𝐢𝐥𝐢é𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐥𝐚𝐭𝐚𝐧… 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐥𝐚𝐭𝐚𝐧 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐑𝐨𝐜𝐤𝐞𝐟𝐞𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬’𝐚𝐜𝐡è𝐭𝐞 𝐞𝐧 𝐲 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐱. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐚 𝐜𝐫é𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭é𝐬 𝐝𝐞 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐫é𝐝𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝’𝐨𝐫𝐝𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐮𝐧 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭 𝐝’𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞… 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐫𝐞𝐠𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞 𝐕𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥’𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐧𝐞… 𝐃𝐎𝐍𝐂 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐄𝐃𝐄𝐂𝐈𝐍𝐒 𝐍𝐔𝐋𝐒 𝐐𝐔𝐈 𝐍𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐑𝐄𝐍𝐍𝐄𝐍𝐓 𝐑𝐈𝐄𝐍 𝐀 𝐋𝐀 𝐒𝐀𝐍𝐓É 𝐜𝐚𝐫 𝐢𝐥𝐬 𝐧𝐞 𝐬’𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐀𝐋𝐀𝐃𝐈𝐄 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐘𝐌𝐏𝐓Ô𝐌𝐄𝐒 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭ô𝐦𝐞 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫é𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐝é𝐟𝐞𝐧𝐝 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐮𝐢-𝐦ê𝐦𝐞. 𝐋𝐞 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐯𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐦𝐢 𝐥𝐞 « 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭ô𝐦𝐞 » 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐀𝐔𝐂𝐔𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐨𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐝é𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞… 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐮𝐞 à 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐮𝐯𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐦𝐩𝐨𝐢𝐬𝐨𝐧𝐧é𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐁𝐢𝐥𝐥 𝐆𝐚𝐭𝐞𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢é𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐚𝐧𝐭𝐨 ! 𝐄𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐭𝐮𝐞𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭… 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 é𝐜𝐨𝐥𝐨𝐬 ? 𝐈𝐥𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐚𝐜𝐡𝐞𝐭é𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐑𝐨𝐭𝐡𝐬𝐜𝐡𝐢𝐥𝐝 ? 𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐚𝐫𝐧𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐞𝐳 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐨𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐟𝐢𝐚 𝐊𝐡𝐚𝐳𝐚𝐫𝐞. 

Deux études cliniques montrent que le paracétamol
est un suppresseur de l’empathie humaine

De la même façon que nous acceptons l’idée des méfaits des produits chimiques sur notre capacité naturelle à être humain, nous devons accepter l’idée que la circoncision agit sur notre « humanité »… cette capacité à être bon et bienveillant pour les autres. Un être humain en empathie n’ira pas ruiner une banque ou un pays pour son bénéfice personnel sachant qu’il va précipiter des millions d’individus dans la misère ; perte d’emploi, des ses économies et saccage des caisses de retraite. Pour des circoncis au sang froid comme Soros ou Bill Gates de vous ruiner ou même de vous tuer ne leur touche pas une couille comme dirait le cynique Chirac… qui doit être circoncis ? Ne serais-ce que par erreur pour un phimosis. C’est le cas des dragueurs comme lui qui baisent en 5 minutes… le sexe n’étant pas controlé par le cerveau. Comme je l’explique dans PREPUCE mon AMOUR, l’excédent d’adrénaline produit par la douleur énorme de la circoncision, impacte le circuit neuronal … ce qui pour le juif enléve toute inhibition et lui donne les ailes de tout individu sans scrupule. L’homme « intact » qui respecte la nature reçois une dose d’empathie qui l’aide non seulement à supporter la présence de l’autre, comme de ne pas être raciste mais en plus d’avoir le besoin naturel d’aider et de secourir. Pour tout simplement protéger la famille ! Car c’est la SEULE chose que demande la nature… se reproduire dans les meilleures conditions de sérénité et d’amour. Sans empathie pas d’amour durable et on divorce 5 ou 6 fois dans une vie… Les exemples juifs ne manquent pas ! Typique de Lelouche et Castaldi… le circoncis est un éternel insatisfait puissance 100 !

Le français n’est pas raciste pour la simple raison naturelle qu’il est « intact » biologiquement… ce qui le limite à rejeter l’autre UNIQUEMENT en cas de danger.
Seuls les circoncis ont des problèmes de racismes… et comme le fait remarquer Freud, le fait de se circoncire pour être différent est un acte raciste !

  • Deux études cliniques portant sur quatre ans montrent que Tylenol tue la douleur et l’empathie humaine. Cet article a été écrit par Sayer Ji, fondateur de greenmedinfo.com, où il a été publié à l’origine, posté ici avec autorisation.
  • Pourquoi continuons-nous de prendre de telles substances sans les remettre en question, sans même savoir qu’elles sont nocives? Pourquoi est-il si difficile de croire qu’ils sont et pourraient être nocifs et préjudiciables à notre santé à long terme?

Quand allons-nous apprendre? Les produits chimiques synthétiques  brevetés ont de profonds effets indésirables sur la santé, non voulus,  qui prennent des décennies à être reconnus, longtemps après que les populations exposées ont profondément souffert. Les risques de ces produits pharmaceutiques sont parfois plusieurs ordres de plus utilisés que leurs alternatives naturelles. Les anti-douleurs sont devenus des exemples classiques de ce, avec ces soi-disantes  « faible dose » l’aspirine n’est plus considéré comme sûre  pour la prévention primaire des maladies cardiovasculaires et accidents vasculaires cérébraux, l’ibuprofène causant des dizaines de milliers de morts  chaque année en raison à la cardiotoxicité récemment découverte et  aux effets néfastes de Tylenol sur la constitution psychospirituelle de l’humanité commence à peine à faire surface avec sa toxicité extrême déjà  bien établie pour le foie.

En 2015,  une étude novatrice a révélé que Tylenol  (connu sous les noms chimiques acétaminophène et paracétamol) atténue non seulement la douleur, mais présente également de puissants effets secondaires psychotropes très pertinents pour le lien social et le comportement humains, tels que les émotions positives et négatives, ainsi connu sous le nom de «affaiblissement de l’affect» dans la terminologie psychiatrique.

Maintenant, une nouvelle étude publiée le mois dernier dans la revue  Frontiers of Psychology , intitulée « A Social Analgesic ? L’acétaminophène (paracétamol) réduit l’empathie positive », confirme encore cette drogue extrêmement populaire (des milliards de doses par an) interfère directement avec l’expérience de la connexion empathique humaine; en particulier, réduire l’empathie pour la souffrance des autres. Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont testé l’hypothèse selon laquelle Tylenol altérait les processus affectifs liés à l’expérience de l’empathie avec un essai à double insu contrôlé par placebo portant sur 114 étudiants de premier cycle ayant reçu au hasard 1 000 mg du médicament ou un placebo. Une heure après l’administration, les sujets ont lu des scénarios sur les expériences édifiantes d’autres personnes (différents protagonistes dans les histoires) et leurs réponses ont été évaluées dans le but de déterminer leur capacité d’empathie. Les chercheurs ont rapporté que ; “Les résultats ont montré que l’acétaminophène réduisait le plaisir personnel et les sentiments d’empathie dirigés par d’autres en réponse à ces scénarios.”

Ils ont en outre rapporté: «Ces résultats suggèrent que (1) l’acétaminophène réduit la réactivité affective face aux expériences positives d’autres personnes et (2) l’expérience de douleur physique et d’empathie positive peut avoir une base neurochimique plus similaire que celle supposée auparavant. Parce que l’expérience de l’empathie positive est liée au comportement prosocial, nos résultats soulèvent également des questions sur l’impact sociétal de la consommation excessive d’acétaminophène. ”

Dans les réponses relatives entre les individus traités par Tylenol et ceux traités par placebo, le groupe Tylenol constate clairement une réduction de la réactivité empathique positive: Les chercheurs ont émis des hypothèses sur les mécanismes neuroanatomiques à la base de ces résultats: «Les données de neuroimagerie suggèrent que les zones cérébrales clés impliquées dans ces effets psychologiques de l’acétaminophène sont probablement l’insula antérieure (IA) et les parties antérieures du cortex cingulaire (dACC).

L’acétaminophène réduit l’activation dans ces zones lors de douleurs physiques et émotionnelles ( DeWall et al., 2010 ;  Pickering et al., 2015 ). Certains chercheurs ont également souligné la centralité de ces zones cérébrales pour une empathie positive (par exemple,  Immordino-Yang et al., 2009 ;  Apps et Ramnani, 2014 ;  Lockwood, 2016 ).

Ce mécanisme neuronal commun est plausible car l’IA semble être au cœur d’un réseau cortical limbique lié à la conscience émotionnelle, indépendante de la valence émotionnelle ( Craig, 2009).). Ainsi, l’empathie tant positive que négative peut s’appuyer sur l’IA et l’ACC @, même si ces types d’empathie sont différenciables à d’autres niveaux le long de la neuroaxie.

@L’ACC ; L’analyse canonique des corrélations permet de comparer deux groupes de variables quantitatives appliqués tous deux sur les mêmes individus. Le but est de comparer ces deux groupes de variables pour savoir s’ils décrivent un même phénomène, auquel cas on pourra se passer d’un des deux groupes de variables.  Un exemple parlant est celui des analyses médicales effectuées sur les mêmes échantillons par deux laboratoires différentsb. L’analyse canonique généralise des méthodes aussi diverses que la régression linéaire multiple, l’analyse discriminante et l’analyse factorielle des correspondances

Étant donné que l’acétaminophène semble émousser la réactivité face à sa propre douleur et à la douleur d’autrui dans les zones du cerveau chevauchant celles impliquées dans l’empathie positive, nous émettons l’hypothèse que l’acétaminophène peut également nuire à la capacité des personnes à éprouver de l’empathie pour les expériences positives des autres.

Les chercheurs ont exposé les conséquences de leurs conclusions dans la conclusion de l’étude comme suit: «Enfin, nos conclusions ont des implications pratiques importantes. L’empathie positive fournit une partie du «lien social» à partir duquel les liens interpersonnels sont construits et renforcés ( Morelli et al., 2015 ). En tant que tel, profiter de la chance des autres favorise l’établissement de relations interpersonnelles, la confiance et, au bout du compte, le comportement prosocial ( Reis et al., 2010 ;  Morelli et al., 2014 ;  Andreychik et Migliaccio, 2015 ), offrant ainsi d’importants avantages pour la société. Ces avantages doivent être considérés dans le contexte du nombre de personnes consommant régulièrement de l’acétaminophène.

On estime qu’un quart de tous les adultes américains prennent un médicament contenant de l’acétaminophène chaque semaine ( Kaufman et al., 2002). Il est donc possible que l’utilisation généralisée de l’acétaminophène chez les Américains réduise considérablement ces avantages. Cependant, il n’existe actuellement aucune recherche sur le lien entre l’usage d’acétaminophène et une réduction du comportement prosocial aux États-Unis. Cet écart de recherche doit être comblé.

Dans l’ensemble, les recherches actuelles montrent que l’acétaminophène réduit l’empathie pour les expériences agréables des autres. Ces résultats constituent non seulement un pas en avant important dans notre compréhension des mécanismes affectifs sous-jacents à l’expérience de l’empathie positive, mais soulèvent également des préoccupations quant à l’impact sociétal de la consommation excessive d’acétaminophène. “

Tylenol pourrait-il contribuer à un comportement antisocial chez les populations exposées? Je pense que des recherches comme celle-ci indiquent qu’il s’agit d’un facteur essentiel dans la société en général. Comme les médicaments psychiatriques, qui associent bien la violence contre soi et d’autres personnes, les médicaments conçus pour atténuer la douleur sur un simple symptôme physique ou psychologique, au lieu de s’attaquer aux causes profondes de la souffrance, peuvent conduire à des comportements qui démontrent un manque de compassion et de  considération pour les autres. C’est le cas du circoncis… Coutume millénaire qui remonte à l’Egypte et il est intrigant qu’à l’époque des médecins machiavéliques aient imposés cette barbarie à son peuple en toute connaissance de cause… ce qui laisserait supposer une incroyable avance sur le savoir médical de l’époque, mais surtout d’enlever toute empathie à un peuple destiné à faire des guerres… donc de n’avoir aucune empathie pour l’ennemi désigné d’office et de développer un instinct barbare pour tuer sans état d’âme tout en calmant ses propres douleurs. Car la circoncision comme les produits chimiques créent un malaise et des angoisses. Il est possible que de tuer l’autre calme ses angoisses pour des gens décidément pas normaux. Car le non circoncis trouve absurde d’aller tuer des gens qu’il ne connait pas et qui à priori ne lui ont rien fait. Ce que l’on voit comme pillages, agressions et voitures brulées sont le fait majoritaire d’individus castrés donc mal dans leur peau. Ce qui est une raison supplémentaire à refuser l’immigration car cette population instable qui déserte son pays pour des raisons de SEXE en PRIORITÉ sont des asociaux qui vont faire peser de tout leur poids leur manque d’empathie sur notre société. Il est anormal que des gens choisissent de vivre en France en ayant la haine de la France… c’est gens ne sont pas normaux et personne ne peut rien pour eux… la seule solution étant qu’ils rentrent au bled qu’ils ont lâchement abandonné.

Non seulement il faut interdire cet acte satanique de l’ablation du prépuce mais il faut cesser d’enrichir les laboratoires de Rockefeller qui nous fournissent du poison. Tout le monde est d’accord sur le fait qu’il ne faut pas se droguer mais les médicaments sont de la drogue ! Et un français sur deux en prend TOUS les jours… ce qui vous donne une idée de l’état mental des français. Cette consommation folle est encouragée par les médecins complices des labos, qui sont incapables de vous parler franchement sur vos mauvaises habitudes alimentaires. Si vous vous nourrissez chez Monsanto vous enrichissez Bill Gates heureux de vous rendre malade et qui n’a que d’autres produits chimiques à vous proposer… vu que c’est le meilleur moyen de perpétuer votre santé défaillante et de s’enrichir. Les juifs sont les champions du monde de la thésaurisation. Ils ont inventés le marketing et toutes les saloperies genre MacDo que vous consommez par mesquinerie vu que ce n’est pas cher ! En réalité c’est bien plus cher que de la nourriture saine dont notre organisme a un besoin vital. Si les béotiens cessez de manger du poison et se comportaient plus intelligemment, comme d’être en empathie avec ses voisins il n’y aurait plus de trou à la SS…

Le Paracétamol bientôt produit en France

Le Paracétamol bientôt produit en France ? C’est ce qu’a annoncé le gouvernement jeudi, avec comme cap, trois ans.

«Des travaux sont ainsi engagés avec Seqens, Upsa et Sanofi pour que, d’ici 3 ans, la France soit en mesure de reproduire, conditionner et distribuer du paracétamol», peut-on lire dans un communiqué conjoint de la secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Économie Agnès Pannier-Runacher et du ministre de la Santé Olivier Véran.

Par ailleurs, huit projets français ont été sélectionnés dans le cadre de l’appel à projet EIC (European Innovation Council) lancé en mars 2020 et se verront allouer la somme de 57,4 millions d’euros pour financer leurs recherches. Quatre d’entre eux (Cypheme, Archeon, Osivax et Xenothera) sont directement liés aux recherches sur la Covid-19, tandis que quatre autres (Pkvitality, Exeliom Biosciences, Carthera et Cristalens Industrie) sont plus généralistes.

Il me parait évident que si des individus frustrés font appel à des drogues de merde c’est qu’ils sont face à un double problème de confusions qui effectivement abruti et désociabilise. La première confusion c’est la mauvaise qualité de vie donc des rapports humains et la seconde confusion c’est que le produit comme toute drogue paralyse l’élan naturel vers l’autre et tue l’empathie avec un replis sur soi. Le résultat est dramatique car au lieu de rapprocher vers l’autre il l’éloigne ! Il faut croire que tous les stress provoqués par les faux attentats, les faux sida, les fausse épidémies, les faux racismes et les fausses infos n’ont qu’un but ; vous diminuer physiquement, vous rendre accroc à la pharmacie et vous manipuler en zombie pour vous transformer en esclave… alors que d’état naturellement libre, vous vous êtes enfermé volontairement dans une camisole chimique terriblement toxique ! Ce qui tue l’amour et même la simple empathie. L’ablation du prépuce créant un terrible malaise tue l’amour et donc l’empathie… et encourage le racisme primaire. Car d’ailleurs dans le principe qu’une communauté doit être en guerre la circoncision produit des tueurs dénués de toute sensibilité pour en faire de bons guerriers égorgeurs. Les deux communautés de circoncis ont comme modèle économique l’esclavage… donc de nous combattre avec la haine du raciste pour faire de nous des esclaves. CQFD !

MORALITÉ ; Interdire la circoncision qui crée des guerriers pour une armée destructrice. Eviter les produits chimiques qui comme toute drogue sont de faux amis… ils promettent beaucoup mais in fine vous détruisent, car trop violent et totalement inadaptés à votre métabolisme. Si la drogue était une amie elle ne vous rendrais pas dépendant pour vous détruire. Il existe un moyen plus adapté pour récupérer ses forces d’autodéfense immunitaire qui sont le repos, une bonne alimentation et l’exclusion de tous les toxiques qui nous empoisonnent et qui sont de plus en plus nombreux. Si vous avez bien compris mon analyse vous allez vous méfier des guerriers circoncis comme des produits chimiques qui par hasard ont le même maitre satanique ; Rothschild ! Voyez mon livre KHAZAR MAFIA JUIVE pour comprendre d’ou viens Rothschild qui à la base est Khazare soit Yiddish, ne s’appelait pas Rothschild et a usurpé le titre de baron à la cour d’Angleterre restée sous sa coupe…

« Si nous n’inscrivons pas la liberté médicale dans la Constitution, le temps viendra où la médecine s’organisera en une dictature secrète. Restreindre l’art de guérir aux médecins et refuser des privilèges égaux aux autres constituera la Bastille de la science médicale. Toutes ces lois sont anti-américaines et despotiques ».


Benjamin Rush a prédit avec justesse une grave possibilité à laquelle les Américains sont confrontés aujourd’hui, à savoir que l’art et la science de la guérison soient limités à une classe choisie de médecins allopathes, qui ont le seul droit légal de recommander et d’administrer des médicaments, et dont la pharmacopée exclut – par principe – tous les aliments, vitamines et herbes médicinales qui ont été utilisés de manière sûre et efficace pendant d’innombrables millénaires dans la prévention et le traitement des maladies.

Nous sommes entrés dans une ère où la médecine n’a plus rien à voir avec l’art et la science de la guérison. Le médecin ne facilite plus les capacités innées d’auto-guérison du corps avec du temps, des soins, une bonne nutrition et l’aide spéciale de nos alliés végétaux. Au contraire, la médecine s’est métamorphosée en une entreprise commerciale fondée sur les principes intrinsèquement nihilistes d’un capitalisme pur et effréné. On estime à 786 000 le nombre d’Américains qui meurent chaque année de causes médicales.*

Transformer la maladie en or grâce à la presse et sa publicité basée sur les médicaments

De nombreuses maladies modernes sont, en fait, créées par le fiat (un peu comme les monnaies modernes) : des symptômes séculaires de carence nutritionnelle ou d’empoisonnement chimique sont reconditionnés et rebaptisés en latin et en grec en tant que maladies monolithiques en puissance, et sont ensuite introduits sur de nouveaux marchés ; chaque maladie représente une véritable mine d’or de symptômes « traitables » ; chaque symptôme justifie la prescription d’un nouvel ensemble de médicaments brevetés et toxiques.

Les « médicaments » eux-mêmes sont souvent dépourvus de valeur intrinsèque, n’étant rien d’autre que des produits chimiques de nouvelle marque et de nouvelle destination, destinés (bien que trop souvent défaillants) à être administrés dans des concentrations sublétales. En effet, beaucoup de ces produits chimiques sont trop toxiques pour être légalement rejetés dans l’environnement, et ne devraient jamais être administrés intentionnellement à un être humain déjà malade. Il suffit de regarder la notice d’un médicament typique pour trouver la preuve que les effets secondaires de la plupart des médicaments sont bien plus nombreux que leurs effets bénéfiques supposés.

En fait, ces produits chimiques sont si fortement comparés à leur valeur réelle (ou à leur absence de valeur) qu’ils peuvent être vendus à 500 000 % de leur prix de revient ! Par exemple, ce médicament de chimiothérapie coûte 4 000 fois plus cher que l’or en poids. Seules les institutions médicales/pharmaceutiques et financières (par exemple, la Réserve fédérale) sont légalement habilitées à donner l’illusion qu’elles créent quelque chose de valeur à partir de rien de valeur, à cette échelle. Cette manipulation de la valeur perçue, qui est à la base de la domination mondiale du modèle médical basé sur les médicaments, n’est pas sans rappeler la façon dont les institutions financières ont créé des produits dérivés toxiques (par exemple les Credit Default Swaps), créant essentiellement l’illusion du bien-être et de la prospérité financiere, au moment même où elles semaient les graines de la mort au sein de l’économie mondiale, ruinant ainsi la vie d’innombrables millions de personnes.

