CORONAVIRUS et MASCARADE N° 1 - CLUB DEFI

19 septembre 2020

Les contraventions
pour absence de masque sont illégales

Les contraventions pour absence de masque sont illégales

Manipulation de la population par arrêtés illégaux
Sortir de l’envoûtement sectaire de la population par l’exécutif via les médias s’impose en urgence. Cela ne dépend que de nous tous. Notre avenir sera celui que nous écrirons. Les décrets, arrêtés et lois se succèdent, s’entremêlent, rendant le naïf citoyen sans connaissances juridiques dupe des traductions manipulatrices des médias du pouvoir.

L’interdiction de la chloroquine n’a jamais été légale
Ainsi vu par des juristes compétents, il semble bien que l’interdiction de vendre la chloroquine en pharmacie sur ordonnance médicale d’un généraliste ou autre médecin spécialiste pendant la période Covid n’ait jamais été fondée juridiquement. La déclaration d’un ministre n’a pas valeur de loi et le décret du 23 mars a été retoqué par le Conseil d’État. Lire à ce sujet le texte de France Soir qui a interviewé l’avocat maître Krikorian qui a souligné l’importance capitale du jugement du Conseil d’État. Dans le silence assourdissant des autres médias bien sûr, ce document capital permet aux familles de se plaindre de non-assistance à personne en danger et/ou de perte de chances de survie contre les responsables de cette propagande immonde.
« Me Philippe Krikorian nous précise : « Dans l’état actuel des choses, il n’existe, de mon point de vue, en accord avec l’ordonnance du juge des référés du Conseil d’État du 22 avril 2020, aucun obstacle légal qui empêcherait les médecins de prescrire ce médicament. »

Nul médecin ne pourrait ainsi être incriminé d’avoir prescrit de la chloroquine contre les injonctions du Dr Véran pendant l’épidémie, malgré les menaces du Conseil de l’Ordre. Mais de fait, les médecins terrorisés aux ordres, les pharmaciens empêchés (sans document légal), ont plié en grande majorité, se joignant au chœur des mercenaires de Big Pharma pour diaboliser le protocole Raoult.

Certains d’entre eux avaient pourtant dû prendre des années librement de la chloroquine pour les voyages et suivi des milliers de patients sous chloroquine sans effets secondaires. Corruption et/ou crédulité ? Parfois associées, d’autant que la corruption n’est pas forcément financière. Forme de reconnaissance en les invitant sur les plateaux télé manipulés par les grands professeurs ? Comment pourront-ils être un jour absous de cette erreur de choix ? En tous cas l’agitation obsessionnelle actuelle sur les masques ayant perdu toute utilité ne « masquera » pas leurs responsabilités. Chacun a le droit à l’erreur (trop lourde ici). Le mieux serait qu’ils se fassent oublier en rentrant dans le silence médiatique.

En effet, combien de victimes dans les Ehpad, en ville chez les personnes âgées et aussi quelques malades plus jeunes soumis à des charges virales élevées non traitées qui les ont emportés (dont beaucoup de soignants aux premières loges) ?

Un traitement simple, non toxique, peu cher était disponible et connu depuis fin février grâce aux vidéos du professeur Raoult. Des rivalités non scientifiques liées à des pressions de Gilead et affidés au pouvoir exécutif ont conduit à la mort rapide, sans témoin ni accompagnement, vite incinérés pour beaucoup, sans autopsie, de trop nombreux aînés. Et cette hécatombe organisée par décrets a alimenté la peur, objectif gouvernemental pour ouvrir le marché des vaccins (et les dizaines de milliards de bénéfices potentiels), et la soumission généralisée des peuples de la planète.

Cette soumission permet de passer ces jours-ci à l’Assemblée nationale en catimini une des pires lois dites de bioéthique qui généralise, favorise la marchandisation du vivant en particulier de l’embryon. Voir notre article sur Riposte Laïque sur le commerce des embryons.

LA MASCARADE DES MASQUES ET LES MENACES DE SANCTION BIEN PIRES QUE POUR UN VIOL
Aujourd’hui la France est paralysée, ruinée, étranglée, et divisée à cause de la propagande médiatique à propos des masques, non seulement de leur utilité déjà de multiples fois mise en cause sur ce site, mais également du risque de sanction majeure.

Un virus agonisant toujours utilisé contre le bon sens, les Français et la reprise économique

Ils sont très forts, ces gouvernants dans la perversion, le mensonge et la manipulation : alors que l’épidémie est finie selon tous les spécialistes y compris de l’Assistance publique de Paris, le gouvernement et ses alliés tentent de maintenir la peur du virus chez les crédules et pour les non convaincus la peur du gendarme et de la contravention suivie de menaces de prison si récidives. La dictature de fait se démasque de plus en plus.

De notre refus de la soumission dépend notre avenir
Heureusement des voix s’élèvent de toutes parts. Prenez le temps d’écouter cette vidéo de maître Brusa, puis de suivre ses conseils, informer, interroger les commissariats le plus poliment et gentiment possible sur les documents qui permettraient de donner contravention, les boutiques qui vous imposent le masque ou vous refusent la vente alors qu’elles ne sont en rien « des marchés couverts ».
Deux infractions à la loi de fait par ces « boutiques « soumises » dont les responsables n’ont pas le droit d’imposer le masque et ni d’interdire la vente ! Ouah !

Piquant, intéressant, utile. Nous ne pourrons nous en sortir qu’en triomphant de la peur – ÉPIDÉMIE TERMINÉE – pas de deuxième vague prévisible et si par malchance elle arrivait, traitement efficace disponible dès maintenant à exiger de votre médecin tôt sans test (non fiable et résultat trop tardif). Rappel : chloroquine disponible en pharmacie sur ordonnance médicale depuis le 10 juillet. Informez votre médecin si nécessaire.

L’avocat Me Brusa établit l’ILLÉGALITÉ des amendes pour « non-port du masque » [Document juridique téléchargeable] 24 juillet 2020

DÉCLARATION QUI ÉTABLIT L’ILLÉGALITÉ DE LA CONTRAVENTION DE 4eCLASSE QUI SERAIT IMPUTÉE EN CAS DE DÉFAUT DU PORT DU MASQUE DANS LES LIEUX IMPOSÉS PAR LE DÉCRET DU 10/07/2020

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Maître Carlo Alberto Brusa, avocat à la cour de Paris et président de l’association Reaction19 justifie dans ce document l’illégalité des amendes pour « défaut du port du masque » précisant que « Toutes verbalisations effectuées par un policier, un gendarme ou toute autre personne habilitée par la loi sont ainsi entachées d’une illégalité́ manifeste, ainsi que d’un abus de pouvoir. »

DÉCLARATION QUI ÉTABLIT L’ILLÉGALITE DE LA CONTRAVENTION DE 4e CLASSE QUI SERAIT IMPUTÉE EN CAS DE DÉFAUT DU PORT DU MASQUE DANS LES LIEUX IMPOSÉS PAR LE DÉCRET DU 10/07/2020

Pour que l’infraction soit imputée et sanctionnée, il faut, aux termes du principe de légalité prévu à l’article 111-3 du Code pénal et conformément à l’article 111-4 de celui-ci sur l’interprétation stricte de la loi pénale, que les textes d’incrimination et de répression soient clairement énoncés afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté sur l’incrimination et la répression. Or, l’alinéa 3 du texte précité réprime par une contravention de quatrième classe les infractions visées aux articles L 3131-1 et L 3131-15 à L 3131-17 dudit Code.
Toutefois, les textes précités ne peuvent en aucun cas être appliqués au « défaut de port de masque » pour les motifs suivants :
L’article L 3131-1 ne s’applique qu’au règlement pris « par le ministre chargé de la Santé et par arrêté motivé ». Or, les dispositions du décret du 10 juillet 2020 ont été édictées par un décret du Premier ministre et non par arrêté.
S’agissant des dispositions des articles L 3131-15 à L 3131-17, celles-ci ne sont applicables que dans les circonscriptions dans lesquelles l’état d’urgence est déclaré. Les dispositions relatives au port de masques des articles 27 et 38 du décret du 10 juillet 2020 s’appliquent aux « territoires sortis de l’urgence sanitaire », et ne sont donc pas applicables.

Enfin, le texte de répression ne vise en aucun cas le décret du 10 juillet 2020, de sorte qu’aucune répression ne peut être appliquée au défaut de port de masque.
Toutes verbalisations effectuées par un policier, un gendarme ou toute autre personne habilitée par la loi sont ainsi entachées d’une illégalité manifeste, ainsi que d’un abus de pouvoir.
Maitre Carlo Alberto BRUSA, avocat à la Cour
Président de l’Association REACTION 19
Et président du cabinet d’avocats CAB ASSOCIES, avocats à la cour
Je vous autorise à imprimer le présent document, à le déposer dans tous les commissariats et toutes les gendarmeries, afin qu’il soit donné large écho aux erreurs graves commises par la mise en œuvre d’une répression qui n’a aucun fondement légal ni réglementaire.

DIFFUSONS CES RÉFLEXIONS ! NUL N’EST CENSÉ IGNORER LA LOI !

Tracts sur le marché, à la sortie des métros, des magasins etc.
Dans notre jeunesse, la distribution de tracts à la sortie du métro, dans les boîtes aux lettres des voisins étaient efficaces associées aux manifestations qui suivaient. Les menaces de perte de liberté, de vaccination obligatoire nécessitent de mobiliser tout le monde y compris ceux qui ne fréquentent pas les réseaux sociaux et n’ont que BFM ou France Info comme information quotidienne.

Revenons aux bonnes vieilles méthodes d’information, la distribution de tracts partout sur les marchés accompagnés de discussions sans masque, pour sentir la réaction de l’autre. La balle est dans notre camp. Comme a dit un soignant d’Ehpad : comment avez-vous fait cesser la peur chez les résidents ? En coupant BFM et la remplaçant par Arte. CQFD ! Informons ! Le numérique est un outil, mais ne remplace pas le regard, le sourire, la moue dubitative qui permettent de réajuster, éclaircir votre pensée auprès de votre interlocuteur. Du direct, de l’humain, c’est cela dont nous avons le plus besoin afin que la population sorte de l’envoûtement sectaire qu’elle subit.

Nicole Delépine

HYDROXYCHLOROQUINE: TOUT SUR LE PREMIER MÉDICAMENT GÉNÉRIQUE FABRIQUÉ AU MAROC 

Plaquénil

Le ministère de la Santé vient d’annoncer la mise sur le marché d’un médicament générique du Plaquénil. Fabriqué au Maroc et composé de la molécule d’hydroxychloroquine, ce médicament est prescrit aux patients atteints du Covid-19. https://tinyurl.com/y4tkrgmb

Le médicament générique marocain du Plaquenil a obtenu son Autorisation de mise sur le marché (AMM). L’Advaquenil, tel est le nom de ce médicament, en est, en ce moment, à l’étape de la fixation des prix de la part d’une commission de la direction du médicament au ministère de la Santé.


D’après de premiers éléments d’information obtenus par Le360, ce médicament générique est fabriqué par le laboratoire marocain Promopharm, cédé en 2011 au Jordanien Hikma.


Les pharmaciens du Maroc ont aujourd’hui hâte de pouvoir vendre ce médicament, qui fait partie du protocole thérapeutique médicamenteux du Covid-19 depuis le début de l’épidémie au Maroc, en mars 2020


Le Plaquenil, médicament contenant de l’hydroxychloroquine, était importé et tout le stock avait été réquisitionné par le ministère de la Santé et mis à la disposition des pharmacies publiques, situées dans tous les hôpitaux du Maroc.


Au début de l’épidémie, la prise en charge des malades se faisait uniquement en milieu hospitalier, et pour s’assurer de la disponibilité régulière et continue de ce médicament, la commission scientifique en charge de la veille de l’épidémie du Covid-19 a décidé de confier tout le stock existant et à venir d’hydroxychoroquine et de chloroquine au ministère de la Santé.


Les patients du Covid-19 traités à domicile étaient donc obligés de se rendre à la pharmacie de l’hôpital pour se procurer éventuellement de l’hydroxychloroquine. Les pharmaciens avaient alors fait une demande au ministère de la Santé pour avoir l’autorisation d’en vendre dans leur officine, à condition d’en assurer le suivi, quitte à rationner les commandes, confirme Oualid Amri, vice-président de la fédération nationale des syndicats des pharmaciens.


Aujourd’hui, une question cruciale se pose: avec le traitement à domicile administré à certains patients atteints de Covid-19, l’hydroxychloroquine et la chloroquine seront-ils remis dans le circuit de distribution des pharmacies?

Une fois que le prix de l’Advaquenil sera fixé, ce générique marocain sera vendu dans les pharmacies?

“Pour l’instant, nous en sommes à l’étape de la fixation des prix. Une fois que celui-ci sera apposé, c’est à la commission scientifique de décider de la remise sur le marché privé ou non de tous les médicaments existants qui contiennent de la chroloquine ou de l’hydroxychloroquine, les deux font partie du protocole”, explique Bouchra Medah, directrice du médicament au ministère de la Santé, contactée par Le360. 

Covid-19: hydroxychloroquine, l’OMS annonce la reprise des essais cliniques

L’Advaquénil est aujourd’hui déjà administré dans le circuit hospitalier, sans que le prix défini par le ministère de la Santé n’y soit mentionné. 

La directrice du médicament au ministère de la Santé nous affirme qu’un autre laboratoire pharmaceutique marocain a pris l’initiative de fabriquer un autre médicament générique du Plaquenil. Le projet est en cours, et son autorisation de mise sur le marché ne devrait pas tarder à lui être octroyée.

Coronavirus : Mensonge & Manipulation ?

VIDEO A PARTAGER EN MASSE

Dans cette vidéo je vous présente des faits. De quoi se poser des questions sur ce coronavirus et cette épidémie qui touche le monde entier. Alors pourquoi cette peur et cette panique mondiale ? Manipulation mondiale, ou réelle pandémie ? Le virus est il si dangereux que ça ? toute les sources et liens sont ici : – importation 2018 banque mondiale : https://wits.worldbank.org/trade/comt…

– Vidéo Bill gates 2015 : https://www.ted.com/talks/bill_gates_…

– Event 201 simulation de pandémie : https://www.centerforhealthsecurity.o…

– Event 201 scenario : https://www.centerforhealthsecurity.o…

– Vaccin contre la polio dangereux : https://7joursinfo.com/actualites/lon…

– Bill gates espere plusieurs vaccins en 2021 : https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/cor…

– Bill gates finance 7 vaccins differents : https://www.capital.fr/entreprises-ma…

– Pr Ralout, “de faux cas positif” : https://france3-regions.francetvinfo….

– Un pneumologue affirme que le masque ne sert a rien : https://actu.orange.fr/societe/videos…

– Gilead et les big pharma : https://lecourrier-du-soir.com/exclus…

– Pr Raoult soutenu par 200 medecins : https://france3-regions.francetvinfo….

– CDC annonce 6% de décès sont réellement du au covid : https://www.kake.com/story/42572270/c…

– Vaccin obligatoire ? : https://www.lepoint.fr/monde/coronavi…

MASQUES

Avec l’arnaque du COVID le monde médical montre son visage odieux… celui de l’exploitation éhontée de la maladie ; par la corruption, l’ignorance, l’hypocrisie et l’incompétence. N’hésitant pas à mentir pour se faire du fric, avec l’intention révélée en plein jour qu’un bon client c’est un malade chronique que l’on conservera à vie (sic) pour le faire mourir à petit feu. 
La bonne santé naturelle étant l’ennemi du médecin. 
D’ailleurs la connerie humaine a intégré que nous sommes en mauvaise santé (fragile ?) et donc, qu’il fallait voir régulièrement son médecin… alors que paradoxalement ceux qui évitent le monde médical vieillissent bien, en évitant les ordonnances qui ne sont que des poisons chimiques pour enrichir Rockefeller et sa stratégie mondiale de l’endoctrinement d’une clientèle facile à manipuler via la presse et la télé qui appartiennent à son clan juif. 

Qui sont les anti-masques français ? 
Une étude décrypte le phénomène

SOCIOLOGIE – Le phénomène anti-masque prend de l’ampleur en France, en particulier sur les réseaux sociaux. Une étude de la Fondation Jean-Jaurès décrit qui sont ces militants de l’ère coronavirus.

07 sept. 11:44 – Mathilde Roche

La pandémie de Covid-19 continue de faire des ravages dans le monde. Pour protéger les populations, les autorités sanitaires internationales rabâchent les mêmes arguments, depuis des mois : protégez-vous, protégez les autres, respectez les gestes barrières et portez un masque. Pourtant dans de nombreux pays – Etats-Unis et Allemagne en tête – des individus remettent en question ce dernier point. En France, les anti-masques se sont peu mobilisés dans les rues, mais sont très actifs sur les réseaux sociaux. Ils s’y informent quasi-exclusivement, rejetant médias et déclarations officielles, et s’y nourrissent de théories du complot, d’après l’étude sur cette communauté un peu particulière, réalisée par la Fondation Jean-Jaurès. 

Les “quatre raisons de la colère” des anti-masques

Le chercheur en sociologie Antoine Bristielle tente dans cette étude de dessiner le portrait de ces militants atypiques, en se basant sur un peu plus d’un millier de réponses à un questionnaire en ligne qu’il a publié sur un groupe Facebook anti-masques. Il analyse ainsi les quatre arguments les plus majoritairement avancés par ces opposants au port du masque obligatoire.

D’une part, le masque serait inutile : il ne serait pas en mesure de protéger efficacement contre le virus”,rapporte le sociologue. “Un second argument vient prolonger le premier en le durcissant : le masque ne serait pas seulement inutile, il serait dangereux en ne permettant pas une oxygénation suffisante et/ou en constituant un véritable nid à bactéries susceptible d’entraîner des complications médicales dramatiques”.Deux premières raisons – infondées – qui se concentrent sur l’aspect médical du masque.

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“La troisième ligne argumentative se concentre pour sa part sur l’épidémie elle-même : cette dernière serait terminée, voire n’aurait jamais vraiment existé, et les gouvernements nous mentiraient lorsqu’ils essaieraient de nous faire croire le contraire”, continue l’étude. Une théorie qui va de pair avec le quatrième argument : l’obligation de porter le masque dans les espaces publics clos partout en France et dans les rues de certaines villes aurait pour but “de priver la population de sa liberté. En somme, le masque ne serait en tout et pour tout qu’une ‘muselière’ destinée à tester la servilité” des Français, résume Antoine Bristielle après analyse des réponses.

Complotistes, libertaires, populistes ou de droite

Le sociologue note ensuite que les quatre arguments se heurtant “méthodiquement à l’ensemble des faits scientifiques”, ils permettent justement de saisir le profil des anti-masques. Sans pouvoir être exhaustif, il perçoit comme fil rouge entre ces individus une défiance “abyssale” envers les institutions – l’Etat, les politiques, l’hôpital, les journalistes – un penchant libertaire et populiste et “une croyance dans les thèses complotistes”.

Le tout “accéléré par une utilisation sans véritable recul des réseaux sociaux” et la mobilisation en ligne contre le port du masque “nous montre en creux la fragilité de nos démocraties”, estime le rapport de la Fondation Jean-Jaurès. Interrogés sur des exemples précis, 90% des répondants anti-masques pensent notamment que “le ministère de la Santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins”, contre 43% de la population.

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Mais “ce qui caractérise le mieux les anti-masques présents sur les réseaux sociaux”, précise M. Bristielle à l’AFP, c’est leur “adhésion au libertarisme” : 95% pensent que le gouvernement s’immisce beaucoup trop dans notre vie quotidienne. Ce courant de pensée est caractérisé avant tout par un refus très fort de tout contrainte de l’Etat et un attachement tout aussi fort aux libertés individuelles. Seuls 2% des sondés font confiance à Emmanuel Macron, contre 34% des Français. Même les hôpitaux – à qui plus de 82% des Français font confiance, ne récoltent la confiance que de 53% des personnes interrogées. 

Politiquement, le profil de ces anti-masques est donc aussi “singulier” : au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, plus de 40% de personnes qui ne se sont pas prononcées, contre moins de 25% au niveau national. Ce rejet “des partis politiques classiques se traduit également par des attitudes populistes”, décrypte encore M. Bristielle. Quant à ceux acceptant de se positionner sur l’opposition droite/gauche, ils sont 36% à se dire de gauche, contre 46% de droite.

Des profils comparables aux soutiens du Dr Raoult

TOUTE L’INFO SURCOVID-19 : LA FRANCE FACE AU REBOND DE L’ÉPIDÉMIELes dernières infos sur l’épidémie de Covid-19

Parmi ces militants en ligne – les anti-masques français n’ayant été qu’une poignée dans les rues de Parisfin août – le niveau d’éducation est “assez haut”, avec en moyenne des personnes ayant obtenu un diplôme de niveau Bac+2, selon l’étude. Ainsi “les cadres et professions intellectuelles supérieures représentent 36%”de cette communauté, “alors que leur poids n’est que de 18% dans l’ensemble de la population française”. Quant aux ouvriers et employés, ils “ne représentent que 23% des anti-masques interrogés, soit la moitié de leur poids réel dans la population française”. Par ailleurs les femmes sont surreprésentées – à près de 63% – et l’âge moyen est relativement élevé, aux alentours de cinquante ans.

Des chiffres et des profils comparables, note l’étude, à ceux que l’on trouve chez les soutiens du professeur Didier Raoult. Ce n’est donc pas un hasard si 87 % des anti-masques déclarent avoir une bonne opinion du médecin, et 98 % soutiennent que chacun “devrait être libre de choisir s’il veut se faire traiter à l’hydroxychloroquine – le traitement recommandé par le professeur Raoult mais rejeté par la quasi-totalité du reste de la communauté scientifique – en cas de contamination à la Covid-19”, rappelle le sociologue. Une position qui montre “encore une fois le haut degré de libertarisme des anti-masques – nul ne devrait leur imposer ni leur refuser un traitement”, et qui renforce la conclusion d’une forte défiance envers les institutions. Avec, à terme, un risque pour l’ensemble de la population, puisque “94 % des anti-masques disent qu’ils refuseront de se faire vacciner contre la Covid-19 le jour où un vaccin sera disponible”, observe le chercheur.

COVID-Arnaque. 
Le port du masque 
peut nuire gravement à votre santé

En effet porter un masque lorsqu’on n’est pas malade et pratiquer la distanciation sociale, ça ne fait pas partie de l’hygiène ou de la préservation de la santé publique mais c’est de la folie. Porter un masque longtemps comporte plusieurs effets indésirables pour votre santé et le transforme en nid à microbes. « Le virus peut se concentrer dans le masque et lorsque vous l’enlevez, le virus peut être transféré dans vos mains et ainsi se propager », a déclaré le Docteur Anders Tegnell, épidémiologiste. Lorsqu’on lui a demandé si les gens se mettaient plus en danger en portant des masques, le Docteur Jenny Harries a répondu : «En raison de ces problèmes de manipulation [des masques], les gens peuvent se mettre plus en danger». Même les dentistes ont récemment mis en garde contre les effets graves sur la santé bucco-dentaire car ils constatent que le port de masque de façon prolongée entraîne des maladies telles que des caries, des maladies parodontales ou une très mauvaise haleine

nicolasbonnal.com

Le journaleux médicastre Jimmy Mohamed tape sur Raoult et veut nous enfermer…

En voilà un vilain mire ! Un vrai médicastre si on en juge aux discours qu’il tient…Puisse-t-il ne jamais avoir à soigner les gens que j’aime, je n’aurais aucune confiance dans ce pitre haineux, arrogant et vraisemblablement bien inculte si on compare son discours et ses titres à ceux de Raoult, Perronne, Toussaint, Toubiana, Wonner et tous les autres.

Ce gars qui passe plus de temps sur les plateaux (1)à parler de la pluie et du beau temps qu’à chercher, apprendre, se cultiver et approfondir ses connaissances se prend pour Dieu le père Allah et traite l’un des plus grands médecins et scientifiques de ce temps, Didier Raoult, de… charlatan. Là, on est dans le grand guignol. Il a l’air de quoi, le barbu qui essaie de prendre un air réfléchi ? Il s’auto-proclame « petit généraliste de quartier », on ne le lui fait pas dire ! Il n’a terminé ses études de médecine qu’en 2015… c’est dire si ses connaissances et son expérience lui permettent de faire la leçon à un Raoult, et encore, s’il se contentait de faire la leçon, il l’insulte, carrément ! On croirait voir une petite racaille de banlieue, avec son irrespect et sa violence…

.

Et tout ça alors que l’épidémie est finie, comme l’épidémiologiste Laurent Toubiana vient encore de le démontrer brillamment, chiffres à l’appui.

Alors, forcément, on peut s’interroger sur les compétences et qualités de médecin de ce genre, comme on s’interroge sur celles de Véran, Salomon, Lacombe et toute la clique…

Le ridicule ne tue pas… il en a de la chance de Mohamed ! Ecoutez-le (lien ci-dessous) avec un bon verre à la main, histoire de passer un bon moment en vous gondolant…

C’est une obsession chez nos ennemis… La famille française doit disparaître sinon de nom mais de pratique. Laissez les vieux mourir tout seuls dans leur coins… 

Arrêtez de fêter vos anniversaires ! Arrêtez les dîners de famille ! Arrêtez de vous réunir ! Et il se focalise sur les personnes âgées, comme la propagande gouvernementale, tiens, tiens !  Ils font feu de tout bois… 

Et il se contredit allègrement en avouant à demi-mots qu’il n’y aura plus de morts, seulement des personnes hospitalisées…Enfin c’est ce que lui, dit.

Video sur le site de l’article ci-dessous

C’est un Jimmy Mohamed très remonté qui a tiré le signal d’alarme ce jeudi matin sur Europe 1. Face à la flambée de la crise sanitaire, le médecin et chroniqueur appelle à la responsabilité de chacun.

Les esprits s’échauffent. Alors que le rebond de la crise sanitaire est là, les spécialistes santé font leur retour massif sur les plateaux de télévision ou de radio. Avec, comme le gouvernement, des contradictions flagrantes dans la (bonne) marche à suivre pour enrayer ce pic. Vendredi, Emmanuel Macron – remis de sa quinte de toux – prendra des décisions en ce sens, « déclinées territorialement » mais sans « céder à la panique. » Il faut dire que mercredi, le Conseil Scientifique a avancé que l’exécutif « allait devoir prendre des décisions difficiles« . Objectif annoncé par le chef de l’Etat : « Donner de la visibilité pour les prochaines semaines. » Mais pas question d’attendre vendredi pour Jimmy Mohamed, très remonté ce matin sur Europe 1.

« Arrêtez de vous regrouper ! »

L’ex-chroniqueur de Balance ton post, qui officie de 15h00 à 16h00 en semaine, a poussé un petit coup de gueule alarmiste dans la matinale de la station bleue ce jeudi. Pour le médecin généraliste de profession, « Il va falloir siffler la fin de la récréation (…) Je vous invite à arrêter de fêter vos anniversaires, arrêter les réunions intra-familiales, les regroupements et les dîners de famille. Ce n’est plus le moment, l’épidémie est en train de flamber. Ne croyez pas les charlatans, surtout ceux du côté de Marseille(allusion à Didier Raoult, ndlr) qui vous disent que tout va bien, c’est faux ! » Et de se désespérer que l’idée de voir nos aînés disparaître à cause de cette crise semble désormais acceptée par la population.

https://www.programme-tv.net/news/tv/260426-ne-croyez-pas-les-charlatans-jimmy-mohamed-tacle-didier-raoult-et-recommande-aux-francais-darreter-de-se-regrouper-video/Cerise sur le gâteau, ce type qui a des couilles grosses comme des melons et officiait sur Balance ton post, émission d’Hanouna supprimée faute d’audience ( avec des Mohamed ce n’est pas étonnant) pense que la France est très raciste… Bref, le dégénéré dans toute sa splendeur. Un frère d’Obono, sans doute.https://www.youtube.com/embed/Pu-2ynrUoy4

(1) Le quidam a son rond-de-serviette sur Europe 1… Il y en a qui écoutent encore Europe 1 la pourrie, amis lecteurs  de RR ?

Les masques ne protègent PERSONNE
– même dans les salles d’opération !!

“Ayant fait des études de médecine, j’ai été choqué lorsque j’ai lu l’étude de Neil Orr, publiée en 1981 dans les Annales du Collège Royal des Chirurgiens d’Angleterre. ”

Le Dr Orr était chirurgien à l’unité chirurgicale de Severalls à Colchester. Et pendant six mois, de mars à août 1980, les chirurgiens et le personnel de cette unité ont décidé de voir ce qui se passerait s’ils ne portaient pas de masque pendant les opérations.

Ils n’ont porté aucun masque pendant six mois et ont comparé le taux d’infection des plaies chirurgicales de mars à août 1980 avec le taux d’infection des plaies de mars à août des quatre années précédentes.

Et ils ont découvert, à leur grand étonnement, que lorsque personne ne portait de masque pendant les opérations, le taux d’infection des plaies était inférieur de moitié à ce qu’il était lorsque tout le monde portait un masque.

Leur conclusion : “Il semblerait que l’absence totale de masque soit le meilleur moyen de réduire au minimum la contamination” et que le port d’un masque pendant une opération chirurgicale “est une procédure standard qui pourrait être abandonnée”.

J’étais si étonné que j’ai parcouru la littérature médicale, sûr que c’était un coup de chance, et que de nouvelles études doivent montrer l’utilité des masques pour prévenir la propagation des maladies.

Mais, à ma grande surprise, la littérature médicale des quarante-cinq dernières années a été cohérente : les masques sont inutiles pour prévenir la propagation des maladies et sont plutôt des objets insalubres qui, en fait, propagent eux-mêmes des bactéries et des virus.

  • En 1975, Ritter et al. ont découvert que “le port d’un masque facial chirurgical n’avait aucun effet sur la contamination environnementale globale en salle d’opération”.
  • Ha’eri et Wiley, en 1980, ont appliqué des microsphères d’albumine humaine à l’intérieur de masques chirurgicaux au cours de 20 opérations. À la fin de chaque opération, les lavages de plaies étaient examinés au microscope. La contamination de la plaie par des particules a été démontrée dans toutes les expériences.
  • Laslett et Sabin, en 1989, ont constaté que les bonnets et les masques n’étaient pas nécessaires lors d’un cathétérisme cardiaque. Ils ont écrit : “Aucune infection n’a été trouvée chez aucun patient, qu’il ait utilisé un capuchon ou un masque”. Sjøl et Kelbaek sont aussi arrivés à la même conclusion en 2002
  • .Dans l’étude de Tunevall de 1991, une équipe de chirurgie générale n’a porté aucun masque pendant deux ans dans la moitié de ses opérations. Après 1 537 opérations réalisées avec des masques, le taux d’infection des plaies était de 4,7%, alors qu’après 1 551 opérations réalisées sans masque, le taux d’infection des plaies n’était que de 3,5%.
  • Une étude réalisée par Skinner et Sutton en 2001 a conclu que “les preuves en faveur de l’arrêt de l’utilisation des masques chirurgicaux semblent plus solides que les preuves disponibles pour soutenir leur utilisation continue.’
  • En 2001, Lahme et al. ont écrit que “les masques chirurgicaux portés par les patients pendant l’anesthésie régionale n’ont pas réduit la concentration de bactéries aéroportées dans le champ opératoire de notre étude. Ils sont donc inutiles.’
  • En 2001, Figueiredo et al. ont rapporté qu’en cinq ans de dialyse péritonéale sans masque, les taux de péritonite dans leur unité n’étaient pas différents de ceux des hôpitaux où les masques étaient portés.
  • Bahli a fait une revue systématique de la littérature en 2009 et a constaté que “aucune différence significative dans l’incidence de l’infection des plaies postopératoires n’a été observée entre les groupes masqués et les groupes qui ont opéré sans masque”.
  • Les chirurgiens de l’Institut Karolinska en Suède, reconnaissant le manque de preuves justifiant l’utilisation de masques, ont cessé de les exiger en 2010 pour les anesthésiologistes et autres personnels non masqués dans la salle d’opération. Notre décision de ne plus exiger de masques chirurgicaux de routine pour le personnel qui n’a pas été nettoyé pour la chirurgie, est une entorse à la pratique courante. Mais les preuves appuyant cette pratique n’existent pas”, a écrit le Dr Eva Sellden.
  • En 2010, Webster et al. ont fait état de chirurgies obstétriques, gynécologiques, générales, orthopédiques, mammaires et urologiques pratiquées sur 827 patients. Tout le personnel non gynécologue portait un masque dans la moitié des opérations, et aucun des membres du personnel non gynécologue ne portait de masque dans la moitié des opérations.
  • Lipp et Edwards ont passé en revue la littérature chirurgicale en 2014 et n’ont trouvé “aucune différence statistiquement significative dans les taux d’infection entre le groupe masqué et le groupe non masqué dans aucun des essais”. Vincent et Edwards ont mis à jour cette revue en 2016 et la conclusion est la même.
  • Carøe, dans une revue de 2014 basée sur quatre études et 6 006 patients, a écrit que: “aucune des quatre études n’a trouvé de différence dans le nombre d’infections postopératoires, que vous utilisiez un masque chirurgical ou non”.
  • Salassa et Swiontkowski, en 2014, ont étudié la nécessité de porter des blouses, des masques et des couvre-chefs dans la salle d’opération et ont conclu que “rien ne prouve que ces mesures réduisent la prévalence des infections dans le site chirurgical”.
  • Da Zhou et al, passant en revue la littérature en 2015, ont conclu qu’”il y a un manque de preuves substantielles pour soutenir les allégations selon lesquelles les masques faciaux protègent soit le patient, soit le chirurgien de la contamination infectieuse.

En Chine, les écoles interdisent désormais aux élèves de porter des masques pendant leurs exercices physiques. Pourquoi ? Parce que cela les tuait. Cela les privait d’oxygène et les tuait. Au moins trois enfants sont morts pendant les cours d’éducation physique, dont deux en courant sur la piste de leur école alors qu’ils portaient un masque.

Et un homme de 26 ans a souffert d’un collapsus pulmonaire après avoir couru deux miles et demi en portant un masque. L’obligation de porter un masque n’a fait baisser le taux de mortalité nulle part. Les 20 États américains qui n’ont jamais ordonné aux gens de porter un masque à l’intérieur et à l’extérieur ont des taux de mortalité COVID-19 nettement inférieurs à ceux des 30 États qui ont les masques obligatoires. La plupart des États sans masque ont un taux de mortalité COVID-19 inférieur à 20 pour 100 000 habitants, et aucun n’a un taux de mortalité supérieur à 55.

Les 13 États dont le taux de mortalité est supérieur à 55 sont des États qui ont imposé le port du masque dans tous les lieux publics. Cela ne les a pas protégés.

Nous vivons dans une atmosphère de maladie permanente, de séparation absurde”, écrit Benjamin Cherry dans le numéro de l’été 2020 du magazine New View. Une séparation qui détruit des vies, des âmes et la nature”.

Les monstres de la peur paranoïa COVID-19 sont systématiquement traqués et éliminés

Ne vous y trompez pas, des gangsters Khazariens vénérant Satan essaient de vous tuer, vous et votre famille.  C’est pourquoi, selon de nombreuses sources, une campagne de traque et d’assassinat systématique de tous les dirigeants occidentaux fascistes et provocateurs de Covid-19 a été lancée.

” La totalité du fiasco Covid-19 fait partie de l’agenda 2030 de l’ONU, qui inclut beaucoup de choses principalement la monnaie numérique et les implants RFID pour servir d’interface entre le gouvernement et l’industrie privée pour assurer  la surveillance des populations mondiales “, selon des sources du MI6.

Les sources du P3 affirment que la piste mène directement à la famille Rockefeller et à leur patriarche actuel, David Rockefeller Jr. Bien que les sources des renseignements militaires japonais soient d’accord, la famille Rockefeller n’a pas répondu à mes questions au moment où ce rapport a été mis en ligne

Si cela ressemble à une “théorie de conspiration paranoïaque”, veuillez noter que David Rockefeller Jr, Warren Buffet, Michael Bloomberg, George Soros, Ted Turner, Oprah Winfrey et d’autres ont déclaré publiquement qu’ils voulaient réduire la population mondiale.

Maintenant, David Beasley, directeur exécutif du Programme Alimentaire Mondial (PAM) des Nations Unies, affirme qu’à cause du Covid-19, le monde est confronté à “une famine de proportions bibliques”. https://www.rt.com/news/498719-global-famine-covid-un/

Étant donné que le Covid-19 est une fausse crise de psyop “pandémie naturelle” entièrement de fabrication humaine avec la maladie comme arme biologique brevetée “gain de fonction” de laboratoire, l’ensemble du complot équivaut à un crime contre l’humanité pour avoir causé des morts préméditées, des souffrances et des difficultés économiques, en combinaison avec la suppression de médicaments préventifs et de traitements naturels.  Par conséquent, tuer ces personnes devient un acte légitime d’autodéfense et non un crime.

Les sources du MI6 affirment :

“Covid-19 est très clairement un programme d’eugénisme à l’œuvre et un crime contre l’humanité.  L’”État” est manifestement devenu corrompu et s’est retourné contre le peuple.  Quand cela se produit, cela devient une affaire militaire et nous agissons parce que nous avons un mandat”.

Pour sa part, Donald Trump, le Président des États-Unis, a lancé un grand coup contre les sociétés pharmaceutiques la semaine dernière, comme on peut le voir dans le tweet suivant :

Une “clause des nations favorisées” que j’ai signée la semaine dernière contre les grandes entreprises pharmaceutiques, va faire que les États-Unis obtiendront un prix sur les médicaments sur ordonnance qui correspondra au prix du pays qui paie le plus bas prix au monde.  50%, 60%, peut-être 70% de réduction”.

Les sources du MI6 affirment: Ce n’est  que le premier tir.

“Le complexe médico-industriel doit être redressé de la même manière que nous avons redressé le complexe financier-industriel… pas de si et ou de mais, vous le redressez tout simplement.

Le Pentagone est également sur l’affaire, en particulier vis-à-vis de cet État mafieux Khazarien d’Israël (voir plus loin dans le rapport pour plus de détails).

Pour moi, comme our beaucoup d’entre nous, c’est devenu une question personnelle.  Dans mon cas, la dernière attaque est venue d’un homme appelé Yoichiro Ikeuchi, dont on peut voir la photo et les coordonnées ici : https://www.fanterview.net/interview/933/

Cet été, alors que j’étais au Canada, il a tenté de tuer une femme japonaise qui m’aidait à publier des vidéos en japonais.  Ikeuchi avait accès à des informations privées la concernant qu’elle n’a jamais rendues publiques.

Il lui a dit que deux de mes anciennes petites amies avaient été tuées.  Il a mentionné en particulier Lisa Tohama, qui avait travaillé avec moi pendant 12 ans avant de mourir d’un cancer à l’âge de 39 ans.  Tohama avait été empoisonnée par un virus Epstein Barr génétiquement modifié.

L’homme qui s’est vanté auprès d’un associé de l’avoir tuée, Tenzan Nakai, s’est enfui sur une île isolée de l’archipel d’Okinawa, selon des sources de la pègre japonaise.  https://ameblo.jp/hidy0701/entry-11148703068.html

Nous n’avons pas connaissance d’autres associés féminins qui auraient été tuées, mais une autre ancienne petite amie, qui s’est avérée être un agent nord-coréen envoyé pour m’espionner, a également disparu.  Elle a peut-être aussi été tuée.  En tout cas, mon assistant dit qu’elle a subi une sorte d’attaque électromagnétique et n’a survécu qu’en fuyant les lieux.  Ikeuchi n’a pas répondu aux multiples tentatives pour le contacter.

Il va sans dire que la police japonaise et les autres autorités officielles n’ont rien fait dans de telles affaires, même lorsqu’elles ont été confrontées à des preuves solides et recevables.  Les rancunes personnelles mises à part, des mesures énergiques sont nécessaires parce que le monde occidental est confronté à un effondrement de la civilisation, en particulier aux États-Unis.

Regardez ces photos du quartier financier déserté de San Francisco pour confirmer que les États-Unis sont en plein effondrement comme ce fut le cas pour l’Union Soviétique.  https://www.zerohedge.com/personal-finance/haunting-photos-san-franciscos-desolate-financial-district-during-morning-rush

Vous trouverez ici des articles décrivant les files d’attente d’un quart de mile, l’échec du ramassage des ordures, les dysfonctionnements des transports publics et le dépeuplement de New York.  https://www.zerohedge.com/personal-finance/quarter-mile-food-bank-line-spotted-queens-fiscal-cliff-underwa

De plus, les villes américaines sont devenues des zones de guerre avec des fusillades importantes qui se déroulent à longueur de temps à Chicago, New York, Los Angeles, etc.   https://chicago.suntimes.com/crime/2020/8/23/21396881/chicago-weekend-shootings-homicide-gun-violence-august-21-

L’effondrement de la société signifie également que de nombreuses forces de police aux États-Unis ont dégénéré en criminels en uniforme.  https://www.wnd.com/2020/08/girlfriend-accused-selling-pot-government-takes-boyfriends-jeep/

Le gouvernement canadien avait l’habitude de prévenir ses citoyens de ne pas transporter d’argent liquide aux États-Unis parce que la police le volerait.  Maintenant, il dit aux Canadiens de ne pas aller aux États-Unis du tout.

Des sources de la NSA affirment également qu’il existe un fort risque d’incidents terroristes majeurs au cours des 90 prochains jours aux États-Unis et ailleurs.   https://www.zerohedge.com/geopolitical/flrida-airport-evacuated-after-huge-live-missile-found-accidentally-shipped-amazo

Heureusement, il y a de plus en plus de signes croissants de l’existence d’une sorte de mouvement militaire époustouflant contre la Cabale, peut-être dès septembre, selon de multiples sources.

Il est particulièrement intéressant de noter la désactivation totale des satellites au-dessus d’une vaste zone de l’Atlantique Sud.  L’article du lien ci-dessous parle d’une sorte d’”anomalie magnétique” qui oblige les opérateurs à désactiver les satellites qui survolent l’Atlantique Sud.  Mais si vous regardez la carte, celle-ci est centrée sur Buenos Aires, en Argentine.  Des sources Nazies disent que c’est pour dissimuler un important déploiement militaire.   https://www.sciencealert.com/nasa-is-tracking-the-mysterious-evolving-anomaly-in-earth-s-magnetic-field

Ensuite, nous avons des rapports et des vidéos crédibles en provenance de Russie sur les OVNI qui survolent l’Antarctique.  Cette anomalie pourrait-elle servir de couverture à une sorte de mouvement militaire secret des Forces Spatiales contre la cabale ? https://www.rt.com/russia/498558-ufo-footage-cosmonaut-expert-analysis/

Nous verrons bien.  Comme toujours avec ce truc spatial, croyez-le quand vous le verrez et même alors examinez-le et contestez, car la rumeur veut que la fausse psyop du Blue Beam a juste servie de réchauffement.

Même si aucune force spatiale ne vient à la rescousse, l’armée américaine devra envahir la Californie et occuper les sièges sociaux des grandes entreprises de haute technologie.  Quiconque contrôle maintenant la machine à imprimer de la Fed aux États-Unis injecte clairement de grosses sommes d’argent dans ces grandes entreprises de haute technologie.  Si vous retirez Facebook, Apple, Amazon, Microsoft et Google des indices boursiers, le marché boursier reste bloqué aux plus bas niveaux atteints après l’effondrement des prix de mars.  https://www.zerohedge.com/s3/files/inline-images/equal%20weighted%20S%26P.jpg?itok=1PMmHmls

Ces entreprises sont la clé du contrôle mental de la population via l’internet.  Le fait que la majeure partie de l’argent généré par les ordinateurs de la banque centrale semble s’y déverser est la preuve que les Illuminati gnostiques ont raison et que nous avons affaire à une “intelligence artificielle”.  Même s’il n’y a pas d’IA malveillante, ces sociétés se comportent d’une manière qui ne peut être décrite que comme criminelle.  Cet auteur, ainsi que de nombreux autres journalistes de la vérité, a depuis longtemps été attaqué, déplateformé, dépossédé de ses revenus, etc. par ces sociétés.

Voici un petit exemple d’abus de pouvoir par Apple, considéré comme l’un des moins maléfiques des géants de la technologie.  Pour une raison quelconque, chaque fois que j’essaie de télécharger des photos de mon iPhone vers mon ordinateur, seule la moitié environ finit par y arriver.  Puis, un peu plus tard, je reçois un courriel d’Apple m’offrant la possibilité de mettre mes photos dans leur système de stockage dans le nuage.

Il y a fort à parier qu’Apple empêche délibérément les gens de mettre leurs propres photos sur leur propre ordinateur afin de promouvoir leur activité de stockage en ligne.  Ce type d’abus est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles les géants technologiques californiens doivent faire l’objet d’une enquête sérieuse et être poursuivis au pénal.  Les amendes minuscules ne dissuadent pas les entreprises qui pèsent des trillions de dollars.  Mettre les PDG des entreprises de haute technologie en prison pour de longues périodes serait une solution plus efficace.

Même les entreprises de haute technologie comme Tesla, qui fabriquent réellement des produits, reçoivent clairement plus d’argent qu’un marché des capitaux opérationnel ne leur en donnerait.  La semaine dernière, le ratio cours/bénéfices de Tesla est passé à mille pour un.  Cela signifie qu’au moment présent, il faudrait mille ans à Tesla pour rentabiliser tout investissement dans ses actions.   https://brucewilds.blogspot.com/2020/08/teslas-pe-ratio-moves-past-thousand-mark.html

Outre la Californie, un autre bastion de la Cabale ressemble à la Corée du Sud.  Les gangsters coréens qui ont pris en sous-traitance le contrôle du Japon et de la Corée du Sud pour la Cabale commencent à paniquer en voyant les rouages de la justice se diriger vers eux.  Un indice de cette situation est que le régime esclavagiste sud-coréen augmente les restrictions Covid-19 à des niveaux draconiens afin de bien garder sa population sous contrôle.

Ils sont désespérés en partie parce que la Corée du Nord s’apprête à annoncer que des fonctionnaires du gouvernement sud-coréen sont responsables du meurtre de Kim Jong Un.  Vous pouvez être sûr que les coupables ne feront pas long feu sur cette Terre.   https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-08-23/jump-in-seoul-s-covid-19-cases-sparks-fear-of-nationwide-spread

Au Japon, le Premier Ministre Shinzo Abe semble avoir survécu à une nouvelle tentative d’empoisonnement par la Cabale.  Abe a récemment quitté la réserve de la Cabale et a sapé leurs tentatives d’utiliser Covid-19 pour détruire l’économie japonaise, selon des sources des renseignements militaires japonais.  Ils promettent une vaste campagne de rafle des agents de la Cabale au Japon prochainement.  Cela signifierait probablement l’occupation des médias esclaves Khazariens au Japon ainsi que la prise de contrôle de la Banque du Japon.

Nous avons également reçu des rapports d’explosions dans l’enceinte de Bill Gate à Karuizawa, au Japon.  La construction d’une envergure massive serait en voie d’achèvement, et une forme de raid pourrait donc avoir eu lieu.  Nous essaierons d’enquêter plus avant et d’actualiser nos informations lorsque cela sera possible.

Voyons maintenant ce que la Defense Intelligence Agency (DIA) des États-Unis a à dire sur la destruction de l’État Khazarien d’Israël, etc.  Voici leur rapport :

“Après la rencontre entre le Premier Ministre Irakien et Trump, les troupes américaines ont commencé à se retirer… Les mendiants ne peuvent pas avoir le choix.  Trump a donc forcé BiBi [Benjamin Netanyahu] à ne pas bloquer les ventes de F35 aux Émirats Arabes Unis, puis en Arabie Saoudite, en Égypte et dans d’autres pays.

Avec les menaces de divulgation publique concernant le 11 septembre, Beyrouth, Fukushima, Bali 2002, les armes nucléaires utilisées au Yémen et en Syrie, et l’assassinat de Hariri en 2005, Israël est à genoux alors que l’Arabie Saoudite proclame qu’il n’y aura pas de normalisation sans accord de paix avec la Palestine, conformément à l’initiative de paix arabe de 2002 et aux résolutions des Nations Unies.

Le Sionisme est mort car le tribunal spécial des Nations Unies pour le Liban n’a pas réussi à condamner les dirigeants du Hezbollah ou la Syrie pour la mort de Rafic Hariri, puisque tout le monde sait que c’est Israël qui l’a atomisé en 2005.

Le monde arabe peut s’unir sous couvert de normalisation pour obliger Israël à restituer toutes les terres volées, à évacuer toutes les colonies juives illégales, à lever le siège de Gaza, à revenir aux frontières de 1967 ou à accepter une solution binationale à État unique avec des droits égaux pour tous.

Israël n’a plus d’avantage militaire qualitatif puisqu’il a perdu des F35 contre la Syrie en 2018, et l’Iran se dote d’armes russes perfectionnées comme des S-400, des Su-57 et des brouilleurs qui peuvent désactiver n’importe quelle plate-forme au sol, dans les airs et en mer”.

Enfin, cette semaine, nous pouvons signaler que plusieurs sources parlent d’une sorte de réajustement financier imminent.  Selon des sources du Pentagone, le système de transfert bancaire international SWIFT, contrôlé par les Sionistes, a été démantelé alors que le “système financier Quantum est en ligne”.

Deux sources différentes de la famille Dragon disent également que des fonds massifs sont en train d’être préparés pour une campagne visant à réparer la planète.  Nous sommes réticents à donner des dates précises, mais de nombreuses sources affirment que quelque chose pourrait se produire dès septembre.  Compte tenu de toutes les fausses alertes que nous avons vues, croyez-le quand vous le verrez.

Traduction Estelle Petite Étoile

Version originale anglaise : https://benjaminfulford.net/

Ndlt : Pour ceux qui comprennent l’anglais, je suggérerais vraiment, que vous vous abonniez à la lettre hebdomadaire de Benjamin Fulford. Les gens comme lui risquent leur vie à travailler si fort pour nous. Les soutenir est un tout petit moyen de leur témoigner notre reconnaissance.

COVID-19 ET THÉORIE DU COMPLOT:
NABILA MOUNIB PERSISTE ET SIGNE

Nabila Mounib

Nabila Mounib, secrétaire générale du Parti socialiste unifié (PSU).

Le Covid-19 serait une invention humaine, les vaccins crétiniseraient les gens, la quatrième guerre mondiale est en cours et le nouvel ordre mondial en marche. Bienvenue dans l’univers de Nabila Mounib.

Après s’être attirée les foudres de la Toile marocaine en mars dernier pour avoir déclaré, lors d’une conférence, que le Covid-19 était une invention humaine concoctée à de sombres desseins, Nabila Mounib, secrétaire générale du parti socialiste unifié (PSU), revient à la charge, cette fois-ci dans une interview filmée par nos confrères du site arabophone Febrayer.

Le Covid-19, ce virus créé par l’homme

Selon Nabila Mounib, l’origine du virus SARS- CoV-2 n’est pas connue. «Est-il le résultat d’une mutation naturelle ou d’une manipulation génétique en laboratoire?», s’interroge-t-elle. Et de préciser à plusieurs reprises: «je suis une scientifique», comme pour donner de la crédibilité à ses propos.

«Des laboratoires font des expériences de ce genre», soutient Nabila Mounib qui cite, pour appuyer ses propos, les dires de «certaines personnes qui ont reçu le prix Nobel (et) affirment la même chose», faisant référence sans le nommer au professeur Luc Montagnier, co-lauréat avec Françoise Barré-Sinoussi et Harald zur Hausen du prix Nobel de physiologie ou de médecine, pour la découverte, en 1983 du VIH, le virus responsable du sida. Celui-ci affirmait en effet le 16 avril 2020, que le SARS-CoV-2 serait sorti d’un laboratoire chinois basé à Wuhan.

Mais Nabila Mounib ne se contente pas de reprendre cette théorie assez répandue dans les forums complotistes. Elle choisit dans cet échange d’épouser la thèse très contestée du professeur Montagnier et de quelques chercheurs indiens selon laquelle le génome complet de ce coronavirus comporte aussi des séquences d’un autre virus, celui du sida.

«Cela veut donc dire qu’il y a une manipulation génétique en laboratoire», conclut ainsi Nabila Mounib qui répond elle-même à sa question de départ.

L’ombre du nouvel ordre mondial

Mais qui pourrait bien être l’auteur de ce terrible méfait? «Les Etats-Unis accusent la Chine, la Chine accuse à son tour les Etats-Unis tandis que d’autres pointent du doigt la France, car le laboratoire de Wuhan a été créé par les Français», poursuit-elle.

«Nous les Marocains disons qu’il faut qu’on le voie pour le croire», admet Nabila Mounib à l’égard des sceptiques. Soit, «mais rien ne nous empêche de nous interroger». Car aujourd’hui, «la plupart des scientifiques, des chercheurs, qu’on appelle des lanceurs d’alerte lancent un cri d’alarme en direction du monde», explique-t-elle. La raison de leur inquiétude? Selon Nabila Mounib, la mise en œuvre d’un nouvel ordre mondial, «dont parle d’ailleurs John Hopkins».

La question pour la secrétaire générale du PSU n’est toutefois pas de contester la présence du virus, mais de s’interroger, dit-elle, sur ses origines.

Haro sur les vaccins qui transforment les gens en «crétins»

«Et pourquoi n’avons-nous pas encore trouvé de traitement?», s’interroge-t-elle encore, en faisant remarquer au passage, que l’ampleur prise par ce sujet de par le monde démontre qu’elle était «parmi les premières personnes au Maroc à se pencher sur cette question».

En effet, quand le virus est apparu, «j’ai mis en garde sur le fait que des personnes créent des virus puis fabriquent leur traitement s’ils le veulent», se congratule-t-elle en dénonçant au passage «la guerre des vaccins».

«Quand on est exposé à un virus, notre organisme produit des anticorps. Quand on nous administre un vaccin, celui-ci comporte quelques anticorps, mais quelques vaccins testés sur l’être humain comportent des nano éléments de plomb et de métaux lourds, qui, associés au virus et injectés dans l’organisme, ne sont pas assimilés par le corps humain».

Résultat? «Cela atteint les facultés mentales des personnes», poursuit Mounib et «transforme les gens en crétins»  ou encore donne lieu «à des cas de paralysies».

Selon l’OMS en Afrique un individu sur deux est atteint d’au moins une maladie mentale dont le crétinisme qui est effectivement une atteinte neurologique au niveau des connections… En plus la circoncision qui détraque le métabolisme crée des monstres violents et agressifs pour rien… comme tout handicapé ! Plus la nourriture pas suffisamment variée qui manque de minéraux… pas suffisamment de viande consommée… et des tabous alimentaires et des obligations religieuses débiles… font des circoncis des êtres dangereux même pour eux-même car ils sont intellectuellement incapable d’analyser leur haine de soi… et ce besoin de retrouver le choc violent de la circoncision par une forte montée d’adrénaline… d’ou les viols et les meurtres… 99% des saloperies en France sur 6000 agressions journalières sont le fait de circoncis !

Les GAFAM et la 4e guerre mondiale 

Selon Nabila Mounib, cette thèse complotiste autour de la création ou pas de ce virus par l’homme poursuivrait, in fine, un ultime dessein: la guerre.

«La Première Guerre mondiale a eu lieu, puis la deuxième. La troisième était une guerre froide qui a opposé le monde oriental au monde occidental et aujourd’hui nous sommes en pleine quatrième guerre froide qui oppose les Etats-Unis à la Chine, mais aussi la Russie et l’Inde», explique Nabil Mounib qui s’appuie sur les propos qu’auraient tenus les big boss des GAFAM, acronyme employé pour désigner les géants du Web —Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft— soit les cinq grandes firmes américaines qui dominent le marché du numérique. «Leurs présidents se questionnent sur les solutions à mettre en œuvre contre la surpopulation mondiale à travers les guerres et les guerres bactériologiques notamment», soutient la SG du PSU.

Soutenir Israël, un acte de lâcheté

Et de pointer du doigt la pression subie par les pays arabes détenteurs de gaz et de pétrole qui conservent leur argent dans les banques étrangères. «Ils subissent ensuite la pression de ces puissances qui leur disent soit vous faites ce qu’on vous dit, soit on vous envahit, on vous tue à coups de drones et on saisit votre argent placé dans les banques occidentales».

Mais ce n’est pas tout. C’est précisément cette logique implacable qui pousserait, selon Nabila Mounib, des pays arabes qui ont peur, à pactiser avec «la puissance sioniste qui a envahi la Palestine».

Et de conclure ce laïus de plus de 8 minutes en conseillant d’adopter «une lecture générale de ce qui se passe dans le monde et dans notre pays», pour «être plus forts, (…) exploiter nos ressources (…), renforcer le Maroc, le Maghreb et les pays alentours afin de mettre en place une relation win-win avec les puissances occidentales». Amen.

CORONAVIRUS ET THÉORIE DU COMPLOT: OMAR BALAFREJ PREND LE CONTRE-PIED DE NABILA MOUNIB (DOCUMENT)

Par Mohammed Boudarham le 02/03/2020 à 16h34 (mise à jour le 02/03/2020 à 16h59)Omar Balafrej

Omar Balafrej, député de la Fédération de la gauche démocratique.© Copyright : Dr

Nabila Mounib, dans une récente sortie, a eu recours à la théorie du complot pour «expliquer» l’apparition du coronavirus. Omar Balafrej, député du parti qu’elle dirige (PSU), lui répond de manière indirecte et saisit Saâd Eddine El Othmani. Les détails.https://tinyurl.com/y4tkrgmb

Il ne s’agit sûrement pas d’une coïncidence, même si la riposte vient d’un élu issu des rang du parti que dirige Nabil Mounib, le Parti socialiste unifié (PSU, principale composante de la FGD).

Nabila Mounib avait déclaré récemment que l’apparition du coronavirus était un complot, que le remède était prêt depuis longtemps et qu’il s’agissait, en fait, d’un grand «coup» commercial.  La patronne des gauchistes du PSU a été amplement moquée sur les réseaux sociaux, mais l’une des réponses les plus cinglantes à son «délire» est venue, de manière solennelle, de son camarade le député Omar Balafrej.

Ce lundi 2 mars, le jeune élu a adressé une question écrite à Saâd Eddine El Othmani pour lui demander quelles étaient les mesures prises par le gouvernement pour faire face aux déclarations farfelues et anti-scientifiques auxquelles on a droit quand on se retrouve face à un phénomène comme l’épidémie du coronavirus.

Pour Omar Balafrej, la culture du complot influence négativement les relations entre la société et les institutions scientifiques. L’élu de gauche appelle le chef de l’Exécutif à la mise en place de politiques publiques globales pour encourager la pensée rationnelle et le sens critique dans la société.

Selon Omar Balafrej, cela devrait passer par une révision des manuels scolaires et la recherche scientifique sérieuse dans un climat garantissant la liberté de pensée et d’expression.

Le député de la FGD soulève un autre point non moins important, à savoir le manque d’émissions de sensibilisation sur les médias et qui impliqueraient des spécialistes nationaux et étrangers crédibles pour éclairer l’opinion publique. Sans parler de la nécessité d’encourager les initiatives privées visant à simplifier les notions scientifiques aux citoyens pour lutter contre le charlatanisme et des lectures populistes qui pourraient être fatales pour la sécurité des Marocains.

UN PRIX NOBEL DE MÉDECINE AFFIRME QUE LE COVID-19 SERAIT SORTI D’UN LABORATOIRE CHINOIS

Par Zineb Ibnouzahir(@ZinebIbnouzahir) le 17/04/2020 à 16h18 (mise à jour le 17/04/2020 à 16h37)Le professeur Luc Montagnier

Le professeur Luc Montagnier© Copyright : DR

La pandémie qui fait des ravages à travers le monde s’accompagne aussi de son lot de théories du complot et de thèses hasardeuses. Toutefois, quand les scientifiques doutent eux-mêmes de l’origine naturelle du Covid-19, il y a lieu de se poser des questions.https://tinyurl.com/y4tkrgmb

Le SARS-CoV-2, virus responsable du Covid-19, serait sorti d’un laboratoire chinois basé à Wuhan. C’est ce qu’a affirmé hier, 16 avril 2020, dans un podcast diffusé sur le site français Pourquoi Docteur, le Professeur Luc Montagnier. 

Une thèse complotiste, accréditée par un Prix Nobel de Médecine controversé

Colauréat avec Françoise Barré-Sinoussi et Harald zur Hausen du Prix Nobel de physiologie ou de médecine, pour la découverte, en 1983 du VIH, le virus responsable du sida, Luc Montagnier ne croit pas à l’hypothèse d’une contamination à l’intérieur du marché de Wuhan et affirme que «c’est une belle légende».

«Le virus sort d’un laboratoire de Wuhan», affirme ce biologiste, virologue renommé, mais pourtant décrié par ses pairs pour les nombreuses thèses contestées qu’il a déjà à son actif, notamment sa théorie selon laquelle des ondes électriques seraient émises par l’ADN, ou encore qu’un système immunitaire renforcé par une bonne hygiène de vie permet d’être protégé du Sida.

Il n’en demeure pas moins que selon le Professeur Montagnier, des manipulations génétiques auraient été effectuées dans un laboratoire de Wuhan, où des chercheurs auraient tenté d’utiliser un coronavirus pour mettre au point un vaccin contre le Sida. «C’est un travail d’apprenti-sorcier», estime-t-il.

«Le laboratoire de la ville de Wuhan s’est spécialisé sur ces coronavirus depuis le début des années 2000. Ils ont une expertise dans ce domaine», déclare-t-il ainsi.

Mais au delà de ces affirmations qui ne reposent, à ce jour, sur aucune preuve concrète, Luc Montagnier explique avoir analysé «dans les moindres détails» la séquence avec son collègue mathématicien Jean-Claude Perez.https://player.acast.com/frequence-medicale-et-pourquoi-docteur/episodes/journal-du-160420

«On n’a pas été les premiers, puisqu’un groupe de chercheurs indiens a essayé de publier une étude qui montre que le génome complet de ce coronavirus [a] des séquences d’un autre virus, qui est le VIH, le virus du sida», poursuit-il.

Pour Luc Montagnier, il ne peut s’agir en aucun cas d’une mutation naturelle dans le corps d’un malade atteint du Sida, comme pourraient arguer certains détracteurs de cette thèse, car selon lui, «pour insérer une séquence de VIH dans le génome il faut avoir des outils moléculaires», chose qui n’est pas à la portée de tout le monde.

Luc Montagnier, fervent opposant à la vaccination (ce qui lui vaut de nombreuses inimitiés), assure toutefois que la nature, qui «ne tolère pas n’importe quelles constructions moléculaires», serait en train d’éliminer cette séquence ajoutée par l’homme.

«Elle (la nature) essaie de l’éliminer,  argue-t-il, en basant sa théorie sur «le nombre de mutations spectaculaires» auxquelles on assiste en ce moment.

«Les morceaux altérés, ajoutés par l’homme, sont enlevés par la nature en passant d’un patient à un autre», vulgarise-t-il en prenant l’exemple des patients américains, «les derniers infectés».

«Sur la côte Ouest, à Seattle, le virus qui infecte connaît une dégringolade énorme dans cette petite partie du génome du coronavirus» explique-t-il ainsi.

Selon lui, «c’est une lueur d’espoir. Car même si on ne fait rien, les choses vont s’arranger, mais quand même au prix de beaucoup de morts».

A l’origine de cette thèse, une étude indienne

Cette étude indienne, réalisée par des chercheurs travaillant dans deux universités prestigieuses de New Delhi, a été publiée sur le site BioRxiv, avant d’être supprimée. Elle évoquait «une similarité étrange», «qui a peu de chances d’être fortuite», dans les séquences d’acides aminés d’une protéine du SARS-CoV-2, virus responsable du Covid-19, et celui du VIH-1.

Dans le texte initial, les chercheurs désignent ces séquences comme des «insertions», mais sans toutefois indiquer la manière dont elles auraient été insérées. Car au delà d’une manipulation humaine, il arrive aussi que des virus intègrent des bouts du génome d’autres virus. Les auteurs de l’étude s’avancent toutefois, en déclarant que ces insertions ne peuvent que difficilement être le produit du hasard.

Et de là à voir dans ces propos un complot, il n’y a qu’un pas…

Pourquoi cette thèse est-elle contestée? Tout d’abord parce que le site BioRxiv permet de publier des rapports préliminaires, sans que ceux-ci n’aient préalablement fait l’objet de relectures par des professionnels, comme c’est le cas des articles publiées dans des revues savantes.

Ensuite, parce qu’une fois que la communauté scientifique s’est penchée sur cette étude indienne, les scientifiques ont souligné le fait que les similitudes relevées étaient en réalité banales et communes à de nombreux virus.

En constatant que leur thèse servait surtout à alimenter des théories du complot, les chercheurs indiens ont préféré supprimer l’étude du site, sur lequel on peut désormais lire: «Ce document a été retiré par ses auteurs. Ils ont l’intention de le réviser en réponse aux commentaires reçus de la communauté des chercheurs sur leur approche technique et leur interprétation des résultats».

Mais derrière cette suppression, Luc Montagnier, lui, voit des pressions qui auraient été exercées sur les chercheurs indiens. Qu’à cela ne tienne, «la vérité scientifique finit toujours pas éclater au grand jour», conclut-il.

Quand Washington s’en mêle

Ce débat qui agite la sphère scientifique gagne également les hautes sphères de la politique. En effet, la thèse d’un virus né dans un marché de Wuhan semble convaincre de moins en moins, et des responsables américains évoquent à leur tour la piste d’une erreur humaine.

Le secrétaire d’Etat Mike Pompeo a ainsi indiqué que les Etats-Unis «enquêtaient» pour faire toute la lumière sur les origines du virus qui aurait pu s’échapper d’un laboratoire de Wuhan.

«Nous menons une enquête exhaustive sur tout ce que nous pouvons apprendre sur la façon dont ce virus s’est propagé, a contaminé le monde et a provoqué une telle tragédie», a déclaré le chef de la diplomatie américaine sur la chaîne Fox News.

«Rien que le fait qu’il faille poser ces questions, rien que le fait que nous n’en connaissons pas les réponses, que la Chine n’a pas partagé les réponses, cela en dit long», a décrété Mike Pompeo.

«Ce que nous savons, c’est que ce virus est né à Wuhan, en Chine», a-t-il indiqué. «Ce que nous savons, c’est que l’Institut de virologie de Wuhan n’est qu’à quelques kilomètres du marché de rue. Il y a encore beaucoup à apprendre », a-t-il insisté.

Selon le Washington Post, l’ambassade des Etats-Unis à Pékin, à la suite de plusieurs visites à l’Institut de virologie de Wuhan, avait alerté à deux reprises, il y a 2 ans, le département d’Etat américain sur les mesures de sécurité insuffisantes dans ce laboratoire qui étudiait les coronavirus chez les chauves-souris.

De son côté, Fox News rapporte que «plusieurs sources», dont la chaîne ne précise pas la nature, pensent désormais que l’actuel coronavirus émane de ce même laboratoire. Toutefois, la chaine américaine conservatrice évoque un virus naturel étudié en laboratoire et ne surfe pas la vague des thèses complotistes selon lesquelles il aurait pu s’agir d’un agent pathogène créé par les autorités chinoises, voire d’une arme bactériologique.

Sa «fuite» ne serait pas volontaire, mais due aux mauvais protocoles de sécurité de cet institut, pourtant censé respecter les normes les plus strictes. Dans cette hypothèse, le «patient zéro» serait donc un employé de ce laboratoire, qui aurait ensuite propagé le virus dans la population après avoir été accidentellement contaminé.

Mais qu’en pense le Président américain? Interrogé mercredi à la Maison Blanche, Donald Trump s’est montré évasif.

«Je peux vous dire que nous entendons de plus en plus cette histoire. Nous allons voir», a-t-il répondu, assurant que cette «horrible situation» faisait l’objet d’un «examen très approfondi». Son secrétaire d’Etat n’a, lui, démenti ni les informations du Washington Post, ni celles de Fox News.

Et les Etats-Unis ne sont visiblement pas le seul pays à s’interroger sur les origines de cette pandémie. En effet, Emmanuel Macron a estimé pour sa part qu’il existait «des zones d’ombre» dans la gestion de l’épidémie de coronavirus par la Chine, déclarant au Financial Times qu’il y avait «manifestement des choses qui se sont passées qu’on ne sait pas».

Confrontée à ces doutes émis de part et d’autre, la Chine a fait connaitre sa position en démentant la possibilité d’une erreur humaine.

Interrogé hier, jeudi, à ce sujet, un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian, a déclaré selon l’AFP que «de nombreux experts médicaux réputés dans le monde estiment que l’hypothèse d’une soi-disant fuite n’a aucune base scientifique», estimant que l’origine du virus devait faire l’objet d’études de spécialistes. Mais de plus en plus de pays pensent que la Chine n’a pas dit toute la vérité sur la naissance de ce virus, qui paralyse actuellement la planète.

«Le coronavirus n’est pas d’origine naturelle»: une virologue affirme que le virus a été créé dans un laboratoire de Wuhan

Une scientifique affirme haut et fort avoir les preuves que le coronavirus provient d’un laboratoire de Wuhan. « Le marché des animaux n’est qu’un écran de fumée », affirme-t-elle.«Le coronavirus n’est pas d’origine naturelle»: une virologue affirme que le virus a été créé dans un laboratoire de Wuhan (vidéo)

Ce n’est pas la première fois que Li Meng-Yan prend la parole pour parler du coronavirus. La virologue et lanceuse d’alerte chinoise avait déjà déclaré, en août dernier, que les affirmations chinoises selon lesquelles le nouveau coronavirus provenait d’un marché humide à Wuhan étaient un « leurre ». Réfugiée aux Etats-unis, la chercheuse à l’école de Hong Kong en Santé publique, accusait Pékin d’avoir caché l’épidémie à Wuhan en décembre dernier.

Aujourd’hui, dans une nouvelle intervention accordée au talk-show britannique « Loose Women », Li Meng-Yan affirme avoir les preuves scientifiques de l’origine du Covid-19. Un virus qui proviendrait, selon elle, d’un laboratoire de Wuhan contrôlé par le gouvernement chinois. « Le marché des animaux n’est qu’un écran de fumée, ce virus n’est pas d’origine naturelle », explique-t-elle dans l’émission.

Pour l’heure, la chercheuse travaille toujours sur son rapport scientifique qui appuiera ses accusations. « Même ceux qui n’ont pas de bagage biologique comprendront. Il est essentiel que nous connaissions l’origine du nouveau coronavirus SARS-CoV-2, souligne Yan. « Sinon, nous ne pourrons jamais le surmonter », ajoute-t-elle.

Pour l’heure, aucun élément ne permet de prouver les affirmations du Dr. Li qui affirme que le nouveau coronavirus a été fabriqué dans un laboratoire. « Dès qu’il y a eu des infections à Wuhan, la Chine a tout fait pour arrêter la propagation du virus. En outre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré à plusieurs reprises qu’il n’y avait aucune preuve que le virus provenait d’un laboratoire », explique la Commission nationale chinoise de la santé.
IL faudrait préciser que la France ayant installé le laboratoire est soupçonnée d’être à l’origine du bidouillage du virus pour le rendre momentanément incompatible à l’homme…

Il n’y a pas de deuxième vague : les dessous d’une énorme manipulation

Il n’y a pas de deuxième vague : les dessous d’une énorme manipulation

Apocalyse now, la team mondiale Covid continue à intoxiquer !

Faut-il craindre la deuxième vague dont rêvent les politiques de l’ordre mondial ? Économique, sociale, psychique, oui mais pas virale.

Les données publiées par Santé France et l’OMS montrent que l’épidémie Covid-19 a chuté en France depuis début avril et l’a quitté début mai. Une partie de la population commençait enfin à sortir de la sidération engendrée par la peur panique créée par les médias ainsi que le porte-parole du gouvernement quand le team apocalypse international a trouvé de nouvelles astuces pour entretenir la peur-panique.

Le lobby de l’apocalypse [1] s’agite dans tous les médias pour la raviver contre toute évidence, pas de virus et un traitement efficace et pas cher.

« Il faut se préparer à une reprise de l’épidémie [de Covid-19], voire à une deuxième vague« , martèlent depuis quelques jours les autorités et les professionnels de santé liés aux firmes pharmaceutiques.

« On voit arriver de nouveaux cas, comme on en n’avait pas vu depuis plusieurs semaines« , raconte à LCI Karine Lacombe [2] …reconnaissant cependant que « la plupart sont des cas importés».