De nombreuses maladies modernes sont, en fait, créées par le fiat (un peu comme les monnaies modernes) : des symptômes séculaires de carence nutritionnelle ou d’empoisonnement chimique sont reconditionnés et rebaptisés en latin et en grec en tant que maladies monolithiques en puissance, et sont ensuite introduits sur de nouveaux marchés ; chaque maladie représente une véritable mine d’or de symptômes « traitables » ; chaque symptôme justifie la prescription d’un nouvel ensemble de médicaments brevetés et toxiques.

La dictature médicale sous couverture

Dans notre système médical dominant actuel, la guérison n’a pas simplement été oubliée mais exorcisée intentionnellement car elle représente l’antithèse de la rentabilité perpétuelle qui exige l’incurabilité du corps humain. Si la vérité était dite, et si les capacités d’auto-régénération du corps étaient reconnues, toute la superstructure de la médecine basée sur les médicaments et les centaines de milliards de dollars de revenus qu’elle génère chaque année s’effondreraient du jour au lendemain. Lorsqu’une poignée de curcuma a une activité chimiothérapeutique supérieure à celle de tout médicament n’ayant pas encore reçu l’approbation de la FDA, ou qu’une enzyme provenant de l’ananas est supérieure à un agent chimiotoxique à succès vieux de 40 ans, on commence à comprendre pourquoi les centaines d’études prouvant que les substances naturelles peuvent détruire le cancer ne sont jamais discutées. On ne peut pas rivaliser avec des médicaments gratuits, efficaces et sûrs dans un marché médical dominé par des médicaments coûteux, inefficaces et dangereux.

Si cette dégénérescence en charlatanisme et en vente d’huile de serpent, qui est la médecine moderne axée sur les médicaments, n’était qu’une leçon sur les mauvaises choses qui peuvent arriver lorsque les soins de santé ne sont plus un droit humain fondamental mais une marchandise strictement axée sur le profit, peut-être les Américains pourraient-ils trouver en eux-mêmes le moyen de se libérer une fois de plus des chaînes de l’oppression. Après tout, ne nous considérons-nous pas comme les initiateurs mêmes de la liberté, de l’indépendance et de la démocratie N’avons-nous pas une si grande foi en ces principes que nous trébuchons pratiquement sur nous-mêmes (écrasant des pays entiers au fur et à mesure de notre chute) dans notre effort prométhéen pour exporter ces valeurs à l’étranger, que nous y soyons invités ou non ? Sommes-nous prêts à en faire moins, quand il s’agit de notre propre liberté en matière de santé ?

Malheureusement, la « dictature secrète » annoncée par Benjamin Rush n’est pas simplement une dictature locale que nous pouvons déraciner de l’intérieur, pour ainsi dire. Bien que l’Association médicale américaine (AMA) et la Food and Drug Administration (FDA) se comportent comme si elles se trouvaient au sommet de cette pyramide de relations de pouvoir, elles servent bien plus bas dans la hiérarchie. Alors que le gouvernement des États-Unis et les groupes de pression des entreprises américaines peuvent sembler être à l’origine de la soumission éhontée de la FDA aux intérêts des sociétés pharmaceutiques, les sociétés et organisations transnationales – et une main pleine d’élite à leur tête – tirent en fait les ficelles.

Les États-Unis ne jouissent plus de l’hégémonie économique et culturelle mondiale. Nous sommes maintenant intégrés dans un environnement international où les organisations multinationales et transnationales comme la société pharmaceutique Pfizer, ou l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ont un pouvoir et une influence qui éclipsent les États-Unis ou tout autre gouvernement ou État-nation. Ces grandes organisations estompent les divisions traditionnellement établies entre les institutions publiques et privées, dans la mesure où leurs programmes et leurs mandats sont conformes aux impératifs économiques mondiaux qui ne tiennent pas compte de la souveraineté autoproclamée d’un État-nation particulier dont la constitution ou les lois sont supérieures à la sienne.

Par exemple, les États-Unis pourraient bientôt ne plus être en mesure d’autoriser la vente libre de nombreux compléments alimentaires, en raison de notre appartenance à l’Organisation mondiale du commerce et de la ratification du Codex Alimentarius. Nous avons déjà des vitamines délivrées uniquement sur ordonnance sur le marché américain, et un précédent très dangereux a déjà été créé avec la criminalisation d’herbes comme le cannabis, et plus récemment l’éphédra. Bien que TRUMP et son incroyable courage fait voter des lois contre les abus des laboratoires dont la vaccination obligatoire !

Si cette dégénérescence en charlatanisme et en vente d’huile de serpent, qui est la médecine moderne axée sur les médicaments, n’était qu’une leçon sur les mauvaises choses qui peuvent arriver lorsque les soins de santé ne sont plus un droit humain fondamental mais une marchandise strictement axée sur le profit, peut-être les Américains pourraient-ils trouver en eux-mêmes le moyen de se libérer une fois de plus des chaînes de l’oppression. Après tout, ne nous considérons-nous pas comme les initiateurs mêmes de la liberté, de l’indépendance et de la démocratie N’avons-nous pas une si grande foi en ces principes que nous trébuchons pratiquement sur nous-mêmes (écrasant des pays entiers au fur et à mesure de notre chute) dans notre effort prométhéen pour exporter ces valeurs à l’étranger, que nous y soyons invités ou non ? Sommes-nous prêts à en faire moins, quand il s’agit de notre propre liberté en matière de santé ?

Pharmageddon : La mort de la médecine naturelle

Ce qui est si remarquable dans l’état actuel des choses, c’est qu’il a peut-être été prédit il y a longtemps, comme le montre ce passage de l’Apocalypse :

« A la fin des temps, les marchands du monde tromperont les nations par leur Pharmacie. »
(sorcellerie) – Apocalypse 18:23
Certains pensent que nous sommes aujourd’hui au bord du précipice d’une fin des temps médicale ou « Pharmageddon », si vous voulez, où la médecine n’est plus directement associée d’une quelconque manière à la guérison, mais est plutôt une forme de contrôle de masse et un moyen très organisé de frauder le public à la fois de sa richesse et de sa santé, simultanément.

Après tout, existe-t-il une plus grande absurdité qu’un modèle médical qui traite les symptômes de la maladie avec des doses sublétales de produits chimiques toxiques et dans lequel il n’y a aucune tentative de découvrir, de comprendre ou d’éliminer les causes de ces déséquilibres ?

Après tout, quelle maladie a-t-on jamais constaté être causée par l’absence d’un médicament ?

Le reflux acide est-il causé par un manque d’inhibiteurs de la pompe à protons ?

Les maladies cardiaques sont-elles causées par un manque de médicaments à base de statines ?

L’ostéoporose est-elle causée par un manque de Fosamax ?

Le cancer est-il dû à un manque de chimiothérapie ?

La dépression est-elle causée par un manque de Paxil ?

Absolument pas ! Alors pourquoi considérer comme une bonne pratique l’utilisation de produits chimiques potentiellement toxiques comme traitement de première ligne pour des affections qui ne sont pas causées par un manque de produits chimiques ? Au contraire, de nombreuses maladies sont exactement causées par des expositions culminantes à des produits chimiques qui, comme les médicaments, sont biologiquement étrangers à l’organisme.

Pouvons-nous rendre cette approche digne en l’appelant médecine ? Ou, plus exactement, peut-on la décrire comme une forme de sorcellerie ?

Produits pharmaceutiques et sacrifices humains

Le seul fait de s’appuyer sur les produits pharmaceutiques en dit long sur le programme largement inconscient qui sous-tend la pratique médicale moderne. Le mot grec Pharmakon a de nombreux sens, le mot « médicament » étant le plus largement reconnu. Mais la racine de ce mot remonte bien plus loin :

« Un Pharmakós (en grec : φαρμακός) dans la religion grecque antique était une sorte de bouc émissaire humain (un esclave, un infirme ou un criminel) qui était choisi et expulsé de la communauté aux moments de désastre (famine, invasion ou peste) ou aux moments de crise calendaires, lorsque la purification était nécessaire ». [Source]
La dimension sacrificielle du Pharmakós se poursuit dans les narines et les potions qui porteront plus tard le nom de cet objet rituel :

form of sorcery

« Le terme « pharmakos » est devenu plus tard le terme « pharmakeus » qui désigne « une drogue, une potion magistrale, un pharmacien, un empoisonneur, par extension un magicien ou un sorcier ». Une variante de ce terme est « pharmakon » (φάρμακον) un terme complexe qui signifie sacrement, remède, poison, talisman, cosmétique, parfum ou intoxicant ». De là est né le terme moderne de « pharmacologie »
Appeler la médecine basée sur les produits pharmaceutiques une médecine basée sur le sacrifice, n’est pas seulement une métaphore. En fait, le sacrifice d’animaux sous-tend tout le modèle de développement et d’essai des médicaments basé sur des preuves, nécessitant que des millions d’animaux soient torturés et détruits chaque année. En juxtaposition avec l’Ayurveda, la médecine traditionnelle chinoise et d’innombrables autres systèmes médicaux traditionnels basés sur la nature, qui utilisaient des corps vivants et sains comme modèle pour prévenir et traiter les maladies chez les malades, la médecine occidentale a pris une autre voie, radicalement différente, dans une obsession de la pathologie.

Le karma, si vous voulez, de cette voie divergente conduit souvent les patients, surtout plus tard dans leur vie, à se faire ouvrir sur une table d’opération, ou à être empoisonnés à mort, avec les mêmes produits chimiques et procédures que les tests sur les animaux, autrefois effectués en leur nom. La réalité est que la pratique médicale, et la science qui l’informe, sont autant des mythes que des logos, et qu’il n’est plus nécessaire de se tourner vers la religion pour obtenir la prétention absolutiste à la vérité. La science médicale a revendiqué le corps de la même manière que les religions revendiquaient autrefois l’âme. Le médecin d’aujourd’hui – bien qu’il soit un « pharmacologue appliqué » glorifié – est devenu le « prêtre du corps », capable d’influencer le cours de la vie ou de la mort par la qualité, ou les combinaisons, des narines qu’il est capable d’appliquer au problème (c’est-à-dire au patient) en question. Tout comme le monothéisme repose sur l’existence d’un « Dieu unique », la science médicale moderne repose sur le concept « fondé sur des preuves » selon lequel il existe une vérité et une bonne façon de l’appliquer. Ceci, par implication, donne un pouvoir absolu à ceux qui prétendent connaître la différence.

Libération par la médecine naturelle

À l’époque de Benjamin Rush, la dictature médicale dont il parlait n’était pas encore arrivée à maturité, et bien que des potions magiques comme le mercure et des techniques douteuses comme la saignée aient été utilisées à l’époque coloniale, les herbes étaient toujours considérées et employées comme des médicaments légitimes. Même si de nombreuses femmes sages herboristes ont été éliminées comme concurrentes en étant qualifiées de sorcières et parfois assassinées. Les herbes elles-mêmes n’ont pas été catégoriquement diabolisées car aucune vaste armurerie de médicaments n’avait encore été créée pour les supplanter.

Les herbes et les aliments eux-mêmes ont maintenant été à la fois vilipendés comme étant dangereux et qualifiés de complètement inefficaces, générant la contradiction ridicule que nous sommes censés être assez stupides pour accepter comme vérité : à savoir qu’ils sont à la fois impuissants et dangereux. Dans ces circonstances, non seulement la confiance dans la sécurité et l’efficacité des substances naturelles dans la prévention et le traitement des maladies a diminué, mais l’association positive entre l’alimentation et la guérison a été carrément niée par les autorités médicales. Il est illégal pour les non-médecins de faire des allégations de santé concernant les substances naturelles, même si des milliers d’années d’utilisation dans la médecine populaire et un vaste ensemble émergent de recherches scientifiques confirment aujourd’hui leurs bienfaits. On ne peut pas dire que les cerises guérissent la goutte, même si c’est vrai. (la vérité n’est plus le critère qui décide de ce que vous pouvez ou ne pouvez pas dire).

J’ai lancé le site web GreenMedInfo.com en août 2008 afin de fournir un accès gratuit et pratique aux nombreuses recherches qui se sont accumulées sur les bienfaits des substances naturelles pour la santé au cours des 50 dernières années. La base de données gouvernementale connue sous le nom de Medline (qui peut être consultée librement) contient plus de 28 millions de citations biomédicales provenant de plus de 5 000 revues scientifiques, dont beaucoup se concentrent spécifiquement sur l’action thérapeutique des aliments, des vitamines et des épices sur des maladies graves, voire mortelles. Je crois que ce n’est que par la diffusion libre, non censurée et démocratique de l’information sur la santé que nous pouvons garantir notre liberté en matière de santé et, en disant la vérité au pouvoir, dénoncer la fraude qui est une médecine pharmaceutique strictement axée sur le profit. N’hésitez pas à explorer les plus de 41 000 citations biomédicales affichées sur GreenMedInfo.com qui démontrent la sécurité et l’efficacité des substances naturelles dans la prévention et le traitement des maladies. Consultez le tableau de bord de la recherche ici.
Sayer Ji est le fondateur de Greenmedinfo.com, critique au International Journal of Human Nutrition and Functional Medicine, co-fondateur et PDG

Avertissement : Cet article n’est pas destiné à fournir un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement celles de GreenMedInfo ou de son personnel.

Médecins Malades

Les médecins grands complices des laboratoires sont des grands malades qui globalement participent à la gabegie du financement incroyable de la SS… il ne soignent pas la santé mais bichonnent la maladie. Deux millions de cartes Vital frauduleuses et ils n’ont rien vu ! Des millions d’algériennes accouchent illégalement en France à nos frais pour bénéficier du droit du sol. Le médical gauchiste bien pensant est complice ! 

Des millions de clandestins viennent se faire soigner gratuitement chez nous… ce qui coute à l’AME deux milliards ponctionnés aux français. Une mafia algérienne infiltrée dans nos administrations produisent à gogo des faux papiers… le gouvernement criminel ferme les yeux. Pendant que des français plus intelligents évitent les médecins en pratiquant tout simplement un hygiène de vie qui renforce la résistance immunitaire naturelle complètement occultée par les médecins. Pour palier au manque de médecins, 15 000 praticiens algériens consultent en France… Vous voyez ici la double peine pour les français qui entretiennent des médecins étrangers qui honteusement désertent leur pays pour soigner des étrangers qui honteusement se font soigner illégalement chez nous. A l’exemple tous les sidaïques genre brésiliennes qui se font entretenir par nos aides sociales. Alors que comble de l’ironie, le sida n’existe pas ! Ainsi les français qui payent 50 % d’impôts sur leur salaire entretiennent la mafia médicale et sa clientèle délinquante. Pire, en réalité l’impôt sur les revenus qui pourrait être supprimé est utilisé pour rembourser les intérêts de la dette… dette alourdie par toutes les magouilles du monde médical qui abuse de sa bonne image d’antan et abuse du chantage de vous soigner si vous avez un accident ! 

Dépassements d’honoraires, refus de soin… les médecins seront désormais passibles de sanctions

Un projet de décret que Capital a pu consulter prévoit de sanctionner les professionnels de santé mis en cause par des patients pour refus de soins ou des dépassements d’honoraires abusifs. 

C’est un décret attendu depuis longtemps par les associations de patients. En germe depuis la loi Hôpital Patient Santé Territoire (HPST) de 2009, ce document, que Capital a pu consulter, précise les sanctions auxquelles les médecins, pharmaciens et professionnels de santé en général seront passibles en cas de refus de soins illégitimes ou de dépassements d’honoraires abusifs. “C’est une bonne nouvelle, se réjouit Fereuze Aziza chargée de mission Assurance maladie à France Assos Santé. Agnès Buzyn (ancienne ministre de la santé, ndlr) nous avait promis de sortir enfin de décret”.

Concrètement, tout professionnel de santé mis en cause pourrait bientôt être sanctionné financièrement. En cas de dépassements d’honoraires excessifs, les médecins risquent une pénalité équivalant à 200 % du montant des dépassements facturés”. Un dépassement de 30 euros serait alors transformée en sanction de 60 euros. Difficile pourtant d’évaluer si un dépassement est excessif. C’est pour cela que la commission en charge de l’application du décret veillera au “respect du tact et de la mesure” selon différents critères comme la situation financière du patient, la notoriété du praticien ou encore la complexité de l’acte réalisé et du temps consacré. En cas de récidive dans un délai de trois à six ans selon les motifs, le praticien pourrait se voir retirer le droit à dépassement pour une durée maximum de trois ans s’il était déjà autorisé à pratiquer les dépassements d’honoraires.

Le décret épingle aussi les pratiques financières discriminatoires d’ordre financier. Elles se traduisent par le refus d’appliquer le tiers-payant ou d’établir un devis. Si des patients sont victimes de telles pratiques, alors ils pourront saisir – soit eux-même, soit avec l’aide des associations – l’organisme local d’Assurance maladie ou le président du conseil territorialement compétent de l’ordre professionnel dont relève le praticien. Ce qui lancera ensuite la commission mixte de conciliation à laquelle siège l’Assurance maladie.

Un cabinet sur dix refuse des patients précaires

L’autre volet du décret, celui des “refus de soins illégitime”, prend l’exemple de “l’orientation répétée ou abusive sans justification médicale vers un autre professionnel, centre ou établissement de santé” mais aussi de “la fixation d’un délai de rendez-vous manifestement excessif au regard des délais habituellement pratiqués par le professionnel”. Dans ce cas, les médecins et spécialistes pourrait subir une amende équivalente à “deux fois le plafond mensuel de sécurité sociale”. Ce dernier est fixé pour l’année en cours à 3.428 euros, soit une amende maximale de 6.856 euros.

De quoi réjouir les associations de patients qui luttent contre la discrimination à l’égard des patients précaires : “Rappelons-nous l’étude menée par le Défenseur des droits et publiée cet automne sur les différences de traitement dans l’accès aux soins”, ajoute Fereuze Aziza. En octobre 2019, une étude publiée par le défenseur des droits a révélé que les patients pauvres bénéficiant d’une couverture santé solidaire (CMU-C ou ACS) sont refusés par un cabinet médical sur dix en raison de leur précarité.

Contacté par Capital, le président de la Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF) Jean-Paul Ortiz émet cependant des réserves concernant ce projet de décret. S’il condamne “tout refus de soins basés sur des critères sociaux ou de race”, qu’il juge “contraire à l’éthique médicale”, il estime que “les syndicats ont un rôle à jouer dans la commission” et déplore le fait qu’ils aient été “négligés”.

35% des effectifs du ministère de la Santé sont consacrés au contrôle
et à l’administration des vrais soignants

35% des effectifs du ministère de la Santé sont consacrés au contrôle et à l’administration des vrais soignants

LE TABLEAU QUI EXPLIQUE LA CATASTROPHE

Ci-dessus, un tableau du peintre russe Vassily Kandinsky :

Et là, l’organisation de la santé publique en France :

Mais il y aussi une différence

Il y a des ressemblances, vous ne trouvez pas ?

Dans les deux cas c’est un festival de couleurs, de flèches et de formes, de mouvement…

Et pour tout dire, un bazar intersidéral où il n’est franchement pas évident de comprendre ce qui est représenté : des vacances à la mer dans le tableau du peintre russe, le circuit de la décision dans le « système de santé » français pour l’autre schéma.

Car le tableau de Kandinsky, qu’on l’apprécie ou non, ne fait de mal à personne… 

…Alors que l’organisation de la Santé en France a un lien direct sur la façon désastreuse dont vous pouvez être soigné.

Il existait un réel besoin de faire cesser le gaspillage endémique des hôpitaux ou tout le monde se sert et puisque c’est gratuit ; on jette ! Mais la politique du paupérisme imposée par notre banquier Rothschild pour soi disant rembourser la dette est à bout de souffle. Car la limite Godwin dépassée c’est la cassure… la rupture représentée par les Gilets Jaunes. La révolution et la guerre civile.
Mais en réalité le gaspillage ne vient pas des français mais de cette quantité incroyable d’étrangers qui abusent de notre accueil pour se faire soigner gratuitement… pire pour accoucher en France. Et vu la mentalité pourrie gauchiste (pléonasme ) du monde médical on soigne gratis car la SS va payer !!!
Mais la SS à 10 000 € de soins par habitant c’est de la folie hallucinante ! Quel est le pays qui peut se permettre de dépenser des sommes aussi faramineuses en perte totale. Avec à la clé des aides sociales, des aides au logement et une pension à vie comme pour les Sida bidons qui n’existent pas. Les brésiliennes du bois, vient se faire opérer à nos frais ( 15 000 €) puis se déclarent sidaïques et touchent 800 € par mois plus les aides… alors qu’elles font des passes à 100 € qu’elles envoient par millions au Brésil pour se construire une maison sur notre cul de cocu ! Merci Western Union !
Nous avons laissé rentrer les pires racailles qui infiltrent notre administration pour multiplier les faux papiers… les gauchistes trouvent cela normal !

La crise du coronavirus a mis en lumière la vision dominante de la santé en France : celle de bureaucrates totalement déconnectés de la réalité. Animés par l’obsession budgétaire et la protection d’eux-mêmes… 

Ainsi, alors que la crise du coronavirus était particulièrement virulente dans l’Est, le directeur général de l’ARS (Agence Régionale de Santé) locale a déclaré en conférence de presse qu’il n’y avait « aucune raison de remettre en cause les suppressions de 174 lits et de 598 postes prévues sur cinq ans à l’hôpital de Nancy ».

Il a été « limogé » pour ses propos – dans la fonction publique on dit « limogé » mais en réalité ce directeur a réintégré depuis l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), et il a par ailleurs déposé un recours le (jeudi) 4 juin devant le Conseil d’État, afin de demander l’annulation du décret qui a mis fin à ses fonctions[1].

DES PERSONNES, BOUFFIES DE CERTITUDE
 QUI N’ONT AUCUNE EXPÉRIENCE ! 

Il faut savoir qu’en France, 35% des effectifs du ministère de la Santé sont consacrés au contrôle et à l’administration des vrais soignants[2].

En Allemagne, par exemple, ce chiffre est 11 points plus faible : il n’y a que 24 % des personnels hospitaliers à assumer des missions administratives.

Avant la crise du Covid, l’Allemagne – dont la population est de 83 millions d’habitants contre 67 en France – disposait de 28 000 lits de réanimation, (5000 chez nous).

En avril dernier, au cœur de l’épidémie, l’Allemagne a été capable de porter sa capacité à 40 000 lits de réanimation alors que nous avons eu toutes les peines à atteindre 14 000. Il n’y a pas eu de manque de masques et 70 000 tests y étaient effectués chaque jour (contre 12 000 en France).

Ces différences abyssales expliquent probablement pourquoi, selon le Pr Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de Garches, la crise du coronavirus a plus durement touché la France (30 000 morts chez nous, 8500 en Allemagne):

Parce que, dit-il, cette crise a été« gérée par des personnes bouffies de certitudes et n’ayant pour la plupart aucune expérience de la gestion de crises sanitaires » !!!

Si vous ne l’avez pas lue, je reproduis ici quelques extraits de l’interview ahurissante que ce médecin de terrain a livrée au Figaro Magazine, tant ses propos tranchent avec les opinions officielles (« tout s’est bien passé, merci, la France est vraiment championne du monde du soin ») et montrent à quel point la structure actuelle de la Santé nous met…en danger !

Pour le Professeur Perronne, il fallait se mettre dans une logique de médecine de guerre, où chaque jour compte, mais nos autorités de santé ont poursuivi leur train-train quotidien « comme si de rien n’était ».

« Depuis janvier, l’Organisation mondiale de la santé demande à tous les pays de tester en masse. Le 16 mars, le directeur général de l’OMS craque carrément sur son compte Twitter: «Nous avons un message simple à tous les pays: testez, testez, testez!» L’Allemagne a écouté, la Corée, Israël, le Portugal… la planète en entier fait des dépistages. Mais pas la France ».

« Pourquoi la France ne suit-elle pas les recommandations de l’OMS[3], les supplications des chefs de service de tous ses hôpitaux depuis deux mois ? »

« Pourquoi personne ne tape du poing sur la table ? Pourquoi personne ne dit qu’il faut s’asseoir sur les normes et les processus d’évaluation habituels ? Qu’il faut passer à la vitesse supérieure ? »

Parce qu’il faut « respecter la procédure »…

« Alors, oui, la Chine et l’Amérique produisent 90 % des produits nécessaires pour faire des tests, mais des leaders du marché du diagnostic existent en France. Leurs unités de production doivent être réquisitionnées pour permettre de produire les tests dont nous avons besoin. Visiblement, Emmanuel Macron n’a pas pensé à ça. Mais maintenant qu’il le sait, nul doute qu’il va réveiller les usines françaises au clairon. Pas du tout ! Rien ne se passe pendant des jours. Et le funèbre bilan quotidien ne cesse de s’alourdir. Début avril, la France passe la barre des 10.000 morts. »

« Du coup, c’est au tour de l’Académie nationale de médecine de se faire entendre. Elle enjoint au gouvernement d’élargir la liste des laboratoires agréés pour le diagnostic du coronavirus « vers des établissements ayant la capacité de réaliser les tests dans les mêmes conditions de biosécurité (laboratoires de génétique, de recherche, etc.). Des procédures de bonne pratique devraient être mises en place et contrôlées sur l’ensemble du territoire de façon coordonnée », dit-elle sur son site le 25 mars. »

En plus des 120 laboratoires de biologie médicale, on ajouterait donc les laboratoires de ville, départementaux, de recherche, de gendarmerie, de police et vétérinaires.

« Seuls ces derniers s’expriment sur le sujet à ce moment-là, mais ce qu’ils disent peut complètement changer la donne. C’est bien plus qu’une lueur d’espoir. Ils affirment pouvoir réaliser « jusqu’à 300.000 tests ».

À l’inverse de l’Allemagne qui a conseillé, dès le début de l’épidémie, à tous les labos de produire leurs propres tests, selon des recommandations qui leur ont été fournies ; en France, consigne est donnée : tout doit être parfaitement validé et certifié avant d’être utilisé. C’est l’obsession du tampon !!

Résultat d’après le Pr. Perronne : « On va se prendre plusieurs mois dans les dents ! »

Voyez la légèreté avec laquelle les chercheurs ne trouvent rien… avec la bonhomie du mec en bonne santé qui ne gobera pas de ses trouvailles approximatives… comme le cuisinier de cantines Sodexo ne mange pas de la mixture de ses repas à 3 € par personne ! Car tout simplement il est impossible de transformer positivement, un métabolisme perturbé en avalant quelques milligrammes d’un produit chimique… non dosé et non testé pour chaque individu. Le médecin joue à la roulette russes et le patient n’est qu’un cobaye qui a intérêt à bien éliminer les produits chimiques qui contrarient sa défense immunitaire. Le patient n’est qu’un porte-monnaie…

Statines, mortalité et risque cardiovasculaire

Statines, mortalité et risque cardiovasculaire

En ce bel été covidien, n’oublions pas les principes fondamentaux qui doivent régir la santé publique.

La principale menace (pour ce qui nous concerne en France : 100 000 décès par an environ…) reste les maladies cardiovasculaires.

Faisons-nous ce qu’il faut pour la neutraliser, cette menace qui plane sur nos têtes ? Toutes les têtes ! Personne n’est à l’abri, à moins d’avoir bien lu et bien compris les ouvrages du Dr de Lorgeril, un type sympa que je connais bien.

Beaucoup d’agitation, ces jours-ci, dans les médias anglo-saxons à propos d’un article de synthèse publié dans la revue médicale British Medical Journal (EBM), la grande rivale du Lancet, autre revue britannique rendue célèbre récemment par la médiocrité de son fonctionnement, avec la rétraction d’articles stupides !

Comme je suis un des coauteurs, je connais bien les analyses que nous publions (forces et faiblesses) et je m’amuse beaucoup des critiques qui nous sont adressées.

Le message est simple : l’efficacité des statines pour réduire le risque cardiovasculaire n’est pas démontrée ; plus encore, l’effet sur la mortalité (le paramètre le plus simple à analyser) n’est pas avéré !

Comment est-ce possible ?

La force de notre étude est qu’elle se contente d’enregistrer (et d’aligner) les données publiées officiellement, ce sont celles des industriels eux-mêmes. Tout est vérifiable par quelques clics sur Internet ! Aucune erreur n’a été décelée par les arbitres du British Medical Journal qui furent très attentifs car notre message est tonitruant !

Il n’y a aucune « interprétation » de notre part, aucune étude (aussi biaisée soit-elle par le sponsor) n’a été exclue et la conclusion irrémédiable est que la théorie défendant ces médicaments contre l’infarctus et l’AVC doit être rejetée.

Tel est le message que chacun doit faire passer aux familles, patients et médecins : la prescription de statine n’est pas justifiée par des données scientifiques solides !

Pour illustrer, je vais recopier (ci-dessous) une figure de l’article :

Sur l’axe horizontal, il y a la diminution du soit-disant « méchant cholestérol » LDL et sur l’axe vertical, la diminution du risque cardiovasculaire. Il n’y a pas de relation significative entre ces deux paramètres !

Ça ne sert à rien de diminuer les LDL avec un médicament, sinon à empoisonner le patient !

C’est dur à avaler pour les experts des statines et tout le petit monde académique et universitaire qui depuis des décennies se nourrit de ces illusions.

Et quand je dis « nourrit », ce n’est pas qu’intellectuel ! Hum ! Restons « bonasses » !

La question suivante est cruciale : si ce n’est pas le cholestérol le coupable, c’est quoi, c’est qui ?

Ici nous plongeons dans le vide, littéralement parlant : la majorité des prescripteurs de statines n’ont pas de réponse ; ils ne savent pas expliquer l’infarctus et l’AVC !

Et pourtant, s’ils avaient lu les puissants ouvrages du Dr de Lorgeril – un type sympa que je connais bien – ils auraient des réponses !

Certes, depuis ces ouvrages de la précédente décennie, nous avons fait des progrès, nous avons beaucoup appris, notamment moi : nous pouvons désormais faire encore mieux que ce que je décrivais dans ces ouvrages ; et ce sont notamment (mais pas seulement) les patients qui m’instruisent, il suffit de les écouter, ils vous apprennent la médecine !

Nous savons tous que les experts en COVID-19 qui s’expriment dans les médias professionnels et grandpublics sont d’une indicible médiocrité mais les experts en statines et le monde académique cardiovasculaire ne valent pas mieux, j’en ai tant de témoignages !!!

Merci à tous ceux qui travaillent avec moi : nous progressons, nous faisons toujours mieux, loin des regards et des jaloux ! Amen !!

Si vous attendiez de la musique à la fin de ce message, désolé, ce sera pour une autre fois !

Imaginez le nombre d’AVC provoqués artificiellement par des médicaments… souvent sur des victimes jeunes en très bonne santé, mais qui déconnent un peu avec des drogues ou une mauvaise alimentation et une vie de merde.

MAINTENANT, LE DUEL PR. RAOULT CONTRE L’ESTABLISHMENT MÉDICAL… 

« Posons le décor: on a, d’un côté, le Pr Raoult, qui promeut l’hydroxychloroquine pour soigner le Covid-19. De l’autre, on a tous ceux qui n’en veulent pas. Les membres du Conseil scientifique en entier, et leur président, le Pr Jean-François Delfassy. Eux, ils veulent l’«essai Discovery», basta! Le message est clair : chez nous, ce sera tout bien fait, dans les règles, paraît-il. Et on attend les résultats. Sauf que ça va prendre du temps, beaucoup de temps. Trop, devant la gravité de la situation. Du coup, on a envie d’en savoir plus sur ce programme «Discovery».

« On apprend alors que c’est le projet d’un consortium, qui s’appelle Reacting. Jusque-là tout va bien. Mais que trouve-t-on en bas de la page? Que Reacting est un groupe créé par Jean-François Delfraissy ? Pour se dédouaner de tout conflit d’intérêts tout en associant ses collègues à sa démarche, il dit qu’il veut, pour le Conseil scientifique, «un règlement intérieur qui permettra de savoir quelle est la règle pour les gens avec des liens d’intérêt». Il ajoute, précis – comme d’habitude! -, que le règlement sera finalisé dans les jours prochains. Quand exactement ? Mystère et boule de gomme.

« Certains membres du Conseil scientifique ont à l’évidence des relations de confiance avec de très grandes entreprises pharmaceutiques. »

« […] Dans cet essai Discovery, les patients sont divisés en trois groupes. Concernant le premier groupe de patients non traités, rien à dire. Concernant les trois autres, on utilise du remdésivir ou l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra). Primo, qui est le fabricant de remdésivir? La réponse est Gilead. Secundo, qui est le fabricant de lopinavir-ritonavir? La réponse est Abbvie. Tertio, qui a des liens avec ces labos? C’est Yazdan Yazdanpanah, un des infectiologues du Conseil scientifique, qui a travaillé pour eux ».

« […] Au sommet de l’État, les relations personnelles, les services rendus ou les travaux bien rémunérés par l’industrie pharmaceutique se transforment parfois en conflits d’intérêts plus visibles que d’habitude. Un organisme officiel, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP), a été le petit théâtre de certains d’entre eux. Un membre éminent de la commission Maladies transmissibles de ce Haut Conseil a ainsi touché 90.741 euros de l’industrie pharmaceutique, dont 16.563 euros de Gilead. Or c’est ce Haut Conseil qui a rendu le fameux avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants, Or, je ne vois pas de trace dans cet avis du respect de la procédure de gestion des conflits d’intérêts… »

LES 3 PILIERS DE LA MÉDECINE, ET LA LETTRE
« FOLLE » D’UN HAUT RESPONSABLE DE LA SANTÉ 

Pour un médecin, rappelle le Pr. Perronne, la décision thérapeutique doit reposer sur trois éléments.

Tout d’abord l’évidence scientifique des publications. Si les données publiées sont solides, cet élément de décision est primordial. Malheureusement, il existe de nombreuses situations en médecine où les données publiées sont inexistantes ou de mauvaise qualité. Alors cet élément de décision perd beaucoup de son intérêt. »

Le deuxième élément, c’est l’expérience du médecin, toujours importante et qui, en situation de faiblesse des données scientifiques publiées, devient primordiale.

Enfin le troisième élément, sur lequel se fonde la décision médicale, est le choix du malade.

« Un médecin digne de ce nom, respectant le serment d’Hippocrate, doit expliquer à son patient les forces ou faiblesses des publications scientifiques, lui parler de son expérience et de celle de ses confrères. Ensuite, il doit lui exposer, avec rigueur et honnêteté, les différentes solutions proposées ».

« En dernier ressort, c’est au malade de décider quel traitement il va prendre. Quand je suis face à un patient et que le choix de la prise en charge est délicat, je me dis toujours : «Et si c’était pour moi ou ma famille, que ferais-je?» Cela m’a toujours guidé. La loi Bertrand, par exemple, veut empêcher les médecins de prescrire les médicaments en dehors des AMM (autorisation de mise sur le marché). C’est une atteinte directe à la liberté de prescription des médecins, pourtant inscrite dans le code de déontologie. »

« Or dans la pratique de tous les jours, surtout à l’hôpital, la prescription hors AMM est très fréquente et peut atteindre 80 % à 100 % des prescriptions dans certains domaines ».

« Autre illustration des demandes folles faites aux médecins aujourd’hui, concernant l’éthique: le 19 mars dernier, Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université Paris-Saclay, écrit dans une lettre, publiée dans Mediapart: «La hiérarchisation des choix doit être faite selon des protocoles. Cela permet de neutraliser la responsabilité: le soignant a ainsi moins le sentiment d’assumer personnellement une décision à impact vital.» Phrase écrite en pleine crise de coronavirus, je le rappelle. »

Monsieur Hirsch, qui n’est pas médecin mais énarque, veut donc diluer la responsabilité. Ce qui revient à rendre tout le monde…irresponsable !

« Avec des collègues, nous décidons de lui répondre […] que nous voulons «assumer notre responsabilité de traiter chaque malade qui nous accorde sa confiance au mieux des connaissances médicales les plus récentes».

« Nous avons ajouté qu’« aucun médecin ne peut accepter de traiter un patient qui lui accorde sa confiance selon des normes étrangères à sa seule conscience. De même, il n’est pas possible de nous interdire l’utilisation de médicaments potentiellement efficaces dans un contexte d’urgence absolue ». La lettre s’achève en lui disant, enfin, qu’à nos yeux «la responsabilité médicale est assurée par le médecin, elle ne se délègue pas ».

Ainsi se termine le dernier tableau de cette lettre, celui d’un système de santé bureaucratique et inefficace, d’où émergent heureusement des esprits libres qui pratiquent encore, tant bien que mal ce qu’ils appellent toujours « l’art de soigner ».

Merci à eux !

Un médecin ne devrait pas dire ça comme ça

Débordés ou fatigués, les médecins oublient parfois de prendre des pincettes avec leurs patients. J’en ai moi-même fait l’expérience, en tant que médecin. Ça n’arrivera plus. 

Quand on est médecin, on ne s’exprime pas toujours comme il faudrait lorsqu’on s’adresse aux patients. Parfois pas assez clairement et ils ont l’impression qu’on tente de les égarer, ou qu’on les prend pour des idiots ; il arrive même qu’on marmonne des expressions étranges suscitant leur étonnement. Parfois trop clairement justement, les patients se sentent malmenés. Toutes les vérités sont bonnes à dire en médecine, il ne faut pas mentir.

« Votre fille est… »

Mais il y a différentes façons de les dire. Je l’ai réalisé à mes dépens lors de mes gardes aux urgences et en particulier cette nuit-là :

Lila, seize ans, accompagnée de son père, était alors admise pour une décompensation acido-cétosique. C’est une complication du diabète. Chez cette jeune fille, cette complication était annonciatrice de son diabète, jusqu’alors inconnu. L’insuline est une hormone naturellement sécrétée par le pancréas. Elle joue un rôle de régulateur en maintenant la glycémie à des valeurs normales. L’insuline permet au glucose (sucre) d’entrer dans les cellules du corps. Le diabète entraîne un défaut de sécrétion d’insuline qui chez elle était devenu si important qu’il avait entraîné ce désordre métabolique grave. Le traitement a donc été débuté sans délai.

A lire aussi: Le féminisme aura-t-il la peau des salles de garde?

Je leur ai balancé le diagnostic de manière brutale sans ménagement et sans plus d’explication : « Votre fille est diabétique ». L’annonce d’une maladie chronique potentiellement invalidante qui allait changer leurs vies.

Je n’ai pas réfléchi à la violence du coup que je venais de leur porter. Puis, j’ai tourné les talons pour me rendre dans un autre box. Son père m’a rattrapé furieux par le col de la blouse blanche et m’a signifié : «Non mais, un médecin ne devrait pas dire ça comme ça».

Il avait raison. En fait, personne ne devrait parler comme ça, a fortiori un soignant. Même exténué à quatre heures du matin.

Médecins, soignons nos patients

Lorsqu’on est soignant, c’est parfois difficile d’avoir le bon comportement, de dire les bons mots au bon moment. On n’évite pas toujours certains écueils. Il y a des mauvaises nouvelles à annoncer sans tarder alors qu’on n’a pas forcément appris à le faire.

Il y a les soignants trop rapides, surchargés de travail qui déplorent de ne pas avoir assez de temps à accorder aux échanges. Il y a ceux qui ne consentent pas assez d’importance à la discussion alors que c’est une phase déterminante, ils s’en débarrassent, ils la laissent à d’autres.

Si certaines attitudes sont admissibles et admises, d’autres sont impardonnables et la médecine ne protège d’aucun travers de l’humanité, même pas du mépris.

« Vous êtes grosse, c’est normal d’avoir des rougeurs sous les seins… »

Les soignants dépassent alors leur cadre, ils deviennent caustiques voire moralisateurs.

« Vous êtes sûre de ne pas vouloir garder ce bébé ? Vous avez 22 ans, c’est bien d’être une maman jeune ! Et si ça se trouve le papa serait d’accord… »

Avoir la sensation d’être incompris ou jugé n’est décidément pas tolérable pour un malade.

Un prix nobel de médecine accuse:
« guérir des maladies n’est pas rentable
pour les laboratoires »

« Le prix Nobel britannique de médecine, Richard J. Roberts, a accusé les grands laboratoires pharmaceutiques de faire passer leurs intérêts économiques avant la santé des personnes, en détenant le progrès scientifique dans le traitement des maladies car la guérison n’est pas rentable.
«Les médicaments qui guérissent ne sont pas rentables et ne sont donc pas développés par les laboratoires pharmaceutiques, qui parallèlement  développent des médicaments qui chronicisent les maladies et qui doivent être consommés de manière ininterrompue, » Roberts a déclaré dans une interview au magazine «PijamaSurf».

Certains médicaments qui pourraient guérir entièrement une maladie ne sont pas développés. Cela est-il normal que l’industrie de la santé soit régie par les mêmes valeurs et principes que le marché capitaliste, lesquels ressemblent beaucoup à ceux de la mafia? », demande le prix Nobel 1993 de médecine. (ndlr: ça fait du bien d’entendre ça de la part d’un prix Nobel de médecine).

Le savant et chercheur accuse les labos d’oublier de servir le peuple et de s’occuper uniquement de la rentabilité économique. «J’ai vu comment, dans certains cas des chercheurs qui dépendaient de fonds privés auraient pu découvrir des médicaments très efficaces qui auraient pu complètement venir à bout de certaines maladies ».

Il ajoute que les entreprises cessent d’enquêter, car « Les compagnies pharmaceutiques sont davantage intéressés à votre porte-monnaie qu’à votre santé, c’est pourquoi les recherches, tout à coup, sont déviées vers la découverte de médicaments qui ne guérissent pas, mais qui rendent les maladies chroniques permettant aux malades de constater des améliorations qui disparaissent dès lors que l’on cesse de prendre le médicament. »

En ce qui concerne les raisons pour lesquelles les hommes politiques n’interviennent pas, Roberts affirme que «dans notre système, les politiciens ne sont que des employés des gros capitaux qui investissent ce qui est nécessaire pour assurer la victoire à leurs poulains, et s’ils ne sortent pas vainqueurs, ils achètent les élus « . (Ndlr: Tout est dit, Obama nous en a donné un bon exemple avec Monsanto). »
A noter après quelques recherches que cet article ressemble beaucoup à un autre accordé en 2007 au journal La Vanguardia et qui apportent plus de précisions sur les manipulations des labos concernant les médicaments.
Pour l’anecdote, Russia Today a publié également un sondage en bas de son article. Avez-vous confiance en l’industrie pharmaceutique?
86,9% des internautes ont répondu que non, comme ça c’est clair!