Yazdan Yazdanpanah[3] , le monsieur remdésivir de Bichat à Paris : « il ne faut pas s’y tromper : le virus est toujours là, même s’il se reproduit moins bien en été lorsqu’il fait chaud et humide. Il peut réémerger si nous baissons notre garde, par exemple en cas de grands rassemblements comme à la fête de la Musique [4] ».

« La pandémie reprend de plus belle dans ces trois régions de France » prétend Zoom.

Les infos de 7 h – « Coronavirus : le nombre de cas explose en Mayenne ».

« Il a toujours été dit qu’il convenait de se préparer à une deuxième vague de l’épidémie », a souligné Jean Castex.

« L’OMS met en garde contre une accélération de la pandémie dans le monde » titre Le Monde le 08 juillet 2020 qui ferait mieux de nettoyer ses propres écuries d’Augias.

Dans le Figaro, Jérôme Salomon, le croque-mort de LERM a déclaré qu’il fallait « se préparer à une reprise de l’épidémie, voire à une deuxième vague », qui est possible « cet automne ou cet hiver ». Une « augmentation exponentielle notamment sur les taux d’incidence ». Tout est possible, certes, des tremblements de terre, des éruptions volcaniques, d’autres virus, la peste. Pourquoi ne pas en parler chaque jour au journal télévisé ? En attendant on pourrait aussi parler des 500 morts ou plus quotidiens de cancer en France, tristement oubliés pendant le confinement et malheureusement également depuis le déconfinement. Rendez-vous à deux mois… Pourtant pendant le combat des enfants de Garches, nous avions bien insisté sur le fait que « le cancer ne prend pas de vacances ».  Mais nous savons depuis longtemps que tous les morts ou tous les malades ne pèsent pas le même poids médiatique. En ce moment Covid et rien que Covid même sans virus…

Sur Europe 1 A. Lévy-Mozziconacci, médecin à l’hôpital Nord de Marseille, alerte sur le « doublement des cas observés toutes les 48 heures ». Précise-t-elle aux auditeurs que « cas » ne veut rien dire… qu’une rencontre silencieuse un jour avec ce corona de l’année ou un autre car de plus les tests ne font pas grande différence entre traces récentes ou anciennes. Vive le progrès quand il va dans le sens de l’intoxication médiatique.

Aucune preuve concrète, palpable, scientifique d’une reprise du virus

En dehors des : « tout le monde sait que « ou encore « c’est inéluctable des virologues patentés médias du Premier ministre aux médecins généralistes formatés par leurs trop fréquences séances en plateau TV et qui ne veulent pas admettre que cette épidémie est terminée, que le traitement Raoult marche, que tests et masques ne servent plus à rien. Difficile d’admettre qu’on n’a pas fait le bon choix. Alors ils s’enfoncent chaque jour un peu plus.

Mais sur quelles données scientifiques incontestables se basent-ils pour tenir des propos aussi alarmistes ? Sur le nombre des nouveaux malades ? Sur celui des hospitalisations ? Des entrées en Réanimation ? Des morts ?

Non, seulement sur le nombre de tests positifs, de personnes testées surnommées « cas » !

Des « cas » au lieu de malades réels. La vie virtuelle comme d’habitude !

Reconnaissons qu’ils ont de l’idée et de l’imagination pour alimenter la terreur, que le virus ne les aide pas à accroître, s’étant fait très discret et inoffensif.

Au début de l’épidémie, lorsque les tests auraient pu être utiles, en plus de l’examen clinique capital pour dépister les sujets susceptibles d’être contagieux et les mettre en quarantaine, le ministère interdisait de les pratiquer sauf exceptions [5].

Maintenant que l’épidémie a quitté la France, et que l’on dispose d’un traitement universellement reconnu (sauf en France par les autorités soumises à Gilead), qui mettrait à l’abri les quelques vrais malades résiduels, le ministère base toute sa campagne d’entretien de la terreur sur ces tests, non fiables de surcroît, et l’agence publique établit son « taux de reproduction » à partir du nombre quotidien de tests PCR positifs et non plus sur le nombre de malades malgré les nombreuses erreurs par excès et par défaut qui ont été décrites [6].

Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui souffrent de signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations. Or, lorsqu’on consulte les données de Santé France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des entrées à l’hôpital pour Covid-19 que ce soit à Marseille ou à Paris à un niveau stable qui reste au-dessous de 6/million depuis plus d’un mois. À Paris [7] ou à Marseille où les derniers cas répertoriés de tests positifs ne sont pas des cas autochtones, mais essentiellement des cas importés d’Algérie (sans qu’aucune quarantaine ne soit envisagée pour protéger la France (contrairement à ce que fait l’Algérie).

De même que le taux d’entrée en réanimation, que ce soit à Paris ou à Marseille, avec une incidence inférieure à 2 depuis début juin.

De même que la mortalité que ce soit à Paris ou à Marseille.

Pour nier la fin de l’épidémie, les médecins trop liés à l’industrie pharmaceutique et les politiques intéressés par la poursuite de la panique, ne parlent donc plus de malades, d’hospitalisations, d’entrées en réanimation ou de morts mais de « cas ».

Ils font volontairement la confusion entre la positivité des tests au virus et la maladie de façon à entretenir ou recréer la grande peur. Or si les porteurs du SARS-CoV2 sont nombreux logiquement après une période épidémique, les malades du Covid-19 le sont beaucoup moins car la plupart des porteurs de virus actuellement dépistés ne souffrent d’aucun symptôme et, dans ces conditions ne transmettent jamais ou très exceptionnellement la maladie [8].

Pour être sûr de faire grimper le nombre de « cas », donc de faux malades, l’Agence régionale de santé de Mayenne va « mettre en place une campagne de dépistage qui va concerner jusqu’à 300 000 personnes » [9]. Il est vraisemblable qu’on va pouvoir ainsi découvrir quelques milliers de « cas » supplémentaires pour alimenter la propagande de la peur.

Si l’épidémie progressait, le pourcentage de tests positifs dans la population devrait augmenter or c’est exactement le contraire que montrent les chiffres de Santé France.

Au passage constatons que le citoyen lambda n’est plus un humain qui pourrait penser, se plaindre, souffrir, être malade ou bien-portant. Non, il est devenu un « cas », que quelques gouttes de sang ou un peu de salive anonymes, qu’un test très peu fiable comme de nombreuses études internationales l’ont démontré va classer positif ou non. L’humanité a été rayée de notre médecine pendant cette période de désinformation, de manipulation doublée d’une soumission très inquiétante d’une grande partie du corps médical qui se terre plutôt que de dénoncer cette parodie de pandémie.

Des consultations pour angoisse de « suspicion de Covid » remplacent les « cas » finalement trop rares !  Très fort ! 

Difficile la manipulation, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Déjà, on vous avait vendu une pandémie intraitable, pour laquelle il faudrait attendre deux ans plus ou moins confiné pour que le miraculeux vaccin traceur vienne nous sauver, à moins que ce ne soit des extraterrestres.

Et malchance, le PR Raoult sort naïvement et très rapidement dès fin février un traitement efficace, peu toxique et pas cher. Catastrophe pour Big Pharma qui, soutenue par une clique médicale et politique bien rémunérée, continuera à nier l’efficacité du traitement Raoult, n’hésitant pas à le calomnier ainsi que ses rares défenseurs comme le Pr Perronne. Traitement maintenant démontré extraordinairement efficace dans de nombreux pays, non seulement par des études, mais surtout par l’épreuve de réalité, le taux ridiculement bas de décès dans les pays utilisateurs (Algérie, Maroc, Malaisie, etc.).

Patatras. Qu’importe, sujet tabou sur les ondes françaises ; quelques jours après la fête de la liberté, un 14 juillet volé au peuple, le sujet est le masque et le traitement efficace ABSENT des conversations médiatiques et du discours du nouveau Premier ministre.  Ils vont jusqu’à faire dire au Président qu’il ne prendra pas de chloroquine s’il est testé positif… Mais un test ne nécessite pas traitement ! Confusion, toujours, confusion.

Malgré tout, le pourcentage de tests positifs reste stable. Alors on invente ! là ils sont très bons !

Si le nombre de tests positifs n’augmente pas malgré la multiplication des tests, le lobby de l’apocalypse utilise le nombre de consultations pour angoisse de Covid-19 entraînée par la propagande mensongère ainsi que le fait Santé France [10] pour Paris : « autre signe d’une possible reprise de la maladie, du 29 juin au 5 juillet, 1 523 actes médicaux pour suspicion de Covid-19 ont été enregistrés par les associations SOS Médecins, cela représente une hausse de 41 % par rapport à la semaine précédente ».

Comme en Mayenne, proclamée nouvel épouvantail : « La Mayenne a enregistré 1 324 passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 sur 10 000 passages au total le 15 juillet, ce qui est largement le niveau le plus élevé de France ». En précisant cependant le très faible nombre de malades : « on dénombre actuellement 15 hospitalisations, dont deux en réanimation. ».

Et aussi à Marseille : dans le département des Bouches-du-Rhône, les dernières données disponibles font état d’un taux d’incidence de 9,4 pour 10 000, proche du premier palier de vigilance, 621 actes SOS médecins pour suspicion de Covid-19 sur 10 000, ». En reconnaissant cependant ici aussi le très faible nombre de malades : « 9 nouvelles hospitalisations hier dont deux en réanimation »

En conclusion

Toutes les données scientifiques publiées montrent que le Covid-19 a quitté la France pour cette année et que la deuxième vague dont on nous menace n’est qu’un nouveau croquemitaine créé pour entretenir la panique et continuer à nous empêcher de défendre nos libertés fondamentales mises à mal par l’état d’urgence et les mesures prolongées au-delà de la fin de l’état d’urgence initial.

Résistons. Dans l’immédiat, refusez les tests qui ne peuvent rien vous apporter puisqu’un test positif n’est absolument pas synonyme de maladie et ne nécessite donc aucun traitement.

De plus tous les traitements préventifs et curatifs des formes précoces sont interdits en France, malgré l’ambiguïté de l’abrogation du décret du 23 mars concernant l’utilisation de la chloroquine en France.  Rien ne permet d’affirmer que l’on peut prescrire – dans les faits – de la chloroquine en ce moment aux malades ambulatoires. Il s’agirait d’ailleurs d’apporter la preuve de l’autorisation de délivrance en pharmacie.

Ces tests ne peuvent rien non plus apporter à vos proches, puisque les tests ne positifs ne sont absolument pas contagieux ni même malades. Ils ne servent qu’à entretenir la peur.

Résistez au port du masque inutile et toxique qui montre publiquement que vous acceptez de vous soumettre et de vous taire.  Rappelons l’avis du Pr Raoult sur le confinement et les masques. DE LA POLITIQUE.  Et pour vous rassurer, n’hésitez pas à lire et relire les avis de nombreux chercheurs étrangers comme le Pr Denis Rancourt qui, outre son avis, a listé la bibliographie scientifique sur le sujet. Le masque protège des bactéries mais absolument pas de petits virus tels le coronavirus.

https://youtube.com/watch?v=Fvp6uah-2hY%3Ffeature%3Doembed

Comment peut-on croire un gouvernement qui vous explique pendant deux mois que les masques sont inutiles et qui maintenant veut l’imposer par la force publique ? Le masque n’a plus aucune utilité à ce stade de l’épidémie et vous expose à de nombreuses complications infectieuses, respiratoires, psychologiques. Choisissez les marchands qui vous acceptent non masqués et boycottons les autres.

Résistons à l’oppression qu’on nous impose depuis trop longtemps. Le temps de la reconquête de nos libertés est arrivé. Et si nos gouvernants s’entêtent dans leur paranoïa, suivons l’exemple du peuple serbe qui a su faire entendre ses revendications.

Nicole Delépine

[1] Tel que The economist qui a osé titrer « Covid-19 est devenu l’un des plus grands tueurs de 2020 Cette année, son bilan mondial dépasse celui du cancer du sein ou du paludisme ».

[2] Karine Lacombe déclare avoir touché « sur cinq ans », 15 000 euros de Gilead et 3 000 euros d’Abbvie et ne précise pas qu’elle a siégé au « board » de Gilead. Et que durant ces cinq années, sa collaboration avec les labos lui ont rapporté plus de 150.000 $ dont un tiers de deux laboratoires qui développent des produits concurrents de la chloroquine : AbbVie (anciennement Abbott) et Gilead

[3] Président du conseil scientifique d’E Macron et qui a reçu 134 684 euros de l’industrie pharmaceutique entre 2012 et 2019

[4] Il n’est pas meilleur prophète que Ferguson, la fête de la musique, s’est tenue le 21 juin avec des dizaines de milliers de personnes réunies dans toutes les grandes villes sans respecter aucun « geste barrière », et aucune d’entre elles n’avaient de masque. Elles ont fait la fête toute la nuit, dansé ensemble les unes contre les autres en s’embrassant et se serrant la main normalement sans penser au coronavirus. Et elles ont bien eu raison ; car, depuis le 21 juin, il s’est écoulé 26 jours, soit bien plus qu’une « quatorzaine ». La deuxième vague n’a pourtant pas eu lieu.

[5] Ils étaient soi-disant réservés aux jeunes malades et aux soignants ; mais le gouvernement et la plupart des députés les ont pratiqués. L’exemple du respect de la règle n’a pas été donné par nos gouvernants.

[6] https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-des-dizaines-de-tests-faux-positifs-en-meurthe-et-moselle-25-06-2020-8342181.php

[7] Karine Lacombe sur LCI « la plupart sont des cas importés »

[8] Maria Van Kerkhove, responsable technique de la cellule chargée de la gestion de la pandémie à l’Organisation mondiale de la santé a déclaré « il semble rare qu’une personne asymptomatique transmette la maladie, lors d’une conférence de presse virtuelle de l’OMS.

[9] Sarah Rozenbaum Coronavirus : « Les indicateurs sont à l’orange » alerte l’ARS des Pays de la Loire : RTL  09/07/2020

[10] Citée par l’expresshttp://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fembed%2FwaICZiNYhq4%3Fwmode%3Dtransparent%26feature%3Doembed&wmode=transparent&display_name=YouTube&url=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DwaICZiNYhq4&image=https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FwaICZiNYhq4%2Fhqdefault.jpg&key=7dd6ba632d7241f495a3df8332c0817b&type=text%2Fhtml&schema=youtube

Il n’y a pas de deuxième vague : les dessous d’une énorme manipulation – Riposte Laïque

Apocalyse now, la team mondiale Covid continue à intoxiquer ! Faut-il craindre la deuxième vague dont rêvent les politiques de l’ordre mondial ? Économique, sociale, psychique, oui mais pas vir…

UN VIRUS DE DESSIN ANIMÉ

FACE À LA PANDÉMIE, VOUS APPARTENEZ À QUELLE TYPOLOGIE?

La pandémie révèle nos rapports aux risques, qui peuvent être regroupés en plusieurs typologies. Voici ceux que j’ai relevés. Selon nos attitudes, nous pouvons appartenir à un ou plusieurs types, que voici, d’après mes observations. 

• Le paranoïaque : le virus a été créé par la Chine, l’Amérique, l’Occident, les 10 plus grosses fortunes du monde… Plusieurs raisons sont invoquées: plausibles, fantaisistes, hilarantes,  invraisemblables. La meilleure? «C’est pour t’injecter un vaccin dans lequel il y a une puce pour te contrôler.» Moi je veux bien être contrôlée, mais je représente quoi face à près de 8 milliard d’individus sur terre? Ses arguments sont dans son smartphone: des vidéos de grands pseudo-spécialistes universels. Tu refuses la thèse du complot? A force de l’écouter, tu commences à douter de tes convictions. Tu as des hallucinations, tu as peur, tu regardes autour de toi s’il n’y a pas un drone envoyé par des extra-terrestres pour t’épier. Evite-le tant que tu as encore ta capacité de discernement!

• Le macabre : il est obsédé par les informations. Il attend avec impatience 18 heures pour mémoriser le nombre de nouveaux cas infectés. Il t’attrape et te débite l’historique statistique de la pandémie, par région. Il fait des pronostics très sérieux: tu vas voir, wallah le nombre de cas va se multiplier par 100 dans 3 jours. Tu essayes de changer de sujet, il te raconte, avec des détails poignants, le récit de son voisin agonisant, son collègue qui a perdu sa mère et son père. Ce type, tu le vois arriver, tu prépares un grand paquet de kleenex, indispensable, car quelle que soit la maîtrise de tes émotions, il te fera sangloter. A éviter!

• Le colérique maj3oure: il se bat contre la réalité. Il en veut à la terre entière, se défoule sur les autres, maltraite sa famille, ses collègues, se replie sur lui-même, se refuse toute source de plaisir. Il a supprimé de son cerveau l’application «sourire» et «mots aimables». Le genre de personne qui te donne toujours l’impression que tu es coupable de quelque chose. Il te colle sa colère, t’agresse et écrase ton moral. A éviter!

• Docteur lafhamate: il a des explications à tout. Les plus grands scientifiques et épidémiologistes ne valent rien. Ses diplômes? Les ragots, Internet, vidéos, audios, fake news… Imbu de sa personne, il ne remet rien en question. Il détient LA vérité. Tu essayes de dialoguer avec lui? Non! Tu perds ton temps et tu t’abrutis. A éviter!

• Le pessimiste matcha’ême: la vie est un tunnel noir sans issue. On est fichu. Jamais l’humanité ne sortira de cette catastrophe. Tout son langage est déprimant: enfer, catastrophe, malédiction, karitamoussiba. La vie n’en vaut plus la peine. Ce sont les signes de la fin du monde. A éviter!

• Le politico-3ayake: c’est la faute du gouvernement, des parlementaires, des gouverneurs, des caïds, des policiers… C’est une stratégie pour installer une dictature redoutable basée sur la frayeur. Mais lui, il est 3ayake. La mosquée où l’Etat a fait ses études, c’est lui qui l’a construite. L’Etat a beau communiquer les moyens de préventions, il n’est pas  concerné. Tout est une mascarade. Si toi tu ne sais pas pourquoi, lui, il le sait: «hay hay! Laisse-moi sakète (silencieux) 3afake (stp)!». A éviter!

•  Le fataliste hamède Allah, mais à sa manière: c’est la volonté de Dieu, une punition, une épreuve pour évaluer notre foi.  Il refuse de se protéger et de protéger les siens. C’est haram. Un fatalisme déjà vu chez des oulémas des siècles passés. Ibn Agiba, grand mystique marocain du XVIIIe siècle, a lutté contre la protection contre la peste, considérée comme un affront à Dieu. Il a perdu toute sa famille par la peste et il en est décédé. A éviter!

• L’indifférent mamsawwakche et mfar3ane: il est dans le déni total, vit sur une autre planète et s’amuse à défier le virus. Il continue à vivre normalement. Le virus? Wili, ne me dis pas que tu y crois toi aussi. Je te croyais plus sensé! Le masque? C’est pour faire tourner l’usine du ministre X. Regarde-moi, ni masque ni distanciation et khouke se porte comme un taureau. Il n’y a que azzalte (la pauvreté) qui tue. C’est un suicidaire inconscient, un sac à virus. A éviter!

• Le peureux khaouafe-makhlou3e: il est maniaque, voit le virus partout, ne se regarde plus dans le miroir de peur de se contaminer lui-même. Il passe sa journée à s’enduire le corps de désinfectants. Ne l’évite pas, car lui-même quand il te voit, il baisse la tête et fonce vers le chemin opposé au tien.

Mais finalement, moi, quelle est ma typologie? Je pense que chacun de nous a fait partie de certains de ces différents types, à un moment ou un autre. Certains y sont restés, d’autres s’en sont dégagés. Mais pour constituer quel autre type, me diriez-vous? C’est là toute la question!

En ces temps où la pulvérisation de produits désinfectants est présente partout, je tendrais vers un type que je nommerai: pulvérisateur de joie, bachchar el khir matfa’êle.

La pandémie est là, que l’on le veuille ou non.  Certes, nous subissons ses effets à des degrés très différents. Les plus dramatiques sont la perte d’êtres chers et la baisse drastique ou la disparition des revenus des ménages. Mais nous pouvons essayer, au moins essayer, de conserver un peu notre santé morale et celle des autres en évitant de parler toute la journée de pandémie, en continuant à nous offrir des plaisirs simples qui égayent notre vie. En essayant d’être des pulvérisateurs de joie et d’optimisme. Alors essayons, juste essayons, de savourer le moment présent… En espérant que… Faraje Allah karibe in chaa Allah!

Avec deux sous d’intelligence et un soupçon de rébellion suite à deux siècles de mensonges et de manipulation il est clair que nous ne sommes pas des manipulateurs mais des manipulés… trop cons, trop illettrés, trop peu concerné par la vie et la curiosité de s’enrichir par la connaissance et le savoir… proche de l’illettré et analphabète il est difficile de décoder l’information détenue à 99% par des juifs… qui te prennent pour un con (goy) et te maltraitent avec autant de mépris que leurs convictions religieuses te considèrent comme une merde… tout de même, juste repérable en tant qu’esclave…
Alors faisons la comparaisons avec le virus du sida que personne n’a jamais vu ! Toujours pas vu depuis 40 ans en dilapidant 500 milliards pour la recherche ! La maxi escroquerie ! Le coronavirus, c’est la même chose… suffisamment développée dans ce magazine qui explique que nous vivons depuis des millions d’années avec ces virus qui sont des millions ainsi que les bactéries plus nombreuses qui sont des milliards ! Et Bill Gates arrive à vous faire croire que seul le corona sur des millions vous est un ennemi ultime… Alors qu’il nous est impossible de fonctionner et de vivre sans ces milliards de molécules qui constituent notre biotype… et notre installation immunitaire ! Une usine à gaz qui visiblement échappe au monde médical dont la thérapie se limite à distribuer des gélules miracles qui masqueraient les symptômes… alors que le symptôme au contraire est à favoriser car il est notre mode opératoire de guérison par homéostasie… Notre corps se régénère en permanence pour conserver notre confort médical et notre défense immunitaire… Donc vous avez bien compris que le plus important est d’avoir une vie saine pour ne pas nous fragiliser en faisant le bonheur des pharmaciens et leurs maitres sataniques… les pharmaciens insultés par Renault sont les complices de notre mauvaise santé en nous empoisonnant !

AUSTRALIE. “Cartoon Virus” 

“Dans l’État de Victoria, ils vivent comme des poulets en batterie – pas de soucis … Quand nous vous dirons à vous et à votre famille de monter dans les trains à bestiaux, vous le ferez. “Fozdyke – “Les morts causées artificiellement et à long terme, la   pauvreté, le désordre social, la dépression économique , et l’effondrement de la monnaie seront imputé à un virus de dessin animé. “

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 Tweet de l’intérieur du camp de détention de Melbourne
Matt Lowe
@ aisle75
 · 11h
En réponse à @ClarkeMicah
Ici à Melbourne, nous sommes en détention à domicile de 23 heures (exercice d’une heure), couvre-feu de 20 heures, rayon de 5 km sans papiers, pas de mariages / funérailles / église, la plupart des entreprises fermées, surveillance par drone, masques obligatoires, arrestations pour les postes FB … pour 694 décès pour une population de de 6,6 M (0,01%)! J’espère que la santé mentale prévaut au Royaume-Uni!Fozdyke – “Les morts causées artificiellement et à long terme, la   pauvreté, le désordre social, la dépression économique , et l’effondrement de la monnaie seront imputé à un virus de dessin animé. “Aloysius Fozdyke appartient à la sataniste Alpha Lodge de Sydney. Il a dévoilé pour la première fois le contrôle satanique mondial  ici il y a dix ans. Les colonies de Chinepar Aloysius J. Fozdyke
(henrymakow.com)Les Australiens se sont vraiment installés dans le nouvel ordre et se préparent à vendre leurs maisons à des investisseurs chinois. Voilà comment c’est fait! Pour l’essentiel, le totalitarisme a finalement été imposé et accepté avec joie. Alors que leurs économies meurent, l’abattage par manque de médicaments sera imputé à un virus de dessin animé. L’Australien courageux et bronzé a longtemps été une blague insipide.Selon toute évaluation objective, il y a trop de «mangeurs inutiles», dont beaucoup sont malades ou «grattent au fond du pool génétique». La population humaine mondiale est hors de contrôle. Que les jeux commencent! D’abord les personnes âgées puis les malades chroniques – dans cet ordre.Les médicaments seront épuisés. Ce ne sont pas des informations privilégiées, c’est simplement évident, étant donné l’état des lignes d’approvisionnement dans à peu près tout – au niveau international. La catastrophe approche. Les décès artificiels et à long terme, la pauvreté, les désordres sociaux, la dépression économique et l’effondrement de la monnaie seront imputés à un virus de dessin animé.

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L’année dernière seulement, le drapeau chinois a été hissé au-dessus d’un poste de police victorien et tous les partis politiques australiens (ainsi que leurs toutous) sont de notre côté .

 Les Australiens sont prêts, voire anxieux, à vivre dans une zone économique spéciale chinoise. Le nouvel Empire est composé de Chinois et d’Australiens, les Néo-Zélandais et les Canadiens ont leur place méritée dans cet empire. Aucun de ces pays n’a jamais connu de révolution, ils ont donc toujours une mentalité coloniale qui facilitera leurs transferts.«Le Seigneur est mon berger» et, comme tous les bons bergers, il finit par conduire ses brebis à l’abattoir. C’est ce que font les bergers, et c’est maintenant! Même les églises ont été castrées.À l’échelle internationale, l’Amérique est une cause désespérée – avec sa population métisse et sans instruction (possédant une durée d’attention plus courte que leur pubis); des villes fantômes en feu et une dette impayable. «Terre des libres et demeure des braves» ? Cela ne me fait pas rire sardoniquement!Bientôt, la pension de retraite des Australiens et des Néo-Zélandais sera gaspillée. Mais même s’ils se réveillent, ils sont désarmés et dociles. Dans l’État de Victoria, ils vivent comme des poulets en batterie – pas de souci.

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Les libertés ont été enlevées par la méthode du salami – tranche par tranche . Il reste si peu de libertés et avec si peu de valeur que cela n’a pas vraiment d’importance. Lorsque nous vous dirons, à vous et à votre famille, de monter dans les trains à bestiaux, vous le ferez. Votre avenir, ainsi que vos caisses de retraite attendent leur transformation. Solve et coagula!(Qui pensait que le Nouvel Ordre Mondial porterait un masque idiot?)Notre loi est la loi du fort et de la joie du monde. C’est une prédation consacrée. Les jeunes sont pour la plupart déjà les nôtres et les autres s’en moquent, donc nous ne pouvons pas perdre. Nos solutions sont brutales mais fonctionnent rapidement. Fief au lieu de liberté. Le démoniaque au lieu du démocratique. Nous travaillons avec Thrones, et non pas avec des foules.Satan est simplement l’un des innombrables noms de la divinité que nous adorons. Il est le véritable sauveur de l’humanité, comme on le verra à travers les actes de ses collaborateurs volontaires: afin que «je puisse un jour marcher avec Satan; dans son monde, avec son épouse; et que je devienne plus grand que le mortel que je laisse  derrière; le mortel qui doit mourir pour qu’un Dieu naisse! “—————————–Liens Connexes – par AJF#Scamdemic Masks Chinese Expansion “The Crash will be Quick”  Premier commentaire de Matt BJe pense que Fozdyke est incroyablement sélectif; par exemple, le drapeau chinois montré flottait au poste de police de Box Hill, situé peut-être dans la zone la plus densément peuplée de Chinois à Melbourne. En fait, pratiquement tous les bâtiments du centre commercial en face du commissariat de police sont chinois. De plus, après une importante indignation publique, le drapeau a été retiré presque immédiatement après avoir été exhibé: https://7news.com.au/politics/law-and-order/victoria-police-lambasted-for-raising-chinese-flag-c -483203Oui, la situation actuelle à Victoria est absurde, mais il faut comprendre que Victoria est de loin l’état le plus à gauche de toute l’Australie; en fait, One Nation, un parti nationaliste australien qui compte actuellement quelques sénateurs d’État et fédéraux, a choisi de ne présenter aucun candidat aux dernières élections d’État de Victoria. La ville de Melbourne a également le seul député fédéral des Verts en Australie, Adam Bandt, lui-même considéré comme un extrémiste de gauche, une grande partie de la politique de son parti reflète également celle des partis et organisations de gauche hardcore d’Australie.Alors que les investissements chinois en Australie demeurent une préoccupation, d’ autres nations sont notamment encore loin devant les Etats – Unis, Royaume – Uni, le Japon, etc . Le gouvernement australien semble également devenir de plus en plus strict à l’ égard des investissements chinois, réalisant enfin que d’importantes relations commerciales et d’investissement avec un pays comme la Chine comportent de nombreux risques. En fait, une vente d’une ferme laitière de 600 millions de dollars à une société d’État chinoise a été récemment annulée pour cette raison même https://www.smh.com.au/business/companies/beverages-group-lion-abandons-600- million-vente-de-produits-laitiers-de-chine-20200825-p55p1p.html. En outre, l’ accord de l’Initiative de la ceinture et de la route entre (par hasard) Victoria et la Chine est susceptible d’être abandonné Je note que Fozdyke est resté silencieux après que son premier ministre favori, Malcolm Turnbull, ait été renversé en 2018 par la faction de droite des libéraux avec l’actuel premier ministre, Scott Morrison, battant de justesse Peter Dutton; il faut noter que Peter Dutton a été fortement ciblé lors de la dernière élection fédérale par GetUp !, une organisation hardcore de gauche financée par nul autre que George Soros. Si leur victoire est pratiquement assurée, pourquoi leur premier ministre favori a-t-il été renversé et presque remplacé par un député visé par George Soros?J’espère que cela donne un peu de portée à l’article de Fozdyke.Source : “Cartoon Virus” = Satanist 1984 — Insider https://www.henrymakow.com/ —————————————–
VOIR AUSSI –  ALERTE. En Australie, le blé OGM provoque la mort de 21 millions de kangourous. Silence radio.–  Massacre de musulmans en N. Zélande. Tir réel, faux tireur, né franc-maçon juif (cet article a été piraté 7 minutes après avoir été posté)–  QUAD à trois roues

Un pneumologue contre le port du masque témoigne de l’hérésie sur Cnew

Voir la vidéo ici : https://www.facebook.com/laurent2freeman/posts/10223508160753161

“J’en ai marre de cette hystérie collective !”
A Lyon, un médecin refuse les patients masqués

Le docteur Patrick Bellier, pneumologue et allergologue à Sainte-Foy-lès-Lyon, refuse de porter le masque, et ne reçoit en consultation que des patients qui ne le portent pas. Il fait valoir des convictions personnelles, professionnelles et scientifiques.

“J’en ai marre de cette hystérie collective ! ” Le docteur Patrick Bellier, pneumologue et allergologue à Sainte-Foy-lès-Lyon, refuse de porter le masque et n’accepte en consultation que les patients qui ne le portent pas, quitte à défier l’obligation préfectorale. Contacté par notre rédaction ce mardi 8 septembre, il défend des positions scientifiques opposées aux recommandations et directives des autorités sanitaires.

“J’ai besoin d’examiner les patients”

Avant tout, le port du masque lui paraît incompatible avec son activité. Le docteur Bellier estime qu’il doit voir le visage de ses patients pour identifier diverses pathologies. “Comment je fais avec mes patients si je ne vois plus leur tronche ? Comment je les fais souffler ? J’ai besoin d’examiner les patients, et tout simplement de voir leur visage. Par exemple pour une paralysie faciale, comme pour de nombreux problèmes respiratoires, il faut voir la personne parler ! Avec les gens masqués, c’est de la pifométrie, et ça peut même conduire à la faute médicale”, estime-t-il. Et d’ajouter à titre personnel : “moi le masque, je n’en peux plus !” 

Convoqué par l’Ordre des médecins

Le praticien prévient donc ses patients lors de leur prise de rendez-vous. S’ils veulent venir, c’est sans masque, sinon ils devront s’orienter vers un autre praticien. Un de ses patients a porté plainte contre lui auprès de l’Ordre des médecins du Rhône, qui a convoqué le pneumologue le 18 septembre prochain. Celui-ci ne semble pas pour autant s’en inquiéter, évoquant des plaintes qui pourraient également être déposées contre l’ordre des médecins pour “mise en danger d’autrui.” Car pour lui, l’obligation du port du masque n’est pas seulement une contrainte en consultation, ce serait aussi une réponse contre-productive à la crise de la Covid-19, une pratique qu’il qualifie même de “criminelle”. 

Il milite pour l’immunité collective…

Pour lui il est inutile de contraindre les “porteurs sains”, asymptomatiques, car ils permettraient d’atténuer la virulence de la Covid-19. Il faudrait donc les laisser diffuser plus librement le virus pour atteindre une immunité collective. “Nous sommes tous porteurs de centaines de gênes pathogènes dans notre bouche, ça ne sert à rien de dépister des porteurs sains qui ont des germes de Coronavirus ! Si on dépistait le pneumocoque, on trouverait des germes de pneumocoque partout et pourtant la maladie ne se diffuse pas ! Les porteurs sains ont des gênes qu’ils neutralisent”, affirme le praticien. “Obliger à porter le masque, c’est criminel, ça ralentit la propagation et donc la possibilité pour la population de créer sa propre immunité.”

Covid: La Suède a pratiquement vaincu l’épidémie sans jamais imposer de confinement ni de port du masque

Covid: La Suède a pratiquement vaincu l’épidémie sans jamais imposer de confinement ni de port du masque

Alors que le reste de l’Europe et du monde reste sous l’emprise de mesures draconiennes et de la menace de nouveaux confinements, la Suède, qui a permis à ses citoyens de rester libres pendant toute la durée de la pandémie, a pratiquement déclaré victoire sur le coronavirus.

Le pays a maintenant l’un des taux d’infection les plus bas de la planète, et il est difficile de ne pas admirer la façon dont il a géré l’année écoulée, sans confinement strict ni règles obligatoires concernant les masques faciaux. Toutes les entreprises, écoles et lieux publics sont restés ouverts en Suède pendant toute la durée de l’opération.

« La Suède est passée du statut de pays ayant le plus grand nombre d’infections en Europe à celui de pays le plus sûr », a commenté le Dr Anders Tegnell, épidémiologiste en chef de la Suède, au journal italien Corriere della Se

« Ce que nous voyons maintenant, c’est que la politique durable est peut-être plus lente à produire des résultats, mais elle finira par en produire », a précisé M. Tegnell.

« Et puis nous espérons aussi que le résultat sera plus stable », a-t-il ajouté.

M. Tegnell a déjà averti qu’il est « très dangereux » d’encouraer les gens à porter un masque facial, car cela donne un faux sentiment de sécurité mais n’endigue pas efficacement la propagation du virus.

« Les résultats obtenus grâce aux masques faciaux sont étonnamment faibles, même si tant de personnes dans le monde en portent », a insisté M. Tengell.

La semaine dernière, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies a confirmé la baisse du taux d’infection en Suède, avec seulement 12 cas par million, contre 18 au Danemark voisin et 14 en Norvège voisine.

Graphique : The Sun

Au plus fort de l’épidémie suédoise, on comptait 108 nouvelles infections par million de personnes, car la Suède poursuivait une stratégie d’ »immunité collective ».

Les chiffres montrent également que sur 2500 personnes sélectionnées au hasard et testées en Suède, aucune n’a été testée positive, contre 0,9 % de personnes positives en avril et 0,3 % en mai.

« Nous interprétons cela comme signifiant qu’il n’y a actuellement pas d’infection répandue parmi les personnes qui ne présentent pas de symptômes »a déclaré Karin Tegmark, directrice adjointe de l’Agence suédoise de la santé publique

La peur du virus nous a-t-elle fait perdre la tête ?

Nous sommes devenus en un rien de temps une armée de bons élèves à l’écoute d’autorités imbues de l’immense pouvoir de protéger un pays entier contre un fléau mortel.

Par Paul Touboul.

Voilà plus de quatre mois que nous sommes entrés dans un univers qui pourrait bien figurer dans un quelconque film d’anticipation. Du jour au lendemain le cadre de vie s’est transformé, des règles nouvelles sont apparues pour guider notre existence, nous nous sommes sentis menacés à tout moment et en tout lieu par un mal invisible et pourtant terriblement présent capable de frapper à sa guise et de régir notre sort sur cette Terre, un avant-goût de fin du monde s’est instillé en chacun.

OBÉIR AUX CONSIGNES

Il devenait urgent d’obéir aux injonctions des gouvernants nous sommant de rester isolés chez nous, de n’en sortir que pour des raisons impérieuses et munis de documents justificatifs, d’éviter tout contact interpersonnel, de maintenir entre personnes une distance réglementaire d’un mètre au moins, portée ensuite à 1 m 50 puis deux mètres.

Il nous a été inculqué avec force messages l’intérêt de nous laver soigneusement les mains en toute occasion, d’éternuer ou de tousser en se protégeant du coude ou dans un mouchoir en papier à jeter ensuite.

L’usage de masques ? Certes, il paraissait tomber sous le sens mais l’intérêt pourtant en était débattu. Nous sommes devenus en un rien de temps une armée de bons élèves à l’écoute d’autorités imbues de l’immense pouvoir de protéger un pays entier contre un fléau mortel.

DÉLUGE D’INFORMATIONS

Et l’évènement a vu son retentissement démultiplié par l’entrée en jeu des médias, au premier rang desquels la télévision, qui depuis ne parle pratiquement que de cela, faisant que tout autre évènement survenant sur notre planète perdait toute consistance.

Déluge d’informations avec ses redondances, débats à n’en plus finir, appel aux experts avec la caution de la science, paroles des politiques cachant ignorance et indécision derrière des formules travaillées, théâtralisation des faits digne de dramaturgies antiques, et au bout du compte, dans ce concert de voix venant de toutes parts une immense cacophonie.

Et pourquoi ? Parce qu’un pandémie virale venue de Chine envahissait notre pays. Que devait-on craindre ? L’irruption d’un ange de la mort, foudroyant et impitoyable ? Le ravage d’un pays sans défense avec des millions de morts ? Une dévastation dont on mettrait des générations à se remettre ? Réaliser que nous avons pu en arriver à ce degré de confusion, de désarroi et de panique, mérite que l’on s’arrête un instant sur l’historique et que l’on revisite les faits.

RETOUR SUR LA PANDÉMIE

Au départ une virose apparue à Wuhan, une ville chinoise, mégapole d’une dizaine de millions d’habitants. La nouvelle n’a pas fait à l’époque la Une des journaux. Nous étions en novembre dernier. Il était question d’un virus nouveau, donc non encore répertorié. Certes une diffusion aux pays voisins (Corée du Sud, Singapour, Taïwan) était enregistrée sans pour autant déclencher d’alerte générale.

Cependant, avec le temps nous parvenaient de plus en plus d’images de l’épidémie avec son cortège de malades et aussi de décès dans une ville qui paraissait en état de siège. À un moment donné, et sous l’impulsion des messages alarmistes émanant de l’OMS, l’inquiétude a gagné nos contrées.blob:https://www.geraldineclaise.fr/5feeae27-492f-4130-91b8-34dd32727ec0

Il y a eu ce formidable accélérateur qu’a été en janvier l’explosion de l’épidémie en Italie. La virose a frappé de plein fouet un pays au début désarmé face au cataclysme meurtrier, puis rapidement les mesures sanitaires appropriées ont été mises en route.

Un tremblement d’effroi a alors gagné notre pays sans que soit pour autant déclenché de plan d’urgence. Il est vrai que nous paraissions épargnés.

Dans le même temps des nouvelles inquiétantes nous parvenaient de l’Espagne toute proche. Et le 14 mars dernier le président français a finalement annoncé l’état de guerre et instauré le confinement.

L’épidémie a depuis fait son chemin. Le nombre de formes respiratoires graves a dépassé dans les régions les plus touchées (Est, Île de France) les capacités de prise en charge des services de réanimation obligeant à des transferts inter-régions voire vers des pays limitrophes.

Au plus fort de l’épidémie (fin mars-début avril 2020), le système sanitaire français a paru au bord de la rupture. Et il est vrai que le bilan actuel est lourd, de l’ordre de 30 000 morts, signe de la violence de l’attaque.

Pourtant, au vu du nombre de contaminations répertoriées, contagiosité et dangerosité du virus apparaissent limitées. La létalité dans notre pays parait tourner autour de 0,5 %, elle semble même descendre à 0,02 % chez les moins de 20 ans. Par contre elle pourrait atteindre 8 % à 80 ans et plus. Ce pic de gravité dans le grand âge semble attesté partout.

QUELLE PRISE EN CHARGE MÉDICALE ?

Et là se pose bien sûr la question de la prise en charge, laquelle dans notre pays a fait l’objet de débats houleux et dont nous ne sommes toujours pas sortis.

Quid de l’association chloroquine-azithromycine prônée dès le début par le professeur Raoult à Marseille sur la base d’informations provenant de Chine et issues de données provenant d’études limitées ? D’autres antiviraux semblent avoir fait l’objet d’essais non contrôlés finalement abandonnés en raison d’effets secondaires marqués. Quant à l’azithromycine, antibiotique généralement prescrit contre les infections respiratoires, une action antivirale du produit a été invoquée, à moins que ne soit ciblée dans certaines cas une bactérie opportuniste.

Dans les faits, les préconisations chinoises semblent avoir été assez largement suivies notamment dans les pays du sud-est asiatique, lesquels, entre parenthèses, ont résisté plutôt bien à l’épidémie.

Fallait-il donc traiter chez nous tout sujet contaminé dès le début de la maladie ? Contre cette idée a fait front une opposition tranchée coalisant nombre de praticiens hospitalo-universitaires, virologues et infectiologues notamment, et ce au nom de l’exigence scientifique de vérité puisque la proposition chinoise relayée par le professeur Raoult n’était pas validée par des études contrôlées.

Or, entamer des essais où les produits testés sont évalués par comparaison avec une population témoin identique laissée sans traitement requiert du temps, lequel risque d’outrepasser celui de l’épidémie. Cela n’a pourtant pas empêché nos experts de choisir cette voie et de continuer à s’opposer à l’autre.

Force est de constater qu’il n’en est pour l’instant rien sorti, alors que l’épidémie semble entamer actuellement sa décroissance. Certes la prescription signée Raoult a continué d’être appliquée, semble-t-il plus qu’il n’y parait, et en premier lieu à Marseille avec des résultats probants, mais jamais sur une base générale.

La seule concession faite officiellement a été d’en recommander l’usage dans les seuls hôpitaux et pour le traitement des formes sévères.

Alors, que l’on s’inquiète d’un déversement de médicaments dans une situation nouvelle où faute d’expérience on peut craindre légitimement des effets secondaires graves minant un potentiel bénéfice, une telle prudence va de soi et est au fondement de l’éthique médicale. Mais était-ce le cas ici ?

Les données tirées de l’expérience chinoise méritaient à tout le moins d’être prises en considération. Les résultats, certes parcellaires, offraient matière à réflexion. Et puis les médicaments incriminés sont archi-connus, la chloroquine est depuis des décennies prescrite à grande échelle dans la prévention du paludisme et continue chez nous d’être d’un usage courant dans les pathologies auto-immunes comme le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde. A-t-on jamais entendu parler de complications sévères en limitant l’usage ? Certes, non.

ENTRAVE DES MÉDECINS, MESURES ALÉATOIRES

Alors pourquoi tant de réticence et même d’opposition au nom d’exigences scientifiques inapplicables dans l’urgence ? Et de quel droit entraver la pratique des médecins en la matière ? Qu’ils aient la liberté de prescrire des produits qu’ils connaissent bien et dont en situation d’incertitude, comme ici, ils aient à en reconnaitre ou non l’intérêt, quoi de plus banal dans ce métier où les faits de ce genre abondent !

Et l’on a été jusqu’à dire, pour justifier l’abstention, que dans 90 % des cas la contamination est bénigne et ne nécessite aucun traitement. C’est là, je trouve, faire bien peu de cas des 30 000 morts, un bilan qu’aurait peut-être allégé une prise en charge active des malades. Il semble qu’à l’étranger ce débat n’ait pas donné lieu comme chez nous à une crise de nerfs pleine de sous-entendus malveillants.

Autre élément de surprise pour le médecin que je suis, l’adhésion comme allant de soi aux mesures de confinement. Après tout, se protéger du virus en se calfeutrant, se conçoit bien. Mais en est-on si sûr ?

Une telle mesure appliquée dans la plupart des pays concernés à différents degrés a-t-elle eu un impact décisif sur le mode d’expansion et l’ampleur de l’épidémie ? On aimerait l’affirmer, mais, avouons-le, en dehors de professions de foi, toute certitude fait défaut.

Il a été montré, calculs théoriques à l’appui, que depuis le confinement l’ampleur du développement de la virose avait été entamé entrainant un abaissement du pic des contaminations. Est-ce bien sûr ? Les courbes reflétant le suivi de l’épidémie en France ressemblent bien à celles de toute virose avec un aspect en cloche caractéristique.

Que l’invasion du covid-19 ait été quelque peu contenue, empêchant l’explosion des capacités hospitalières, cela semblerait le cas, mais encore une fois, une telle présomption n’est pas vérité.

Et puis fera-t-on jamais le décompte des dégâts collatéraux du confinements (conflits de personnes exacerbés en vase-clos, violences, malades se négligeant ou laissés à leur sort, vieux coupés des leurs, troubles psychiques décompensés, perte de travail et explosion du chômage, faillites multiples, misère sociale) lesquels pourraient bien à terme compromettre le soi-disant bénéfice sanitaire ?

CATASTROPHISME AMBIANT ET PEUR D’UNE « DEUXIÈME VAGUE »

Pourquoi fallait-il aussi que sous prétexte de nouveauté, ce virus se distingue des agents de son espèce vus dans le passé, soit l’objet des craintes les plus folles à tonalité parfois apocalyptique, ait vocation à nous surprendre et même à nous désemparer, devienne un ennemi public chaque jour plus terrifiant ?

Le catastrophisme ambiant s’en est donné à cœur joie. Chaque jour a amené son lot de soupçons, de craintes, d’informations faisant craindre le pire, de nouveaux maux attachés à ce virus démoniaque, le tout balayé ou non par les informations du lendemain.

Et comme si on n’en avait pas fini avec son machiavélisme, voilà que l’épidémie finissante est maintenant soupçonnée de n’avoir pas dit son dernier mot et de nous préparer une surprise de taille : une deuxième vague. Pourquoi ? Sur quels arguments ?

Le degré de contamination de la population ayant été modeste, le virus resterait sur sa faim et prêt à de nouvelles conquêtes. Des conjectures, encore des conjectures, qui pourtant ont fini par s’imposer et dessiner le nouvel horizon de la maladie.

LA FABRICATION DE L’OPINION

Mais revenons à la télévision. Elle a contribué à faire d’une virose, dont il fallait certes se défendre, un évènement grandiose, planétaire. Le contact avec la réalité telle qu’elle était et finalement cernable a été perdu et remplacé par la vision d’une fantasmagorie terrifiante dépourvue de repères.

Le visage de l’épidémie a été recomposé, c’est un produit de novo qui a émergé, ouvert à toutes les conjectures et aux hypothèses les plus débridées.

Dans ce sillage a pris forme un courant de pensée dominant surfant sur cette version hard de l’épidémie alors que tout autre discours devenait inaudible (cf. Raoult). Cette fabrication de l’opinion est à méditer, elle ne manque pas de susciter question dans une société comme la nôtre pourtant ouverte.

Comme quoi, en réplique à la peur, peuvent naître des courants d’idées univoques, à vocation autoritaire, qui occultent le libre débat démocratique. Et on en a eu un aperçu ici.

En fin de compte, que s’est-il passé réellement ? Un beau jour a émergé et s’est répandu partout un nouveau germe appartenant à cette famille de virus respiratoires appelés coronavirus. Tout était à craindre puisque son comportement ainsi que les moyens de le combattre restaient à découvrir. Et les dégâts causés ont impressionné.

On semblait curieusement avoir oublié que dans le passé certaines épidémies de grippe avaient aussi frappé avec violence, s’en prenant surtout comme le coronavirus aux sujets âgés et fragilisés. Cependant, à l’époque, il n’en était pas fait état journellement à la télévision et aucun décompte des décès, de l’ordre de 20 000 morts l’hiver 2017, n’était tenu, comme aujourd’hui, à l’unité près.

Peu à peu, et au-delà de l’enflure manifeste apportée à l’information, les données acquises sur la maladie ont dessiné un profil plus conforme. Et l’épidémie semble suivre un décours connu par ailleurs.

Alors fin de partie ? Non, car en raison du récit développé à propos de la virose, la gestion du déconfinement est entachée de mille craintes donnant l’impression que nous marchons à reculons, la peur au ventre. Le monstre reste tapi dans la conscience collective et le pire est toujours à craindre.

FORMATAGE DES ESPRITS, RETOUR AU MOYEN-ÂGE

À l’encontre de ce que les épidémies nous ont appris depuis l’aube des temps quant à leur mode d’extinction, l’on persiste à forger d’autres scenarios dont celui de voir renaître de l’hydre une nouvelle tête. Notre humanité est moins malade du virus lui-même que de son existence fantasmée, laquelle continue de nous poursuivre.

Peur, peur, quand tu nous tiens ! Habitants de pays modernes, développés, nous avons fait le retour aux grandes peurs du Moyen-Âge et y avons sombré, aidés en cela par la technologie audio-visuelle qui a donné aux messages délivrés une écoute planétaire.

Et les montagnes de données chiffrées actualisées au jour le jour ont pris place dans un récit qui s’est structuré faisant de l’épidémie un évènement tragique unique en son genre. Oubliées les références antérieures, lesquelles auraient pu aider à recadrer la crise présente et à déciller le regard. C’est la vision d’une terra incognita qui l’a emporté véhiculant dans son sillage les projections les plus folles.

Et quel n’est pas mon malaise de voir, en cette phase de déconfinement, circuler des gens masqués, qui s’efforcent, comme on nous en a rebattu les oreilles, de maintenir avec l’autre le plus de distance possible, s’en prennent parfois hargneusement, dans les files d’attente des magasins, à ceux qui ne portent pas le sacro-saint masque, exhalent une peur devenue un credo fermé à toute argumentation.

Ce formatage des esprits, je ne m’en cache pas, me fait peur. Je ne peux m’empêcher de faire retour aux heures sombres de notre histoire où la propagande tendait à harmoniser les comportements au profit d’idées-force qui se voulaient vérité. On peut tout demander à un peuple sous emprise.

Il est certes des motifs honorables, le coronavirus en est un, et d’autres moins, pareille distinction pouvant cependant fluctuer selon les époques. Cette malléabilité du corps social acquiert une ampleur inédite à l’ère de médias d’information omniprésents, intrusifs, et à rayonnement planétaire. Elle offre plus que jamais matière à réflexion.

Loin de moi ici l’idée de minimiser ce qui s’est passé et d’amoindrir la gravité de cette épidémie dont le bilan est sans conteste lourd. Simplement, en tant que professeur de médecine, je me suis senti tout au long de cette affaire en décalage avec l’histoire qui m’était proposée, n’ayant de cesse de la mettre en perspective et de l’inscrire dans le passé millénaire des épidémies.

C’est cet oubli du passé et de ses enseignements qui m’a surpris de la part d’un monde contemporain en effervescence entré dans un combat considéré comme unique en son genre et sans équivalent.

J’ai vu aussi dans cette aventure croître et embellir, au-delà des motifs scientifiques, les querelles d’ego entre leaders de la médecine, des querelles qui, même feutrées, ont été impitoyables, avec en arrière-plan le lobbying de grands groupes pharmaceutiques. En fera-t-on jamais le bilan dans l’avenir ?

Quant à nos gouvernants, Ils ont eu la tâche difficile de définir un cap face au bouillonnement d’un univers en ébullition. Force est cependant, à leur encontre, de devoir déplorer l’absence de boussole, des stratégies de gestion de l’épidémie brillant par leur vacuité, sans compter les mensonges d’État sur les réserves sanitaires.

Et que dire des incohérences d’un ministre de la Santé qui prive les officines et donc les médecins de l’usage de la chloroquine, prend prétexte d’un article du Lancet, pour signifier l’interdiction d’usage du médicament, et puis revient sur sa décision après que l’éditeur de la revue anglaise ait pris lui-même ses distances avec l’article en question ?

LA PEUR DU « VIRUS QUI CIRCULE TOUJOURS »

Je pensais clore ces considérations en même temps que sonnait le glas de l’épidémie. Or l’été n’a pas mis fin à la saga. Avec quelque retard, et l’épidémie finissante, les tests de dépistage sont entrés en action.

Le combat continue, tel est le nouveau slogan. Le virus circule toujours. Des cas de contamination découverts ici ou là raniment la fièvre. Attention ! Petits clusters deviendront grands un jour, tel est le message à peine voilé que sous-tend chaque décompte.

On se prend pourtant à penser que l’invasion virale initiale ait pu traîner derrière elle des restes disséminés qui essaiment tardivement, contaminations qui sont d’ailleurs le plus souvent inapparentes. Ceci, lors de toute virose, est peut-être plus banal qu’il n’y parait.

Que je sache, on ne pratique jamais de dépistage à grande échelle au décours d’épidémies de grippe saisonnière. Qui sait si n’apparaitraient pas là aussi des clusters ignorés.

Plus que jamais le masque est de rigueur alors même, il faut le rappeler, qu’une telle injonction n’était pas de mise en pleine phase épidémique. On en vient même à réprimer les manquements à l’aide d’amendes, ou plus si récidive.

Une telle restriction de liberté, qui en d’autres temps aurait scandalisé, est désormais acceptée au nom de la sacro-sainte santé. Plus que jamais, les médias s’en donnent à cœur joie, le danger n’est pas écarté, la bête immonde nous guette. Refleurissent les chiffres de contaminés chez nous et ailleurs, la globalisation des informations en renforçant le potentiel anxiogène.

La peur gagne du terrain et infiltre les comportements. Et nous voilà entrés, par l’entremise d’un virus respiratoire, au fond banal, déguisé en entité diabolique, dans une ère de désordre planétaire car, évènement inouï, la grande majorité des États et leurs gouvernants se sont donné le mot, ont réagi comme un seul homme à la menace, chacun reproduisant ce qui se fait chez les autres.

« Ce virus qui rend fou », tel est le titre du récent livre de Bernard Henri Lévy sur l’épidémie. La formulation est on ne peut plus appropriée. Oui, il y a de la folie dans le tohu-bohu actuel. Et l’on est forcé de s’interroger sur les facteurs qui la sous-tendent.

LA PEUR, LA GUERRE ET LA DISPARITION DES LIBERTÉS

De prime abord la peur, telle que nous l’avons déjà évoquée, entretenue par l’imagerie d’un fléau qui, invisible, est d’autant plus redoutable, décime aveuglément les populations rencontrées, se joue des stratégies d’évitement, semble renaître de ses cendres quand on le croit moribond, continue, des mois après l’agression, de laisser des traces de son existence. Telle est la présentation, disons officielle, de l’ennemi.

Le terme de guerre a été employé en son temps et l’on tremble à l’idée de ce qu’il adviendrait de nous, les humains, en cas de défaite. Curieusement cette dramatisation a résisté aux bonnes nouvelles qui nous parvenaient sur le comportement du virus et sa dangerosité limitée avec prédilection aux sujets très âgés ou malades.

Le débat démocratique, source vive d’une nation, a été lors de ces évènements mis à mal, évoluant de plus en plus vers un concert à une seule voix. Et dans ce sillage l’exercice des libertés publiques a été allègrement perverti au nom d’un objectif littéralement sacralisé, la santé.

Big Brother a été à nos portes. Il y a eu comme un avant-goût d’ordre imposé et d’embrigadement des esprits. Et chacun de courber l’échine. Le slogan certes était imparable : sauvons des vies.

Verrons-nous dans l’avenir apparaitre dans les manuels scolaires, parmi les conflits qui parsèment l’histoire humaine, cette guerre livrée au coronavirus comme préfigurant nos combats de demain ? Tout, dans ce qui vient de se passer, le laisse augurer.

Le peuple serbe a refusé un nouveau confinement

Le peuple serbe a refusé un nouveau confinement

Quand le peuple se réveille, le pouvoir plie. Ne cédons pas à la manipulation des masques en cours, après celle des tests positifs qu’on essaie de nous faire prendre pour des malades. Le gouvernement serbe a renoncé au reconfinement total de Belgrade après deux nuits d’émeutes.

Ce n’est pas la première fois qu’un peuple se révolte contre le confinement aveugle, aberrant, liberticide et nuisible sur le plan sanitaire. Des manifestations anti-confinement ont eu lieu dès le mois d’avril 2020 aux USA et singulièrement à Minneapolis où le meurtre de Floyd par la police permit d’éteindre ce mouvement, en manipulant la colère pour la dévier de son but initial et la retourner contre le gouvernement de Trump accusé de racisme.

La Serbie devient un modèle pour les autres peuples
Finalement quand c’est trop, c’est trop. Le peuple de Serbie a su résister au désir de son gouvernement de reconfiner. La révolte a sonné l’heure de la reculade des dirigeants.

Nouveau confinement décrété
Le gouvernement serbe avait annoncé un nouveau couvre-feu imposé pour le weekend suivant mettant le feu aux poudres et provoquant un soulèvement à Belgrade. Le Parlement a été pris d’assaut par des milliers de manifestants.

Les opposants à cette mesure liberticide ont violemment contesté la façon dont leur gouvernement a géré la crise. Et cette gestion douteuse, oscillante, aléatoire ressemble bien à celle de nombreux autres pays dont la France. Aboutirons-nous à de telles manifestations alors que, devant la quasi totale disparition des nouvelles hospitalisations et de décès liés au Covid chez nous, les mesures restrictives de liberté deviennent de plus en plus drastiques.

Cauchemar, délire, manipulation des populations pour les soumettre et les préparer à l’arrivée d’un vaccin miraculeux (pour les actionnaires, sûrement) qui sera la délivrance, si ce n’est du virus, de leur enfermement continu, organisé à l’avance. Rappelons que le prophète de l’apocalypse Ferguson avait préconisé deux ans de confinement et que curieusement malgré l’échec d’une pandémie mondiale à la hauteur de ses prédictions (des millions de morts dans le monde) de nombreuses autorités tentent de nous imposer ce scénario apocalyptique qui tue nos économies et nos psychés. Certaines universités françaises prévoient ainsi de ne pas ouvrir les amphis à la rentrée et le ministre de l’Éducation nationale envisage froidement des mesures de distanciation dans les collèges alors que le virus ne se transmet pas par les enfants de moins de 19 ans, quand il circule encore.

Épidémie terminée et traitement Raoult efficace et disponible si rebond
Pas de masques quand les soignants, policiers, pompiers et autres intervenants auraient pu en bénéficier en mars et avril, mais devenus obligatoires au premier août quand l’épidémie est finie dans notre pays et que, de plus personne ne peut plus nier – en dehors du ministre Véran – qu’un traitement efficace existe pour les malades qui pourraient encore se manifester. Pourquoi tant de mensonges, tant de conditionnement, tant d’expériences à la Milgram qui confirment malheureusement ses tristes résultats ?

Confinement un jour, élections et fêtes quelques jours plus tard, puis reconfinement
Le gouvernement serbe avait mis en place des mesures très dures de confinement en mars, pour déconfiner en mai et autoriser les compétitions sportives et l’organisation de grands meetings pour la campagne électorale. Les élections eurent lieu le 21 juin, boycottées par l’opposition.
Le Président a ensuite fêté la victoire écrasante de son parti par un bain de foule au siège de la majorité. Personne, pas même le ministre de la Santé, ne portait de masque.

Comme en France, mesures variables selon les humeurs, les occasions, qui ne peuvent en aucun cas rassurer le peuple et encore moins le convaincre de la nécessité de ces décisions à géométrie variable qui semblent toujours tomber à contre-pied de la réalité. Pour un pays de 8,6 millions d’habitants qui n’a compté que 18 639 infectés et 405 morts.

Conséquences : le chaos
« Scènes de chaos à Belgrade, les manifestations tournent à l’affrontement avec les forces de l’ordre, la police montée disperse les manifestants », titre Blic ce jeudi 9 juillet. « La police sort les blindés pour repousser les manifestants à coups de gaz lacrymogène », ajoute Danas.

Le quotidien de Belgrade explique que mercredi 8 juillet au soir, « le mouvement de contestation a commencé dans le calme devant la faculté des lettres de la capitale, où les leaders de l’opposition démocratique avaient exigé « la nomination d’une cellule de crise dépolitisée pour lutter contre l’épidémie, et une enquête sur l’usage de la violence par la gendarmerie », la cellule actuelle étant accusée d’être au service du pouvoir ».

Toutefois, les manifestations ont dégénéré devant le Parlement serbe, « lorsqu’un groupe de manifestants a commencé à jeter des pierres et des cocktails Molotov sur la police, puis à casser les barrières de protection du Parlement », précise Danas. Les chefs de l’opposition ont eux aussi été visés par certains manifestants, « manifestants de toutes orientations politiques ».

Ainsi, Belgrade a été pendant deux nuits consécutives le théâtre de violents heurts entre la police et des manifestants.
Les habitants de Belgrade n’ont pas supporté une nouvelle perte de liberté injustifiée. Ils ont refusé la réintroduction d’un couvre-feu intégral. Le gouvernement y a finalement renoncé.

En France, et un peu partout dans le monde, les dirigeants essaient de stimuler la peur qui nous sidère, nous fait taire et leur laisse les mains libres pour poursuivre la destruction des systèmes de protection sociale. En France, le Président l’a reprécisé. Il ne renoncera pas à la réforme des retraites qui va ruiner tant de personnes âgées, ni à l’application de la réforme chômage qui va mettre de nombreux jeunes et moins jeunes dans la rue. Peu importe, il applique son programme pour lequel les milliardaires l’ont mis au pouvoir.

Quelle deuxième vague ?
« Le pouvoir nous menace d’une deuxième vague  !  Mais, s’il avait dû y avoir une deuxième vague, elle aurait déjà eu lieu.
En effet, lors de la fête de la Musique, le 21 juin 2020, des dizaines de milliers de personnes se sont réunies dans toutes les grandes villes sans respecter aucun « geste barrière », et aucune d’entre elles n’avait de masque. Elles ont fait la fête toute la nuit, dansé ensemble les unes contre les autres en s’embrassant et se serrant la main normalement sans penser au coronavirus. Et elles ont bien eu raison ; car, depuis le 21 juin, il s’est écoulé 19 jours, soit bien plus qu’une « quatorzaine ». La deuxième vague n’a pourtant pas eu lieu ».

Les danseurs de la place Édith Piaf les jours suivants le déconfinement parisien du 11 mai se sont faits insulter copieusement sur les réseaux sociaux par les croyants de la secte Covid, membres (à leur insu sûrement), d’un mouvement antisocial antidémocratique, qui intoxiquent leurs voisins, amis, qui ne pensent pas comme eux et croient détenir la vérité, indépendamment des informations scientifiques qu’on leur présente maintenant. Trop tard, comme nos adeptes des extra-terrestres, ils attendent le vaisseau qui les sauvera, alors que les prévisions de tsunami majeur et d’inondations n’ont pas eu lieu. Qu’importe les faits avérés, les preuves, il est trop tard pour nombre d’adeptes, victimes de la propagande à la Goebbels subie pendant de trop longs mois.

Leur dit-on enfin la vérité ? Elle est inaudible. Même le nouveau porte-parole du gouvernement se fait insulter quand il dit que l’épidémie est terminée et retire finalement son tweet.
Faut-il qu’il mente dans le sens attendu pour être cru et respecté ?

Mackay, les gens « deviennent fous en troupeau, alors qu’ils ne retrouvent la raison que lentement, et un par un ».

COVID : cette deuxième vague qui n’arrive pas mais plombe l’économie

Il en va du confinement comme de l’État d’urgence. Une fois que les pouvoirs publics ont décidé d’y plonger un pays jusqu’au cou, il leur est pratiquement impossible d’imaginer comment en sortir.

C’est donc aujourd’hui que le gouvernement va lancer officiellement son fameux plan de relancecensé redonner des couleurs à une économie brutalement mise à l’arrêt par le confinement anti-Covid généralisé.

Nul doute que les entreprises et les salariés sont impatients d’en connaître le détail. Mais il suffit de savoir qu’il sera financé par de la dette publique à hauteur de 100 milliards d’euros sur deux ans et qu’il s’articule autour de quatre piliers médiatiquement intitulés Indépendance, Écologie, Solidarité et Compétences, autrement dit les nouvelles marottes écolo-souverainistes du jour, pour comprendre qu’on s’aventure une fois de plus, sans réfléchir plus loin que l’horizon politicien de 2022, dans le couple infernal dirigisme et pognon de dingue.

Or ce sont précisément ces méthodes qui ont fait qu’en 2019, soit plus de 10 ans après la crise de 2008, la France était encore nettement à la traîne de la plupart de ses pairs de l’Union européenne aussi bien en matière de chômage que de rétablissement des comptes publics, sans oublier un système de santé à bout de souffle avant même l’arrivée du Coronavirus et un système éducatif plutôt médiocre.

Du reste, l’on sait déjà que dans la crise économique qui touche actuellement l’ensemble du monde, la France fait partie des pays qui s’en sortent le moins bien économiquement (voir le graphe OCDE ci-dessous sur les reculs de PIB aux premier et second trimestres 2020) tout en étant celui qui s’est montré aussi le plus « généreux » dans ses « aides », notamment via des dispositifs de chômage partiel qui désincitent nettement à reprendre le travail :

Mais à voir le gouvernement agir, ne croirait-on pas que ces piètres résultats ne sont pas encore assez déprimants  ?

Alors même qu’Emmanuel Macron et ses ministres répètent partout que cette rentrée 2020 doit être la plus normale possible afin d’éviter une catastrophe économique encore plus grave que la catastrophe sanitaire et alors qu’on s’apprête à faire couler comme jamais l’argent public qu’on n’a pas, tout est mis parallèlement en œuvre pour compliquer, voire freiner la reprise par des règles de protection sanitaire essentiellement coercitives faute d’être cohérentes et responsabilisantes et qui ont surtout pour effet d’accentuer l’anxiété des Français face à la pandémie.

Après avoir confiné tout le monde derrière les murs des maisons, il semblerait bien que l’idée du gouvernement soit maintenant de confiner tout le monde derrière les fibres non tissées des masques chirurgicaux. Il n’y a plus qu’à espérer qu’un vaccin sérieux fasse rapidement son apparition – peut-être celui de la biotech américaine Moderna qui semble prometteur – car cette affaire de Covid pourrait très bien durer éternellement.

Il en va du confinement comme de l’État d’urgence. Une fois que les pouvoirs publics ont décidé d’y plonger un pays jusqu’au cou pour contrer tel ou tel danger spécifique au prix de l’abandon généralisé de quelques libertés individuelles essentielles, il leur est pratiquement impossible d’imaginer comment en sortir. « Vous rendez-vous compte de la responsabilité s’il y avait un nouvel attentat quinze jours après la fin de l’état d’urgence ? » disait à l’époque Manuel Valls.blob:https://www.geraldineclaise.fr/7cff6b6d-5cbc-49f2-9ba9-547499dbf862

Aujourd’hui, même angoisse, même rengaine implicite : vous rendez-vous compte de la responsabilité s’il l’on devait constater un rebond de l’épidémie ? À suivre ce raisonnement, l’on ne sortirait jamais des situations d’exception imposées en « temps de guerre », pour reprendre l’expression d’Emmanuel Macron à propos du Coronavirus.

Nulle intention de ma part de prétendre que les choses sont simples. On constate d’ailleurs que la France n’est pas le seul pays à guetter avec fébrilité les moindres signes d’une reprise de l’épidémie.

Chez nous, depuis cet été, c’est la courbe des nouvelles contaminations journalières qui fonde toute la communication du gouvernement ainsi que la politique de contrôle des activités qui est déployée actuellement à l’école, en entreprise et dans l’espace public.

Voici la courbe en question telle qu’elle était présentée sur le site du gouvernement au 1erseptembre 2020 :

À première vue, on constate que les nouveaux cas confirmés ont pratiquement retrouvé le niveau qui était le leur début avril, au cœur de la crise, lorsque le nombre de décès journaliers s’égrenait par centaines. 3000, 5000, 7000 nouveaux cas : c’est clair, ça rebondit de plus belle !

Mais en réalité, ces données sont extrêmement fragiles car elles ne sont pas cohérentes entre elles du début à la fin de la série. Elles dépendent en effet beaucoup du nombre de tests de dépistage réalisés et du profil des personnes testées. Or l’on sait qu’en début de pandémie, on manquait de tests et que seules les personnes se présentant avec des symptômes évoquant le Covid-19 étaient testées. Ce qui ne veut pas dire que tous les porteurs, symptomatiques ou asymptomatiques, l’ont été.

Aujourd’hui, le taux de dépistage est considérablement plus élevé et concerne une population beaucoup plus diversifiée. Les vacanciers désireux de se rendre en Grèce par avion doivent se présenter à l’aéroport avec un test négatif datant de moins de 72 heures, par exemple (d’où l’encombrement soudain des laboratoires d’analyses médicales en juillet).

Un graphique hebdomadaire publié par Santé publique France dans son point épidémiologique du 27 août 2020 permet de mieux prendre conscience de tous ces éléments car il intègre le nombre de tests réalisés et donne aussi le taux de positivité obtenu (attention, il s’arrête à la semaine 34, c’est-à-dire au 23 août 2020) :

Il n’y a donc pas lieu de comparer les chiffres actuels des nouvelles contaminations avec la situation de crise antérieure. Dans les deux cas, les contaminations effectives sont plus importantes que les contaminations révélées (puisqu’on ne teste pas tout le monde), mais dans le premier cas, il y a tout lieu de penser qu’elles étaient en fait considérablement plus élevées qu’aujourd’hui.

On est d’autant plus autorisé à le penser que si l’on passe à des statistiques beaucoup plus solides, comme les hospitalisations, les réanimations et les décès, tout montre que la pandémie perd du terrain.

Au 1er septembre 2020, et depuis un certain temps, le solde quotidien des hospitalisations et des réanimations pour Covid-19 était proche de zéro (voir graphiques ci-dessous). Le nombre total de malades hospitalisés se montait à 4604 personnes et celui des personnes en réanimation à 424 alors que ces chiffres dépassaient respectivement les 32 000 et les 7000 à la mi-avril, point haut de l’épidémie.

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Du côté des décès quotidiens, voici la situation en hôpital (à gauche) et en EHPAD (à droite :  Là aussi, on se rapproche de zéro pour une population française de 67 millions d’habitants, alors qu’on était aux alentours de 1500 décès par jour pour les deux institutions au plus fort de l’épidémie.

Autrement dit, nous sommes revenus à une situation quasi-normale, ce que confirme le graphe de l’INSEE donnant les décès quotidiens en France, tous motifs confondus, du 1er mars au 20 juillet pour les années 2018, 2019 et 2020 :

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On distingue nettement la surmortalité due au Covid-19 qui s’étale grosso modo du 16 mars au 25 avril 2020, mais comme le dit l’institut de la statistique lui-même en commentaire :

« Depuis le 1er mai, comme le confirment les données récentes, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport aux deux années précédentes. »

C’est une excellente nouvelle. Faut-il pour autant abandonner toute précaution et remiser ses masques, son gel et sa distance sociale pour une autre occasion ?

Je n’irai pas jusque-là. Quoique sans exercer de pression sur le système de santé, le virus circule encore puisqu’à travers les tests, on continue à trouver des personnes contaminées. Il me semble donc assez légitime de poursuivre les efforts de vigilance, notamment de façon ciblée pour les personnes à risque et dans l’entourage des personnes contaminées (protocole tester – tracer – isoler).

Mais la situation n’est en rien comparable avec celle que nous avons connue au printemps. Il serait temps que le gouvernement arrête de susciter la peur et qu’il commence à faire confiance à l’esprit de responsabilité et au bon sens des Français plutôt que d’imposer une multitude de règles sanitaires d’obéissance aveugle assorties d’exemptions changeantes qui infantilisent les citoyens et placent les entreprises en situation d’insécurité juridique constante face à l’inspection du travail.

Ce n’est certainement pas une surdose de contraintes jetées sur un environnement économique déjà ultra-contraint qui va permettre de relancer la machine. Et si la vraie relance, c’était de regarder les courbes ?

COVID, prétexte pour mettre les Français sous tutelle

SARS-coV2 n’est qu’un virus. La Covid-19 n’est qu’une épidémie comme l’humanité en a connu, des moindres et des pires, et en connaîtra d’autres.

Le gros problème, peut-être même le seul problème de cette épidémie en Occident et en France en particulier, est qu’elle a échappé aux médecins praticiens, aux soignants, pour être confisquée par les politiciens.