Après la crise du COVID-19, le Professeur Delfraissy
ne devrait pas avoir la grippe : il est rhabillé pour l’hiver 

Après la crise du COVID-19, le Professeur Delfraissy ne devrait pas avoir la grippe : il est rhabillé pour l’hiver

Libération sait choisir ses héros et ses causes avec la tranquillité d’esprit des consciences satisfaites d’elles-mêmes. Les exemples abondent.

Dans son numéro du 6 mai 2020, juste avant la fin de la période de confinement total, c’est le Professeur Delfraissy qui avait l’honneur du portrait de dernière page :

Juste une remarque sur l’état de santé de Delfraissy ! 
Il est couvert de façon excessive de plaques qui soulignent son mauvais état de santé… qui est dû à une mauvaise alimentation ! 

C’est tout de même incroyable que des médecins se présentent malades à leurs patients et qu’entre eux ils soient incapables de se donner des conseils… ne serais-ce que de ne pas passer à la télé avec des plaques sur la tronche ! Et de se soigner ! C’est comme si un chauve explique comment faire pousser les cheveux ou qu’un obèse explique comment maigrir. Cette médiocrité participe à l’écroulement du tissu social… nous touchons le fond du fond ! 
Ces abrutis sont censés établir un diagnostique rien qu’en vous observant deux minutes… votre corpulance, votre nervosité, votre attitude générale et des points particuliers comme les rides aux commissures des lèvres… caractéristique des hystériques névrosées… votre façon de vous habiller et votre niveau social pour s’adapter et poser les bonnes questions ! Ce con de Delfraissy qui se regarde chaque matin dans la glace n’a pas vu qu’il ressemble à un lépreux qui est à éviter à dix mètres ! Il ne s’est même pas fait un diagnostique pour LUI gratuitement… et pas un seul de ses confrère ne lui a dit de consulter un dermatologue, la castre numéro un des escrocs, pour cacher cette laideur ! Il lui suffirait de regarder une vidéo gratuite de Casanovas pour comprendre qu’il doit échanger sa vie de merde contre une vie saine ! Et cesser de gober des gélules ! Car la majeure partie de ces gros malins se droguent avec des compositions mitonnées à leur façon artisanale ! Kockfeller a réussi le tour de force incroyable de persuader la moitié de la planète à consommer des produits chimiques qui ne sont que des drogues, mais surement pas des médicaments comme les plantes naturelles. D’ailleurs en anglais, pharmacien ça se dit droguiste ! Dealer de merde !

John Davison Rockefeller, Sr (1839-1937) - Find A Grave Memorial
ROCKFELLER

Les compliments s’enchaînent dans un long dithyrambe :

« A 72 ans, il a un magnifique parcours de grand médecin. Nous le suivons depuis près de trente ans. C’est une des personnalités les plus justes du monde de la santé ; immunologue respecté ; compétence apaisante et  volonté de combattre la fatalité ; Jean-François Delfraissy est ainsi, toujours là, debout, imprenable, résistant à tout ».

Ce grand médecin au magnifique parcours donc est président du Comité consultatif national d’éthique. Il avait été nommé en 2016 par François Hollande « uniquement parce qu’il savait qu’il rendrait un avis favorable sur la PMA [sans père]» et confirmé pour un nouveau mandat par E.Macron [sans doute pour la même raison, c’est utile pour un progressiste de pouvoir compter sur quelqu’un à l’éthique souple].

Il a en effet donné toute la mesure de sa vision de l’éthique dans un entretien du 3 mars 2018 avec Valeurs Actuelles :

  • A propos de la PMA sans père, face à des besoins de l’enfant qui n’auraient pas changé, il objecte : « Mais si la vision de la société a changé ? Si les besoins de la société ont changé ? »
  • A propos d’éventuelles lignes rouges éthiques : « Les lignes rouges sont relatives, elles aussi».
  • A propos de son rôle à propos d’un bien et d’un mal : « Je ne sais pas ce que sont le bien et le mal, et vous avez de la chance si vous le savez vous-même ! En tout cas, le CCNE n’est pas là pour indiquer où se trouvent le bien et le mal… Je refuse d’être celui qui définit le bien et le mal».
  • Et enfin : « Il y a de grandes valeurs immuables, mais je maintiens que la notion de valeur absolue est quelque chose de difficile à porter et que l’avis de l’opinion pèse. Je pense que le CCNE n’a pas le droit de trancher ». 

Il préside aussi le magnifique Conseil scientifique mis en place par E.Macron début mars 2020 pour le conseiller dans la gestion de la crise sanitaire. Il est certain que cette institution –temporaire- manquait dans la panoplie de toutes les structures de santé publique que nous avons eu la joie de découvrir au cours des mois écoulés. Le Pr Delfraissy a accepté cette charge à condition que les avis de ce conseil soient rendus publics. Et là, il tranche. A tel point que, de temps en temps, on s’est demandé s’il ne s’est pas pris pour le Président de la république lui-même.

  • Rioufol rappelle le 16 avril que le conseil annonçait de 300 000 à 500 000 morts en France en l’absence de mesures d’endiguement dans un article au nom évocateur : « La France gagnée par la pensée bavarde».
  • Dans Le Figaro du 20 avril, M.Baverez rappelait « les déclarations du Pr Jean-François Delfraissy qui, saisi par la démesure et outrepassant les limites de sa fonction de président du Conseil scientifique, a annoncé devant le Sénat la poursuite de l’obligation de confinement après le 11 mai pour 18 millions de Français».
  • Jusqu’à un entretien, le 7 juin 2020, dans le Journal du Dimanche où, après avoir été le chantre d’un confinement strict, le Professeur Delfraissy déclare fièrement : « Laissons les gens vivre» ! Amenant le journal Le Point à se poser la question : A quoi joue le Pf Delfraissy ? en rappelant qu’il « s’était prononcé en avril en faveur d’une fermeture des établissements accueillant des enfants jusqu’au mois de septembre. «  C’est une décision politique », avait-il vertement commenté après l’annonce d’un déconfinement des écoles le 11 mai ».
  • Etrangement, on ne se rappelle aucun avis tranché de ce Conseil scientifique concernant le port du masque, bien que, dans le même entretien au JDD du 7 juin (donc après la bataille, en réalité), le Dr Delfraissy précise : « Nous recommandons une large utilisation dans les lieux publics et confinés –  transports, commerces  -, mais aussi dans les rues bondées. Le masque nous protège et protège les autres». Il faudra prévenir le ministre de la Santé et le Professeur Salomon.

C’est dans ce Conseil scientifique et dans son président que M.Macron a mis longtemps toute sa foi pendant la période de la crise sanitaire :

  • Le 12 mars 2020, lors de son adresse aux Français: « Un principe nous guide pour définir nos actions, il nous guide depuis le début pour anticiper cette crise puis pour la gérer depuis plusieurs semaines et il doit continuer de le faire : c’est la confiance dans la science. C’est d’écouter celles et ceux qui savent. J’ai réuni aujourd’hui, avec le Premier ministre et le ministre de la Santé, notre comité scientifique de suivi ».
  • Le 16 mars 2020 lors d’une nouvelle adresse aux Français« Chacun d’entre nous doit à tout prix limiter le nombre de personnes avec qui il est en contact chaque jour. Les scientifiques le disent, c’est la priorité absolue ».
  • A mi-avrilLe Figaro rapportait que M.Macron avait déclaré au Point assumer « totalement» le choix d’avoir maintenu le premier tour des élections municipales : «Si le Conseil scientifique m’avait dit que les maintenir mettrait la santé des Français en danger, je ne les aurais pas maintenues» a-t-il déclaré.
  • Il y a aussi ce tweet du ministre de la Santé lui-même qui explique que son rôle est, somme toute, celui du petit télégraphiste : transmettre l’information donnée par les scientifiques.

C’est beau l’humilité.

Et sur ces entrefaites, voilà que réapparaît le bon docteur Raoult. Il était auditionné par la commission d’information sur la gestion de la crise du COVID-19 de l’Assemblée nationale le 24 juin. Il est en particulier interrogé sur sa participation fugitive à ce fameux Conseil scientifique. Voilà le verbatim de sa réponse :

« Vous me demandez pourquoi je ne suis pas resté dans le conseil scientifique. C’est parce que je considère que ce n’était pas un conseil scientifique. Et que je ne fais pas de présence, pas le temps. Je sais ce qu’est un conseil scientifique. Moi j’ai un conseil scientifique pour l’IHU, je vous assure qu’il fait rêver le monde entier.

Un conseil scientifique, pour moi, c’est pour donner des conseils scientifiques, déterminer quels étaient les projets scientifiques. Ce n’était pas à nous de réfléchir sur le confinement, personne ne sait répondre à ça. Les discussions qu’il y avait dans ce conseil scientifique ne me concernaient pas.

Moi je veux bien parler de science, je veux bien parler de médecine. Si on avait abordé ces questions ! Quand j’ai appris que les essais avaient été déterminés en-dehors de tout conseil scientifique, les projets scientifiques lancés par le ministère de la recherche se sont faits hors le conseil scientifique : donc ce n’était pas un conseil scientifique. Je ne sais pas ce que c’était. Moi, le premier conseil scientifique que j’ai dirigé, c’était en 1989. Et j’en ai dirigé dans ma fac, au ministère de la recherche en 1993. Un conseil scientifique, ce n’est pas une bande de types qui ont l’habitude de travailler entre eux et qui discutent en disant : « et toi, qu’est-ce que tu en penses, qu’est-ce que tu en penses ? ».

Pour moi un conseil scientifique c’est des données, des données, des données, puis qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Et qu’est-ce qu’on propose de pratiquer maintenant pour faire de la science et pour faire de la médecine. J’ai dit, si vous voulez vraiment faire un conseil scientifique, je vous donne les dix noms des types qui connaissent le mieux le coronavirus en France. Il n’y en avait aucun dans le conseil scientifique….

Dans ce conseil scientifique, j’étais un OVNI, un extra-terrestre. Il n’y avait pas de compatibilité génétique entre nous. C’était un groupe qui se connaissait entre eux, qui travaillait depuis des années ensemble, c’était le groupe Reacting-INSERM, qui avait des idées très précises, qui avait déjà déterminé ce qu’il fallait faire. Je ne suis pas un homme de réunion, je suis un homme de données ».

Quel crédit accorder aux affirmations du Dr Raoult ? Trois points paraissent incontestablement démontrés :

1) La consanguinité d’affect et d’affaires entre les membres du Conseil scientifique. Il suffit de lire l’article très documenté que l’hebdomadaire Marianne a publié le 18 mai  Discovery : les experts français qui cherchent un traitement contre le Covid sont-ils sous l’influence des labos.

On y explicite ce nom de REACTing (REsearch and ACTion targeting emerging infectious diseases), initiative française comme son acronyme l’indique clairement pour un consortium multidisciplinaire (comme le conseil scientifique) diligentée dès 2013 par l’Inserm (vous savez, l’institut de recherche qui était dirigé par M.Yves Lévy, le mari de Mme Buzyn) et donc créé par M.Lévy et M.Delfraissy.

Le président de REACTing est le Docteur Yazdan Yazdanpanah, cité par le Pr Delfraissy lui-même, dans le même article de Libération :

 «Avec Yazdan, nous avons monté Reacting, en 2013, un consortium scientifique pour relever le défi des crises épidémiques».

Le Dr Yazdanpanah est en même temps (retenez votre souffle) membre du Conseil scientifique, membre du Comité analyse, recherche et expertise créé le 24 mars 2020 afin de conseiller le gouvernement Philippe dans la lutte contre la pandémie de maladie contre le coronavirus et constitué de douze personnalités scientifiques [Il est encore certain que cette institution –temporaire- manquait dans la panoplie de toutes les structures de santé publique que nous avons eu la joie de découvrir au cours des mois écoulés…], expert auprès de l’OMS (y compris pour des pistes de recherche contre le COVID-19) au sein duquel il préside le GloPID-R (GloPID-R est un réseau chargé d’orienter rapidement les financements mondiaux en cas d’épidémie, une institution à la fois alliance de groupes scientifiques et bailleur de fonds mondial, auquel participe par exemple la fondation de Bill Gates), coordinateur du Projet Discovery qui allait nous montrer de quel bois se chauffait une vraie étude randomisée avec méthode et vraie rigueur scientifique tout en ayant siégé au conseil d’administration de Gilead (septembre 2014-juin 2016), firme pharmaceutique ayant constamment poussé l’usage de son produit, le remdesivir, contre le COVID-19.

Au total, Marianne constate qu’au sein du Conseil scientifique, seuls deux participants n’ont pas de liens directs avec le consortium REACTing. Et par ailleurs, France Soir publie le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique dans un article du 24 juin intitulé « Revenus versés par BigPharma. A partir de 12 on a un foyer épidémique de conflits d’intérêts? ») et dans lequel est confirmé le poids de la firme Gilead.

Voilà pour la « bande de types habitués à travailler entre eux » (Dr Raoult).

Terminons en retenant que le député LR Julien Aubert, membre de la mission d’information de l’Assemblée nationale, a déclaré sur Franceinfo que la commission d’enquête de l’Assemblée va chercher à ;

« savoir si, dans la composition du Conseil scientifique, il y a eu un biais, c’est-à-dire qu’on n’a pas véritablement pris des gens venus d’horizons différents, mais déjà une équipe qui avait, finalement dès le début, une idée très préconçue du médicament qu’il fallait. »

Deuxième critère d’analyse : Des idées préconçues très précises sur les traitements. Au-delà de ce qui est déjà rapporté plus haut, ajoutons que dans le projet Discovery, l’utilisation de l’hydroxychloroquine a d’abord été écartée, puis intégrée le 22 mars mais sans l’antibiotique azithromycine (comme recommandé par le Pr Raoult).

Troisième critère d’analyse : « données, données, données ».

Les données du Dr Raoult ayant été très critiquées, le projet Discovery a été créé pour fournir des données indiscutables. On garde en mémoire l’influence du Dr Yazdanpanah sur le choix des traitements…

Le projet voit le jour dans ses grandes lignes à fin janvier 2020, présenté lors d’une conférence de presse par le Dr Yazdanpanah.On se rappelle la conférence de presse tenue le 19 avril par M.Philippe, dans laquelle (et malgré le confinement) était intervenue le Dr Florence Ader, infectiologue à Lyon, et coordinatrice de l’étude. Tout était sur les rails pour ce projet majeur et pan-européen. Nous sommes à début juillet. On attend toujours des résultats, donc des données.

Alors, bien sûr, on a eu les données du fameux article du Lancet le 21 mai 2020. Rendez vous compte : 96 000 cas étudiés de 671 hôpitaux sur les cinq continents, une mise hors-jeu définitive de l’hydroxychloroquine ! Le ministre de la Santé saisit immédiatement le Haut Conseil de la Santé Publique qui, bien sûr, va interdire son usage (à nouveau, après la décision de janvier 2020 ; on ne s’y retrouve plus…) ! Sauf que l’on sait que ce n’était que du big data à l’état pur, du jeu d’analyse de données souvent non pertinentes et de significations hétérogènes sinon falsifiées et que l’article a été retiré.

Alors, peut-on reprocher au Pr Raoult ses remarques sur le Conseil scientifique ? Bien sûr, ce n’est pas le Dr Yazdanpanah qui le préside, c’est le bon Dr Delfraissy. Qui a été rhabillé pour l’hiver.

Toujours dans l’article de Libération, le Dr Delfraissy expliquait aussi : «Je l’ai dit, je m’interdirai de voir mes petits-enfants jusqu’à septembre ». Mais, ça, c’était avant le « Laissons les gens vivre ». Alors, que va-t-il décider finalement ?

D’un autre côté, le Dr Delfraissy est catégoriquement prêt à accepter que des enfants soient ontologiquement privés de père. Ses petits-enfants peuvent certainement être encore privés de leur grand-père pendant quelques semaines. D’autant plus que, pour reprendre le vocabulaire des soutiens à la PMA sans père, les référents grand-paternels abondent certainement, peut-être même parmi les grand-mères…

De l’OxyContin des Sackler au Covid 19 de Bill Gates

Publié le 3 juillet 2020 par Abbé Olivier Rioult

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D’une famille juive américaine au philanthrope de l’OMS :
un même mensonge destructeur…

La plupart de nos contemporains ne sont pas prêts, ni psychologiquement ni culturellement, à comprendre notre monde. Ne s’arrêtant qu’aux apparences, ils ne sont pas capables de saisir les faits dans toute leur cruelle réalité. La vérité est trop violente. Alors allons-y en douceur. Avant de dire quelques mots de l’imposture mondialiste, commençons par un cas circonscrit à une famille et un pays : la famille Sackler aux USA. Nous irons ainsi de l’OxyContin au Covid 19.

Qui sont les Sackler ?

Les Sackler sont une famille juive multimilliardaire qui a fait fortune dans l’industrie médicale aux États-Unis. En 1952, dans le Connecticut, deux frères, Mortimer et Raymond, fils d’immigrants juifs venus de Pologne et d’Ukraine, achètent une petite entreprise de médicaments de New York qu’ils transformeront en un empire pharmaceutique prenant par la suite le nom de “Purdue Pharma”.

En 1996, Purdue présente un médicament opioïde qui fait des merveilles parmi les analgésiques : l’OxyContin. C’est la vente de ce médicament vedette qui va assurer l’écrasante majorité des revenus de Purdue Pharmacy et qui a propulsé la famille Sackler au 19e rang des familles les plus riches aux États-Unis avec une fortune de 13 milliards de dollars (Forbes, 2016). Après avoir été nommé Chevalier honoraire de l’Ordre de l’Empire britannique, Mortimer créera la Fondation Dr Mortimer et Theresa Sacklerconjointement avec sa troisième épouse. Comme on le verra, chez ces gens-là, c’est une manie (ou plutôt une stratégie) de créer des fondations : Fondation Bill et Melinda GatesFondation Rockefeller : pour le bien-être de l’humanité… À sa mort, Mortimer laisse trois femmes et sept enfants dont trois siègent au conseil d’administration de la société qu’il a cofondée.

Cette grande famille est mondialement connue pour sa philanthropie. Les institutions culturelles et éducatives aux États-Unis et en Europe qui ont accepté les largesses des Sackler sont très nombreuses : Metropolitan Museum of Art à New York, le Louvre à Paris, le National Portrait Gallery, la Tate Gallery, le Royal College of Art de Londres, le musée juif de Berlin, les universités de Columbia, de Yale et du MIT, l’école de médecine de l’université de Tel Aviv, et bien d’autres… Mais…, car il y a un ‘Mais’, le temps a révélé que cette philanthropie n’était qu’une couverture, une apparence, une imposture. Une stratégie comparable à celle du loup qui, pour mieux manger les brebis, se cache sous une peau de brebis… En effet, l’étonnant triomphe commercial de cette famille allait provoquer une tragédie de santé publique sans précédant.

Un médicament qui tue mais qui rapporte…

La firme pharmaceutique créée par les deux frères Sackler est responsable d’une crise majeure d’addiction aux opioïdes, qui a entraîné des centaines de milliers de morts chez les Américains. France 2 a produit un documentaire : « Antidouleurs : l’Amérique dévastée » où il est question de douleurs physiques intolérables, de pilules prétendument magiques, d’accoutumance mortelle, de décès en masse et d’un scandale sanitaire hors du commun.

La cause de tout cela est l’OxyContin, un médicament antidouleur à base d’opium – deux fois plus puissant que la morphine – fabriqué par le laboratoire Purdue. Lancé en 1996 à grand renfort de publicité, il a rapidement envahi les pharmacies des particuliers. À l’époque, des médecins payés par Purdue assuraient, face caméra, que les opioïdes étaient non seulement très efficaces, mais surtout sans danger. Le succès commercial fut immense.

Mais vingt ans plus tard, la plupart des anciens patients modèles choisis par Purdue pour incarner les vertus du médicament sont morts. Car, pour que l’effet perdure, il faut augmenter les doses… Alors les douleurs s’estompent. Mais pour un temps seulement. D’où nécessité de prises de plus en plus importantes… Bref, un véritable cercle vicieux. Car à force d’ingurgiter de plus en plus d’OxyContin, on devient dépend, puis on meurt d’overdose.

L’OxyContin a donc déclenché l’une des pires épidémies de toxicomanie et d’overdoses de l’histoire des USA : des cas de mort subite à répétition, des consommateurs terrassés soudainement en pleine rue ou en faisant leurs courses au supermarché ou au volant de leur véhicule… Des milliers de citoyens ordinaires sont devenus toxicomanes après s’être simplement procuré ces médicaments auprès de leur médecin. Des milliers d’Américains, en croyant se soigner, sont devenus massivement dépendants aux opioïdes, à cause de ces antidouleurs vendus légalement et prescrits pour traiter l’arthrose ou le mal de tête ou des douleurs abdominales. On croyait acheter de l’aspirine et on a fini dépendant à l’héroïne, puis on a perdu son travail, puis on a volé pour continuer à acheter sa dose, puis on s’est retrouvé en prison ou en centre de désintoxication ou dans un cercueil. Les mères qui prenaient le produit des Sackler ont contaminé leur enfant…

Cette addiction aux opioïdes a causé la mort de près de 300.000 personnes en vingt ans aux Etats-Unis, dont 72.000 pour la seule année 2017 : plus que les armes à feu et accidents de la route combinés ! Cela commence à faire beaucoup pour un analgésique présenté comme sans risque de dépendance par une famille de philanthropes… Grâce aux Sackler, l’espérance de vie recule aux États-Unis !

Des centaines de procès contre l’arnaque criminelle

Toutes ces victimes faisaient confiance à leur médecin et aux instances pharmaceutiques. Toutes ont cru à la publicité de Purdue Pharma : conférences et spots télévisés tenaient un langage rassurant qui disait en substance : vous ne craignez rien, il n’y a aucun risque d’addiction, les chiffres le prouvent. En fait, rien n’était scientifiquement fondé. Une pure arnaque et une arnaque programmée !

La société Purdue Pharma et ses héritiers sont accusés d’avoir tissé une « toile de fraude illégale » qui a alimenté la crise mortelle dans laquelle se trouve actuellement l’Amérique. Selon Maura Healey, procureur général de l’État du Massachusetts, la poursuite nomme 16 dirigeants et membres du conseil d’administration actuels et anciens, y compris le chef de la direction, Craig Landau, et huit membres de la famille Sackler qui possède Purdue en totalité. Selon le journal The Guardian, les Sacklers poursuivis sont : Theresa et Beverly, les veuves des frères Mortimer et Raymond Sackler ; Ilene, Kathe et Mortimer David Alfons Sackler, trois des enfants de Mortimer ; Jonathan et Richard Sackler, les deux fils de Raymond ; et David Sackler, le petit-fils de Raymond.

Comme le rapporte The Guardian, la plainte allègue que Purdue a trompé les patients et les médecins au sujet des risques des opioïdes, a poussé les prescripteurs à garder les patients sous médicaments plus longtemps et a ciblé agressivement les populations vulnérables, comme les personnes âgées et les anciens combattants. « Leur stratégie était simple, déclare Healey : plus ils vendaient de drogues, plus ils gagnaient de l’argent et plus il y avait de mortsCe sont les dirigeants de Purdue qui ont supervisé ce modèle d’affaires illégal, conduisant à la toxicomanie et à la tromperie pour enrichir quelques-uns tout en laissant dans son sillage un chemin de dévastation et de destruction. »

Une centaine de villes et près de trois cents avocats ont engagé des centaines de procédures contre ces méthodes pour pratiques frauduleuses et fallacieuses dans la commercialisation de l’OxyContin. En 2007, le Dr Goldenheim et deux autres cadres de Purdue Pharma avaient déjà plaidé coupables pour marketing frauduleux et pour avoir minoré les risques d’addiction de l’Oxycontin. La justice infligea alors une amende de 600 millions de dollars au laboratoire, somme dérisoire au vu des bénéfices réalisés. Cela n’a pas empêché la firme pharmaceutique de continuer sa campagne en faveur de son médicament phare. Elle a même redoublé d’efforts pour multiplier les ventes de son produit miracle. Pour cela, une centaine de visiteurs médicaux ont été recrutés afin de démarcher, non plus seulement les spécialistes, mais les généralistes du pays. Les visiteurs médicaux visaient les médecins de famille : « Vos patients ont des douleurs ? J’ai le médicament qu’il vous faut pour les soulager… » et ils laissaient des revues scientifiques louant les produits de Purdue Pharma sans leur dire bien sûr que ces revues étaient financées par Purdue Pharma elle-même… Leurs primes, conséquentes (des milliers dollars par trimestre), augmentaient selon les dosages prescrits par les médecins. Et cerise sur le gâteau : les revues disaient que pour résoudre la “pseudo addiction” du patient, il fallait augmenter les doses… Il n’y a que des êtres dégénérés pour être capables de mentir à ce point. En Yiddish, on appelle cela la chutzpah, en français le culot. Plus les dosages étaient élevés, plus les Sackler s’engraissaient, et plus aussi les Américains devenaient accros…

C’est ainsi que l’OxyContin a pu générer des milliards de dollars de revenus, grâce à des techniques de vente très agressives. On retrouve les mêmes techniques véhiculées et pratiquées par le même genre d’individus dans le monde du travail et de la finance… Lisez la Mafia juive d’Hervé Ryssen, les exemples y abondent.

Concrètement, la famille Sackler est responsable de plus de décès que n’importe quel cartel de drogue mexicain. Avec cette différence que cette famille juive était librement autorisée à commercialiser ses drogues potentiellement mortelles, alors que la mafia mexicaine était, pour la même activité, considérée comme illégale et poursuivie par les forces de police. Ceci explique peut-être pourquoi, chez les Sackler, on ne donnait jamais d’interview et que leur firme n’a jamais été cotée en bourse.

La Mafia pharmaceutique…

Nous ne sommes pas dans la 5e dimension, mais bien dans la réalité. Des médecins ont réellement mis leur savoir-faire au service de la mort, pour faire un maximum de profit. Cette pratique “médicale” n’a bien sûr rien à voir avec le serment d’Hippocrate. Le but est ici de servir Mammon. Peu importe que cela sème la mort autour de soi. Ces pratiques ne choquent que ceux qui ont une conscience, mais elles ne posent aucun problème à ceux qui ont perdu tout sens moral. Selon Barry Meier, les Sackler « était une famille qui ne se contentait pas de compter toutes les pilules vendues, mais qui s’assurait également que chaque pilule vendue présentait la plus grande force, parce que ça allait rapporter le plus de dollars ».

Ce scandale a aussi manifesté une corruption généralisée de l’establishment, du gouvernement américain et de l’institution médicale. Même après des dizaines de poursuites judiciaires qui ont révélé la corruption, la FDA (Food and Drug Administration) a approuvé une mesure visant à donner de l’OxyContin aux enfants… Selon un reportage réalisé sur la famille en 2017 par le New Yorker, la FDA avait même estimé un temps que ce médicament présentait moins de risques d’addiction, et ce, même si Purdue s’était refusé à effectuer des études cliniques sur l’efficacité du médicament. En réalité, les dangers de l’addiction à l’OxyContin ont été sciemment et criminellement minimisés ou même dissimulés.

Non seulement Purdue a menti aux médecins sur le potentiel addictif du médicament et recommandé de prescrire des dosages d’OxyContin quand ce n’était pas nécessaire, mais le New Yorker, ainsi que d’autres articles détaillés consacrés à Purdue et à la crise des addictions, ont trouvé des preuves de pratiques douteuses de la part de cette compagnie. Selon le Los Angeles Times : « L’enquête du Times, publiée en juillet, a révélé que pendant plus d’une décennie, une équipe de sécurité interne de “Purdue” a surveillé les médecins et les pharmacies qu’elle soupçonnait de collusion avec des trafiquants et des toxicomanes. Dans le cas du réseau de L.A., les criminels ont mis sur pied une clinique bidon près de MacArthur Park en 2008 et ont travaillé avec des médecins et des pharmaciens corrompus pour obtenir des pilules pendant plus de 18 mois. Un directeur des ventes de “Purdue” dépêché pour enquêter sur le volume élevé d’ordonnances à la clinique a trouvé un bâtiment délabré rempli d’hommes brutaux et a exhorté les superviseurs à alerter la “Drug Enforcement Administration”, en disant qu’elle était “très certaine que c’est un réseau de narcotrafiquants organisé”. Malgré ses plaidoyers et des preuves supplémentaires suggérant que des pilules se déversaient entre les mains de criminels, les responsables de l’entreprise ne se sont adressés aux autorités que des années plus tard, lorsque le réseau de trafic de drogue a cessé ses activités et que ses dirigeants ont été mis en accusation. À ce moment-là, 1,1 million de pilules s’étaient déversées dans le commerce illicite. » Purdue maintenait aussi une base de données secrète de 1800 médecins suspects, mais seulement 10 % d’entre eux ont été signalés aux forces de l’ordre.

La médecine est une putain, son maquereau c’est le pharmacien” (Renaud)

Quittons les USA pour l’OMS et son fameux virus qui n’a été qu’une sévère grippe saisonnière. Quittons les Sackler et leur drogue pour passer à Bill Gates et à son vaccin… L’échelle est différente, mais l’arnaque est la même : même discours philanthropique, même richesse mammonique, même projet satanique…

Dans son article Hydroxychloroquine : comment la mauvaise science est devenue une religion, Jean-Dominique Michel, anthropologue médical et expert en santé publique, donnait quantité de citations de scientifiques confessant que c’était une erreur de faire naïvement confiance aux “scientifiques”. Il citait le médecin John Ioannidis avec son article “Pourquoi la plupart des résultats de recherche scientifique publiés sont faux” (2006) ; le Dr Richard Smith, rédacteur en chef du British Medical Journal qui osa publier un éditorial sans ambiguïté reprenant les critiques de Ioannidis : “La plupart des études scientifiques sont erronées, et elles le sont parce que les scientifiques s’intéressent au financement et à leurs carrières plutôt qu’à la vérité” ; Le Dr Relman qui, en 2002, avait déjà souligné : “La profession médicale est achetée par l’industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d’enseignement et de recherche” ; son successeur, Marcia Angeli relevait, quant à elle, en 2009 : “Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie des recherches cliniques qui sont publiées, ni de se fier au jugement de médecins de confiance ou à des directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à cette conclusion, à laquelle je suis parvenue lentement et à contrecœur au cours de mes deux décennies de travail de rédactrice en chef.”

Bref, l’industrie pharmaceutique ne s’occupe pas de notre santé : elle s’occupe simplement de marketing et de profit. Elle n’hésite donc point à mettre sur le marché des produits dont elle connaît les effets dangereux ou létaux qu’elle omet délibérément de déclarer. Elle n’hésite pas à payer des professeurs en médecine renommés pour nier tout lien de causalité entre certains dommages et tel médicament. Les déplacements des médecins des hôpitaux parisiens et leurs congrès professionnels sont financés à hauteur de 40 millions d’euros par an par les laboratoires. L’industrie pharmaceutique finance par ailleurs la formation continue (et obligatoire) des médecins. La dépense est estimée entre 300 et 600 millions d’euros chaque année. Lorsqu’un scandale éclate, l’industrie pharmaceutique retire la molécule toxique, mais non sans avoir au passage engrangé un énorme pactole (Le Vioxx du laboratoire Merck a rapporté 11 milliards de dollars pendant le temps de sa commercialisation). Big pharma se voit infliger une “amende” pour mauvaise conduite mais celle-ci reste toujours ridicule au regard du bénéfice réalisé ($950 millions face aux 11 milliards pour le Vioxx).

Mais surtout, aucun responsable ne va en prison même si des centaines ou des milliers de personnes ont été tuées au passage. Car l’industrie pharmaceutique a pris la précaution de corrompre le système et de placer ses pions sur l’échiquier politique : le couple Agnès Buzyn (ministre de la santé qui décida de rendre 11 vaccinations obligatoires) et Yves Lévy (à la tête de l’INSERM) est un cas emblématique. De même que la décision d’Agnès Buzyn de classer en urgence l’hydroxychloroquine au tableau des « substances vénéneuses », et cela quelques semaines avant que l’OMS de Bill Gates crie à la Pandémie, a dû réjouir l’industrie vaccinale : car l’hydroxychloroquine est une substance très sûre, prise par des centaines de millions de personnes depuis des décennies qui ne coûte pas cher, et est donc peu rentable pour Mammon. Tandis qu’un vaccin… ça rapporte gros, et peu importe qu’il soit dangereux ou inutile.

Un vaccin rapporte en effet gros, très gros : Dans un article du monde diplomatique de janvier 2018, Leïla Shahshahani donne quelques chiffres… : « Au niveau mondial, le chiffre d’affaires de cette industrie était de 42,3 milliards d’euros en 2016, contre 20,3 milliards en 2012. Il pourrait avoisiner les 67 milliards d’ici à 2025. C’est le plus fort taux de croissance dans le secteur des médicaments. » Samuel Laurent, responsable de la rubrique “les décodeurs” dans Le Monde, revue subventionnée par Bill Gates, prétendait mensongèrement que : « Les vaccins sont génériques, ils ne rapportent pas grand-chose aux labos. » Pure propagande ! Dans le rapport annuel 2016 de Sanofi Pasteur, on apprend que : « En 2016, Sanofi a réalisé une marge brute de 62 % sur les vaccins, au plus haut depuis 5 ans. Le résultat opérationnel 2016 (bénéfices bruts) de la filière vaccins est de 1,57 milliard €, soit 34,4 % de son chiffre d’affaires, alors que la marge opérationnelle de l’ensemble du groupe est de 27,5 % » Vous connaissez beaucoup de commerçants qui se font 62 % de marge brute ?…

Et tant pis si le vaccin est dangereux. Le document Farewell PDR (Physician Desk Reference), la “bible” annuelle de l’industrie du médicament donne les principaux ingrédients des vaccins, qui sont : Pathogènes atténués (version affaiblie du virus ou de la bactérie) ; Adjuvants et conservateurs (mercure, formaldéhyde, aluminium, éthylène glycol, phénol. Leur but est de provoquer une réponse immunitaire plus forte que celle suscitée par le pathogène atténué) ; Formaldéhyde aux effets cancérigènes, neurotoxiques connus ; Phénol (neurotoxique et allergène majeur) ; Ethylène Glycol (conservateur problématique) ; Aluminium (toxique pour le système nerveux central et occasionnant de fortes réactions du système immunitaire et responsable de l’autisme). La neurotoxicité et l’accumulation de ces produits ne font aucun doute, des centaines d’études scientifiques le prouvent. Pour le mercure, on reçoit 25 microgrammes en une seule injection alors que le maximum tolérable est de 2 microgrammes par kg de poids corporel… Pour un bébé de 5 kg, le maximum journalier tolérable est de 10 microgrammes… Le vaccin qu’il reçoit représente donc deux fois et demi la dose tolérable ! Et en plus ces normes de l’OMS concernent le mercure ingéré (par voie orale), et non pas
injecté (par voie intramusculaire comme pour un vaccin) !

Bill Gates : médecin du monde” (Paris Match) ?

Comme l’écrivait Jean-Dominique Michel : « Il est en effet effrayant de voir combien de similitudes il y a entre cette industrie et la mafia. La mafia gagne des sommes d’argent obscènes, tout comme cette industrie. Les effets secondaires du crime organisé sont des meurtres et des morts, et les effets secondaires sont les mêmes dans cette industrie. La mafia corrompt les politiciens et autres, tout comme l’industrie de la drogue… Beaucoup de gens sont tués par l’industrie, beaucoup plus que par la mafia. Et, comme pour la mafia, malheur à ceux qui dénoncent ou témoignent contre l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs traqués. La “mauvaise” médecine (mauvais diagnostics, mauvais traitements, médicaments toxiques) est devenue aujourd’hui aux États-Unis la troisième cause de mortalité après les maladies cardiovasculaires et les cancers. »

Eh bien, cette “mauvaise” médecine a décrété une pandémie de papier ! En réalité, il n’y a jamais eu de « crise sanitaire sans précédent » (dixit Macron). Sur le papier et dans les médias du Système : si, mais dans la réalité : non. On a arrêté de compter les morts de la grippe que l’on a fait passer (sans preuve ni autopsie) dans les morts du Covid et tous les morts supposés avec le Covid étaient déclarés et supposés être morts du Covid. Bref, grâce à cette manipulation des chiffres, la pandémie mondiale s’est révélée être une stratégie de gouvernement par la terreur, stratégie particulièrement efficace. Cette fameuse “pandémie” avait été annoncée et souhaitée par des gens tels que Jacques Attali ou Bill Gates. La fondation de M. Gates avait même, en 2019, financé l’évènement 201 : une simulation organisée à New York concernant un épidémie de coronavirus…

Et ce n’est pas un hasard si l’OMS, qui a pour principal bailleur de fonds la fondation Gates, s’est permis de changer la définition de la pandémie (dépendante d’une haute mortalité) afin de pouvoir classer n’importe quelle épidémie (sans haute mortalité) en pandémie… Car cela permet de créer un état d’urgence qui lui-même permet à son tour de décréter n’importe quelle mesure liberticide. Sinon, quel serait l’intérêt de déclarer pandémie une épidémie qui dure depuis à peu près six mois, et dont les chiffres de mortalité, même surévalués, donnent péniblement 300.000 décès dans le monde ? Rien à voir avec les épidémies du passé qui faisaient des millions de morts sur une population mondiale plus réduite. Pour rappel, la Malaria a tué dans le monde, et pendant ce même temps, 327.000 personnes selon les sources mêmes de l’OMS ; les suicides : 357.000 mille ; les cancers : 2.7 millions ; la malnutrition : 3.7 millions ; les maladies infectieuses : 4.3 millions ; sans oublier les avortements d’enfants : 14.1 millions… Les leçons du Professeur Robert Faurisson n’ont toujours pas été retenues mais elles restent pourtant d’actualité. Ce Maître de conférences en critique de textes et de documents nous mettait en garde contre la propagande qui nous empêche de voir la réalité : “On vous expose des photographies de morts et vous croyez y voir des tués”… Pourquoi ? Parce que le discours idéologique nous y invite en faisant fi de la réalité. De même dans notre cas : les chiffres de la mortalité du Covid 19 sont ceux d’une épidémie classique d’une grippe annuelle, mais le discours nous dit que nous avons affronté un pandémie exceptionnellement grave et meurtrière… Et la masse y croit, non parce que c’est la réalité mais en raison du discours officiel et de la mise en scène orchestrée… Or, comme le professeur Denis Rancourt l’a montré : “les masques et les gestes barrières sont inutiles”. En effet, la proportion virus/masque revient à vouloir arrêter un ballon de 20 cm avec un filet dont les mailles seraient de 3 mètres ! Ceux qui portent volontairement des masques sont donc des imbéciles (victime du mensonge) ou des comédiens (complice du mensonge).

Le fondateur et ancien PDG de Microsoft, longtemps l’homme le plus riche du monde, finance près de sept vaccins pour “vaincre” le coronavirus et a investi 250 millions de dollars… En collaboration avec MIT, l’un de ces vaccins servira en fait de “nano-tatouage” comme preuve de la vaccination, et sera indispensable à l’obtention d’un passeport. Il ne s’agit plus ici de santé mais de contrôle de la population. Les hommes seront pucés comme les animaux. Tout cela rappelle une vision de l’humanité très talmudique… Saint Jean nous avait prévenus : « Puis je vis monter de la terre une autre bête [pouvoir religieux apostat], qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon [Satan]. Elle exerçait toute la puissance de la première bête [pouvoir temporel mondialiste] en sa présence, et elle amenait la terre et ses habitants à adorer la première bête, dont la plaie mortelle avait été guérie [Israël]. Elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête… Elle fit qu’à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, on mit une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne pût acheter ou vendre, s’il n’avait pas la marque du nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse ! Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête ; car c’est un nombre d’homme et ce nombre est six cent soixante-six [idéologie des droits de l’homme divinisé]. » (Apoc 13, 11-18)

Ce projet de traçabilité numérique universelle se nomme ID2020 : chaque personne se verra attribuer une identité numérique pour enregistrer, au-dessus de chaque État-nation, les dates de naissance, les dossiers médicaux, les cartes de crédit, les voyages, les droits politiques, les prestations de sécurité sociale, les antécédents médicaux, l’historique des vaccinations des citoyens du monde entier…

Officiellement, le mot Covid-19 est apparu le 11 février 2020, lorsque l’Organisation mondiale de la santé a pris les syllabes ‘co’ et ‘vi’ empruntées au mot coronavirus, et de l’initiale du mot anglais ‘disease’, qui signifie « maladie, pathologie » et le nombre 19 pour l’année de son apparition : 2019. Mais selon certains le Covid-19 voudrait dire “Certificat Of Vaccination IDentity” avec 1=a et 9=i pour AI soit Intelligence Artificielle. Ce ne serait donc pas le nom du virus mais celui du Plan mondial d’asservissement des populations. Des accords ont été signés en ce sens par la Fondation Bill & Melinda Gates, avec GAVI, l’Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation, les Nations Unies et d’autres acteurs puissants (Banque Mondiale…). Bref, uniquement des “altruistes” mondialistes cosmopolites apatrides… comme la Fondation Rockefeller qui a déclaré exister « pour faire face à des moments comme celui-ci » et Soros qui affirme que « c’est la crise de ma vie. Avant même que la pandémie ne frappe, j’ai réalisé que nous étions à une époque révolutionnaire où ce qui serait impossible, voire inconcevable en temps normal, était devenu non seulement possible, mais probablement absolument nécessaire. » (Interview de Gregor Peter Schmitz, 11 mai 2020)

Vous l’avez compris, il y a dans le totalitarisme sanitaire une logique mammonique couplée à un impératif idéologique. Mais attention la clé du problème n’est pas l’argent-roi. Mammon, n’est qu’un moyen. Très peu de personnes vont jusqu’au bout du problème qui est l’orgueil de la créature : une envie de pouvoir illimité au service de Satan…

Les Sackler, Bauer, Lévy, Buzyn, Hirsch, Salomon, Jacob sont juifs. Les Gates, Rockefeller et mille autres ne sont pas juifs. Mais tous sont de dangereux mammonites au service du diable. C’est pourquoi nous résumions notre étude sur la Question juive par ces mots : « La prétendue religion juive, codifiée par les rabbins dans le Talmud, et la prétendue race juive, instrument de propagande sioniste, forment une seule et même imposture inspirée par l’enfer et dénoncée par l’apôtre Jean sous le nom de “Synagogue de Satan”, dont le but est, d’une part, d’emprisonner les juifs perfides dans un ghetto psychique, et d’autre part, au moyen d’un projet mondialiste, matérialiste et totalitaire qui profite temporellement à une toute petite minorité de Mammonites juifs et non-juifs, d’asservir l’humanité toute entière, et ce par une permission divine en raison du châtiment mérité par tous les peuples pour avoir, les uns comme les autres, préféré Mammon au Christ. »

Dieu ou Mammon” avertissait le Christ

La plupart des gens ne croient ni en Dieu ni au diable. Il leur paraîtra donc inimaginable et inconcevable que la plupart des hommes politiques, que la plupart des médias officiels et que la plupart des organisations internationales (telles que l’ONU, OMS, FMI…) puissent n’être que des outils d’une propagande mensongère et criminelle au service de ceux qui les financent et qui se trouvent être des individus sans scrupules… au service du diable.