Malheureusement pour les Français :

  • Cela fait longtemps que la raison a déserté les politiciens de notre pays.
  • Cela fait longtemps que l’enjeu n’est plus la maîtrise de la Covid-19.

Nos politiciens ont beau mettre en œuvre des politiques néfastes (chômage structurel, déficits abyssaux, faillite de l’éducation, mal logés, sans logis, acculturation, communautarisation, conflits etc.), la dernière étant la gestion calamiteuse de l’épidémie, ils sont dangereux mais pas stupides. Ils y ont un intérêt. L’enjeu est d’étendre et asseoir leur pouvoir absolu.

Depuis une douzaine d’années les politiciens pensaient détenir la martingale pour imposer le totalitarisme en France. Cette martingale s’appelle « changement climatique » ou « réchauffement climatique ».

Une merveille, idéale pour effrayer les foules, leur imposer des changements de vie et de comportements. Mais les résistances étaient trop grandes et le totalitarisme progressait trop lentement.

Puis vint la Covid-19.

Comme il leur est naturel de se mêler de tout, les politiciens s’emparèrent de sa gestion. Mais avant et pendant l’épidémie, ils furent tellement mauvais, c’est-à-dire non seulement nuls mais aussi dangereux, que pour eux cela sentit le roussi.

Si les Français comprenaient que la crise n’est pas liée à la Covid-19 mais aux décisions gouvernementales aberrantes, qu’ils ont été sciemment enfermés, que bien des leurs sont morts alors qu’ils n’auraient pas dû, que l’économie a été délibérément détruite, tout cela inutilementparce que l’épidémie est peu meurtrière et parfaitement contrôlable si bien gérée, la situation du gouvernement serait intenable.blob:https://www.geraldineclaise.fr/66173cf8-c60b-42c1-a8f9-21086900f831

Il lui fallait rapidement retomber sur ses pieds et reprendre le contrôle de la situation.

Pour les politiciens l’objectif était double :

  • ne pas perdre la face et sauver leur peau,
  • contrôler le pays, étendre et assurer le totalitarisme, bâtir l’Homme Nouveau et la Société Nouvelle sur les ruines du monde ancien.

Alors ils tirèrent parti de la Covid-19. Elle devint un outil au service de leur pouvoir. C’est pourquoi, alors que l’épidémie est terminée, nous assistons à un concours d’annonces des plus inquiétantes, de mesures inappropriées et contraignantes.

Plus le gouvernement prétend rassurer, plus il contraint, plus il fait peur.  « Il y a un sentiment d’inquiétude, nous ne sommes pas là pour faire peur, mais il faut partager la réalité », dit Jean Castex au journal Le Figaro.

Mais dans le même article la suite de ses propos est inquiétante :

« Partout en Europe il y a une reprise de l’épidémie. Il n’y a pas de quoi s’affoler, on n’est pas revenus à la situation du mois d’avril mais, malgré tout, il y avait 1000 cas par jour il y a quelques semaines, nous sommes désormais à 3000 […]. Il y a quelque chose qui se passe », […] « Le pire de tout, c’est que l’on s’enfonce, parce que l’on ne reprend pas l’activité, dans une crise économique et sociale qui serait – les Français le sentent bien – beaucoup plus dangereuse que la crise sanitaire. »

Quant à sa conférence de presse elle est aussi sinistre. N’est pas Jean-Paul II qui veut. Lui était sincère.

En ce qui concerne l’anxiété, la presse est là pour enfoncer le clou et expliquer que nous ne sommes est sortis de l’auberge.

Maintenir l’angoisse des populations est primordial pour le gouvernement. Cela a plusieurs conséquences :

  • l’épidémie ne doit pas être terminée et ne doit pas s’arrêter ;
  • elle doit être grave et s’il le faut elle sera aggravée ;
  • tout doit être fait pour discréditer et démolir ce et ceux qui prouvent le contraire1 ;
  • l’économie ne doit pas sortir la tête de l’eau, quitte à la maintenir enfoncée.

Il ensevelit sous les décombres de l’économie les traces et preuves de son forfait. La survie des entreprises et des populations ne dépend que du bon vouloir de l’État dans l’attribution de ses prêts, aides et subventions. Mais aussi dans la création de ses lois et contraintes en faveur des uns et au détriment des autres.

Continuer à avoir peur, tout devoir à l’État, cela rend soumis et obéissant.

Aujourd’hui la Covid-19 n’est plus qu’un prétexte pour mettre les Français sous tutelle2

Aucune initiative ne leur est permise. Les Français sont bien considérés comme n’étant plus en état de veiller sur leurs propres intérêts, donc comme des incapables majeurs. Mais aucune décision de justice n’est à l’origine de cette contrainte collective. Aucune défaillance ou infraction ne la justifie.

Le totalitarisme est en marche dans notre pays depuis la Libération et les ordonnances de 45 qui ont mis la France sur le chemin du socialisme. Elle n’en est jamais sortie.

Or le socialisme est totalitaire par essence. Depuis les ordonnances de 1945 les Français sont tenus pour incapables d’assurer l’éducation de leurs enfants, d’être prévoyants pour leur retraite ou leur santé etc.

Aujourd’hui, grâce à la Covid-19, les moindres détails de leur vie quotidienne sont réglés en haut lieu. Il s’agit de protocoles très détaillés pour la vie dans les établissements scolairesles entreprises, les lieux de loisir, la rue etc.

Tous ces protocoles sont définis par une autorité centrale. Autorité qui dénie aux Français la responsabilité et la capacité à s’organiser seuls à partir de conseils simples.

Qui dit protocoles étatiques dit perte de libertés, réglements, infractions aux règlements, délits et sanctions ; tous des délits totalement artificiels.

Qui dit protocole étatique dit aussi dédouaner les politiciens de toute responsabilité (ils ont rédigé le protocole et éventuellement prévu des sanctions) ; donc si les problèmes perdurent c’est parce que de mauvais citoyens n’ont pas suivi ces fameux protocoles. Ils seront punis.            

Au final la vie de 66 millions de personnes est suspendue aux lèvres d’une seule personne, qui n’a jamais vraiment travaillé et qui n’a aucune compétence particulière dans le domaine de la santé… ni ailleurs ( indice : il a été élu et ne vit pas en Corée du Nord.)

C’est bien du totalitarisme.

  1. Tout doit être fait pour discréditer et démolir ce (et ceux) qui prouvent que l’infection à SARS-coV2 est contrôlable et maintenant peu meurtrière.
  2. Prenons comme exemple la dernière étude sortie dont le titre original est : « Effect of hydroxychloroquine with or without azithromycin on the mortality of COVID-19 patients: a systematic review and meta-analysis » par Thibault Fiolet, épidémiologiste et doctorant en Santé publique à l’Inserm, premier auteur. Il la présente lui même dans une vidéo « Méta-analyse : l’hydroxychloroquine est-elle efficace pour réduire la mortalité liée au COVID-19 ? » Il est possible de le retrouver dans d’autres vidéos, traitant de divers sujets, sur son site. L’étude est présentée largement et partout comme discréditant le traitement par hydroxychloroquine (HCQ) et Azithromycine (AZ) du Pr Didier Raoult.L’Express : Hydroxychloroquine et azithromycine, fin de partie pour le traitement du Pr. Raoult.Sciences et avenir : « Méta-analyse : l’hydroxychloroquine combinée à l’azithromycine augmentent le risque de mortalité dans le traitement du Covid-19 »BFM:« L’hydroxychloroquine définitivement enterrée ? » 
  3. « La tutelle est une mesure judiciaire destinée à protéger une personne majeure et/ou tout ou partie de son patrimoine si elle n’est plus en état de veiller sur ses propres intérêts. Un tuteur la représente dans les actes de la vie civile. » 

Le « grand mensonge » derrière la crise Covid-19:
Que voulez-vous pour le bien de vos enfants?

Le Daily Mail a publié un article perspicace sur un jardin d’enfants en Thaïlande qui a appliqué le modèle d’ingénierie sociale imposé par le Gouvernement royal thaïlandais.

Des directives similaires ont été imposées par les gouvernements du monde entier.

La distanciation sociale est appliquée en croyant que cela permettra aux enfants de se protéger contre le « dangereux virus ».

Regardez ces photos. C’est ce que vous voulez pour vos enfants ? Est-ce vraiment le véritable moyen pour combattre le Covid-19 ?

A Thai student prepares for his lesson at school while at a desk with a protective screen
Desks haven been spread out to ensure that social distancing measures are complied with

Il s’agit d’une ingénierie sociale, alimentée par la campagne de peur qui dévaste la société civile telle que nous la connaissons, dans le monde entier. Elle est en train de détruire la vie de nos enfants.

Tout cela est basé sur un gros mensonge, soutenu par la désinformation des médias.

« Les enfants thaïlandais portent des masques sanitaires lorsqu’ils jouent dans les aires de jeu adaptés à la nouvelle réalité de la distanciation sociale à l’école Wat Khlong Toey »

Enfermez vos enfants dans des boîtes en plexiglas transparent pour les mettre à l’abri d’un dangereux virus.

Et les masques qui couvrent leur bouche et leur nez sont censés être là pour les protéger du virus. C’est absurde. Plusieurs scientifiques confirment que le masque mettra en danger la santé de vos enfants. Ironiquement, le Dr Anthony Fauci l’a affirmé dans une déclaration antérieure concernant le masque, qu’il a ensuite rétractée.

L’hôpital pour les enfants malades de Toronto (SickKids) a publié un rapport détaillé sur « les effets néfastes de la fermeture des écoles sur la santé physique et mentale des enfants ». Les conséquences sont multiples : « On peut s’attendre à une augmentation des problèmes de dépression, de traumatismes, de toxicomanie et de dépendance, voire de suicide« . Sont-ils vraiment en danger à cause  du Covid-19 ? (John Manley, 21 juillet 2020)

L’ONU estime que 1,25 milliard d’enfants sont privés d’école en raison des directives imposées par le Forum économique mondial (FEM). Une dérogation aux droits fondamentaux des enfants et des adolescents ?

Qu’est-ce que le Covid-19 ?

Le COVID-19 est semblable au SARS-1.

Les immunologistes ont confirmé que le virus COVID-19 est similaire à une grippe saisonnière associée à une pneumonie.

Selon l’OMS, « Les symptômes les plus fréquemment signalés [COV-19] comprennent la fièvre, la toux sèche et l’essoufflement, et la plupart des patients (80%) ont développée une infection bénigne ».

Les preuves confirment que l’on nous ment.

Les tests RT- PCR ne prouvent rien.

Le test RT-PCR est identique au test utilisé dans le cas de la grippe saisonnière.

Selon le Dr Wolfgang Wodarg, la pneumonie est « généralement causée ou aggravée par  des virus corona ». Et cela a été le cas pendant de nombreuses années, ce avant même l’identification du COVID-19 en janvier 2020 :

[C’est un fait] bien connu que dans chaque « vague de grippe », 7 à 15 % des maladies respiratoires aiguës (IRA) sont accompagnées de coronavirus.

Il est bien connu que les chiffres sont manipulés. Les certificats de décès sont falsifiés.

Nous avons des tas de preuves qu’ils mentent comme des arracheurs de dents.

Et après cela, Joe Biden nous dit que l’économie étasunienne doit rester paralyser pour sauver des vies. Quelle absurdité. A-t-il analysé les véritables causes de l’effondrement économique ? J’en suis sûr ! Il ment au nom du Big Money.

Les masques faciaux présentent de sérieux risques pour la santé

« En portant un masque, les virus exhalés ne pourront pas s’échapper et se concentreront dans les voies nasales, pénétreront dans les nerfs olfactifs et voyageront dans le cerveau ». – Russell Blaylock, MD

Les chercheurs ont découvert qu’environ un tiers des travailleurs développaient des maux de tête avec l’utilisation du masque, la plupart avaient des maux de tête préexistants qui étaient aggravés par le port du masque, et 60 % avaient besoin d’analgésiques pour les soulager. En ce qui concerne la cause des maux de tête, bien que les sangles et la pression du masque puissent en être la cause, la plupart des preuves indiquent que l’hypoxie et/ou l’hypercapnie en sont la cause. C’est-à-dire une réduction de l’oxygénation du sang (hypoxie) ou une élévation du taux de C02 dans le sang (hypercapnie).

Il est connu que le masque N95, s’il est porté pendant des heures, peut réduire l’oxygénation du sang jusqu’à 20%, ce qui peut entraîner une perte de conscience, comme ce fut le cas pour le malheureux qui conduisait seul sa voiture avec un masque N95, ce qui lui a valu de perdre connaissance, d’avoir un accident de voiture et de se blesser. Je suis sûr que nous avons plusieurs cas de personnes âgées ou de toute personne ayant des fonctions pulmonaires déficientes qui s’évanouissent et se cognent la tête. Cela peut bien sûr entraîner la mort.

Une étude plus récente portant sur 159 travailleurs de la santé âgés de 21 à 35 ans a révélé que 81 % d’entre eux souffraient de maux de tête à cause du port d’un masque facial. Certains avaient des maux de tête préexistants qui ont été aggravés par le port du masque. Tous avaient l’impression que ces maux de tête affectaient leur rendement au travail.

Malheureusement, personne n’informe les personnes âgées fragiles et les personnes souffrant de maladies pulmonaires, telles que la BPCO, l’emphysème ou la fibrose pulmonaire, de ces dangers lorsqu’elles portent un masque facial, quel qu’il soit, qui peut entraîner une grave détérioration de la fonction pulmonaire. Cela inclut également les patients atteints d’un cancer du poumon et les personnes ayant subi une chirurgie pulmonaire, notamment avec une résection partielle ou même l’ablation d’un poumon entier.

L’importance de ces découvertes réside dans le fait qu’une baisse du niveau d’oxygène (hypoxie) est associée à une déficience de l’immunité. Des études ont montré que l’hypoxie peut inhiber le type de cellules immunitaires principales utilisées pour combattre les infections virales, appelées lymphocytes T CD4+. Cela se produit parce que l’hypoxie augmente le niveau d’un composé appelé facteur 1 inductible à l’hypoxie (HIF-1), qui inhibe les lymphocytes T et stimule une puissante cellule immunitaire inhibitrice appelée Tregs. Cela ouvre la voie à toute infection, y compris la COVID-19, et rend les conséquences de cette infection beaucoup plus graves. En fait, votre masque peut très bien vous exposer à un risque accru d’infection et, si c’est le cas, avoir des séquelles bien pires.

Les personnes atteintes d’un cancer, en particulier si le cancer s’est propagé, courent un risque supplémentaire d’hypoxie prolongée, car le cancer se développe mieux dans un micro-environnement pauvre en oxygène. Un faible taux d’oxygène favorise également l’inflammation, ce qui peut favoriser la croissance, l’invasion et la propagation des cancers.  Des épisodes répétés d’hypoxie ont été proposés comme un facteur important de l’athérosclérose et donc de l’augmentation de toutes les maladies cardiovasculaires (crises cardiaques) et cérébrovasculaires (accidents vasculaires cérébraux).

Le port quotidien de ces masques présente un autre danger, surtout s’ils sont portés pendant plusieurs heures. Lorsqu’une personne est infectée par un virus respiratoire, elle expulse une partie du virus à chaque respiration. Si elle porte un masque, en particulier un masque N95 ou un autre masque bien ajusté, elle respirera constamment les virus, ce qui augmentera la concentration du virus dans les poumons et les voies nasales. Nous savons que les personnes qui ont les pires réactions au coronavirus ont les plus fortes concentrations du virus au début. Et cela conduit à la tempête mortelle de cytokines chez un certain nombre d’entre eux.

Cela devient encore plus effrayant. Des preuves plus récentes suggèrent que dans certains cas, le virus peut pénétrer dans le cerveau. Dans la plupart des cas, il pénètre dans le cerveau par les nerfs olfactifs (nerfs olfactifs), qui sont directement reliés à la zone du cerveau traitant de la mémoire récente et de la consolidation de la mémoire. En portant un masque, les virus exhalés ne pourront pas s’échapper et se concentreront dans les voies nasales, pénétreront dans les nerfs olfactifs et voyageront dans le cerveau ».

Raoult-Panoramix contre-attaque, et traîne Hirsch au tribunal

Raoult-Panoramix contre-attaque, et traîne Hirsch au tribunal

Trop c’est trop. Notre génie marseillais, infectiologue de renommée mondiale, porte plainte contre Martin Hirsch, le DG de l’AH-HP, pour “dénonciation calomnieuse”.

Pour mémoire, Martin Hirsch, c’est également cette “lumière” qui déclarait il y a quelques années :

La vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed “

Stupidité qui ne choque personne, mais quand Zemmour juge que les prénoms français sont une preuve d’assimilation  chez nos immigrés, c’est le tollé général chez les fossoyeurs de l’identité gauloise.

Mais revenons à cette plainte, le sujet du jour.

En effet, devant la Commission d’enquête parlementaire, en juin 2020, le Pr Raoult avait déclaré que le taux de mortalité en réanimation à Paris était de 43 % contre 16 % à Marseille.

Une affirmation aussitôt contestée par Martin Hirsch, Directeur général de l’AH-HP, qui avait  écrit à Richard Ferrand, en invitant  les députés à porter plainte contre Didier Raoult  pour “témoignage mensonger” sous serment.

En fait, Didier Raoult  ne faisait que confirmer devant  les députés ce qu’il avait annoncé sur une vidéo, démontrant  l’incurie des autorités sanitaires parisiennes face à la crise.

Une vérité inacceptable pour le Conseil scientifiue et les sbires de la Macronie, qui n’ont cessé de mentir au peuple pour masquer leur imprévoyance et leur inaction coupable du début de la pandémie.

Voilà des mois que le Pr Raoult est harcelé, insulté, calomnié et même menacé de mort par ses virulents détracteurs, qui contestent les bienfaits de son protocole de soins contre la Covid-19, à base de chloroquine associée à un antibiotique.

On peut débattre indéfiniment sur le sujet, mais nul ne peut nier cette réalité incontournable :

Alors que les autorités sanitaires interdisaient aux médecins de ville de prescrire la chloroquine et de soigner, avec consigne de  renvoyer chez eux les patients symptomatiques sans les tester, le Pr Raoult  appliquait le B-A-BA de la médecine : tester, tracer, isoler, traiter.

Ce sont les directives de l’OMS en cas de pandémie. Et c’est bien ce qui explique le succès de l’IHU de Marseille, qui totalise peu de morts.

Les mensonges du pouvoir sont légion et bon nombre de médecins honnêtes et non liés au puissant lobby pharmaceutique ont souligné l’incurie des autorités durant la crise.

Outre les multiples mensonges sur la pénurie généralisée, on note le mensonge concernant le taux de mortalité en réanimation.

Alors que Jérôme Salomon l’annonce à 10 %, le registre national du réseau Reva, qui suit  les formes graves de réanimation, l’estime entre 30 et 40 % !

Chiffres qui donnent incontestablement raison au Pr Raoult. On meurt davantage du virus Covid-19 à Paris qu’à Marseille !

La conclusion de ce bras de fer dépend maintenant de la justice.

Mais  entre des autorités incompétentes qui nous ont toujours menti pour masquer leur incurie, et un génie de la médecine qui a fait son travail de médecin fidèle au serment d’Hippocrate, une majorité de Français ne se trompe pas et soutient l’infectiologue marseillais.

Au plus fort de la crise, un sondage YouGov montrait que les Français faisaient davantage confiance au Pr Raoult  qu’à Olivier Véran pour améliorer la situation sanitaire de la France.

Personnellement, je reste convaincu que le protocole de Didier Raoult, appliqué au niveau national, nous aurait évité 30 000 morts, sans compter les 10 000 décès à domicile, jamais comptabilisés.

L’acharnement contre une sommité médicale qui a convaincu une grande partie de la planète du bien- fondé de son protocole de soins, en dit long sur les méthodes  brutales de la Macronie, qui  ne supporte aucune contradiction, d’où qu’elle vienne.

En nombre de morts par millier d’habitants, la France fait partie des cancres de la planète, et ce n’est pas en culpabilisant  honteusement Didier Raoult que cette réalité disparaîtra comme un mirage.

Ce sont les “sachants” qui méprisent le peuple et ont fait 30 000 morts, qui osent faire le procès du druide qui a sauvé d’innombrables vies.

C’est tout simplement grandiose !

C’est donc toute l’équipe dirigeante qui aurait dû se retrouver sur le banc des accusés  pour mise en danger de la vie d’autrui…

Les tests sérologiques rapides en pharmacie coûtent cher et ne servent à rien

Ils coûtent 20 euros et sont disponibles librement en pharmacie. Mais à quoi servent vraiment les tests sérologiques rapides du coronavirus que tous les Français peuvent acheter ? Notre enquête montre que leur place dans la gestion de l’épidémie est inutile, si ce n’est problématique.

Depuis le 11 juillet 2020, une nouvelle forme de dépistage contre le coronavirus a été déployée. Ce sont des tests sérologiques rapides, réalisables en pharmacie en seulement 10 à 15 minutes, pour un coût de 20 à 25 euros. Problème : dans bien des cas, utilisés comme ils le sont aujourd’hui, ils sont parfaitement inutiles.

Numerama s’est rendu dans plusieurs pharmacies pour tester ces kits et obtenir des conseils sur leur interprétation. Dans ce reportage rocambolesque, nous montrons pourquoi ces tests sont survendus : pour un tarif trop élevé à l’achat, ils présentent une fiabilité médiocre, un mauvais encadrement dans les conseils prodigués et peuvent provoquer un désarroi largement évitable. En dehors d’une recommandation provenant d’un médecin pour des raisons spécifiques, leur utilisation spontanée, de votre propre chef, est à éviter.

À LA RECHERCHE D’UNE PHARMACIE

Premier constat : toutes les pharmacies n’ont pas ces tests en stock, et pour différentes raisons. Certaines pharmacies n’étaient pas au courant de l’existence de ces tests rapides et nous ont renvoyé en laboratoire. D’autres ne semblaient pas vouloir les pratiquer, sans jamais vraiment expliquer pourquoi. D’autres encore étaient simplement en attente de les recevoir, comme dans cette pharmacie où la préparatrice a reproché aux médias de «  s’emballer » sur ces tests. « Il y a certaines pharmacies sur Paris qui ont déjà commencé, mais à mon avis elles sont ‘pistonnées’, suggère-t-elle. Elles ont de grosses structures dans des groupements. Dans les plus petites structures, on attend que le fax de l’ordre des pharmaciens arrive, puis il faut le temps que le grossiste nous prévienne de la disponibilité du produit. »

ELLE ESSAYAIT DE NOUS PIQUER AVEC LE BOUCHON DE LA SERINGUE

Après être passés par 3 ou 4 pharmacies, sans succès, nous tombons finalement sur une première pharmacie qui pratique le test. On nous demande de revenir le lendemain, car la personne habilitée à faire ces tests n’est présente que le mercredi et le vendredi. Dans une seconde et une troisième pharmacie, les employés présents ne veulent pas non plus réaliser le test et nous demandent de repasser plus tard, car ils n’ont pas été formés à la réalisation du test.

Quelques minutes plus tard, nous aurons l’occasion de constater l’intérêt d’une telle formation, car, dans la pharmacie suivante, la personne présente essayera de nous faire la piqûre au doigt, sans succès, avant d’indiquer que la seringue est « probablement périmée ». Nous comprendrons ensuite, dans un autre établissement, qu’elle essayait de nous piquer… avec le bouchon de la seringue, qu’elle n’avait pas retiré.

LE PREMIER TEST : RÉSULTAT POSITIF AUX IGM

Le lendemain, mercredi 29 juillet, nous nous rendons dans l’une des pharmacies qui nous avaient demandé de revenir. C’est le début d’après-midi, une semaine d’été, les lieux sont quasiment vides. Le responsable du dépistage nous prend immédiatement en charge. Nous demandons le prix : 20 euros. Nous nous installons dans un coin de la pharmacie, autour d’une table.

Le pharmacien n’a pas utilisé et a piqué sur le pouce.

Le dépistage a lieu sans aucun gant et le praticien applique la piqûre au niveau du pouce : aucun de ces deux éléments n’est pourtant recommandé pour ce type de piqûre, les gants étant nécessaires par mesure sanitaire et le pouce, très utilisé dans les tâches du quotidien, à éviter — une légère douleur nous suivra sur ce doigt pendant 4 jours. Le pharmacien nous permettra également de repartir à la fin avec le test, ce qui ne devrait absolument pas être possible : celui-ci est un déchet biologique. Le kit de dépistage de la marque Artron nous est vendu dans cette pharmacie comme particulièrement qualitatif en raison de son origine canadienne et de son haut pourcentage de fiabilité (« 98 % »).

« VOUS AVEZ ÉTÉ EN CONTACT AVEC LE VIRUS »

Quelques minutes après la piqûre, la barre des anticorps IGm commence à apparaître, avant de devenir bien nette au bout du quart d’heure. Le résultat est alors clair : le test sérologique rapide réalisé dans cette pharmacie est positif aux anticorps IGm du coronavirus. « Vous avez été en contact avec le virus », confirme le pharmacien, avant de patauger dans la semoule sur l’interprétation du résultat comme s’il découvrait la notice en même temps que nous — ce qui n’avait rien de rassurant.

« Vous êtes immunisé », affirme-t-il de prime abord. «  II n’y a plus de soucis », dit-il, en nous indiquant que l’infection est terminée et que l’on ne peut plus contaminer personne. Relevons qu’un tel constat serait de toute façon faux : l’immunité et la contagion restent des sujets très incertains au sujet du coronavirus, comme nous le reconfirmera par téléphone le responsable produits du laboratoire Biosynex. Quoi qu’il en soit, après nos questions insistantes pour essayer de bien comprendre la notice d’interprétation des résultats, il rétropédale l’air de rien : peut-être, finalement, que l’infection est potentiellement encore en cours…

Une seconde journaliste de Numerama se rend dans la même pharmacie pour vérifier que le kit n’émet pas systématiquement un résultat positif. Si elle entend parler du client d’avant dont le test était positif (que le secret médical repose en paix), le sien s’avère négatif.

Pour nous, en tout cas, c’est l’incertitude qui nous embrume : on ressort d’un tel dépistage sans rien y comprendre sur notre statut. Après ce résultat positif, avons-nous oui ou non le coronavirus actuellement et faut-il se confiner ? Faut-il refaire des tests ? Avons-nous eu le coronavirus il y a suffisamment longtemps pour être immunisés et plus contagieux ? Le test qui devait nous donner une réponse n’apporte que des questions — aucune réponse.

Quant au pharmacien qui a réalisé le test positif, il ne nous conseille pas de compléter avec un autre dépistage, quel qu’il soit, mais simplement de « rester vigilant ». C’est surtout l’absence de conseils précis et d’orientations médicales qui crée le désarroi. Nous décidons alors de parcourir quelques pharmacies et des laboratoires d’analyse, non pas pour réaliser un nouveau test, mais pour chercher conseil. C’est alors une succession de recommandations contradictoires qui nous assaillent : « Oui, c’est sûr que vous l’avez, pas besoin d’un nouveau test, confinez-vous », affirme l’un, «  Faites absolument un test PCR », ajoute un autre, «  Ne faites pas de PCR malgré le résultat positif, tant que vous n’avez pas de symptôme », nous conseille-t-on également.

Pour éclaircir la situation, nous décidons finalement d’enchaîner sur un second test rapide (encore 20 euros de dépensés) en pharmacie, si possible provenant d’un autre laboratoire.

LE DEUXIÈME TEST : RÉSULTAT NÉGATIF

Le second test que nous réalisons en pharmacie, dans l’heure qui suit le premier, est réalisé cette fois-ci avec le kit de dépistage du laboratoire français Biosynex. Les conditions du dépistage sont cette fois-ci bien meilleures. La pharmacienne porte des gants et pique sur le majeur, car, précise-t-elle, c’est le doigt recommandé dans la notice. Lors d’une première tentative sur la main gauche, la goutte de sang est insuffisante : elle nous rassure en indiquant qu’elle ne nous fera pas payer si elle n’arrive pas à avoir assez de sang pour faire un test dans de bonnes conditions. Le prélèvement est renouvelé sur la main droite, et cette fois-ci, il y a le bon dosage (10 µL). À nouveau, nous ne patientons qu’une petite dizaine de minutes avant que le résultat tombe.

Cette fois-ci, le test est négatif aux anticorps contre le coronavirus.

Le second test est revenu négatif.

« JE NE PEUX PAS VOUS DIRE SI VOUS L’AVEZ EU OU PAS »

« De toute façon, ils sont presque tout le temps négatifs J’ai même des clients qui ont eu le coronavirus et pour qui le test est négatif », commente la pharmacienne. C’est l’occasion de lui confier qu’un précédent test, réalisé une heure auparavant, a été positif aux IGm. À sa réaction, on comprend que cela ne change pas grand-chose : « Franchement, je ne peux pas vous dire, à partir de ces tests, si vous l’avez ou pas en ce moment ni si vous l’avez eu ou pas », répond-elle, avant de nous conseiller d’aller réaliser un test sérologique en laboratoire et un véritable test PCR pour être véritablement fixés. Quand on questionne sur l’utilité de vendre de tels tests, il nous est purement et simplement répondu qu’« on ne sait pas ».

En clair : après la réalisation de deux tests sérologiques rapides, nous avons cru avoir eu le coronavirus ; puis avoir potentiellement le coronavirus à l’heure actuelle ; avant de comprendre qu’aucun de ces deux tests ne nous indiquait quoi que ce soit de réellement pertinent sur notre statut.

Après avoir dépensé 40 euros dans les deux tests rapides, nous ne sommes donc pas plus avancés, et probablement même davantage dans le flou qu’en l’absence de ces tests.

Avec ces deux résultats, il n’y a que deux possibilités : un faux positif pour le premier, ou un faux négatif pour le second.  Pour en avoir le cœur net, nous avons réalisé un test PCR dans un laboratoire de Montreuil, dès le lendemain, le jeudi 30 juillet, et sommes restés confinés pendant toute la période. Il a fallu attendre quatre jours après le prélèvement, mardi 4 août, pour obtenir finalement les résultats : aucun génome de SARS-CoV-2 détecté. Le premier test réalisé en pharmacie, avec le kit de dépistage Artron, était donc un faux positif.

LE TEST PCR A TRANCHÉ : FAUX POSITIF

Le test PCR est un prélèvement nasal. // Source : Gouvernement

Rappelons que le pharmacien nous ayant vendu le premier test, positif aux anticorps IGm, nous assurait une fiabilité de 98 % et, surtout, qu’il n’était pas nécessaire de refaire un quelconque autre test. D’autres praticiens, pharmaciens comme biologistes, ont tout autant affirmé que le premier test, positif, était le plus fiable : « Normalement, avec ce type de tests, on est surtout face à des faux négatifs, pas à des faux positifs » ; « le problème, ce sont surtout les faux négatifs avec tests, alors s’il est positif, le résultat est plutôt certain ».

Pourtant, la réalité est que ces tests posent, dans leur ensemble, un vrai problème de fiabilité. C’est à la fois ce qui ressort de cette enquête ainsi que, tout simplement, de la littérature scientifique.

LA FIABILITÉ DE CES TESTS EN QUESTION

Contacté par Numerama, la Haute Autorité de Santé a insisté à nouveau sur son avis rendu en mai 2020 : quel que soit le résultat d’un test sérologique rapide, il doit être confirmé par un autre type de test. Raison pour laquelle l’autorité ne recommande pas vraiment leur utilisation — sans pour autant s’exprimer totalement contre. Ils sont sans risques, mais pas spécialement pertinents.

Le laboratoire Biosynex nous a par ailleurs transmis par mail la notice d’utilisation qu’il envoie aux pharmaciens. Dans cette notice, les limites du diagnostic apparaissent clairement : « un résultat positif en IgG ou IgM à lui seul ne permet pas de poser un diagnostic d’une infection active à SARS-CoV-2 ». Mais alors, pourquoi les faire ?

Le problème est que ce constat ne nous a été rappelé que dans une seule de toutes les pharmacies par lesquelles nous sommes passés. Pire : on nous a régulièrement asséné, en pharmacie et en laboratoire, que ces tests rapides sont soumis aux faux négatifs, mais pas aux faux positifs, car ils sont moins efficaces que les tests en laboratoires, alors, quand ils détectent quelque chose, c’est que cela doit être bon (sic). Cela s’avère scientifiquement erroné.

« ON SAIT QU’IL Y A DES SIGNAUX FAUSSEMENT POSITIFS SUR LES ANTICORPS IGM »

C’est le chef de produit du laboratoire Biosynex, très pédagogue et pertinent, qui nous l’apprend : si la précision sur les IGg est très bonne, c’est moins le cas pour les IGm, les fameux anticorps censés relever une infection récente ou en cours. « On sait qu’il y a des signaux faussement positifs sur les anticorps IGm » et qu’ils sont relativement courants, nous indique-t-il, au cours d’une conversation téléphonique.

Nous avons ensuite pu trouver confirmation dans la littérature scientifique, comme avec cette étude de 2016. On peut y lire que les tests impliquant les immunoglobulines M «  souffrent disproportionnellement de résultats faux-positifs », qui peuvent advenir « avec n’importe quel pathogène ». L’étude ajoute que « malgré de nombreux rapports dans la littérature, de nombreux cliniciens et personnels de laboratoire restent non-informés de ce problème ».

Quant aux laboratoires Artron, que nous avons également contactés, ils nous assurent par échange de mails que leur test est «  l’un des meilleurs tests sérologiques COVID-19 disponibles sur le marché », notamment sur sa sensibilité aux immunoglobulines M. Ils précisent que les essais cliniques sur leur kit de dépistage ont montré que leur produit peut détecter les IGm très tôt, dès 7 jours après l’infection, et qu’il y a donc « des chances pour que notre test ait détecté des IGm dans l’échantillon, et pas l’autre produit ». Ils admettent toutefois que « la possibilité d’un faux positif ne peut pas être totalement exclue, et un test à base d’acide nucléique (qRT-PCR) doit être utilisé pour la confirmation ».

Extrait de la réponse d’Artron. // Source : Numerama / Louise Aubry

Quand nous sommes retournés dans la pharmacie du potentiel faux positif, la dirigeante de la boutique a décidé d’appeler le laboratoire canadien. Ce dernier lui a indiqué que c’était leur « premier faux positifs » ; que, jusqu’ici, ceux-ci n’existaient pas, et qu’ils allaient « enquêter » sur la question. Un discours de relation clients qui concorde difficilement avec l’échange de mails que nous avons eu avec le pôle développement du laboratoire, ou encore avec les études sur la question. Du côté de chez Biosynex, les propos apparaissent en revanche plus clairs et cohérents avec la réalité scientifique : le responsable produit indique que « si je fais un test rapide et que je n’ai que des M, d’un je fonce en laboratoire pour confirmer, et deuxièmement je demande un PCR ».

DES TESTS CHERS ET PEU UTILES

S’il fallait résumer en un seul terme les résultats de cette enquête, ce serait : le flou. Entre le moment où nous décidons de nous faire spontanément tester en pharmacie et les résultats finaux du PCR, il s’est passé près d’une semaine, et nous sommes passés de « vigilant » à « inquiet » à « rassuré » à de nouveau « inquiet » jusqu’à « moyennement rassuré, mais toujours vigilant ».

Notre parcours au fil de l’enquête. // Source : Numerama / Louise Aubry

« EN RÉSUMÉ, CES TESTS NE SERVENT À RIEN »

Face à l’inquiétude générée par la pandémie, il peut être tentant de vouloir connaître son statut, en prenant l’initiative d’un test rapide, qui ne prend que quelques minutes et une simple piqûre au doigt. Le parcours du combattant qui s’est toutefois déclenché pour nous avec un test faussement positif (ou peut-être pas, nous n’en savons toujours rien, finalement) prouve que leur place dans la gestion sanitaire relève d’une inutilité quasi totale. C’est ce que nous confirme l’épidémiologiste Catherine Hill, affirmant que ce n’est « pas utile pour contrôler l’épidémie », car « en résumé, ces tests ne servent à rien  » au sujet des tests sérologiques rapides.

Entre le moment où le laboratoire vend son test au grossiste à moins de 10 euros — tarif qui nous a été indiqué par Biosynex — et le moment où il nous est vendu de 20 à 25 euros, de nombreuses marges sont récupérées au fil du processus par différents acteurs, jusqu’à ce que le consommateur paye bien trop cher ce kit. Un coût regrettable, et évitable, pour ce qui s’apparente à un kit de dépistage très gadget.

Leur disponibilité en pharmacies de manière si peu encadrée pose donc un vrai problème. Pour un résultat souvent impossible à interpréter avec pertinence sans un autre test, ils représentent un coût économique injustifié, là où le tarif d’un véritable test sérologique en laboratoire est deux fois moins cher et où les tests PCR sont dorénavant gratuits, même sans ordonnance.

Le Covid va tuer 100 fois plus par la Famine ! 

Le Confinement et le Blocage de l’Économie ont plongé plus de 100 millions de Personnes dans l’extrême Pauvreté et la Famine ! 

L’impact du verrouillage mondial des coronavirus va plonger 100 millions de personnes dans l’extrême pauvreté, prévient un nouveau rapport du Pulitzer Center on Crisis Reporting.
Le rapport semble attribuer la responsabilité de l’impact économique à COVID-19 lui-même, mais le véritable coupable est découvert comme étant les “restrictions” mises en place par les gouvernements en réponse à la pandémie.



Extrait du rapport :
Le dépeuplement par la famine !

Les blocages mondiaux vont plonger 100 millions de personnes dans l’extrême pauvreté ! 
“Avec le virus et ses restrictions, jusqu’à 100 millions de personnes supplémentaires dans le monde pourraient tomber dans l’amère existence de vivre avec seulement 1,90 $ par jour, selon la Banque mondiale. 
C’est “bien en deçà de toute conception raisonnable d’une vie dans la dignité”, a écrit cette année le rapporteur spécial des Nations unies sur l’extrême pauvreté. 
“Et cela vient s’ajouter aux 736 millions de personnes déjà présentes, dont la moitié dans cinq pays seulement : Éthiopie, Inde, Nigeria, Congo et Bangladesh”.
Nations Unies : Des centaines de milliers d’enfants mourront en 2020 à cause de la dépression économique provoquée par la réponse au Covid.19
Le rapport note que l’impact de la fermeture sur les pauvres dans des pays comme l’Inde a été “si brutal et punitif” que leur Premier ministre, Narendra Modi, a demandé pardon.
Le rapport suscitera d’autres débats sur la question de savoir si le verrouillage mondial sera plus meurtrier que le COVID-19 lui-même, l’extrême pauvreté étant directement liée à la mort et à la réduction de la durée de vie.

Enorme ! 79 % de morts auraient été évitées avec l’hydroxychloroquine ! Soit 23700 en France !


Enorme ! 79 % de morts auraient été évitées avec l’hydroxychloroquine ! Soit 23700 en France !

 « COFFREZ FAUCI », ainsi commence l’article sur une étude internationale massive démontrant que l’utilisation précoce de l’hydroxychloroquine (HCQ) a abouti à une mortalité inférieure à 79 % comparée à d’autres méthodes.

C’EST ÉNORME ; pour les États-Unis seuls, le HCQ aurait pu sauver plus de 100 000 vies !  

Faites-le savoir à tous ceux qui vous sont chers.

En effet les tout derniers essais internationaux du traitement du coronavirus à l’hydroxychloroquine démontrent que les pays qui en ont adopté son utilisation précoce ont obtenu un pourcentage de mortalité de 79 % inférieur aux pays ayant interdit son emploi.

Cela signifie que les docteurs Fauci, Birx, le CDC (Centre américain du contrôle des maladies), les nouvelles libérales faussées (fake news) et les géants de la technologie n’ont cessé de dire des mensonges qui ont conduit et ne cessent de conduire à des conséquences meurtrières.

Ainsi, quelques 150 000 Américains sont décédés de ce virus alors que presque 120 000 d’entre eux auraient pu être sauvés par l’utilisation du HCQ.

Le cardiologue Ramin Osoui a répondu aux questions de Laura Ingraham, journaliste à Fox News, sur une étude qui a impliqué plus de 2 milliards de patients.

Dans cette interview, dont voici l’essentiel, le Dr. Ramin Oskoui affirme que les résultats de l’étude sont parfaitement crédibles et que 150 références en soutiennent les résultats.

Le Dr. Oskoui n’a pas caché que ceux qui ont propagé des erreurs si choquantes et meurtrières qui ont coûté la vie à des milliers de personnes devraient en payer les conséquences :

« C’est vraiment dévastateur pour les docteurs Fauci, Hahn, Redfield et leurs actions. Je pense que non seulement ils devraient avoir honte, mais je pense qu’ils doivent vraiment être tenus de rendre des comptes… Les médecins ont la responsabilité d’agir en toute confiance dans le meilleur intérêt de leurs patients ».

Ainsi que le conclut l’article, environ 120 000 décès auraient pu être évités aux États-Unis.

D’après une recherche sur l’internet, plus de 30 000 décès sont déplorés en France.

Suivant le même pourcentage de 79 % en cas d’emploi précoce du HCQ, ce sont 23 700 personnes qui n’auraient pas dû mourir !

C’est du génocide.

« Personne n’est mort du coronavirus »
Comme personne n’est mort du Sida !

Mais par contre les dégâts collatéraux
du chantage sont énormes.

https://youtu.be/s6uHFY_lVLU La vidéo de Jean Pierre Crévecoeur a tété supprimée par cette saloperie de censure

La trace de la soi-disant pandémie de Covid-19 remonte jusqu’à un scénario monté par la Banque Mondiale datant de 1976

La trace de la soi-disant pandémie de Covid-19 remonte jusqu’à un scénario datant de 1976 monté par la Banque Mondiale

Les Sionistes s’en donnent à cœur joie en l’absence d’un accord pour relancer l’économie mondiale.  Ils alimentent une guerre entre la Chine et les États-Unis, renforcent leur arnaque à la pandémie et aux vaccins et provoquent des troubles dans le monde entier.  Si nous voulons les vaincre une fois pour toutes, nous devons réaliser que nous avons affaire à un ennemi qui travaille selon des plans à long terme, certains remontant à des centaines d’années.

Le dernier exemple en date est l’escroquerie au Covid-19 et aux vaccins.  Les Renseignements du MI6 Britannique disent maintenant:

“L’affaire Covid-19 remonte à un document de la Banque Mondiale datant de 1976.  C’est une forme d’eugénisme impliquant l’ONU et ses organismes”.

Si vous regardez la carte du monde des soi-disant cas de Covid-19 au lien ci-dessous, vous remarquerez que cette maladie affecte les pays contrôlés par les monothéistes (y compris les colonies secrètes de l’Inde et du Japon).

L’Afrique échappe en grande partie à cette escroquerie, tout comme la plupart des pays d’Asie de l’Est.  Donc, s’il s’agit d’eugénisme, comme le prétend le MI6, la cible semble être principalement la population d’origine européenne.  https://coronavirus.jhu.edu/map.html

Les Francs-Maçons P3 disent que la campagne de propagande Covid-19 ne fera que s’intensifier jusqu’à ce qu’un accord soit conclu pour la création d’une “République Mondiale”.  Il est certain que l’implication de la loge P3 est plus facile à repérer au Japon et en Corée où tous les résultats positifs sont attribués soit à des sectes Chrétiennes (P3) soit à des fonds spéculatifs de la mafia Khazarienne.  https://www.dw.com/en/south-korea-church-leader-arrested-over-coronavirus-outbreak/a-54400630

De plus, le fait que les entreprises pharmasadiques bénéficient d’une immunité légale dans le cas où leurs “vaccins” causaient des dommages, c’est très inquiétant.  “C’est une situation unique dans laquelle nous, en tant que société, ne pouvons tout simplement pas prendre de risque au cas où, dans quatre ans, des effets secondaires du vaccin se manifestaient “, a déclaré Ruud Dobber, un cadre supérieur d’AstraZeneca.  https://www.zerohedge.com/political/red-flags-soar-big-pharma-will-be-exempt-covid-19-vaccine-liability-claims

De plus, la prévalence statistiquement impossible de Covid-19 chez les politiciens, les célébrités, etc. est le signe que l’élite se fait dire de jouer au coronavirus pour maintenir les moutons dans la peur.  Il y a aussi, bien sûr, l’aspect que les Chapeaux Blancs utilisent le coronavirus comme excuse pour effectuer une grande purge des Satanistes, mais ce n’est qu’une partie de l’histoire.

L’autre grand thème mis en avant par les Sionistes est l’escalade du conflit entre les États-Unis et la Chine.  La machine de propagande du Département d’État des États-Unis pousse un document falsifié connu sous le nom de “Discours Secret du général Chi Haotian”, lequel contient prétendument des plans secrets chinois pour envahir les États-Unis, à tuer femmes et enfants et utiliser la guerre biologique.  https://jrnyquist.blog/2019/09/11/the-secret-speech-of-general-chi-haotian/

Bien sûr, la vérité est tout à l’opposé, puisque tous ceux qui ont lu le Projet pour un Nouveau Siècle Américain savent que le régime Sioniste a prôné une guerre biologique avec des marqueurs spécifiques à la race ou à l’ethnie comme “outil politique utile”.

En outre, les Sionistes ont récupéré la tristement célèbre division guerre biologique de l’unité japonaise 731 et développent depuis lors des armes biologiques.

Ces armes ont été bien documentées, à utiliser des agents de guerre biologique comme, par exemple, des insectes armés pendant la guerre de Corée.  Depuis le 11 septembre, ils ont construit des instituts de recherche sur la guerre biologique partout dans le monde, y compris à… Wuhan, en Chine.

Le meneur anti-Chine est le Secrétaire d’État des États-Unis, Mike Pompeo, Sioniste, qui a déclaré :

“L’ancien paradigme de l’engagement aveugle avec la Chine a échoué.  Nous ne devons plus le maintenir.  Nous ne devons pas y revenir”, et “La vérité est que nos politiques – et celles d’autres nations libres – ont ressuscité l’économie défaillante de la Chine, pour voir ensuite Pékin mordre les mains de la communauté internationale qui la nourrissaient”.

Les Américains ont également reçu un vilain choc lors de leur dernière expédition en mer de Chine Méridionale pour appâter la Chine.  Pour bien comprendre le contexte, il est essentiel de consulter un rapport chinois crucial, non disponible et non mentionné par les médias occidentaux, et traduit par l’analyste Thomas Wing Polin, basé à Hong Kong.

“Le rapport fait référence aux avions de guerre électroniques américains Growler rendus totalement incontrôlables par des dispositifs de brouillage électronique positionnés sur des îles et des récifs dans la mer de Chine méridionale”.https://www.zerohedge.com/geopolitical/escobar-heart-matter-south-china-sea

La vulnérabilité de l’électronique américaine avait également été exploitée par les Russes récemment lorsqu’ils ont transformé un navire de guerre américain Aegis dans la mer Noire en un canard endormis qu’un navire de guerre du XIXe siècle aurait pu couler.

Les Sionistes semblent également vouloir utiliser la guerre météorologique pour tenter de briser le barrage des Trois Gorges en Chine.  Si le barrage se brisait, cela inonderait 400 millions de Chinois et tuerait au moins 500 000 habitants.

Cependant, ceux qui utilisent de telles armes doivent se rendre compte que la Chine est en mesure de riposter avec quelque chose comme faire sauter la caldeira de Yellowstone. https://www.zerohedge.com/geopolitical/rumors-structural-faults-chinas-three-gorges-dam-could-be-verge-collapse

Les Chinois, pour leur part, notent que les “changements structurels” ont conduit ” les États-Unis à effectuer un retrait stratégique des affaires mondiales et à renoncer à certaines responsabilités”, et que “la pandémie COVID-19 est probablement la première crise mondiale depuis plus d’un siècle où, en les circonstances, personne ne se tourne vers les États-Unis pour prendre les rênes.  http://www.xinhuanet.com/english/2020-08/02/c_139259170.htm

Quoi qu’il en soit, malgré toutes les disputes entre le régime du Président des États-Unis, Donald Trump, et les Chinois, le monde entre maintenant dans une ère où ni les États-Unis ni la Chine ne seront dominants.  En effet, autant le Complexe Militaro-Industriel Américain, que les sociétés secrètes Asiatiques qui dirigent la Chine, se rendent compte qu’ils sont tous deux confrontés à un ennemi commun : la Mafia Khazarienne – alias les Sionistes.

La situation à laquelle le gouvernement des États-Unis est confronté est des plus graves.  Le monde en est conscient, c’est pourquoi, sous prétexte du “Covid 19”, les esclaves Sionistes, connus sous le nom d’Américains, sont interdits de visite dans la plupart des pays, y compris chez leur voisin et supposé allié, le Canada. À l’exception du Royaume-Uni, les Américains à présent ne peuvent visiter que quelques pays des Caraïbes et d’Europe de l’Est, comme la Biélorussie et l’Ukraine.

La véritable raison pour laquelle les Américains sont interdits de voyage est que le régime du Président Américain Donald Trump a nationalisé la Réserve Fédérale.  Cela signifie qu’aux États-Unis, ils peuvent créer de l’argent à partir de rien et le remettre directement aux citoyens et aux entreprises américaines.  Cela signifie que si les Américains sont interdits de voyage dans la plupart des pays du monde, c’est en partie pour les empêcher de prendre leurs fiats dollars américains et de les dépenser en dehors des États-Unis.

Aux États-Unis, les gens de Trump ont fait gonfler des champions locaux comme Tesla, Amazon.com Inc., Apple Inc., Google d’Alphabet Inc., Facebook Inc. et Microsoft Corp. pour tenter de reconstruire leur économie.  Le problème est que 40 ans de désindustrialisation et la dette la plus importante de l’histoire de l’humanité ne peuvent être résolus par des injections à court terme de liquidités dans quelques entreprises américaines.

Cela est particulièrement vrai lorsque vous réalisez qu’aucune de ces entreprises ne fabrique réellement beaucoup de produits aux États-Unis. Au contraire, ces entreprises nuisent à l’économie américaine en utilisant l’argent bidon de la Réserve Fédérale pour acheter des dizaines d’entreprises qui pourraient devenir des concurrents pour ces géants.

En d’autres termes, la soi-disant réponse à la pandémie fait que des dizaines de milliers de véritables entreprises sont obligées de fermer, alors que la richesse et le pouvoir se concentrent entre le mains de quelques oligopoles de haute technologie contrôlés par la mafia Khazarienne.

La disparité croissante des richesses à l’intérieur des États-Unis crée également une énorme instabilité sociale.  Au cours des dernières 48 heures, des éruptions de violence ont eu lieu dans de grandes villes comme Seattle, Portland, Atlanta, Chicago, New York, Los Angeles, Oakland, Louisville, Austin et Richmond.   À ce stade, nous avons assisté, pendant près de deux mois d’affilée, à des protestations et des émeutes soutenues, et il semble que le chaos ne va pas disparaître de sitôt.  http://endoftheamericandream.com/archives/americas-major-cities-are-being-turned-into-war-zones-and-it-is-not-going-to-end-in-november

Le fait que jusqu’à 40 % des entreprises et des particuliers américains ne puissent payer ni prêt ni loyer est le signe que les choses vont empirer avant de s’améliorer.  Il est tragique de constater que la situation a déjà dégénéré au point que 30 millions d’Américains n’ont pas eu assez de nourriture à manger la semaine dernière.  https://www.msn.com/en-us/finance/markets/almost-30-million-in-us-didn-e2-80-99t-have-enough-to-eat-last-week/ar-BB17ldBN

Dans un signe d’hyperinflation aux États-Unis, le pays est confronté à une pénurie de pièces de monnaie.  L’Argentine a connu le même problème lorsqu’elle a connu l’hyperinflation parce que les pièces valaient plus que leur valeur nominale.  Vous pouvez être sûr que quelqu’un fait des affaires en faisant fondre des pennies, etc. et en vendant le métal.

Si les choses continuent à dégénérer ainsi, les plaques d’égout vont bientôt commencer à disparaître des rues.  https://www.zerohedge.com/personal-finance/americas-coin-shortage-getting-worse

Déjà des villes comme New York, Los Angeles et San Francisco ne peuvent même plus procéder au ramassage des ordures.  Leurs rues se remplissent de seringues, d’excréments humains et de drogués.  https://newyork.cbslocal.com/2020/07/29/trash-collection-nyc-sanitation-department-budget-cuts/

Les troubles intérieurs et la réaction internationale font que “les États-Unis sont maintenant considérés un État délinquant”, selon des sources de renseignement du MI6.  Le fait que même un allié proche comme le Royaume-Uni considère secrètement les États-Unis comme un État délinquant signifie que l’arrivée de nouvelles sanctions mondiales contre les responsables américains ne sont qu’une question de temps.

Selon l’ONU, par exemple, l’assassinat du général Iranien Qasem Soleimani était “illégal” et “arbitraire”.  D’autant plus que, selon les conclusions de l’ONU, il n’existe aucune preuve que Soleimani préparait une attaque imminente contre les États-Unis ou son personnel.  https://www.zerohedge.com/geopolitical/us-blasts-un-whitewashing-terrorists-calls-soleimani-bloodiest-terrorist-world

La distraction causée par la faillite des États-Unis continue de créer un vide sur la scène mondiale ce qui prépare le terrain pour divers conflits  régionaux.  La plus importante reste la Turquie, qui s’efforce de créer un nouveau califat et se dirige vers un affrontement avec la France, l’Égypte et la Russie.  Dans ce contexte, les hospitalisations soudaines des rois du Koweït et d’Arabie Saoudite indiquent que la bataille pour le Moyen-Orient et ses ressources pétrolières s’intensifie.  https://www.zerohedge.com/geopolitical/message-turkey-france-egypt-conduct-joint-naval-exercises-mediterranean

Des informateurs des services de Renseignements de la Turquie nous ont contactés pour nous expliquer que le Premier Ministre Turc Recep Erdogan est un crypto-Sataniste prétendant être Musulman.  Comme preuve, ils indiquent que la Turquie fait la promotion des semences Terminator et que les milices soutenues par la Turquie (par Tel-Aviv également) sont impliquées dans le commerce d’organes.  https://www.zerohedge.com/geopolitical/syrian-army-uncovers-organ-trading-hub-turkish-backed-militants-southern-idlib

Erdogan vient de transformer Hagia Sophia en mosquée dans le cadre de son rôle de promotion de la guerre entre Musulmans et Chrétiens.  https://www.rt.com/news/494407-turkey-hagia-sophia-mosque/

Il est intéressant de noter que, Khalifa Haftar,  le soi-disant seigneur de guerre Libyen, ennemi d’Erdogan, serait également un agent du Mossad.  Selon toute vraisemblance, ils s’efforcent de provoquer un mouvement militaire de la Russie au Moyen-Orient.

“À l’intrigue s’ajoutent des allégations parallèles selon lesquelles l’Iran – ennemi juré d’Israël dans la région – a également fourni à Haftar une aide militaire dans sa campagne pour renverser le Gouvernement d’Accord National (GNA) reconnu par l’ONU à Tripoli,”  https://www.blacklistednews.com/article/77612/new-reports-suggest-libyan-warlord-khalifa-haftar-is-working-with.html

L’affrontement permanent entre l’Égypte et l’Éthiopie au sujet d’un barrage que l’Éthiopie est en train de construire sur le Nil bleu, lequel est la source de 80 % des eaux de l’Égypte, pourrait également se transformer en une guerre régionale féroce.  https://www.zerohedge.com/markets/quarter-all-household-income-us-now-comes-government

Ce qui est intéressant, c’est que les Russes sont conscients de cette tentative des Sionistes d’impliquer leur pays dans une sorte de guerre de type Gog vs Magog au Moyen-Orient.  Nous recevons notamment beaucoup de rapports de nos sources Russes sur la colère grondant contre “l’agent du Mossad Zeev Poutine” à cause des plans pour un régime de vaccination en octobre.  https://www.zerohedge.com/health/russia-expects-its-1st-covid-19-vaccinations-begin-october-amid-global-skepticis

Selon des sources du FSB Russe, le Mossad leur a dit que deux de leurs agents, Vladimir (Zeev) Poutine et Ksenia Sobchak (l’adversaire désigné de Poutine), “ont été rétrogradés”. Si cela est vrai, attendez-vous à un incident lié à Poutine cet automne.

En tout cas, tant qu’un nouveau système financier n’aura pas été annoncé et que l’architecture mondiale de l’après-guerre n’aura pas été remaniée, les Sionistes continueront à remplir le vide avec leurs complots criminels.

La dernière chose en date sur ce front est que les travaux concernant le nouveau système reprendront sérieusement en septembre.  Une belle surprise pour octobre ? Espérons-le!

COVID-Arnaque. Le vrai visage du COVID-19: une stratégie du choc pour imposer une société totalitaire

« La peur n’est que la foi inversée ;
c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » 


Après plusieurs mois de crise COVID-19, des éléments pertinents d’analyse de cette crise apparaissent plus clairement.
1. La pression énorme pour convaincre 7 milliards d’humains de la nécessité de se vacciner contre un virus [1] dont on a gonflé la mortalité [2] et qu’on dit omniprésent alors qu’il est en train de disparaître, voire a disparu. Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 [3] : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins. C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition. Cette fois, l’épisode COVID-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès.

Tests de surveillance : Rassembler les données sur le COVID-19. .

2. La capacité énorme des populations à se soumettre à l’autorité.Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir. Malgré des recommandations confuses, contradictoires, inexpliquées, injustifiables, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.Exemples :

  • 1) Au cœur de l’épidémie, le port des masques n’est pas obligatoire et même déconseillé pour les gens bien portants.
      Alors que l’épidémie s’éteint, les masques deviennent obligatoires partout pour tous.
  • Beaucoup de médecins généralistes d’autres pays et l’IHU Méditerranée-Infection de Marseilles, l’un des plus grands centres d’infectiologie du monde, le plus grand de France, a démontré que l’hydroxychloroquine était efficace pour diminuer la contagiosité du SRAS et le nombre de cas sévères de COVID-19 [4].

2) En Belgique, « on » dit que c’est un médicament dangereux et inefficace et « on » empêche les médecins généralistes de le prescrire à leurs patients. Des contradictions, des mensonges, des fausses vérités…Ainsi de suite…Bien sûr, la peur et le conformisme peuvent expliquer cette obéissance fabriquée. Nous connaissons les expériences de Solomon Asch et de Stanley Milgram [5].Cette tendance à la soumission et à l’obéissance n’est pas répartie de la même façon au sein des populations.
Ainsi en Serbie :

« Cassée, la progression implacable de la terreur coronavirale. Les Serbes récalcitrants se sont rebellés contre leur président lorsqu’il leur a ordonné de retourner en résidence surveillée. Après deux jours de batailles de rue avec des dizaines de policiers hospitalisés, les robustes manifestants ont gagné ; les autorités ont capitulé et ont renoncé à leurs plans de bouclage pour Belgrade. Les magasins, les bistrots et les restaurants de Belgrade auront un couvre-feu en début de soirée ; mais c’est beaucoup mieux que le bouclage complet qu’ils avaient prévu. » [6]

Par contre, en Belgique :

« De manière incompréhensible alors que l’épidémie, hormis de petits foyers (clusters), disparaît peu à peu [7], des mesures coercitives sont à nouveau imposées, voire élargies [8] avec port obligatoire de masque partout, pour tout le monde, obligation de donner ses coordonnées dans les restaurants et les bars à des fins de tracking [9] … »

Tout cela n’est pas justifié.Tout cela relance la peur, la terreur, et laisse craindre un retour vers le confinement partiel ou total (assignation à résidence) alors qu’aujourd’hui, on sait que cette mesure est inutile et délétère ! [10-11]Comme si la crise COVID-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple [12], et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante.J’espère que le peuple belge, ce peuple le plus brave de la Gaule selon Jules César [13], aura le courage et la lucidité du peuple serbe et finira par se réveiller.

3. L’utilisation d’experts en faisant croire à un consensus qui n’existe pas. Les gouvernements forment des conseils composés d’experts pour justifier leurs mesures. Pour le citoyen, pourquoi mettre en doute les mesures en question ? Toutefois, on l’a bien démontré au sein d’organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Agence Européenne du Médicament (AEM), le comité COVID-19 en France (le CARE) ou en Belgique (Sciensano-comité COVID-19), être expert ne veut pas dire être indépendant, libre de tout conflit d’intérêt, voire même compétent [14-15].Chaque fois qu’un gouvernement dit : « il y a un consensus d’experts sur cette question », c’est en fait un mensonge. Cela veut seulement dire que leurs experts se sont mis d’accord, telle une officine autosuffisante et auto-satisfaite sans débat contradictoire. Dans le COVID-19, vous pouvez trouver sur tous les sujets présentés comme consensuels : 

  • Masques
  • Hydroxychloroquine
  • Confinement
  • Tests utilisés
  • Traitements
  • Vaccination 

… d’autres experts aussi valables sur le plan des diplômes, de la réputation ou des activités exercées, dont les avis vont à l’encontre des diktats officiels, avec des arguments honnêtes, des démonstrations solides et des références multiples.Pour le citoyen, comment faire la part des choses ? À diplôme égal, à expertise équivalente, un bon critère de discernement est de vérifier l’absence de conflit d’intérêt.Beaucoup d’auteurs qualifiés avec des avis opposés à ceux de leurs homologues gouvernementaux ne sont pas liés à l’industrie pharmaceutique ni aux gouvernements qui, finalement, veulent faire passer une idéologie, un programme politique et ont de plus en plus de comptes à rendre à l’industrie. Ces auteurs indépendants ont également plus à perdre qu’à gagner dans ce débat d’avis. Qu’est-ce qui pourrait les pousser à prendre des risques sinon leur honnêteté, leur conscience ? Ce n’est ni la gloire, ni l’espoir d’un contrat dans le privé, ni l’argent, en tout cas.

4. La fabrication d’une fiction inspirée de faits réels et pour cela, utilisation d’une narrative qui finit par être répétée en boucle et crue sans plus être remise en question.Le COVID-19 est une fiction basée sur des faits plausibles : un virus, de vrais morts, une vraie maladie, une épidémie de maladies respiratoires à laquelle sont ajoutés, au fur et à mesure, des déformations de vérités ou de réalités, voire carrément, des mensonges (Cf. ma série, COVID-19 : au plus près de la vérité).Les coronavirus sont connus. Ils existent. Deux d’entre eux ont déjà menacé l’humanité d’épidémies meurtrières (SRAS, MERS). Qu’importe si les faits ont montré que cette pandémie était fausse et que les experts avaient déjà manipulé les chiffres, la pandémie H1N1 de 2009 a préparé le terrain à l’idée que ça ne pouvait que revenir et qu’à nouveau, seule la vaccination pourrait nous sauver. De vrais malades ont été hospitalisés et certains sont morts.Tous ces éléments ont rendu l’histoire « COVID-19 » plausible.La narrative COVID était lancée. Pour pérenniser ensuite LA peur qui permette la mise en place d’une stratégie du choc à l’échelle d’une population, il fallait des tests présentés comme fiables, des chiffres de mortalité élevés, des indices de contagiosité effrayants et des capacités hospitalières limitées.Dans ce processus, la participation conformiste des médias fut essentielle. Comme chaque fois, ils ont bien joué leur rôle, annonçant chaque jour le nombre de morts et les attribuant au COVID-19 sans aucune discrimination. Aujourd’hui, ils entretiennent la peur de deuxièmes vagues, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19.La Suède et d’autres pays, ainsi que certains états aux USA, n’ont pas joué le jeu, ou ont suivi leur propre agenda. 

Stockholm durant la « pandémie Covid-19 »


Ils n’ont pas confiné, ils ont moins traumatisé, ils sont restés plus humains. Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire COVID-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable.Tous ces points sont des indices que l’histoire COVID-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien !La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein [16], avec son livre paru en 2007, « La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre ».Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut.Comment ?

« À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. 
Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable.
Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. » [17]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. [18]La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés [19].La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le COVID-19, à une partie du monde, dont la Belgique.

« La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure.
Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux.
La société doit être infantilisée. »

Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé [17].Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur.N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ?Les gens sont infantilisés…On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher.La peur est omniprésente. Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs.Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer.Les vieillards sont abandonnés.Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné.Les adultes sont précarisés. Les gens d’une même famille, séparés.La réflexion est paralysée.La contestation, sanctionnée.Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de COVID, quelle que soit la réalité des faits.Les exemples de la Suède et de Belgrade sont des phares d’espoir dans cette perspective d’obscurité.


Image en vedette : Société de surveillance. source: opiniojuris.org
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Notes :[1] Coronavirus: l’OMS tente de mobiliser politiques et acteurs économiques en vue d’ »un vaccin pour tous » sur la planète[2] « Le chiffre de la mortalité due au coronavirus est un faux chiffre » selon le Dr. Lass[3] Grippe H1N1, exemple de manipulation internationale, AIMSIB, 22 octobre 2018[4] Bulletin d’information scientifique de l’IHU, Pr Philippe Parola, directeur de service de soins et d’unité de recherche à l’IHU Méditerranée Infection[5] PSY-OP COVID-19 : assignés à résidence !, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 11 mai 2020[6] Belgrade libérée, par Israel Shamir, maondialisation.ca, 13 juillet 2020[7] La virulence du Covid-19 est-elle en train de diminuer ?, par Christophe De Brouwer, Contrepoints.org, 21 juillet 2020[8] Les décisions du Conseil National de Sécurité. Les décisions ont été communiquées aux Belges à 13h30 lors d’une conférence de presse ce 24 juillet 2020[9] Voici à quoi ressemble le formulaire-type pour l’enregistrement des clients horeca[10] COVID-19 : au plus près de la vérité. Confinement, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 22 juillet 2020[11] Confinement strict, surcharge hospitalière et surmortalité, PDF, mai 2020[12] Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 26 avril 2020[13] Horum omnium fortissimi sunt Belgae, Wikipédia,  « De tous ceux-là les plus courageux sont les Belges», souvent traduite littérairement en français par « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves.[14] Politique et corruption à l’OMS, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 12 janvier 2010, réédité le 14 avril 2020[15] Et les conflits d’intérêts, on en parle ?, 5 mai 2020.[16] La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre (titre original : The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism) est un essai socio-politiquealtermondialiste publié en 2007 par la journaliste canadienneNaomi Klein. Wikipédia[17] MK Abus rituels et Contrôle Mental, Alexandre Lebreton, éditions Omnia Veritas, 2016[18] Stratégie du choc : comment le FMI et l’Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants, Agnès Rousseaux, Bastamag, 20 juin 2013[19] Quand la fin justifie les moyens : stratégie du choc et état d’urgence, 29 novembre 2016La source originale de cet article est Mondialisation.caCopyright © Dr Pascal Sacré, Mondialisation.ca, 2020

Vaccin contre le coronavirus: AstraZeneca sera exempté de toute responsabilité dans la plupart des pays

Un responsable d’AstraZeneca, le deuxième plus grand fabricant de médicaments de Grande-Bretagne, a déclaré à Reuters (1) que sa société venait de se voir accorder une protection contre toute action en justice si son vaccin contre le coronavirus entraînait des effets secondaires dommageables.

Imaginez : vous n’en pouvez plus d’être confiné, limité dans vos activités, vos mouvements et vos déplacements, obligé de porter un masque (sous lequel vous étouffez) chaque fois que vous sortez, et vous décidez de vous faire vacciner afin de reprendre une vie normale.

Imaginez le rêve. Et puis le cauchemar…

  • AstraZeneca et de nombreuses grandes entreprises pharmaceutiques américaines mettent les vaccins COVID-19 sur le marché à toute vitesse sous la pression des Etats, et en échange, les gouvernements leur accordent l’immunité si le vaccin a des effets secondaires, ce qui donne à penser que les élites des entreprises et les autorités de réglementation gouvernementales ont peu confiance dans ces médicaments.
  • Des parties essentielles des essais cliniques du vaccin contre le coronavirus sont sautées afin de proposer le plus vite possible une solution contre la peste chinoise.
  • Pour gagner cette course contre la montre, les grandes entreprises pharmaceutiques ne seront pas tenues responsables des effets secondaires indésirables de l’administration des médicaments expérimentaux.

« Il s’agit d’une situation unique dans laquelle nous, en tant que société, ne pouvons tout simplement pas prendre le risque si, dans quatre ans, le vaccin présente des effets secondaires », a déclaré Ruud Dobber, un cadre supérieur d’AstraZeneca.

« Dans les contrats que nous avons mis en place, nous demandons une protection contre toute responsabilité. 

Pour la plupart des pays, ils peuvent prendre ce risque sur leurs épaules parce que c’est dans leur intérêt national », a déclaré M. Dobber, ajoutant qu’Astra et les régulateurs faisaient de la sécurité et de la tolérance du traitement une priorité absolue.

AstraZeneca est l’une des 25 sociétés pharmaceutiques au monde qui testent en ce moment des médicaments expérimentaux pouvant être utilisés pour combattre le virus mortel. Et, bien sûr, si les tests donnent des résultats positifs, AstraZeneca pourrait fabriquer des centaines de millions de doses, sans aucun recours juridique si des effets secondaires sont constatés.

Des responsables européens ont déclaré à Reuters qu’ils réclament en ce moment des vaccins de Pfizer, Sanofi et Johnson & Johnson, lesquels demandent que leur responsabilité soit supprimée.

Aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) américaine dispose déjà d’une loi appelée Public Readiness and Emergency Preparedness (PREP) Act, qui offre une immunité aux fabricants de vaccins si quelque chose tourne mal.

Peut-être que ces vaccins mis sur le marché à la hâte sont davantage destinés à la propagande qu’à la santé, afin de ramener les consommateurs dans les avions, les hôtels, les restaurants et les centres commerciaux.

Il est alarmant que les gouvernements permettent aux grandes entreprises pharmaceutiques de précipiter la mise au point de vaccins expérimentaux sans aucun recours juridique si quelque chose tourne mal.

Cela ne veut pas dire pour autant que les tests en grandeur nature n’auront pas lieu. Celui du vaccin de Moderna, vient de se terminer dans de mauvaises conditions.

L’essai clinique du vaccin Moderna contre le coronavirus se termine malPUBLIÉ PAR  CHRISTIAN LARNET LE 2 AOÛT 2020SUGGESTED NEWS

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Nombreuses réactions indésirables chez « plus de la moitié » des participants à l’essai du vaccin contre le coronavirus de Wuhan

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L’essai clinique très attendu pour un éventuel vaccin contre la peste chinoise, géré en partie par la société pharmaceutique américaine Moderna, et dont Dreuz avait parlé, a entraîné des effets indésirables chez plus de la moitié des participants à l’essai, un groupe test a même signalé ressentir des symptômes « graves ».

L’essai, qui est également parrainé par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a administré le vaccin « sous la forme d’une injection de 0,5 ml dans le muscle deltoïde » en deux injections espacées d’environ un mois. 

  • Deux groupes distincts ont reçu des doses de 25 et 100 microgrammes, respectivement. 
  • Un troisième groupe a ensuite été ajouté avec une dose de 250 microgrammes.

Le vaccin a « induit des réponses immunitaires anti-SARS-CoV-2 chez tous les participants », a rapporté l’équipe de recherche mardi dans le New England Journal of Medicine (1). 

  • Les chercheurs ont déclaré qu’« aucun problème de sécurité limitant les essais n’a été identifié ». 
  • Pourtant, une majorité de participants a quand même rapporté au moins un effet secondaire.

« Les effets indésirables qui se sont produits chez plus de la moitié des participants comprennent la fatigue, des frissons, des maux de tête, la myalgie et des douleurs au point d’injection », indique le rapport. 

De la fièvre, des douleurs articulaires et des nausées ont également été signalées.

  • Les effets secondaires sont devenus plus fréquents avec la multiplication (et l’augmentation) des injections, écrivent les scientifiques :

« Les effets indésirables étaient plus fréquents après la deuxième vaccination, en particulier avec la dose la plus élevée. 

Trois participants (21 %) du groupe ayant reçu la dose de 250-μg ont signalé un ou plusieurs effets indésirables graves ».

  • Tous les participants des deux groupes ayant reçu la plus grande dose ont signalé des effets indésirables après leur deuxième injection. 
  • Un participant du groupe qui a reçu la plus petite dose a été retiré de l’étude parce qu’il avait développé de l’urticaire après la première série d’injections.

Et même si le vaccin était efficace…

C’est sans aucun doute le point le plus frustrant : les scientifiques ont déclaré que dans l’état l’actuel du projet, ils ne sont pas « capables d’évaluer la durabilité des réponses immunitaires » du vaccin. SPONSORED CONTENT

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Ils ont déclaré qu’ils vont suivre les participants au test « pendant 1 an après la deuxième vaccination » et d’examiner régulièrement des échantillons de sang pour surveiller les effets du vaccin.