Pour comprendre cela, il suffit de s’informer un peu sérieusement, puis d’accepter les faits… Montrons-le, pour faire court, en trois étapes et à travers trois citations :

  1. Aujourd’hui, l’Etat, révolutionnaire et maçonnique, est le pire ennemi du peuple. L’historien Jean de Viguerie écrivait en effet : « Nous devons nous rendre à l’évidence, la patrie a disparu de nos yeux. De même la nation. L’indépendance et la souveraineté sont les conditions nécessaires de l’existence d’une nation. Or, nous savons ce que l’européisme et le mondialisme ont fait de l’indépendance et de la souveraineté de la France. […] Depuis plus de deux siècles sont persécutés dans notre pays ceux qui refusent de rendre un culte aux mythes appelés droits de l’homme. La patrie disparue, la nation désagrégée, il reste l’État. […] Avec l’État issu des Lumières et de la Révolution, on ne fera jamais rien. Les Vendéens et le comte de Chambord l’avaient compris. Un jour peut-être les Français le comprendront. […] En fait, il n’y a plus de France, et ce sont les gouvernements qui l’ont tuée. Voilà la réalité.» (Les deux Patries, 2003)
  2. Aujourd’hui le pouvoir politique, au sens noble du terme, a disparu au profit du seul pouvoir occulte et économique. Valérie Bugault, docteur en droit, a déclaré sur Radio Courtoisie en 2018 : « Aujourd’hui la monnaie ne sert plus le bien commun mais des intérêts privés. La monnaie est aujourd’hui conçue structurellement comme un instrument de domination. Aujourd’hui le pouvoir politique n’est qu’une émanation du pouvoir économique qui se cache derrière les institutions étatiques mais qui est aux mains d’une minorité financière nomade, anonyme, apatride et cosmopolite. L’État français, techniquement, fonctionnellement, n’existe plus. Il n’a plus aucune souveraineté. On en parle encore beaucoup, mais c’est parler de quelque chose qui a disparu depuis un moment. C’est flagrant depuis les institutions européennes mais c’est vrai depuis les 150 dernières années… L’élément clé à garder en tête et à comprendre, c’est que le pouvoir politique en Occident n’existe plus depuis le siècle des lumières. Dans le Nouvel Ordre Mondial, les chefs réels sont anonymes, donc irresponsables – car n’ayant pas de compte à rendre – sans limite et totalitaire…. »
  3. Aujourd’hui, et c’est là peut-être le plus difficile à accepter, le monde est dirigé par des élites pédocriminels au service de Satan qui pratiquent des rites de pouvoir en violant, en torturant, en tuant et en buvant le sang d’enfants. Voir à ce sujet le documentaire en trois parties, “Les enfants sacrifiés”, réalisé par Hervé Ryssen qui synthétise sur ce sujet différents témoignages et enquêtes (Karl Zero, Elice Lucet…)

Quand Dieu ne règne pas, Satan exerce son pouvoir maléfique avec plus de cruauté. Aux hommes de choisir qui ils veulent pour maître ! Seule une profonde ignorance de la dimension religieuse du drame humain explique l’incrédulité des masses devant le pédo-satanisme. Depuis l’origine des temps idolâtriques, Satan a pris plaisir à humilier les hommes qui avaient abandonné le culte du vrai Dieu en favorisant les sacrifices humains et particulièrement ceux des enfants. La Bible comme l’histoire profane (Royaume inca, cannibalisme rituel en Papouasie et en Centrafrique…) racontent ces mêmes faits à toutes les époques. Et ce n’est pas parce les suppôts du diable portent aujourd’hui des cravates et des téléphones portables qu’ils ne sont plus des suppôts de Satan.

La loi divine du vrai Dieu a toujours proscrit ces pratiques sataniques : “Tu ne donneras aucun de tes enfants pour le faire passer par le feu en l’honneur de Moloch, et tu ne profaneras pas le nom de ton Dieu. Je suis Yahweh.” (Lev 18,21) ; “Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de Yahweh, ton Dieu; car elles faisaient pour leurs dieux toutes les abominations que déteste Yahweh, et même elles livrent au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux.” (Deut 12, 31) Mais les juifs régulièrement tombèrent dans ce culte abominable. Des rois impies de Juda et d’Israël se rendirent eux-mêmes coupables de ces crimes : Achaz et Manassé à Jérusalem ; Osée en Samarie ; Salomon lui-même à la fin de sa vie (II Rois 23, 10-14). Ces pratiques ne disparurent jamais complètement. Régulièrement Dieu faisait parler ses prophètes qui fulminaient contre les pervers s’adonnant à ces sacrifices d’enfants par le feu : « Parce qu’ils m’ont abandonné, qu’ils y ont offert de l’encens à des dieux étrangers et qu’ils ont rempli ce lieu du sang des innocents. Ils ont bâti des hauts lieux à Baal pour consumer leurs enfants par le feu en holocauste à Baal ; Choses que je n’avais pas commandées, ni dites. Et qui n’étaient point montées dans ma pensée. C’est pourquoi voici que des jours viennent, dit Yahweh, où je rendrai vain dans ce lieu le conseil de Juda et de Jérusalem… Et je ferai de cette ville un objet de stupeur et de moquerie… Ainsi parle Yahweh des armées : Je briserai ce peuple et cette ville, comme on brise le vase du potier qui ne peut plus être réparé… » (Jérémie 19, 5-13) ; « Tu as pris tes fils et tes filles que tu m’avais enfantés ; tu les leur as offerts en sacrifice pour qu’ils les dévorassent. Etait-ce trop peu de tes prostitutions, que tu aies égorgé mes fils, et que tu les leur aies livrés, en les faisant passer par le feu en leur honneur ?… Malheur, malheur à toi ! Oracle du Seigneur Yahweh. » (Ezéchiel 16, 20-23)

Conclusion

Il me semble que le moment est venu d’ouvrir les yeux et de comprendre que depuis plusieurs mois nous sommes soumis à une gigantesque manipulation mentale et émotionnelle ; nous sommes victimes d’une énorme opération d’ingénierie sociale, sans précédent dans l’histoire de l’humanité, réalisée en vue de la mise en place, à court ou moyen terme, d’un gouvernement totalitaire à l’échelle planétaire.

Par principe de précaution : ne jamais croire les médias “officiels” (TF1, LCI, BFMTV, Cnews, France Info…) ni les gouvernements. Les premiers sont au service des seconds et ceux-là sont les pires ennemis du peuple (de Viguerie). Les deux appartiennent à la finance apatride. Le politique n’existe plus : il n’y a plus que des apparences pour mieux tromper les peuples (Valérie Bugault).

Mais il est surtout temps de prendre au sérieux les enseignements du Christ : « Nul ne peut servir deux maîtres : car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et la Richesse… Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné en plus. » (Mt 6, 24 & 33)

Les peuples ont abandonné le Christ, sa doctrine et sa morale… Et l’on s’étonne que le monde soit gouverné par le “prince de ce monde” : Satan. Les hommes vivent et boivent le péché comme de l’eau : luxure et fornication, colère et violence, avarice et lâcheté, orgueil et vanité… Et l’on s’étonne que le monde soit dirigé par des personnes hypocrites et cruelles, orgueilleuses et égoïstes, belliqueuses et menteuses. Le Christ appelait cette sorte de gens une “race de vipères” (Mt 23,33) « parce que, à la ressemblance de ces bêtes, ils se comportaient de façon tortueuse et faisaient tort aux autres. “Gardez-vous, dit-il en effet, du levain des Pharisiens et des Sadducéens” (Mt 16,6). Il disait également à propos d’Hérode “Allez dire à ce renard…” (Lc 13,32), signifiant par là son astuce et sa fourberie. »[1] Il les appelait encore “fils du diable” parce qu’ils font “ses œuvres […] ils se rattachent au diable, qui est devenu l’initiateur et la cause originelle de l’apostasie tant pour lui-même que pour les autres. »[2] Les religions se font concurrence tout comme les labos pharmaceutiques car le produit c’est vous !

Comment se fait-il que la masse soit encore prête à croire un gouvernement qui, à un mois d’intervalle et parlant sous la prétendue autorité d’un anonyme conseil “scientifique”, affirme, en pleine prétendue “crise sanitaire”, qu’il est déconseillé de porter un masque et qui, après la fin de la prétendue “crise sanitaire”, déclare qu’il est obligatoire de porter un masque… Comment une telle imposture politico-médiatique, qui réalise une expérience grandeur nature d’ingénierie sociale mondiale de contrôle total des masses, peut à ce point réussir ?

Au-delà des techniques de manipulation et de propagande, au-delà des sommes colossales d’argent dont disposent les suppôts de Satan, au-delà de la veulerie et de la corruption des élites mondialistes en marche, la plus profonde des raisons, et donc la moins évidente, est que par un juste châtiment et retour des choses, le “dieu de ce siècle” aveugle l’intelligence de l’homme qui par refus de “l’amour de la vérité” refuse de se soumettre à la réalité et aux exigences des lois divines et naturelles.

Partie 1 : https://www.bitchute.com/video/vAJW27GPxWNN/
Partie 2 : https://www.bitchute.com/video/XIU1hEGudDFK/
Partie 3 : https://www.bitchute.com/video/cufba7hQuWTT/

[1] Saint Irénée, Contre les hérésies, Livre IV, 41, 3.

[2] Saint Irénée, Contre les hérésies, Livre IV, 41, 3.

Le patronyme des Sackler, dont deux frères ont racheté les laboratoires Purdue en 1952 avant d'en faire un empire, s'affiche au coeur du Metropolitan museum ou du Guggenheim à New York, du Victorira & Albert Museum à Londres (photo), ou encore à Yale ou Harvard.

Le patronyme des Sackler, dont deux frères ont racheté les laboratoires Purdue en 1952 avant d’en faire un empire, s’affiche au coeur du Metropolitan museum ou du Guggenheim à New York, du Victorira & Albert Museum à Londres (photo), ou encore à Yale ou Harvard.

Les Sackler, une famille de mécènes au coeur de l’épidémie des opioïdes

Plus riche que les Rockfeller, cette grande famille est un modèle de philanthropie outre-atlantique. Mais sa fortune a été bâtie grâce à Purdue, un des laboratoires à l’origine de l’épidémie d’opioïdes aux Etats-Unis.

« C’est simple, le nom de la famille Sackler est partout autour de nous, sur presque tous les bâtiments de la ville, constatait le prix Nobel d’économie Angus Deaton, primé notamment pour ses travaux sur l’épidémie d’overdoses qui frappe les classes moyennes blanches américaines. Mais personne n’a envie de savoir d’où vient l’argent ». Ironiquement, l’économiste s’exprimait depuis l’université de Columbia, l’un des nombreux établissements du pays financés par la famille Sackler, propriétaire de Purdue, le laboratoire le plus controversé pour son rôle dans l’épidémie des opioïdes. Ces puissants antidouleurs, à base d’opiacés naturels ou de synthèse, sont en effet devenus presque aussi courants que l’aspirine outre-Atlantique, générant de graves problèmes de dépendance et faisant basculer dans l’héroïne des milliers d’Américains.

Un modèle de philanthropie

Pour mesurer l’influence de cette famille longtemps considérée comme un modèle de philanthropie, au point que certains de ses membres ont été distingués par la Reine d’Angleterre, il suffit de parcourir New York, Washington, Boston ou Londres. Le patronyme de cette dynastie, dont deux frères ont bâti un empire à partir des minuscules laboratoires Purdue qu’ils avaient rachetés en 1952, s’affiche au coeur du Metropolitan museum ou du Guggenheim à New York, du V & A Museum à Londres, ou encore à Yale ou Harvard. Une aile du Louvre a même été rebaptisée à leur nom. La fortune des Sackler est évaluée à 13 milliards de dollars par le magazine « Forbes », soit davantage que les Rockefeller ou les Mellon.

50.000 morts

Mais selon plusieurs enquêtes menées par la presse américaine, la fortune des Sackler doit beaucoup à un produit développé par Purdue : l’OxyContin. Ce puissant analgésique opioïde, mis sur le marché en 1996 et présenté alors comme sans risque de dépendance, aurait généré depuis 35 milliards de dollars de revenus, grâce à des techniques de vente très agressives. Il est désormais au coeur de centaines de poursuites engagées par les Etats et les collectivités locales, confrontées à une épidémie d’overdoses imputables aux opioïdes qui a fait près de 50.000 morts l’an dernier.

Un nom associé aux overdoses

En dépit des très nombreuses enquêtes menées dans la presse américaine depuis 10 ans, les Sackler sont restés silencieux sur un sujet devenu, au fil du temps, un enjeu politique. Leur nom, si emblématique du mécénat à l’américaine, est désormais associé aux overdoses davantage qu’aux musées. Et la famille, qui a soutenu tant de projets culturels et éducatifs, enquêtes. Si plusieurs Sackler siègent au conseil d’administration de Purdue, aucun n’a pour l’instant été poursuivi à titre individuel. Mais les procureurs et avocats, qui poursuivent le laboratoire, entendent faire émerger leur nom.Bureau de New York

Les antidouleurs opiacés dans le collimateur

La consommation de ces analgésiques a explosé dans les années 2000, dopant les revenus de certains laboratoires. ¤ Responsables de nombreux décès, ces médicaments sont devenus un problème de santé publique.

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Les décès de stars comme Michael Jackson ou Prince ont mis en lumière ce qui s’apparente à une véritable épidémie : les opioïdes, ces puissants antidouleurs à base d’opiacés, qui sont devenus presque aussi courants que l’aspirine outre-Atlantique. Initialement destinés aux patients souffrant de douleurs sévères, comme ceux atteints de cancers, ces antalgiques ont été prescrits de façon si extensive par les médecins américains depuis le début des années 2000 qu’ils figuraient sur plus de 250 millions d’ordonnances par an.

Des problèmes de dépendance

Poussés par les laboratoires, ces analgésiques à base de méthadone, d’oxycodone ou d’hydrocodone ont rapidement généré des problèmes de dépendance, affectant toutes les catégories de population. « C’est une véritable épidémie, très largement imputable à des prescriptions excessives », a admis le directeur des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), Tom Frieden. Les centres estiment que plus de la moitié des décès liés à la consommation d’opiacés – héroïne incluse – sont désormais imputables à ces antalgiques. Et leur nombre a quadruplé pour atteindre plus de 165.000 cas. La surconsommation de ces antalgiques a en outre poussé nombre de patients devenus dépendants à se tourner vers des produits de synthèse vendus par des dealers, comme le fentanyl, 50 fois plus puissant que l’héroïne, faute de pouvoir se procurer des médicaments.

Un procès historique contre la multimilliardaire famille Sackler pour avoir causé une épidémie d’opioïdes

Voici un petit paragraphe pour mieux cerner cette famille, peu connu mais richissime : Le nom Sackler vient de Saxon. La famille juive Sackler aux États-Unis est multimilliardaires et fondateurs de «Purdue Pharma» qui est un grand fabricant d’oxycodone et d’autres analgésiques. Richard Sackler est l’un des membres les plus importants de cette famille et représente une valeur d’environ 13 milliards de dollars. La famille Sackler a été exposée pour avoir fait la promotion de ses analgésiques dans l’industrie médicale et causé une dépendance massive aux opioïdes aux États-Unis. Le Prince Siméon de Saxe-Cobourg-Gotha a été le dernier roi de Bulgarie et Premier ministre de Bulgarie jusqu’en 2005. Ses enfants sont le Prince Kubrat, le Prince Konstantin-Assen, le Prince Kyril, le Prince Kardam et la Princesse Kalina et ils sont tous membres de la lignée Saxe-Cobourg et Gotha-Kohary. La Bulgarie a conclu une alliance avec les nazis par le biais du Pacte tripartite de 1940. Andreas d’Allemagne est l’autorité supérieure des clans saxons.


Un procès historique est le premier au pays à nommer les propriétaires actuels de «Purdue Pharma» qui fabrique le médicament mortel OxyContin et son rôle dans l’épidémie d’opioïdes.

Les membres de la famille Sackler, qui ont gagné des milliards en distribuant leur drogue mortelle OxyContin aux masses, sont sans doute responsables de plus de décès que n’importe quel cartel de la drogue mexicain.

Au lieu d’être pourchassés dans leurs manoirs par des agents de la DEA, ils se frottent avec les membres du Congrès. Aujourd’hui, pour la première fois, la famille est la cible d’un procès historique pour les dommages qu’ils ont sciemment causés avec leurs produits. L’État du Massachusetts a intenté une action en justice contre la multimilliardaire famille Sackler au sujet du rôle que leur drogue OxyContin a joué dans le déclenchement de l’une des pires épidémies de toxicomanie et d’overdoses de l’histoire. Le procès accuse la société «Purdue Pharma» et ses héritiers d’avoir tissé une «toile de fraude illégale» qui a alimenté la crise mortelle dans laquelle se trouve l’Amérique.

Ce qui distingue cette poursuite des nombreuses autres poursuites visant des fabricants d’opioïdes – dont plusieurs contre «Purdue» – est qu’elle a franchi une étape historique en nommant personnellement les dirigeants de l’entreprise.

Selon Maura Healy, procureur général de l’État du Massachusetts, la poursuite nomme 16 dirigeants et membres du conseil d’administration actuels et anciens, y compris le chef de la direction, Craig Landau, et huit membres de la famille Sackler qui possède Purdue en totalité.

«Purdue Pharma et ses dirigeants ont bâti une entreprise de plusieurs milliards de dollars fondée sur la tromperie et la toxicomanie. Nous poursuivons», a tweeté Healey mardi.

Comme le rapporte le journal The Guardian, la plainte allègue que Purdue a trompé les patients et les médecins au sujet des risques des opioïdes, a poussé les prescripteurs à garder les patients sous médicaments plus longtemps et a ciblé agressivement les populations vulnérables, comme les personnes âgées et les anciens combattants.

«Leur stratégie était simple : plus ils vendaient de drogues, plus ils gagnaient de l’argent et plus il y avait de morts».

Selon les rapports, rien qu’au cours de la dernière décennie, dans l’État du Massachusetts, l’entreprise a vendu 70 millions de doses d’opioïdes d’ordonnance, générant plus d’un demi-milliard de revenus.

«Ce sont les dirigeants de Purdue qui ont supervisé ce modèle d’affaires illégal, conduisant à la toxicomanie et à la tromperie pour enrichir quelques-uns tout en laissant dans son sillage un chemin de dévastation et de destruction», a dit M. Healey.

Selon Healey, plus de 670 résidents du Massachusetts sont morts uniquement à la suite de l’ingestion des médicaments de la famille Sackler.

Purdue, ainsi que plusieurs autres compagnies qui ont sciemment fait la promotion des opioïdes auprès de personnes qui n’en avaient pas besoin, font face à plus de 300 poursuites judiciaires de la part des autorités municipales et de comté à travers le pays. Cependant, c’est la première poursuite judiciaire qui s’en prend aux individus qui sont devenus excessivement riches grâce à la vente de cette drogue.

Selon le journal The Guardian, les Sacklers poursuivis sont : Theresa et Beverly, les veuves des frères Mortimer et Raymond Sackler qui ont fait de l’entreprise le géant des stupéfiants qu’elle est aujourd’hui ; Ilene, Kathe et Mortimer David Alfons Sackler, trois des enfants de Mortimer ; Jonathan et Richard Sackler, les deux fils de Raymond ; et David Sackler, le petit-fils de Raymond.