Un vaste essai « qui devrait évaluer une dose de 100-μg » devrait « commencer pendant l’été 2020 », indique le rapport.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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  1. https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2022483#figures_media

7 thoughts on “L’essai clinique du vaccin Moderna contre le coronavirus se termine mal”

  1. SPONSORED CONTENTUn investisseur révèle comment convertir 100€ en 10 000€RippleLe diabète devient réversible : supprimez-le en 3 joursDiabetes DestroyerAvertissement! Nul homme ne peut résister à ce jeu!Forgeofempires
  2. meïr dit :Et voilà , çà commence . Il a été dit plusieurs fois , un vaccin ne peut pas être fait et fiable avant plusieurs années dixit les « vrais » immunologistes , pas les experts en expertises de plateaux TV .
    Mais la course au fric , c’est le plus important. Au lieu de donner un traitement qui coûte 3 sous et qui marchent dans 90 % des cas.RÉPONDRE
  3. Marc dit :On ne crée par un vaccin en deux trois ans. Ceux existants ont nécessité plus de 10 ans de développement et sont encore sujets à controverse. Alors pour celui dédié au COVID-19…c’est un vaccin boursier, une chimère.RÉPONDRE
  4. patphil dit :en ce qui me concerne, je ne me ferais vacciner qu’après que le professeur raoult l’ait recommandéRÉPONDRE
  5. Mark Z. dit :Un produit développé dans la hâte et sans aucun recule,… il faut être fou pour injecter ce produit inconnu à des milliards de personnes…
    Mais, soyez en certain, ils nous diront quand même que le vaccin est sûr et efficace… et peut-être qu’ils le rendront même obligatoire ! (Un comble pour un produit expérimentale et dont on ne sait rien sur les effets secondaires à moyen et long terme)

Vaccin à prix coûtant

Conscient qu’une quantité importante de citoyens ont une très mauvaise image de BigPharma – non sans raison – AstraZeneca s’est engagé à fournir un total de plus de 2 milliards de doses à prix coûtant dans le cadre d’accords avec les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et les pays européens, entre autres nations et organisations.

Pour soutenir sa revendication de renoncer aux bénéfices – cela représente 1,2 milliard de dollars aux États-Unis, Astra a accordé au gouvernement américain l’accès aux comptes financiers de l’entreprise, selon M. Dobber.

« Il y a des étapes très claires avant qu’ils nous payent. 

Parce que nous avons promis de fabriquer le vaccin à prix coûtant, les auditeurs de l’administration américaine auront libre accès à nos livres comptables ».

“Vaccin contre le coronavirus: AstraZeneca sera exempté de toute responsabilité dans la plupart des pays”

  1. PHIPHI dit :en France , les armes sont +- interdites mais le droit d’assassiner sera octroyé à Billou et macrotte
  2. PHIPHI dit :De plus, cela repose la question de savoir ce qu’il y a réellement dans ce produit présenté comme un produit injectable
  3. Mark Z. dit :Ça sent le scandale sanitaire futur à plein nez !
    Scandale qui sera encore plus grand que le virus lui-même…
    C’est dire s’ils sont sûr de leur produit…
    Ne vous en faites pas pour eux, vendre le vaccin à prix coutant, et ensuite faire fortune avec des médicaments pour soigner les effets secondaires provoqué par ce qu’ils vont nous injecter. (en générale ce sont des maladies auto-immunes, orphelines, neurologiques comme des paralysies et des dégâts au cerveau, voir même la mort pour certains !)
  4. ange et démon dit :je n’aime pas non plus cette précipitation dans la préparation des vaccins;
    mais de l’autre coté, je comprends bien l’industrie pharmaceutique, avec les procès FABRIQUÉS DE TOUTE PIÈCE, sans véritable raison, par les cabinets d’avocats prédateurs avec les ONGs écolos et autre anti-vax contre un tas d’entreprises; surtout maintenant après avoir épuisé les actions anti-glyphosate (après le tabac) faut bien trouver un nouveau filon!
  5. eudes dit :Il n’y a pas besoin de vaccin…. le vaccin se donne à tort et à travers à tous les bien portants. Nous avons par contre des médicaments qui guérissent quasiment à 100% cette atteinte de virus (qui a bien perdu de son agressivité toutefois, même s’il se promène encore, comme tous les virus tels ceux de la grippe standard…) mais les dernières observations font part de censure si vous évoquez les bienfaits de ces médicaments sur les réseaux !!! Nous sommes en pleine subversion mondiale, mais tout va bien… Laissez vous piquer, sans garantie sur le résultat, si vous avez des problèmes « big pharma » ne sera pas responsable…

Vaccin anti-Covid: les boss des labos ont déjà empoché le jackpot

Un montant de plus d’un milliard de dollars, en surfant sur la bulle et en revendant opportunément leurs stock-options.

Alors qu’on n’attend pas de vaccin contre le Covid-19 avant 2021 selon le meilleur des scénarios, les dirigeant·es des start-ups qui sont en train de les développer ont déjà encaissé des profits substantiels.

Selon le New York Times, les hauts cadres des onze principales entreprises de biotech impliquées dans les recherches ont déjà empoché plus d’un milliard de dollars [850 millions d’euros] depuis le mois de mars.

Dans la plupart des cas, ces rémunérations sont liées à des plans de stock-options, dont la valeur s’est envolée en même temps que les cours boursiers de ces firmes –et qui, sait-on jamais, ont été vendues avant que le soufflet n’ait eu le temps retomber.

Le cours de Regeneron, une biotech qui développe un traitement à base d’anticorps contre le coronavirus, a ainsi bondi de 80% depuis le mois de février. Les principaux cadres exécutifs du groupe ont entre-temps revendu les parts dont elles et ils pouvaient se délester, empochant 700 millions de dollars au passage. Son dirigeant, Leonard Schleifer, a ainsi gagné 178 millions de dollars en une seule journée au mois de mai, rapporte le New York Times.

Moderna, qui enchaîne les communiqués de presse vantant les résultats prometteurs des essais de son vaccin, a vu son cours de bourse tripler depuis janvier. Ses dirigeant·es ont encaissé 248 millions de dollars de stock-options.

Profiter de la bulle

Mais le cas le plus emblématique de cette rafle est celui de Vaxart, une biotech d’à peine quinze personnes dont la valeur en bourse a été multipliée par six à la suite de l’annonce de sa participation à un programme gouvernemental d’essai sur un vaccin. Son PDG, Andrei Floroiu, arrivé seulement quelques semaines auparavant et qui avait reçu 4,3 millions de stock-options lors de son embauche, a vu son cadeau de bienvenue passer à plus de 28 millions.

Ces comportements flirtent parfois avec les limites de la légalité: les bénéficiaires des stock-options sont en principe tenu·es de les conserver un certain temps avant de les revendre. Par ailleurs, ces communiqués qui excitent tant les investisseurs et font grimper les cours de bourse jusquà des sommets himalayens reposent bien souvent sur des réalités enjolivées. Vaxart a bien été sélectionnée pour participer à un essai clinique, mais ne fait pas partie des bénéficiaires directes des fonds. Malgré leurs assertions, Moderna, Regeneron, Novavax ou Inovio n’ont pas la moindre preuve concrète qu’elles parviendront à mettre sur le marché un vaccin dans un court délai.

De plus, pas moins de 150 candidats sont en course pour créer ce fameux sérum anti-Covid. À supposer que l’un ou plusieurs d’entre eux parviennent à mettre au point un vaccin efficace et sans effets secondaires, leurs profits potentiels n’atteindront jamais la valeur que leur attribue leur cours de bourse.

Leurs dirigeant·es le savent pertinemment, raison précise pour laquelle elles et ils s’empressent d’encaisser leurs gains, avant que la bulle en vienne à éclater.

PARTICIPATION

Vaxart’s COVID-19 Vaccine Selected for the U.S. Government’s Operation Warp Speed

SOUTH SAN FRANCISCO, Calif., June 26, 2020 (GLOBE NEWSWIRE) — Vaxart, Inc., a clinical-stage biotechnology company developing oral vaccines that are administered by tablet rather than by injection, today announced that its oral COVID-19 vaccine has been selected to participate in a non-human primate (NHP) challenge study, organized and funded by Operation Warp Speed, a new national program aiming to provide substantial quantities of safe, effective vaccine for Americans by January 2021.

The study is designed to demonstrate the efficacy of Vaxart’s oral COVID-19 vaccine candidate.

“We are very pleased to be one of the few companies selected by Operation Warp Speed, and that ours is the only oral vaccine being evaluated.  SARS-CoV-2, the coronavirus that causes COVID-19, is primarily transmitted by viral particles that enter through the mucosa – nose, mouth or eyes – strongly suggesting that mucosal immunity could serve as the first line of defense,” said Andrei Floroiu, Chief Executive Officer of Vaxart Inc.  “In addition, our vaccine is a room temperature-stable tablet, an enormous logistical advantage in large vaccination campaigns.”

About Vaxart
Vaxart is a clinical-stage biotechnology company focused on developing oral tablet vaccines designed to generate mucosal and systemic immune responses that protect against a wide range of infectious diseases and has the potential to provide sterilizing immunity for diseases such as COVID-19. Vaxart believes that a room temperature stable tablet vaccine is easier to distribute, store and administer than injectable vaccines and may provide significantly faster response to a pandemic than injectable vaccines, enabling a greater portion of the population to be protected. Vaxart’s development programs include oral tablet vaccines that are designed to protect against coronavirus, norovirus, seasonal influenza and respiratory syncytial virus (RSV), as well as a therapeutic vaccine for human papillomavirus (HPV). For more information, please visit www.vaxart.com.

Forward-Looking Statements
This press release contains forward-looking statements that involve substantial risks and uncertainties. All statements, other than statements of historical facts, included in this press release regarding Vaxart’s strategy, prospects, plans and objectives, results from pre-clinical and clinical trials, commercialization agreements and licenses, beliefs and expectations of management are forward-looking statements. These forward-looking statements may be accompanied by such words as “should,” “believe,” “could,” “potential,” “will,” “expected,” “plan” and other words and terms of similar meaning. Examples of such statements include, but are not limited to, statements relating to Vaxart’s ability to develop and commercialize its product candidates and clinical results and trial data (including timing for and plans with respect to the COVID-19 vaccine product candidates and Operation Warp Speed and the NHP challenge study); potential partnership opportunities; Vaxart’s expectations regarding the effectiveness and convenience of any COVID-19 vaccine; and Vaxart’s expectations with respect to the important advantages it believes its oral vaccine platform can offer over injectable alternatives. Vaxart may not actually achieve the plans, carry out the intentions or meet the expectations or projections disclosed in the forward-looking statements and you should not place undue reliance on these forward-looking statements. Actual results or events could differ materially from the plans, intentions, expectations and projections disclosed in the forward-looking statements. Various important factors could cause actual results or events to differ materially from the forward-looking statements that Vaxart makes, including uncertainties inherent in research and development, including the ability to meet anticipated clinical endpoints, commencement and/or completion dates for clinical trials, regulatory submission dates, regulatory approval dates and/or launch dates, as well as the possibility of unfavorable new clinical data and further analyses of existing clinical data;  the risk that clinical trial data are subject to differing interpretations and assessments by regulatory authorities; whether regulatory authorities will be satisfied with the design of and results from the clinical studies; decisions by regulatory authorities impacting labeling, manufacturing processes, and safety that could affect the availability or commercial potential of any product candidate, including the possibility that Vaxart’s product candidates may not be approved by the FDA or non-U.S. regulatory authorities; that, even if approved by the FDA or non-U.S. regulatory authorities, Vaxart’s product candidates may not achieve broad market acceptance; that a Vaxart collaborator may not attain development and commercial milestones; that Vaxart may experience manufacturing issues and delays due to events within, or outside of, Vaxart’s control, including the recent outbreak of COVID-19; that Vaxart may not be able to obtain, maintain and enforce necessary patent and other intellectual property protection; that Vaxart’s capital resources may be inadequate; Vaxart’s ability to obtain sufficient capital to fund its operations on terms acceptable to Vaxart, if at all; the impact of government healthcare proposals and policies; competitive factors;  and other risks described in the “Risk Factors” sections of Vaxart’s Quarterly and Annual Reports filed with the SEC. Vaxart does not assume any obligation to update any forward-looking statements, except as required by law.

Révélations importantes partagées par le Dr Stoian Alexov, Président de l’Association Bulgare de Pathologie.

« Personne n’est mort du coronavirus »

Un pathologiste européen de renom rapporte que lui et ses collègues à travers l’Europe n’ont trouvé aucune preuve de décès dû au nouveau coronavirus sur ce continent.

Le Dr Stoian Alexov a qualifié l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) « d’organisation médicale criminelle » pour avoir créé la peur et le chaos dans le monde entier sans fournir de preuves objectivement vérifiables d’une « pandémie ».

Une autre révélation étonnante du Président de l’Association Bulgare de Pathologie (ABP), le Dr Alexov, est qu’il pense qu’il est actuellement « impossible » de créer un vaccin contre le virus.

Il a également révélé que les pathologistes européens n’ont identifié aucun anticorps spécifique du SARS-CoV-2.

Ces déclarations stupéfiantes soulèvent de grandes questions, notamment sur les affirmations des responsables politiques et des scientifiques concernant les nombreux vaccins qu’ils soumettent à des essais cliniques dans le monde entier.

Elles soulèvent également des doutes quant à la véracité des affirmations concernant la découverte d’anticorps contre le nouveau coronavirus (qui commencent à être utilisés pour traiter les patients).

Les anticorps spécifiques au nouveau coronavirus sont censés être à la base des coûteux kits de tests sérologiques utilisés dans de nombreux pays (dont certains se sont révélés d’une inexactitude inacceptable).

Et ils sont censés être la clé des certificats d’immunité convoités par Bill Gates qui sont sur le point d’être largement utilisés – sous la forme du COVI-PASS – dans 15 pays, dont le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada.

Le Dr Alexov a fait des observations stupéfiantes lors d’une interview vidéo résumant le consensus des participants à un webinaire de la Société Européenne de Pathologie (SEP) sur le COVID-19, le 8 mai 2020.

L’interview vidéo du 13 mai du Dr Alexov a été réalisée par le Dr Stoycho Katsarov, Président du Centre pour la Protection des Droits des Citoyens à Sofia et ancien Vice-Ministre de la Santé bulgare. La vidéo est disponible sur le site web de l’ABP, qui met également en évidence certains des principaux points du Dr Alexov.

Nous avons demandé à une personne de langue maternelle bulgare ayant une formation scientifique de traduire oralement l’interview vidéo en anglais. Nous avons ensuite transcrit sa traduction. La vidéo est ici et notre transcription en anglais est ici.

Parmi les principales révélations du Dr Alexov, les dirigeants du webinaire de la SEP du 8 mai ont déclaré qu’aucun anticorps spécifique au nouveau coronavirus n’avait été trouvé.

L’organisme forme des anticorps spécifiques aux agents pathogènes qu’il rencontre. Ces anticorps spécifiques sont connus sous le nom d’anticorps monoclonaux et constituent un outil essentiel en pathologie. L’immunohistochimie, qui consiste à marquer les anticorps avec des couleurs et à les appliquer sur les lames de biopsie ou d’autopsie, permet de relever ces anticorps. Après avoir donné aux anticorps le temps de se fixer aux agents pathogènes auxquels ils sont spécifiques, les pathologistes peuvent examiner les lames au microscope et voir les endroits spécifiques où se trouvent les anticorps colorés, et donc les agents pathogènes auxquels ils sont liés.

Par conséquent, en l’absence d’anticorps monoclonaux contre le nouveau coronavirus, les pathologistes ne peuvent pas vérifier si le SRAS-CoV-2 est présent dans l’organisme, ou si les maladies et les décès qui lui sont attribués ont bien été causés par le virus plutôt que par autre chose.

Il serait facile de considérer le Dr Alexov comme un autre « théoricien de la conspiration ». Après tout, beaucoup de gens croient qu’ils sont partout ces jours-ci, répandant de dangereuses informations erronées sur le COVID-19 et d’autres questions.

En outre, le consensus du webinaire du 8 mai est à peine mentionné dans les parties de la procédure qui peuvent être vues par le public.

Mais il faut garder à l’esprit que les dénonciateurs sont souvent seuls car la grande majorité des gens ont peur de s’exprimer publiquement.

De plus, le Dr Alexov a un dossier et une réputation irréprochables. Il est médecin depuis 30 ans. Il est Président de l’ABP, membre du conseil consultatif de la SEP et Chef du Département d’Histopathologie de l’Hôpital d’Oncologie de Sofia, la capitale bulgare.

En plus de cela, il y a d’autres éléments qui soutiennent les propos du Dr Alexov.

Par exemple, le Directeur de l’Institut de Médecine Légale du Centre Médical Universitaire de Hambourg-Eppendorf en Allemagne a déclaré dans des interviews aux médias qu’il y a un manque frappant de preuves solides de la létalité du COVID-19.

« Le COVID-19 est une maladie mortelle seulement dans des cas exceptionnels, mais dans la plupart des cas, il s’agit d’une infection virale essentiellement inoffensive », a déclaré le Dr Klaus Püschel à un journal allemand en avril. Ajoutant dans une autre interview :

« Dans un certain nombre de cas, nous avons également constaté que l’infection au coronavirus actuelle n’a rien à voir avec l’issue fatale parce que d’autres causes de décès sont présentes, par exemple, une hémorragie cérébrale ou une crise cardiaque […] [COVID-19 n’est] pas une maladie virale particulièrement dangereuse […] Toutes les spéculations sur les décès individuels qui n’ont pas été examinés par des experts ne font qu’alimenter l’anxiété ».

De plus, l’une d’entre nous (Rosemary) et un autre journaliste, Amory Devereux, ont documenté dans un article du Off-Guardian du 9 juin que le nouveau coronavirus n’a pas rempli les postulats de Koch.

Ces postulats sont des étapes scientifiques utilisées pour prouver l’existence d’un virus et sa relation individuelle avec une maladie spécifique. Nous avons montré qu’à ce jour, personne n’a prouvé que le SRAS-CoV-2 provoque une maladie discrète correspondant aux caractéristiques de toutes les personnes qui sont ostensiblement mortes du COVID-19. Le virus n’a pas non plus été isolé, reproduit puis démontré comme étant à l’origine de cette maladie distincte.

En outre, dans un article paru le 27 juin dans le Off-Guardian, deux autres journalistes, Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter, ont ajouté aux preuves que « l’existence de l’ARN du SRAS-CoV-2 est basée sur la foi et non sur les faits ».

Les deux journalistes ont également confirmé « qu’il n’y a aucune preuve scientifique que ces séquences d’ARN [considérées comme correspondant à celles du nouveau coronavirus] sont l’agent causal de ce qu’on appelle le COVID-19 ».

Le Dr Alexov a déclaré dans l’interview du 13 mai :

« La principale conclusion [de ceux d’entre nous qui ont participé au webinaire du 8 mai] est que les autopsies qui ont été réalisées en Allemagne, en Italie, en Espagne, en France et en Suède ne montrent pas que le virus est mortel ».

Il a ajouté que :

« Ce que tous les pathologistes ont dit, c’est que personne n’est mort du coronavirus. Je le répète : personne n’est mort du coronavirus ».

Le Dr Alexov a également observé qu’il n’y a aucune preuve, à partir des autopsies, que les personnes considérées comme ayant été infectées par le nouveau coronavirus sont mortes uniquement d’une réaction inflammatoire déclenchée par le virus (se présentant comme une pneumonie interstitielle) plutôt que d’autres maladies potentiellement mortelles.

C’est une autre de ses révélations :

« Nous devons voir exactement comment la loi traitera l’immunisation et le vaccin dont nous parlons tous, car je suis certain qu’il n’est [actuellement] pas possible de créer un vaccin contre le COVID. Je ne suis pas sûr de ce que Bill Gates fait exactement avec ses laboratoires – est-ce vraiment un vaccin qu’il produit, ou autre chose ? »

Comme indiqué ci-dessus, l’incapacité à identifier des anticorps monoclonaux pour le virus suggère qu’il n’y a pas de base pour que les vaccins, les tests sérologiques et les certificats d’immunité soient déployés dans le monde entier à une vitesse et à un coût sans précédent. En fait, il n’existe aucune preuve solide de l’existence du virus.

Le Dr Alexov a soulevé des points encore plus importants. Par exemple, il a noté que, contrairement à la grippe saisonnière, il n’a pas été prouvé que le SRAS-CoV-2 tue les jeunes :

« [Avec la grippe] nous pouvons trouver un virus qui peut causer la mort d’une jeune personne sans qu’aucune autre maladie ne soit présente […] En d’autres termes, l’infection par le coronavirus est une infection qui ne conduit pas à la mort. Et la grippe peut conduire à la mort ».

(On a signalé des maladies graves telles que la maladie de Kawasaki et des accidents vasculaires cérébraux chez des jeunes qui ont été considérés comme atteints d’une infection par le nouveau coronavirus. Cependant, la majorité des articles publiés sur ces cas sont très courts et ne concernent qu’un seul ou une petite poignée de patients. De plus, les commentateurs de ces articles notent qu’il est impossible de déterminer le rôle du virus parce que les auteurs des articles n’ont pas suffisamment contrôlé, voire pas du tout, les facteurs confondus. Il est très probable que les décès d’enfants attribués au COVID-19 sont en fait dus à une défaillance de plusieurs organes résultant de la combinaison du cocktail de médicaments et de la ventilation auxquels ces enfants sont soumis).

Le Dr Alexov a donc affirmé :

« L’OMS est en train de créer un chaos mondial, sans qu’aucun fait réel ne sous-tende ce qu’elle dit ».

Parmi la myriade de façons dont l’OMS crée ce chaos, il y a l’interdiction de presque toutes les autopsies de personnes considérées comme mortes à cause du COVID-19. En conséquence, selon le Dr Alexov, le 13 mai, seules trois autopsies de ce type avaient été pratiquées en Bulgarie.

De plus, l’OMS dicte que toutes les personnes dites infectées par le nouveau coronavirus et qui décèdent par la suite doivent voir leur décès attribué au COVID-19.

« C’est assez stressant pour nous, et pour moi en particulier, car nous avons des protocoles et des procédures que nous devons utiliser », a-t-il déclaré au Dr Katsarov. « …Et un autre pathologiste, dans 100 ans, va dire : « Hé, ces pathologistes ne savaient pas ce qu’ils faisaient [quand ils ont dit que la cause du décès était le COVID-19] ! Nous devons donc être très stricts dans nos diagnostics, parce qu’ils pourraient être prouvés [ou réfutés], et pourraient être vérifiés à nouveau plus tard ».

Il a révélé que les pathologistes de plusieurs pays d’Europe, ainsi que de Chine, d’Australie et du Canada résistent fortement aux pressions exercées sur eux pour qu’ils attribuent les décès au seul COVID-19 :

« Je suis vraiment triste que nous devions suivre les instructions [de l’OMS] sans même y penser. Mais en Allemagne, en France, en Italie et en Angleterre, ils commencent à penser que nous ne devrions pas suivre l’OMS aussi strictement, et [au lieu de cela] lorsque nous écrivons la cause de la mort, nous devrions avoir des résultats pathologiques [pour étayer cela] et nous devrions suivre le protocole. [Parce que] quand nous disons quelque chose, nous devons pouvoir le prouver ».

(Il a ajouté que les autopsies auraient pu contribuer à confirmer ou à infirmer la théorie selon laquelle de nombreuses personnes considérées comme mortes du COVID-19 en Italie avaient déjà reçu le vaccin contre la grippe H1N1. Car, comme il l’a fait remarquer, le vaccin affaiblit le système immunitaire des adultes et a donc pu contribuer de manière significative à leur décès en les rendant beaucoup plus sensibles à l’infection).

Les docteurs Alexov et Katsarov ont convenu qu’un autre aspect du chaos causé par l’OMS et de ses conséquences fatales est que de nombreuses personnes risquent de mourir bientôt de maladies telles que le cancer parce que les confinements, combinés au vidage des hôpitaux (apparemment pour faire de la place aux patients COVID-19), ont mis fin à toutes les procédures et à tous les traitements, sauf les plus urgents.

Ils ont également observé que ces maladies sont exacerbées par la peur et le chaos qui entourent le COVID-19.

« Nous savons que le stress affaiblit considérablement le système immunitaire, je peux donc affirmer à 200% que toutes les maladies chroniques seront plus graves et plus aiguës en soi. Plus précisément, les carcinomes in situ – plus de 50% d’entre eux vont devenir plus envahissants […] Je dirai donc que cette épidémie n’est pas tant une épidémie du virus, mais une épidémie qui donne aux gens beaucoup de peur et de stress ».

En outre, a déclaré le Dr Alexov, la panique causée par la « pandémie » a eu pour conséquence directe et désastreuse que de nombreuses personnes perdent confiance dans les médecins.

« Parce qu’à mon avis, le coronavirus n’est pas si dangereux, et comment les gens vont-ils me faire confiance dans la pathologie du cancer, dont une grande partie est également liée aux virus ? Mais personne ne parle de cela ».

Nous avons envoyé plusieurs questions par e-mail au Dr Alexov, lui demandant notamment pourquoi il pense qu’il est impossible de créer un vaccin contre le COVID-19.

Il n’a pas répondu directement aux questions. Le Dr Alexov a plutôt répondu :

Cher Patrick, merci pour votre courriel et vos informations.
J’accepte à 1000% toutes les informations. En outre, l’OMS a déclaré que les
personnes mortes avec le COVID-19 n’ont pas besoin d’autopsie. POURQUOI ?
Avec le petit nombre d’autopsies que nous avons faites en Europe, c’est clairement visible.
Personne n’est mort du COVID-19. Nous avons dit « probablement avec le COVID-19 »,
je pense que l’OMS est la pire organisation médicale criminelle.
Salutations, Dr. St. Alexov MD. Chef du Département d’Histopathologie

Nous avons également envoyé un courrier électronique à cinq des collègues du Dr Alexov de la Société Européenne de Pathologie pour leur demander de confirmer les révélations du Dr Alexov. Nous avons assuré un suivi téléphonique auprès de deux d’entre eux. Aucun n’a répondu.

Pourquoi le Dr Alexov ou ses cinq collègues n’ont-ils pas répondu à nos questions ?

Nous doutons que cela soit dû à un manque de maîtrise de l’anglais.

Il est plus probable que ce soit à cause de la pression exercée sur les pathologistes pour qu’ils suivent les directives de l’OMS et ne s’expriment pas publiquement. (Et, en plus de cela, les départements de pathologie dépendent des gouvernements pour leur financement).

Néanmoins, des pathologistes comme les docteurs Alexov et Püschel semblent prêts à affirmer que personne n’est mort d’une infection par un nouveau coronavirus.

C’est peut-être parce que les dossiers et la réputation des pathologistes sont basés sur des preuves physiques solides plutôt que sur une interprétation subjective des tests, des signes et des symptômes. Et il n’y a pas de preuves physiques solides que le COVID-19 est mortel.

source : https://off-guardian.org

Le confinement pour les Nuls :

Comprendre ce qui se joue aujourd’hui en sept dates clefs :

1913 : création de la FED, réserve fédérale Américaine, qui n’est ni une réserve, ni fédérale, ni Américaine, mais un consortium de banques privées. Début de la prise de contrôle des Etats Unis donc du monde, par les banquiers internationaux.

1947 : création de la CIA. Début de la prise de contrôle des Etats Unis donc du monde, par le complexe militaro-industriel incluant l’industrie pharmaco-chimique dont la puissance est plus que jamais visible à l’aune de l’évènement planétaire actuel.

1963 : assassinat du président JFK par ce qu’on appelle désormais le « Pouvoir Profond ».

2001 : attentats du 11 septembre 2001. Trump, entrepreneur en bâtiment, souligne en direct sur une chaine info, l’impossibilité technique car défiant toutes les lois de la physique Newtonienne, de ce qui se déroule sous nos yeux sidéraient.

2011 : début de la guerre en Syrie. De très hauts gradés de l’armée américaine comprennent enfin qu’ils ne combattent plus pour le peuple depuis longtemps mais pour le Pouvoir Profond. Création de Qanon. 

2016 : élection de Donald Trump avec l’aide de Q et des patriotes Américains. Début du nettoyage du « Marais ».

2020 : début de l’inévitable effondrement financier et économique au niveau planétaire. Le confinement quasi international de la population pour cause de prétendue pandémie arrive à point nommé. En réalité, début de la fin pour le Pouvoir Profond jouant ses dernières cartes pour la mise en oeuvre de son Nouvel Ordre Mondial totalitaire.

Ne vous y trompez pas les amis, même si cela ressemble à un scénario à la James Bond, tout ce qui est écrit précédemment est basé sur des faits vérifiables et vérifiés. Ian Fleming, l’auteur de la saga James Bond, fut lui-même agent secret pour le MI6, les services secrets Britanniques. Lorsqu’il dépeint son agent 007 luttant contre une organisation mondiale secrète du nom de Spectre, vous pouvez être sur qu’il se base bien plus sur la réalité que sur la fiction.

Par conséquent, à tous les ignorants, incultes, répétant le catéchisme des médias dominants, entre les mains de milliardaires dont les intérêts ne sont pas ceux de monsieur et madame tout le monde, traitant de « Conspirationnistes ou Complotistes », les personnes globalement mieux informées qu’eux, sachez qu’il est l’heure de vous réveiller. 

Ce qui se joue aujourd’hui avec ce confinement est une répétition générale de la dictature totalitaire qui nous attend si nous ne nous rebellons pas, ainsi qu’un test grandeur nature permettant d’évaluer notre niveau de soumission à une autorité illégitime.

Les poèmes, les bouquets de fleurs, les bougies et les nounours après chaque attentat, ainsi que les applaudissements aux fenêtres pendant le confinement, ne sont pas suffisant pour mener ce combat non pas contre un virus, mais contre la peur découlant de l’ignorance. Il y a effectivement une guerre, mais pas celle que l’on nous montre à grands coups de matraquage médiatique… c’est celle des dominants contre les dominés.

Le seul antidote à la peur, c’est la connaissance. Aujourd’hui plus que jamais, est venu le moment de prendre le temps de comprendre à quelle sauce certains, identifiables et identifiés, veulent nous manger. 

G.C.Q.

Attention arnaque et manipulation : refusez les tests gratuits Covid-19 !


Attention arnaque et manipulation : refusez les tests gratuits Covid-19 !

Toutes les statistiques officielles montrent que la mortalité liée au Covid-19 est largement en baisse depuis mi-mai et est proche de zéro en Europe et même en Chine. Aux USA, la pseudo-rechute au Texas est démentie par les chefs de service des hôpitaux texans eux-mêmes qui témoignent de la vacuité des lits hospitaliers. Pire ce virus complètement inventé comme le VIH n’existe pas. Nous sommes toujours dans les diagnostiques de personnes qui ayant une vie malsaine détruises leur défense immunitaire naturelle qui s’arrange non seulement d’un virus mais de millions de virus qu’aucun laboratoire dans cent ans n’aura identifié vu que le virus mute en permanence. L’escroquerie du corps médical c’est de nous faire croire qu’il maitrise tout uniquement en rédigent des ordonnances en un quart d’heure, uniquement composée de poisons chimiques qui tuent ! L’escroquerie juive organisée par Rockefeller ( protestant mais pro juif, pour le fric ) est à bout de souffle, car on sait maintenant que le monde médical ne soigne pas mais nous intoxique ! Et nous tue !

Alimenter la peur

Mais on veut poursuivre la panique, ce qui a deux avantages majeurs : limiter les manifestations contre la destruction de notre modèle social, et d’autre part nous faire accepter l’idée d’un vaccin obligatoire dès que possible.

Pour alimenter la panique, la peur, l’effroi, et stimuler l’obéissance, quoi de mieux que remplacer les « morts » par des « cas » d’autant que vu la non-fiabilité des tests qui dépistent tout et n’importe quoi comme le rhume lié au coronavirus d’il y a quelques années, il y a aura autant de positifs que souhaité, en multipliant les sujets testés. Et le non-médecin a bien du mal à faire la différence entre un malade et une personne testée positive, d’autant que les médias s’arrangent pour pratiquer la confusion.

Quand les « cas » faux malades remplacent les morts pour entretenir la panique

On est vraiment dans la société du fake d’Orwell.  Épidémie terminée, il n’y a plus de morts, qu’à cela ne tienne, on invente des « cas » grâce aux tests bidons, un cluster par-ci par-là, une école fermée alors que les enfants ne transmettent jamais le virus. En y regardant de plus près, chaque annonce de foyer dit « cluster » en novlangue, correspond effectivement à des sujets testés positifs sans plus, avec bien du mal pour en trouver d’autres dans l’entourage.

Les tests sont imposés pour relancer la panique, alors qu’il n’y a plus de morts à annoncer chaque soir à la télé. Même aux USA, la mortalité baisse rapidement et on ne parle plus maintenant que de cas…. Fini les morts, fini les malades qui ont des symptômes, qu’il faut soigner, il ne reste que des cas…

Faire l’amalgame entre morts, malades et « cas » (soit des testés positifs ne prouvant absolument rien) relève de la supercherie, mais alimente la peur, justifiant parfois des confinements bien utiles aux politiques. Et les membres de la secte Covid-19 mis en condition en rajoutent sur les réseaux sociaux, via cette peur intériorisée par les discours mensongers depuis trois mois et dont ils ne peuvent plus sortir.[1]

Trop facile la confusion pour qui n’est pas dans le milieu médical…. Un cas ? qu’est-ce donc, quelqu’un qu’il faut soigner ? Que nenni… « Quelqu’un qui s’est fait avoir » selon l’expression qui envahit le net concernant le Covid-19.

Quelqu’un qui s’est fait avoir ou s’est vu imposer un test pour subir enfin l’opération qu’il attendait depuis quatre mois au moins… Pourquoi un test quand chaque professionnel un peu instruit ou tout bêtement curieux a appris que ces tests ne sont absolument pas fiables, ni dans un sens, ni dans l’autre.  Mais ce sont probablement les fabuleuses Agences Régionales de Santé qui imposent de faire ces tests ! Comme vous avez pu le suivre dans les auditions à l’Assemblée nationale, tous ces gens ont les idées très claires.

Une opération d’allure humanitaire pour ces pauvres habitants d’Île-de- France [2]

« Les « gentils » vaccinateurs suivent leur méthodologie habituelle. Ils vont commencer par les tests. Ils testeront les gens gratuitement (bons de la Sécu) dans les villes d’Île-de- France les plus défavorisées.  ll y a actuellement une liste de 32 villes publiée par Véran (liste non exhaustive qui s’étendra ensuite à la France entière). 

Ils utiliseront les bâtons dans le nez, dangereux pour plusieurs raisons :

Risque de perforation des sinus et atteinte du 6e chakra : Ajna, le chakra de la clairvoyance (troisième œil).

Risque d’inoculer par ce moyen des nanoparticules, virus ou bactéries…

Risque de fichage de la population.

Risque de chantage : une personne entrée à l’hôpital récemment pour se faire opérer a refusé de se faire tester, se sachant parfaitement saine. On l’a alors menacée de ne pas l’opérer. Elle a été obligée de subir ce test invasif.

Risque de faux positifs, ces tests n’étant pas fiables.

Les tests ne sont que la première étape du processus…Vous avez compris la suite ».

Les tests sérologiques à partir de votre sang ne sont pas fiables non plus. Et des articles allemands américains, entre autres, le répètent chaque jour.

 « La théorie basée sur des sables mouvants prouve que l’être humain préfère toujours un mensonge logique et rassurant, simpliste, à la vérité plus complexe et plus effrayante ».

Les questions auxquelles vous aimeriez avoir réponse : « Êtes-vous infecté ? Êtes-vous contagieux ? Avez-vous été infecté ? Êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps ? [3] ».

Malheureusement l’ensemble des tests, que ce soit par prélèvement nasal (pour tests moléculaires par PCR recherchant directement le virus, ou bien les tests sanguins, ne sont pas fiables. Les réponses sont simplistes et manipulables.

Les tests sérologiques au secours de la propagande Covid-19 ?

Ils recherchent la présence d’anticorps (AC) ou immunoglobulines (Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2. Il existe deux grands types d’anticorps : IgM : infection récente ou en cours, phase de contagion, et IgG : infection plus ancienne, guérison, plus de contagion.

Certains tests sérologiques dépistent uniquement les IgG. Des études ont montré que pratiquement tous les sujets qui ont présenté un Covid-19 symptomatique ont produit des anticorps IgG détectables pour autant que le prélèvement sanguin ait été réalisé au minimum 3 semaines après les premiers symptômes.

Mais ces tests n’ont aucune spécificité

C’est-à-dire qu’ils dépistent des choses, mais ne peuvent affirmer qu’il s’agit bien du coronavirus en cause pour l’épidémie actuelle. Et comme la famille des coronavirus est une famille nombreuse, il est difficile de s’y retrouver. Ces virus bénins engendrent des rhumes chaque année. Depuis la petite enfance, une véritable immunité anti-coronavirus s’est développée, facilitant la réaction immunitaire innée contre le SRAS-CoV-2 de sorte que celle-ci, chez un grand nombre de personnes, a pu suffire pour raccourcir la multiplication virale.

Les tests, aussi bien moléculaires de type RT-PCR (diagnostic, contagiosité), que sérologiques avec anticorps IgM-IgG (diagnostic, immunité) sont peu fiables.

Ils ne tiennent pas compte de l’immunité croisée aux autres coronavirus très similaires au SRAS-CoV-2 mais plus nombreux et bénins. Cette immunité a pu jouer un grand rôle dans la protection de tout un pan de la population, surtout les jeunes et les personnes en relative bonne santé (60 à 85 % des gens sont capables d’éliminer les coronavirus en n’utilisant que leur système immunitaire inné, sans développer d’anticorps pour cela).

Un taux bas d’anticorps peut simplement signifier que votre système immunitaire inné a été efficace, et a suffi à vous protéger. C’est bien ! C’est la même chose pour le sida…

On peut faire dire n’importe quoi aux tests, y compris les tests sérologiques (anticorps) et tout dépendra de l’intention, bienveillante et honnête OU malveillante et malhonnête, de ceux qui vous diront ce qu’ils veulent que vous croyiez.

La folie collective et la perte du bon sens [4]

« Nous avons là tous les symptômes d’une maladie qui a pour nom phobie microbienne, et si nous ne voyons pas le ridicule de cette contagion irrationnelle, c’est bien la preuve que nous y avons perdu la raison. Car l’idéologie dont nous parlons a imbibé si profondément les esprits dans la population qu’elle en a expurgé jusqu’au simple bon sens – Le respect, voire la vénération hypnotique qu’on voue à ce prêt-à-penser tenant essentiellement au caractère scientifique dont il s’est auréolé, et qui lui confère, dans la personne de l’expert, l’autorité suprême. L’affaire de la chloroquine en témoigne où cette autorité va jusqu’à bafouer l’indépendance professionnelle du « simple » médecin, en faisant fi du Code de déontologie qui la protège. ».

S’agit-il vraiment d’une simple « phobie microbienne » comme le suggère Pascal Perrier ? Probablement, mais il faut alors la voir à plus grande échelle comme un conditionnement continu depuis une quarantaine d’années, conditionnement de surmédicalisation à outrance. Cela a commencé par transformer les maladies bénignes de notre enfance en fléau : rappelez-vous la rougeole, la varicelle ou la rubéole de nos jeunes années, nous les babyboomers. Les mères étaient « tranquilles » lorsque nous les avions attrapées. « C’est fait, disaient-elles ! » Et puis on a réussi à faire croire aux plus jeunes, médecins et parents, que la rougeole est une maladie méchante sous nos contrées, et qu’il faut absolument vacciner et ainsi de suite.

La folie des dépistages du sein, de la prostate, du colon à l’essai a atteint une ampleur aberrante, si bien qu’il devient difficile de trouver quelqu’un de bien-portant autour de soi. Surmédicalisation permanente, abus de médicaments et encore plus d’examens dont la spécificité ² n’est pas évidente comme le PET-scan, et qui vous renvoient donc à d’autres examens.

Knock n’en croirait pas ses yeux. La peur de la maladie, tellement bien exacerbée par les marchands, a fait des milliardaires et aussi tant de victimes qui ont « eu un cancer » et qui ne vivront jamais normalement.  Sans la sinistre convocation de la mairie pour une mammographie gratuite, le petit nodule dépisté à force de machines de plus en plus pointues n’aurait jamais fait parler de lui. L’examen gratuit a transformé inutilement une femme heureuse en malade chronique, mutilée dans sa féminité et angoissée.

Si c’est gratuit, c’est vous le produit qui fera faire des profits. Pour les tests Covid-19 c’est idem, alors résistez. Regardez la courbe descendante des contaminations depuis TROIS mois. Chasser la peur que nos gouvernants et les médias tentent de maintenir !

Oubliez le virus, s’il revient on s’adaptera (chloroquine…) et sinon ce sera un autre virus, une autre maladie pour vous éviter de penser au désastre économique et à la perte de vos libertés.

Le jeu des tests: une brique de plus dans la désinformation COVID-19

Dans la maladie COVID-19, les tests tentent de répondre aux questions fondamentales suivantes :

Êtes-vous infecté? Êtes-vous contagieux? Avez-vous été infecté? Êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps?

Vous voulez la réponse vraie, ou bien la réponse donnée par la propagande, les versions officielles gouvernementales et les médias dominants ? 

Je vais vous donner la réponse vraie, médicale : les tests ne répondent à aucune de ces questions, ils ne sont pas fiables, donnent des réponses exagérément simplistes qui pourront être utilisées par les gouvernements pour faire croire aux gens ce qu’ils veulent qu’ils croient.

Il y a deux grands types de tests :

  1. Les tests moléculaires : RT-PCR
  2. Les tests sérologiques : recherche d’anticorps dans le sang

RT-PCR [1]

Dans des cellules prélevées au fond du nez, le RT-PCR recherche des fragments d’ARN viral du SRAS-CoV-2, forme de l’ADN correspondant grâce à l’enzyme Reverse Transcriptase (RT) et amplifie (multiplie) les fragments ARN-ADN trouvés grâce à la technique de polymerase chain reaction (PCR). Par une technique compliquée, donc sujette à de nombreux faux pas, on nous dit que ce test pourrait quantifier la charge virale.

Ce test dont le résultat peut prendre 2 à 7 jours est censé prouver que vous êtes infecté (RT-PCR +) ou non (RT-PCR -) par le coronavirus SRAS-CoV-2 et que vous êtes contagieux ou non.

Ce n’est pas la vérité.

Pourtant, c’est ce qui a guidé toutes les décisions médicales de par le monde pour catégoriser les patients en COVID et NON-COVID, pour isoler les premiers et les confirmer comme COVID-19. 

La présence d’un tableau clinique composé de signes majeurs (dont la toux, la fièvre) et de signes mineurs, avec dans certains cas un scanner thoracique, a fait classer les malades symptomatiques en cas suspects (en attente du résultat RT-PCR) ou confirmés (RT-PCR positif et/ou scanner thoracique évocateur), avec des formes mineures, modérées et sévères.

Cette théorie basée sur des sables mouvants prouve que l’être humain préfère toujours un mensonge logique et rassurant, simpliste, à la vérité plus complexe et plus effrayante.

Beaucoup d’études et d’articles d’experts reconnus dans leur domaine, dont certains issus d’universités prestigieuses, ont montré le manque de fiabilité de la RT-PCR qui peut donner des résultats faussement positifs, faussement négatifs ou être perturbée pas un tas d’éléments à toutes les étapes de sa technique [2].

Quant aux tableaux cliniques et aux images des scanners thoraciques, ils n’ont rien de spécifique et peuvent se rencontrer dans n’importe quelle affection virale ou infectieuse large [3].

Le SRAS-CoV-2 fait partie d’une famille de nombreux virus similaires dont la plupart sont bénins : virus des rhumes.

Il est plus que probable que ce virus spécifique a eu le temps de circuler au sein d’une grande partie de la population avant la fin du mois de mars et les mesures de confinement.

Ces mesures d’isolement strict n’ont pas détruit le virus ou éteint la pandémie. Par contre, elles ont détruit l’économie de nombreux pays ainsi que de nombreuses vies (chômage, solitude, pauvreté, dépression, maladies non prises en charge, anxiété, famine).

« Kerry Pollard, microbiologiste du Commonwealth de Pennsylvanie, effectue une extraction manuelle du coronavirus dans le laboratoire d’extraction du Bureau des laboratoires du ministère de la santé de Pennsylvanie, le vendredi 6 mars 2020. » Source : flickr.com

Les tests sérologiques au secours de la propagande COVID-19 ? [4]

Les tests sérologiques sont faits à partir du sang, 8 ml prélevés dans un tube sec ou bien une simple goutte dans le cas des tests rapides.

Le biologiste y cherche la présence d’anticorps (Ac) ou immunoglobulines (Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2.

On distingue deux grands types d’anticorps :

  1. IgM : infection récente ou en cours, phase de contagion
  2. IgG : infection plus ancienne, guérison, plus de contagion

Certains tests sérologiques dépistent uniquement les IgG. Des études ont montré que pratiquement tous les sujets qui ont présenté un COVID-19 symptomatique ont produit des anticorps IgG détectables pour autant que le prélèvement sanguin ait été réalisé au minimum 3 semaines après les premiers symptômes [5].

Il existe plusieurs types d’IgG. 

Les IgG S1/S2 sont des anticorps neutralisants, protégeant contre le virus.

Attention, tous les anticorps IgG identifiés ne sont pas protecteurs ou neutralisants, c’est même l’inverse avec le phénomène de facilitation de l’infection via les anticorps (ADE Antibody Dependent Enhancement, comme dans la dengue). Dans ce cas, plutôt que de bloquer la clé (protéine Spike de l’enveloppe virale) qui permet au virus d’entrer dans les cellules cibles (anticorps neutralisants), ces anticorps facilitateurs favorisent la pénétration du virus dans les cellules cibles ! [6-7]

Des tests rapides, comme celui du laboratoire BioLab Sciences [8] basé à Scottsdale en Arizona (USA), permettent une détection d’anticorps rapide, en 10 minutes, avec une spécificité de 98%. Ce sont les dires du laboratoire. Une goute de sang suffit, comme dans les tests de glucose sanguin avec piqûre au bout du doigt.

Il existe plusieurs types de tests rapides, 12 tests autorisés par la FDA rien qu’aux USA (au 1er juin), mais aussi d’autres en Malaisie, en Chine ou en Europe.

Un laboratoire comme celui de Scottsdale en Arizona prétend pouvoir fournir jusqu’à 9 millions de tests par semaine.

Interprétation des résultats du quick-test :

  1. IgM positifs seuls : infection/contact récent (jours), au maximum dans les 4 semaines précédentes
  2. IgM et IgG positifs : infection/contact ayant eu lieu entre 4 et 8 semaines avant
  3. IgG positifs seuls : infection/contact ayant eu lieu il y a plus de 8 semaines

Oui, et alors ?

Que pouvons-nous vraiment conclure à partir de cela ?

Petit retour théorique sur l’immunité humaine pour mieux comprendre [9] :

La défense immunitaire humaine est composée de deux grandes lignes.

  1. Immunité innée ou naturelle
  2. Immunité acquise ou adaptative

A. L’immunité innée n’est pas spécifique, elle est très rapide, intervient en premier en cas d’agression et elle est souvent suffisante. Elle ne repose pas sur la production d’anticorps. Cela veut dire que les anticorps ne sont absolument pas indispensables pour éliminer une infection. Cela veut également dire que l’absence d’anticorps ou qu’un taux faible d’anticorps dans le sang n’exclut pas une infection virale qui aura été prise en charge par l’immunité innée exclusive. Cela est même un signe de bonne santé immunitaire !

B. L’immunité adaptative est spécifique, elle est plus lente, seulement activée dans le cas où l’immunité innée est débordée ou insuffisante et elle est basée, mais pas seulement, sur la production d’anticorps.

Donc, résumer la défense immunitaire d’un individu à sa production d’anticorps est aussi faux et simpliste que de résumer la défense d’un pays à ses forces spéciales. Pourtant, cette pirouette est le dogme principal de l’immunologie, la base sacrée de la vaccinologie.

Que dit la théorie immunitaire orthodoxe ?

Test positif

Elle dit qu’un test sérologique positif (présence d’un taux suffisant d’anticorps spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2 dans le sang) traduit l’existence d’une infection, récente (IgM-jours/semaines) ou ancienne (IgG-semaines/mois).

Elle dit aussi qu’un test positif à IgG (taux suffisant dans le sang) veut dire que la personne est protégée contre une nouvelle infection. 

Ce n’est pourtant pas aussi simple.

Souvenez-vous du SIDA (infection par le VIH ou HIV). Avant le SIDA, toute séroconversion était considérée comme un bon signe, traduisant la réaction adaptée du système immunitaire adaptatif à une infection.

Après le SIDA, la séroconversion (présence d’anticorps anti-HIV) est devenue mauvais signe, posant le diagnostic d’une maladie active : malade séropositif [10].

Test négatif

La théorie orthodoxe dit qu’un test négatif (peu ou pas d’IgG dans le sang) veut dire que la personne n’a pas fait d’infection et n’est pas protégée.

Pourtant, ce n’est pas tout à fait vrai. 

L’absence d’anticorps IgG (ou un taux sérique faible) ne veut pas dire qu’une personne n’a pas été infectée car elle a pu recourir uniquement à son immunité innée (immunité sans anticorps) ou elle a pu recourir à d’autres types d’anticorps comme les Immunoglobulines A (IgA) sécrétées localement dans les muqueuses infectées (muqueuse nasopharyngée).

Les anticorps sont sécrétés par des lymphocytes B activés lors de la réaction immunitaire tardive, adaptative et spécifique. Mais cette immunité adaptative repose également sur d’autres cellules qui ne produisent pas d’anticorps, telles que les lymphocytes T qui constituent également une ligne de défense antivirale et antimicrobienne très importante, non prise en compte par les sérologies sanguines qui ne dosent que les anticorps sériques.

De plus, il y a un concept immunologique important, celui d’immunité croisée [11]. Oui les médecins devraient relire leurs cours d’immunologie !

La famille des coronavirus est une famille nombreuse ! 

Pour la plupart, ces virus sont bénins et engendrent des rhumes chaque année. À force, depuis la petite enfance, une véritable immunité anti-coronavirus s’est développée, facilitant la réaction immunitaire innée contre le SRAS-CoV-2 de sorte que celle-ci, chez un grand nombre de personnes, a pu suffire pour raccourcir la multiplication virale.

La réaction immunitaire adaptative (médiée par anticorps) n’a donc pas eu le temps, chez toutes ces personnes, d’entrer en jeu, donc pas d’anticorps. 

Ce n’est pas mauvais du tout et veut dire, au contraire, que les rhumes précédents ont préparé la personne à bien réagir au SRAS-CoV-2 (immunité croisée efficace).

En résumé, une sérologie négative (taux insuffisant d’anticorps anti-SRAS-CoV-2) N’EXCLUT PAS d’avoir été infecté et N’EXCLUT PAS l’existence d’une immunité protectrice contre une forme grave de COVID-19.

Les seules sérologies à IgG sous-estimeront le véritable taux d’infections guéries et la véritable immunité de la population contre le SRAS-CoV-2 !

Il serait plus intéressant de doser l’ensemble des anticorps anti-coronavirus, et non seulement ceux spécifiques du SRAS-CoV-2.

Hypothèse immunologique pour expliquer des formes graves de COVID-19 :

Des formes sévères (soins intensifs, décès) ont surtout été observées chez les patients âgés (voire très âgés, >/= 80 ans) et/ou avec une maladie chronique ou plus (obésité, diabète, HTA, maladie cardio-vasculaire…).

Ces pathologies chroniques occidentales (de plus en plus mondiales et liées principalement aux régimes alimentaires sucrés associés à une sédentarité excessive) sont devenues tellement habituelles qu’aujourd’hui, dans les hôpitaux, on les banalise à outrance. C’est presque devenu « normal » d’être gros, hypertendu, vite essoufflé, diabétique ou inactif.

Pourtant, il s’agit DU fléau des temps modernes, beaucoup plus que le manque de vaccination ! 

Toutes ces maladies et habitudes de vie dépriment fortement le système immunitaire [12].

a) l’immunité innée, naturelle, a été incapable chez ces personnes d’éliminer le virus ou de ralentir sa multiplication.

b) l’immunité adaptative, spécifique, productrice entre autres d’anticorps de plusieurs types, a pu entraîner la sécrétion d’anticorps ADE, facilitant l’invasion virale au niveau de tissus présentant des récepteurs spécifiques à ces anticorps, engendrant une réaction inflammatoire excessive, exagérée (réponse immunologique Th2) et plus de destruction que de guérison [13] notamment dans les poumons.

Dans ce cas de figure, les taux très élevés d’anticorps contre le SRAS-CoV-2 ont plutôt traduit une situation mauvaise, synonyme d’infection sévère et de réactions immunitaires délétères !

CONCLUSIONS

Les tests, aussi bien moléculaires de type RT-PCR (diagnostic, contagiosité), que sérologiques avec anticorps IgM-IgG (diagnostic, immunité) sont peu fiables.

Ils ne tiennent pas compte de l’immunité croisée aux autres coronavirus (très similaires au SRAS-CoV-2 mais plus nombreux et bénins) qui a pu, certainement, jouer un grand rôle dans la protection de tout un pan de la population, surtout les jeunes et les individus en relative bonne santé (60 à 85% des gens sont capables d’éliminer les coronavirus en n’utilisant que leur système immunitaire inné, sans développer d’anticorps pour cela).

Beaucoup de gens sont et seront protégés par cette immunité croisée, assurée par tous les coronavirus ambiants que nous respirons sans aucun souci ou à peine (rhume banal) depuis des décennies et sans passer par la case anticorps spécifiques.

De plus, ce n’est pas parce que les anticorps en question disparaissent rapidement [14] ou diminuent très fort dans le sang que l’individu n’a plus de protection immunitaire.

Il existe un grand nombre de lignes de protection (cellules T auxiliaires, cytotoxiques, régulatrices, autres molécules fabriquées par les cellules B, immunité innée…) et tout réduire aux seuls anticorps pour dire que vous êtes protégés ou non est profondément malhonnête, ou stupide.

L’immunité ne repose pas que sur les anticorps, loin de là [15] !

Des patients avec un COVID-19 modéré ont montré des taux faibles d’IgA et d’IgG sériques spécifiques de la protéine Spike du SRAS-CoV-2.

Des patients avec un COVID sévères ont montré des taux élevés d’IgA et d’IgG sériques spécifiques, d’autant plus élevés que la maladie a été sévère [16].

Alors que la théorie immunologique orthodoxe dirait que plus on est malade, plus on fabrique d’Ac pour se protéger, en réalité, le taux élevé d’Ac est en partie responsable de la gravité de la maladie (phénomène ADE).

Le taux élevé d’anticorps, bien loin de traduire une protection, traduit une réaction immunitaire inadéquate (déréglée) conduisant à une réponse immunitaire Th2 (humorale et inflammatoire) plutôt que Th1 (cellulaire). Et ce n’est pas bon.

Pourquoi ? 

En raison du mauvais état de santé global des patients atteints de COVID sévère (une ou plusieurs comorbidités sévères, âge élevé) !

Le plus important est une bonne coordination entre les systèmes immunitaires inné et adaptatif et cela repose sur une bonne santé (alimentaire, physique, mentale).

Un taux bas d’anticorps peut simplement signifier que votre système immunitaire inné a été efficace, et a suffi à vous protéger. C’est bien !

On peut faire dire n’importe quoi aux tests, y compris les tests sérologiques (anticorps) et tout dépendra de l’intention, bienveillante et honnête OU malveillante et malhonnête, de ceux qui vous diront ce qu’ils veulent que vous croyez.

P.S. mes conseils de médecin :

Renforcez votre immunité par une alimentation saine (équilibrée), une activité physique modérée, variée et régulière et une hygiène mentale quotidienne (méditation, autohypnose, sophrologie, respiration, promenade dans la nature sans masques).

Et si vous et vos enfants ont des rhumes, c’est très bien.

Dr Pascal Sacré

Image en vedette : pixabay.com

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Notes :

[1] Tutoriel prélèvement nasopharyngé : Un geste technique, essentiel à la fiabilité du test COVID-19

[2] Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19, mondialisation.ca, 28 mai 2020

[3] Utilité du CT-scan thoracique pour le diagnostic et le triage des patients suspects de COVID-19, revue Médicale Suisse RMS 2020, Vol. 16, 955-957. Le rôle du CT dans la prise en charge des malades COVID-19 suspects ou confirmés reste incertain. 

[4] Place des tests sérologiques dans la stratégie de prise en charge de la maladie COVID-19

[5] Le Journal du Médecin, 4 juin 2020, n° 2632

[6] Anticorps facilitants et pathogénèse du COVID 19, Revue Médicale Suisse 25 avril 2020. Cet article permet de mettre en avant la complexité de la réponse immune. Complexité qui nous incite à réfléchir sur la signification de la présence d’anticorps : une sérologie positive dans le temps peut-elle dire qu’il existe une immunité ? De plus, comme on peut le suspecter dans certains cas sévères la réponse immune pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse de l’affection.

[7] Molecular Mechanism for Antibody-Dependent Enhancement of Coronavirus Entry

[8] Tests sérologiques rapides : RAPID RESULT COVID-19 TEST KITS

[9] Immunologie approfondie

[10] LE DIAGNOSTIC DE L’INFECTION PAR LE VIH, Le diagnostic est fait grâce à une analyse de sang qui permet de détecter la présence d’anticorps anti-HIV, dès trois semaines après la contamination.

[11] Immunité croisée entre les coronavirus des rhumes et SARS-CoV-2

[12] SARS-CoV-2 specific antibody responses in COVID-19 patients

[13] Antibodies to coronaviruses are higher in older compared with younger adults and binding antibodies are more sensitive than neutralizing antibodies in identifying coronavirus‐associated illnesses

[14] Coronavirus : les anticorps ne resteraient que deux à trois mois dans le sang

[15] Les anticorps ne sont PAS nécessaires pour la protection contre certains virus, article source en anglais : Antibodies are not required for immunity against some viruses

[16]  Systemic and mucosal antibody secretion specific to SARS-CoV-2 during mild versus severe COVID-19

[4]https://www.mondialisation.ca/covid-19-saurons-nous-tirer-toutes-les-consequences-de-cette-crise/5646735

Une nouvelle secte est née : les porteurs de masque !

Le nouveau maire de Lyon explique qu’il faut faire la différence entre terrestres et non terrestres (bon courage aux Lyonnais). Mais il nous semble qu’il a raison, car nous avons souvent l’impression de vivre chez les extraterrestres en entendant nombre de réflexions bizarres, déconnectées de la réalité, qui traînent sur les réseaux sociaux, dans la bouche des élus interviewés sur les grandes chaînes ou celles de certains employés des magasins convertis à la religion du masque qui veulent nous imposer la loi du plus fort (qui n’est pas toujours la meilleure).

Le port du masque compulsif
Pire, le comportement de nombreux petits hommes verts qui peuplent notre pays, mais aussi les USA et d’autres pays occidentaux, est sidérant. Comme celui d’une bande de jeunes qui coursent les policiers aux Invalides, lors d’une soirée dite festive, mais qui portent sagement leurs masques !

De même dans diverses manifestations pro-palestiniennes, pro-Adama ou autres, censées dénoncer le gouvernement et donc lui montrer une certaine défiance, même une défiance certaine, les vidéos qui traînent sur les réseaux montrent d’innombrables opposants portant le masque ! Ils sont soumis aux ordres des autorités croyant se protéger, donc crédules. Pourtant les nombreux revirements du gouvernement sur tous les points concernant le Covid-19 et tout particulièrement sur les masques déclarés successivement inutiles, puis interdits (aux forces de l’ordre), puis obligatoires auraient dû les rendre plus suspicieux.

Les révoltés-soumis exécutent scrupuleusement les ordres du pouvoir qu’ils défient
Dissonance cognitive, dit-on en psychiatrie ? Bel avenir pour les soignants dont témoignent d’ores et déjà les augmentations du nombre de consultants en hôpital psychiatrique qui flambent, comme cela était prévisible, prévu, annoncé pendant le confinement et dont le gouvernement et tous les politiques de tous bords n’ont pas tenu compte. Il fallait soutenir  à tout prix les dirigeants tout en dénonçant leurs mensonges. Bizarre.
Ils n’ont pas peur, ils sont devenus la peur.

Différentes explications non exhaustives au port fétichiste du masque ont été listées dans notre article récent de France Soir, de la conduite sectaire à la simple soumission passant par la peur panique et la conduite de groupe. Nous avons été particulièrement frappés en faisant cette revue des comportements décrits dans le monde sur ce port pathologique du masque, par la comparaison avec celui des croyants aux extraterrestres, nous ramenant à notre maire lyonnais…

La conduite sectaire post-Covid trop répandue, à risque psychique individuel et collectif, favorisée par la consultation compulsive d’internet

Nous voudrions ici insister sur le risque de comportement de type sectaire qu’a induit la propagande insensée sur toutes les ondes de toutes les chaînes du monde pendant plus de deux mois, excluant tout autre sujet, même grave comme la guerre au Yémen et l’éruption de l’Etna et qui en d’autres temps auraient fait la une des chaînes d’information continue. Lavage de cerveau intensif que n’aurait pas renié Goebbels ; propagande forcenée permanente 24 h/24 tant l’angoisse a amené beaucoup de confinés à passer leur vie sur internet jour et nuit, perdant le sommeil et l’intérêt pour autres activités.

Ce syndrome post-confinement vient d’être détaillé : « les alertes venant de psychologues sur les dangers du « doomscrolling » ou « doomsurfing » se multiplient. « Ce terme, qui signifie littéralement « faire défiler son écran vers le bas jusqu’à la fin du monde », décrit le fait de consulter compulsivement son smartphone, tout particulièrement au moment de se coucher, voire une partie de la nuit. Pendant le confinement, les gens ont ressenti un besoin normal de s’informer qui s’est souvent transformé en consultation frénétique d’énormes quantités d’informations, en une recherche incessante de nouvelles, la plupart du temps de mauvaises nouvelles. Cette tendance à chercher son destin dans le « scroll » infini (le fait de faire descendre une page, sur ordinateur ou mobile) n’est pas seulement à l’origine de troubles psychologiques et du sommeil, mais pourrait aussi avoir un lien avec les mouvements de protestation sociaux. »

Le masque et les extraterrestres attendant la soucoupe volante

Nous avons rappelé l’expérience exposée par le Dr Willbourn sur son site. Il relate les travaux du psychologue Leon Festinger, qui « analysa les croyances d’une secte vénérant les extraterrestres dans les années 50, dont les membres croyaient qu’une soucoupe volante viendrait les chercher pour les sauver de l’apocalypse. Toutefois, après que les tremblements de terre et inondations catastrophiques qui devaient frapper les États-Unis ne se produisirent pas, et que leurs prédictions furent complètement discréditées, « les membres de la secte virent leur certitude se renforcer au sujet de ces prédictions apocalyptiques ».

Ce qui est fascinant ici est l’impossibilité pour les adeptes de renoncer à leurs croyances devant les preuves fournies par la réalité. Les soucoupes ne sont pas venues, ni l’apocalypse. Notre cerveau qui fonctionne curieusement veut croire aux informations initiales, coûte que coûte et contre toute évidence des « faits réels ».

Nous insistons dans nos publications médicales sur la présentation des « faits avérés », mais la dimension interprétative de certains défenseurs d’une autre « vérité » nous échappe, ou plutôt le chemin pour les convaincre. Nous devrons y réfléchir.

On a bien vu certains médecins de bonne foi, convaincus initialement par les professeurs bonimenteurs de l’inefficacité voire de la toxicité de la chloroquine, continuer à nier l’efficacité du protocole Raoult encore aujourd’hui, malgré l’évidence de millions d’individus dans le monde sauvés par ce traitement facile à prendre et bon marché. Aujourd’hui encore de nombreux commentaires de médecins probablement sincères courent sur le net contre l’évidence des faits et renforcent cette constatation de Mark Twain : il est plus facile de rester convaincu d’un mensonge que d’y renoncer. Il faudrait se contredire soi-même et ce serait le plus douloureux.

La seconde vague est psychiatrique
Ainsi, pour certains individus, le port du masque relève manifestement d’un comportement de type sectaire induit par la peur panique générée par la mise en condition mondiale depuis mars et qui se poursuit, malgré la fin de l’épidémie en Europe.
Le psychothérapeute docteur Hugh Willbourn explique que les amateurs de confinement présentent les mêmes symptômes que les membres de sectes qui persistent dans leurs certitudes même lorsque celles-ci ont été discréditées.

Il cite Festinger qui identifie cinq conditions nécessaires à rassembler pour que les membres d’une secte se confortent dans leurs croyances tout en évitant toute dissonance cognitive :
1. L’existence d’une certitude
2. Un engagement personnel dans cette certitude
3. Cette certitude doit être suffisamment malléable pour résister à tout discrédit définitif
4. Ce discrédit sans équivoque doit avoir lieu
5. Un soutien des croyants doit être disponible à la suite de ce discrédit incontestable.

« Les cinq conditions de Festinger, et le comportement des membres de la secte correspondent aux scénarios du Brexit, du réchauffement climatique et du Covid-19 : une prophétie catastrophe est annoncée, les croyants s’y investissent personnellement en temps, en argent et en réputation, puis la prophétie ne se réalise pas et les croyants n’en deviennent que plus fervents ».

On voit bien que ces cinq conditions sont remplies avec le Covid-19. La certitude a été établie par le harcèlement moral subi depuis un mois et la sortie du confinement sur l’absolue nécessité de port du masque, l’engagement personnel assuré par l’affirmation qu’on protège ses proches, certitude malléable puisqu’elle est assortie de nuances, d’exception. Le discrédit des opposants au port du masque est assuré par la propagande totalitaire assurée par tous les relais médiatiques qui traitent tous ceux qui résisteraient en délinquants. On voit des réflexions violentes sur les réseaux en réponse à ceux qui osent discuter l’opportunité du port du masque « tu veux avoir combien de morts sur la conscience ? tu veux nous assassiner, tu vas voir la deuxième vague etc. ».

Certains restent confinés dans leur cabane. Mais le masque est déjà un symbole de la cabane qu’on promène avec soi.

Les nombreux inconvénients des masques, en particulier sanitaires, ont été rapportés dans nos billets précédents.
Nous voulons insister ici sur ce risque de comportement de type sectaire, car contrairement à nos anciens des années 50, les victimes de cette dérive ne sont pas quelques dizaines, mais bien des milliers, voire des millions à travers le monde, soumis à cette propagande totalitaire sur le coronavirus, avec un nombre de morts prévues délirant, l’assimilation du Covid-19 à la peste par un ministre, au risque compulsivement répété de seconde vague. Il faut nous maintenir dans la peur et l’angoisse, afin de nous faire accepter l’improbable vaccin et des drogues dangereuses et inutiles comme le Remdésivir mis sur le marché contre toute évidence scientifique par l’Agence européenne du médicament.

Que faire devant un comportement sectaire ?
Chacun connaît la difficulté d’extirper un proche d’une secte qui l’a « attrapé ». Néanmoins il faut essayer et aider nos familles et amis qui seraient touchés par la négation de la fin de l’épidémie européenne et de la nécessité de reprendre une vie normale.
Cette peur du coronavirus n’est pas justifiée, l’épidémie européenne est terminée, le traitement Raoult marche et on doit l’exiger pour les rares cas qui pourraient encore apparaître et ceci devrait rassurer ceux qu’on ne pourra pas convaincre ni de la fin de l’épidémie, ni du faible risque de deuxième vague.
Rappelons que le port du masque n’est pas sans risque. La peur doit s’inverser : les angoissés devraient, si la raison l’emportait, avoir plus peur du masque en continu que du virus.
Quant à ceux qui se laissent envahir par la peur bien orchestrée d’une deuxième, voire xe vague (pour tenter de vendre le vaccin nouveau OGM), qu’ils gardent leurs masques si cela les rassure.

DEUXIÈME VAGUE – Plusieurs médecins se prononcent dans une tribune pour “le port du masque obligatoire dans tous les lieux publics clos”. Une mesure pour empêcher un nouveau pic de l’épidémie de coronavirus en France. 

Après les transports et certains commerces, les Français vont-ils se voir contraints de porter un masquer dans tous les lieux publics clos ? Si elle n’est pas encore à l’ordre du jour, cette mesure sanitaire est activement réclamée par de nombreux professionnels du médical. 

“Limiter le diffusion du virus”

Dans ce texte, les auteurs s’inquiètent de “signaux faibles [qui] commencent à apparaître” qui constituent autant d’alertes “sur un possible redémarrage massif des transmissions” en France. Pour éviter un tel scénario, ils préconisent d’agir pour “éviter un deuxième confinement plus ou moins complet” en augmentant le “port du masque”. Plus précisément, le professeur Antoine Pelissolo (psychiatre) et le docteur Jimmy Mohamed (médecin généraliste), rédacteurs de la tribune, réclament “le port du masque obligatoire dans tous les lieux publics clos”. 

S’ils reconnaissent qu’il s’agit d’un équipement “inconfortable”, ils rappellent surtout qu’il constitue “une condition importante pour limiter la diffusion du virus” si “tout le monde le porte”.  Ces demandes sont soutenues par des cosignataires éminents parmi lesquels infectiologues Eric Caumes, Karine Lacombe et Anne-Claude Crémieux, ainsi que l’urgentiste Philippe Juvin et le néphrologue Gilbert Deray. 

Ce cri du cœur intervient dans un contexte de relâchement des gestes barrières en France constaté à la suite de différentes enquêtes menées par Santé Public France. Le Premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran ont d’ailleurs appelé vendredi les Français à la “vigilance au quotidien” et au port du masque pour “prévenir” une “éventuelle deuxième vague de l’épidémie”. Plus de 30 000 personnes ont déjà péri du coronavirus en France. 

Nous sommes cerné par un monde médical qui n’a pas peur du ridicule, alors qu’il est prouvé que le masque ne sert à rien et provoque des accidents. Que le coronavirus est une arnaque et que donc il n’y a pas de vagues d’épidémies. Quelle honte ces toubibs !

Covid-Aranaque et peste noire 

Le COVID-19 n’a rien à voir avec une pandémie. En effet, on sait combien les pandémies ont pu, par le passé, ébranler les structures des sociétés en tuant des millions de personnes, avec des pourcentages allant jusqu’à 50% des habitants. Ces pourcentages n’ont rien à voir avec les dixièmes de pourcent de morts associées au Covid-19. Parmi les plus dévastatrices d’entre elles, on compte la peste noire qui a ravagé le monde entier au cours du XIVe siècle et à laquelle la région du Moyen-Orient Afrique du Nord n’échappa pas. Des écrivains arabes ayant vécu cette calamité racontent. 

Quand la peste noire emportait le Moyen-Orient - L'Orient-Le Jour
Le Triomphe de la Mort, Brueghel

La peste noire ou mort noire est le nom donné par les historiens modernes à une pandémie de peste, principalement la peste bubonique, ayant sévi au Moyen Âge, au milieu du XIVe siècle. Cette pandémie a touché l’Eurasie, l’Afrique du Nord et peut-être l’Afrique subsaharienne. C’est la première pandémie à avoir été bien décrite par les chroniqueurs contemporains. Elle a tué de 30 à 50 % des Européens en cinq ans (1347-1352) faisant environ 25 millions de victimes. Ses conséquences sur la civilisation européenne sont sévères et longues, d’autant que cette première vague est considérée comme le début explosif et dévastateur de la deuxième pandémie de peste qui dura, de façon plus sporadique, jusqu’au début du XIXe siècle. Dès 1348, la peste s’empare de tout le sultanat mamelouk – qui s’étendait sur l’Égypte, le Levant et le Hedjaz– et au-delà. Elle se propage, lentement mais sûrement, en Égypte avant de ravager la Palestine, puis le Liban et la Syrie. Elle poursuit ensuite son périple macabre en Irak. Elle se diffuse à Djeddah et à La Mecque par le biais de pèlerins égyptiens, pénètre le Yémen dès 1351. Elle se répand dans toute l’Afrique du Nord. Au gré de sa progression, la pandémie décime la région, bien que le manque de données concordantes rende le bilan humain difficile à évaluer. Au Caire, selon certaines estimations, la population chute de manière vertigineuse passant de 500.000 personnes à la veille du fléau à près de 300.000 quelques années plus tard (40% de morts). Les témoins de l’époque sont nombreux. Riches en hyperboles, leurs observations révèlent l’ampleur de la dévastation causée par la maladie ainsi que la stupeur et l’effroi qui ont saisi leurs contemporains. « La peste détruisit tout ce qui relevait du genre humain au Caire. (…) Elle anéantit tout mouvement à Alexandrie. Elle s’abattit sur les belles manufactures de tapis et en exécuta les travailleurs selon les décrets du destin », écrit ainsi à Alep l’historien Ibn al-Wardi, dans une lettre, peu de temps avant d’être lui-même emporté, en mars 1349, par cette plaie qui ne connaît pas de frontières. « Le niveau de civilisation décrut en même temps que le nombre d’habitants […] Les dynasties et les tribus se sont affaiblies. La face du monde habité en fut changée », soulignera l’illustre historien tunisien Ibn Khaldoun (1332-1406), dans son introduction à l’histoire universelle. « C’était comme si la voix de l’existence dans le monde avait appelé à l’oubli et à la restriction, et que le monde avait répondu à son appel» 
[1]Le voyageur maghrébin Ibn Battuta en est le témoin au cours de ses pérégrinations dans la région. En escale à Damas en 1348, alors que la maladie commence à se propager, il décrit de ferventes manifestations de piété. « Tous les habitants de la ville, hommes, femmes, petits et grands prirent part à cette procession. Les juifs sortirent avec leur Torah et les chrétiens avec leur Évangile, et ils étaient suivis de leurs femmes et de leurs enfants. Tous pleuraient, suppliaient et cherchaient un recours auprès de Dieu, au moyen de ses livres et de ses prophètes ».  
Anéantissement ; En réalité, beaucoup d’hommes ont cédé à leur instinct de survie face à ce « souffle empoisonné » qui « frappait de mort à l’instant même hommes et bêtes », selon les termes de l’historien égyptien Ahmad al-Maqrizi. On fuit de la ville vers la campagne, de la campagne vers la ville. Des régions entières sont dépeuplées sans qu’aucune politique de repeuplement ne soit mise en œuvre. L’administration mamelouke manque de moyens pour assurer le transport et l’enterrement des cadavres. « On transportait les morts, la plupart du temps, sur de simples planches, sur des échelles, sur des battants de portes ; on creusait des fosses dans lesquelles on jetait trente, quarante cadavres ou même davantage », écrit Ibn Taghribirdi au sujet du Caire. Dans des zones moins centrales, la situation était encore plus dramatique. « À Bilbeis (Égypte), les mosquées, les hôtelleries, les boutiques étaient pleines de cadavres sans qu’on pût trouver quelqu’un pour les enterrer.
»La peste noire et ses réurgences auront ainsi raison de tout. À commencer par la démographie. Elles augurent à cet égard un déclin qui s’arrête à la deuxième moitié du XVe siècle en Europe alors qu’il faut attendre le XIXe siècle pour que le Maghreb et le Levant retrouvent leurs niveaux de population d’antan. L’économie est saccagée. On revend à bas prix les biens des morts au point que l’artisanat s’éteint. Faute de pêcheurs, plus de pêche ; faute de paysans, plus de récolte. La peste a d’immenses répercussions sur le monde rural qui compose la majeure partie de la société. La mort des animaux de ferme et la dépopulation rurale vident les campagnes d’une main-d’œuvre essentielle à la récolte et au maintien des canaux d’irrigation. La crue du Nil devint difficile à contrôler, or c’est d’elle dont dépend l’arrosage des terres cultivables, qui deviennent, par la force, des terrains infertiles. Le coût de la vie augmente dans le sillage de l’inflation et de la dévaluation des pièces de cuivre comparées aux pièces d’or. Cette pandémie affaiblit encore plus ce qui restait de l’Empire byzantin, déjà moribond depuis la fin du XIe siècle, et qui tombe face aux Ottomans en 1453. 
La peste affaiblit considérablement l’armée mamelouke. Selon le démographe français Jean-Noël Biraben, près d’un quart des effectifs dans la citadelle du Caire lui succombent, sans que l’armée ne puisse aux cours des décennies suivantes renflouer ses rangs au niveau d’autrefois. Au point que les Ottomans pourront s’emparer, sans coup férir, d’un sultanat mamelouk déclinant en 1516-1517. De quoi confirmer, plus d’un siècle après, les observations et intuitions d’Ibn Khaldoun sur l’impact de la peste : « Elle a dépassé les dynasties au moment de leur sénilité, quand elles avaient atteint la limite de leur durée. Cela a diminué leur pouvoir et réduit leur influence. Cela a affaibli leur autorité. Leur situation approchait du point de l’anéantissement et de la dissolution»

#Coronavirus, le professeur Perronne balance tout

Le règlement de comptes a commencé et ça va faire mal……

L’arnaque du COVID est un prétexte
pour mettre en œuvre «Le Plan»

La décision d’un verrouillage mondial – afin de provoquer l’effondrement de l’économie mondiale – a déjà été prise lors de la conférence du WEF (World Economic Forum : Forum économique mondial) à Davos, du 21 au 24 janvier 2020. À cette époque, il n’y avait que 150 cas connus de COVID-19 en dehors de la Chine. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous pointant dans la direction d’une monumentale et historique catastrophe mondiale. Cela a commencé il y a au moins 10 ans – probablement beaucoup plus tôt – avec le tristement célèbre rapport Rockefeller 2010, qui a décrit la première phase d’un plan monstrueux, appelé le scénario “Lock Step”. L’événement 201, qui s’est tenu à New York le 18 octobre 2019, a été l’une des dernières mesures préparatoires à la “pandémie“.

Voici “Le Plan” La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel»
 Par Peter Koenig La pandémie était un prétexte pour arrêter et faire effondrer l’économie mondiale et le tissu social sous-jacent. Il n’y a pas de coïncidence. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous pointant dans la direction d’une historique et monumentale catastrophe mondiale …Voici juste les éléments clés et précurseurs de ce que le monde vit maintenant, et de ce qui est à venir si nous ne l’arrêtons pas. Ils vont montrer comment cette arnaque  entièrement criminelle a été planifiée.Certaines parties du scénario sont les suivantes:
1)Un programme de vaccination massif, probablement par le biais de la vaccination obligatoire ; le rêve et l’idée de Bill Gates vaccinant 7 milliards de personnes.Une réduction massive de la population, un plan eugénique – en partie grâce à la vaccination et à d’autres moyens (Réf. Bill Gates, “si nous faisons un bon travail de vaccination, nous pouvons réduire la population mondiale de 10% à 15%”. Voir “Innover pour Zero! “, Discours prononcé lors de la conférence annuelle TED2010, Long Beach, Californie, 18 février 2010).Bill Gates prône depuis des années la nécessité d’une réduction massive de la population – et en effet, les vastes programmes de vaccination du BMGF en Afrique depuis plus de 20 ans, en Inde et ailleurs dans le monde ont connu un record de stérilisation involontaire des femmes âgées de 14 à   49 ans. En 2014 et 2015, le Kenya a mené un vaste programme de vaccination contre le tétanos, parrainé par l’OMS et l’UNICEF
.2. Une pièce d’identité électronique pour chaque personne sur la planète – sous la forme d’une nanopuce, éventuellement injectée avec la vaccination obligatoire. Cette nano-puce peut être téléchargée à distance avec toutes les données personnelles.
3. Argent numérisé, disparition du cash.Déploiement universel de la 5G, suivi plus tard de la 6G. Cela conduira à un contrôle total de chaque individu sur la planète. Ceci est vendu au public sous le nom d’Internet des objets (IoT), c’est-à-dire des voitures autonomes, des équipements de cuisine robotisés, de l’intelligence artificielle (IA) pour la production et la livraison de tout. Ce que l’argument de vente ne dit pas, c’est comment les humains seraient marginalisés et réduits en esclavage.Pour faire avancer ce plan directeur, des ondes électromagnétiques à haute fréquence sont nécessaires. Par conséquent, le déploiement de la 5G est un must, quel que soit l’impact sur la santé des humains, de la faune et de la flore – et quelle que soit la manière dont il peut influencer les infections virales, comme peut-être le COVID19 actuel.[1]L’OMS reste silencieuse, bien qu’elle admette qu’aucune étude officielle indépendante n’a été menée sur les dangers de la 5G – et des champs électromagnétiques en général. Est-ce à dire que l’OMS est cooptée par les Grands et les Puissants dans ce boniment mortel? – Qu’il suffise de dire que contrairement aux autres agences des Nations Unies, l’OMS a été créée en 1948 par la Fondation Rockefeller (RF) – voir The Lancet. Il convient également de noter qu’environ la moitié du budget de l’OMS provient de sources d’intérêt privées, principalement l’industrie pharmaceutique, mais aussi d’autres, comme les géants des télécommunications.Cela est une raison essentielle pour comprendre comment les choses sont planifiées. Cela peut aider à relier les points pour ce qui  vient ci-dessous.Cela peut également nous aider à comprendre ce qui se passe en ce moment, dans la première phase du scénario Lock Step. Il dépeint en couleurs vives la nature criminelle du  Sombre État Profond (Dark Deep State) [2]Désormais, la quarantaine quasi universelle et que RIEN ne justifie, le verrouillage total de toutes les entreprises, petites ou grandes – restaurants, construction, tourisme, petits et grandes commerces, boulangeries, lignes aériennes, transports, chaînes d’approvisionnement interrompues,  usines, transformation des aliments  et cela continue encore et encore.Dans le Monde développé, jusqu’à 90% des transactions commerciales émanent de petites et moyennes entreprises (PME).Presque toutes sont fermées maintenant. Deux tiers ou plus d’entre elles peuvent ne plus jamais rouvrir.Les employés et les travailleurs sont mis à pied ou sont réduits à un travail à temps partiel, ce qui signifie un salaire à temps partiel – mais doivent encore subvenir aux besoins de leur famille.La pauvreté et le désespoir s’installent et deviennent endémiques. Aucun avenir en vue. Les taux de suicide augmenteront – voir la Grèce lors de la crise de 2008/2009 – et jusqu’à dix ans plus tard – des familles brisées, des saisies, des familles expulsées des appartements locatifs parce qu’elles ne peuvent plus payer leurs loyers. La mendicité dans la rue devient normale, sauf qu’il ne reste plus personne pour épargner un centime.En Europe, au moins un tiers à peut-être 50% ou plus de la main-d’œuvre – selon le pays et la structure de la population active – devrait être au chômage ou sera réduit à un travail à temps partiel.Et ce n’est que le début. Aux États-Unis, les chiffres officiels du chômage dépassent actuellement 23 millions de personnes – et devraient, selon les prévisions de la FED, Goldman Sachs, Bloomberg – atteindre entre 32% et 40% au prochain trimestre. Les faillites peuvent devenir incontrôlables …
DANS LE SUD Le Sud global – ou pays en développement – présente une histoire plus sombre. Dans des circonstances normales, un tiers 50% de l’économie est informelle, ce qui signifie qu’elle n’est liée à aucune norme d’organisation formelle ou légale. Ce sont des travailleurs à court terme, des travailleurs journaliers et horaires – vivant de la main à la bouche, pas d’épargne, pas de filets de sécurité – et dans la plupart des cas pas de couverture sanitaire. Ils sont abandonnés aux caprices du “marché”, littéralement. Maintenant, le marché s’est effondré.Il ne reste rien. Pas de travail, pas de revenus, pas d’argent pour payer la nourriture, le loyer, les médicaments – et le gouvernement leur ordonne, aux pauvres démunis, de rester «à la maison» – «verrouillage» en quarantaine – pour s e protéger contre un virus, un virus imposé que personne ne voit, mais le gouvernement et les médias s’assurent que vous êtes conscients – et effrayés – de ses dangers, vous ne savez jamais si c’est vrai ou faux.Confinement à la “maison”? – Où est la maison? La maison est partie. Pas d’argent pour payer le loyer. Gardez une distance sociale – ne vous réunissez pas. Restez à l’écart. L’infection pourrait se propager. La peur est essentielle.Prenez une ville comme Lima, au Pérou. La population totale du Pérou est d’environ 30 millions d’habitants. Lima, environ onze millions – dont environ 3 à 4 millions vivent en marge ou en dessous du seuil de pauvreté- dans des bidonvilles, ou pire. Ouvriers journaliers ou horaires. Ils vivent parfois à des heures de leur lieu de travail. Maintenant, il n’y a plus de lieu de travail. Ils n’ont pas d’argent pour payer la nourriture, le transport ou le loyer – les propriétaires les mettent dans les rues, les expulsent de leurs propriétés.Comment peuvent-ils rester en confinement? Comment peuvent-ils prendre soin d’eux-mêmes et des leurs tout en étant en quarantaine – verrouillage – sans abri, sans nourriture – cherchant désespérément à gagner juste assez d’argent pour survivre un autre jour – et peut-être à partager avec leurs familles? Ils ne peuvent pas.La protection contre le verrouillage (sic-sic) est réservée aux riches. Les pauvres meurent de faim avec les enfants et les familles – et très probablement avec la maladie corona. Ils vivent dans des cercles de pauvreté et de misère, où il n’y a rien à épargner. Personne n’a rien. Pas même par solidarité. Il n’y a tout simplement rien. Privation totale, causée par un blocage économique total – imposé au monde et en particulier aux pauvres par des hommes mauvais – et peut-être aussi des femmes mauvaises …La famine frappera, les rendra de plus en plus faibles, plus sujets aux maladies et à mourir – non pas de COVID19, mais de famine. Mais comme les statistiques disparaissent, DOIVENT disparaître, sur ordre des Maîtres, de tels décès seront automatiquement attribués à la pandémie corona. Naturellement. Cela se fait ailleurs, dans le monde dit développé. Pourquoi pas dans le Sud sous développé?
Le New York Times rapporte: «Au lieu du coronavirus, c’est la faim qui nous tuera». Une crise alimentaire mondiale se profile. Le monde n’a jamais fait face à une telle urgence de la faim, disent les experts. Il pourrait doubler le nombre de personnes confrontées à une faim aiguë à 265 millions d’ici la fin de cette année.
POURQUOI?C’est à la fois diabolique et au-delà de la compréhension. Pourquoi? Les «élites mondiales» croient vraiment qu’elles contribuent à l’avenir et au bien-être de l’humanité. Pourtant, leurs actions ont entraîné une misère abjecte, le chômage et le désespoir.Sans de telles mesures coercitives, il est difficile d’expliquer pourquoi presque tous les gouvernements de la planète se soumettent à cet horrible programme social et économique – et mentent, mentent, mentent abjectement – à leur peuple. Aux personnes mêmes qu’elles sont censées protéger contre le chômage, la famine et le désespoir. En plus d’effacer les actifs des gens et des entreprises, c’est la pauvreté et la famine …Il n’existe aujourd’hui aucun tribunal de type Nuremberg, honnête, éthique et suffisamment puissant pour tenir les élites mondiales responsables et les traduire en justice. Nous, le peuple, devons prendre les rênes de ce changement de paradigme en cours. Nous, les gens, devons sortir de cet atroce verrouillage.Pas de manière conflictuelle ou violente, mais avec sagesse et savoir-faire. Laisser les forces féroces de l’ennemi renforcer notre faiblesse – et nous faire vaincre. Un bon général n’aime pas l’agression Un bon guerrier ne connaît pas la haine Si vous voulez conquérir votre ennemi, ne l’affrontez pas. Mettez-vous en dessous de lui C’est ce qu’on appelle le pouvoir de ne pas se battre C’est en utilisant la capacité des hommes Ceci est appelé depuis les temps anciens, pour être en harmonie avec le ciel, Et c’est la plus grande puissance qui soit (Tao 68)

*Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans avec la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé dans le monde dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il enseigne dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud.Liens Connexes – Interview with Peter Koenig  (Entretien avec Peter Koenig)- Ouganda –Lockdown Targets the Poor  ( Le verrouillage cible les pauvres)NOTES[1] Démonstration. Il y a une corrélation directe entre les réseaux 5G et les épidémies de «coronavirus» La téléphonie mobile 5G cause de grands dommages aux arbres–  Covid-Arnaque. L’HISTOIRE de la grippe. UNE HISTOIRE IMPORTANTE POUR EN PARLER AUTOUR DE VOUS[2]  La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset »)

La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset »)

Imaginez, vous vivez dans un monde dans lequel on vous dit qu’il est une démocratie – et vous pouvez même le croire – mais en fait votre vie et votre destin sont entre les mains de quelques oligarques ultra-riches, ultra-puissants et ultra-inhumains. Ils peuvent être appelés État profond, ou simplement « la Bête », ou n’importe quoi d’autre d’obscur ou d’introuvable – peu importe. Ils sont inférieurs à 0,0001%. [1]Faute d’une meilleure expression, appelons-les pour l’instant les « individus obscurs » (“obscure individuals”).Ces « individus obscurs » qui prétendent diriger notre monde n’ont jamais été élus
Nous n’avons pas besoin de les nommer. Vous découvrirez qui ils sont, et pourquoi ils sont célèbres, et certains d’entre eux totalement invisibles. Ils ont créé des structures, ou des organismes sans aucun format légal. Ils agissent totalement hors de la légalité internationale. Ils sont à l’avant-garde de « la Bête ». Il y a peut-être plusieurs « bêtes » en concurrence. Mais elles ont le même objectif : Un nouvel ordre mondial ou un seul ordre mondial (NWO, ou OWO).Ces « individus obscurs » dirigent, par exemple, le Forum économique mondial (FEM – représentant la Grande industrie, la Grande finance et de Grande renommée), le Groupe des 7 – G7, le Groupe des 20 – G20 (les dirigeants des nations les plus « fortes » économiquement). Il existe également quelques entités de moindre importance, appelées la Société Bilderberg, le Conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations, CFR), Chatham House et d’autres encore.Les membres de toutes ces entités se chevauchent. Et même ce front élargi représente moins de 0,001 %. Ils se sont tous superposés à des gouvernements nationaux souverains élus et constitutionnels, et à LA multinationale mondiale, les Nations unies, l’ONU.En fait, ils ont coopté l’ONU pour faire leur travail. Les directeurs généraux de l’ONU, ainsi que les directeurs généraux des multiples sous-organisations de l’ONU, sont choisis pour la plupart par les États-Unis, avec le consentement de leurs vassaux européens – en fonction du profil politique et psychologique du candidat. Si sa « performance » à la tête de l’ONU ou de l’une de ses sous-organisations échoue, ses jours sont comptés. L’Union européenne, les organisations de Bretton Woods, la Banque mondiale et le FMI, ainsi que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) – et – ne vous y méprenez pas – la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, ont également été cooptés ou créés par la ou les « Bête(s) ». Elle n’a pas de pouvoir réel.
 Uniquement pour s’assurer que la loi est toujours du côté des hors-la-loi. Outre les principales institutions financières internationales, la Banque mondiale et le FMI, il existe ce que l’on appelle les banques régionales de développement et autres institutions financières similaires, qui contrôlent les pays de leurs régions respectives.En fin de compte, c’est l’économie financière ou de la dette qui contrôle tout. Le banditisme néolibéral occidental a créé un système dans lequel la désobéissance politique peut être punie par l’oppression économique ou le vol pur et simple des biens nationaux dans les territoires internationaux. Le dénominateur commun de ce système est le dollar US (toujours) omniprésent.Les « individus non élues »La suprématie de ces « individus obscurs » non élus est de plus en plus évidente. Nous, « le Peuple », considérons qu’il est « normal » qu’ils prennent les décisions, et non pas ce que nous appelons – ou étions autrefois fiers d’appeler – nos nations souveraines et nos gouvernements souverainement élus. Ces derniers sont devenus un troupeau de moutons obéissants. « La Bête » a progressivement et tranquillement pris le dessus. Nous ne l’avons pas remarqué. C’est la tactique du salami : vous le coupez tranche par tranche et quand le salami a disparu, vous vous rendez compte qu’il ne vous reste plus rien, que votre liberté, vos droits civils et humains ont disparu. À ce moment-là, il est trop tard. Le Patriot Act étasunien en est un bon exemple. Il a été préparé bien avant le 11 septembre. Une fois le 11 septembre « arrivé », le Patriot Act a été adopté par le Congrès en un rien de temps – pour la protection future du peuple – les gens l’ont réclamé par peur [2]– et – bingo, le Patriot Act a privé environ 90% de la population étasunienne de sa liberté et de ses droits civils. Pour de bon.Nous sommes devenus esclaves de « la Bête ». « La Bête » décide de l’essor ou de l’effondrement de nos économies, de qui devrait être endetté, quand et où une pandémie devrait éclater, et des conditions de survie à la pandémie, par exemple le confinement social. Et pour couronner le tout, les instruments que « la Bête » utilise, très astucieusement, sont un minuscule ennemi invisible, appelé virus, et un monstre énorme mais aussi invisible, appelé LA PEUR. Cela nous empêche d’aller dans la rue, de retrouver nos amis, d’aller au théâtre, de faire du sport ou de pique-niquer dans le parc.
Bientôt, « la Bête » décidera qui vivra et qui mourra, littéralement – si nous la laissons faire. Ce n’est peut-être pas si loin. Une autre vague de pandémie et les gens pourraient ainsi supplier, crier et hurler pour obtenir un vaccin, pour sonner le glas et pour le super profit des grandes sociétés pharmaceutiques – et pour atteindre les objectifs des eugénistes qui parcourent ouvertement le monde – voyez ceci.

Il est encore temps de dire NON collectivement. Collectivement et solidairement.Prenez le dernier cas d’imposture flagrante. Comme par hasard, après le passage de la première vague de Covid-19, au moins dans le « Nord global », où se prennent les grandes décisions mondiales, au début du mois de juin 2020, le président non élu du FEMKlaus Schwab, a annoncé « La grande Réinitialisation » (“The Great Reset”). Profitant de l’effondrement économique – le choc de la crise, comme dans « La doctrine du choc » – M. Schwab, un des leaders de « la Bête », annonce ouvertement ce que le FEM va discuter et décider pour le monde à venir lors de son prochain Forum de Davos en janvier 2021. Pour plus de détails, voir ceci.

Et maintenant le « Grand Reset » de l’économie mondiale de Davos. Que se passe-t-il après la pandémie de la Covid-19 ?

Pour ceux qui se demandent ce qui va se passer après que la pandémie de COVID-19 ait pratiquement paralysé l’ensemble de l’économie mondiale, propageant la pire dépression depuis les années 1930, les dirigeants de la première ONG de la mondialisation, le Forum économique mondial de Davos, viennent de dévoiler les grandes lignes de ce à quoi nous pouvons nous attendre. Ces personnes ont décidé d’utiliser cette crise comme une opportunité.

Le 3 juin dernier, le Forum économique mondial de Davos (FEM) a dévoilé, via son site web, les grandes lignes de son prochain forum qui se tiendra en janvier 2021. Ils l’appellent « The Great Reset« . Il s’agit de profiter de l’impact stupéfiant du coronavirus pour faire avancer un programme très spécifique. Il est à noter que ce programme s’inscrit parfaitement dans un autre programme spécifique, à savoir l’Agenda 2030 des Nations Unies pour 2015. L’ironie de la situation du premier forum mondial des grandes entreprises, celui qui a fait avancer le programme de mondialisation des entreprises depuis les années 1990, en adoptant maintenant ce qu’ils appellent le développement durable, est énorme. Cela nous donne un indice que cet agenda ne correspond pas tout à fait à ce que le FEM et ses partenaires prétendent.

La grande réinitialisation (« The Great Reset« )

Le 3 juin, le président du FEM, Klaus Schwab, a publié une vidéo annonçant le thème annuel pour 2021, « The Great Reset« . Il semble qu’il ne s’agisse de rien de moins que de promouvoir un programme mondial de restructuration de l’économie mondiale selon des lignes très spécifiques, qui ne ressemblent étonnamment pas à celles préconisées par le GIEC*, par la Suédoise Greta et ses amis du monde des affaires comme Al Gore ou Larry Fink de Blackwater.

Il est intéressant de noter que les porte-parole du FEM situent la « réinitialisation » de l’économie mondiale dans le contexte du coronavirus et de l’effondrement de l’économie industrielle mondiale qui en découle. Le site internet du FEM déclare : « Il y a de nombreuses raisons de poursuivre une grande réinitialisation, mais la plus urgente est celle de COVID-19 ». La Grande Réinitialisation de l’économie mondiale découle donc de COVID-19 et de « l’opportunité » qu’il représente.

En annonçant le thème de 2021, le fondateur du FEM, M. Schwab, a ensuite déclaré, en changeant habilement l’ordre du jour :

« Nous n’avons qu’une seule planète et nous savons que le changement climatique pourrait être la prochaine catastrophe mondiale avec des conséquences encore plus dramatiques pour l’humanité« .

L’implication est que le changement climatique est la raison sous-jacente de la catastrophe de la pandémie de coronavirus.

Pour souligner son programme vert « durable », le FEM accueille ensuite le futur roi du Royaume-Uni, le prince Charles. Le prince de Galles fait référence à la catastrophe mondiale du COVID-19,

« S’il y a une leçon essentielle à tirer de cette crise, c’est que nous devons placer la nature au cœur de notre fonctionnement. Nous ne pouvons tout simplement pas perdre plus de temps ».

À bord de Schwab et du Prince se trouve le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. Il déclare,

« Nous devons construire des économies et des sociétés plus égales, plus inclusives et plus durables, qui soient plus résistantes face aux pandémies, au changement climatique et aux nombreux autres changements mondiaux auxquels nous sommes confrontés ».

Notez son discours sur les « économies et sociétés durables » – nous y reviendrons plus tard. La nouvelle directrice du FMI, Kristalina Georgieva, a également approuvé le projet « The Great Reset ». Parmi les autres resetters (réinitialisateurs) du FEM, citons Ma Jun, président du Comité des finances vertes de la Société chinoise de finance et de banque et membre du Comité de politique monétaire de la Banque populaire de Chine ; Bernard Looney, PDG de BP ; Ajay Banga, PDG de Mastercard ; Bradford Smith, président de Microsoft.

Ne vous y trompez pas, la Grande Réinitialisation n’est pas une idée du moment de Schwab et ses amis. Le site internet du FEM déclare :

« Les mesures de verrouillage de COVID-19 s’atténuent peut-être progressivement, mais l’anxiété concernant les perspectives sociales et économiques du monde ne fait que s’intensifier. Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter : un fort ralentissement économique a déjà commencé, et nous pourrions être confrontés à la pire dépression depuis les années 1930. Mais, si cette issue est probable, elle n’est pas inévitable ».

Les financeurs du FEM ont de grands projets : « …le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et de nos économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail. Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. En bref, nous avons besoin d’un « Grand Réinitialement » du capitalisme ». C’est un gros truc.

Des changements radicaux

Schwab nous en dit plus sur l’agenda à venir : « …un des points positifs de la pandémie est qu’elle a montré à quelle vitesse nous pouvons apporter des changements radicaux à nos modes de vie. Presque instantanément, la crise a forcé les entreprises et les particuliers à abandonner des pratiques longtemps considérées comme essentielles, depuis les voyages aériens fréquents jusqu’au travail au bureau ». Ce sont censés être des points positifs ?

Il suggère que ces changements radicaux soient prolongés : « L’agenda de la Grande Réinitialisation aurait trois composantes principales. Le premier orienterait le marché vers des résultats plus équitables. À cette fin, les gouvernements devraient améliorer la coordination… et créer les conditions d’une « économie des parties prenantes… » Elle comprendrait « des modifications de l’impôt sur la fortune, la suppression des subventions aux combustibles fossiles et de nouvelles règles régissant la propriété intellectuelle, le commerce et la concurrence« .

Le deuxième volet du programme Great Reset garantirait que « les investissements fassent progresser les objectifs communs, tels que l’égalité et la durabilité ». Ici, le chef du WEF déclare que les récents budgets de relance économique énormes de l’UE, des États-Unis, de la Chine et d’ailleurs doivent être utilisés pour créer une nouvelle économie, « plus résistante, équitable et durable à long terme ». Cela signifie, par exemple, la construction d’infrastructures urbaines « vertes » et la création d’incitations pour les industries afin d’améliorer leurs résultats en matière de mesures environnementales, sociales et de gouvernance (ESG)« .

Enfin, la troisième étape de cette grande réinitialisation consistera à mettre en œuvre l’un des projets favoris de Schwab, la quatrième révolution industrielle : « La troisième et dernière priorité d’un programme Great Reset est d’exploiter les innovations de la quatrième révolution industrielle pour soutenir le bien public, notamment en relevant les défis sanitaires et sociaux. Pendant la crise COVID-19, des entreprises, des universités et d’autres ont uni leurs forces pour développer des diagnostics, des thérapies et d’éventuels vaccins, établir des centres d’essai, créer des mécanismes de traçage des infections et fournir des services de télémédecine. Imaginez ce qui pourrait être possible si des efforts concertés similaires étaient déployés dans tous les secteurs« . La quatrième révolution industrielle comprend les biotechnologies d’édition de gènes, les télécommunications 5G, l’intelligence artificielle, etc.

L’Agenda 2030 de l’ONU et la grande réinitialisation (The Great Reset)

Si nous comparons les détails de l’Agenda 2030 de l’ONU pour 2015 avec la Grande Réinitialisation du FEM, nous constatons que les deux s’accordent très bien. Le thème de l’Agenda2030 est un « monde durable », c’est-à-dire un monde où règnent l’égalité des revenus, l’égalité des sexes, les vaccins pour tous, sous l’égide de l’OMS et de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui a été lancée en 2017 par le WEF avec la Fondation Bill & Melinda Gates.

En 2015, les Nations unies ont publié un document intitulé « Transformer notre monde : l’Agenda 2030 pour le développement durable ». L’administration Obama ne l’a jamais soumis au Sénat pour ratification, sachant qu’il échouerait. Pourtant, il est en train d’être mis en œuvre à l’échelle mondiale. Il comprend 17 objectifs de développement durable, prolongeant ainsi un Agenda21 antérieur. Les 17 incluent « mettre fin à la pauvreté et à la faim, sous toutes leurs formes et dimensions… protéger la planète de la dégradation, notamment par une consommation et une production durables, en gérant de manière durable ses ressources naturelles et en prenant des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique… Il appelle à une croissance économique durable, à une agriculture durable (OGM), à une énergie durable et moderne (éolienne, solaire), à des villes durables, à une industrialisation durable… Le mot durable est le mot clé. Si nous creusons un peu plus, il est clair qu’il s’agit d’un mot de code pour une réorganisation de la richesse mondiale par des moyens tels que des taxes punitives sur le carbone qui réduiront considérablement les voyages en avion et en voiture. Le monde moins développé ne s’élèvera pas au niveau des pays développés, mais à l’inverse, les civilisations avancées doivent voir leur niveau de vie baisser pour devenir « durables ».

Maurice Strong

Pour comprendre le double langage de la durabilité, il faut remonter à Maurice Strong, un pétrolier canadien milliardaire et ami proche de David Rockefeller, l’homme qui a joué un rôle central dans les années 1970 pour l’idée que les émissions de CO2 dues à l’homme rendaient le monde non durable. Strong a créé le Programme des Nations unies pour l’environnement et, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour étudier exclusivement le CO2 d’origine humaine.

En 1992, Strong a déclaré,

« Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-ce pas notre responsabilité d’y parvenir ? » Au Sommet de la Terre de Rio Strong, la même année, il a ajouté : « Les modes de vie et de consommation actuels de la classe moyenne aisée – impliquant une consommation élevée de viande, l’utilisation de combustibles fossiles, d’appareils électroménagers, de climatisation et de logements de banlieue – ne sont pas durables« .

La décision de diaboliser le CO2, l’un des composés les plus essentiels à la survie de toute vie, humaine et végétale, n’est pas le fruit du hasard. Comme le dit le professeur Richard Lindzen, physicien de l’atmosphère au MIT,

« Le CO2 a des attraits différents selon les personnes. Après tout, qu’est-ce que c’est ? – Ce n’est pas un polluant, c’est le produit de la respiration de chaque créature vivante, c’est le produit de toute respiration végétale, c’est essentiel pour la vie des plantes et la photosynthèse, c’est le produit de toute combustion industrielle, c’est le produit de la conduite – je veux dire, si jamais vous vouliez un point de levier pour tout contrôler, de l’expiration à la conduite, ce serait un rêve. C’est donc une sorte d’attrait fondamental pour la mentalité bureaucratique« .

N’oublions pas que l’exercice sur la pandémie de New York, curieusement bien choisi, l’événement 201 du 18 octobre 2019 a été coparrainé par le Forum économique mondial et la Fondation Gates. Il était basé sur l’idée que « ce n’est qu’une question de temps avant qu’une de ces épidémies ne devienne mondiale – une pandémie aux conséquences potentiellement catastrophiques. Une pandémie grave, qui devient « Evénement 201″, nécessiterait une coopération fiable entre plusieurs industries, gouvernements nationaux et institutions internationales clés ». Le scénario « Event201 » postule « l’apparition d’un nouveau coronavirus zoonotique transmis de la chauve-souris au porc et à l’homme, qui finit par se transmettre efficacement d’homme à homme, entraînant une grave pandémie ». L’agent pathogène et la maladie qu’il provoque sont largement inspirés du SRAS, mais il est plus transmissible dans le cadre communautaire par des personnes présentant des symptômes légers« .

La déclaration du Forum économique mondial de faire un grand retour en arrière [textuellement The Great Reset ou la Grande Réinitialisation] est, à tous les égards, une tentative à peine voilée de faire avancer le modèle dystopique « durable » de l’Agenda 2030, une nouvelle donne verte mondiale (global « Green New Deal ») dans le sillage des mesures de lutte contre la pandémie de COVID-19. Leurs liens étroits avec les projets de la Fondation Gates, avec l’OMS et avec les Nations unies laissent penser que nous pourrions bientôt être confrontés à un monde bien plus sinistre après la fin de la pandémie de COVID-19.

Nous, le peuple, accepterons-nous l’ordre du jour
des individus du FEM non élus ?

Le FEM se concentrera de manière opportune sur la protection de ce qui reste de la Terre Mère ; évidemment, au centre se trouvera le « Réchauffement climatique », basé sur le CO2 produit par l’humain. L’instrument de cette protection de la nature et de l’humanité sera l’Agenda 2030 des Nations unies – qui équivaut aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Il sera axé sur la manière de reconstruire l’économie mondiale délibérément détruite, tout en respectant les principes (« verts ») des 17 ODD.Mais attention, tout est relié. Il n’y a pas de coïncidences. Le tristement célèbre Agenda 2021, qui coïncide avec et complète le soi-disant Agenda 2030 des Nations unies, sera dûment inauguré par la déclaration officielle du FEM de « The Great Reset », en janvier 2021. De même, la mise en œuvre de l’agenda de « The Great Reset » a commencé en janvier 2020, avec le déclenchement de la pandémie de coronavirus – prévue depuis des décennies, les derniers événements visibles étant le rapport Rockefeller de 2010 avec son « Lockstep Scenario » (le Scénario du verrouillage), et l’événement 201, du 18 octobre à New York qui a simulé par ordinateur une pandémie de coronavirus, laissant en 18 mois 65 millions de morts et une économie en ruine. Cela a été programmé quelques semaines seulement avant le lancement de la véritable pandémie de COVID-19. Voir COVID-19, We Are Now Living the « Lock Step Scenario », voir en français La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel» et ceci et ceci (et en français ceci).Les émeutes racialesDes émeutes raciales, initiées par le mouvement Black Lives Matter(financé par la Fondation Ford et l’Open Society Foundation de Soros), à la suite de l’assassinat brutal de l’Afro-Américain George Floyd par une bande de policiers de Minneapolis se sont répandues comme un feu de brousse en un rien de temps dans plus de 160 villes dans le monde, d’abord aux États-Unis, puis en Europe. Ces émeutes ne sont pas seulement liées à l’agenda de « la Bête », mais elles constituent une déviation bien commode de la catastrophe humaine provoquée par la  pandémie Covid-19. Voir aussi ceci.Le plan infâme de « la Bête » pour mettre en œuvre ce qui se cache réellement derrière l’Agenda 2030 des Nations unies est l’Agenda ID2020 qui demeure méconnu du grand public. Voir La pandémie du coronavirus COVID-19 : Le vrai danger est « l’Agenda ID2020 ». Cet agenda a été créé et financé par le gourou de la vaccination Bill Gates[3], tout comme la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations), l’association des grandes entreprises pharmaceutiques – qui a participé à la création des vaccins coronavirus et qui finance avec la Fondation Bill et Melinda Gates(BMGF) une part importante du budget de l’OMSLa « Grande réinitialisation » (« Great Reset »), telle qu’annoncée par Klaus Schwab du FEM, est censée être mise en œuvre par l’Agenda ID2020. C’est plus que ce que l’on pourrait croire. L’Agenda ID2020 est même intégré aux SDG, puisque la SDG 16.9 « d’ici 2030, fournira une identité légale [numérique] pour tous, y compris l’enregistrement gratuit des naissances » . Cela s’inscrit parfaitement dans l’objectif global de la SDG 16 : « Promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives pour un développement durable, fournir un accès à la justice pour tous et mettre en place des institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les niveaux« .Suivant la voie officielle de l’Agenda 2030 des Nations unies pour la réalisation des SDG, l’Agenda ID2020 « mise en œuvre » – qui est actuellement testé sur des écoliers au Bangladesh – fournira des cartes d’identité numérisées, éventuellement sous la forme de nanopuces implantées en même temps que les programmes de vaccination obligatoires, encouragera la numérisation de l’argent et le déploiement des 5G [4] – qui seraient nécessaires pour télécharger et contrôler les données personnelles sur les nanopuces et pour contrôler la population. L’Agenda ID2020 inclura très probablement aussi des « programmes » – par la vaccination ? – de réduction significative de la population mondiale. L’eugénisme est une composante importante du contrôle de la population mondiale future dans le cadre d’un NOW / OWO – voir aussi Georgia Guidestones, mystérieusement construit en 1980.L’élite dirigeante a utilisé le confinement comme instrument pour mener à bien ce programme. Sa mise en œuvre se heurterait naturellement à des protestations massives, organisées et financées selon les mêmes modalités que les protestations et manifestations du BLM. Il se peut qu’elles ne soient pas pacifiques – et qu’elles ne soient pas planifiées comme telles. En effet, pour contrôler la population aux États-Unis et en Europe, où l’on s’attendrait à la plupart des manifestations de la société civile, une militarisation totale de la population est nécessaire. Cela est en cours de préparation.Dans son essai « The Big Plantation« , John Steppling rapporte, à partir d’un article de NYT, que :« Depuis 2006, un minimum de 93.763 mitrailleuses, 180.718 cartouches de chargeur, des centaines de silencieux et un nombre inconnu de lance-grenades ont été fournis aux services de police d’État et locaux aux États-Unis. Cela s’ajoute à au moins 533 avions et hélicoptères, et 432 MRAP – véhicules blindés de 9 pieds de haut, de 30 tonnes, protégés contre les embuscades et dotés de tourelles à canon et de plus de 44.900 pièces d’équipement de vision nocturne, régulièrement utilisés lors de raids nocturnes en Afghanistan et en Irak ».Il ajoute que cette militarisation s’inscrit dans une plus vaste tendance. Depuis la fin des années 1990, environ 89 % des services de police étasuniens desservant des populations de 50.000 personnes ou plus disposaient d’une PPU (unité paramilitaire de police), soit près du double de ce qui existait au milieu des années 1980. Il appelle ces polices militarisées la nouvelle Gestapo.Même avant la pandémie COVID-19, environ 15 à 20 % de la population se trouvait sur ou sous le seuil de pauvreté aux États-Unis. L’anéantissement économique post-covidien va au moins doubler ce pourcentage – et augmenter proportionnellement le risque de révoltes ci viles et d’affrontements avec les autorités – ce qui renforce encore le raisonnement en faveur d’une force de police militarisée.Le Crypto RMB chinoisBien entendu, aucun de ces scénarios ne sera présenté au public par le FEM en janvier 2021. Il s’agit de décisions prises à huis clos par les acteurs clés de « la Bête ». Cependant, ce plan grandiose de la « Grande Réinitialisation » (« Great Reset ») ne va pas nécessairement se réaliser. La moitié au moins de la population mondiale et certains des pays les plus puissants, économiquement et militairement – comme la Chine et la Russie – y sont opposés. « Reset » peut-être oui, mais pas dans ces termes occidentaux. En fait, une réinitialisation de ce type est déjà en cours, la Chine étant sur le point de lancer une nouvelle monnaie cryptographique basée sur une chaîne de blocs, le RMB cryptographique, ou yuan. Il ne s’agit pas seulement d’une monnaie forte basée sur une économie solide, elle est également soutenue par l’or.Alors que le président Trump continue de fustiger la Chine pour ses pratiques commerciales déloyales, pour sa mauvaise gestion de la pandémie de grippe (COVID-19), pour avoir volé des droits de propriété – une campagne sans fin contre la Chine -, pour avoir affirmé que la Chine dépend des États-Unis et que ces derniers vont couper les liens commerciaux avec la Chine – ou les couper complètement – la Chine appelle cela du bluff. La Chine se réoriente discrètement vers les pays de l’ANASE plus le Japon (oui, le Japon !) et la Corée du Sud, où le commerce représente déjà aujourd’hui environ 15 % de l’ensemble des échanges commerciaux de la Chine et devrait doubler au cours des cinq prochaines années.Malgré le verrouillage et la perturbation des échanges commerciaux, les exportations globales de la Chine se sont rétablies avec une augmentation de 3,2 % en avril (par rapport à avril 2019). Cette performance globale des exportations chinoises s’est néanmoins accompagnée d’une baisse spectaculaire des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine. Les exportations chinoises vers les États-Unis ont diminué de 7,9 % en avril (par rapport à avril 2019).Il est clair que la grande majorité des industries étasuniennes ne pourraient pas survivre sans les chaînes d’approvisionnement chinoises. La dépendance occidentale à l’égard des fournitures médicales chinoises est particulièrement importante. Sans parler de la dépendance de la Chine à l’égard des consommateurs étasuniens. En 2019, la consommation totale des États-Unis, soit environ 70 % du PIB, s’élevait à 13,3 billions (mille milliards) de dollars, dont une bonne partie est directement importée de Chine ou dépend des ingrédients provenant de Chine.Les maîtres du FEM sont confrontés à un véritable dilemme. Leur plan dépend beaucoup de la suprématie du dollar qui continuerait à permettre l’application de sanctions et la confiscation des actifs des pays qui s’opposent à la domination des États-Unis ; une hégémonie du dollar qui permettrait d’imposer les composantes du programme « The Great Reset » (la Grande réinitialisation), comme décrit ci-dessus.À l’heure actuelle, le dollar est une monnaie fiduciaire, une dette créée de toutes pièces. Il ne bénéficie d’aucun soutien. Par conséquent, sa valeur en tant que monnaie de réserve se dégrade de plus en plus, en particulier vis-à-vis du nouveau crypto-yuan de Chine. Afin de concurrencer le yuan chinois, le gouvernement étasunien devrait s’éloigner de son système monétaire Ponzi, en se séparant du Federal Reserve Act de 1913 et en imprimant sa propre monnaie de l’économie étasunienne et éventuellement de l’or (crypto) – et non pas de la monnaie fiduciaire de la FED, comme c’est le cas aujourd’hui. Cela impliquerait de couper les liens plus que centenaires avec la FED, propriété du clan Rothschild et Cie, et de créer une véritable banque centrale appartenant aux citoyens. Ce n’est pas impossible, mais grandement improbable. Ici, deux « bêtes » pourraient s’affronter, car une puissance mondiale est en jeu.Pendant ce temps, la Chine, avec sa philosophie de création sans fin, continuerait d’avancer de façon imparable avec son gigantesque plan de développement socio-économique du 21e siècle, l’Initiative ceinture et route (ICR, la Nouvelle route de la soie) reliant la Chine au reste du monde avec des infrastructures de transport terrestre et maritime, avec des projets de recherche et industriels communs, des échanges culturels – et surtout, un commerce multinational (multinational trade) avec des caractéristiques « gagnant-gagnant », l’égalité pour tous les partenaires – vers un monde multipolaire, vers un monde avec un avenir commun pour l’humanité.Aujourd’hui déjà, plus de 120 pays sont associés à l’ICR – et le projet en chantier est libre pour que d’autres pays s’y joignent – et pour défier, démasquer et « désactiver » la Grande réinitialisation (Great Reset) de l’Occident.Par Peter Koenig 
Peter Koenig
 est économiste et analyste géopolitique. Article original en anglais :The Global Reset – Unplugged. “The Deep State”Mondialisation.ca, – [1] En 2019, les 2153 milliardaires du monde étaient plus riches que 4,6 milliards de personnes, a annoncé lundi un nouveau rapport de l’organisation caritative britannique Oxfam.Le rapport, intitulé “Time to Care”, a noté que :-   Les inégalités économiques sont incontrôlables. Les 1% les plus riches du monde ont plus de deux fois plus de richesses que les 6,9 milliards de personnes [restantes].-   le nombre de milliardaires a doublé pour atteindre 2.153.-   L’année dernière, la richesse des 22 hommes les plus riches du monde était supérieure à celle de toutes les femmes africaines, a-t-il souligné.-   Près de la moitié de la population mondiale vit avec moins de 5,50 dollars par jour.-   Au sommet de l’économie mondiale, une petite élite est d’une richesse inimaginable. Leur richesse croît de façon exponentielle au fil du temps, avec peu d’efforts et indépendamment du fait qu’ils ajoutent de la valeur à la société.-   les super-riches évitent de payer jusqu’à 30% de leurs impôts.-   Les hommes possèdent 50% de richesse en plus que les femmes.

Top 7 des hommes les plus riches du monde en 2020 selon Forbes

1. Jeff Bezos (113 milliards de dollars)Âge : 56 ansPays : États-UnisSource de richesse : Amazone2. Bill Gates (98 milliards de dollars)Âge : 64 ansPays : États-UnisSource de richesse : Microsoft3. Bernard Arnault et sa famille (76 milliards de dollars)Âge : 71 ansPays : FranceSource de richesse : LVMH4. Warren Buffet (67,5 milliards de dollars)Âge : 89 ansPays : Etats-UnisSource de richesse : Berkshire Hathaway5. Larry Ellison (59 milliards de dollars)Âge : 75 ansPays : États-UnisSource de richesse : Logiciels6. Amancio Ortega (55,1 milliards de dollars)Âge : 84 ansPays : EspagneSource de richesse : Zara7. Mark Zuckerberg (54,7 milliards de dollars)Âge : 34 ansPays : Etats-UnisSource de richesse : Facebook

Covid-19: refuser le masque équivaut à conduire en état d’ébriété, selon un prix Nobel

Cette comparaison émane de Venki Ramakrishnan, président de la Royal Society de Londres et prix Nobel de chimie.

Comme quoi, même un prix Nobel est aussi con que nos pépites venues d’Algérie.

Refuser de porter un masque pour aider à lutter contre l’épidémie de Covid-19, c’est aussi antisocial que de conduire après avoir bu de l’alcool, selon le président de la Royal Society de Londres et prix Nobel de chimie. Les propos de Venki Ramakrishnan interviennent alors que deux nouveaux rapports soulignent que le port du masque peut contribuer à réduire considérablement la propagation de virus comme celui du Covid-19. “Avant, il était tout à fait normal de prendre quelques verres et de rentrer à la maison, et il était également normal de conduire sans ceinture de sécurité”. “Aujourd’hui, ces deux comportements seraient considérés comme antisociaux et le fait de ne pas porter de masque en public devrait être considéré de la même manière”. “Si nous en portons tous un, nous nous protégeons les uns les autres et ainsi nous-mêmes”, rappelant que “le virus n’a pas été éliminé”. Le masque a un rôle à jouer, avec le fréquent lavage des mains et la distance physique, car il n’y a pas de “solution miracle” contre ce virus, selon lui.

Une personne sur quatre porte le masque en Grande-Bretagne

Les masques en tissu réduisent la dispersion des particules orales avec 50 et 100% de l’efficacité des masques chirurgicaux, en fonction d’un certain nombre de facteurs, relèvent des chercheurs des universités de Pennsylvanie et de Cambridge, rédacteurs d’un des deux rapports. “Il y a même aujourd’hui des preuves que les masques pourraient bénéficier directement au porteur”, assure Paul Edelstein, professeur émérite de pathologie et de médecine de laboratoire de l’université de Pennsylvanie. Le deuxième rapport publiée par la Royal Society relève de grandes différences dans les taux de port du masque parmi les pays riches: fin avril, l’adoption du port du masque était de 25% en Grande-Bretagne contre 83,4% en Italie, 65,8% aux États-Unis et 63,8% en Espagne. “Dans des pays comme l’Italie, les États-Unis et l’Espagne, les gens ont rapidement adopté des masques faciaux”, notamment car “les autorités leur ont fourni des directives claires”, estime Melinda Mills de l’Université d’Oxford, principal auteur de ce document. Le mois dernier, l’Organisation mondiale de la santé et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) aux États-Unis ont publié des directives actualisées recommandant à tout le monde de porter des masques dans les zones publiques où existe un risque de transmission du Covid-19.

La mafia Khazare qui entretient toutes les peurs depuis le faux sida, les faux attentats comme celui du 11/09, continue avec une aisance rare à vouloir nous pourrir la vie avec des fausses solutions pour de faux problèmes, mais un vrais handicap… car il n’y pas plus antisocial que de se masquer le visage. Les masques ne servent à rien pour des raisons évidentes mais sont dangereux par leur concentration microbienne qui nous force à respirer un air vicié qui provoque des maux de tête, donc un danger en conduisant… Nous sommes cernés par des millions de virus dont notre organisme fait très bien la gestion et même en utilise le rapport de force, à condition que notre capacité immunitaire soit respectée. Il faudrait écrire sur les masques INTERDIT au Covid-19, mais les autres vous pouvez passer ! Vous imaginer comme c’est ridicule… et un prix Nobel ne pige pas ? Notre organisme se vaccine en permanence vu les milliards d’attaques qu’il gère. Il n’a donc pas besoin d’un taré comme Bill Gates qui en rajoute un à tout hasard… alors qu’il faudrait des centaines de vaccin, dont le vaccin pour protéger des vaccins… et surtout pour nous protéger d’un monde médical à la solde de Rockefeller. Et un vaccin pour être moins con ?

ALAIN de Strasbourg ; Je suis d’accord avec toi, j’ai bossé pendant +5 ans en salle blanche et en chambre stérile dans la fabrication de médicament, j’ai donc reçu des formations sur l’équipement “médicale”. Il existe 3000 bactéries par centimètre carré sur une main, c’est pourquoi en lavant ses mains avec des lotions a base d’alcool toute les heures, on réduit les bactéries à environ 2000 au centimètre carré, lorsque l’on s’habille en salle blanche, il existe tout un protocole, désinfection des mains, puis enfilage des gants stériles sans toucher l’extérieur du gant, et ensuite, enfilage de la combinaison, puis du masque chirurgicale, a changer toute les 2 heures. Attention, dans ce cas, on travaille dans des “chambres” salles à pression différentiel contrôlé dans lesquels très peu de bactéries existent. Le soucis du masque (dans des lieux ouverts ou en pression atmosphérique non contrôlé) à un effet statique et de ce fait absorbe tout les microbes qui l’entoure. Vulgairement parlant pour expliquer au novice, le masque chirurgicale, ou coton lavable, etc…. a le même effet que les lingettes Swiffer, qui attire la poussière. Il est donc évident que ces bactéries qui se collent continuellement sur les masques se transformes en champignon, étant donné que les champignons sont les fleurs des bactéries. Donc le fait de porter un masque rend malade, tout comme le fait de mettre son lit dans une pièce humide et pleine de moisissure, en quelques semaines, vous aller faire de l’hyperventilation, vous aller tousser, mal de gorge, vous aller avoir d’énorme soucis de bronche, car vous aller développer un champignon interne du a la respiration de la moisissure. Donc si le covid-19 est dit une maladie respiratoire, il est logique que si tout le monde porte un masque, une nouvelle vague va arriver, mais elle ne sera pas a l’origine d’un virus grippal, mais d’une infection bactériologique des bronches du à une mauvaise respiration.

239 scientifiques remettent en cause
le mode de transmission du Covid-19

239 scientifiques remettent en cause le mode de transmission du Covid-19

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, on considère comme allant de soi qu’elle se transmet par des gouttelettes respiratoires à la fois dans l’air et par contact. C’est sur cette base que l’on a préconisé de nettoyer les poignées de porte, de porter un masque et de respecter des « distances sociales ». Or, ce mode de transmission n’a jamais été prouvé.

Au contraire, si l’on considère la Covid-19 comme un virus respiratoire, on doit envisager qu’il se transmet exclusivement par aérosol comme toutes les autres maladies virales respiratoires. Dans un tel cas, il est absurde de nettoyer les poignées de porte, absolument inutile de porter des masques ou d’enfiler des combinaisons, ridicule de respecter des distances sociales. La seule et unique prévention est d’aérer le plus possible.

Ce mode de transmission n’a pas non plus été prouvé, mais il est beaucoup plus logique que l’hypothèse dominante. Cette théorie est soutenue par de nombreux chercheurs depuis le début de l’épidémie, mais on ne leur donne pas la parole. C’est cette hypothèse qui avait conduit Thierry Meyssan à ironiser sur le port du masque et à le comparer aux masques anti-peste du XVIIème siècle [1].

239 scientifiques viennent de publier une lettre ouverte en ce sens dans la revue Clinical Infectious Diseases (CID).

Panique et absurdité politique face à la pandémie

Chaque grande épidémie a bouleversé le cours de l’histoire, non pas forcément en anéantissant des populations, mais en provoquant des révoltes et des changements de régimes politiques. Sous l’effet de la panique, nous sommes incapables de réfléchir et nous nous comportons collectivement de manière animale. Bien des sociétés n’ont pas survécu aux décisions stupides qu’elles ont prises alors.JPEG - 50.6 ko

Les rues vides de New York dont les habitants sont assignés à résidence.

Dans l’Histoire, les grandes épidémies qui anéantirent les économies nationales furent presque toutes suivies de nombreux renversement des exécutifs. Celle de Covid-19 ne devrait pas faire exception à cette règle, indépendamment du nombre de décès qu’elle pourra occasionner. C’est pourquoi, un peu partout dans le monde, les dirigeants politiques prennent des décisions qu’ils savent inutiles, juste pour montrer à leurs concitoyens qu’ils ont fait tout ce qui était en leur pouvoir.

La psychologie sociale montre que la peur n’est pas proportionnelle au danger, mais au fait de ne pouvoir ni l’évaluer, ni le maîtriser.

Lorsque survient une maladie inconnue dont on ne sait combien d’hommes elle tuera, la Science tente de la connaître en doutant de tout. Les responsables politiques, eux, doivent prendre des décisions sans en savoir plus que les chercheurs. Certains s’entourent donc de personnalités ayant fait progresser la Science par le passé, les nomment « experts » de ce qu’il ne connaissent pas encore, et les utilisent pour dire tout le bien qu’ils pensent de leur politique. Pour eux, l’objectif n’est pas de sauver des vies, mais d’agir pour garantir leur Pouvoir.

Confinements

Les médias tentent de convaincre leurs concitoyens que leur propre Exécutif a pris les mêmes mesures que les autres et ne sauraient donc être accusé de laxisme. Ils obscurcissent le débat en affirmant mensongèrement que 3 milliards d’humains sont simultanément confinés pour raison médicale. C’est amalgamer des situations très différentes et mentir sur leurs objectifs.

Le terme « confinement » est utilisé aujourd’hui aussi bien pour désigner : 
- Une quarantaine. C’est-à-dire l’emprisonnement dans un sas, généralement un bateau, par les douanes, le temps qu’elles soient sûres de ne pas autoriser des sources de maladie d’entrer dans le pays. L’invention de cette mesure revient au duc de Milan, en 1374. C’est ce que le Japon a fait en février avec le paquebot Diamond Princess
- Un cordon sanitaire. C’est l’isolement d’un pays voisin malade ou d’un groupe de population malade afin qu’il ne transmette pas la maladie au reste de la population. Les personnes saines risquent alors d’être infectées par les malades. Au XVIIème siècle, l’Italie et l’Espagne firent isoler par l’armée des groupes de population malades, avec ordre de tirer à vue si des individus tentaient de sortir. C’est que la Chine a fait avec la population du Hubei, remplaçant l’ordre de tirer par des amendes, voire de la prison. 
- L’enfermement des personnes à risque. C’est la désignation d’une catégorie de citoyens comme potentiellement malade et son interdiction de rencontrer le reste de la population afin qu’elle ne puisse pas être infectée, ni infecter les autres. C’est ce que fait par exemple la France en interdisant de pénétrer dans les institutions pour personnes âgées et aux résidents d’en sortir.
- L’assignation de toute une population à domicile sans distinction. Cette mesure n’a pas été requise par des médecins infectiologues, mais par des statisticiens épidémiologistes afin de ne pas saturer les hôpitaux avec un afflux massif de malades dans un temps court. Elle n’a pas de précédent historique.

Seules les mesures visant à empêcher une maladie d’infecter un territoire ont parfois obtenu des résultats, comme en 1919 aux îles Samoa états-uniennes qui se protégèrent efficacement de la grippe espagnole qui ravagea les Samoa néo-zélandaises. Cependant, fermer une frontière n’a plus aucun intérêt lorsque la maladie est déjà là.

Par contre, jamais des mesures visant à ralentir une épidémie ne sont parvenues à faire baisser le taux de mortalité. Pire, en étalant la propagation de la maladie dans le temps, elles rendent la population vulnérable à une deuxième, puis une troisième vague de contamination, jusqu’à mise à disposition massive d’un vaccin lequel nécessite au moins 18 mois de préparation. Tandis que les populations qui refusent d’être assignées à résidence acquièrent progressivement une immunité de groupe qui les protège lors de nouvelles vagues de contamination. Contrairement au discours dominant, les formes actuelles de confinement sont donc susceptibles d’augmenter considérablement à terme le nombre de décès. Dans la mesure où certains pays ne pratiquent pas ces mesures, telles la Corée du Sud, l’Allemagne ou la Suède, il sera possible de comparer les résultats lorsque de nouvelles vagues de contamination surgiront. La politique hyper-précautionneuse des dirigeants politiques risque alors de se retourner contre elle.JPEG - 47.2 ko

Jadis les visioconférences permettaient de rapprocher des gens qui ne pouvaient pas se rencontrer. Aujourd’hui elle servent à prévenir tout contact physique entre eux.

Déchéance de la civilisation

Il n’est pas possible de vivre ensemble si nous avons peur les uns des autres. La civilisation ne peut pas être basée sur la défiance. Il n’est donc, par exemple, pas humainement acceptable d’interdire d’accompagner des malades sur leur lit de mort. Nous ne pouvons accepter d’être privés de notre liberté sans raison valable. Le Convention européenne des Droits de l’homme, du 4 novembre 1950, qui a été signée par tous les États du continent européen du Royaume-Uni à la Russie, autorise « la détention régulière d’une personne susceptible de propager une maladie contagieuse » (article 5e), pas pour gérer les afflux de patients dans les hôpitaux. Les Traités de l’Union européenne mettent la barre plus haut encore en affirmant que le « droit de circulation des personnes » est constitutif de l’identité de l’UE. De facto, plusieurs États-membres se sont placés hors de cette règle fondamentale, amorçant la désagrégation de l’État supranational. Certains gouvernements ont choisi de transformer des citoyens en ennemis. Ce faisant, ils privent l’État de légitimité à leur égard puisque celui-ci devient aussi leur ennemi. En France, le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a déclaré que les gens qui sont aujourd’hui en réanimation étaient ceux qui hier avaient violé les consignes de confinement. D’ores et déjà dans une autre région du monde, le président des Philippines, Rodrigo Duterte, a ordonné à sa police de « tuer par balles » tout citoyen qui tenterait de s’affranchir des règles de confinement avant de se raviser. Si chacun a conscience du coût économique exorbitant de la politique actuelle et si chacun découvre son impact psychologique destructeur sur les personnes faibles, peu de gens ont conscience de la facture politique à venir.

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Combinaisons contre le Covid-19 à Wuhan. À quand les combinaisons NBC ?

Mesures placebo

Ignorant tout de la nouvelle maladie, les autorités médicales et politiques préconisent des mesures placebo
pour garder le moral de leurs concitoyens

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Costume de médecin de peste. Son masque est resté de nos jours comme accessoire du Carnaval de Venise.

Au XVIIème siècle, les médecins de peste portaient une sorte de combinaison en lin, en cuir ou en toile cirée et un masque à nez long qui permettait de respirer au travers de diverses fumigations de menthe, de camphre etc. Inventé par le médecin du roi de France, il se répandit à travers toute l’Europe. Aujourd’hui certains portent également des combinaison de plastique ou de caoutchouc contre le coronavirus avec des masques chirurgicaux. Le port de ces masques a débuté pour le grand public lors de l’épidémie de grippe espagnole, en 1918 au Japon. On redonna confiance à la population en l’accoutrant comme des chirurgiens occidentaux. Effet garanti, reproduit ici et là. Par la suite, le costume de chirurgien s’imposa progressivement en Asie et se répand dans le reste du monde à l’occasion de l’épidémie de 2020 de Covid-19. Cependant, jamais l’efficacité du costume des médecins de peste pas plus que celle des combinaisons et masques chirurgicaux pour tous n’a pu être démontrée contre une épidémie. Peu importe, en recommandant l’usage du costume de chirurgien pour se prémunir de la maladie les autorités médicales chinoises, puis les dirigeants politiques du monde entier, proposent une solution à un problème que nul ne peut résoudre actuellement. L’essentiel est d’agir, pas de prévenir et encore moins de soigner.

“Ne soyez pas un mouton !” : Le shérif de Washington exhorte les habitants à défier l’ordre des masques

Un shérif de l’État de Washington a exhorté les habitants à défier le mandat du gouvernement Jay Inslee, qui exige que les gens portent des masques en public, en déclarant “Ne soyez pas un mouton”.

Le shérif Robert Snaza, un républicain du comté de Lewis, a déclaré que les gens devraient enfreindre l’ordonnance de sécurité contre les coronavirus lors d’un discours dans le parking d’une église mardi, selon des images publiées par un photographe du Daily Chronicle.

“Au cas où vous n’auriez pas entendu, le gouverneur Inslee, dans son infinie sagesse, a décidé après plus de cent jours bizarres que nous devrions tous porter des masques faciaux – à l’intérieur comme à l’extérieur”, a déclaré Snaza dans un porte-voix alors qu’il portait un uniforme de police et qu’il ne se couvrait pas le visage.

“Voici ce que je dis : Ne soyez pas un mouton”.

Des dizaines de personnes rassemblées autour de lui sont alors montrées en train d’acclamer, d’applaudir et d’agiter des drapeaux américains.

Le rassemblement d’encouragement est arrivé plusieurs heures après que le gouverneur démocrate ait ordonné aux habitants de porter des masques à l’intérieur et à l’extérieur – sous peine d’une amende de 1000 dollars et d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 90 jours – pour ralentir la propagation de COVID-19.

Avant le discours de mardi, la foule s’est rassemblée devant un panneau d’affichage sur lequel on pouvait lire “Oh non, un virus ! Vite, brûlez la déclaration des droits” à côté de l’autoroute 5 à Napavine. Ils avaient afflué au panneau pour s’opposer à une pétition qui circulait pour le faire retirer.

Le shérif du comté de Klickitat, Bob Songer, s’est également élevé contre l’ordre du gouverneur, qualifiant Inslee d’”idiot” qui “outrepasse ses limites [et] viole les droits constitutionnels des gens”, selon l’Oregon Public Broadcasting.

Le mandat d’Inslee, qui s’étend à tout l’État, exige que les personnes âgées de plus de cinq ans portent un couvre-visage, à l’exception des espaces extérieurs où les gens peuvent rester à plus de deux mètres les uns des autres.

Avec les fils de la poste

Puisse nos Gardiens de la Paix et Policiers français en prendre de la graine et se rappeler de ce qu’ils sont… avant d’être un humain et une fonction derrière un petit costume : Les Enfants du Créateur !

Arrêter d’obéir à des ordres qui enfreignent les lois universelles !!!

Nous sommes Libres car Dieu nous à fait ainsi.

Namaste

DRISS ABERKANE est métis Berbère, l’équivalant d’un algérien son colonisateur avec les mêmes défauts et les mêmes tares de la fourberie et de la takia… il a pompé ses études et son savoir en France mais ingrat comme tout métis, il se sent plus arabe que français… avec tous les complexes et malaises que ce syndrome implique… dommage qu’il n’ai pas su davantage cultiver son côté italien… Du coup pour moi c’est un type génial mais par son art de la manipulation il me semble dangereux.
Nous constaterons avec regret que le complexe des métis penche pour la culture la plus faible au lieu d’adhérer à la vrai culture française… cela s’explique par une part de masochisme et de syndrome de la laideur dit de Mûnchhausen… qui prouve que la médiocrité possède son don d’attractivité… une perversion qui espérons le, devrais disparaitre après la tempête du Coronavirus et sa remise en question de nos frontières et de notre fierté retrouvée d’être français…
Ce qui ne l’empêche pas d’exercer en France et de rechercher la clientèle française ?

On nous ment

Un ancien patron du MI6 déclare avoir des preuves que le coronavirus provient d’un laboratoire chinois

DR

Sir Richard Dearlove a dirigé le MI6 de 1999 à 2004. Dans un entretien réalisé pour un podcast de nos confrères du Telegraph, il explique aujourd’hui avoir vu un nouveau rapport scientifique important qui suggère que le virus n’est pas de souche naturelle mais qu’il fut conçu de main d’homme par des scientifiques chinois, avant de s’échapper accidentellement d’un laboratoire.

Selon Sir Dearlove, cette découverte permet d’envisager la possibilité d’exiger de la Chine des réparations financières pour les morts et la catastrophe économique subie par le monde. 

Même avant cette révélation, la pression était déjà de plus en plus forte sur Beijing pour tenter d’obtenir des explications de plus en plus détaillées sur l’origine de la propagation de ce virus…

Nos lecteurs anglophones peuvent écouter Sir Richard Dearlove développer cette information dans le podcast ci-dessous.

Une étude scientifique australienne suggère que le coronavirus a été manipulé en laboratoire, confirmant le Pr Montagnier traité de « complotiste » par les médias français…


Une étude scientifique australienne suggère que le coronavirus a été manipulé en laboratoire, confirmant le Pr Montagnier traité de « complotiste » par les médias français…

Une étude scientifique australienne (1) publiée cette semaine conclut que le coronavirus à l’origine de la pandémie mondiale possède des propriétés uniques qui suggèrent qu’il a été manipulé dans un laboratoire chinois et n’est pas le résultat d’une occurrence naturelle.

C’est déjà ce qu’affirmait le Professeur Montagnier qui a été traité de tous les noms dans tous les médias français… notamment de « complotiste » par le Dr Milhau, pseudo « expert » sur CNews,

Cinq scientifiques qui ont mené l’étude ont découvert une capacité inhabituelle du virus SRAS-CoV-2, ou coronavirus chinois, d’infecter facilement les humains.

Les scientifiques ont déclaré qu’il n’y a aucune indication que le virus puisse se trouver chez des animaux, y compris les chauves-souris ou la faune exotique vendue sur un marché de la ville chinoise de Wuhan, où le virus a été identifié pour la première fois et où la Chine possède un grand laboratoire qui étudie ces virus.

Le rapport préliminaire de l’étude (1), qui fait actuellement l’objet d’un examen par des pairs, est basé sur une modélisation informatique de la capacité du virus à infecter divers animaux et les êtres humains. Il a été publié le 13 mai sur le site web arXiv.org de l’université Cornell, qui est utilisé pour la discussion des documents de pré-publication. Nikolai Petrovsky, le chercheur principal, a déclaré que son équipe soupçonne une manipulation humaine à Wuhan en raison de la capacité inégalée du virus à infecter les cellules humaines. La force de liaison du virus pour les cellules humaines « dépasse de loin » des propriétés similaires pour infecter d’autres animaux, a-t-il déclaré dans une déclaration sur le rapport à venir.

« Ceci, ajouté au fait qu’aucun virus correspondant n’a été trouvé dans la nature, conduit à la possibilité que COVID-19 soit un virus créé par l’homme », a déclaré M. Petrovsky, professeur au Collège de médecine et de santé publique de l’Université Flinders à Adélaïde, en Australie. « Il est donc tout à fait plausible que le virus ait été créé dans le centre de biosécurité de Wuhan par sélection sur des cellules exprimant l’ACE2 humain, un laboratoire connu à l’époque pour cultiver des coronavirus exotiques de chauves-souris ».

ACE2 est l’acronyme de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2, qui se trouve à la surface des cellules. L’enzyme est le point d’entrée que le coronavirus utilise pour infecter les organismes et se propager.

Les cellules pulmonaires humaines contiennent des récepteurs ACE2 qui se sont avérés être des cibles clés du SRAS-CoV-2.

Les capacités du coronavirus à infecter les humains sont soit « une remarquable coïncidence, soit un signe d’intervention humaine »

« Un coronavirus traité en laboratoire aurait également pu s’échapper par une infection accidentelle d’un membre du personnel qui a ensuite visité le marché aux animaux sauvages de Wuhan », a déclaré M. Petrovsky. Parmi les autres sources potentielles, citons l’élimination inappropriée de déchets médicaux dans un laboratoire de Wuhan ou la transmission par un chat ou un autre animal ayant été en contact avec des déchets infectés. M. Petrovsky a déclaré que l’équipe de recherche pense que l’évolution rapide du coronavirus et sa capacité unique à infecter les humains sont soit « une remarquable coïncidence, soit un signe d’intervention humaine ». La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a de nouveau nié ce mois-ci que l’Institut de virologie de Wuhan, qui abrite le laboratoire de haute sécurité chinois étudiant les pathogènes, était à l’origine de l’épidémie. La directrice du laboratoire de Wuhan a également déclaré qu’elle était convaincue, après examen, que son laboratoire n’avait joué aucun rôle dans la propagation du virus. Un autre fonctionnaire du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a suggéré que l’armée américaine avait apporté le virus en Chine. L’étude australienne contredit les affirmations d’autres scientifiques selon lesquelles il n’existe aucune preuve que le virus provienne d’un laboratoire chinois ou qu’il soit le résultat d’une bio-ingénierie de laboratoire. En résumé, les données indiquent que SARSCoV2 [coronavirus chinois] est exceptionnellement bien adapté à l’infection des humains, ce qui soulève des questions quant à savoir s’il est apparu dans la nature par un événement fortuit, ou si ses origines se trouvent ailleurs.

https://arxiv.org/abs/2005.06199

Le virus est sensible aux ondes ce qui est passionnant pour les chercheurs mais extrêmement dangereux pour nous

Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples. Activation de nos interrupteurs de paranoïa

Nous sommes dans un monde globalement sidéré, aujourd’hui.
Autrement dit, tétanisé, paniqué.
Nos cerveaux sont placés dans une situation de paranoïa excessive, démesurée. 

Nos interrupteurs de paranoïa ont été activés !

Martha Stout, psychologue états-unienne, décrit cela dans son livre, « The Paranoïa Switch », paru en 2007, non traduit en français.

Notre interrupteur de paranoïa avait déjà été activé le 11 septembre 2001. 

Vous vous souvenez du 18 juin 2001 ? Ce que vous avez fait, avez mangé, les personnes que vous avez rencontrées, le programme TV… 

Non, à moins de vous être mariés ce jour-là. Et encore.

Par contre, tout le monde se souvient de ce qu’il faisait le 11 septembre 2001, et surtout de ce qui s’est passé ce jour-là. 

Pas parce que tous les gens ont une mémoire formidable ou se sont mariés ce jour-là.
Parce que leur interrupteur de paranoïa a été activé de manière maximale.
Je ne vais pas vous faire un cours de neurosciences ou d’anatomie du cerveau, ou vous parler d’amygdale cérébrale ni de système limbique.

Ceux qui le veulent, écoutez l’auteur [1] ou lisez le livre de Martha Stout  [2], édifiant, instructif, ou cet article de synthèse traduit en français sur le site fr.sott.net :

La guerre limbique et l’« Interrupteur de paranoïa » de Martha Stout

En résumé, plus un événement traumatique est fort, surtout visuel, plus l’amygdale cérébrale, centre de la peur et de l’agressivité, est stimulée et surtout, moins l’hippocampe (centre de la mémoire factuelle) et ses relais avec les centres supérieurs du cerveau (réflexion) sont opérationnels, intègres.

Cela signifie ?