Ces membres de la famille et un certain nombre de leurs frères et sœurs et de leurs enfants valent collectivement environ 13 milliards de dollars, selon Forbes, la majeure partie de la fortune est générée par les ventes d’OxyContin. Les membres de la famille ont pour la plupart refusé de parler de la crise des opioïdes et d’éviter de discuter de leurs liens avec elle.

«Purdue Pharma», sous la direction des frères Arthur, Raymond et Mortimer Sackler, a lancé une campagne de propagande pour promouvoir leur nouveau médicament, tel que décrit dans The American Journal of Public Health, The Promotion and Marketing of OxyContin : «Triomphe commercial, tragédie de santé publique.»

L’une des principales missions de P«urdue Pharma» était d’identifier les médecins américains qui prescrivaient le plus d’analgésiques et de commercialiser stratégiquement le médicament directement auprès d’eux comme une alternative sûre aux autres analgésiques.

Selon le Los Angeles Times :

«L’enquête du Times, a révélé que pendant plus d’une décennie, une équipe de sécurité interne de «Purdue» a surveillé les médecins et les pharmacies qu’elle soupçonnait de collusion avec des trafiquants et des toxicomanes. Dans le cas du réseau de L.A., les criminels ont mis sur pied une clinique bidon près de MacArthur Park en 2008 et ont travaillé avec des médecins et des pharmacies corrompus pour obtenir des pilules pendant plus de 18 mois. Un directeur des ventes de «Purdue» dépêché pour enquêter sur le volume élevé d’ordonnances à la clinique a trouvé un bâtiment délabré rempli d’hommes brutaux et a exhorté les superviseurs à alerter la «Drug Enforcement Administration», en disant qu’elle était «très certaine que c’est un réseau de narcotrafiquants organisé». Malgré ses plaidoyers et des preuves supplémentaires suggérant que des pilules se déversaient entre les mains de criminels, les responsables de l’entreprise ne se sont adressés aux autorités que des années plus tard, lorsque le réseau de trafic de drogue a cessé ses activités et que ses dirigeants ont été mis en accusation. À ce moment-là, 1,1 million de pilules s’étaient déversées dans le commerce illicite.»

Ces révélations troublantes sont survenues après une enquête préalable qui a révélé que «Purdue» maintenait une base de données secrète de 1 800 médecins suspects, mais seulement 10 % d’entre eux ont été signalés aux forces de l’ordre.

Comme les médecins ont commencé à distribuer facilement ce nouveau médicament, ces pilules à forte dose sont devenues un fléau dans les rues d’Amérique. Les consommateurs de drogues se tournent de plus en plus vers OxyContin pour ses puissants effets psychotropes comparables à l’héroïne, mais qui peuvent durer plus de huit heures.

Au lieu d’enquêter sur l’entreprise pour leurs pratiques dangereuses, le gouvernement et l’establishment les ont accueillis dans leurs rangs. Même après des dizaines de poursuites judiciaires qui ont révélé cette corruption, la FDA a approuvé, dans un geste totalement irresponsable et hypocrite, une mesure visant à donner de l’OxyContin aux enfants.

Le fait que certaines personnes sont librement autorisées à commercialiser des drogues potentiellement mortelles, alors que d’autres sont jetées en prison pour la même activité, semble souligner que toutes les personnes ne sont pas égales aux yeux de l’État ou de la loi. Espérons que ce procès historique exposera ce paradigme insidieux.

L'aile Sackler, au Metropolitan Museum de New York. Le musée a annoncé mi-mai qu'il refuserait désormais les dons émanant de la famille propriétaire du laboratoire Purdue.

L’aile Sackler, au Metropolitan Museum de New York. Le musée a annoncé mi-mai qu’il refuserait désormais les dons émanant de la famille propriétaire du laboratoire Purdue.

Crise des opioïdes : comment les Sackler sont passés du statut d’éminents mécènes à celui de pestiférés

Plusieurs grands musées et institutions financières refusent désormais l’argent de la famille propriétaire du laboratoire Purdue, très exposé à la crise des opioïdes qui ravage les Etats-Unis.

Il y a encore trois mois, la famille Sackler incarnait l’idéal de la philanthropie vertueuse à l’américaine . Difficile de parcourir un grand musée ou d’arpenter le campus d’une université sans croiser le nom de cette dynastie, qui a bâti sa fortune sur les minuscules laboratoires Purdue rachetés en 1952, et dont certains membres ont été distingués par la reine d’Angleterre.

En l’espace de quelques semaines pourtant, ces éminents mécènes courtisés par toutes les institutions culturelles du monde sont passés au statut de pestiférés, dont la fortune est quasiment assimilée à l’argent de la drogue. L’université de Columbia , puis la National Portrait Gallery, à Londres, ont pris leurs distances en début d’année, suivies par plusieurs grands musées – la Tate Modern à Londres, le Guggenheim et le Musée d’histoire naturelle, à New York. Mi-mai, le Metropolitan Museum, l’un des plus anciens et des plus grands bénéficiaires de la générosité de la famille, a « suspendu » ses liens. Un symbole fort dans le monde de la culture, qui devrait faire des émules.

Actions spectaculaires

Le rôle du laboratoire Purdue dans l’épidémie des opioïdes qui ravage le pays depuis une quinzaine d’années a été mis en lumière par de nombreuses enquêtes dans la presse américaine, et des milliers de poursuites ont été engagées contre les laboratoires pharmaceutiques. La famille Sackler est en outre mise en cause dans l’enquête du procureur du Massachusetts, qui affirme que certains de ses membres ont activement participé aux campagnes de marketing destinées à encourager la consommation des opioïdes, et qui en minimisaient les dangers.

La pression a encore grimpé d’un cran récemment, avec plusieurs actions spectaculaires menées par des activistes auprès de grands musées à New York. En février, un groupe de manifestants a lancé du haut du grand escalier du Guggenheim à New York des centaines de fausses ordonnances d’OxyContin, le traitement phare de Purdue.

Nan Goldin and others lie on the ground with flyers surrounding them.

Puis des flacons d’OxyContin vides ont été placés dans les bassins de l’aile Sackler du Metropolitan Museum.

La famille Sackler, qui ne s’est que très rarement exprimée, conteste les accusations portées contre elle. Sa fortune, estimée à 13 milliards de dollars par « Forbes », a bénéficié à des dizaines d’institutions, comme le Louvre en France, l’université d’Oxford en Angleterre, ou celle d’Harvard, où circule actuellement une pétition qui a recueilli près de 15.000 signatures .

OxyContin maker negotiating settlement worth a reported $12B | PBS ...

– Des membres de la famille Sackler, à l’origine du fabricant d’OxyContin Purdue Pharma LP, ont demandé à un juge de rejeter une plainte du procureur général du Massachusetts qui prétend qu’ils ont contribué à alimenter l’épidémie d’opiacés aux États-Unis, arguant qu’elle contient « des allégations trompeuses et incendiaires ».
Dans une motion, la riche famille a fait valoir que le procès du procureur général du Massachusetts, Maura Healey, a mal interprété les documents internes pour créer la « fausse impression » qu’elle dirigeait personnellement la commercialisation des analgésiques de la société privée Purdue.

Son procès, intenté devant la Cour supérieure du comté de Suffolk et révisé plus tôt cette année pour inclure de nouvelles allégations, a été le premier d’un État à tenter de tenir les membres de la famille Sackler personnellement responsables d’avoir contribué à l’épidémie d’opiacés.

Cette affaire fait partie des quelque 2 000 procès intentés principalement par des gouvernements d’État et locaux cherchant à tenir Purdue et d’autres entreprises pharmaceutiques pour responsables de la crise des opiacés. Les opioïdes ont été impliqués dans un nombre record de 47 600 décès par overdose en 2017 aux États-Unis, selon les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies.

La plainte de M. Healey cite des documents pour soutenir que des membres de sa famille, dont l’ancien président de Purdue, Richard Sackler, ont personnellement dirigé la commercialisation trompeuse des opioïdes tout en gagnant 4,2 milliards de dollars de Purdue de 2008 à 2016.

Ils l’ont fait même après que Purdue et trois cadres aient plaidé coupables en 2007 à des accusations fédérales liées à la mauvaise image de marque de l’OxyContin et accepté de payer un total de 634,5 millions de dollars de pénalités, selon le procès. Mais dans leur motion, les Sackler ont déclaré que rien dans la plainte ne soutient les allégations selon lesquelles ils ont personnellement participé aux efforts visant à tromper les médecins et le public sur les avantages et les risques de dépendance des opioïdes. Ils ont déclaré que leur rôle se limitait à celui de membres typiques du conseil d’administration d’une entreprise qui ont participé à des votes « de routine » pour ratifier les propositions de la direction en matière de personnel et de budget.

« Pas un seul document ne montre un directeur individuel se livrant à un comportement illégal concernant la vente d’opioïdes sur ordonnance ou ordonnant à quelqu’un d’autre de le faire », ont écrit les avocats de Sacklers.

Healey, dans une déclaration, a qualifié la motion de « tentative d’éviter la responsabilité ».

Au moins 35 États ont des affaires en cours contre Purdue. Quatre ont également nommé des membres de la famille Sackler comme défendeurs, dont Richard Sackler, Theresa Sackler et Mortimer D.A. Sackler.

Purdue a conclu son premier accord dans la récente vague de poursuites judiciaires, acceptant avec les Sackler un accord de 270 millions de dollars avec le procureur général de l’Oklahoma. Le procès de l’Oklahoma n’a pas désigné les Sackler comme défendeurs.

Purdue avait envisagé de déposer son bilan avant l’annonce de l’accord.

Protestors stopped in front of the Arthur M. Sackler building. Cheryl Juaire, one of the organizer of the event, said in an interview that the group's goal is to urge University President Bacow to "be the pioneer in taking down the name."

Des militants renouvellent leur appel à Harvard pour que le nom de Sackler soit retiré du musée
Les manifestants s’arrêtent devant l’immeuble Arthur M. Sackler. Cheryl Juaire, l’une des organisatrices de l’événement, a déclaré dans une interview que le but du groupe est d’inciter le président de l’université Bacow à « être le pionnier dans la suppression du nom ».
Les manifestants se sont arrêtés devant le bâtiment Arthur M. Sackler. Cheryl Juaire, l’une des organisatrices de l’événement, a déclaré dans une interview que le but du groupe est d’inciter le président de l’université Bacow à « être le pionnier de la suppression du nom ». Par Kathryn S. Kuhar
Des dizaines d’activistes ont manifesté devant le musée Arthur M. Sackler de Harvard vendredi, demandant à l’université de retirer du campus le nom du défunt négociant en médicaments et de refuser les futurs dons de la famille Sackler.

Brandissant des affiches montrant des photos de membres de la famille et d’amis perdus à cause d’overdoses d’opiacés, les manifestants ont critiqué les institutions portant le nom des Sackler pour leur complicité dans l’épidémie d’opiacés. Depuis les années 1990, plus de 200 000 Américains sont morts d’abus d’opiacés.

« C’est la bonne chose à faire », a déclaré Mary Peckham, une résidente de Halifax, Mass. qui a tenu une pancarte au rassemblement de vendredi avec des photos de son fils Matthew, victime de la crise des opioïdes.

Alors que certains membres de la famille Sackler sont toujours cadres chez Purdue Pharma, qui fabrique l’analgésique OxyContin, Arthur Sackler est mort en 1987, près d’une décennie avant la mise sur le marché de ce médicament. De nombreux militants le tiennent cependant pour responsable du développement des techniques de marketing agressives que l’équipe de vente de Purdue utilisera plus tard pour distribuer son produit aux pharmacies et aux médecins dans tout le pays.

Des groupes de défense des opiacés basés dans le Massachusetts ont organisé la manifestation, qui était la dernière en date d’une campagne de plusieurs mois visant à faire pression sur Harvard pour qu’il retire le nom de Sackler de son campus. Plus de 14 700 personnes ont signé une pétition en ligne demandant le retrait du nom de Sackler, et des dizaines de mères de victimes des opioïdes ont envoyé des lettres au président de l’université Lawrence S. Bacow avec cet objectif. Des militants ont organisé une manifestation à l’intérieur du musée.

Bacow a répondu aux mères , écrivant que leurs lettres l’avaient « profondément ému », mais que l’université « n’a pas l’intention » de retirer le nom d’Arthur Sackler.

Les militants ont déclaré que les récents développements leur ont donné un nouvel élan. Plusieurs procureurs généraux ont récemment intenté des poursuites contre Purdue, révélant les tactiques utilisées par la société pour faire passer son dangereux antidouleur, même après que ses dirigeants aient eu connaissance du potentiel d’abus de ce médicament. La société fait maintenant face à plus de 1 600 procès devant les tribunaux d’État et fédéraux et envisage de déposer son bilan.

Fin mars, Purdue et des membres de la famille Sackler ont accepté de verser 270 millions de dollars pour régler un procès en Oklahoma, et d’autres procès – dont un au Massachusetts – pourraient être intentés devant les tribunaux.

Quelques jours avant l’accord de l’Oklahoma, la Tate Galleries – qui gère plusieurs musées d’art importants en Angleterre – a déclaré qu’elle refuserait tout futur don financier de la famille Sackler. Le Smithsonian, qui possède une galerie d’art portant le nom d’Arthur Sackler, a jusqu’à présent résisté aux appels visant à supprimer son nom.
« Honte à vous – chacun d’entre vous – de ne pas avoir de conscience », a crié Cheryl Juaire, fondatrice du groupe de deuil Team Sharing Massachusetts, dans un mégaphone lors du rassemblement, en faisant référence à Harvard et à d’autres institutions qui n’ont pas cédé aux demandes des manifestants.

Jillian Sackler a répondu aux récents appels à retirer le nom de son mari des institutions du monde entier dans un article d’opinion publié jeudi dans le Washington Post, écrivant que les manifestants se rendent « coupables par association ». Elle a déclaré qu’aucune des poursuites intentées contre Purdue ou des membres spécifiques de la famille Sackler ne désigne « Arthur ou ses héritiers » comme défendeurs. « Vilipender un homme innocent est une erreur », a-t-elle écrit. « C’est profondément blessant pour sa famille et pour des institutions telles que le Smithsonian qui sont maintenant injustement sous pression pour s’éloigner de son nom et de ses dons. »

Elle a écrit que l’accusation selon laquelle les techniques de marketing mises au point par son mari sont responsables de la crise est « aussi ridicule que de blâmer l’inventeur du miméographe pour le spam par e-mail ».

Le porte-parole de Harvard, Christopher M. Hennessy, a refusé de commenter les derniers appels des militants pour que l’université retire le nom d’Arthur Sackler du musée. Décidément Harvard collectionne les dons les plus douteux de la planète… et toujours par des juifs en quête de notoriété.

« Ce sont des dealers de drogue – légaux ! » Une victime de l’addiction aux antidouleurs témoigne

A la fin des années 1990, Lauren est choisie comme patiente « modèle » pour incarner dans une vidéo promotionnelle les vertus de l’OxyContin, un des antidouleurs à base d’opium qui ont inondé le marché américain, provoquant une grave crise sanitaire. Elle témoigne dans « .ENVOYÉ SPÉCIAL / FRANCE 2

Lauren Cambra, qui souffrait d’une sciatique, a été choisie à la fin des années 1990 par un laboratoire pharmaceutique pour incarner les vertus de l’OxyContin, un antidouleur à base d’opium. Sur une vidéo publicitaire où elle a accepté de figurer, à la demande de son médecin, on la voit, radieuse, nager avec ses petits-enfants dans sa piscine. Le Dr Spanos apparaît lui aussi dans le film, pour « réfuter la légende selon laquelle les opioïdes conduisent, à terme, à l’addiction et la passivité. »

Encouragé par les médecins

Ce film était diffusé dans la salle d’attente de nombreux médecins. Il a été financé intégralement par Purdue Pharma, le laboratoire qui produit l’OxyContin (il a été condamné en 2007 à 634 millions de dollars d’amende pour avoir « désinformé » les médecins). Après une campagne de communication massive, ces pilules ont inondé le marché américain. Présenté comme un médicament miracle, l’OxyContin est, avec d’autres opioïdes, à l’origine d’une des plus graves crises sanitaires qu’aient connues les Etats-Unis. Ce type de médicaments continue à tuer : 72 000 personnes sont mortes d’overdose en 2017.

Des vidéos financées par le laboratoire

« Ils se sont fait des dizaines de millions de dollars grâce à ces vidéos. Ils ont fait ça pour l’argent, par pure avidité ! dénonce Lauren aujourd’hui. Ce sont des dealers de drogue ! Des dealers légaux, mais des dealers. Si demain vous allez chez le médecin et qu’il vous prescrit de l’OxyContin, écoutez-moi : partez en courant ! » 

Vingt ans plus tard, Lauren Cambra est la seule patiente apparaissant dans cette vidéo promotionnelle qui ait survécu et accepté d’en parler. Elle avait toujours refusé de se confier à des journalistes. L’histoire qu’elle raconte à « Envoyé spécial » est faite de douleur et de honte.

Au début, l’OxyContin soulage les douleurs dues à sa sciatique de manière miraculeuse. Mais très vite, les effets s’estompent, et il faut augmenter la dose. Cela provoque une somnolence, des absences. Lauren perd son emploi, son assurance, et ne peut plus se payer les pilules.

« J’étais pratiquement SDF »

« Et là, confie-t-elle, ç’a été le début de… oh, mon Dieu ! C’est là que j’ai compris à quel point cette pilule était addictive. Parce que j’ai arrêté de la prendre. Et là… Oh là là… j’ai tenu douze heures, quatorze heures, seize heures… et j’étais à l’agonie. Mon corps n’en pouvait plus. Je hurlais sur tout le monde, c’était horrible. Je n’ai même pas tenu une journée. »

Commence alors pour Lauren une véritable descente aux enfers. « J’ai pris l’argent prévu pour mon crédit voiture, et je suis allée m’acheter mes pilules. Ça, c’était le premier mois. Ensuite, j’ai pris l’argent prévu pour la voiture, pour le crédit de la maison, la nourriture… pour mes pilules. Et au final, j’ai tout perdu : ma voiture, ma maison… J’étais pratiquement SDF. »

PRÊT À ÊTRE PUCÉ ?

Depuis le début de la pandémie, Bill Gates finance abondement les recherches d’un vaccin pour contrer le coronavirus.

Mais cet ancien PDG de Microsoft, longtemps l’homme le plus riche du monde, est un personnage trouble :

  • Curieusement, cela fait 5 ans qu’il prévoit l’arrivée d’une pandémie1 …
  • A lui seul, il contribue à près de 7% du budget total de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)2.
  • L’OMS n’a pas prévenu assez vite de la dangerosité du coronavirus. Pire, elle a accéléré la pandémie, en dénonçant les pays qui voulaient fermer leurs frontières à la Chine3.

Étrange quand on connaît les rapports étroits entre Bill Gates et Tedros Adhanom Gebreyesus, directeur général de l’OMS et ancien ministre de la santé en Éthiopie, comme en atteste un projet de la célèbre université de Yale4.

Bill Gates finance 7 vaccins pour vaincre le coronavirus 5 ! Il a investi 250 millions de dollars, et puise une partie dans son fonds de 2,5 milliards de dollars6 !

Pourquoi une si exubérante philanthropie ?

Prêt à être pucé comme les chiens ?

C’est peut-être que ce vaccin s’accompagnera d’un dispositif de puçage du vacciné.

Oui, de PUÇAGE, comme les chiens !

Le projet est une collaboration tout ce qu’il y a de plus officielle de la fondation de Bill Gates et du MIT7.

Enfin… Bill Gates ne l’appelle pas ainsi.

C’est un « nano-tatouage », preuve de votre vaccination, qui sera indispensable à l’obtention d’un passeport, lequel vous décrira sous toutes les coutures, jusqu’au moindre détail de l’iris.

Près de 3000 réfugiés en Thaïlande, auraient au moins « bénéficié » de ce dispositif 8 9

Il va sans dire que si la France adopte ces systèmes, vous faire pucer pourrait devenir obligatoire – et si on vous laisse le choix, vous risquez de devenir un vrai paria si vous n’acceptez pas que le gouvernement sache à tout instant ce que vous faites.

Le Danemark a rendu les vaccins obligatoires

Autre fait bien étrange, celui du vote du Danemark pour faire vacciner de force ses citoyens, alors qu’il n’y avait pas encore l’ombre d’un vaccin, en ce 13 mars, jour du vote.

Il s’en est fallu de peu que la police acquière le droit de rentrer chez les gens sur simple suspicion de Covid19.

Vous trouvez cette information qui paraît folle dans le Local, un site d’actualités en ligne 10

Il faut dire que la fondation Bill et Melinda Gates est très proche du Danemark.

En partenariat avec l’université de Copenhague, celle du Danemark du sud et la Maternity Foundation, la fondation Gates finance une application numérique bien spéciale.

Celle-ci a pour vocation de guider les mères des pays pauvres, pour leur fournir des gestes utiles… mais aussi des listes de médicaments à acheter, et des instructions compatibles avec les recommandations de l’OMS11.

Quel type de vaccin conseilleront-ils, sinon celui de Mr Gates ? 