Après l’événement traumatique, même des années après, toute image, son, mot en rapport de près ou de loin avec cet événement nous replonge dans le même état de peur par une activation de l’amygdale et une dépression de l’hippocampe et de nos centres cérébraux supérieurs.

En gros, le « paniqueur », libéré du contrôle de « l’analyste », prend les rênes de notre cerveau, et ce n’est pas beau, ce n’est pas bon.

Par exemple, le bruit de klaxon d’une voiture dans la rue peut réveiller immédiatement chez un vétéran de guerre une paranoïa intense complètement disproportionnée voire hors de propos, échappant à la raison.

Martha Stout souligne le fait que parmi toutes les expériences traumatiques, celles qui vont causer le plus de sidération, de terreur sont celles causées intentionnellement par nos semblables, comme un viol, un enlèvement, une agression ou un attentat terroriste, bien loin devant celles causées par des accidents (explosion, accident de voiture…) ou des catastrophes naturelles (tremblement de terre…).

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’une fois sidéré de la sorte, le cerveau humain ne réfléchit plus, ou mal. Un peu comme un court-circuit dans une installation électrique. 

De ce fait, malgré toute son intelligence, ses connaissances éventuelles ou ses réflexes d’analyse critique d’une situation, le cerveau humain devient comme figé. 

Il est mûr, prêt à se soumettre. 

Les émotions primaires comme la peur, la colère et l’agressivité prennent le contrôle.

De tels humains deviennent très malléables, très influençables et ressentent une envie très forte de calmer cette peur en préférant les discours simplistes, les solutions toutes faites, même si elles sont irrationnelles, impossibles, illogiques, en y réfléchissant bien.

Mais justement ! 

Une fois l’interrupteur de paranoïa activé, les cerveaux des citoyens ne réfléchissent plus. 

Les citoyens se laissent conter tous les bobards des autorités officielles qui leur paraissent la solution providentielle, dans ce climat de peur extrême.

Les pouvoirs en place, bien au fait de ces faiblesses psychologiques de l’être humain, pourraient-elles utiliser nos interrupteurs de paranoïa pour garder leur pouvoir et commettre leurs méfaits ?

Martha Stout, dans son livre excellent, dit que :

« Les agents de la peur maintiennent leur pouvoir par l’exploitation des faiblesses humaines. »

L’histoire montre combien les êtres au pouvoir ont toujours utilisé la peur pour commettre leurs méfaits, souvent en utilisant un bouc émissaire de cette peur afin de se disculper et de donner aux amygdales cérébrales des populations trompées un os à ronger.

Hitler a utilisé les anarchistes, les juifs, les communistes, accusant ces-derniers de l’incendie du Reichstag [3] pour faire passer ses lois liberticides et instaurer le pouvoir nazi.
Les administrations états-uniennes successives ont toujours utilisé la peur de l’autre, des Amérindiens aux Russes, et à présent des Chinois.
Bush Junior a utilisé la peur des terroristes et des musulmans en utilisant le mensonge Oussama Ben Laden, puis le Fakenew des armes de destruction massive pour envahir l’Irak, nouvel ennemi diabolisé, utilisé pour activer l’interrupteur de paranoïa des populations civiles occidentales.
Le Nouvel Ordre Mondial (entité transnationale voulant aujourd’hui instaurer un gouvernement mondial), utilise un virus, le COVID-19 pour faire peur, tétaniser les populations, activer leur interrupteur de paranoïa, et cette fois, l’ennemi est représenté par toute personne qui s’opposerait à leurs lois liberticides présentées comme des lois favorisant le bien commun. Le leur surtout !
Toujours le même moyen pour le même but :

Créer un interrupteur de paranoia puissant et l’utiliser pour sidérer les capacités de réflexion des populations, diaboliser les opposants aux autorités et faire accepter n’importe quoi, tant que la peur n’est pas calmée.

Pour le 11 septembre 2001, l’image des tours jumelles qui s’effondrent et du nuage de poussière, des gens qui sautent dans le vide ou détalent comme des lapins affolés dans les rues noircies de suie ont servi d’accroche, de détonateur pour nos amygdales cérébrales.

Pour la plandémie COVID-19, il a suffi de ces convois de morts en Italie, de quelques faits divers sur des jeunes décédés [6] et de ces décomptes macabres quotidiens, de ces statistiques tronquées que nos médias nous infligent chaque jour.

L’OMS de 2009, dont toute la corruption a pourtant été mise en lumière officiellement [5-6-7], est restée et reste l’organisateur patenté de cette panique organisée.

Le même gang de malfaiteurs a tout simplement remis ça, exploitant les faiblesses psychologiques bien connues de l’humanité.

Cette fois, c’est fait à un niveau jamais vu, au niveau mondial.

Et pour de nombreux pays dits civilisés, « libres », ça marche.

Pour moi, c’est cela le plus effrayant, bien plus effrayant que le COVID-19, que tous ces pays, dont le mien la Belgique, se soient soumis si vite à ce Nouvel Ordre Mondial maléfique.

Le livre de Martha Stout ne fait pas que décrire comment la terreur recâble nos cerveaux et remodèle nos comportements, il décrit également comment nous pouvons réinstaurer nos dignités et nos libertés de penser.

Une société humaine saine :

Aurait dans tous les domaines de vie, en premier lieu celui de la santé, des conseils et des comités composés d’experts indépendants des marchands, des vendeurs, de l’industrie qui n’a rien de scientifique, qui est mercantile surtout dans une société capitaliste.
Aurait des médias « officiels » au moins neutres, au mieux critiques à l’égard du pouvoir exécutif.
Aurait au sein de son programme d’éducation nationale des cours sur le fonctionnement du cerveau humain et des cours sur ses faiblesses au travers du système limbique, de l’amygdale cérébrale et de la construction des souvenirs, et des cours vulgarisés sur la façon dont les traumatismes psychologiques affectent toutes ces fonctions.
Aurait dans la foulée de ces cours explicatifs, des cours d’auto-défense intellectuelle et émotionnelle, avec des cours à prendre au choix parmi les nombreuses disciplines ayant prouvé leur efficacité dans la gestion du stress et de son équilibre émotionnel (méditation, auto-hypnose notamment).
Aurait des organes de contrôle composés d’individus sans aucun lien d’aucune sorte avec les vendeurs, les marchands, l’industrie citée plus haut. Des « sages » qui l’ont prouvé par leurs actes et pas seulement par leurs paroles, tels le professeur Henri Joyeux, le professeur Philippe Even, le docteur Michel de Lorgeril ou feu Sylvie Simon en France.
Aurait dans son système médical et de santé publique un lobby qui mettrait dans la prévention et dans la valorisation des médecines naturelles, en particulier la promotion d’une alimentation saine, autant d’énergie si pas plus que dans la promotion de la vaccination.
Aurait dans son programme d’éducation nationale des cours valorisant le pacifisme et tous les individus qui l’ont incarné par leurs actes, plutôt que cette série interminable de cours admiratifs sur les plus grands meurtriers de masse de l’Histoire (Napoléon, Alexandre le Grand, Churchill*, Jules César…)
Valoriserait des résistants à l’oppression sanguinaire tels que Powhatan, Opechancanough, sir William Wallace et Arnold Winkler, plutôt que leurs oppresseurs.
* « Winston Churchill était un impérialiste patenté, un homme qui n’avait aucunement l’intention de mettre un terme à la domination sur l’Inde, les colonies africaines et les autres possessions britanniques » [8]. 

Racisme invétéré, brutalité, exaltation guerrière, et responsabilité de Churchill – sur le terrain militaire ou lorsqu’il était au pouvoir – dans la répression brutale de nombreuses révoltes (aux Indes, au Soudan, en Afrique du Sud en tant qu’officier de l’armée, en Irlande, en Malaisie, au Kenya en tant que secrétaire d’Etat ou que Premier Ministre britannique), et dans l’abandon à la mort de millions de personnes lors de la famine du Bengale de 1943.
Sources

[1] The Paranoia Switch, vidéo YouTube, interview de l’auteur, en anglais

[2] Le livre, The Paranoia Switch, par Martha Stout, Ph.D.

[3] Reichstagsbrandverordnung, décret de l’incendie du Reichstag
http://fr.wikipedia.org/wiki/Reichstagsbrandverordnung 

[4] COVID-19 – Le choix des médias: la peur !

[5] Politique et corruption à l’OMS

[6] Vaccination et pandémie virale 2009 : faites-vous confiance au SAGE ?

[7] COVID-19 – Vérifiez vos sources. Guerre contre… la corruption ?

[8] Christophe Colomb et autres cannibales, Jack D. Forbes, éditions Le Passager Clandestin, 2018, pp 23-24

Fausse pandémie – Le peuple s’éveille

La fausse pandémie est en train de créer une génération d’activistes militants pour défendre
les droits et libertés du peuple.

Au Cameroun, hydroxy-chloroquine et armée
pour faire face à la guerre contre la COVID19.

J’ai donc eu la chance de rencontrer des chefs d’armées et des rois traditionnels, des génies du code informatique et des paysans heureux, des personnalités riches à ne plus à savoir qu’en faire et des pauvres à ne même pas savoir comment ils survivent. J’ai rencontré des diplomates, des brouteurs (escrocs), des employés de maison, des moto-taxis, des vendeurs à la sauvette, des volontaires internationaux et des docteurs. Et ce sont ces derniers avec qui j’ai pu discuter ces dernières semaines, qui m’ont appris à regarder le monde à travers le prisme de la réalité pratique, que par celui de la réalité statistique ou médiatique.

A ne regarder la télévision, on n’apprends rien de la situation de la COVID19 en Afrique. On nous explique que le continent est « touché modérément » , que « le pic épidémique n’est pas encore passé », et personne de se lancer dans une analyse statistique des chiffres officiels.

Le Burkina Faso compterait à ce jour, 895 malades. La Côte d’Ivoire: 5679 patients. Le Gabon: 4114. Au Tchad, 850 personnes sont malades. Au Sénégal, on parle de 5250 patients atteints de la COVID19.

Malheureusement, ces chiffres, bien que donnés de bonne foi par les gouvernements locaux – je n’en doute pas un instant – révèlent simplement une réalité triste à laquelle nous, en France, nous pouvons parfaitement nous référer : le manque de tests pratiqués sur les populations.

La polémique a pris beaucoup d’ampleur en France et l’on sait désormais que moins il y a de tests effectués, moins les chiffres des patients atteints par la COVID19 sont réels. Ainsi, des pays comme ceux que je viens de citer, avec parfois une capacité de 200 à 300 tests maximum par jour (par manque de moyen et de professionnels pouvant effectuer ces tests), ne peuvent pas avoir des chiffres réels sur les malades réellement touchés par ce virus.

A ce premier argument, il faut en ajouter un second: l’état catastrophique de la médecine dans de très nombreux pays d’Afrique. Qui n’a jamais visité un hôpital africain ne sait pas ce que c’est, ne peut pas comprendre. Beaucoup de médecins sont incompétents au possible, beaucoup de travailleurs de ces hôpitaux sont corrompus et ne soignent que ceux qui payent un petit plus, beaucoup d’hôpitaux refusent de laisser entrer les malades de la COVID19, de peur de contaminer tous les autres patients – ces hôpitaux n’ont pas les moyens de créer des espaces séparés. Cette réalité est décrite dans toute la presse africaine disponible sur Internet. Et ce n’est pas faire insulte que d’avoir écrit, plus haut, que la médecine africaine, quand elle doit décrypter les symptômes d’un patient, se rapproche plus souvent d’un jeu de chance que d’un savoir-faire scientifique absolu.

Bien entendu, je ne généralise pas à l’ensemble de la population hospitalière, mais je crois qu’il faut garder cela bien en tête pour comprendre la réalité de la propagation de la COVID19 en Afrique.

Si le débat sur l’Hydroxy-chloroquine fait encore rage en France, en Afrique, ce n’est pas le cas. Et il est vrai, selon plusieurs médecins français expatriés en Afrique – dont des infectiologues, que ces pays ont eu l’intelligence de proposer cette molécule aux patients, dès l’apparition des premiers symptômes. Ainsi, beaucoup de vies ont pu être sauvées et le très petit nombre de lits de réanimation (bien souvent entre 10 et 80 lits par pays), a pu être contenu tant bien que mal. Notons au passage que de très nombreux patients ont été diagnostiqués du paludisme – recevant ainsi cette molécule pour se soigner – ont guéris, alors qu’ils avaient en réalité le COVID19.

Selon plusieurs experts qui travaillent sur place, il faut bien souvent estimer que le nombre réel de patients atteint aujourd’hui par ce virus est de 5 ou 6 fois plus important qu’annoncé. Mais la bonne nouvelle est là: l’Afrique connaîtrait, pour une grande partie de ses pays du Centre et de l’Ouest, son pic épidémique entre cette semaine et la semaine à venir.

Au Cameroun, où les chiffres sont les plus importants de la région (près de 9900 malades), il faut jusqu’à 48 heures pour se faire dépister et les résultats prennent une semaine. L’institut Pasteur de Yaoundé est débordé. Mais le gouvernement – qui n’est pas plus parfait ou imparfait que nos gouvernements d’Europe – a agi au plus vite, afin de ralentir l’épidémie. Ainsi, le « testez, testez, testez » lancé par l’OMS au mois de mars, est devenu une religion pour le Ministre de la Santé. Ce dernier a donc fait appel à l’armée, afin de se rendre dans les endroits reculés, difficiles d’accès, où l’on dit que la maladie se propagerait.

Le BIR, unité d’élite dont l’acronyme signifie Bataillon d’Intervention Rapide, a été chargé de se rendre dans les régions rurales les plus difficiles d’accès, afin de tester et de soigner le plus de patients possible. Et de conscrire les clusters dans des hôpitaux de campagne.

Grâce à leurs 4X4, leurs hélicoptères et leurs soldats d’infanterie, les militaires du BIR ont transporté plusieurs milliers de tonnes de produits médicaux et de vivres à ceux qui en avaient le plus besoin. Des milliers de tests COVID19 ont été menés dans ces petites localités et ramenés à Yaoundé, afin d’obtenir des réponses quant aux traitements à apporter.

Il faut dire que le BIR est spécialiste du genre. Sur Internet, on ne manquera pas de relever les nombreuses publications entre le BIR et la Croix Rouge Internationale, entre le BIR et des ONG américaines; ou encore entre le BIR et l’armée française, venue entraîner et soutenir ce bataillon dans ses enjeux du quotidien, que ce soit face à la menace terroriste ou pour l’apport d’aide humanitaire. Ainsi, les populations de l’Extrême Nord ou du Sud-Ouest ne sont plus surprises quand elles voient arriver le BIR, avec de l’eau potable à profusion, de la nourriture de base, des médicaments, et même des livres d’école.

Enfin, il est par ailleurs important de rappeler qu’en Afrique, les règles du confinement sont inapplicables. Il est impossible de dire à des citoyens qui gagnent 2 dollars par jour, d’arrêter de travailler pour se confiner. Cela les ferait mourir de faim. Les gouvernements, comme au Cameroun, au Burkina, au Gabon ou encore en Côte d’Ivoire, ont donc investi dans des campagnes de communication massives, dans le rappel quotidien des gestes barrière, dans le porte du masque (au moins en tissu) obligatoire à l’entrée des boutique et des administrations.

Mais il n’en demeure pas moins qu’une fois encore, l’Afrique est le parent pauvre de l’aide internationale. Elle n’intéresse pas ou prou. Et l’on ferme les yeux sur le sort des africains – bien que ceux-ci, et c’est une autre réalité, semblent faire mauvaise contre fortune bon cœur, puisqu’ils gardent leur éternel sourire et envie de réussir et de s’en sortir.

Au final, il est une chance rare pour l’Afrique que de constater que le monde n’en a pas terminé avec ce virus. Si cela avait été le cas, on l’aurait laissé mourir un peu plus, en arrêtant les recherches scientifiques – comme c’est le cas pour Ebola, qui fait encore de très nombreux morts en Afrique, mais dont les laboratoires ne daignent chercher un remède, car il ne rapporterait pas assez une fois commercialisé.

Finalement les escrocs de l’OMS ont remplis leur contrat pour semer la panique, tuer un maximum de faibles et affaiblir le moral de la population pour la préparer à un état de soumission. Il est vrai que si on demande aux petits de prendre des décisions, ils en sont incapables… alors les gros abusent de leur pouvoir exponentiel en période de crise.

Coronavirus – 2 milliards de doses d’un vaccin
non validé bientôt en production

Coronavirus – 2 milliards de doses d’un vaccin non validé bientôt en production

Une société pharmaceutique britannique vient de signer un accord avec la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) et la Global Alliance for Vaccines and Immunization (GAVI), afin d’augmenter ses capacités d’approvisionnement : le laboratoire AstraZeneca s’est en effet engagé à produire en masse un vaccin – en cours de développement à l’Université d’Oxford – alors qu’il n’a pas encore été reconnu comme efficace. Une procédure très inhabituelle dans la conception d’un vaccin…

La CEPI et la GAVI, deux organisations à but non lucratif – dont l’un des plus grands organismes donateurs n’est autre que la fondation Bill & Melinda Gates – ont notamment contribué à accélérer la cadence de production via un don de 750 millions de dollars. La somme servira à soutenir la fabrication, l’approvisionnement et la distribution de 300 millions des 2 milliards de doses prévues. La livraison devrait commencer d’ici la fin de l’année.

Un vaccin dans les starting-blocks

Une production en masse alors que le vaccin n’a pas encore été officiellement validé… Voilà une démarche pour le moins surprenante, que Pascal Soriot, PDG d’AstraZeneca, justifie par l’urgence de la situation : « Nous commençons à fabriquer ce vaccin dès maintenant – et nous devons l’avoir prêt à être utilisé au moment où nous aurons les résultats […]. Nous voulons être aussi rapides que possible », a-t-il déclaré à la BBC. La société serait aujourd’hui en mesure de produire deux milliards de doses.PUBLICITÉ

C’est donc un grand coup de poker que joue le laboratoire britannique, car si le vaccin s’avère inefficace, c’est tout autant de ressources – humaines, matérielles et financières – perdues. Richard Hatchett, directeur général de la CEPI, a admis qu’il y avait un « risque substantiel » à investir dans la fabrication d’un produit qui ne sera peut-être jamais livré.

Mais AstraZeneca a déclaré qu’elle n’était pas motivée par le profit et que c’était le seul moyen d’obtenir un vaccin à temps… « Nous travaillons sans relâche pour honorer notre engagement d’assurer un accès large et équitable au vaccin d’Oxford à travers le monde et sans but lucratif », affirme Pascal Soriot. Le laboratoire s’efforce en effet de fournir un accès mondial et équitable au vaccin, en mettant en place plusieurs chaînes d’approvisionnement à travers le monde de manière à pouvoir assurer une fabrication en masse.

Par ailleurs, AstraZeneca relate dans un communiqué officiel qu’il a également conclu un accord de licence avec le Serum Institute of India (SII), le plus grand fabricant mondial de vaccins en matière de volume. Ceci dans le but de venir en aide aux pays à revenu faible ou intermédiaire : un milliard de doses de vaccin produites par le géant indien leur seront destinées. L’accord précise que plus du tiers (400 millions) seront même disponibles d’ici la fin de l’année.

Une collaboration internationale pour garantir un accès à tous

Le vaccin en question, baptisé AZD1222, a été développé par l’Institut Jenner de l’Université d’Oxford, en collaboration avec des chercheurs de l’Oxford Vaccine Group. Il a été formulé à partir d’une version affaiblie d’un autre coronavirus commun (un adénovirus du rhume) affectant le chimpanzé ; ce coronavirus a été génétiquement modifié de façon à ce qu’il exprime la protéine de pointe, caractéristique du SARS-CoV-2. Une fois le vaccin injecté, la réponse immunitaire se fera par reconnaissance de cette protéine.

Environ 10 000 volontaires testent actuellement les versions de phase II/III du vaccin au Royaume-Uni, selon le communiqué d’AstraZeneca. D’autres essais à un stade avancé devraient commencer dans un certain nombre de pays, notamment au Brésil, où l’épidémie bat son plein. Si les essais cliniques sont concluants, les premières doses pourraient être disponibles dès le mois de septembre. Selon la BBC, 300 millions de doses de ce vaccin potentiel sont destinées aux États-Unis et 100 millions iront au Royaume-Uni. Parallèlement, la société teste plusieurs médicaments, existants ou récemment développés, pour traiter les patients atteints du COVID-19.

L’accord avec la CEPI et la GAVI marque également un premier vrai engagement du marché réalisé grâce à l’initiative ACT Accelerator, lancée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires. Cette initiative vise à mettre en place une collaboration mondiale pour accélérer le développement, la production et l’accès équitable aux nouveaux diagnostics, thérapies et vaccins permettant de lutter contre le COVID-19. Le but étant de faire bénéficier à tous des progrès réalisés, y compris aux pays à revenu faible : « Notre engagement commun est de garantir à tous l’accès à tous les outils pour vaincre le COVID-19 », souligne le Docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.

Dans ce cadre, l’OMS s’est associée à plusieurs partenaires, issus notamment du secteur privé, scientifique et humanitaire. L’ACT Accelerator compte ainsi parmi ses membres, entre autres, la fondation Bill & Melinda Gates, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la GAVI et l’Organisation internationale d’achats de médicaments (UNITAID). Seul le partage des ressources et des expertises de chacun permettra en effet d’obtenir des résultats rapides. Une collaboration à grande échelle dont se réjouit Pascal Soriot : « Je suis profondément reconnaissant de l’engagement de chacun envers cette cause et de son travail pour rassembler tout cela en si peu de temps ».

Avancement des essais cliniques des différents vaccins potentiels contre le SARS-CoV-2. La formule d’AstraZeneca est pour le moment la seule en phase II/III de test.
Crédits : The Lancet, A. Mullard

Selon un article de The Lancet, une dizaine de vaccins contre le SARS-CoV-2 sont en cours d’essais cliniques, dont celui d’AstraZeneca. Si ce dernier semble avoir une petite longueur d’avance, en étant le premier à entamer des essais de phase III, d’autres laboratoires le talonnent (Moderna, CanSino Biologics, etc.), parfois en utilisant une autre approche. À savoir toutefois que ni les approches basées sur les nucléotides (le choix de Moderna) ni celles basées sur les adénovirus n’ont déjà abouti à un vaccin qui a été approuvé aux États-Unis ou dans l’UE auparavant.

D’après The Lancet, l’OMS aurait répertorié plus d’une centaine de vaccins candidats en développement préclinique. Les experts espèrent qu’un maximum de formules aboutira à un vaccin efficace, notamment pour pallier les difficultés inhérentes à une fabrication de masse. Mais Adrian Hill, vaccinologue à l’Université d’Oxford et membre de l’équipe développant AZD1222, rappelle que toutes les formules ne fonctionneront pas… Le taux de réussite généralement observé dans le développement d’un vaccin est de 6%.

Le rédacteur en chef de Lancet se plaint d’avoir reçu des fausses informations au sujet du Coronavirus, comme si l’escroquerie du monde médical était un fait nouveau. Depuis 1830 quand Rockefeller a mis la main sur la niche juteuse de la fabrication de remèdes chimiques faciles à commercialiser, via le réseau des médecins complices, il a crée l’OMS une invention juive réservée aux juifs qui cherchent une planque grassement payée… pour faire interdire toute médecine parallèle déclarée illégale par la mafia juive. Ainsi des vrais médecins qui prenaient réellement le patient en charge se sont retrouvés devant les tribunaux qui les ont humiliés pour les traiter de charlatan… alors que le charlatan c’est Rockefeller qui a compris que tout s’achète en y mettant le prix. C’est ainsi qu’il a crée une fondation qui finance les universités de médecine qui ne peuvent former que des médecins rédacteurs d’ordonnances chimiques en un quart d’heure… le temps imparti pour enregistrer votre carte Vital et rentabiliser l’officine… DONC DES MEDECINS NULS QUI NE COMPRENNENT RIEN A LA SANTÉ car ils ne s’occupent que de MALADIE et des SYMPTÔMES alors que le symptôme c’est la réaction naturelle du corps qui se défend pour se soigner lui-même. Le médecin va chasser votre ami le “symptôme” sans AUCUNEMENT chercher la cause et l’origine de votre déficience immunitaire… qui est due à un mauvais environnement et une nourriture empoisonnée par Bill Gates le propriétaire de Monsanto ! Encore des produits chimiques qui tuent notre environnement… alors que font les écolos ? Ils sont achetés par Rothschild ? Dans l’arnaque vous pouvez mettre l’ordre des médecins complice de la mafia Khazare.

Docteur Jean-Jacques Erbstein : j’ai prescrit de l’azithromycine car j’ai choisi d’être un paria plutôt qu’un assassin

Docteur Jean-Jacques Erbstein :

j’ai prescrit de l’azithromycine car j’ai choisi d’être un paria
plutôt qu’un assassin

En lisant l’article qui suit, mon estomac se tordait et se nouait. J’avais l’impression de lire le scénario d’un film d’horreur (je ne regarde jamais les films d’horreur qui représentent pour moi le summum de la perversité).

Cet article démontre qu’il y a effectivement eu crimes, assassinats et meurtres volontaires durant ces trois mois de covid 19, de confinement et de gâchis épouvantables.

Pour moi c’est simple: Si les coupables (Macron, Olivier Veran, Jerome Salomon, Agnes Buzin et tant d’autres) s’en sortent après leurs homicides volontaires ce sera la preuve définitive d’une pourriture irrémédiable, irrécupérable et irréparable de l’État francais. Ma conclusion personnelle sera la révolution ou l’exil.

Un État qui tue délibérément ses citoyens ne mérite pas de vivre!« https://www.tribunejuive.info/2020/06/30/sarah-cattan-je-ne-pouvais-les-laisser-mourir-temoignage-du-docteur-jean-jacques-erbstein/« Cela se lit comme un récit d’horreur. Je pense qu’il ne faut pas que le scandale covid19 soit oublié. C’est trop grave !.

Sarah Cattan. “Je ne pouvais les laisser mourir”, témoignage du Docteur Jean-Jacques Erbstein

Un médecin raconte. Un médecin dénonce, prévient la Fiche Editeur, à l’adresse de ceux, trop nombreux, qui en feraient… un copié-collé. Un pamphlet pour lever l’omerta médicale, c’est ainsi qu’est présenté le témoignage de Jean-Jacques Erbstein, médecin généraliste à Créhange et auteur que nos lecteurs connaissent déjà.

Là où d’aucuns, ad nauseam, cravatés et costumés,  sont venus quotidiennement nous abreuver de commentaires insupportables de certitudes alors qu’ils se tenaient loin, bien loin du Front, Jean-Jacques Erbstein, lui, parle depuis son Cabinet de province, que nous avions déjà pénétré mais devenu aujourd’hui champ de bataille où ceux que notre Président a affublé du titre de guerriers ont dû se battre, oui, mais à mains nues : Je ne pouvais pas les laisser mourir, répète le Doc, fustigeant ce confinement digne du Moyen-Âge décidé pour cacher l’incurie d’un Gouvernement qui avait confisqué à ses médecins les moyens de soigner leurs patients.

Une Préface… qui flingue

La Préface du sociologue Samuel-Jehan Tarain donne le La et flingue la sémantique guerrière présidentielle du 16 mars, qualifiée d’élucubration à fantaisie douteuse, inappropriée, grossière, ridicule au vu des moyens déployés par un banquier qui ne trouva, mal conseillé qu’il était, qu’à enfermer son peuple et… le fliquer, la chose exhortant l’auteur de la Préface à s’engager et témoigner sur l’éthique faite de bon sens et humanité de ces médecins ordinaires qui voulaient simplement … soigner les gens.

De … Dépister Isoler Traiter à… un confinement aveugle

Et d’évoquer cette seule et même stratégie, DépisterIsolerTraiter, portée au départ par un grand patron marseillais duquel il fallut vite taire le nom sous peine d’être taxé de croyant fanatique.

C’était sans compter sur la doxa politico-médiatique qui vota, sous prétexte d’un manque de moyens et d’une fausse controverse idéologique sur le choix scientifique des traitements, pour un confinement aveugle, et usa d’un rouleau compresseur pour condamner chacun à l’inaction pendant que le compteur des morts augmentait, notamment dans l’Est, soignés que nous étions par des décideurs politiques escortés de leurs obscurs conseillers scientifiques.

La dialectique des 4 D: Dodo, Dolicétamol, Domicile, Décès

Alors que Champ de bataille sanitaire et Guerre de l’information sévissaient de concert, le Docteur Erbstein, confronté à une dizaine de pertes, devait dénoncer par la suite la dialectique des 4 D, Dodo, Dolicétamol, Domicile, Décès.

Le ton est donné : le bon sens était devenu folie, la mode écervelée était aux essais randomisés en plein pic épidémique, et étaient intimés au silence ceux qui ne pliaient pas devant les paroles recrachées des ronds de cuir courant les plateaux TV, dont chacun sait les conflits d’intérêt, et cela même lorsque lesdites paroles étaient la caricature-même de la contradiction de ce qui avait été professé la veille.

Face à un contexte cruellement binaire pour les patients démunis – soit on était soigné, soit on ne l’était pas -, quelques généralistes de cette corporation abandonnée montèrent au créneau, mus par le dessein commun de soigner en bonne intelligence. Ce qui ne fut pas rien, au vu des interdictions de prescrire et autres menaces à braver, venues … d’une sombre hiérarchie médicale.

On les appela les médecins renégats, ceux qui, pour sauver les patients en détresse, optèrent pour un protocole de peu : dépister et prescrire un vieil antibiotique macrolide associé à du zinc, et qui de surcroît communiquèrent sur leurs pratiques, ce qui… devait leur en coûter, à ces téméraires.

Les portes du cénacle médical ont volé en éclats, commence JJ Erbstein, évoquant, face à un spectacle médiatique trop souvent affligeant, celui qui s’offrait en parallèle au patient : l’effondrement de ladite omniscience des médecins.

La mort du concept de confraternité hippocratique

Pendant ce temps, des professionnels de santé, toutes catégories confondues, partirent affronter à mains nues un ennemi implacable et inconnu, découvrant de concert la mort du concept de confraternité hippocratique, mort concrétisée par un déferlement de haine, dédain et mépris d’une violence indicible asséné par des gardiens autoproclamés de l’orthodoxie scientifique et réunis avec leur Cour en un nouvel attelage au nom de quelque vertu médicale qui allait clouer au pilori et vouer au bûcher ces impudents devenus expérimentateurs se servant de leurs patients en guise de cobayes.

Faisant fi d’une urgence inédite, les contempteurs réclamaient des preuves au nom de l’orthopraxie médicale et de l’Evidence Based Medicine, comme si les nouveaux dissidents avaient perdu toute raison, et alors que tout simplement, tout en respectant les préceptes du primum, non nocere, et s’en référant au Sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme d’un Rabelais, décidèrent, ici, de prendre en charge de manière raisonnée la souffrance du patient-humain. Histoire de rester, fidèles à Hippocrate, dignes d’estime.

Hélas, ces mots supposés être publiés au titre de Tribune tissée à plusieurs mains, ce rappel que le rôle du médecin est de soigner, ne trouva pas preneur.

Ça ne fut pas qu’une … banale formalité

Après avoir redit que la séquence Covid-19 avaient rappelé à chacun sa qualité d’Homme pétri de doutes et d’ignorance, – la chose fut assez rarement énoncée si limpidement- , Juste un rien face à une vulgaire forme protéique de quelques microns d’une redoutable intelligence autonome, un vulgaire moucheron qu’un doigt dédaigneux se faisait loi d’écraser, et refait l’historique de ce qui ne devait être qu’une banale formalité,  après avoir rappelé le contexte et nos préoccupations franco-françaises, avoir redit notre suffisance face aux images qui se faisaient un brin inquiétantes mais encore notre idéologie européiste, Jean-Jacques Erbstein, Européen convaincu, fustige le dogmatisme inconscient du monstre chtonien et kafkaïen qui avait fait de l’Europe protectrice une union spoliatrice et stigmatisante, dont chaque membre y alla de sa stratégie thérapeutique, laquelle aboutit à une impéritie collective qui, non contente d’avoir prouvé combien peu nous avions appris du passé, peste noire et autre SARS-CoV-2, ne s’interrogea que peu face à une Chine qui se figeait, et moque un fief exécutif français, suivi de sa cour servile, qui affûtait sa doxa pseudo scientifique, mensongère, cynique et lénifiante, regardant de haut, de très haut, ces trop rares visionnaires qui, faisant fi du discours officiel et rassurant des médecins de plateaux,  prenaient au sérieux les infos alarmantes  venues d’une Chine qui commandait des milliers de sacs à cadavres ou d’Israël, état connu pour la gestion  de la sécurité de son territoire.

D’un côté on vota alors qu’en face on parlait d’intubations par le ventre, de cluster et cytokine.

On vota alors que le prétendu meilleur système de santé du monde menaçait de se collapser.

On vota donc, flirtant avec un micro-organisme d’une rare contagiosité.

Lui, Jean-Jacques Erbstein, alla voter, protégé d’un FFP2 périmé, inquiet de ce vent de pestilence qui venait de lui ravir 4 morts en 6 jours.

A qui a profité ce crime

A qui a profité ce crime, interroge-t-il à propos des masques inexistants et évoquant une France qui abandonna ses médecins de ville et ses paramédicaux, équipés par du tout-venant apporté par lesdits patients qui se mobilisèrent, l’un venant avec 3 masques, cet autre avec du gel fait maison et celui-là avec des gourmandises, élevant une barrière d’amitié et d’affection pour soustraire leur doc à ce virus.

Si JJ Erbstein rapporte comment lui et ses collègues, armée de va-nu-pieds, partagèrent entre eux ce trésor de guerre, dans des cabinets et hôpitaux devenus tranchées où ils se battirent presque à mains nues, il raconte avec une sobriété implacable le tri qui dut s’opérer, respirateurs aussi faisant cruellement défaut alors que s’égrenaient à longueur de media des promesses de matériel qui n’arriva jamais et que, par la faute d’un gouvernement sourd, moururent dans l’indifférence d’un silence assourdissant médecins, patients, et anciens des EHPAD, faute de protection efficace.

Amer, le généraliste, face à ce qu’il nomme malhonnêteté, parle de scandale d’état, et, à l’encontre des travailleurs de l’ombre qui œuvrèrent sans armes, d’une dette dont nul ne pourra jamais s’acquitter, une médaille en guise de remerciement reflétant l’indécence gouvernementale : des comptes devront être rendus.

Un confinement à la française ou à la jésuite. Ou à la Pyrrhus

Se livrant alors à un listing des diverses stratégies adaptables face à une épidémie, allant des mesures thérapeutiques visant à une immunité signifiante pour arriver au testing, le médecin de Créhange en arrive à cette dernière solution venue du Moyen-Âge, le confinement, cette mesure protectrice du pauvre et qui donna, dépourvus de masques et tests que nous étions, un confinement à la française ou à la jésuite. Ou à la Pyrrhus : nous y voilà, dans cette France pétrifiée. Comme dans un conte de Charles Perrault. Une France en guerre, où on ne regardera pas à la dépense. Montés au front, seuls les soignants, et puis Eux, indispensables à notre confort, ces transparents qui soudain deviennent respectables, ces héros que viennent désormais saluer des salves d’applaudissements.

Savez-vous qu’Ils les trouvèrent … insultants, déplacés, nos rires, nos apéritifs virtuels et autres tentatives de légèreté, alors qu’Ils en bavaient, Eux, repliés sur leur douleur, collés, voire scotchés, à leurs lieux de travail et à ces lots de souffrance où Ils luttèrent tant et tant pour ce combat essentiel à la survie de l’humanité qu’ils ne les retrouvaient plus, leurs marques, dans le quotidien des autres.   

Savez-vous qu’ils en regrettent l’indécence, de ce mouvement épidermique de colère, qu’ils le trouvent injuste, tant ils incriminent la seule gabegie gouvernementale et son imprévoyance crasse qui a laissé périr notre système de santé.

Ne sont pas oubliés les statistiques morbides, les funérailles à l’arrache, les amis morts en solitaires.

Mais encore les recommandations édictées à l’envi par pontes et autres mandarins qui dictèrent, ignorants de la médecine humaine, les mêmes directives, intitulée Doctrine, et qui répétait qu’il fallait bien accepter que nous ne puissions traiter cette maladie.

J’ai laissé mourir des patients sans rien tenter et je le regrette au plus profond de mon être

Je fus un de ces bons petits soldats. J’ai appliqué cette doxa mortifère, j’ai laissé mourir des patients sans rien tenter et je le regrette au plus profond de mon être, confesse Jean-Jacques Erbstein.

Evoquant alors le vent marseillais de la révolte thérapeutique, l’antipaludéen de synthèse qui opacifia encore plus un débat médical nourri d’études antithétiques, les inepties engendrées sur les réseaux sociaux où s’affrontaient désormais et s’affrontent encore deux types de contradicteurs, comparant la chose à un derby PSG-OM, interrogeant s’il valait mieux rester dans un avion en flamme ou sauter avec un matériel de sauvetage jamais testé,JJ Erbstein, adepte d’une médecine fondée sur les preuves, alors qu’après une longue réflexion, il penche, lui, du côté de l’azithromycine, une alternative sans danger, voit se fissurer ses certitudes. S’installer le doute.

Comme souvent, en médecine, la solution se trouve au centre, écrit-il, et c’est un soir de mars, face à une patiente en détresse respiratoire et que les Urgences ont décidé de trier, que notre médecin décide de prescrire de l’azithromycine, se faisant charlatan pour avoir choisi d’être un paria plutôt qu’un assassin : le voilà affublé de tous les noms d’oiseaux pour avoir, lui, prescrit la désormais célèbre choucroute de Moselle et comparé par un confrère à… un Mengele, le tout étant relayé par la presse locale qui fit de ces quelques médecins généralistes des vedettes médiatiques bonnes … soit pour le gibet, … soit pour la Légion d’honneur.

Azithromycine et … convocation

L’azithromycine fait ses preuves chez des malades condamnés à finir sous un respirateur. Ils sont 3 à comptabiliser ainsi 200 patients traités sans hospitalisation. Peut-être auraient-ils guéri seuls, veut bien reconnaître notre médecin, ajoutant : au moins nous aurons dompté leurs symptômes.

L’interview qu’ils consentirent à la presse et qui leur fut et leur est tant reprochée, ô comble de l’indécence ?

Il leur avait semblé éthique, à ces 3 médecins travaillant au cul des vaches, de partager d’encourageantes conclusions observationnelles, d’inviter à des études qui les confirmassent, d’offrir en somme une éventuelle voie alternative au traitement du Professeur Raoult. Ils le revendiquent, le droit et le devoir de tenter quelque traitement novateur, puisque guerre il y avait, et que ces trois-là ont tenté … d’endiguer une épidémie et le sabotage de l’économie mondiale par… un traitement à 8 euros qui de surcroît présentait l’avantage inestimable de choisir … l’humain.

Copieusement insultés mais parallèlement encouragés par moult confrères et chercheurs, s’ils apprirent que l’Azithromycine allait être testée dans l’étude PrepCovid, et alors qu’eux-mêmes craignent encore qu’aucune étude n’arrivât jamais à trancher, ne les voilà-t-il pas, – on se croirait chez Molière-, tancés et convoqués par un Conseil de l’Ordre des Médecins lequel brilla par son absence durant cette crise où périrent … de leurs membres. 

Rappelant que la liberté de prescrire est inscrite dans le marbre, Jean-Jacques Erbstein évoque des logiques comptables qui le dépasseraient. Se demandant s’il allait, avec d’autres, être sanctionné par ledit Conseil, le docteur de Créhange répond qu’il s’en moque : le médecin sera peut-être blâmé, mais l’homme restera digne, écrit-il, juste avant d’asséner un coup fatal à un Etat mauvais tacticien qui gère à la petite semaine les urgences sans y répondre.


Après la crise du COVID-19, le Professeur Delfraissy ne devrait pas avoir la grippe : il est rhabillé pour l’hiver 

Après la crise du COVID-19, le Professeur Delfraissy ne devrait pas avoir la grippe : il est rhabillé pour l’hiver

Libération sait choisir ses héros et ses causes avec la tranquillité d’esprit des consciences satisfaites d’elles-mêmes. Les exemples abondent.

Dans son numéro du 6 mai 2020, juste avant la fin de la période de confinement total, c’est le Professeur Delfraissy qui avait l’honneur du portrait de dernière page :

Juste une remarque sur l’état de santé de Delfraissy !
Il est couvert de façon excessive de plaques qui soulignent son mauvais état de santé… qui est dû à une mauvaise alimentation !

C’est tout de même incroyable que des médecins se présentent malades à leurs patients et qu’entre eux ils soient incapables de se donner des conseils… ne serais-ce que de ne pas passer à la télé avec des plaques sur la tronche ! Et de se soigner ! C’est comme si un chauve explique comment faire pousser les cheveux ou qu’un obèse explique comment maigrir. Cette médiocrité participe à l’écroulement du tissu social… nous touchons le fond du fond !
Ces abrutis sont censés établir un diagnostique rien qu’en vous observant deux minutes… votre corpulance, votre nervosité, votre attitude générale et des points particuliers comme les rides aux commissures des lèvres… caractéristique des hystériques névrosées… votre façon de vous habiller et votre niveau social pour s’adapter et poser les bonnes questions ! Ce con de Delfraissy qui se regarde chaque matin dans la glace n’a pas vu qu’il ressemble à un lépreux qui est à éviter à dix mètres ! Il ne s’est même pas fait un diagnostique pour LUI gratuitement… et pas un seul de ses confrère ne lui a dit de consulter un dermatologue, la castre numéro un des escrocs, pour cacher cette laideur ! Il lui suffirait de regarder une vidéo gratuite de Casanovas pour comprendre qu’il doit échanger sa vie de merde contre une vie saine ! Et cesser de gober des gélules ! Car la majeure partie de ces gros malins se droguent avec des compositions mitonnées à leur façon artisanale ! Kockfeller a réussi le tour de force incroyable de persuader la moitié de la planète à consommer des produits chimiques qui ne sont que des drogues, mais surement pas des médicaments comme les plantes naturelles. D’ailleurs en anglais, pharmacien ça se dit droguiste ! Dealer de merde !

John Davison Rockefeller, Sr (1839-1937) - Find A Grave Memorial

Les compliments s’enchaînent dans un long dithyrambe :

« A 72 ans, il a un magnifique parcours de grand médecin. Nous le suivons depuis près de trente ans. C’est une des personnalités les plus justes du monde de la santé ; immunologue respecté ; compétence apaisante et  volonté de combattre la fatalité ; Jean-François Delfraissy est ainsi, toujours là, debout, imprenable, résistant à tout ».

Ce grand médecin au magnifique parcours donc est président du Comité consultatif national d’éthique. Il avait été nommé en 2016 par François Hollande « uniquement parce qu’il savait qu’il rendrait un avis favorable sur la PMA [sans père]» et confirmé pour un nouveau mandat par E.Macron [sans doute pour la même raison, c’est utile pour un progressiste de pouvoir compter sur quelqu’un à l’éthique souple].

Il a en effet donné toute la mesure de sa vision de l’éthique dans un entretien du 3 mars 2018 avec Valeurs Actuelles :

  • A propos de la PMA sans père, face à des besoins de l’enfant qui n’auraient pas changé, il objecte : « Mais si la vision de la société a changé ? Si les besoins de la société ont changé ? »
  • A propos d’éventuelles lignes rouges éthiques : « Les lignes rouges sont relatives, elles aussi».
  • A propos de son rôle à propos d’un bien et d’un mal : « Je ne sais pas ce que sont le bien et le mal, et vous avez de la chance si vous le savez vous-même ! En tout cas, le CCNE n’est pas là pour indiquer où se trouvent le bien et le mal… Je refuse d’être celui qui définit le bien et le mal».
  • Et enfin : « Il y a de grandes valeurs immuables, mais je maintiens que la notion de valeur absolue est quelque chose de difficile à porter et que l’avis de l’opinion pèse. Je pense que le CCNE n’a pas le droit de trancher ». 

Il préside aussi le magnifique Conseil scientifique mis en place par E.Macron début mars 2020 pour le conseiller dans la gestion de la crise sanitaire. Il est certain que cette institution –temporaire- manquait dans la panoplie de toutes les structures de santé publique que nous avons eu la joie de découvrir au cours des mois écoulés. Le Pr Delfraissy a accepté cette charge à condition que les avis de ce conseil soient rendus publics. Et là, il tranche. A tel point que, de temps en temps, on s’est demandé s’il ne s’est pas pris pour le Président de la république lui-même.

  • Rioufol rappelle le 16 avril que le conseil annonçait de 300 000 à 500 000 morts en France en l’absence de mesures d’endiguement dans un article au nom évocateur : « La France gagnée par la pensée bavarde».
  • Dans Le Figaro du 20 avril, M.Baverez rappelait « les déclarations du Pr Jean-François Delfraissy qui, saisi par la démesure et outrepassant les limites de sa fonction de président du Conseil scientifique, a annoncé devant le Sénat la poursuite de l’obligation de confinement après le 11 mai pour 18 millions de Français».
  • Jusqu’à un entretien, le 7 juin 2020, dans le Journal du Dimanche où, après avoir été le chantre d’un confinement strict, le Professeur Delfraissy déclare fièrement : « Laissons les gens vivre» ! Amenant le journal Le Point à se poser la question : A quoi joue le Pf Delfraissy ? en rappelant qu’il « s’était prononcé en avril en faveur d’une fermeture des établissements accueillant des enfants jusqu’au mois de septembre. «  C’est une décision politique », avait-il vertement commenté après l’annonce d’un déconfinement des écoles le 11 mai ».
  • Etrangement, on ne se rappelle aucun avis tranché de ce Conseil scientifique concernant le port du masque, bien que, dans le même entretien au JDD du 7 juin (donc après la bataille, en réalité), le Dr Delfraissy précise : « Nous recommandons une large utilisation dans les lieux publics et confinés –  transports, commerces  -, mais aussi dans les rues bondées. Le masque nous protège et protège les autres». Il faudra prévenir le ministre de la Santé et le Professeur Salomon.

C’est dans ce Conseil scientifique et dans son président que M.Macron a mis longtemps toute sa foi pendant la période de la crise sanitaire :

  • Le 12 mars 2020, lors de son adresse aux Français: « Un principe nous guide pour définir nos actions, il nous guide depuis le début pour anticiper cette crise puis pour la gérer depuis plusieurs semaines et il doit continuer de le faire : c’est la confiance dans la science. C’est d’écouter celles et ceux qui savent. J’ai réuni aujourd’hui, avec le Premier ministre et le ministre de la Santé, notre comité scientifique de suivi ».
  • Le 16 mars 2020 lors d’une nouvelle adresse aux Français« Chacun d’entre nous doit à tout prix limiter le nombre de personnes avec qui il est en contact chaque jour. Les scientifiques le disent, c’est la priorité absolue ».
  • A mi-avrilLe Figaro rapportait que M.Macron avait déclaré au Point assumer « totalement» le choix d’avoir maintenu le premier tour des élections municipales : «Si le Conseil scientifique m’avait dit que les maintenir mettrait la santé des Français en danger, je ne les aurais pas maintenues» a-t-il déclaré.
  • Il y a aussi ce tweet du ministre de la Santé lui-même qui explique que son rôle est, somme toute, celui du petit télégraphiste : transmettre l’information donnée par les scientifiques.

C’est beau l’humilité.

Et sur ces entrefaites, voilà que réapparaît le bon docteur Raoult. Il était auditionné par la commission d’information sur la gestion de la crise du COVID-19 de l’Assemblée nationale le 24 juin. Il est en particulier interrogé sur sa participation fugitive à ce fameux Conseil scientifique. Voilà le verbatim de sa réponse :

« Vous me demandez pourquoi je ne suis pas resté dans le conseil scientifique. C’est parce que je considère que ce n’était pas un conseil scientifique. Et que je ne fais pas de présence, pas le temps. Je sais ce qu’est un conseil scientifique. Moi j’ai un conseil scientifique pour l’IHU, je vous assure qu’il fait rêver le monde entier.

Un conseil scientifique, pour moi, c’est pour donner des conseils scientifiques, déterminer quels étaient les projets scientifiques. Ce n’était pas à nous de réfléchir sur le confinement, personne ne sait répondre à ça. Les discussions qu’il y avait dans ce conseil scientifique ne me concernaient pas.

Moi je veux bien parler de science, je veux bien parler de médecine. Si on avait abordé ces questions ! Quand j’ai appris que les essais avaient été déterminés en-dehors de tout conseil scientifique, les projets scientifiques lancés par le ministère de la recherche se sont faits hors le conseil scientifique : donc ce n’était pas un conseil scientifique. Je ne sais pas ce que c’était. Moi, le premier conseil scientifique que j’ai dirigé, c’était en 1989. Et j’en ai dirigé dans ma fac, au ministère de la recherche en 1993. Un conseil scientifique, ce n’est pas une bande de types qui ont l’habitude de travailler entre eux et qui discutent en disant : « et toi, qu’est-ce que tu en penses, qu’est-ce que tu en penses ? ».

Pour moi un conseil scientifique c’est des données, des données, des données, puis qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Et qu’est-ce qu’on propose de pratiquer maintenant pour faire de la science et pour faire de la médecine. J’ai dit, si vous voulez vraiment faire un conseil scientifique, je vous donne les dix noms des types qui connaissent le mieux le coronavirus en France. Il n’y en avait aucun dans le conseil scientifique….

Dans ce conseil scientifique, j’étais un OVNI, un extra-terrestre. Il n’y avait pas de compatibilité génétique entre nous. C’était un groupe qui se connaissait entre eux, qui travaillait depuis des années ensemble, c’était le groupe Reacting-INSERM, qui avait des idées très précises, qui avait déjà déterminé ce qu’il fallait faire. Je ne suis pas un homme de réunion, je suis un homme de données ».

Quel crédit accorder aux affirmations du Dr Raoult ? Trois points paraissent incontestablement démontrés :

1) La consanguinité d’affect et d’affaires entre les membres du Conseil scientifique. Il suffit de lire l’article très documenté que l’hebdomadaire Marianne a publié le 18 mai  Discovery : les experts français qui cherchent un traitement contre le Covid sont-ils sous l’influence des labos.

On y explicite ce nom de REACTing (REsearch and ACTion targeting emerging infectious diseases), initiative française comme son acronyme l’indique clairement pour un consortium multidisciplinaire (comme le conseil scientifique) diligentée dès 2013 par l’Inserm (vous savez, l’institut de recherche qui était dirigé par M.Yves Lévy, le mari de Mme Buzyn) et donc créé par M.Lévy et M.Delfraissy.

Le président de REACTing est le Docteur Yazdan Yazdanpanah, cité par le Pr Delfraissy lui-même, dans le même article de Libération :

 «Avec Yazdan, nous avons monté Reacting, en 2013, un consortium scientifique pour relever le défi des crises épidémiques».

Le Dr Yazdanpanah est en même temps (retenez votre souffle) membre du Conseil scientifique, membre du Comité analyse, recherche et expertise créé le 24 mars 2020 afin de conseiller le gouvernement Philippe dans la lutte contre la pandémie de maladie contre le coronavirus et constitué de douze personnalités scientifiques [Il est encore certain que cette institution –temporaire- manquait dans la panoplie de toutes les structures de santé publique que nous avons eu la joie de découvrir au cours des mois écoulés…], expert auprès de l’OMS (y compris pour des pistes de recherche contre le COVID-19) au sein duquel il préside le GloPID-R (GloPID-R est un réseau chargé d’orienter rapidement les financements mondiaux en cas d’épidémie, une institution à la fois alliance de groupes scientifiques et bailleur de fonds mondial, auquel participe par exemple la fondation de Bill Gates), coordinateur du Projet Discovery qui allait nous montrer de quel bois se chauffait une vraie étude randomisée avec méthode et vraie rigueur scientifique tout en ayant siégé au conseil d’administration de Gilead (septembre 2014-juin 2016), firme pharmaceutique ayant constamment poussé l’usage de son produit, le remdesivir, contre le COVID-19.

Au total, Marianne constate qu’au sein du Conseil scientifique, seuls deux participants n’ont pas de liens directs avec le consortium REACTing. Et par ailleurs, France Soir publie le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique dans un article du 24 juin intitulé « Revenus versés par BigPharma. A partir de 12 on a un foyer épidémique de conflits d’intérêts? ») et dans lequel est confirmé le poids de la firme Gilead.

Voilà pour la « bande de types habitués à travailler entre eux » (Dr Raoult).

Terminons en retenant que le député LR Julien Aubert, membre de la mission d’information de l’Assemblée nationale, a déclaréjeudi 25 juin sur Franceinfo que la commission d’enquête de l’Assemblée va chercher à

« savoir si, dans la composition du Conseil scientifique, il y a eu un biais, c’est-à-dire qu’on n’a pas véritablement pris des gens venus d’horizons différents, mais déjà une équipe qui avait, finalement dès le début, une idée très préconçue du médicament qu’il fallait. »

Deuxième critère d’analyse : Des idées préconçues très précises sur les traitements. Au-delà de ce qui est déjà rapporté plus haut, ajoutons que dans le projet Discovery, l’utilisation de l’hydroxychloroquine a d’abord été écartée, puis intégrée le 22 mars mais sans l’antibiotique azithromycine (comme recommandé par le Pr Raoult).

Troisième critère d’analyse : « données, données, données ».

Les données du Dr Raoult ayant été très critiquées, le projet Discovery a été créé pour fournir des données indiscutables. On garde en mémoire l’influence du Dr Yazdanpanah sur le choix des traitements…

Le projet voit le jour dans ses grandes lignes à fin janvier 2020, présenté lors d’une conférence de presse par le Dr Yazdanpanah.On se rappelle la conférence de presse tenue le 19 avril par M.Philippe, dans laquelle (et malgré le confinement) était intervenue le Dr Florence Ader, infectiologue à Lyon, et coordinatrice de l’étude. Tout était sur les rails pour ce projet majeur et pan-européen. Nous sommes à début juillet. On attend toujours des résultats, donc des données.

Alors, bien sûr, on a eu les données du fameux article du Lancet le 21 mai 2020. Rendez vous compte : 96 000 cas étudiés de 671 hôpitaux sur les cinq continents, une mise hors-jeu définitive de l’hydroxychloroquine ! Le ministre de la Santé saisit immédiatement le Haut Conseil de la Santé Publique qui, bien sûr, va interdire son usage (à nouveau, après la décision de janvier 2020 ; on ne s’y retrouve plus…) ! Sauf que l’on sait que ce n’était que du big data à l’état pur, du jeu d’analyse de données souvent non pertinentes et de significations hétérogènes sinon falsifiées et que l’article a été retiré.

Alors, peut-on reprocher au Pr Raoult ses remarques sur le Conseil scientifique ? Bien sûr, ce n’est pas le Dr Yazdanpanah qui le préside, c’est le bon Dr Delfraissy. Qui a été rhabillé pour l’hiver.

Toujours dans l’article de Libération, le Dr Delfraissy expliquait aussi : «Je l’ai dit, je m’interdirai de voir mes petits-enfants jusqu’à septembre ». Mais, ça, c’était avant le « Laissons les gens vivre ». Alors, que va-t-il décider finalement ?

D’un autre côté, le Dr Delfraissy est catégoriquement prêt à accepter que des enfants soient ontologiquement privés de père. Ses petits-enfants peuvent certainement être encore privés de leur grand-père pendant quelques semaines. D’autant plus que, pour reprendre le vocabulaire des soutiens à la PMA sans père, les référents grand-paternels abondent certainement, peut-être même parmi les grand-mères…

Gilead, explique le WSJ, pourrait cette année faire 1,3 milliard de dollars de profits sur le seul remdesivir. | Ulrich Perrey / POOL / AFP
Gilead, explique le WSJ, pourrait cette année faire 1,3 milliard de dollars de profits sur le seul remdesivir. | Ulrich Perrey / POOL / AFP

Le traitement au remdesivir sera vendu 3.120 dollars aux États-Unis

Il coûte pourtant 10 dollars à produire et a bénéficié d’amples subventions gouvernementales.Repéré par Thomas Burgel sur The Wall Street Journal

Fin mai, le Dr Fauci, éminent membre de la task force de la Maison-Blanche consacrée à la crise du Covid-19, annonçait des résultats préliminaires prometteurs pour le remdesivirdans le traitement de la maladie.

Le laboratoire Gilead pouvait se frotter les mains. Malgré le manque, à cet instant, d’études tout à fait concluantes sur l’efficacité et l’innocuité de sa molécule, cette première annonce suffisait pour faire grimper le cours de son action et lui ouvrir de beaux horizons.

Prise par l’urgence de la pandémie, la Food and Drug Administration (FDA) autorisait début mai Gilead à distribuer le remdesivir, supposé réduire en moyenne de quatre jours l’hospitalisation des malades.

À lire aussiStrensiq, le médicament à 6 millions de dollars

Le laboratoire a désormais fixé un prix à sa formule: pour un·e patient·e «typique», le coût du remdesivir sera de 520 dollars par dose [463 euros], soit 3.120 dollars [2.775 euros] pour une semaine de traitement. Ce tarif concerne les malades assuré·es par des compagnies privées. Celles et ceux dépendant de corps étatiques ou bénéficiant des programmes Medicare ou Medicaid paieront un peu moins cher –390 dollars par dose.

Ce prix, en outre, ne concerne que les États-Unis, où le laboratoire est libre de fixer ses tarifs comme il l’entend. Les autres États, en particulier ceux disposant d’une couverture santé universelle, peuvent négocier des prix plus bas.

10 dollars la dose

Dans d’autres pays, comme l’Inde ou le Bengladesh, où Gilead a signé des licences avec des fabricants de génériques, le prix sera ainsi beaucoup plus bas –il est question de 1.000 dollars [889 euros] pour une semaine de traitement.

Et pour cause: comme le note le Wall Street Journal, la fabrication du remdesivir ne pose pas de difficulté particulière et son coût de revient ne serait que de 10 dollars par dose.

Pour expliquer la marge phénoménale qu’il va réaliser, Gilead met en avant les coûts élevés liés au développement de la molécule et aux études lui étant associées. Le laboratoire assure en outre que l’économie de quelques jours d’hospitalisation compense largement le prix de son traitement.À lire aussiLe Covid-19 a fait basculer la recherche dans le «binge-publishing»

Beaucoup, pourtant, s’étranglent de telles justifications. Car si Gilead a effectivement englouti des fortunes dans sa nouvelle molécule, une grosse partie de ces fonds sort directement des poches des contribuables.

Très anti-libéral, le site Jacobin cite ainsi une étude ayant calculé que le laboratoire a, au total et pour ses recherches, bénéficié de 70 millions de dollars [62 millions d’euros] de subventions de la part du National Institute of Health.

Certain·es élu·es s’émeuvent de cette situation, courante aux États-Unis. «Les contribuables vont payer des milliards en plus pour des médicaments dont ils ont déjà financièrement participé au développement», a ainsi réagi l’édile démocrate texan Lloyd Doggett.

Quant à la bourse, elle a accueilli l’annonce de Gilead avec une relative déception, provoquant une légère baisse du cours de son action: les investisseurs s’attendaient à un coût plus élevé pour le traitement.

Rien ni personne n’est supérieur à la vérité

C’est confirmé, l’étrange covid-19 peut entraîner
de graves complications neurologiques

C'est confirmé, l'étrange covid-19 peut entraîner de graves complications neurologiques

Des scientifiques de l’University College de Londres ont publié le 8 juillet une nouvelle étude dans laquelle ils avertissent d’une vague potentielle de lésions cérébrales liées au coronavirus. Selon eux, des éléments montrent désormais que le virus peut entraîner de graves complications neurologiques.

Une étude menée par des chercheurs de l’University College de Londres met en garde contre une vague potentielle de lésions cérébrales liées au coronavirus, car des éléments nouveaux laissent penser que le Covid-19 peut entraîner de graves complications neurologiques, telles qu’une inflammation, une psychose ou un délire.

Ces recherches, publiées le 8 juillet dans la revue Brain, décrivent 43 cas de patients atteints du coronavirus qui ont connu un dysfonctionnement cérébral temporaire, des accidents vasculaires cérébraux, des lésions nerveuses ou d’autres atteintes cérébrales graves.

«Il reste à savoir si nous verrons une épidémie à grande échelle de lésions cérébrales liées à la pandémie, peut-être similaire à l’épidémie d’encéphalite lethargica dans les années 1920 et 1930 après la pandémie de grippe de 1918», a déclaré à Reuters Michael Zandi de l’Institut de neurologie de l’University College de Londres, qui a codirigé l’étude.

«Mon inquiétude est que nous avons des millions de personnes atteintes du Covid-19 maintenant. Et si dans un an nous avons 10 millions de personnes guéries, et que ces personnes ont des déficits cognitifs … par la suite, cela va affecter leur capacité à travailler et leur capacité à mener des activités de la vie quotidienne», a indiqué à l’agence Adrian Owen, neuroscientifique à l’Université Western au Canada.

D’après l’étude, neuf patients atteints du Covid-19 avec une inflammation du cerveau ont été diagnostiqués avec une maladie rare appelée encéphalomyélite disséminée aiguë, qui est généralement observée chez les enfants et peut affecter à la fois le cerveau et la moelle épinière et peut être déclenchée par des infections virales.

Selon les chercheurs, certains des 43 patients étudiés n’ont pas de symptômes respiratoires.

L’importance d’une vaste étude

Ross Paterson, qui a codirigé l’étude, a déclaré à Reuters que «nous ne savons peut-être pas encore quels dommages à long terme le Covid-19 peut causer».

M.Owen a affirmé que ces nouveaux éléments ont souligné la nécessité de vastes études détaillées et d’une collecte de données mondiales pour évaluer la fréquence de telles complications neurologiques et psychiatriques.

Le scénario le plus vraisemblable est celui d’un épandage par avion pour créer une panique de contagion totalement inventée mais dont le but est d’éliminer une part de la population. D’atteindre le cerveau serait le plus efficace.

COVID-19 – Saurons-nous tirer toutes les conséquences de cette crise?

Nous traversons une période de folie collective. Espérons que nous parviendrons un jour à ce constat, les crises permettant parfois, même si ce n’est qu’a posteriori, des prises de conscience salutaires. Espérons même que la singularité de ce confinement forcé puisse d’ors et déjà favoriser l’émergence d’une réflexion individuelle sur cette crise que nous traversons.

Il y a peu, de nombreux mouvements sociaux tendaient ici et là à mettre en lumière différents aspects d’une autre crise, une crise sociétale profonde, appelant des réponses concrètes et urgentes. Du jour au lendemain, tout cela a été disqualifié, marginalisé, anéanti même au profit d’une « union sacrée » de tous les « Enfants de la patrie », d’une « guerre » totale contre un virus.

De part cet écrasement soudain des perspectives, qualifier cette période présente de folie collective peut être perçu par beaucoup comme une dangereuse dissidence. Mais le pire en la circonstance, comme en bien d’autres, serait d’y laisser s’anéantir notre esprit démocratique, en refusant par exemple d’examiner ce qui motive cette expression.

Une crise dans la crise

Une analogie nous sera utile pour cet examen avec le cas de l’agriculture. Dans les années 60, le mot écologie n’avait pas le même sens qu’aujourd’hui. On ne tenait aucun compte des alertes de ceux, très rares, qui prédisaient les dangers écologiques et de santé publique de l’agriculture intensive productiviste ; qui demandaient à ce qu’on remplace un mode de pensée, axé sur le rendement et la lutte associée contre le parasitisme, par la volonté de travailler non plus contre mais avec la nature grâce à une meilleure compréhension de ses lois et de la place que devrait se proposer l’homme en son sein.

Les effets annoncés de cette agriculture industrielle ont pu être constatés tout au long des ces soixante dernières années : appauvrissement, érosion, contamination des sols et des nappes phréatiques, chute de la biodiversité et de la qualité nutritive des aliments, déforestation, etc, auxquels il faut bien ajouter l’immense malaise (confinant parfois au suicide), et la question même de la survie, d’une partie du monde paysan.

Depuis qu’il est admis (ou en passe de l’être) que nous sommes entrés planétairement dans une crise climatique, ces questions trouvent enfin un écho. Néanmoins on mesure dans le même temps la puissante inertie étatique, économique et financière due à la résistance du capitalisme libéral, et à laquelle se heurte cette prise de conscience et les solutions qui en émergent. Mais on voit beaucoup plus clairement, de ce fait, les raisons qui avec constance, ont écarté systématiquement de la pratique agricole les alternatives, culturales et d’élevage, à ce système.

Cette agriculture, dont l’Occident a répandu le modèle de part le monde (avec les conséquences souvent dramatiques qu’on connaît) trouvera ainsi peut-être, dans les temps qui viennent des raisons suffisantes de réformer ses vues et ses pratiques. On pourra regretter qu’il ait fallu deux ou trois générations pour y parvenir, et on pourra espérer ne pas en avoir compris trop tard les enjeux. Mais ce qu’au moins on peut faire dès à présent, c’est reconsidérer les fondements qui ont amené cette évolution. Et peut-être est-ce là la première urgence.

L’épreuve des faits

Or, parmi ces fondements, l’un des plus importants se trouve être la biologie. Parmi les sciences de la nature auxquelles nous devons des conquêtes si remarquables, c’est l’évolution des idées dans ce domaine, particulièrement au tournant des XIXème et XXème siècles, qui a ouvert la voie aux conceptions qui déterminent encore de nos jours cette agriculture dite conventionnelle dont le modèle s’est imposé. Ce qui peut-être, quitte à surprendre, montrera le mieux en quoi a consisté cette évolution des idées se dégagera de l’examen du principe de la vaccination. Citons à cet effet deux sources d’information :

a – Une étude menée en 2017, et publiée par des chercheurs du Département d’épidémiologie et de biostatistiques de l’université de Jackson (USA), portant sur des enfants vaccinés et non vaccinés, montre que les premiers sont très sensiblement plus sujets aux maladies que les seconds (1). Ces résultats sont d’ailleurs corroborés par d’autres études semblables aux USA (2).

b – En 2009 la mathématicienne Angelica Kögel-Schanz parvenait déjà, de façon très nette, à la même conclusion en analysant les données brutes (plus de 26 millions d’informations au total) d’une grande étude – appelée KIGGS – sur la santé physique et mentale de 17641 enfants et adolescents âgés de 0 à 17 ans, réalisée de mai 2003 à mai 2006 par la plus haute instance de santé allemande, l’Institut Robert Koch (3). Nombre d’études similaires confirment d’ailleurs ce constat, menées en Autriche, en Guinée-Bissau, en Nouvelle-Zélande, en Hollande ou en Angleterre, parfois depuis le début des années 90 (4).

Pourquoi ces informations, parfaitement vérifiables et d’une importance capitale, n’ont eu aucun effet sur les responsables des institutions de santé publique (pas plus d’ailleurs que sur le corps médical dans son ensemble) ? Comment est-il possible qu’aucun des 200 articles scientifiques publiés à la suite de l’étude KIGGS n’ait relevé cette relation, pourtant on ne peut plus visible, entre le statut vaccinal et la santé ? (5)

Comment en vient-on à une telle situation, à une posture aussi anti-scientifique de la part de scientifiques ? Cela ne peut s’expliquer à première vue que pour deux motifs : 1 – lorsqu’on a affaire à une idéologie ; 2 – lorsque des intérêts financiers importants sont en jeu – la seconde restant assujettie à la première, mais ces deux propositions étant évidemment cumulables (6).

Or, qu’est-ce qu’une idéologie : c’est un ensemble d’idées, relativement cohérent, proposant dans un but pratique une certaine interprétation de la réalité. Depuis Aristote, la raison, la pensée rationnelle, qui prend appui sur la logique, s’est imposée comme l’outil indispensable à la construction de tout système d’interprétation – l’erreur fondamentale pour l’auteur d’un système quelconque étant de perdre de vue qu’il n’est justement que le fruit d’une certaine interprétation ; qu’à nous autres humains tributaires de nos organes sensoriels, la réalité n’est jamais directement accessible. D’où l’utilité de l’épistémologie, cette partie de la philosophie « qui a pour objet l’étude critique des postulats, conclusions et méthodes d’une science particulière, considérée du point de vue de son évolution, (…). » (CNRTL)

De ce qui précède, nous devrions nous accorder à dire que tout scientifique honnête (au moins intellectuellement) doit se doubler d’un épistémologue, afin de veiller à mettre en question son idéologie partout où celle-ci viendrait d’expérience en contradiction avec la réalité. Fondement du principe de la vaccination, l’idée que toute maladie infectieuse a pour seule et unique cause un antigène de nature microbienne venu du milieu extérieur a été très tôt combattue, y compris par des médecins qui l’avaient au départ adoptée et loyalement appliquée. Une abondante littérature sérieusement documentée en témoigne (7). Mais on n’en a pas davantage tenu compte que de l’évidence de ces statistiques précitées, pourtant parfaitement fiables. Rien donc d’étonnant, selon ce parti pris, à ce qu’on trouve naturel de réserver aux vaccins un statut spécial en matière d’Autorisation de Mise sur le Marché (en effet, contrairement à tout autre substance, on ne compare pas les vaccins à des placebos réels, et aucune étude n’est faite des effets secondaires à long terme).

C’est à ces traits remarquables qu’on voit qu’une idéologie a muté en un dogme. Et c’est un fait d’autant plus dommageable qu’elle est à l’origine et à la base de cette branche de la médecine (qui en comprend de nombreuses) devenue médecine officielle de l’Etat et de la nation, et source exclusive de l’enseignement hospitalo-universitaire.

Passer de l’idéologie au dogme est une démarche qui relève de la psychologie, pour ne pas dire de la psychopathologie, mais qui se révèle d’autant plus aisée que la biologie moderne a été élevée, en tout arbitraire, au rang de science exacte – ce qui, pris au mot, revient à décréter ses valeurs comme universelles, et par là-même indiscutables.

C’est lorsque, quittant les chemins de la raison ordinaire, nous succombons à notre besoin proprement humain de trouver des réponses à nos éternelles questions sur le monde, à notre rêve de posséder un jour la clé des réponses à tout, que nous versons dans le théorisme, dans ce travers qui nous fait adopter une théorie, une idéologie comme définitive, allant par là-même, en l’occurrence, jusqu’à rompre avec les principes fondamentaux de la démarche scientifique telle que définie par la communauté scientifique internationale.

Ce serait évidemment un moindre mal si cette idéologie incohérente avait été circonscrite à un domaine quelconque en marge de la vie sociale. Mais elle s’est imposée au contraire comme un paradigme en matière de santé publique et de santé tout court, placées d’office entre les mains d’experts, et adoptée en bloc par la grande majorité de la population éduquée au respect de l’autorité scientifique.

Pourtant, il ne s’agit pas de juger de la valeur d’une idéologie d’après des connaissances – qu’il faudrait d’abord s’approprier – il s’agit de juger d’après les faits. Et c’est même indispensable pour chaque adulte responsable lorsque ces faits impactent une société tout entière. Le principe de la vaccination pris pour modèle ici, suit une logique séduisante, établit une relation antigène-anticorps fort intéressante, mais le fait est là : dans la réalité, il ne marche pas.

Comme on l’a vu, des voix se sont toujours élevées pour alerter de la dangerosité de cet égarement contagieux de la science, mais on ne les entend pas (8). Ainsi, cette profonde vérité exprimée par Albert Einsteinque «toute notre science, mesurée par rapport à la réalité, est primitive et enfantine», n’est absolument pas prise au sérieux. Mais le mal est tel qu’au mieux, en accordant quelque crédit à ces avertissements, on peut toujours continuer à se bercer de l’idée que notre matérialisme foncier laisse encore un peu de place à la rêverie, que nous n’avons pas tué toute spiritualité. Car dans la pratique, au contraire, nous sommes tellement attachés à cette illusion de maîtriser les faits que nous en étouffons la complexité dès qu’elle nous apparaît.

Le résultat en effet, c’est que nous sommes incapables de voir que c’est cette irrationalité même qui nous gouverne, que c’est actuellement à la panique que nous obéissons et non à un reste de raison. La dangerosité de cette conception irréelle ne peut donc, de part l’amateurisme qui lui est inhérent, qu’amener des maux pires que le mal qu’elle déclare combattre. Le confinement de masse est aux antipodes de ce qu’il faut faire ; le climat de terreur répandu sur la population, largement entretenu et amplifié par les médias, ne peut que faire basculer dans la maladie quantité de personnes faibles et aisément impressionnables. Mais aussi absurdes que soient les mesures qu’on aura imposées, communes d’ailleurs en bien des points avec l’élevage industriel, on clamera en haut lieu qu’elles ont démontré leur efficacité, et on s’apprêtera à les reproduire.

Avant même d’être une question médicale, une épidémie est une question sociale

On peut lire actuellement sur le site de l’Institut Pasteur : « Une épidémie de pneumonies d’allure virale d’étiologie inconnue a émergé dans la ville de Wuhan (province de Hubei, Chine) en décembre 2019 . » L’Institut nous dit bien : « d’étiologie inconnue », (autrement dit : « dont on ne connait pas la cause ») mais curieusement, il n’y voit aucune contre-indication à désigner un peu plus loin le covid-19 comme « l’agent responsable de cette nouvelle maladie infectieuse respiratoire ». Etonnante faculté que celle qui ignore même la logique élémentaire lorsqu’il s’agit de faire entrer les faits dans la théorie ; qui permet d’écarter, au profit de son « agent responsable » microscopique tout « agent responsable » macroscopique que peuvent suggérer les faits.

Car pour ce qui est des faits, quiconque veut se documenter un peu sur cette mégapole qu’est Wuhan y découvrira des conditions de vie généralement incompatibles avec la conservation de la santé – notamment le cocktail toxique de sa pollution atmosphérique quasi permanente, facteur commun à des dizaines de villes chinoises caractérisées par une vitesse de développement industriel et urbanistique sans précédent.

Les autorités de santé publique nous le disent (sans rire) : 80 % des personnes « infectées » par ce coronavirus sont asymptomatiques – c’est à dire qu’elles ne présentent aucun symptôme, qu’elles ne s’éprouvent pas elles-mêmes malades. S’il y a une chose qu’on mesure clairement dans ce nombre, c’est le degré d’infantilisation de la population qui s’en remet docilement au « sachant » pour ce qui est de savoir si elle est malade ou pas. Le concept même de maladie, que ce critère illustre, peut ainsi se maintenir, aussi délirant soit-il, sans provoquer aucune réaction. Car si l’on tenait absolument à faire figurer ce virus dans ses observations, il faudrait dire plutôt, en toute logique : « La présence de ce virus est généralement un signe de bonne santé. » Une affirmation aussi irrecevable aujourd’hui que parfaitement juste. Une grippe n’est jamais autre chose qu’une « simple grippe » pour toute personne dotée au départ d’un état général satisfaisant. Aucun médecin sensé n’ira contre cette affirmation. C’est à la fois au regard et grâce à cette idéologie que cette épidémie – qu’elle s’abstient de comparer avec les précédentes – est particulière et particulièrement dangereuse. Toute autre approche médicale (parmi une grande richesse « alternative »(9)) est implicitement exclue du débat, réduit au choix binaire chloroquine ou vaccin.

Ainsi doit-on, de ce point de vue épidémiologique, si l’on ne veut pas déroger à la théorie, rester aveugle par principe à cette observation macroscopique que le choléra et la dysenterie suivent avec constance toutes les guerres (tout comme les pestes au Moyen-âge) ; écarter de l’étiologie au profit d’un microbe, la dénutrition, le défaut de structures sanitaires et d’hygiène, les traumatismes physiques et psychologiques, etc, qui sont de toute évidence les causes premières de ces maladies.

C’est grâce à un semblable processus mental, déconnecté de la réalité, que la raison d’être des épidémies de tuberculose a été au départ, puis définitivement, attribuée à un bacille plutôt qu’à ces phénomènes de société que sont la malnutrition, le logement insalubre, la promiscuité, l’épuisement au travail (en gros à l’extrême misère des populations déracinées, rejetées de leurs campagnes par les effets de la révolution industrielle). Sans aucune prétention d’exhaustivité, ne serait-il pas au moins utile de rapprocher l’importance de la pandémie de grippe espagnole de 1918 de la faiblesse, voire du délabrement physique et moral des populations concernées, après quatre années de guerre ? ; de relier l’accélération des transformations sociétales et écologiques, ainsi que la globalisation de l’économie avec la multiplication par dix des épidémies depuis les années quarante ?; de relier les taux de morbidité et de mortalité des populations d’origines africaine et hispanique (les plus touchées aux USA par la pauvreté et la malnutrition) de ceux nettement plus faibles de la population blanche ? ; de relier le record épidémique actuel de l’Italie du nord avec son record européen de pollution, comme on le voit nettement sur les cartes comparatives du site de l’Agence spatiale européenne, etc.

Rien de nouveau sous le soleil

Rien, au départ, ne fait de cette épidémie une spécificité parmi les grippes saisonnières, sinon au moins l’état chronique de dénuement de l’hôpital public soumis à l’accumulation de réformes libérales, la folie anxiogène et contagieuse des experts et des grands médias, et la radicalité et la forme autocratique de son traitement. Sous une avalanche quotidienne de chiffres, aucun élément de comparaison n’est apporté. – On a décompté en France 9 900 morts dans la période 2017-2018, et plus de 14 000 dans la précédente, attribuables à ces grippes ; un dénombrement qu’il faudrait encore nuancer du fait que, comme à présent, rares étaient les cas présentant une unique pathologie. Est-il devenu soudain inadmissible que des gens meurent – de la grippe ou d’autre chose ? Pourquoi n’avons-nous pas eu chaque année une crise planétaire d’une ampleur au moins aussi grande que celle-ci ?

Nous savons fort bien, au fond, que ce sont globalement des conditions de vie, et non des caprices d’un microbe quelconque dont dépend la santé. Si l’on suit bien la théorie officielle, nous avons là une partie du monde subvisuel, qui, contrairement à tout autre, n’obéit à aucune loi ; d’où provient un mal susceptible de frapper au hasard n’importe qui n’importe quand, qu’il soit jeune ou vieux, bien-portant ou malade ; un mal déresponsabilisant, tout extérieur, dans lequel nous ne serions pour rien. La peur de tout, de ce qu’on respire, de ce qu’on touche, de son voisin, des ses proches, l’oppression qui en résulte, le repliement et la perte de confiance en soi sont tous en eux-mêmes délétères. Quelles forces de vie et de guérison peut-il rester à ces vieux qu’on a privé de la présence de leurs proches, qui se voient, dans des hôpitaux débordés, manipulés avec des gants par des êtres revêtus de combinaisons, aux expressions effacées par des masques, et qui les regardent comme des pestiférés ?

Nous avons là tous les symptômes d’une maladie qui a pour nom phobie microbienne, et si nous ne voyons pas le ridicule de cette contagion irrationnelle, c’est bien la preuve que nous y avons perdu la raison. Car l’idéologie dont nous parlons a imbibé si profondément les esprits dans la population qu’elle en a expurgé jusqu’au simple bon sens – Le respect, voire la vénération hypnotique qu’on voue à ce prêt-à-penser tenant essentiellement au caractère scientifique dont il s’est auréolé, et qui lui confère, dans la personne de l’expert, l’autorité suprême. L’affaire de la chloroquine en témoigne où cette autorité va jusqu’à bafouer l’indépendance professionnelle du « simple » médecin, en faisant fi du Code de déontologie qui la protège.

A la réduction de la diversité d’un environnement, c’est à dire au confinement, correspond la réduction du potentiel de réaction des organismes qui y vivent – ce potentiel de réaction reposant sur ce qu’on nomme aujourd’hui le système immunitaire et autrefois les forces d’adaptation et de guérison, c’est à dire la capacité d’un organisme à maintenir son intégrité. – C’est d’abord dans des conditions de confinement similaires, mais tout aussi débilitantes, issues de calculs productivistes, qu’il faut chercher les causes réelles des grippes aviaires et porcines.

La réduction globale de la diversité est de toutes les manières un caractère majeur du système capitaliste libéral. La mainmise des grands bénéficiaires de ce dernier sur l’Etat leur ont permis, dès après la Révolution, de rendre l’organisation de la société conforme à leurs intérêts, et d’anéantir autant que possible l’alternative, la respiration sociale, quitte à rendre le monde malade.

Cette réduction, cet appauvrissement, dangereux à tous points de vues, touchent physiquement autant que moralement les populations prises dans ce système globalisé. Et c’est bien d’abord ce facteur commun, et non le virus en soi (un symptôme biologique parmi d’autres), qui crée les conditions même de ce type de pandémie – ce que cette pseudo-science est dans l’incapacité intellectuelle de voir. Celle-ci ne sachant que brandir l’espoir de son prochain remède-miracle vaccinal, quand nous avons besoin planétairement d’un remède contre la pauvreté, de lutter non contre l’invisible mais contre de tangibles forces antidémocratiques. Le drame est là. Et il faut s’attendre malheureusement à d’autres crises semblables ou pires.

Une crise de démocraties malades

Le mouvement de panique qui s’est visiblement emparé de l’Etat chinois (face sans doute à une très réelle catastrophe environnementale et sanitaire) reste typique de cette idéologie politico-scientifique qu’il partage assez largement avec l’occident. Rien d’étonnant donc dans le suivisme mimétique de nos nations respectives, en pleine émulation d’empilage de barricades sanitaires. Car cette crise est surtout bel et bien une crise de démocraties malades. A quelques rares exceptions près, proches de nous (dont l’Allemagne, la Suède ou l’Islande, restées plus modérées), un régime franchement autoritaire, liberticide, soutenu avec enthousiasme par les médias dominants, a remplacé et balayé d’un coup jusqu’aux fondements de nos constitutions : et tout ce qu’on trouve à lui reprocher, éventuellement, c’est de n’en faire pas assez (comme d’arroser rues et passants de détergent ?)

Tout régime totalitaire, établi ou s’employant à le devenir, rêve de l’adhésion du peuple qu’il domine à son idéologie. Cette science d’Etat offre en la matière un sésame irremplaçable. Macron l’a très bien vu, qui s’est posé, dès le début de son fameux discours guerrier, comme le messager de cette pseudo-science, s’appuyant dessus pour affermir l’idéologie sous-jacente qu’il sert en réactualisant le lexique de Sarkozy de 2008. C’est l’occasion inespérée de tester « in vivo » le degré de soumission d’une population à l’autorité de l’Etat, et spécialement de son chef, auto-promu chef suprême d’une union sacrée contre l’envahisseur microscopique, doté des pleins pouvoirs pour décréter ses mesures, dont le bien fondé sera à jamais invérifiable (puisque l’épidémie cessera de toutes façons), mais qui, en démolissant l’économie réelle, suscitera insécurité, individualisme, docilité et résignation dans la population ; augmentera automatiquement la dette et justifiera mesures d’austérité accrues, surveillance étatique et politique antisociale chères aux marchés et aux banques.

Ce sont des gens tels que ceux-ci, qui n’y comprennent rien, à qui revient sans partage la direction des opérations. Après les avoir regardés, sans trop réagir, démolir méthodiquement, pendant des dizaines d’années, services publics et acquis sociaux, nous leur conservons encore assez de crédit pour décider du bien et du mal en matière de santé, dicter à chacun d’entre nous son comportement, hors duquel il tombe sous le coup d’une « mise en danger de la vie d’autrui ». Mais cette aberration n’apparaît ni aux grands médias ni à la population : l’indignation exprimée par les syndicats d’avocats et de la magistrature face à l’atteinte récente aux libertés publiques par le Conseil d’Etat, décrétant ses mesures d’exception pour la justice, n’y a aucun écho. De plus en plus loin de l’état de droit, où l’Etat est soumis au droit et en particulier aux droits fondamentaux de l’homme, c’est ici l’Etat qui fait sa loi, semant hier comme demain le chaos et la confusion.

« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre et finit par perdre les deux », disait Benjamin Franklin.

L’idéal, pour les premiers bénéficiaires de nos régimes libéraux, pour qui les frontières, pas plus que la notion de nation, n’ont de valeur ; pour tous ces gens détenteurs du pouvoir réel, économique et financier, c’est de légitimer dans ces deux domaines leur idéologie commune d’après ce modèle qui a si bien fait ses preuves en façonnant « scientifiquement » médecine et agriculture modernes.

Car dès lors qu’on parvient à faire admettre des principes comme scientifiques, ils deviennent automatiquement incontestables. C’est pourquoi, au travers de ses cercles, (Fondation Saint-Simon, Terra Nova, Fondation Concorde, l’Institut Montaigne, l’iFrap et autres Fondation Jean Jaurès, La Fondapol, le groupe Les Gracques, France Stratégie, etc), l’idéologie libérale française se démène, comme ailleurs, à hisser au rang de sciences la finance et l’économie. Le projet prend forme ; L’augmentation croissante des normes et des exigences de standardisation, qui rendent peu à peu compatibles avec le modèle néo-libéral tous les secteurs de la vie sociale, s’appuie ainsi sur une rationalité technico-scientifique qui donne à ce processus une valeur objective. On peut imaginer qu’à défaut d’une volonté forte d’arracher l’humain à ces paradigmes mécanistes, c’est à une technocratie qu’auront bientôt fait place tous nos parlementarismes (10).

La population alors, de même qu’elle obéit actuellement, aveuglément à ce que lui impose son gouvernement sur la caution du comité d’experts désignés à sa discrétion, obéira de même à ce qui lui sera dicté par les lois d’une science économique auto-proclamée. Abreuvé par les rabâchages des « fondés de pouvoir médiatique de l’oligarchie », elle nagera alors dans cet abrutissement bienheureux de la soumission volontaire des moutons de Georges Orwell.

Les obstacles à ce genre d’ambition sont peu nombreux : si l’intelligence consiste à élargir sans cesse sa connaissance, exercer son jugement propre et maintenir sans prévention sa disposition à le réviser, il faut bien admettre qu’elle ne peut être l’apanage d’aucun milieu. Elle ne peut naître que du désir individuel et sincère d’indépendance, de liberté. A peu près rien, dans nos sociétés ne nous y invite, et dans les grandes écoles moins qu’ailleurs. D’où vient que la fracture qu’on voit entre gauche et droite, techniciens et gens de lettres, universitaires et ouvriers, se comble aussitôt qu’il est question de science, où règne soudain le consensus ?

On ne peut malheureusement pas compter qu’une science telle que celle-ci, installée depuis deux siècles comme science d’Etat, se réforme d’elle-même. Comme on peut le voir en s’informant un peu, le rejet de la critique qu’on y pratique est permanent et systématique. C’est à chacun des citoyens que nous sommes qu’il revient d’interroger sans prévention les sources de ses connaissances, de cesser de se confier aveuglément dans l’autorité, de voir enfin les conséquences réelles de cette idéologie étriquée et d’oeuvrer à son abolition, car cette idéologie tend à étouffer tout autre forme d’expression de la société. Cela ne sera envisageable que si nous sortons nos intellects de cette ornière évoquée par Einstein, qui consiste à tenter de résoudre « un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré ».

C’est pourquoi la question fondamentale qui se pose aujourd’hui n’est pas d’ordre sanitaire mais intellectuel et politique. Intellectuel dans le sens où il ne peut y avoir de liberté sans une information pluraliste, une connaissance librement accessible et la possibilité d’un jugement autonome de l’individu – pas plus qu’il ne peut y avoir de justice sans l’indépendance et l’impartialité du juge ; Politique dans le sens où c’est notre Constitution même qui doit être interrogée : si le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, repris dans celle du 4 octobre 1958 en vigueur actuellement, est bien celui d’une démocratie, il n’a plus aujourd’hui qu’une valeur théorique. Car dans la pratique ce préambule n’a pas empêché une oligarchie de s’imposer. Dès lors, (r)établir dans les faits les conditions d’une démocratie revient en particulier à délimiter strictement le rôle de l’Etat ; Quelles sont les prérogatives qui doivent être attachées à cette institution, quels sont les pouvoirs de décisions qui doivent lui être retirés et remis entre les mains de l’ensemble des citoyens (11). Ce sont actuellement les droits des classes bourgeoises que défend l’Etat, quand sa mission première, dans une démocratie, serait d’être le garant des seuls Droits de l’hommes, de veiller à ce qu’aucune loi, dans tous les secteurs de la société, et donc y compris dans l’économie, ne viennent en contradiction avec ceux-ci.

7 – Notamment : Les vaccinations en question, collectif, Editions Frison-Roche, 2003 – Vaccinations, les vérités indésirables, Pr Michel Georget, Editions Dangles, 2011- L’intoxication vaccinale, Fernand Delarue, esssayiste, Edition du Seuil, 1977 – La Faillite du B.C.G, Dr Marcel Ferru, autoédition 1977, – Réimpression Témoignages d’hier et d’aujourd’hui, 1995 – Vaccins, abus de conscience, Dr Alain Perrier, Marco Pietteur Editeur, 2011.

8 – Ainsi de la déclaration récente du Dr Sucharit Bhakdi, spécialiste allemand en microbiologie.« Les mesures anti- COVID19 du gouvernement sont grotesques, absurdes et très dangereuses […] L’espérance de vie de millions de personnes est réduite. L’effroyable impact sur l’économie mondiale menace l’existence d’innombrables personnes. Les conséquences sur les soins médicaux sont profondes. Déjà, les services aux patients dans le besoin sont réduits, les opérations annulées, les cabinets vides, le personnel hospitalier réduit. Tout cela aura un impact profond sur l’ensemble de notre société. Toutes ces mesures conduisent à l’autodestruction et au suicide collectif basé sur rien d’autre qu’un fantôme. » https://strategika.fr/2020/03/30/douze-experts-sinterrogent-sur-la-panique-autour-du- coronavirus-strategika/

9 – Cette médecine dite « conventionnelle », issue de cette idéologie dont nous parlons, a pour nom allopathie, ce qui signifie « autre médecine ». Par la désignation de celles qui l’ont précédée sous le vocable de « médecines alternatives » (« alter », autre), un renversement révélateur s’est donc opéré.

10 – https://www.cairn.info/revue-connexions-2010-2-page-49.htm

11 – Comme par exemple, pour sa valeur de symbole, la classification d’archives nationales.

http://www.afrase.org/2020/03/04/des-archives-des-guerres-coloniales-ont-ete-recemment-declarees-classifiees-et-sont- actuellement-rendues-inaccessibles-aux-chercheurs-dans-les-archives-publiques/

– mais avant tout les décisions de réformer le code du travail, le régime de Sécurité sociale ou celui des retraites, d’orienter l’économie ou de décider des programmes scolaires (l’Etat n’ayant aucun droit à s’ériger en dépositaire d’une culture nationale), ou de la privatisation pure et simple de l’Education nationale.La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Remdesivir : permis de tuer ;
Hydroxychloroquine : interdiction de guérir

Remdesivir : permis de tuer; Hydroxychloroquine : interdiction de guérir

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine (HCQ), c’est un peu le symbole du combat de la médecine des revues, des institutions corrompues contre la médecine de terrain, celle des médecins généralistes, nombreux, qui sont au chevet des malades.

Le Remdesivir est une molécule coûteuse, propriété d’une compagnie pharmaceutique, Gilead. Dans la course au traitement miracle du COVID-19, Gilead essaie de remporter la palme car cela peut lui rapporter gros[1].

L’Hydroxychloroquine est une molécule libre de droit, passée dans le domaine public et très peu coûteuse. Autrement dit, bien que fabriqué au départ par une compagnie pharmaceutique, Sanofi, ce traitement ne rapportera rien à l’industrie et donc rien à tous les gens corrompus par elle.

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine, c’est le symbole du combat de la médecine mensongère, la médecine des gros sous, contre la médecine factuelle, une médecine qui peut rapporter gros au malade (sa santé), sans rien coûter ou presque à la société.

On dit que l’Hydroxychloroquine (traitement défendu par le professeur Raoult à Marseilles, France, entre autres) est inefficace dans le COVID-19, voire dangereux[2].

C’est faux.

Suffisamment d’indices laissent à penser que l’Hydroxychloroquine, associée ou non à l’azythromycine et au zinc, est efficace pour inhiber la réplication virale du SRAS-CoV-2, avec un profil de sécurité tout à fait satisfaisant en particulier pour des médecins habitués et habilités à le prescrire. Ces molécules, la chloroquine et l’Hydroxychloroquine, sont connues depuis des dizaines d’années[3]. Voilà la vérité.

Inversement, on dit que le Remdesivir est efficace et sans danger particulier.

C’est faux.

Le Remdesivir peut engendrer insuffisance rénale sévère (nécessitant dialyse, greffe rénale), insuffisance hépatique (foie), mutation génétique, problèmes cardiaques allant jusqu’à l’arrêt cardiaque, entre autres[4]. Voilà la vérité.

D’un côté, le Lancet essaie de démolir l’hydroxychloroquine[5], de l’autre, le New England Journal of Medicine fait l’éloge du Remdesivir[6],[7].

Dans un article précédent, j’ai écrit que ce que les anciens rédacteurs en chef de ces revues disent ce qu’il faut en penser : corruption et mensonges à tous les étages[8].

Pour tous les médecins intègres, les véritables scientifiques, le public, cela pourrait même devenir un critère de discernement : quand une « grande » revue médicale encense un médicament, méfiez-vous ! Quand elle démolit un traitement, alors, vous feriez bien de vous y intéresser.

Remdesivir contre Hydroxychloroquine, c’est encore et toujours une histoire de gros sous.

La médecine, ce n’est plus que cela, à présent.

Le Remdesivir rapporterait 4500 dollars par traitement à Gilead[9].

L’hydroxychloroquine, même associé à l’Azithromycine, ne coûte que 10 euros par traitement et ne rapporte rien à l’industrie.

Au lieu de culpabiliser et de faire peur à tout le monde avec des chiffres de mortalité exagérés et des deuxièmes vagues qui n’existent pas, au lieu d’imposer des mesures aussi inefficaces que toxiques comme le port du masque partout pour tous, au lieu de faire croire aux gens que des médicaments efficaces et bon marchés sont dangereux et que des médicaments chers et dangereux sont la solution, au lieu de se prosterner devant la vaccination, Graal illusoire dans la lutte contre le COVID-19, voici ce que nos hautes autorités de santé devraient faire :

  1. Prendre les conseils de scientifiques appelant à plus de calme et de réalisme sur le modèle du professeur John Ioannidis de Stanford
  2. Observer et mesurer les faits réels, et non des modèles mathématiques statistiques
  3. Ne pas confondre test RT-PCR positif et maladie COVID-19
  4. Prévoir des mesures de protection drastiques seulement pour les personnes fragiles et à haut risque
  5. Laisser circuler librement, sans masques, les personnes saines, en bonne santé et surtout, les jeunes et les enfants
  6. Proposer à toute la population des prises en charge psychologiques adaptées pour gérer les états de stress post-traumatiques générés par les médias anxiogènes
  7. Permettre à tous les médecins de première ligne de prescrire aux vrais malades du COVID-19, dès les premiers signes, l’association hydroxychloroquine-azythromycine-zinc, selon les modalités de sécurité bien établies depuis toutes ces années où ces médicaments sont prescrits dans leurs diverses indications

Ce n’est possible que si ces hautes autorités de santé ne sont pas corrompues par tout l’argent des compagnies pharmaceutiques telles que Gilead.

Pour le dernier point, numéro 6, le médecin généraliste bruxellois Éric Beeth et moi-même avons envoyé à tous les responsables concernés, ministre de la santé, membres du conseil COVID-19 au sein de SCIENSANO qui encadre le gouvernement dans la gestion de la crise, une lettre requérant la liberté pour tous les médecins belges de prescrire l’hydroxychloroquine dans le COVID-19 et surtout, la constitution au sein des pharmacies belges, d’un stock suffisant de ce médicament.

Nous attendons réponse.

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[1] Une brève histoire du remdésivir (GS-5734),  17 juin 2020, mise à jour le 25 juin 2020

[2] Hydroxychloroquine versus Remdesivir, 8 juillet 2020

[3] Hot Topic, Chloroquine for the 2019 novel coronavirus SARS-CoV-2, International Journal of Antimicrobial Agents, February 2020

[4] L’entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir) ?, 8 juillet 2020, « Il semble donc qu’au regard des éléments présentés précédemment, nous puissions fortement penser que le Veklury (remdesivir) est un médicament nocif et que ces éléments ont été dissimulés par Gilead.  Nous pensons que l’opération de lobbying conduite dans les médias et certaines instances de santé publique afin de décrédibiliser l’hydroxychloroquine, spécifiquement en milieu hospitalier, avait vocation à faire du Velkury (remdesivir) la seule solution dans cette situation. »

[5] RETRACTED: Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19: a multinational registry analysis

[6] Compassionate Use of Remdesivir for Patients with Severe Covid-19, NEJM 10 avril 2020

[7] Remdesivir for the Treatment of Covid-19 — Preliminary Report, NEJM 22 mai 2020

[8] COVID-19: le côté obscur de la science révélé, « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse, affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts* flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. »

[9] Remdésivir : une molécule d’intérêt thérapeutique très discutable sur le COVID-19

Coronavirus: Pourquoi tout le monde s’est trompé.
Il ne s’agit pas d’un « nouveau virus ».
« Le conte de fée de l’absence d’immunité »

“Il était encore plus faux de prétendre que la population n’aurait pas déjà une certaine immunité contre ce virus.” La réponse immunitaire au virus est plus forte que ce que tout le monde pensait

L’article original a été publié dans le magazine suisse Weltwoche (Semaine mondiale) le 10 juin. L’auteur, Beda M Stadler, est l’ancien directeur de l’Institut d’immunologie de l’Université de Berne, biologiste et professeur émérite. Stadler est un professionnel médical important en Suisse, il aime également utiliser un langage provocateur, ce qui ne devrait pas vous dissuader de prendre connaissance des points extrêmement importants qu’il soulève.

Cet article concerne la Suisse et ne suggère pas que la situation soit exactement la même dans le monde entier.

Je plaide pour des mesures locales en fonction des situations locales. Et je plaide pour que l’on examine des données réelles plutôt que des modèles abstraits. Je suggère également de lire l’article jusqu’à la fin, parce que Stadler fait des remarques cruciales sur les tests pour Sars-CoV-2.

Il ne s’agit pas d’une accusation, mais d’un bilan impitoyable [de la situation actuelle]. Je pourrais me gifler, parce que j’ai regardé Sars-CoV2- beaucoup trop longtemps avec panique. Je suis également quelque peu ennuyé par le fait que nombre de mes collègues immunologistes ont jusqu’à présent laissé la discussion sur la Covid-19 aux virologistes et aux épidémiologistes. Je pense qu’il est temps de critiquer certaines des principales déclarations publiques, totalement fausses, concernant ce virus.

Tout d’abord, il était faux de prétendre que ce virus était nouveau.

Deuxièmement, il était encore plus faux de prétendre que la population n’aurait pas déjà une certaine immunité contre ce virus.

Troisièmement, c’était le comble de la stupidité que de prétendre qu’une personne pouvait avoir la Covid-19 sans aucun symptôme ou même de transmettre la maladie sans présenter le moindre symptôme.

Mais examinons les choses une par une.

1. Un nouveau virus ?

A la fin de l’année 2019, un coronavirus, considéré comme nouveau, a été détecté en Chine. Lorsque la séquence de gènes, c’est-à-dire le schéma directeur de ce virus, a été identifiée et a reçu un nom similaire à celui du Sars identifié en 2002, c’est-à-dire Sars-CoV-2, nous aurions déjà dû nous demander dans quelle mesure [ce virus] est lié à d’autres coronaviri, qui peuvent rendre les êtres humains malades. Mais non, nous avons plutôt discuté de l’animal duquel le virus aurait pu provenir dans le cadre d’un menu chinois. En attendant, cependant, beaucoup plus de gens pensent que les Chinois ont été stupides au point de libérer ce virus sur eux-mêmes dans leur propre pays. Maintenant que nous parlons de développer un vaccin contre le virus, nous voyons soudain des études qui montrent que ce soi-disant nouveau virus est très fortement lié au Sars-1 ainsi qu’à d’autres bêta-coronaviri qui nous font souffrir chaque année sous la forme d’un rhume. Outre les homologies pures dans la séquence entre les différents coronavirus qui peuvent rendre les gens malades, [les scientifiques] travaillent actuellement à identifier un certain nombre de zones sur le virus de la même manière que les cellules immunitaires humaines les identifient. Il ne s’agit plus de la relation génétique, mais de la façon dont notre système immunitaire voit ce virus, c’est-à-dire quelles parties d’autres coronaviri pourraient potentiellement être utilisées dans un vaccin.

Donc : Sars-Cov-2 n’est pas si nouveau que ça, mais simplement un virus du rhume saisonnier qui a muté et disparaît en été, comme tous les virus du rhume – ce que nous observons actuellement dans le monde entier. Les virus de la grippe mutent d’ailleurs beaucoup plus, et personne ne prétendra jamais qu’une nouvelle souche de virus de la grippe est totalement nouvelle. De nombreux médecins vétérinaires ont donc été agacés par cette affirmation de nouveauté, car ils vaccinent depuis des années les chats, les chiens, les porcs et les vaches contre le coronaviri.

2. Le conte de fées de l’absence d’immunité

De l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à tous les virologistes de Facebook- tout le monde a affirmé que ce virus était particulièrement dangereux, parce qu’il n’y avait pas d’immunité contre lui, parce que c’était un nouveau virus.

Même Anthony Fauci, le plus important conseiller de l’administration Trump, a noté au début de chaque apparition publique que le danger du virus résidait dans le fait qu’il n’y avait pas d’immunité contre lui.

Prof. Beda Stadler: tout simplement faux
la réponse immunitaire humaine a été complètement sous-estimée
sans symptômes ? Alors vous ne pouvez PAS infecter les autres

L’image est celle de OneWorld

Tony [Anthony Fauci] et moi étions souvent assis l’un à côté de l’autre lors de séminaires d’immunologie au National Institute of Health de Bethesda aux États-Unis, car nous travaillions alors dans des domaines connexes. Pendant un certain temps, je n’ai donc pas critiqué ses déclarations, car c’était un collègue respectable.

Le prix n’a baissé que lorsque j’ai réalisé que le premier test d’anticorps disponible dans le commerce [pour le Sars-CoV-2] avait été élaboré à partir d’un ancien test d’anticorps destiné à détecter le Sars-1.

Ce type de test permet d’évaluer s’il y a des anticorps dans le sang d’une personne et s’ils sont issus d’une lutte précoce contre le virus. Les scientifiques ont même extrait des anticorps d’un lama qui permettaient de détecter le Sars-1, le Sars-CoV-2 et même le virus de Mers. On a également appris que le Sars-CoV-2 avait un impact moins important dans les régions de Chine où le Sars-1 avait auparavant fait rage. Il s’agit là d’une preuve évidente et réelle suggérant que notre système immunitaire considère les Sars-1 et les Sars-Cov-2 comme étant en partie identiques et qu’un des virus pourrait probablement nous protéger de l’autre virus.

C’est alors que j’ai réalisé que le monde entier prétendait simplement qu’il n’y avait pas d’immunité, mais qu’en réalité, personne ne disposait d’un test prêt à prouver une telle affirmation. Ce n’était pas de la science, mais une pure spéculation basée sur un sentiment instinctif qui a ensuite été repris par tout le monde. À ce jour, il n’existe pas un seul test d’anticorps qui puisse décrire toutes les situations immunologiques possibles, telles que : si quelqu’un est immunisé, depuis quand, ce que les anticorps neutralisants ciblent et combien de structures existent sur d’autres coronaviri qui peuvent également conduire à l’immunité.

À la mi-avril, les travaux ont été publiés par le groupe d’Andreas Thiel à la Charité de Berlin. Un article avec 30 auteurs, dont le virologiste Christian Drosten. Il a montré que chez 34 % des Berlinois qui n’avaient jamais été en contact avec le virus Sars-CoV-2, les cellules T étaient néanmoins immunisées contre celui-ci (l’immunité des cellules T est un autre type de réaction immunitaire, voir ci-dessous). Cela signifie que nos cellules T, c’est-à-dire les globules blancs, détectent les structures communes apparaissant sur le Sars-CoV-2 et les virus du rhume ordinaire et les combattent donc toutes les deux.

Une étude de John P. A. Ioannidis de l’université de Stanford – selon la Fondation Einstein à Berlin, l’un des dix scientifiques les plus cités au monde – a montré que l’immunité contre le Sars-Cov-2, mesurée sous forme d’anticorps, est beaucoup plus élevée qu’on ne le pensait auparavant. Ioannidis n’est certainement pas un théoricien de la conspiration qui veut juste aller à contre-courant ; il est néanmoins critiqué aujourd’hui, car les tests d’anticorps utilisés n’étaient pas extrêmement précis. Ses détracteurs admettent qu’ils ne disposent pas encore de tels tests. En outre, John P. A. Ioannidis est une telle réputation scientifique que tous les  autres virologistes allemands paraissent avoir un profil moins important.

3. L’échec des « modélisateurs » [spécifications]

Les épidémiologistes sont également tombés dans le mythe de l’absence d’immunité dans la population. Ils ne voulaient pas non plus croire que les coronaviri étaient des viri des saisons froides qui disparaîtraient en été. Sinon, leurs modèles de courbe auraient été différents. Lorsque les premiers scénarios les plus pessimistes ne se sont réalisés à nulle part, certains s’accrochent encore aujourd’hui à des modèles prédisant une deuxième vague. Laissons-leur leurs espoirs – je n’ai jamais vu une branche scientifique qui s’est tant manœuvrée dans le hors-jeu. Je n’ai pas non plus encore compris pourquoi les épidémiologistes s’intéressaient tant au nombre de décès plutôt qu’au nombre de personnes qui pourraient être sauvées.

4. Immunologie du bon sens

En tant qu’immunologiste, je fais confiance à un modèle biologique, à savoir celui de l’organisme humain, qui a construit un système immunitaire adaptatif éprouvé. Fin février, en rentrant chez moi après l’enregistrement [d’un débat politique télévisé suisse], j’ai mentionné à Daniel Koch [ancien chef de la section fédérale suisse « Maladies transmissibles » de l’Office fédéral de la santé publique] que je soupçonnais une immunité générale de la population contre le Sars-Cov-2. Il a contesté mon point de vue.

Je l’ai quand même défendu par la suite, lorsqu’il a déclaré que les enfants n’étaient pas un facteur déterminant dans la propagation de la pandémie. Il soupçonnait que les enfants n’avaient pas de récepteur pour le virus, ce qui est bien sûr un non-sens. Nous avons quand même dû admettre que ses observations étaient correctes. Mais le fait que tous les scientifiques l’ont attaqué par la suite et ont demandé des études pour prouver son point de vue, était quelque peu ironique. Personne n’a demandé d’études pour prouver que des personnes de certains groupes à risque mouraient. Lorsque les premières statistiques de la Chine et, plus tard, les données mondiales ont montré la même tendance, c’est-à-dire que presque aucun enfant de moins de dix ans ne tombait malade, tout le monde aurait dû faire valoir que les enfants doivent clairement être immunisés. Pour toute autre maladie qui n’affecte pas un certain groupe de personnes, nous en viendrions à la conclusion que ce groupe est immunisé. Lorsque des personnes meurent tristement dans une maison de retraite, mais que d’autres retraités présentant les mêmes facteurs de risque sont laissés totalement indemnes, nous devrions également conclure qu’ils étaient probablement immunisés.

Mais ce bon sens semble avoir échappé à beaucoup, appelons-les des « négateurs de l’immunité » juste pour le plaisir. Cette nouvelle race de négationnistes a dû constater que la majorité des personnes ayant été testées positives pour ce virus, c’est-à-dire que le virus était présent dans leur gorge, ne sont pas tombées malades. Le terme de « porteurs silencieux » a été évoqué et on a prétendu que l’on pouvait être malade sans avoir de symptômes. Ce serait quelque chose ! Si ce principe était désormais naturalisé dans le domaine de la médecine, les assureurs santé auraient vraiment un problème, mais aussi les enseignants dont les élèves pourraient désormais prétendre avoir n’importe quelle maladie pour sécher l’école, si en fin de compte on n’avait plus besoin de symptômes pour être malade.

La blague suivante, que certains virologistes ont partagée, était l’affirmation que ceux qui étaient malades sans symptômes pouvaient encore transmettre le virus à d’autres personnes. Les malades « sains » auraient tellement de virus dans la gorge qu’une conversation normale entre deux personnes suffirait pour que la « personne saine » infecte l’autre personne saine. À ce stade, nous devons disséquer ce qui se passe ici : Si un virus se développe quelque part dans le corps, y compris dans la gorge, cela signifie que les cellules humaines meurent. Lorsque les cellules [humaines] meurent, le système immunitaire est immédiatement alerté et une infection est provoquée. L’un des cinq symptômes cardinaux d’une infection est la douleur. Il est compréhensible que les personnes atteintes de Covid-19 ne se souviennent pas de leur gorge irritée au départ et prétendent ensuite qu’elles n’avaient aucun symptôme il y a quelques jours à peine. Mais le fait que les médecins et les virologistes transforment cette histoire en une histoire de malades « sains », qui alimente la panique et a souvent été invoquée pour justifier des mesures de confinement plus strictes, montre à quel point la plaisanterie est mauvaise. Au moins, l’OMS n’a pas accepté l’allégation d’infections asymptomatiques et la conteste même sur son site internet.

Voici un bref résumé, en particulier pour les personnes qui nient l’immunité, de la façon dont les humains sont attaqués par les germes et de notre réaction à ceux-ci : S’il existe des virus pathogènes dans notre environnement, alors tous les humains – qu’ils soient immunisés ou non – sont attaqués par ce virus. Si une personne est immunisée, la bataille contre le virus commence. Nous essayons d’abord d’empêcher le virus de se fixer sur nos propres cellules à l’aide d’anticorps. Cela ne fonctionne normalement que partiellement, tous ne sont pas bloqués et certains viri s’attacheront aux cellules appropriées. Cela ne doit pas nécessairement entraîner de symptômes, mais ce n’est pas non plus une maladie. Parce que la deuxième garde du système immunitaire est maintenant appelée à agir. Il s’agit des cellules T mentionnées ci-dessus, les globules blancs, qui peuvent déterminer de l’extérieur dans quelles autres cellules le virus se cache maintenant pour se multiplier. Ces cellules, qui incubent maintenant le virus, sont recherchées dans tout le corps et tuées par les cellules T jusqu’à ce que le dernier virus soit mort.

Ainsi, si nous faisons un test PCR corona sur une personne immunisée, ce n’est pas un virus qui est détecté, mais une petite partie brisée du génome viral. Le test est positif tant qu’il reste de minuscules fragments du virus. Correct : Même si les virus infectieux sont morts depuis longtemps, un test corona peut revenir positif, car la méthode PCR multiplie même une infime fraction du matériel génétique viral suffisamment [pour être détectée]. C’est exactement ce qui s’est passé, quand on a appris dans le monde entier, même par l’OMS, que 200 Coréens qui avaient déjà subi le test Covid-19 ont été infectés une deuxième fois et qu’il n’y avait donc probablement pas d’immunité contre ce virus. L’explication de ce qui s’est réellement passé et les excuses n’ont été présentées que plus tard, lorsqu’il est apparu clairement que les Coréens immunisés étaient en parfaite santé et n’avaient eu qu’une courte bataille contre le virus. L’essentiel était que les particules du virus se soient inscrits au test trop sensible et soient donc revenus comme « positifs ». Il est probable qu’un grand nombre des chiffres quotidiens d’infection rapportés sont purement dus aux particules virales.

Le test PCR, avec son extrême sensibilité, était initialement parfait pour découvrir où le virus pouvait se trouver. Mais ce test ne peut pas identifier si le virus est toujours vivant, c’est-à-dire s’il est toujours infectieux. Malheureusement, cela a également conduit certains virologistes à assimiler la force d’un résultat de test à la charge virale, c’est-à-dire à la quantité de virus qu’une personne peut expirer. Heureusement, nos crèches sont restées ouvertes, mais pas tout à fait. Les virologistes allemands ont manqué cette partie, car, par principe, ils ne regardent pas ce que font les autres pays, même si le nombre de cas dans les autres pays diminue plus rapidement.

5. Le problème de l’immunité contre le coronavirus

Qu’est-ce que tout cela signifie dans la vie réelle ? Le temps d’incubation extrêmement long de deux à 14 jours – et les rapports de 22 à 27 jours – devrait réveiller n’importe quel immunologiste. Ainsi que l’affirmation selon laquelle la plupart des patients ne sécréteraient plus le virus après cinq jours. Les deux [affirmations] amènent à leur tour à la conclusion qu’il existe – en quelque sorte en arrière-plan – une immunité de base qui déforme les événements, par rapport à un cycle prévu [d’une infection virale] – c’est-à-dire qui conduit à une longue période d’incubation et à une immunité rapide. Cette immunité semble également être le problème pour les patients présentant une évolution grave de la maladie. Notre titre d’anticorps, c’est-à-dire la précision de notre système de défense, diminue au fur et à mesure que nous vieillissons. Mais les personnes qui ont une mauvaise alimentation ou qui sont mal nourries peuvent également avoir un système immunitaire affaibli, c’est pourquoi ce virus ne révèle pas seulement les problèmes médicaux d’un pays, mais aussi les questions sociales.

Si une personne infectée n’a pas assez d’anticorps, c’est-à-dire une faible réponse immunitaire, le virus se propage lentement dans tout le corps. Maintenant qu’il n’y a pas assez d’anticorps, il ne reste plus que la deuxième branche adaptative de notre réponse immunitaire : Les lymphocytes T commencent à attaquer les cellules infectées par le virus dans tout l’organisme. Cela peut conduire à une réponse immunitaire exagérée, essentiellement à un massacre massif ; c’est ce qu’on appelle une tempête de cytokines. Très rarement, cela peut également se produire chez les jeunes enfants, dans ce cas, on parle de syndrome de Kawasaki. Ce phénomène très rare chez les enfants a également été utilisé dans notre pays pour attiser la panique. Il est toutefois intéressant de noter que ce syndrome est très facile à soigner. Les enfants [affectés] reçoivent des anticorps de donneurs de sang sains, c’est-à-dire de personnes qui ont eu un rhume à coronavirus. Ce qui signifie que l’immunité de la population est en fait utilisée à des fins thérapeutiques.

Et maintenant ?

Le virus est parti pour l’instant. Il reviendra probablement en hiver, mais ce ne sera pas une deuxième vague, mais juste un rhume. Les jeunes gens en bonne santé qui se promènent actuellement avec un masque sur le visage feraient mieux de porter un casque, car le risque de chute sur la tête est plus grand que celui de contracter un cas grave de Covid-19.

Si nous observons une augmentation significative des infections en 14 jours [après que les Suisses aient assoupli le verrouillage], nous saurions au moins qu’une des mesures est utile. À part cela, je vous recommande de lire le dernier ouvrage de John P. A. Ioannidis, dans lequel il décrit la situation mondiale sur la base des données au 1er mai 2020 : Les personnes de moins de 65 ans ne représentent que 0,6 à 2,6 % de tous les cas de covariectomie mortels. Pour maîtriser la pandémie, nous avons besoin d’une stratégie qui se concentre uniquement sur la protection des personnes à risque de plus de 65 ans. Si c’est l’avis d’un expert de haut niveau, un deuxième verrouillage est tout simplement impossible.

Sur le chemin du retour à la normale, il serait bon pour nous, citoyens, que quelques alarmistes s’excusent. Comme les médecins qui voulaient faire un triage des patients de plus de 80 ans atteints de Covidose afin d’arrêter de les ventiler. Et les médias qui n’ont cessé de montrer des vidéos alarmistes d’hôpitaux italiens pour illustrer une situation qui n’existait pas en tant que telle. Tous les politiciens qui réclament « des tests, des tests, des tests » sans même savoir ce que le test mesure réellement. Et le gouvernement fédéral pour une application qu’ils n’arriveront jamais à faire fonctionner et qui me préviendra si quelqu’un près de moi est positif, même s’il n’est pas contagieux.

En hiver, quand la grippe et les autres rhumes font à nouveau leur apparition, nous pouvons alors recommencer à nous embrasser un peu moins, et nous devrions nous laver les mains même en l’absence de virus. Et les personnes qui tomberont quand même malades pourront alors mettre leur masque pour montrer aux autres ce qu’elles ont appris de cette pandémie. Et si nous n’avons toujours pas appris à protéger nos groupes à risque, nous devrons attendre un vaccin qui, espérons-le, sera également efficace chez les personnes à risque.

Le masque comme symbole de soumission

Nous savons que le port d’un masque en dehors des établissements de santé n’offre que peu, voire aucune protection contre les infections. – The New England Journal of Medicine, 21 mai 2020

(T)hey nous a dit exactement ce qui allait arriver, et nous a conseillé de nous taire et de suivre les ordres. Malheureusement, la plupart des gens ont fait exactement cela. – CJ Hopkins, 2020

Il est difficile d’imaginer une attaque plus cruelle contre la famille que la prévention insidieuse des contacts de personne à personne.

Ce qui équivaut à une assignation à résidence, plus le port forcé d’un masque, plus l’ordre de rester à distance des autres, a pour but déclaré de prévenir la contagion, mais comme l’a dit récemment le philosophe Giogio Agamben, « C’est une contagion politique, qu’on le comprenne ». Il a raison. La contagion qu’il faut contrôler n’est pas virale, mais politique. La triade des mandats officiels entrave la communication qui ne peut être contrôlée. En ligne, un discours et une stratégie politiques non autorisés peuvent être enregistrés pour le dossier de l’individu. Dans la rue, ce n’est pas le cas, du moins pas encore.

En 1933, Hitler a suspendu la Constitution de Weimar suite à l’incendie du Reichstag. Les droits des citoyens prévus par cette Constitution ont été abolis et n’ont jamais été rétablis.

Un drame similaire continue de se jouer aux États-Unis depuis l’attaque du 11 septembre, qui a donné lieu au Patriot Act (au titre ironique) qui bafoue la Constitution US, donnant ainsi libre cours aux services de renseignement de la nation de concert avec les géants des médias sociaux. Le tout premier amendement est nié en fonction de la définition que quelqu’un donne du « discours de haine » ou de « normes communautaires », des sites d’information et d’opinion étant « dégradés ». Le quatrième amendement est un mensonge caché dans le sens où on a planifié d’enregistrer tous les gestes des citoyens numériquement, et malheur aux personnes qui enfreignent les règles.

Le confinement n’a jamais vraiment été lié à une pandémie. Covid19 n’en était que le prétexte. Bill Gates lui-même a admis (dans un moment sans surveillance ?) que les précédents SRAS et MERS étaient plus « mortels« , c’est-à-dire plus meurtriers, que le virus Covid19. Pourtant ces virus sont arrivés et repartis sans  provoquer l’effondrement de l’économie. Mais il y a plus que l’économie, c’est la vie quotidienne telle que nous la vivons tous qui a été une des principales visées du confinement. Mettre fin au verrouillage demain ne suffirait pas à réparer les dommages déjà causés. Nous avons été psychologiquement éprouvés et il n’y a pas de solution en perspective. Des avertissements de « pics » et de nouvelles vagues nous sont communiqués quotidiennement. Oui, d’innombrables emplois et entreprises sont sont en train de disparaître, mais c’est l’impact psychologique dévastateur qui se répercute sur toute la société qui est indéniable. Les séquelles émotionnels et psychiques ne se résorberont pas de sitôt. Comme prévu, nous sommes désorientés et le serons pendant des décennies, alors que les « internationalistes conspirateurs », comme les appelle David Rockefeller, nous préparent à une vie correspondant à leur dessein mondialiste.

Les masques en tissu que l’on voit partout aujourd’hui sont devenus symboliques. Aussi utiles soient-ils pour arrêter les gouttelettes en suspension dans l’air, ils n’empêchent pas le passage des virus, comme le montre l’avertissement sur une boîte du type de masque que l’on voit couramment. Au mois de mars, l’expert préféré des médias, Anthony Fauci, a déclaré sans ambiguïté sur CBS 60 Minutes que : « Il n’y a aucune raison de se promener avec un masque ». Deux mois plus tard, alors que les demandes de confinement s’intensifiaient, il a changé d’avis et s’est prononcé en faveur du masque en tant que « symbole destiné à être vu par les gens ». Les articles de presse indiquant que les masques sont inefficaces, voire contre-productifs, parviennent rarement aux aux yeux du grand public, ou bien ils ont tout simplement disparu. Or, le masque est sans aucun doute un symbole – un symbole de soumission.

Vivre en toute liberté comporte un niveau de risque tout à fait normal. En plus des divers germes et parasites qui font partie de la nature, il y a les coups de foudre, les collisions de voitures, les chutes dans les escaliers et la proie éventuelle des criminels – principalement des représentants de nos gouvernements. Nous sommes impliqués dans une campagne de terreur fabriquée par un groupe de personnes puissant qui considère que la majorité de la société est un troupeau à contrôler. Ceux qui comprennent cela, mais qui portent néanmoins un masque simplement pour se conformer à ce qu’ils supposent être le choix de la majorité, se se laissent prendre à cette arnaque. Enlevez ce satané truc ! Respirez en toute liberté !

Covid-19: Bill Gates pense qu’il faudra nous injecter deux doses au moins du vaccin

Covid-19: Bill Gates pense qu'il faudra nous injecter deux doses au moins du vaccin

Au moins deux doses de vaccin contre le Covid-19 peuvent être nécessaires pour former une réponse immunitaire, notamment chez les personnes âgées, a déclaré Bill Gates à CBS News. Il a de nouveau nié son implication dans le développement de micro-puces injectées dans du vaccin et a appelé à mettre en lumière les valeurs de sa fondation.

L’administration de plusieurs doses de vaccin contre le Covid-19 pourrait être nécessaire pour renforcer l’immunité, a indiqué Bill Gates dans une interview accordée à CBS News.

«À ce stade, aucun des vaccins ne semble être efficace avec une seule dose», a déclaré le milliardaire, dont la fondation a débloqué au moins 250 millions de dollars pour la lutte contre le coronavirus.

Selon lui, les personnes âgées pourraient avoir besoin de davantage de doses.

Cette contrainte risque de limiter encore plus le nombre de personnes pouvant se faire vacciner une fois qu’un vaccin sera disponible, a précisé le co-fondateur de Microsoft.

Théorie du complot

M.Gates s’est de nouveau prononcé sur la théorie du complot selon laquelle il développe des puces électroniques injectées par un vaccin dans le corps humain.

«Il n’y a aucun lien entre l’un de ces vaccins et tout type de suivi», a-t-il déclaré à la chaîne de télévision avant d’avouer ignorer d’où ces rumeurs venaient.

«Je pense que nous devons juste faire connaître la vérité. Nous devons expliquer nos valeurs afin que les gens comprennent pourquoi nous sommes impliqués dans ce travail et pourquoi nous sommes prêts à investir des centaines ou des milliards pour accélérer le progrès», a souligné le milliardaire américain.

D’après lui, cette désinformation disparaîtra «à mesure que les gens comprendront les faits».

D’autres vaccins

Auparavant, la société allemande BioNTech et l’entreprise américaine Pfizer avaient annoncé avoir signé un accord avec le gouvernement américain sur la livraison de 100 millions de doses d’un vaccin contre le Covid-19 développé par les deux entreprises, baptisé BNT162. Actuellement, le vaccin passe l’étape des essais cliniques.

Le laboratoire américain Moderna a précédemment annoncé le commencement, avant la fin du juillet, d’un essai clinique de son vaccin à large échelle. En cas de réussite, le médicament pourrait être prêt fin 2020 ou début 2021.

L’efficacité des essais cliniques du premier vaccin russe contre le nouveau coronavirus a récemment été annoncée par le ministère de la Défense du pays. Développé par des virologues militaires russes de concert avec le Centre d’épidémiologie et de microbiologie russe Gamaleïa, le médicament a provoqué une réponse immunitaire chez tous les participants aux essais, au moment de leur départ de l’hôpital.

Bill Gates commente la théorie du complot sur l’implantation de puces électroniques via un vaccin

Bill Gates a nié sa participation au développement de puces électroniques injectées par un vaccin et a qualifié cette théorie du complot de «tellement stupide ou étrange», indique Business Insider en se référant aux propos du milliardaire devant des journalistes.

Interrogé au sujet de la théorie du complot à son propos imaginant l’introduction de puces électroniques via un vaccin, une idée qui s’est répandue lors de la pandémie, Bill Gates a nié toute implication dans ce type de recherches, écrit Business Insider.

«Je n’ai jamais été impliqué dans quelque chose de type puces électroniques», a-t-il déclaré aux journalistes avant d’ajouter: «Il est presque difficile de nier ce genre de choses parce que c’est tellement stupide ou étrange».

George Soros au forum de Davos en janvier 2020 (illustration).

Conflit UE-Allemagne: George Soros veut-il une «gouvernance de milliardaires contre les peuples»?
Afin d’identifier qui a été vacciné ou non, il existe «des systèmes adéquats» comme les dossiers de santé.

Travail en commun

Selon lui, l’existence de cette théorie du complot n’a cependant pas empêché les gouvernements et d’autres groupes à travers le monde de financer des études qui portent sur le développement d’un vaccin contre le Covid-19.

Cependant, Bill Gates s’est dit préoccupé par le fait que les adeptes de la controverse sur la vaccination puissent entraver l’acquisition d’une immunité collective quand un vaccin sera prêt.

Poutine refuse les Vaccins Anti-Covid

Poutine ne participera pas à l’escroquerie Coronavirus et à la vaccination de sa population organisées par l’OMS et Bill Gates !

Poutine refuse les Vaccins Anti-Covid

Poutine décline l’invitation britannique à participer au sommet sur le coronavirus ! 
Le Président Russe Vladimir Poutine ne prévoit pas de participer à un sommet en ligne sur un éventuel vaccin contre le coronavirus organisé par le gouvernement britannique cette semaine, a déclaré mercredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. 
Poutine a reçu la semaine dernière une invitation du Premier ministre britannique Boris Johnson pour participer au sommet, a déclaré le Kremlin.
Le Sommet mondial sur les vaccins 2020 vise à mobiliser les ressources nécessaires pour assurer la disponibilité universelle du vaccin contre le nouveau coronavirus  ! 

N’oublions pas que le Président Russe Vladimir Poutine a bannis les vaccinations pour la population Russe en raison de leurs nocivités et de la présence de composés toxiques dans les vaccins qui pourraient altérer la bonne santé physique et mentale de ses concitoyens ! 
De même il oriente toute l’agriculture Russe vers une agriculture Biologique utilisant le moins possible d’intrants toxiques pour la santé !


Attention arnaque et manipulation :
refusez les tests gratuits Covid19

Attention arnaque et manipulation : refusez les tests gratuits Covid19

Toutes les statistiques officielles montrent que la mortalité liée au covid19 est largement en baisse depuis mi-mai est proche de zéro en Europe et même en Chine. Aux USA, la pseudo-rechute au Texas est démentie par les chefs de service des hôpitaux texans eux-mêmes qui témoignent de la vacuité des lits hospitaliers.

Alimenter la peur

Mais on veut poursuivre la panique, ce qui a deux avantages majeurs : limiter les manifestations contre la destruction de notre modèle social, et d’autre part nous faire accepter l’idée d’un vaccin obligatoire dès que possible.

Pour alimenter la panique, la peur, l’effroi, et stimuler l’obéissance, quoi de mieux que remplacer les « morts » par des « cas » d’autant que vu la non-fiabilité des tests qui dépistent tout et n’importe quoi comme le rhume lié au coronavirus d’il y a quelques années, il y a aura autant de positifs que souhaité, en multipliant les sujets testés. Et le non-médecin a bien du mal à faire la différence entre un malade et une personne testée positive, d’autant que les médias s’arrangent pour pratiquer la confusion.

Quand les « cas » faux malades remplacent les morts pour entretenir la panique

On est vraiment dans la société du fake d’Orwell.  Epidémie terminée, il n’y a plus de morts, qu’à cela ne tienne, on invente des « cas » grâce aux tests bidons, un cluster par-ci par-là une école fermée alors que les enfants ne transmettent jamais le virus. En y regardant de plus près, chaque annonce de foyer dit cluster en novlangue, correspond effectivement à des sujets testés positifs sans plus, avec bien du mal pour en trouver d’autres dans l’entourage.

Les tests sont imposés pour relancer la panique, alors qu’il n’y a plus de morts à annoncer chaque soir à la télé. Même aux USA, la mortalité baisse rapidement et on ne parle plus maintenant que de cas…. Fini les morts, fini les malades qui ont des symptômes, qu’il faut soigner, il ne reste que des cas…

Faire l’amalgame entre morts, malades et « cas » (soit des testés positifs ne prouvant absolument rien) relève de la supercherie, mais alimente la peur, justifiant parfois des confinements bien utiles aux politiques. Et les membres de la secte Covid19 mis en condition en rajoutent sur les réseaux sociaux, via cette peur intériorisée par les discours mensongers depuis trois mois et dont ils ne peuvent plus sortir.[1]

Trop facile la confusion pour qui n’est pas dans le milieu médical…. Un cas ? qu’est-ce donc, quelqu’un qu’il faut soigner ? Que nenni… « Quelqu’un qui s’est fait avoir » selon l’expression qui envahit le net concernant le covid19.

Quelqu’un qui s’est fait avoir ou s’est vu imposer un test pour subir enfin l’opération qu’il attendait depuis quatre mois au moins…. Pourquoi un test quand chaque professionnel un peu instruit ou tout bêtement curieux a appris que ces tests ne sont absolument pas fiables, ni dans un sens, ni dans l’autre.  Mais ce sont probablement les fabuleuses Agences Régionales de Santé qui imposent de faire ces tests ! Comme vous avez pu le suivre dans les auditions à l’assemblée nationale, tous ces gens ont les idées très claires.

Une opération d’allure humanitaire pour ces pauvres habitants d’ile de France[2]

« Les « gentils » vaccinateurs suivent leur méthodologie habituelle. Ils vont commencer par les tests. Ils testeront les gens gratuitement (bons de la sécu) dans les villes d’Ile de France les plus défavorisées.  ll y a actuellement une liste de 32 villes publiée par Véran (liste non exhaustive qui s’étendra ensuite à la France entière). 

Ils utiliseront les bâtons dans le nez, dangereux pour plusieurs raisons :

Risque de perforation des sinus et atteinte du 6ème chakra : Ajna, le chakra de la clairvoyance (troisième œil).

Risque d’inoculer par ce moyen des nanoparticules, virus ou bactéries…

Risque de fichage de la population.

Risque de chantage : une personne entrée à l’hôpital récemment pour se faire opérer a refusé de se faire tester, se sachant parfaitement saine. On l’a alors menacée de ne pas l’opérer. Elle a été obligée de subir ce test invasif.

Risque de faux positifs, ces tests n’étant pas fiables.

Les tests ne sont que la première étape du processus…Vous avez compris la suite »

Les tests sérologiques à partir de votre sang ne sont pas fiables non plus. Et des articles allemands américains, entre autres, le répètent chaque jour.

 « La théorie basée sur des sables mouvants prouve que l’être humain préfère toujours un mensonge logique et rassurant, simpliste, à la vérité plus complexe et plus effrayante ».

Les questions auxquelles vous aimeriez avoir réponse : « Êtes-vous infecté ? Êtes-vous contagieux ? Avez-vous été infecté ? Êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps ? [3] ».

Malheureusement l’ensemble des tests, que ce soit par prélèvement nasal (pour tests moléculaires par PCR recherchant directement le virus, ou bien les tests sanguins, ne sont pas fiables. Les réponses sont simplistes et manipulables.

Les tests sérologiques au secours de la propagande COVID-19 ?

Ils recherchent la présence d’anticorps (AC) ou immunoglobulines (Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2. Il existe deux grands types d’anticorps : IgM : infection récente ou en cours, phase de contagion, et IgG : infection plus ancienne, guérison, plus de contagion.

Certains tests sérologiques dépistent uniquement les IgG. Des études ont montré que pratiquement tous les sujets qui ont présenté un COVID-19 symptomatique ont produit des anticorps IgG détectables pour autant que le prélèvement sanguin ait été réalisé au minimum 3 semaines après les premiers symptômes.

Mais ces tests n’ont aucune spécificité

C’est-à-dire qu’ils dépistent des choses, mais ne peuvent affirmer qu’il s’agit bien du coronavirus en cause pour l’épidémie actuelle. Et comme la famille des coronavirus est une famille nombreuse, il est difficile de s’y retrouver. Ces virus bénins engendrent des rhumes chaque année. Depuis la petite enfance, une véritable immunité anti-coronavirus s’est développée, facilitant la réaction immunitaire innée contre le SRAS-CoV-2 de sorte que celle-ci, chez un grand nombre de personnes, a pu suffire pour raccourcir la multiplication virale.

Les tests, aussi bien moléculaires de type RT-PCR (diagnostic, contagiosité), que sérologiques avec anticorps IgM-IgG (diagnostic, immunité) sont peu fiables.

Ils ne tiennent pas compte de l’immunité croisée aux autres coronavirus très similaires au SRAS-CoV-2 mais plus nombreux et bénins. Cette immunité a pu jouer un grand rôle dans la protection de tout un pan de la population, surtout les jeunes et les personnes en relative bonne santé (60 à 85% des gens sont capables d’éliminer les coronavirus en n’utilisant que leur système immunitaire inné, sans développer d’anticorps pour cela).

Un taux bas d’anticorps peut simplement signifier que votre système immunitaire inné a été efficace, et a suffi à vous protéger. C’est bien !

On peut faire dire n’importe quoi aux tests, y compris les tests sérologiques (anticorps) et tout dépendra de l’intention, bienveillante et honnête OU malveillante et malhonnête, de ceux qui vous diront ce qu’ils veulent que vous croyiez.

La folie collective et la perte du bon sens[4]

« Nous avons là tous les symptômes d’une maladie qui a pour nom phobie microbienne, et si nous ne voyons pas le ridicule de cette contagion irrationnelle, c’est bien la preuve que nous y avons perdu la raison. Car l’idéologie dont nous parlons a imbibé si profondément les esprits dans la population qu’elle en a expurgé jusqu’au simple bon sens – Le respect, voire la vénération hypnotique qu’on voue à ce prêt-à-penser tenant essentiellement au caractère scientifique dont il s’est auréolé, et qui lui confère, dans la personne de l’expert, l’autorité suprême. L’affaire de la chloroquine en témoigne où cette autorité va jusqu’à bafouer l’indépendance professionnelle du « simple » médecin, en faisant fi du Code de déontologie qui la protège. ».

S’agit-il vraiment d’une simple « phobie microbienne » comme le suggère Pascal Perrier ? Probablement, mais il faut alors la voir à plus grande échelle comme un conditionnement continu depuis une quarantaine d’années, conditionnement de surmédicalisation à outrance. Cela a commencé par transformer les maladies bénignes de notre enfance en fléau : rappelez-vous la rougeole, la varicelle ou la rubéole de nos jeunes années, nous les babyboomers. Les mères étaient « tranquilles » lorsque nous les avions attrapées. « C’est fait, disaient-elles ! » Et puis on a réussi à faire croire aux plus jeunes, médecins et parents, que la rougeole est une maladie méchante sous nos contrées, et qu’il faut absolument vacciner et ainsi de suite.

La folie des dépistages du sein, de la prostate, du colon à l’essai a atteint une ampleur aberrante, si bien qu’il devient difficile de trouver quelqu’un de bien portant autour de soi. Surmédicalisation permanente, abus de médicaments et encore plus d’examens dont la spécificité ² n’est pas évidente comme le PET-scan, et qui vous renvoient donc à d’autres examens.

Knock n’en croirait pas ses yeux. La peur de la maladie, tellement bien exacerbée par les marchands, a fait des milliardaires et aussi tant de victimes qui ont « eu un cancer » et qui ne vivront jamais normalement.  Sans la sinistre convocation de la mairie pour une mammographie gratuite, le petit nodule dépisté à force de machines de plus en plus pointues n’aurait jamais fait parler de lui. L’examen gratuit a transformé inutilement une femme heureuse en malade chronique, mutilée dans sa féminité et angoissée.

Si c’est gratuit, c’est vous le produit qui fera faire des profits. Pour les tests covid19 c’est idem, alors résistez. Regardez la courbe descendante des contaminations depuis TROIS mois. Chasser la peur que nos gouvernants et les médias tentent de maintenir !

Oubliez le virus, s’il revient on s’adaptera (chloroquine…) et sinon ce sera un autre virus, une autre maladie pour vous éviter de penser au désastre économique et à la perte de vos libertés.

[1] https://ripostelaique.com/une-nouvelle-secte-est-nee-les-porteurs-de-masque.html

[2] https://www.etresouverain.com/2020/07/01/les-5-bonnes-raisons-de-refuser-les-tests-covid/

[3] https://www.mondialisation.ca/le-jeu-des-tests-une-brique-de-plus-dans-la-desinformation-covid-19/5646879

[4]https://www.mondialisation.ca/covid-19-saurons-nous-tirer-toutes-les-consequences-de-cette-crise/5646735

Une nouvelle étude identifie six différents groupes
de symptômes de coronavirus

Les chercheurs qui ont analysé les données de patients atteints de coronavirus au Royaume-Uni et aux États-Unis ont identifié six « types » distincts d’infections à COVID-19 qui s’accompagnent de groupes particuliers de symptômes.

La nouvelle étude, qui n’a cependant pas fait l’objet d’un examen par des pairs, a révélé que si la toux constante, la fièvre, et la perte d’odorat, restent les symptômes caractéristiques du coronavirus chinois, d’autres symptômes associés tels que les maux de tête, les douleurs thoraciques, la fatigue, la diarrhée, la confusion, la perte d’appétit et l’essoufflement peuvent aider à prédire diverses issues.

Les chercheurs du King’s College de Londres affirment que certains de ces groupes semblent être plus étroitement associés à l’hospitalisation que d’autres, ce qui laisse espérer qu’une identification précoce du « type » d’infection d’un patient pourrait aider ceux qui sont le plus exposés à des complications pouvant mettre leur vie en danger.

Les chercheurs ont identifié ces six groupes en se concentrant sur 1 600 patients au Royaume-Uni et aux États-Unis qui ont enregistré leurs symptômes sur une application en mars et avril.

  1. Grippe sans fièvre : Maux de tête, perte d’odorat, douleurs musculaires, toux, maux de gorge, douleurs thoraciques.
  2. Semblable à la grippe avec fièvre : Maux de tête, perte d’odorat, toux, mal de gorge, enrouement, fièvre, perte d’appétit.
  3. Gastro-intestinal : Maux de tête, perte d’odorat, perte d’appétit, diarrhée, mal de gorge, douleurs thoraciques, absence de toux.
  4. Niveau 1 sévère – fatigue : Maux de tête, perte d’odorat, toux, fièvre, enrouement, douleurs thoraciques, fatigue.
  5. Niveau 2 grave – confusion : Maux de tête, perte d’odorat, perte d’appétit, toux, fièvre, enrouement, mal de gorge, douleurs thoraciques, fatigue, confusion, douleurs musculaires.
  6. Niveau 3 grave – douleurs abdominales et respiratoires : Maux de tête, perte d’odorat, perte d’appétit, toux, fièvre, enrouement, mal de gorge, douleurs thoraciques, fatigue, confusion, douleurs musculaires, essoufflement, diarrhée, douleurs abdominales.

Lorsque l’équipe a examiné quels groupes de symptômes étaient les plus susceptibles de nécessiter un traitement à l’oxygène ou avec ventilation, elle a constaté que :

  • Seulement 1,5 % des personnes du groupe 1, 
  • 4,4 % des personnes du groupe 2 et 
  • 3,3 % des personnes du groupe 3 avaient besoin d’une assistance respiratoire.
  • Ces chiffres étaient de 8,6 %, 9,9 % et 19,8 % pour les groupes 4, 5 et 6 respectivement.
  • Près de la moitié des patients du groupe 6 se sont retrouvés à l’hôpital, contre seulement 16 % de ceux du groupe 1.
  • De manière générale, les personnes appartenant aux groupes 4, 5 ou 6 sont généralement plus âgées et plus fragiles, sont plus susceptibles d’être en surpoids et de souffrir de maladies préexistantes telles que le diabète ou les maladies pulmonaires.

« Ces résultats ont des implications importantes pour les soins et la surveillance des personnes les plus vulnérables à la COVID-19 grave », a déclaré le Dr Claire Steves, l’une des responsables de l’étude, dans un communiqué de presse.

Si vous pouvez prédire qui sont ces personnes au cinquième jour, vous avez le temps de leur apporter un soutien et des interventions précoces comme la surveillance de l’oxygène et du taux de sucre dans le sang, et de vous assurer qu’elles sont correctement hydratées – des soins simples qui pourraient être donnés à domicile, en évitant les hospitalisations et en sauvant des vies », a-t-elle déclaré.

Vous avez donc toutes les chances d’être catalogué “Coronavirus” et de renforcer la thèse du vaccin !


L’Hydroxychloroquine de nouveau autorisée

L'Hydroxychloroquine de nouveau autorisée

Depuis le 11 juillet 2020 le Plaquénil est de nouveau autorisé à la Prescription Médicale, alors qu’il était interdit pendant la Pandémie du Covid-19 ! 

Filibert : Alors que cette molécule était utilisée par de nombreux malades contre le Paludisme ou le Lupus (entre autre), le Gouverne-Ment l’avait interdite juste avant l’épidémie du Covid-19, alors que de nombreux pays ont au contraire fait des stocks d’Hydroxychloroquine pour mieux soigner sa population avec succès (très peu de morts comptabilisés !), ce qui fait dire par le Professeur Perronne que ces décisions des autorités Françaises ont provoqué de nombreux décès qu’il aurait été possible d’éviter ! Les Responsables Politiques Français qui ont travaillé pour les intérêt de Big Pharma (Gilead entre autre), ont du sang sur les mains et de nombreux plaintes ont été déposées dans les Tribunaux pour qu’ils soient jugés ! C’est sans doute pour cette raison que cette molécule médicamenteuse économique a été de nouveau autorisée ! Personnellement nous sommes pour des produits plus naturels pour renforcer nos organismes comme la Vitamine C à hautes doses (5 à 10 grammes par jour), l’exposition au soleil pour fabriquer de la Vitamine D et le bénéfice désinfectant des UV, le Magnésium, le Zinc, l’Iode, l’air pur de la mer et de la campagne avec ses ions négatifs vitaux… et une bonne hygiène de vie !  

 

Le mystère de l'île de Giglio, où les habitants ne contractent pas le coronavirus
Nico Tondini/REDA&CO/Universal Images Group via Getty Images

Le mystère de l’île de Giglio, où les habitants ne contractent pas le coronavirus

Une chercheuse a mené une étude pour essayer de comprendre pourquoi, en pleine crise, aucun des résidents de l’île italienne de Giglio n’a développé les symptômes du COVID-19.

Une chercheuse en cancérologie et professeure d’épidémiologie du nom de Paola Muti, est restée bloquée durant la crise sanitaire dans sa maison familiale sur la petite île de Giglio. Elle redoutait une propagation très rapide du coronavirus sur l’île. Une préoccupation partagée par le seul médecin local, le Docteur Armando Schiaffino qui, lui aussi, envisageait une épidémie. « Chaque fois qu’une maladie infantile ordinaire, comme la scarlatine, la rougeole ou la varicelle, frappe, en quelques jours pratiquement tous sont infectés » explique-t-il. En effet, plusieurs visiteurs étaient tombés malades en ayant contracté le virus et un d’entre eux en était mort.

L’inquiétude de Paola Muti a cependant fini par diminuer, tandis que sa curiosité elle, était piquée par le fait qu’aucun des habitants de l’île de Giglio n’avaient développé de symptômes du Covid-19. Et ceci, malgré l’étroitesse des rues, les rassemblements et rendez-vous quotidiens des habitants, les visiteurs et la proximité des habitations.

Fin avril, les habitants de l’île ont subi un test sanguin. Sur les 800 résidents de l’île à l’année, 723 se sont portés volontaires pour le passer. Parmi eux, un seul homme s’est avéré avoir des anticorps, et il avait pris le même ferry qu’un visiteur porteur du virus. Enfin, depuis la levée du confinement au début du mois de juin et avec l’arrivée des touristes, le constat est le même : aucun autre cas n’est apparu l’île.

Pour le moment Paola Muti ne sait toujours pas pourquoi le virus ne semble pas interagir sur les insulaires. Selon elle, ces derniers n’ont peut-être pas été suffisamment exposés au virus pour être infectés, ou peut-être s’agirait-il d’une « variante génétique ». D’autres chercheurs évoquent une situation encore peu claire, la chance ou le hasard. Une chose est sûre, les habitants sont eux heureux de pouvoir bénéficier de cet environnement très sain.

Covid-19 : Quel est le traitement standard ? Inclut-il l’hydroxychloroquine ?

Quel est le traitement standard ? Inclut-il l’hydroxychloroquine ?

Chaque jour de nouveaux travaux de recherche, apportent, sans tapage médiatique, une voie vers une solution possible « Traitement Standard » (ou « Standard of Care » en anglais) pour la Covid-19.  Voila l’état des lieux à ce jour des traitement pour la Covid-19.