Vacciner pour contrôler la population

L’introduction d’une puce dans le corps humain donne un pouvoir démesuré à celui qui l’installe, en termes de surveillance et même de modification chimique du corps.

Si cette technologie venait à être couplée à celle des nanorobots de la taille de cellules, comme celles que fabrique le MIT 12, partenaire institutionnel de Mr Gates, les possibilités de nuisance seraient infinies

A ce titre, il est important de savoir que le premier nanorobot a été construit déjà il y a dix ans13, et le graal que les chercheurs en nanoscience veulent atteindre, est le nanorobot auto-réplicateur, qui agirait en fin de compte comme un virus14.

Or comme le veut l’adage de lord Acton, le pouvoir rend fou, et un pouvoir absolu rend absolument fou.

Le tatouage de Bill Gates, c’est ça :

Mais moi, je vois ça :

Ce sont les tatouages des camps de concentration.

Emmanuel Macron nous a dit dans son discours qu’il attendait un vaccin, serait-ce celui de Bill Gates ?

Bill Gates à la conquête de la France ?

Ce ne serait clairement pas la première collaboration de Bill Gates avec l’institut Pasteur, car on en compte au moins 3 précédentes15.

En tout cas, la dangereuse accumulation du pouvoir entre ses mains, et l’impossibilité qu’ont les Français de protester dans l’espace public à cause du confinement, lui donne la possibilité de le faire sans la moindre opposition.

Cette pétition n’a rien de drôle

Vous pensez peut-être que tout ça est de la science-fiction.

Et sincèrement, je préférerais que ça le soit.

Les Américains, eux, prennent ça très au sérieux. Ils ont déposé une pétition au parlement américain qui demande à ce qu’une enquête soit faite sur Bill Gates16.

Le nombre de pétitionnaires requis a été atteint.

Cette pétition trouve suspect que le coronavirus se soit produit inopinément en Chine, suite aux Jeux militaires mondiaux du mois d’octobre, et… à une simulation organisée à New York par la fondation de Mr Gates, concernant un coronavirus, l’évènement 201. 

Le journal Le Monde, qui cherche à nier le lien entre Bill Gates et l’apparition du coronavirus17, ne trouve rien d’autre à répondre que :

  • Les intentions de la fondation sont bonnes,
  • La simulation a pris pour exemple une exploitation agricole au Brésil,
  • Les résultats de la simulation ne concordent pas avec la réalité !

La pétition pointe aussi le fait que depuis qu’a commencé l’épidémie de Coronavirus, jamais autant de données n’ont été récoltées à l’insu des citoyens.

Elle souligne le fait que Bill Gates, l’OMS et l’UNICEF ont été accusés « de manière crédible » d’avoir essayé de stériliser des enfants kenyans, ce qui a en effet été relevé par des médias indépendants18.

D’autant que Bill Gates avait dit quelque temps avant, qu’il était possible de réduire la croissance de la population africaine de 10 à 15% « en allongeant la durée de vie »19.

Enfin, c’est écrit noir sur blanc : un partenariat entre Microsoft, les Nations Unies et d’autres acteurs puissants, nommé ID2020, a pour but « altruiste » avoué de donner une identité indélébile à 1,1 milliards de personnes « qui en ont le plus grand besoin »20.

On devine que ce sera rapidement indispensable pour tout le monde…

Et on se demande pourquoi le terme de pandémie, qui correspond à une mortalité de 12% des malades, a été attribué par l’OMS au coronavirus qui tue moins de 3% des personnes touchées21, déclenchant ainsi le confinement planétaire d’un individu sur deux.

Croyez-moi, je préférerais que ce soit un poisson d’avril. Je vous en prie, prouvez-le-moi !

Tout ceci est affolant

Discutez-en autour de vous.

Le pire serait que nous soyons pris au dépourvu.

Il est temps que la science s’intéresse à la vérité plutôt qu’aux carrières

La plupart des études scientifiques sont erronées, et elles le sont parce que les scientifiques s’intéressent aux financements et aux carrières plutôt qu’à la vérité.

Tel est le message effrayant délivré par le souriant, brillant, érudit et câlin John Ioannidis lors du septième congrès d’évaluation par les pairs qui s’est tenu à Chicago cette semaine. Écouter quelqu’un d’aussi brillant que Ioannidis, c’est comme écouter un grand opéra ou regarder un match de football captivant : on se sent inspiré, élevé et privilégié. Et, bien que je ne décrirais jamais une oratrice comme étant câline (même si elle est très câline), j’écris ceci à propos de Ioannidis parce qu’il m’a fait plaisir de voir une telle brillance portée avec tant de légèreté et de beauté.

Son rapport « Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux » est le plus cité dans PLOS Medicine et a contribué à ce qu’il soit présenté dans le New York Times et devienne célèbre.

Il a commencé son exposé par un poème de Sappho, le poète de la Grèce antique, et nous a montré une image des fragments de parchemin contenant chacun quelques gribouillis à partir desquels le poème a été construit. La relation entre nos connaissances scientifiques et les données à partir desquelles elles ont été construites est tout aussi fragile.

Ioannidis a illustré son thème en décrivant une étude dans laquelle des collègues ont sélectionné au hasard 50 ingrédients du Boston Cookbook, puis ont fait des recherches dans PubMed pour voir lesquels de ces ingrédients avaient été liés à l’augmentation ou à la diminution du risque de cancer. La réponse a été 40. Un grand nombre d’études l’avaient démontré, et il ne fait aucun doute que des centaines de milliers de reportages dans les médias auront diffusé le message au public. En fait, a déclaré Ioannidis, une méta-méta-analyse montre que les études scientifiques sont « correctes » dans presque aucun cas. (Le public est peut-être plus intelligent que les scientifiques pour écarter et ignorer ces rapports, bien qu’il en résulte malheureusement un scepticisme du public à l’égard de la science qui conduit beaucoup à accepter l’affirmation selon laquelle il n’existe aucune preuve que l’activité humaine soit à l’origine du changement climatique).

Un domaine scientifique en plein essor est celui de la liaison des gènes avec des maladies particulières, et Ioannidis a présenté une analyse de centaines d’études de ce type montrant que dans seulement 1,1% des cas, la liaison était vraie. Pensez-y lorsque vous entendrez à la radio qu’un gène a été découvert pour la dépression, la schizophrénie ou l’obésité. Les rapports suggèrent qu’un « remède » est plus proche, mais en fait il n’y a probablement pas de lien réel du tout.

Les biomarqueurs de maladies sont un autre sujet où nous sommes constamment induits en erreur, les études très citées montrant un risque relatif élevé s’avérant presque toujours avoir grandement exagéré le risque relatif. Il en va de même pour les modèles de prédiction des maladies, et une étude portant sur 127 modèles a montré que dans un cinquième seulement, des études supplémentaires avaient été réalisées pour valider le modèle. Dans la moitié de ce cinquième, les études supplémentaires provenaient des auteurs originaux, ce qui n’est pas satisfaisant.

Les entreprises et les fonds spéculatifs rattrapent le fait que tant d’études publiées sont trompeuses – car c’est une chose que l’étude soit publiée dans une revue, que les éditeurs gagnent de l’argent et que les auteurs jouissent de « la célébrité et de l’amour des belles femmes », mais c’en est une autre que d’investir des millions de dollars dans ce qui semble être de nouveaux traitements ou tests de diagnostic possibles alors que le résultat peut être erroné. Les entreprises apprennent donc l’importance de reproduire les études, et une étude récente d’Amgen sur les études précliniques a montré que 80 à 90 % d’entre elles ne pouvaient pas être reproduites. Les fonds spéculatifs sont donc devenus nerveux à l’idée d’investir dans ce qui semble être des résultats scientifiques prometteurs et engagent des organismes de recherche sous contrat pour reproduire les études avant de faire des investissements.

Presque en passant, Ioannidis a montré quels sont les pays qui produisent les plus grandes proportions d’études trompeuses. Les États-Unis sont en tête, peut-être parce que la pression pour publier est plus forte là-bas que partout ailleurs.

Pourquoi, a demandé Ioannidis, tant d’études scientifiques sont-elles fausses ? À cause des biais et des erreurs aléatoires, et il y a « beaucoup de ces deux types d’erreurs ». Une analyse des biais dans 17 millions d’articles a montré 235 sources de biais, dont la plupart, a déclaré Ioannidis, ne lui étaient pas familières, lui qui étudie les biais. Il a l’ambition de publier l' »Encyclopédie définitive des préjugés ».

L’erreur aléatoire est si importante parce que la plupart des études épidémiologiques et sanitaires modernes portent sur des effets mineurs et des associations faibles. Des rapports de cotes supérieurs à cinq ne sont observés que dans une étude sur 16, presque toujours dans les petites études, et avec 99 % de ces études, la taille de l’effet diminue lorsqu’une étude plus importante est réalisée. Une étude portant sur 85 000 méta-analyses a montré qu’une seule d’entre elles avait un effet important et très significatif. « Nous devons apprendre à vivre avec de petits effets », a conclu Ioannidis.

Une autre « solution » au problème de tant d’études trompeuses consiste à encourager les grandes collaborations qui peuvent générer suffisamment de données pour détecter de manière fiable les petits effets. Il est également nécessaire d’améliorer la notification et l’enregistrement des études. Ioannidis a montré que la plupart des revues importantes ont maintenant des exigences en matière d’enregistrement, mais dans la plupart des cas, cela ne se fait pas. Nous avons les politiques, mais pas la réalité, ce que l’on voit encore et encore dans les revues scientifiques.

Mais le besoin le plus important est de reproduire les études, et plusieurs initiatives sont en cours pour y parvenir. Par exemple, l’initiative de reproductibilité récemment lancée encourage les gens à soumettre leurs études à une validation indépendante.

Pourquoi, a demandé Ioannidis, à la fin de son exposé, faisons-nous de la science ? Le fait de se contenter d’un système qui encourage la publication d’études le plus souvent trompeuses laisse entendre qu’il s’agit de carrières, de bourses, de publications et de salaires. S’il s’agit d’une recherche de « vérité », alors nous avons besoin de plus de collaboration, de moins de publication d’études de petite taille et biaisées, et d’une forte insistance sur la reproductibilité.


Lorsque la Médecine tue 

Aux USA la Médecine tue des millions de personnes sans que personne s’en inquiète, et de même dans les autres pays !

Jon Rappoport : Lorsque la Médecine tue


C’est une grosse affaire. 
C’est si grand, en fait, que beaucoup de gens voudront lui tourner le dos et prétendre qu’elle n’existe pas et qu’elle ne pourrait pas exister. 
Mais c’est réel. 
Elle existe bel et bien.
Aucun meurtre d’innocents ne peut être considéré comme une « statistique négligeable ». 
Mais quelle étiquette appliquez-vous lorsqu’un gouvernement tout entier reste les bras croisés et ne fait rien, alors que des millions de personnes meurent ?
Un soi-disant tireur isolé motivé par une idéologie politique tue 20 personnes, ce qu’on appelle un acte terroriste. 
Mais quelle catégorie appliquez-vous lorsqu’un gouvernement permet un monopole qui détruit des millions de vies ?
Ne vous donnez pas la peine de chercher des réponses dans la presse grand public. 
Ils jouent les idiots. 
Ils font semblant d’être désemparés. 
Ils évitent ces millions de morts, comme s’ils n’étaient pas dignes d’une couverture médiatique.
N’est-ce pas étrange ? 
La presse, qui renifle constamment l’air pour des histoires qui éveilleront l’intérêt du public, ignore une force qui tue régulièrement des millions de personnes. 
Pourquoi ? 
Parce que cette même force paie d’énormes sommes d’argent à la presse.
Commençons donc par l’une des critiques les plus choquantes jamais publiées dans une revue médicale. 
La date est le 26 juillet 2000. 
Le journal est le Journal de l’Association médicale américaine. 
L’auteur est le Dr Barbara Starfield, une experte respectée et vénérée en santé publique à la Johns Hopkins School of Public Health. 
Des références impeccables sur toute la ligne. 
La revue de Starfield s’intitule : « La santé américaine est-elle vraiment la meilleure au monde ? » 
Elle conclut :
Le système médical américain tue 225.000 personnes par an. 
106.000 décès dus à des médicaments médicaux approuvés par la FDA et 119.000 décès dus à des traitements inappropriés et à des erreurs dans les hôpitaux.
Extrapoler ces chiffres à une décennie, c’est 2,25 Millions de morts ! 
Lors d’une entrevue par courriel que j’ai eue avec la Dr Starfield environ un an avant sa mort, je lui ai demandé si le gouvernement américain avait entrepris un programme global pour remédier à cette catastrophe en cours et si quelqu’un du gouvernement fédéral avait communiqué avec elle pour la consulter sur un tel programme. 
Aux deux questions, elle a répondu : NON ! 
 

 

Seine-et-Marne : un faux médecin condamné à un an de prison ferme

Depuis plusieurs années, ce Congolais de 41 ans se faisait embaucher comme interne dans des hôpitaux français ! Il a été écroué mercredi soir à l’issue de sa condamnation par le tribunal correctionnel de Meaux.

« Je suis arrivé à l’hôpital de Jossigny en octobre 2019 comme interne, pour un semestre. On m’a renouvelé pour un second semestre. Si je n’avais pas de connaissances médicales, on ne m’aurait pas prolongé », a posément expliqué Jean B., du fond du box du tribunal correctionnel de Meaux, ce mercredi soir.

C’est pourtant bien pour exercice illégal de la médecine que ce Congolais de 41 ans a été condamné – en comparution immédiate – à un an de prison ferme, avec mandat de dépôt. Il est en outre interdit du territoire français pendant cinq ans.

Faux documents admnistratifs, usurpation de diplômes

Et ce n’est pas seulement le Grand Hôpital de l’Est Francilien (GHEF), site de Marne-la-Vallée, à Jossigny, qu’il a abusé. Jean B. a également trompé les hôpitaux de Draguignan (Var), Charleville-Mézières (Ardennes), Lons-le-Saunier (Jura) ou encore Orange (Vaucluse).

Usage de faux documents administratifs, usurpation de diplômes : tout comme les enquêteurs de la Police judiciaire de Meaux, les juges meldois ont eu toutes les peines du monde à retracer sa « carrière », démarrée en République Démocratique du Congo.

Emprisonné au Rwanda

« J’ai fait 8 ans d’études dans mon pays mais je n’ai pas passé l’examen, à cause des conditions sécuritaires. J’ai commencé à avoir des problèmes politiques », a assuré Jean B. Au Rwanda, qu’il rejoint en 2010, il tente de gagner sa vie comme médecin. Il est condamné à cinq ans de prison pour cela et passe un an derrière les barreaux.

La suite est nébuleuse : les dates, les lieux, son parcours est très difficile à retracer. Une seule certitude : Jean B. va s’acharner à obtenir des équivalences en France, à partir d’un diplôme de médecine congolais… lui-même falsifié.

Le président d’audience ne comprend pas : « Cela fait dix ans que vous dépensez votre énergie à fabriquer de faux diplômes au lieu d’obtenir ce diplôme ! » Jean B., qui fait déjà l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, a même falsifié le diplôme et la carte professionnelle de vrais médecins. Parfois de manière très grossière. Il tentera aussi de passer les équivalences sous de fausses identités.

« Les hôpitaux ne sont pas fiers de s’être fait duper »

Son avocate Me Natacha Haleblian l’a poussé dans ses retranchements : « Pourquoi vous êtes-vous obstiné à devenir médecin ? » Jean B. s’est alors livré : « J’aime soigner les gens. J’ai passé des études de médecine et je ne pouvais pas abandonner. Il fallait absolument faire valider mes connaissances ».

Un détail intriguait le président : « Je n’ai pas vu de plainte, dans cette procédure, émanant des établissements hospitaliers. Ce sont les agences régionales de santé qui ont fait la police ».

Contacté ce mercredi après-midi, le Grand Hôpital de l’Est francilien ne voulait pas s’exprimer avant le délibéré, rendu tard dans la soirée. Le parquet avait sa petite idée sur cette absence de plainte : « Les hôpitaux ne sont pas fiers de s’être fait duper aussi aisément avec des diplômes fabriqués maisons ».

Pas du tout l’analyse de Me Natacha Haleblian : « Ils n’ont pas déposé plainte car mon client a donné satisfaction et n’a fait aucun mal aux patients. Son seul désir était de soigner mais les problèmes administratifs l’en ont empêché ». Pendant que son avocate plaidait, Jean-B. était recroquevillé dans le box, à l’abri des regards, et pleurait.

un faux médecin condamné à un an de prison ferme

  1. patphil dit :plusieurs hopitaux !!! non mais on croit rêver, aucune vérification avant de laisser un charlatan faire !
  2. FRANCOISE GIRAUD dit :Mais comment se fait-il qu’avec un tel palmarès, il ne soit interdit de territoire français que pour cinq ans !!!!!! personnellement, je n’en veux plus dans notre pays définitivement, pensez donc aux pauvres patients qui lui seraient mis dans les mains !!!! mais qu’est-ce que ce pays de France ,,,,
  3. Argile dit :Bo oui, au faite, est ce que le docteur normal peut me prescrire de l’hydroxychloroquine? Parce que maintenant y’a pas que les faux qui me font peur
  4. Toto dit :C’était sa passion de soigner. Il avait des connaissances médicales non confirmées. Il faissait surement aussi bien que certains diplomés qui ne travaillent que pour l’argent!!
  5. Margo dit :On a demandé les diplomes aux toubibs qui passent à la TV ?
    Emission du genre santé, maigrir ? ?
    ( Docteur ? ? ? Yann Rougier par exemple ! )
  6. Auguste75 dit :La « plaidoirie » de son avocate est risible, typique de la sottise gauchiste. « Des problèmes administratifs l’en ont empêché ». Ce ne serait pas plutôt son incompétence et son niveau intellectuel insuffisant? Quant au fati qu’il ait pu sévir aussi longtemps, et que les hôpitaux n’aient pas porté plainte, cela n’a rien à voir avec la « satisfaction ». Il faut bien y voir au contraire l’effet délétère – comme pour tout ce qui est lié à l’immigration – du terrorisme intellectuel gauchiste et de la bienpensance antiraciste qu’il impose à tous, sous peine de propagande noire (ici, c’est le cas de le dire) contre les récalcitrants. On peut être sûr que si personne n’a demandé à vérifier ses diplômes, et n’a rapporté ses doutes à la hiérarchie, c’est par peur d’être accusé de « racisme », et d’en voir sa carrière entravée, voire de perdre son poste, car c’est ce qui arrive aux « racistes » désignés comme tels par les petits inquisiteurs de la nuisance gauchiste, l’accusation valant selon preuve (on retrouve cela avec les hystéro-gauchistes, dont le rêve serait que soit embastillé illico presto et sans avoir le droit de se défendre tout homme accusé par une femme, qu’il faut croire de ce seul fait). Et c’est la même peur d’être la cible des accusations de racisme qui fait que les hôpitaux n’osent porter plainte. Nous baignons dans la « pensée » gauchiste débile et débilitante, dans les idées et les raisonnements foireux consciencieusement relayés par les journalistes « amis » qui partagent cette « pensée », un prêt-à-penser qui n’est pas sans rappeler les niaiseries du « petit livre rouge », ce bouquin pour demeurés plein des aphorismes simplets de la « pensée-Mao-Zedong ». L’époque n’est pas sans rappeler d’ailleurs la sinistre Révolution Culturelle, où les ignorants avaient barre sur les vrais intellectuels, où les crétins braillaient leurs slogans débiles en intimant aux savants, aux enseignants « bourgeois » de se taire. La revanche des ratés et des médiocres. Aujourd’hui, pour être médecin, ingénieur ou n’importe quoi d’autre, il faut soit passer des examens difficiles si on est blanc ou jaune, soit être immigré basané, même analphabète.

Cette maison de Frank Lloyd Wright était un exemple pionnier de conception accessible

Le 26 juillet 1990, le président George H.W. Bush a promulgué l’Americans with Disabilities Act, qui stipule que la discrimination à l’égard des personnes handicapées, dans n’importe quelle partie de la vie, est illégale. Quarante ans avant cette loi, Frank Lloyd Wright est cependant devenu l’un des premiers architectes à adopter pleinement un niveau d’accessibilité au logement proche de celui prévu par la loi, avec la maison de Rockford, dans l’Illinois, qu’il a conçue pour Ken et Phyllis Laurent. Wright était déjà un architecte accompli en fin de carrière à cette époque, connu pour des structures comme le Unity Temple, le hall du Rookery Building, la Robie House, Taliesin, l’Arizona Biltmore Resort, Fallingwater et Taliesin West.

En 1946, Ken Laurent, alors âgé de 26 ans et ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, est paralysé à partir de la taille lorsque les médecins lui coupent accidentellement un nerf de la colonne vertébrale alors qu’il tente d’enlever une tumeur. Au cours des deux années suivantes, il a passé la semaine dans un centre de réadaptation près de Chicago, et le week-end, il rentrait chez lui à Rockford avec sa femme, Phyllis. Mais ces week-ends ont vite tourné à la frustration, Ken et Phyllis ayant du mal à adapter une maison standard à la nouvelle vie de Ken en fauteuil roulant. Ils avaient besoin de quelque chose de différent.

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