« Cela commence par une infection virale pulmonaire, cela finit par une infection généralisée »

En regardant de plus près, on apprend que :

  • La compréhension de la maladie, qui est multi-facteurs, multi-étapes et multi-organes, nous éloigne de l’option initiale simpliste de tester un tel produit contre un autre.
  • Le plus tôt on intervient, le plus on a de chance d’éviter une propagation rapide du virus sur l’ensemble des organes devant la complexité et les « dégâts » évoluant en « dangerositéexponentielle » avec le temps ; incluant les conséquences sévères sur les asymptomatiques
  • Le rôle du médecin traitant actif au jour le jour est clé car le remède est probablement multiproduits et à adapter selon le patient et selon l’état clinique du jour.
  • Les postulats et process normatifs des essais cliniques devront être adaptés afin d’apporter la souplesse et la flexibilité nécessaire aux circonstances et pathologies.

(ndlr : cet article est mis à jour en temps réel avec les ajouts de diverses études scientifiques qui aménent des clarifications importantes, la derniere en date du 1er Aout 2020 est celle de Julien Andrani et al. dont le professeur Raoult )

Intervenir avant que le virus n’ait pénétré la cellule et/ou soit activé

La première analyse se rapporte à la phase la plus intéressante de la maladie, à savoir avant que le virus n’ait pénétré la cellule et/ou soit activé.  Il est reconnu que le virus entre par la cellule via le récepteur protéique ACE2 et que les antiviraux, telle l’hydroxychloroquine peuvent être de bons « bloqueurs d’accrochage du virus »

Une étude récente montre une deuxième étape, à savoir l’activation du virus par le clivage de la protéine Spike S du virus en S1 et S2. Ce clivage est activé par une des protéases présentes dans l’organe attaqué par le virus.  Et cette protéase est différente selon l’organe attaqué (poumons, reins, cœur). Une étude datant du 1er mai 2020 établit bien que le taux de TMPRSS2 est différent dans les organes (Source 11 : Figure 1 C de l’article dont l’échelle est logarithmique). 

En cas d’attaque du virus sur les reins, il se trouve que l’hydroxychloroquine est active, en plus de son action antivirale, contre la protéase d’activation de la protéine S.

Par contre une des dernières études en date montre que pour les cellules pulmonaires, le virus utilise pour son activation par clivage la protéase TMPRSS2  

Et il apparait que « TMPRSS2 joue contre l’hydroxychloroquine » qui non seulement n’agit pas contre le rôle d’activation mais en plus que TMPRSS2 diminue l’activité antivirale de HCQ sur la cellule ACE2 (Source 6).

Cette baisse d’efficacité de HCQ pourrait expliquer des résultats d’études contradictoires et l’écart avec les tests initiaux in vitro de l’hydroxychloroquine et autres qui ont souvent été faits sur des cellules rénales de macaques sur lesquelles le virus n’utilise pas TMPRSS2 mais une autre protéase présente.

Comme évoqué ci-dessous, il est possible de voir que pour la zone d’utilisation de l’hydroxychloroquine (1uM à 12uM) , pour les cellules pulmonaires l’efficacité de HCQ est fortement réduite pour les personnes ayant un fort taux de TMPRSS2 et modérément réduite pour les personnes ayant un taux réduit de TMPRSS2.

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Car l’étude révèle que « tout le monde » n’a pas le même taux de TMPRSS2 ». Il apparait que les personnes atteintes de certaines comorbidités (et âgées) ont un taux plus élevé.

La meilleure prophylaxie est bien de rapidement diminuer TRES TOT la charge virale NASALE (par HCQ + inhibiteur TMPRSS2) comme le démontre une nouvelle étude référencée (Source 7). La diminution de la charge virale nasale très tôt diminue d’autant le Ro de transmission; l’action protège le patient contaminé et la population non contaminée (Source 9).

COVID-19 est « très SELECTIF mais très RAPIDE » sur les plus fragiles immunitairement.

L’étude montre ainsi que l’inhibition de TMPRSS2  non seulement agit contre le clivage de la cellule Spike mais permet également à l’hydroxychloroquine de retrouver son efficacité antivirale complète contre la pénétration du virus dans ACE2.

Et plusieurs « inhibiteurs TMPRSS2 » existent dont plusieurs sont de « vieilles molécules » bien connues telle que le chlorhydrate de bromhexine un antitussif mucolytique).

En combinant l’hydroxychloroquine avec un inhibiteur de TMPRSS2, on obtient potentiellement l’efficacité maximale multi-organes (poumons, reins, cœur) contre l’entrée et l’activation du virus dans les cellules. 

L’hydroxychloroquine et l’inhibiteur de TMPRSS2 sont alors complémentaires. C’est d’ailleurs ce que montre une récente étude randomisée (Source 8) : réduction significative des admissions en soins intensifs (2 sur 39 vs 11 sur 39, p = 0,006)  et réduction significative des décès (0 vs 5, p = 0,027).

Ainsi en combinant l’effet de l’inhibiteur TMPRSS2 redonnant à l’hydroxychloroquine sa totale efficacité virale précoce, combiné à l’effet de l’azithromycine (voir section 2) il est aujourd’hui possible d’anticiper in vivo sur les cellules pulmonaires les résultats in vitro (Source 8) en particulier avec l’objectif de réduire le plus vite possible la charge virale nasale où TMPRSS2 est très présente. (Source 10) (cette phrase est ajoutée le 1er Aout suite à la parution de l’étude citée).

Il est important de noter, sans juger de leur efficacité, que les « autres solutions » étudiées dans les différents essais cliniques interviennent après que le virus COVID19 ait déjà pénétré les cellules et ait été activé.  Ainsi :

  • La combinaison lopinavir/ritonavir a pour but de bloquer la protéase de réplication du virus.
  • Le remdesivir, le favipiravir, la ribavirine ont pour objectif de bloquer la synthèse de l’ARN viral
  • Certains interférons peuvent agir comme des antiviraux.

Tout en notant que d’après différentes études, la combinaison lopinavir/ritonavir ne semble pas avoir fonctionné et que les interférons sont des cytokines ce qui, pour COVID19 qui se caractérise en phase critique par des « tempêtes de cytokines », pose un problème certain.

Également, le favipiravir semble ne pas avoir fonctionné in vivo et le remdesivir, s’il fonctionne éventuellement sur des cellules pulmonaires, semblerait « devenir dangereux » pour d’autres organes tels les reins.

Une modification important du microbiote avec un déséquilibre bactérien

La seconde étude rapporte qu’en cas d’évolution de la maladie, l’infection généralisée devient multi -organes et « correspond » à une modification importante du microbiote en particulier avec un déséquilibre important de la variété bactérienne. (Source 2 et 3)

Dit autrement (cause ou effets) lors de cette phase d’évolution de la maladie, certaines « bactéries nocives prennent le pouvoir » et profitent de la faiblesse immunitaire du patient.

Si ce déséquilibre est confirmé, il apparaitrait alors que des agents antibactériens, telle que l’azithromycine soient nécessaires, et encore plus s‘ils sont capables d’agir également comme agents « anti-cytokines » d’ailleurs la dernière étude italienne montre un taux de mortalité du groupe hydroxychloroquine + azithromycine de 23% vs 51% pour le groupe témoin (Source 7).

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En tout état de cause il apparait alors que la solution prophylactique et thérapeutique a peu de chance de se trouver dans un produit unique mais dans une combinaison de différentes molécules.

Le virus est responsable des problèmes cardiaques, pas l’hydroxychloroquine

Une 3ème étude montre que « l’hydroxychloroquine n’est pas le responsable des problèmes cardiaques » mais le responsable est directement le virus ». (Source 4 et 5). Dit autrement, la réalité est que :

« Cela commence par une infection virale , et se termine par une inflammation-infection généralisée multi-organes»

L’expérience, la recherche fondamentale et le bon sens se montrent encore une fois au-dessus de la méthode

Il apparait au travers de ces études scientifiques que les équipes qui travaillent hors des radars des médias à la compréhension de la Covid 19, trouvent des solutions. Nous devrons nous interroger sur la responsabilité et le rôle de ceux qui se sont contentés de dire :

« On a le bon produit que l’on va tester ou prouver au travers d’une étude randomisée »

et quelques dizaines pour ne pas dire centaines d’études plus tard,

« aucune n’est arrivée à prouver, qu’un produit seul était miracle pour toutes les situations »

La question est posée : et si la bithérapie (hydroxychloroquine + azithromycine complétée par du sulfate de zinc et un inhibiteur TMRPSS2) utilisée par le professeur Raoult était la bonne ?  Les experts en essais cliniques ont justifié, au nom de la méthodologie, le test de traitement indépendamment les uns des autres pour éviter les effets d’interactions entre eux, oubliant ainsi la réalité complexe de la maladie et la courbe d’apprentissage de toute bonne solution.  Et c’est à ce titre que l’hydroxychloroquine seule et non la bithérapie proposée par le Pr. Raoult a été incluse dans l’essai Discovery sans que l’on n’ait à ce jour les résultats, promis depuis mai, puis juin.

La médecine empirique observationnelle en temps de crise ne pourra qu’en sortir renforcée.  Sans remettre en cause la valeur des essais cliniques, certains ne manqueront pas de soulever que dans tout process, ce n’est pas tant la méthode, mais les postulats de départ qui sont souvent défaillants.  Dans le cas présent, le postulat de départ qui est de ne pas tester des molécules concomitamment en l’occurrence l’hydroxychloroquine + l’azithromycine se révèle erroné et demandera aux experts de se pencher sur les règles de ces études. Pendant ce temps les médecins de terrain soignent. A chacun son métier.

Pour conclure, en premier lieu, la compréhension de la maladie « nous éloigne de l’option initiale trop simpliste ; testons tel produit contre tel produit » car la maladie est multi-facteurs, multi-étapes et multi-organes.

Pour suivre la complexité et « dégâts » évoluant en « dangerosité exponentielle » avec le temps ; incluant les conséquences sévères sur les asymptomatiques ; il apparait que plus on intervient tôt avant l’entrée et activation du virus (cellules nasales et de la gorge), plus il y a de chance d’éviter une propagation rapide du virus vers l’ensemble des organes.

Le traitement efficace étant probablement multiproduit (incluant corticostéroïdes) et à adapter selon le patient et selon l’état clinique du jour, le rôle d’un médecin traitant actif au jour le jour est un facteur clé.

Et pour finir, les postulats et process normatifs des essais cliniques devront être adaptés afin d’apporter la souplesse et la flexibilité nécessaire aux circonstances et pathologies.

En temps de guerre, le général a besoin de toutes ses armées (terre, air, mer) qui lui amènent la flexibilité, la souplesse et la force nécessaire pour régler un conflit en limitant les pertes humaines. Face à la maladie, le médecin a besoin de toutes ses armes et prend ses responsabilités à la différence des laboratoires qui viennent d’annoncer qu’ils ne seront pas tenus responsables des effets secondaires d’un éventuel vaccin (d’après un des directeurs du labo AstraZeneca).

Rabelais écrivait il y a 500 ans que “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme”.  Devrions-nous ajouter que : 

“Science sans essai clinique n’est pas ruine de la santé”?

Lire aussi : 

Covid-19 : la médecine biasée par les statistiques

Source : 

  1. COVID-19 : physiopathologie d’une maladie à plusieurs visages
  2. Contribution potentielle des microbes bénéfiques pour faire face à la pandémie de COVID-19
  3. Dynamique temporelle des microbiomes respiratoires et intestinaux humains au cours du COVID-19 chez les adultes
  4. Résultats de l’imagerie par résonance magnétique cardiovasculaire chez des patients récemment guéris de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)
  5. Association de l’infection cardiaque avec le SRAS-CoV-2 dans les cas confirmés d’autopsie COVID-19
  6. Hydroxychloroquine-mediated inhibition of SARS-CoV-2 entry is attenuated by TMPRSS2 
  7. Effect of bromhexine on clinical outcomes and mortality in COVID-19 patients: A randomized clinical trial
  8. Efficacité de l’hydroxychloroquine pour la COVID-19: une situation clarifiée?
  9. How does SARS-CoV-2 cause COVID-19?
  10. Des tests in vitro de l’association d’hydroxychloroquine et d’azithromycine sur le SRAS-CoV-2 montrent un effet synergique
  11. https://cancerdiscovery.aacrjournals.org/content/candisc/early/2020/05/01/2159-8290.CD-20-0451.full.pdf

Covid : le corps médical est complice du génocide organisé par Macron


Covid : le corps médical est complice du génocide organisé par Macron

Serment d’Hippocrate ou d’hypocrites ?

Avec la crise du coronavirus, les 226 859 médecins français en activité (1) ont été, et sont encore actuellement en première ligne. Tous ces professionnels de santé ont la responsabilité de la santé du peuple français, conformément à leurs études et à  leurs engagements par le serment d’Hippocrate .

Celui-ci n’a pas de valeur juridique, certes, mais « il est considéré comme l’un des 34 textes fondateurs de la déontologie médicale » . Ce texte très complet à son origine (2) et écrit par Hippocrate, a été édulcoré en 2012 par l’Ordre national des médecins français. Dans cette version moderne les jeunes futurs médecins déclament devant l’assemblée qui validera leur diplôme  : 

– Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

– Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

– Je ne tromperai jamais leur confiance [NDL : les patients]

– Je ferai tout pour soulager les souffrances.

– Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission.
– Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.” (3)

Comment le corps médical actuel a-t-il rempli sa mission ci-dessus rappelée concernant ce virus et ses conséquences ?

Il faut ici analyser la chose sous deux angles différents :

– les moyens existants mis en œuvre

– les possibilités de moyens à la disposition des soignants médicaux

Pour les moyens existants mis en œuvre par le corps médical, en y associant toutes les professions de santé, il ne fait aucun doute qu’ils ont tous fait preuve de compétence et dévouement. Concernant les possibilités de moyens il a été mis en évidence un non-respect de leurs règles déontologiques, l’oubli total du texte symbolique qu’est le serment d’Hippocrate, et l’absence totale de solidarité entre ces professionnels : « J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité » .

Le professeur Raoult, sommité dans la recherche en infectiologie et microbiologie a prôné l’association de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine contre le coronavirus. Ce traitement ne fait pas l’objet d’une nouveauté sortie de son chapeau de magicien, mais fait appel à des médicaments très anciens, ayant déjà fait leurs preuves, ayant déjà fait l’objet d’analyses et d’expertise poussées. Elles ont montré leur effroyable efficacité pour, non pas améliorer la santé des patients atteints du coronavirus, mais les guérir : « La combinaison HCQ-AZ, lorsqu’elle est mise en œuvre immédiatement après le diagnostic, est un traitement sûr et efficace pour le COVID-19, avec un taux de mortalité de 0,5%, chez les patients âgés« . Hormis le professeur Raoult, son équipe et quelques très rares médecins généralistes (Macron avait interdit aux pharmaciens de vendre même sur ordonnance d’un généraliste), l’ensemble de la profession médicale ne l’a pas prescrit.

Ce traitement n’a pas été prescrit car la politique est venue s’en mêler. Macron est un mondialiste convaincu et au nom de cette idéologie il a pris des décisions qui sont quasiment toutes allées contre le peuple français et que nous connaissons bien, hélas.

Face à cette situation, le corps médical a fait preuve de soumission et lâcheté collective entraînant le décès de dizaines de milliers de personnes. Seul le professeur Raoult, médecin parmi les médecins ainsi que son équipe, ont soigné la quasi-totalité de leurs patients, à l’encontre de la décision politique du génocidaire Macron. Un seul médecin avec son équipe s’est opposé à la décision politique, et 226 859 médecins en activité ne l’ont pas fait.

Les médecins français qui ont accepté cela sans rien dire se sont laissés de plus humilier, puisqu’ils ont permis qu’une décision politique d’idéologue leur impose leurs initiatives thérapeutiques. Ils ont trahi leurs engagements de ne jamais tromper la confiance de leurs malades, tout faire pour soulager les souffrances, et ne jamais provoquer la mort délibérément, le tout même sous la contrainte. Le corps médical qui s’est tu est complice du génocide politique de Macron.

L’Ordre national des médecins français est doublement coupable de cette complicité de génocide en suivant aveuglément les injonctions gouvernementales. Il a pouvoir de loi sur la pratique de l’ensemble des médecins avec possibilités de sanctions pouvant aller dans certains cas jusqu’à l’interdiction définitive d’exercer.

De nombreux autres pays ont utilisé le traitement du Professeur Raoult et ont sauvé un nombre considérable de vies .

Enfin, il ne faut pas oublier la responsabilité tout aussi importante des pharmaciens, lesquels, pour les mêmes raisons et en récoltant les mêmes déshonneurs et responsabilités, ont refusé la vente des masques et de la chloroquine.

De nombreux milliers de malades auraient pu être guéris et se seraient empressé de dire merci à leurs médecins. A cause de l’attitude de ces derniers, ils ne peuvent que remercier les entreprises de pompes funèbres d’outre-tombe.

1 –https://www.profilmedecin.fr/contenu/combien-de-medecins-en-france-au-1er-janvier-2019/ 

2 – Hippocrate de Cos est né vers 460 avant J.-C. sur l’île de Cos et mort en 377 av. J.-C. à Larissa, est un médecin grec du siècle de Périclès, mais aussi philosophe. Il est considéré traditionnellement comme le « père de la médecine » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippocrate).

3 – https://www.conseil-national.medecin.fr/medecin/devoirs-droits
 – https://www.ordomedic.be/fr/l-ordre/serment-(belgique)/serment-hippocrates/
 – https://www.conseil-national.medecin.fr/medecin/devoirs-droits/serment-dhippocrate

« Alerte Rouge : N’envoyez pas vos Enfants à l’École ! 
Attention aux enfants qu’ils veulent séparer de leurs familles ! »

Alerte : Covid/19 : Attention aux arnaques aux tests et au vaccin sur nos enfants !

Nous voulions vous  prévenir de la non fiabilité des tests portant sur le Covid/19 qui selon le Pr Didier RAOULT – Infectiologue, médecin, chercheur à l’IHU de Marseille et de renommée internationale qui informe « que personne ne sait tester le coronavirus » et que le virus aurait disparu, le 6 mai en France.  Macron qui le sait bien, nous a inventé que 700 000 mille tests par semaine, seraient effectués sur les français à commencer par nos enfants à l’école, « sans l’autorisation des parents ». Encore une arnaque de Macaron et de BIG PHARMA, pour endormir le peuple et pour enrichir les lobbys et dont certains tests se sont déjà révélés inefficaces ou défectueux. 

Il ne manquerait plus que les tests ne servent qu’à tous nous contaminer et surtout les enfants qui ont été choisis, comme par hasard, comme cibles privilégiées, pour ouvrir le bal des contaminations en les envoyant à l’école et au casse-pipe en premier et qui pourraient contaminer leurs parents. Ce qui ouvrirait la voie à une reprise de l’épidémie pour encore fournir les moyens à Macron et à sa clique de criminels, de nous imposer un second confinement et de prolonger l’état d’exception sous couvert de l’état d’urgence sanitaire. Ce qui ne pourrait que provoquer encore plus de faillites et projeter le peuple vers la famine. Ce qui pourrait arranger les affaires des Banksters Internationaux pour continuer à nous endetter, des multinationales, des lobbys dont celui de BIG PHARMA et des mondialistes pour prendre le contrôle total sur tous les peuples, en les faisant vacciner par la force, en rendant le vaccin obligatoire. 

Ils vont jusqu’à nous inventer l’immunité collective, la dernière fable, parce que l’immunité est strictement personnelle et individuelle, en fonction de la génétique, des pathologies déjà développées par certains individus et de leur hygiène de vie, notamment alimentaire.

Le Pr en pharmacologie, Jean-Bernard Foutillan, lance lui aussi, une alerte pour le 11 mai 2020 sur les tests qui ne sont pas fiables et sur les vaccins qui contiendraient 2 composants classés secret défense, dont le squalène.

Il demande aux parents de refuser les tests effectués sur les enfants ainsi que le vaccin. 

Faut-il rappeler que le virus n’aura pas manqué de muter à plusieurs reprises avant de disparaître naturellement et qu’il faudrait donc que les inventeurs de BIG PHARMA ait aussi, à part l’appât du gain, des dons de voyance pour nous inventer un vaccin ? 

Enseignants, élèves, parents : attention à la contamination !

Lettres-type pour déclarer l’instruction en famille : https://laia-asso.fr/ressources/

Voici les vidéos évoquées par Farida Belghoul dans ce live : 

Blanquer sur BFMTV : Le sexe s’impose à l’école : https://youtu.be/b5llbMWx2hc

De l’échec scolaire à l’éducation sexuelle : https://youtu.be/kTe7sZhQwUA

Du porc, du chien et du fœtus humain dans les vaccins : https://youtu.be/muD2b2lpvKs

Ils ont guéri du coronavirus : https://youtu.be/sDAujjg7QfU

« Obligation scolaire » à 3 ans : les enfants n’appartiennent pas à leurs parents : https://youtu.be/jIf5R68R1PI 

Message URGENT FAIRE TOURNER SVP

Message à diffuser de partout, c’est trop grave, soit on gagne soit nous serons esclaves…

Si vous souhaitiez vous faire tester, allez directement à l’IHU de Marseille pour les faire pratiquer directement par le Pr Didier RAOULT, dont vous avez les coordonnées en bas du présent article et vous pourrez vous y rendre sur prescription médicale pour vous permettre de vous déplacer sur Marseille. 

L’autre solution est celle de garder vos enfants à la maison et ce que nous vous encourageons à faire. 

Quelques liens utiles ci-dessous. 

 Prenez bien soin de vous et de vos enfants.

Didier Raoult fataliste : « Personne ne sait tester le coronavirus, Emmanuel Macron le sait très bien »

700 000 TESTS PAR SEMAINE POUR RIEN ?
Avec le Covid-19, les polémiques se multiplient : les traitements, le vaccin, mais en premier lieu les masques et les tests. Dans son numéro du jeudi 30 avril, Paris Match publie une interview du professeur Didier Raoult dans laquelle il affirme qu’Emmanuel Macron « sait très bien » que « personne ne sait tester le coronavirus ».

Entretien exclusif avec Didier Raoult : “Je suis un renégat”

En 2003, j’ai écrit un rapport sur les risques épidémiques, tiré de mes observations sur la réaction chinoise face à l’épidémie du Sras. Ici, en vingt ans, ils n’ont rien appris. Résultat, personne ne sait tester le coronavirus. Cela, Emmanuel Macron le sait très bien.

“Certains tests sérologiques ont 40% de faux négatifs” : pourquoi sont-ils si peu fiables ?

Coronavirus : opération “testing”, l’exception marseillaise

Plus de 100 000 tests ont été réalisés à l’IHU de Marseille. Une montée en puissance inédite pour faire faire à une énorme demande. L’image a fait le tour du monde. Une file d’attente qui serpente sur plusieurs centaines de mètres devant l’infectiopole marseillais dans un silence de cathédrale. Des jeunes qui toussent, des plus âgés asymptomatiques, des familles entières rincées de vivre l’œil rivé sur le thermomètre… Tous prêts à attendre des heures pour obtenir la réponse à la question qui taraude : “Ai-je été infecté par le Covid-19 ?”

À Marseille, l’anxiété a souvent eu raison de la consigne nationale : “Restez chez vous. Et en cas de détresse respiratoire, appelez le 15“. Et pour cause, le Pr Raoult a ouvert grand les portes de l’IHU, appliquant “le BA-ba du traitement des maladies infectieusesqui commence par le diagnostic pour pouvoir isoler les malades.”

Le Professeur Raoult confirme la fin de l’épidémie sur Radio Classique et règle ses comptes avec les sorciers prévisionnistes de la catastrophe… (Vidéo)

Lire aussi : Selon une étude, l’épidémie de Covid-19 se terminera à 97% en Allemagne le 3 mai; en France le 6 mai ; en Italie le 9 mai..

Le Professeur Jean-François Toussaint de l’IRMES, déclare qu’il faut déconfiner de toute urgence et que l’épidémie est derrière nous (Vidéo)

Les coordonnées de l’IHU de Marseille : 

Après l’épidémie de Covid-19, une épidémie de suicides?

Certaines crises entraînent une augmentation du taux de suicide. Celle-ci risque de ne pas faire exception. 

En Belgique, une étude effectuée pendant le confinement montre que les personnes les plus affectées sont les femmes et les jeunes de 16 à 24 ans. | Anh Nguyen via Unsplash
En Belgique, une étude effectuée pendant le confinement montre que les personnes les plus affectées sont les femmes et les jeunes de 16 à 24 ans.

«L’isolement est trop dur, je ne supporte plus le confinement, je ne tenais plus.» Ces mots sont ceux d’une de mes patientes qui s’est présentée cette semaine aux urgences avec des idées suicidaires. Et ce n’est pas la seule. Fin mars, alors que la crise s’étend en Allemagne, le ministre des Finances allemand s’est suicidé. Il s’était dit «profondément inquiet» des répercussions économiques de la crise sanitaire. Début avril, c’est le médecin du club de foot du stade de Reims qui s’est suicidé en apprenant qu’il était détecté positif et se trouvait en quarantaine chez lui. La pandémie de Covid-19 s’accompagnera-telle d’une épidémie de suicide?

C’est la crainte que relaie un article publié dans la revue médicale The Lancet«Les effets de la pandémie de Covid-19 sur la santé mentale seront peut-être profondes», s’inquiètent les auteurs. «Il y a un risque réel que le taux de suicide augmente.» 

Certaines crises nous protègent

Quelles sont les conséquences des crises sur notre santé mentale? La mort qui rôde pousse-t-elle au suicide ou au contraire nous en protège-t-elle en stimulant notre instinct de survie? Tout dépend du type de crise que nous traversons et de l’impact sur notre environnement.

Certaines crises font baisser le taux de suicide. Les périodes de guerres par exemple ont souvent un effet protecteur à ce niveau-là dans la population générale. Ainsi, selon une étude, durant les trois mois qui ont suivi le 11-Septembre le taux de suicide a diminué significativement à New York.

Durkheim avait déjà souligné le rapport entre l’impact des événements sur le lien social et le nombre de suicides. «L’augmentation de la cohésion de groupe dans l’après 11-Septembre, à Manhattan et dans les quartiers périphériques, a directement entraîné la baisse du taux de suicide», expliquent les personnes à l’origine de l’étude. Selon elles, l’attentat a «augmenté la cohésion sociale parmi les habitants de New York, notamment à travers le fort soutien envers ceux qui ont nettoyé Ground Zero et les volontaires civils». Le sentiment d’appartenance qui mobilise une nation serait un élément protecteur.

C’est le même mécanisme qui a été constaté en France lors de la victoire de la Coupe du monde de 1998, avec une baisse du taux de suicide de 10,3% (-95 suicides) le mois suivant la victoire française. L’effet était immédiat: le lendemain de chaque match, on retrouvait une forte diminution (-19,9%) par rapport au taux attendu. Ici encore la cohésion de groupe entre en jeu. «You’ll never walk alone», chantent les supporters de Liverpool. Mais faut-il s’attendre à la même baisse concernant le coronavirus? Y-aura-t-il ici aussi une cohésion sociale assez forte, comme on peut le voir avec le soutien adressé aux personnels soignants par la population générale?

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L’effet suicidogène de l’isolement

Pas sûr que «la guerre contre le Covid-19» ait un effet protecteur en ce qui concerne les suicides. Cela risque même d’être plutôt le contraire si on se penche sur les crises sanitaires précédentes. Aux États-Unis, la grippe espagnole de 1918-1919 avait fait grimper le taux de suicide. Plus récemment à Hong Kong en 2003, l’épidémie de SRAS avait entraîné une explosion des suicides chez les personnes âgées: +15% chez les plus de 65 ans. En cause, la peur d’être contaminé·e, d’être un poids pour sa famille et surtout l’isolement. Pas vraiment rassurant pour la santé mentale des Français·es en cette période.

À l’heure où près de la moitié de l’humanité est confinée, l’isolement reste l’un des facteurs majeurs pouvant entraîner une augmentation du taux de suicide.

Des IRM fonctionnels montrent que l’exclusion sociale entraîne une modification du fonctionnement de zones spécifiques du cerveau chez les personnes suicidaires.

«Les toxines létales de la solitude et de l’isolement social augmentent le risque de mortalité de façon comparable à l’obésité ou au tabagisme», met en garde un article publié dans The Journal of Clinical Psychiatry.

Selon les scientifiques, l’isolement a un impact direct sur le cerveau. «Au niveau biologique, la solitude et l’exclusion sociale sont associées à une augmentation de l’inflammation et de l’activité hypothalamo-hypophyso-surrénalienne, deux mécanismes impliqués dans la suicidalité.» Des IRM fonctionnels permettent même d’objectiver que l’exclusion sociale entraîne une modification du fonctionnement de zones spécifiques du cerveau chez les personnes suicidaires. «L’homme est un animal social»,disait Aristote. L’imagerie cérébrale le prouve.

Les conséquences de la précarité économique

L’impact psychologique du confinement a déjà été démontré au cours de précédentes épidémies (SRAS, Ebola…). The Lancet notait une augmentation du stress post-traumatique et des dépressions, jusqu’à trois ans après l’épidémie, notamment chez les personnes confinées et les personnels soignants. Ce qui favorisait l’apparition de ces troubles: la durée du confinement (toujours inférieure à ce que nous vivons), la crainte d’infection pour ses proches et pour soi-même, le manque de clarté dans l’information délivrée par les autorités et le stigmate lié à la maladie. Mais aussi la précarité économique qui suit la crise.

«Nous nous attendons à une surcharge de travail conséquente pour notre système de santé mentale, la communauté médicale devrait s’y préparer dès maintenant», avertit aussi The Lancet. Le risque suicidaire est majoré de 20 à 30% en cas de chômage. Or des dizaines de millions de personnes risquent de perdre leur emploi à cause du Covid-19. Autant de facteurs de risque suicidaire en plus. La revue médicale rappelle que chaque suicide est accompagné de vingt tentatives.

Cet impact sur la santé mentale est déjà perceptible. Une étude s’est penchée sur la santé mentale des Belges après un mois de confinement en interrogeant plus de 44.000 personnes. Les troubles anxieux (20%) et dépressifs (16%) ont fortement augmenté par rapport aux valeurs de 2018 (11% et 10%). Les personnes les plus touchées sont les femmes ainsi que les jeunes de 16 à 24 ans. Le fait d’avoir été confronté·e de près ou de loin à une personne suspecte ou ayant été contaminée par le Covid-19 augmente le risque d’un trouble anxieux et dépressif. Il existe cependant des facteurs protecteurs comme la présence des proches et l’activité professionnelle. En effet, les personnes n’ayant pas pu continuer leur activité sont plus nombreuses à présenter des troubles dépressifs (22%) que celles qui ont pu le faire (14%).

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Un risque majoré aux États-Unis

Aux États-Unis, il existe un autre motif d’inquiétude. L’explosion des ventes d’armes durant la crise fait craindre une croissance exponentielle des suicides par armes à feu. En mars 2020 les Américain·es ont acheté 85% d’armes en plus qu’en mars 2019. «La plus grosse vente d’armes jamais enregistrée aux États-Unis», a souligné un article publié dans The Annals of internal medecine.

Les Américain·es se sont armé·es et n’hésitent pas à protester muni·es de fusils contre le confinement, comme ici dans le Wisconsin le 24 avril 2020. | Kamil Krzaczynski / AFP

Ce dernier rappelle que la présence d’une arme dans un foyer peut multiplier jusqu’à dix fois la probabilité de suicide par arme à feu. Un risque qui s’applique à tous les membres du foyer. «Nous sommes une société qui se prépare à vivre une épidémie de suicides déclenchée par le Covid-19», s’alarme l’article.

La durée, l’importance de cette crise sanitaire inédite ainsi que le fait qu’elle entraîne pour une grande partie du monde un confinement et donc un isolement est facteur pourvoyeur de suicide. Autant de raisons de prendre des nouvelles et de s’inquiéter de la santé mentale de ses proches.

Twitter punit une organisation de presse pour avoir diffusé la conférence de presse d’un membre du Congrès et de médecins

Le compte Twitter officiel de Breitbart News a été verrouillé.

Breitbart ne peut plus rien publier sur son compte Twitter depuis le 28 juillet, car il a diffusé la vidéo d’une conférence de presse où le député Républicain Ralph Norman et des médecins de l’association Frontline Doctors ont exprimé leurs points de vue sur le coronavirus, la réponse médicale à la pandémie. 

Surtout, ils ont appelé à la réouverture des écoles, ce qui a rendu furieux la gauche américaine, qui voit dans le maintien de leurs fermetures une chance électorale formidable : c’est une opportunité pour mécontenter les mères américaines, qui exaspérées, ne voteront pas pour le président Trump, et l’empêcheront d’être réélu. Du moins est-ce la stratégie des Démocrates, et nous saurons peut-être le 4 novembre si elle a fonctionné (je dis peut-être en raison du capharnaüm qui va se produire avec le vote par correspondance).

Twitter n’avait toujours pas répondu aux demandes de Breitbart après 48 heures, et quatre jours plus tard, leur compte n’est toujours pas débloqué.

  • Breitbart News a déposé un appel auprès de Twitter mardi 28 juillet dans l’après-midi. 
  • Près de 48 heures plus tard, Twitter n’avait toujours pas répondu ni restauré la capacité de Breitbart à publier. 
  • 72 heures plus tard, la situation n’a pas changé.
  • Twitter n’a pas non plus répondu à une demande d’explications de Breitbart News sur le temps que devrait prendre l’examen de leur requête.

Peu avant, YouTube et Facebook avaient également censuré la vidéo.

  • Sur Facebook, la vidéo avait été visionnée plus de 17 millions de fois. 
  • Elle était la plus performante sur le réseau social au niveau mondial. 
  • Sur YouTube, la vidéo a été visionnée plus de 80 000 fois avant d’être retirée par la plateforme de Google.

Comme ce n’était pas assez, le site web de l’organisation America’s Frontline Doctors est indiqué comme « expiré ».

Une recherche sur le registrar Icann montre pourtant que le nom de domaine, qui a été créé le 16 juillet 2020, n’expire pas avant le 16 juillet 2021.

L’un des docteurs était interrogé sur Fox News, et c’est pourquoi la gauche veut faire interdire cette chaîne d’information.

Nous avons téléchargé une vidéo amateur de la conférence de presse :

Leur page Facebook a été créée le 25 juillet dernier. Elle n’était pas censurée au moment de publier cet article.

Propos racistes de Joe Biden

Stella Immanuel, la doctoresse noire que vous voyez dans la vidéo, a été traitée de vieille folle par Joe Biden – comme il est Démocrate, il a le droit.

Médecin d’origine nigériane, Stella Immanuel a livré un plaidoyer passionné en faveur de l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour le traitement de la peste chinoise encore appelée Coronavirus.

Stella Immanuel fait partie d’une équipe de professionnels de la médecine qui ont participé au Sommet des médecins Frontline doctors devant la Cour suprême des États-Unis à Washington, D.C., lundi 27 juillet.

De nombreux médecins ont profité de l’occasion pour s’adresser aux médias et au public américain au sujet de la lutte du pays contre le coronavirus de Wuhan et quelques-uns, dont le Dr Stella Immanuel, se sont prononcés contre le traitement du virus actuellement accepté et la nécessité de porter des masques.

La vidéo de l’intervention d’Immanuel est rapidement devenue virale alors qu’elle parlait de son expérience de traitement des patients atteints de Covid-19 avec l’hydroxychloroquine et de sa croyance en son efficacité.

C’est pourquoi des informaticiens de la Silicon Valley qui ne connaissent rien à la médecine, ont censuré la vidéo en expliquant :

« Nous avons retiré cette vidéo pour avoir partagé de fausses informations sur les cures et les traitements du Covid-19.

Vous avez bien lu. La Silicon Valley est devenue une autorité en termes de traitement des maladies. L’OMS et les médecins peuvent tomber dans l’oubli.

Voilà l’intervention de Stella Immanuel. Elle ne mâche pas ses mots !

Aux États-Unis, le chiffre des décès dus au virus de Wuhan est gonflé artificiellement pour trois raisons

En plus d’être aux prises avec une pandémie, les États-Unis sont en campagne électorale. 

Les Démocrates ont décidé d’utiliser la pandémie pour déloger le Président Trump de la Maison Blanche. Ils s’appuient stupidement sur l’idée que plus les Américains seront confinés, masqués et malheureux, et plus leur chance de remporter l’élection augmentera. Ils pensent que plus les Américains souffriront de la pandémie (et des émeutes), plus ils seront portés à blâmer le Président sortant et à voter pour Joe Biden. La pandémie sert aussi à justifier une éventuelle généralisation du vote par correspondance dont il est bien démontré qu’il augmente considérablement la fraude électorale.

Nous savons depuis des mois que 3 facteurs contribuent à gonfler considérablement le nombre de morts dus au virus de Wuhan

Comme l’a fait remarquer Tucker Carlson il y a quelques jours, il est évident que les Démocrates essaient d’améliorer leurs chances de gagner l’élection en novembre en utilisant le virus de Wuhan comme excuse pour infliger le plus de détresse possible aux électeurs.

Les Démocrates pensent que plus les Américains seront malheureux, plus ils auront de chances de gagner. Leur raisonnement est simple : les gens malheureux veulent du changement. Ainsi, chaque gros titre de mauvais augure sur l’état du pays rend plus probable l’idée que Donald Trump va perdre son poste. Plus les gens souffrent, plus l’avantage de Joe Biden est grand. Les Démocrates sont donc fortement incités à infliger le plus de douleur possible, et c’est ce qu’ils font.

Les mêmes personnes qui disaient que nous aurions plus de 2 millions de décès si rien n’était fait affirment aujourd’hui que Trump a échoué lamentablement parce que le nombre officiel de décès dus au virus (en fait inférieur à un dixième de ce chiffre) est d’environ 15 000.

Mais nous savons sans l’ombre d’un doute que même ce chiffre représente un mensonge flagrant qui surestime le nombre d’Américains morts du virus de Wuhan.

Et nous devons connaître le chiffre exact.

Ce qui nous importe, c’est de savoir combien de personnes seraient encore en vie si elles n’avaient pas contracté le virus.

Ce que nous obtenons, c’est quelque chose d’entièrement différent.
Peu d’Américains savent qu’une filiale locale de CBS a examiné 589 décès présumés à Palm Beach, en Floride, et a découvert que bien moins d’un tiers (169) étaient en fait morts à cause du virus.

La plupart ne savent pas que le bilan des décès dus au virus de Wuhan, qui les terrorise depuis des mois, inclut les décès à moto et les victimes de coups de feu.

Mais nous avons plus qu’une preuve anecdotique que le nombre réel de décès dus au virus de Wuhan est bien inférieur à celui que les Démocrates et les médias utiliseront pour saper les chances de Trump en novembre.

Trois facteurs rendent les preuves anecdotiques que nous avons vues tout à fait prévisibles

Facteur 1: Toute personne qui meurt et qui est diagnostiquée avec le virus de Wuhan est inscrite sur la liste des victimes, même si ses symptômes étaient bénins ou s’il existe une preuve que la cause de mortalité était toute autre.

Selon la coordinatrice du Groupe de travail sur le Coronavirus, le Dr Birx elle-même :

Si quelqu’un meurt est est atteint du virus de Wuhan, nous comptons cela comme un décès à cause du virus de Wuhan.

Le chef officieux de notre réaction au virus de Wuhan, le Dr Fauci, a déclaré:

Je ne peux pas imaginer qu’on puisse dire d’une personne qui arrive avec un coronavirus, qui se rend dans une unité de soins intensifs, qui a une maladie cardiaque sous-jacente et qui meurt : « Cause de la mort : crise cardiaque ». Je ne peux pas imaginer que cela se produise.

Pour une raison quelconque, les bureaucrates responsables ont décidé d’établir des directives qui ne manqueront pas d’ajouter au décompte des décès du virus de Wuhan un grand nombre de personnes qui seraient mortes de toute façon d’une autre cause. Ils ne l’ont pas seulement admis, ils s’en sont vantés.

Ainsi, étant donné que 80 % des infections dues au virus de Wuhan ne provoquent pas de symptômes graves et que 40 % n’en provoquent pas du tout, vous allez bien sûr trouver des personnes qui sont mortes de blessures par balle, d’accidents de la route et de toute autre cause de décès normale dans le décompte officiel des décès par virus de Wuhan, voire dans la grande majorité des cas.

Mourir AVEC le virus est intentionnellement confondu avec mourir DE celui-ci.

Tout comme mourir SANS lui.

Facteur 2: Le Center for Disease Control (CDC) a officiellement demandé aux médecins d’inscrire le virus de Wuhan sur les certificats de décès, même sans test de confirmation, en autant qu’ils « supposent » que la personne décédée en était porteuse.

Le 24 mars, le CDC a publié une note de service sous forme de questions-réponses indiquant aux médecins comment remplir les certificats de décès :

Q : Faut-il indiquer « virus de Wuhan » sur le certificat de décès uniquement après un test de confirmation ?

R : « virus de Wuhan » doit être indiqué sur le certificat de décès pour tous les défunts dont la maladie a causé ou est supposée avoir causé ou contribué au décès.

Il n’est pas nécessaire de justifier cette « présomption ». Et la partie de la phrase mise en gras n’est même pas de moi. C’est l’œuvre du CDC.

On notera que les médecins n’ont même pas besoin de « supposer » que le défunt ne serait pas mort s’il n’avait pas contracté le virus. Supposer qu’il s’agissait simplement d’un facteur contributif est suffisant pour signifier non seulement qu’ils peuvent mais qu’ils doivent le citer.

Ainsi, la simple supposition que virus de Wuhan a accéléré de quelques jours ou même de quelques minutes la mort d’une personne souffrant d’une autre maladie mortelle est suffisante.

L’ajout des personnes qui meurent au décompte de virus de Wuhan est encouragé non seulement sans test mais aussi sans aucune justification médicale.

C’est également fortement récompensé.

Facteur 3: Les hôpitaux sont remboursés pour le traitement de tout patient non assuré qu’ils diagnostiquent comme étant atteint du virus de Wuhan. L’assurance-maladie paie également davantage lorsque la case du virus de Wuhan est cochée.

Ainsi, en plus des directives qui garantissent que de nombreux certificats de décès identifient le virus de Wuhan comme une cause de décès, même si le patient serait mort sans lui et, dans de nombreux cas, ne l’aurait probablement jamais eu, il existe également d’énormes incitations financières à attribuer un décès au virus.

Comme l’a dit le Dr Scott Jensen à Laura Ingraham le 9 avril dernier :

Si un patient atteint du virus de Wuhan passe sous respirateur, vous obtenez 39 000 dollars, soit trois fois plus.

Personne ne peut me dire, après les 35 ans que j’ai passés dans le monde de la médecine, que ce genre de choses [n’a pas] d’impact sur ce que nous faisons.

En d’autres termes, lorsque vous encouragez quelque chose – que ce soit l’énergie solaire, l’illégitimité ou les faux diagnostics médicaux – vous en obtenez forcément davantage.

La question n’est pas de savoir si le nombre de décès de virus de Wuhan est gonflé. Il s’agit de savoir de combien.

Compte tenu des facteurs énumérés ci-dessus – tout comme les résultats de l’examen de ces 589 décès en Floride l’ont suggéré – le vrai chiffre ne peut pas être très proche de ce que nous entendons.

De plus, certaines données négligées concernant la ville de New York – qui représente actuellement environ 15 % de tous les décès signalés aux États-Unis – fournissent une autre raison de penser que le nombre de faux décès signalés éclipse probablement le nombre de décès réels.

Pendant un certain temps, la ville de New York a examiné sa liste de décès pour déterminer si les personnes décédées présentaient d’autres problèmes médicaux graves et a publié des résultats mis à jour quotidiennement. 
Pour une raison quelconque, le dernier jour où ils l’ont fait semble être le 17 mai. Mais à cette date, sur les 12 667 décès virus de Wuhan signalés pour lesquels ils ont pu déterminer si d’autres comorbidités étaient présentes, seuls 96 n’en avaient aucune.

Cela signifie que plus de 99,2% des gens souffraient d’au moins une des affections suivantes : diabète, maladie pulmonaire, cancer, immunodéficience, maladie cardiaque, hypertension, asthme, maladie rénale, maladie gastro-intestinale ou hépatique, ou obésité.

Il est probable que beaucoup d’entre eux en avaient plusieurs.

Afin de savoir ce qu’il faut faire exactement de ces résultats, il faudrait savoir combien d’entre eux souffraient de maladies suffisamment graves pour causer la mort à court terme, indépendamment du virus de Wuhan. 
Mais, étant donné qu’il y a forcément des cas où les comorbidités n’ont pas été détectées, 99,2 % d’entre eux sont pratiquement tous les cas.

En plus d’indiquer que le virus de Wuhan ne constitue pas une menace pour ceux qui ne souffrent pas déjà d’une autre maladie relativement grave, cela signifie également que, lorsque tous les décès signalés aux États-Unis sont examinés pour déterminer si le virus est réellement responsable, nous pourrions facilement découvrir que son nombre de décès est gonflé par un facteur de 10 ou plus.

En effet, un seul des trois facteurs énumérés ci-dessus suffirait à lui seul à rendre un tel résultat pas vraiment surprenant.

À ce stade, nous ne pouvons qu’être sûrs que, combinés, ils doivent gonfler le nombre de morts de beaucoup.

Il est temps de savoir exactement combien et de mettre un terme à cette mascarade écœurante. Le peuple américain a le droit de savoir combien de vies ont été perdues à cause du virus dont on nous a appris à avoir une peur obsessionnelle.

Le président Trump doit nommer une commission pour déterminer le nombre réel d’Américains qui ont été tués par le virus de Wuhan.

Chaque certificat de décès mentionnant cette cause doit être examiné ainsi que toute information supplémentaire nécessaire pour déterminer si le virus est vraiment la cause du décès.

En plus d’être la bonne chose à faire, déterminer le nombre réel de morts dus au virus désarmera les attaques malhonnêtes des Démocrates, fera tomber le rideau sur leur projet répréhensible d’infliger des souffrances au public pour des gains électoraux et aidera à mettre fin à l’état injustifié de terreur implacable qui affecte la plupart des Américains depuis des mois, afin que nous puissions enfin retrouver un semblant de vie normale.

Les mensonges doivent cesser.

Il faut mettre fin à la panique.

Les ennemis de l’Amérique doivent être stoppés.

  1. michel boissonneault dit :c’est vrai que les gens souffre …. ceci a tout les niveaux qui est du simple ouvrier au propriétaire d’entreprise et malheureusement le fait que le gouvernement fédéral aide très peu financièrement la population avec un seul chèque de 1200 $ mais par contre de plus en plus de gens commence a en avoir assez de la manipulation démocrate qui aura comme concéquences la réélection de Trump a mon plus grand de mon bonheur
  2. Coyots dit :Madame, votre article est emprunt de logique et donne un éclairage nouveau sur la situation . Merci de votre analyse.
  3. Jacques Ady dit :C’est plus ou moins la même chose en France : des gens déclarés morts du coronavirus chinois alors qu’ils sont morts d’autres causes (cancer, crise cardiaque…) mais étant porteurs du virus et détectés comme tels au moment de leur mort, déclarés morts du virus.
    Cependant, en France au moins, le phénomène inverse existe aussi : beaucoup de gens sont décédés seuls chez eux du virus de Wuhan – on les a fortement découragés de voir leur médecin s’ils avaient des symptômes évoquant le virus – et qui, n’ayant pas été testés, ont été déclarés morts d’autres causes (cancer, crise cardiaque…).
    À la fin, c’est l’étude de la courbe de mortalité générale qui tranche : s’il y a un pic de mortalité au moment de l’épidémie, les morts en excès constituent les morts du virus.
    Pour la France, les données sont disponibles sur le site de l’INSEE, où l’on peut voir que la surmortalité durant l’épidémie est d’environ 25.000, donc un peu inférieure à la mortalité « officielle » du Covid.
    Aux USA, il y a le même type de données, État par État et semaine par semaine : https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Counts-of-Deaths-by-State-and-Select-Causes/muzy-jte6/data ; le souci, c’est qu’il faut attendre plusieurs semaines avant d’avoir des données définitives.
    Une chose est tout de même étonnante, pour les USA, c’est ce qui ressemble fortement à une « deuxième vague » de Covid, alors que dans aucun autre pays au monde on n’a observé de deuxième vague ; cf l’article suivant qui montre les « vagues », pays par pays : https://www.ft.com/content/a2901ce8-5eb7-4633-b89c-cbdf5b386938 (descendre un peu dans l’article). Se pourrait-il que les chiffres aient été sous-estimés au printemps (pour les mêmes raisons qu’en France), et soient désormais très surestimés – pour des raisons politiciennes ? Si c’était le cas, ce serait gravissime. Les chiffres de la mortalité générale donneront la réponse, mais hélas il faudra attendre plusieurs semaines avant de les avoir, et d’ici là, l’élection se rapproche.
  4. niou dit :Combien les chiffres sont manipulables……..et les populations aussi !!!

En mars 2020, nous sommes entrés dans un monde délirant gouverné par la peur et les mensonges de nos autorités qui font actuellement tout pour  prolonger la panique sans justifications médicales réelles.

Confinement : la pire catastrophe française depuis 1940

En mars, notre président a déclaré la guerre au Covid19 et ses ministres nous ont expliqué que la suspension des libertés fondamentales, l’obligation : « restez chez vous » (sous contrôle policier tatillon) et la rupture de tous les liens sociaux, étaient nécessaires pour sauver nos aïeux, empêcher nos hôpitaux d’être débordés et limiter le nombre de morts que nous infligerait inéluctablement le Covid19.

Trois mois plus tard, nous constatons que ces mesures ont abouti à l’assassinat de nos anciens dans les Ehpad, que les lits des cliniques privées sont restés vides même dans les régions qui ont enregistré le plus grand nombre d’hospitalisations liées au COVID-19 (et ont transféré des patients à l’étranger), et que la France se retrouve parmi les pays qui comptent le plus de morts de Covid19 par million d’habitants.

La réalité est à l’opposé de ce que nous annonçaient les prédicateurs d’apocalypse, leurs simulations[2] et le comité scientifique, celui-là même qui aujourd’hui nous recommande de porter des masques, de nous faire tester et d’installer une application de traçage sur nos téléphones (stop covid) alors que la maladie a quitté notre territoire.

L’assassinat de nos aïeux

La protection de nos ainés, victimes désignées du Covid19 constituait l’objectif « officiel » prioritaire du confinement. Or toutes les mesures prises durant la loi d’urgence ont abouti à les éliminer sans témoin et en empêchant de leur rendre le dernier hommage. Le meurtre avec préméditation par Covid non traité et/ou Rivotril des pensionnaires des Ehpad constitue l’infamie la plus triste du confinement. Le terme assassinat est violent, mais correspond aux faits constatés d’une mise à mort organisée. Le premier temps a été de les couper de leur famille les transformant en « prisonniers au mitard »[3], les rendant plus vulnérables et facilitant les syndromes de glissement (désintérêt progressif de la vie rendue insipide par l’absence de contacts menant au décès) alors qu’il aurait été possible de maintenir des contacts protégés. Le second temps a été de les interdire de tests diagnostiques[4] puis de réanimation[5] puis d’hôpital. Le troisième de réexpédier les pensionnaires malades dans leur établissement d’origine ou faute de possibilité réelle d’isolement, de matériel de protection et de personnel en nombre suffisant ils ont contaminé leurs compagnons d’infortune. La solution finale a été le décret Rivotril[6] qui a organisé la dispensation d’un produit destiné à les tuer sur simple suspicion de Covid (sans certitude diagnostique) avec rédaction d’une ordonnance « préventive » et préparation d’une seringue nominale sans prévenir le malade ni sa famille ni même attendre une éventuelle aggravation. Le 6 mai 2020 les personnes âgées dépendantes résidants en Ehpad représentaient la moitié des morts attribués à l’épidémie en France (12 769 décès sur les 25 531)[7]. L’objectif allégué du confinement n’a donc pas du tout été atteint, ni même visé.

Hôpitaux vides

Pendant le confinement des centaines de milliers de personnes n’ont pas pu recevoir les soins dont elles avaient besoin parce que le plan blanc réservait toutes les capacités d’hospitalisation pour le tsunami COVID-19 qui « n’allait pas manquer de nous submerger partout ».

En réalité de nombreux hôpitaux sont restés à moitié vides pendant tout le mois d’avril et les cliniques privées vidées de tout malade ont dû recourir au chômage partiel de leur personnel. Ainsi, le syndicat de l’hospitalisation privée annonçait que de très nombreuses demandes de chômage partiel avaient été déposées dans ses établissements[8] et demandait que les ARS (agences régionales de santé) leur adressent les malades qui n’auraient pas pu être soignés dans les établissements publics[9]. Mais à l’exception de quelques cliniques parisiennes et durant une quinzaine de jours, les lits privés sont restés vides faute de malades.

Pendant cette période, pour montrer qu’il était efficace, le pouvoir a organisé des grands spectacles TGV covid, Evasan[10] Covid et hôpital militaire de campagne Covid alors qu’il suffisait parfois de pousser une porte pour trouver les lits, des respirateurs et des soignants en nombre suffisant. Dans le Grand-Est, le mercredi 25 mars, 150 lits de réanimation étaient disponibles pour les cas Covid dans les hôpitaux publics et privés, avec une possibilité de création de 300 lits de réa supplémentaires. “Vu la situation dans l’Est, c’est difficile de comprendre pourquoi ces lits restent vides. D’autant plus alors que des patients sont transférés vers d’autres régions”, regrettait Pénélope De Feuquières[11], responsable de la communication du groupe Elsan qui compte 120 établissements dans toute la France, majoritairement en régions.

Dans cette mise en scène dramatique la France n’est pas une exception : au Pays de Galles, sur les 17 hôpitaux de campagne qui ont été mis en place pour traiter 6000 patients COVID-19, un seul a été utilisé pour 46 patients et aujourd’hui il est vide, lui aussi. L’exercice a coûté 166 millions de livres sterling[12]. En Lombardie, la région italienne la plus touchée, l’hôpital COVID-19 Fiera di Milano, qui a coûté 20 millions d’euros, n’a finalement traité qu’une vingtaine de patients[13]. De même à Madrid où l’immense hôpital de campagne a été un désastre [14].

Un des pires taux mondiaux de mortalité Covid19

On juge une mesure sanitaire à son résultat : le nombre de morts par million d’habitants. Sur ce critère, d’après les chiffres OMS du 24 juillet, la France se place au 6ème rang mondial des plus fortes mortalités des 197 états membres avec 483 décès/million derrière la Belgique (846/M), la Grande-Bretagne (671/M), l’Espagne (608/M), l’Italie (580/M) et la Suède (562). Les mieux placés étant Taiwan (1/M), le Japon (8/M), la Corée (6/M), Singapour (5/M), la Malaisie (4/M), le Maroc (8/M), l’Algérie (27/M), l’Inde (24/M) et les pays africains d’endémie palustre dont les populations prennent quotidiennement des antipaludéens.

Si nous avions décidé, comme nos voisins allemands, de mettre en quarantaine, (d’isoler pendant 15 jours) les porteurs de virus de la population saine nous compterions 25000 morts de Covid19 de moins. L’absence de test n’est pas une excuse : c’est parce que le ministère n’en a pas voulu que nous n’en avons pas eu ; au début de cette épidémie les allemands ne disposaient pas de plus de tests que nous pour cette maladie nouvelle, mais leur chancelière a permis à tous les laboratoires y compris vétérinaires d’en pratiquer alors qu’en France le ministère et les Agences Régionales de Santé ont dédaigné les offres qu’on leur a faites. D’ailleurs même sans tests la mise en quarantaine des infectés aurait été possible et efficace sur les simples signes cliniques car, contrairement à ce qui a été longtemps prétendu (et en partie responsable des erreurs des modélisations folles qui ont servi d’alibi à nos politiques), les infectés asymptomatiques participent très rarement à la diffusion de la maladie[15]. Mais les autorités sanitaires ont préféré renvoyer les infectés sans signe de gravité chez eux et les vieux dans les Ehpad infecter leurs proches grâce au confinement qui augmentait la durée d’exposition au virus.

Des victimes collatérales par dizaine de milliers

Le « plan blanc » activé dès l’état d’urgence et le confinement aveugle adoptés a entraîné l’arrêt des traitements des maladies chroniques (hypertension, diabète, cancers), source de pertes importantes de chances de survie. Il a également bloqué le diagnostic et le traitement de nouvelles pathologies infectieuses, cancéreuses etc. qui sont apparues pendant le confinement et sont restées évolutives en l’absence de diagnostic et de traitement. Or même des retards modestes dans la chirurgie du cancer ont un impact significatif sur la survie.  Aux victimes directes du Covid19 et du confinement, le plan blanc a donc ajouté des victimes collatérales par arrêt ou retard des soins des maladies chroniques et les retards de diagnostic des maladies jusque-là ignorées.

Dans un rapport[16] F Bizard précise : « la CNAMTS a confirmé une baisse d’activité de 40% pour les médecins généralistes. Une moyenne de 70% de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc. »

L’impact de la crise Covid19 a été estimé à une baisse de plus de 2 millions d’actes chirurgicaux, pour une date de levée du plan blanc postérieure au premier juin. Les traitements en cours des cancers connus ont été retardés ou modifiés. Les ARS ont même suggéré de traiter des cancers coliques et pulmonaires reconnus par radiothérapie, alors qu’un tel traitement est nettement moins efficace que la chirurgie et que les services de radiothérapie surchargés donnent souvent rendez-vous dans deux mois ou plus.

Appel des médecins et chirurgiens pour la levée du plan Blanc

L’académie de médecine[17], le BLOC[18] et autres représentants des chirurgiens de France ont adressé des mises en garde aux plus hautes autorités de l’Etat.

« Nous constatons chaque jour et de plus en plus l’aggravation des morbidités et de la mortalité des malades non COVID. Les patients présentent des états aggravés avec des retards diagnostiques et thérapeutiques lourds de conséquences. Toutes les spécialités médicales sont concernées ». Edicté pour lutter contre le risque COVID19, le plan blanc a maintenant des effets délétères pour la santé publique, alors même que l’épidémie est presque éteinte sur une grande partie du territoire. Son rapport bénéfice/risque est devenu catastrophique ». En vain.

Depuis le confinement, en trois mois, 90000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués et traités et ne l’ont majoritairement pas été. Alors que depuis des années, l’institut National du Cancer, la Haute Autorité de Santé et la ligue contre le cancer n’ont de cesse de rappeler l’importance cruciale des traitements précoces « plus un cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes » et qu’ils prônent sans arrêt tous les dépistages des cancers.

Le mal épidémique des décisions gouvernementales : équivalent plan Blanc en Grande-Bretagne

Nos voisins anglais ont estimé l’impact sanitaire de l’arrêt des activités médicales en cancérologie en Grande-Bretagne. L’équipe du professeur Turnbull[19] [20]  a calculé que si les 94 912 patients – qui devaient subir une intervention chirurgicale pour retirer leur cancer – avaient un retard de trois mois, il y aurait 4 755 décès supplémentaires au cours des cinq prochaines années. Compte tenu de la durée de vie attendue des patients après la chirurgie, le retard représenterait 92 214 années de vie perdues.

« Pour éviter une crise de santé publique liée aux décès par cancer évitables, les actes diagnostiques et chirurgicaux du cancer doivent être maintenus à leur rythme normal, avec une attention rapide à tout arriéré déjà accumulé ».

Durant la même période plus de la moitié des maladies digestives, cardiaques[21], vasculaires, neurologiques, rhumatologiques, psychiatriques et pulmonaires n’ont pas été vues en consultation, se sont aggravées, faute de traitement en temps utile.

Le nombre des décès secondaires aux retards de soin consécutif à ce plan blanc est difficile à compter pour l’instant, mais le nombre considérable de malades concernés (plusieurs millions) fait craindre qu’il ne dépasse très largement celui des victimes directes de l’épidémie.

Lourdes conséquences sociales du confinement aveugleAlors qu’il n’y a aucune preuve que le raz-de-marée annoncé sur les hôpitaux ait été empêché par le confinement[22] [23], les mesures ordonnées par le gouvernement ont mis des pans entiers de la société dans la détresse : jeunesse privée de son droit à l’éducation, désintérêt progressif du travail chez de nombreux salariés qui ont beaucoup de mal à reprendre leurs activités, finances publiques lourdement grevées, maisons de retraite transformées en prisons tandis que les liens dans la population ont été distendus, minés par la défiance et la peur de l’autre. Récession économique, aggravation du chômage et de la misère se font déjà sentir. Les mesures prises au nom de la protection de la population n’étaient manifestement ni efficaces, ni proportionnées, ni adéquates.

En France, l’épidémie est terminée

Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui présentent des signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations et qui sont menacées de mort. Or, lorsqu’on consulte les données officielles de Santé Publique France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des hospitalisations, du nombre d’entrées en réanimation et du nombre de décès, indicateurs clés d’une épidémie évolutive ainsi que le montrent les graphiques officiels suivants :

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Depuis le début de l’année, la mortalité n’a dépassé la limite supérieure de la valeur statistiquement attendue que dans la catégorie d’âge des 65 ans et plus, et ce uniquement entre la troisième semaine de mars et la troisième semaine d’avril. Dans la classe d’âge des 0 à 64 ans, en revanche, à aucun moment la mortalité ne s’est significativement écartée des valeurs habituelles.

Epidémie terminée, mais intensification de la propagande de la peur !

Au lieu de mettre en avant ces bonnes nouvelles le gouvernement poursuit sa propagande terrorisante, sous prétexte que le nombre de cas testés positifs augmente, alors que cela traduit principalement la forte augmentation du nombre de tests effectués.

Lorsqu’on examine les graphiques qui présentent le nombre de tests revenus positifs rapporté au nombre de tests revenus négatifs, il faut presque une loupe pour apercevoir la part des positifs – laquelle est par ailleurs stable, oscillant depuis la mi-mai autour 1%.

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Ces cas positifs ont de plus de chances d’être en réalité des faux-positifs. Les tests PCR actuellement utilisés présentent en effet une marge d’erreur de 1,8%. Cela signifie que sur 10 000 tests, il y aura 180 faux positifs. Or depuis le 11 mai, le pourcentage des tests positifs est restée stable à 1%. Avec des chiffres aussi réduits, la possibilité qu’il s’agisse souvent de faux positifs ne peut donc être exclue. Dans une analyse parue mi-juin, Beda Stadler, professeur émérite et ancien directeur de l’Institut de virologie et d’immunologie de l’Université de Berne, rappelait aussi qu’une grande partie ces « cas d’infection » pouvaient en réalité être des personnes déjà immunisées contre le virus, encore porteuses de « débris viraux » dans leur organisme.

La poursuite de la propagande de la peur est efficace ainsi qu’en témoigne le nombre de consultations pour angoisse de covid19 qu’utilise ensuite Santé Publique France pour faire croire à une seconde vague : « signe d’une possible reprise de la maladie, du 29 juin au 5 juillet, 1 523 actes médicaux pour suspicion de Covid-19 ont été enregistrés par les associations SOS Médecins, cela représente une hausse de 41 % par rapport à la semaine précédente ».

Ainsi malgré des indices objectifs tous rassurants, des adultes de toutes les classes d’âge, et même des enfants[24], craignent d’être contaminés, de tomber malades et de mourir du COVID-19. Cette peur infondée soulève la question de la responsabilité de ceux qui l’ont répandue et qui continuent de l’entretenir.  Les consultations en psychiatrie ne cessent de se multiplier de même que le besoin d’hospitalisations que les services ne peuvent fournir.[25]

Quelles peuvent être les raisons d’une telle désinformation ?

Pourquoi les données rassurantes dont on dispose aujourd’hui ne font-elles pas les gros titres ? A quoi rime cette volonté d’imposer le masque alors que la maladie a quitté le pays, de faire croire aux petits enfants qu’ils ne doivent pas embrasser leurs grands-parents pour les protéger, de rappeler constamment au public que les restrictions pourraient être réimposées très bientôt sinon à entretenir la panique et s’assurer de la soumission de la population ?

Plusieurs raisons confortent cette hypothèse

En premier lieu l’incohérence qui caractérise les mesures en place (dont la plupart sont dénuées de fondement scientifique solide) et la manière dont le comportement des habitants est analysé par les experts et les médias.

Les citoyens qui mettent en doute l’intérêt médical actuel réel du masque, des tests et du traçage sont qualifiées d’irresponsables qui menaceraient la santé publique et favoriseraient une deuxième vague. Là, c’est le comportement des personnes qui ont massivement fêté le retour d’un peu de liberté et la musique que l’on criminalise, alors qu’aucune augmentation des malades n’a été constaté depuis ces évènements festifs. Dans le même temps, les médias ne se sont guère ému des milliers de manifestants qui ont envahi à la même période les rues des grandes villes pour protester contre le racisme, ni des consommateurs qui ont couru les soldes, sitôt les centres commerciaux réouverts.

Dans les rangs des politiques et des journalistes, personne ne semble s’étonner du changement majeur de l’objectif des mesures imposées passant d’ « aplatir la courbe », à « éradiquer Sars-Cov-2 », une entreprise qu’aucun scientifique ne peut juger crédible.

Cette hypothèse se trouve également crédibilisée par la similitude de cette propagande illogique des gouvernants dans de nombreux pays que la maladie a déserté comme la Suisse ou le Canada.

En démocratie, c’est le peuple qui doit gouverner

Il y a lieu de s’interroger sur la place grandissante que s’arrogent les membres du comité scientifique et l’exécutif. Rappelons que ce groupe d’experts trop liés aux entreprises du médicament est de conseiller le président et le conseil de défense en s’appuyant sur ses connaissances scientifiques. Non de gouverner à la place des autorités élues, ni de torpiller leurs décisions en lançant des mises en garde à la population. Pourtant, c’est bien ce que ces chercheurs ont fait en imposant des restrictions stupides sans justification sanitaire réelle, compliquant considérablement la réouverture des écoles voulue par le président. Cette manière d’autoriser un groupe d’experts non élus, peu compétents en médecine clinique et dont les membres ont été recrutés en fonction de critères opaques témoigne d’une méconnaissance et d’un mépris des institutions démocratiques pour le moins ahurissants qui fait douter une fois encore de la capacité des médias à nourrir le débat démocratique.

[1] Transposition à la France de l’excellent texte de Catherine Riva et Serena Tinari concernant la Suisse « des nouvelles mesures pourquoi faire ? » Mondialisation.ca, 17 juillet 2020 Avec re-check.ch à lire absolument.

[2]] N Ferguson Rapport 9 Imperial College 2020 3 16

[3] Les prisonniers bénéficient de visites de leur famille. Seuls les punis sont mis au mitard et privés de visite

[4] Alors que les politiques se sont presque tous fait tester

[5] Le 22 mars, le Dr Chatelus écrit : « le chef des urgences de Mulhouse a admis devant 600 urgentistes français réunis en visioconférence qu’au-delà de 75 ans, avec ou sans comorbidités, ils n’intubaient plus »

[6] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion-223015

[7] B Deshayes Coronavirus dans les Ehpad : les chiffres de la tragédie qui se joue à Paris, Lyon, Nîmes Mougins. https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2492361-coronavirus-dans-les-ehpad-la-tragedie-qui-se-joue-a-paris-lyon-nimes-mougins/

[8] Boris Hallier Coronavirus : “Nos établissements sont totalement vides”, déplore la fédération de l’hospitalisation privée Mercredi 25 mars 2020, France Bleu Paris    Île-de-France

[9]Lucie Oriol Coronavirus : les hôpitaux privés demandent à être réquisitionnés ACTUALITÉS 22/03/2020

ASSOCIATED PRESS

[10] Évacuations sanitaires aériennes

[11] Le fact check de jeunes médecins #1mais pourquoi tant de lits restent-ils vides dans les cliniques privées ?  27/03/2020 https://www.jeunesmedecins.fr/actualites/mais-pourquoi-tant-de-lits-restent-ils-vides-dans-les-cliniques-privees

[12] Anna Palmer & Ashleigh Crowter Coronavirus: Only one of Wales’ 17 field hospitals used BBC News18 6 2020

[13] Di Lorenzo TosaIl grande flop dell’ospedale Covid-19 a Milano Fiera: costato 21 milioni, ospita 3 pazienti

Pubblicato il 13 Apr. 2020 alle 17:57 https://www.tpi.it/opinioni/grande-flop-ospedale-covid-19-milano-fiera-coronavirus-20200413584888/

[14] Coronavirus : à Madrid, l’immense hôpital de campagne a été un désastre” https://www.courrierinternational.com/article/reportage-coronavirus-madrid-limmense-hopital-de-campagne-est-un-desastre

[15] Maria Van Kerkhove, responsable technique de la cellule chargée de la gestion de la pandémie à l’Organisation mondiale de la santé a déclaré « il semble rare qu’une personne asymptomatique transmette la maladie », lors d’une conférence de presse virtuelle de l’OMS.

[16]Frédéric Bizard Pour l’Académie Nationale de chirurgie Impact économique du Covid19 en chirurgie 29 4 2020

[17] Communiqué commun de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Chirurgie 15 5  2020 http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2020/05/La-reprise-des-activit%C3%A9s-chirurgicales-une-urgence-sanitaire.pdf

[18]Le Bloc, union syndicale AAL- SYNGOF-UCD appelle solennellement le Premier ministre et le Ministre des Solidarités et de la Santé à stopper le plan blanc élargi. Communiqué du 7 mai

[19] Sud A, Jones et al Effect of delays in the 2-week-wait cancer referral pathway during the COVID-19 pandemic on cancer survival in the UK: a modelling study. Lancet Oncol. 2020 Jul 20: S1470-2045(20)30392-2. doi: 10.1016/S1470-2045(20)30392-2

[20] Sud A, Jones et al Collateral damage: the impact on outcomes from cancer surgery of the COVID-19 pandemic. Ann Oncol. 2020 May 19 : S0923-7534(20)39825-2.

[21] Durant le confinement le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux et leurs chances de guérison divisées par deux d’après une étude du Samu

[22] Et beaucoup de faits qui montrent que le confinement aveugle a augmenté la mortalité

[23] Car les rares pays qui n’ont pas confinés (Pays-Bas, Suède, Islande) n’ont pas subi le tsunami prédit

[24] Rappelons que les enfants sont exceptionnellement atteints (moins de 2% des cas recensés), qu’ils font presque uniquement des formes bénignes (moins de 10 cas mortels rapportés en dessous de 19 ans sur environ 16 millions de contaminés) et qu’ils ne contaminent ni les adultes ni les autres enfants.

[25] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vague-psychiatrique-deja-rude-ne-sera-pas-en-cloche

Algérie : Des organisateurs de voyages touristiques arrêtés

Les services de la police judiciaire de la wilaya d’Oran, dans le nord-ouest de l’Algérie, ont arrêté, ce lundi 3 août, deux individus accusé d’avoir violé les dispositions mises en place pour lutter contre le coronavirus. Les deux hommes menaient des voyages organisés vers des plages et forêts en ces temps d’épidémie, indique le journal arabophone El Khabar.

Le même média rapporte que les organisateurs de voyages sont accusés de “mise en danger de la vie d’autrui” en cette conjoncture marquée par la pandémie de coronavirus. Il y a lieu de rappeler que le tourisme balnéaire et toute autre activité impliquant les regroupements sont interdits jusqu’à nouvel ordre, par souci de prévenir l’émergence de nouveaux foyers de contamination en Algérie.

Les deux organisateurs de voyages interpellés ont foulé au pied l’interdiction de l’accès aux plages, entrée en vigueur depuis plusieurs semaines dans toutes les wilayas côtières du pays. Une mise en application précédée par plusieurs annonces officielles.

Pris en flagrant délit

Les deux organisateurs de voyages faisaient la promotion de leurs activités touristiques via le réseau social Facebook. Un procédé qui a permis aux services de police de la wilaya d’Oran de les identifier, puis de les interpeller. Âges de 39 et 28 ans, les deux individus organisaient chaque week-end des sorties entre plages et forêts.

Ils ont été arrêtés en flagrant délit de transport d’un groupe de 40 touristes, à bord d’un bus, vers un lieu de villégiature. Interrogés, les estivants ont révélé qu’ils avaient payé 500 DA chacun pour prendre part à cette activité. Les passagers ont écopé chacun de 10 000 DA d’amende pour “non-respect des restrictions imposées par le gouvernement” et “non-port du masque”. Les deux prévenus, quant à eux, vont comparaître prochainement devant le tribunal d’Oran.

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